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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 21:32

Au cœur du genre humain. Partie 3

Bonjour pour chaque jour de 2010 ! 

Ci-joint la troisième partie de ma série "Au coeur du genre humain". 
Merci de m'en dire un mot ou de la faire connaître. 
Cordialement 
F.C.


Merci à vous Cher François pour votre magnifique série, et oui bonne année 2010 

Un peu de philosophie métaphysique par François Célier. 


première partie
Au cœur du genre humain. Partie 1 Du présent à la nuit de Cristal. F.Célier

Deuxième partie
Au cœur du genre humain - Ismaël ou la haine d’Israël. Par F.Celier 

Un serpent s’est lové dans le cœur du genre humain. En Eden, le serpent injecta le venin du doute métaphysique. L’antisémitisme peut être neutralisé par l’antidote du sionisme Biblique. Cela nécessite de revenir à la source du drame primordial avec Dieu le Créateur, Adam et Eve, premier couple dont l’esprit fut ouvert par son souffle (Dieu est Esprit) et le Serpent distillant le doute : Dieu a-t-il dit ? (La Promesse) Interdit d’interdire! (Mai 68).

III. De la shoah et de l’Enfer

Suite à mes deux précédents articles cherchant à remonter le cours du temps historique, vu sous un angle métaphysique, la présente réflexion évoque l’effondrement moral des sociétés européennes qui se déshumanisèrent au XXème siècle dernier. Ce qui m’amènera à creuser dans les strates du temps, jusqu’à l’horreur de l’Inquisition et l’avènement de l’Islam.

Dès les prémisses de la deuxième guerre mondiale, l’année qui suivit l'invasion de la Pologne amena le régime nazi à entreprendre la déportation des Juifs vers les ghettos et les camps de concentration (inimaginables pour tout esprit éclairé du siècle des Lumières). En quelque sorte, Auschwitz fut le produit d’une osmose entre une idéologie biologique raciale aberrante, s’associant à tous les procédés de destruction que pouvait engendrer une société industrielle moderne. Auschwitz représente l’orgueil de la science, la cupidité extrême et la perversion éthique et spirituelle de la civilisation européenne.

Avec la fulgurante ascension d’Hitler au pouvoir, l'antisémitisme nazi développa une radicalisation méthodique et inéluctable. Déjà, au printemps 1933, les premières mesures discriminatoires contre les Juifs sont adoptées. Effaçant complètement tous les acquis d'un siècle d'émancipation des juifs par les lois de Nuremberg, les persécutions s’étendent en moins de deux ans pour se transformer en persécution systématique après les vagues de pogromes qui s’amplifièrent jusqu’en 1938 avec la ténébreuse nuit de cristal.  Sur l’apogée de l’horreur et l’échec de la civilisation la plus avancée du siècle, un de mes articles Noël à Auschwitz (lien) évoque ma perception de cet enfer.

En France, l’intelligence maligne de l'antisémitisme racial fut abondamment formulée par des Gustav Le Bon, Vacher de Lapouge et Edouard Drumont (auteur de La France juive). Leurs écrits tracèrent l’état civil de la naissance d'un puissant mouvement antisémite populiste. Dés lors, les juifs étant devenus (enfin !) des citoyens à part entière, furent à nouveau perçus comme des « étrangers » susceptibles de menacer la France de l'intérieur. Un nouveau complot juif se mit à hanter les esprits bien pensants du pays. Cette rumeur de juifs comploteurs invétéréstrouva ses lettres d’ignominie dans l'affaire Dreyfus et l’abominable Protocoles des Sages de Sion, un comble de fausseté. Maurras l’ayant cautionné l’accréditera auprès des élites, des autorités et des lecteurs français jusqu’au delà des frontières : depuis que l'Etranger de l'intérieur s'est emparé de l'Etat, juifs, protestants, maçons, métèques, n'opèrent plus avec les seules ressources de leur budget : ils disposent du budget de la France.

L’Affaire Dreyfus (1894) créa un véritable séisme culturel en France. Officier de l’armée, d’origine juive, Alfred Dreyfus fut accusé de vendre des secrets militaires aux Allemands. Son procès à grand spectacle déclencha une vague d’antisémitisme nationale. Des années plus tard, il apparaîtra que la hiérarchie militaire avait sciemment effacé des preuves capitales afin de se protéger. L’écrivain Emile Zola publia J’accuse, un pamphlet qui devint célèbre et provoqua un ébranlement du Parlement et du pays tout entier. Acquitté, Dreyfus retrouva son honneur cependant que celui de la France s’entachait indélébilement. Consécutivement à cette affaire qui devint d’Etat, une cassure sociétale du pays menaça ses bases et déclencha de violentes passions, aussi bien dans les chaumières citoyennes que dans les châteaux bureaucratiques des nouveaux nobliaux républicains.  

La révolution de 1789 ayant créé le principe d’une nation constituée par la volonté de ses citoyens égaux en droits et devoirs, celui-ci incluait les Juifs qui pouvaient, dès 1791, accéder à la nationalité française en tant que pleinement citoyens français. Enzo Traverso (Ecrits sur l’histoire des Juifs et de l’antisémitisme) démontra que «L’hostilité a l'égard des Juifs à des racines profondes qui remontent aux origines du christianisme à travers une histoire millénaire, mais l'antisémitisme moderne, né en Europe vers le milieu du XIXe siècle, se définit par opposition à l'émancipation juive…». Mais cette agrégation dans la République représenta pour les juifs beaucoup d’inquiétude. Elle signifiait pour eux de se mêler au monde des chrétiens avec le risque d’abandonner progressivement leurs traditions séculaires et leur sourcilleux respect de la Torah.

Un autre risque que celui de l’influence de la religion Catholique dominante, fut celui des Encyclopédistes éclairés. Inconsciemment ou pas, ces derniers gardaient des traces  d'antisémitisme gréco-romain. Aussi, cette alliance culturelle et cultuelle engendra-t-elle une nouvelle forme d'expression antisémite : les Juifs seraient de moins en moins responsables de la crucifixion de Jésus mais deviendraient coupables de « crimes » bibliques commis au nom du Dieu Créateur ! De plus, les Encyclopédistes considérèrent que la religion israélite, plus ou moins obsolète à leurs yeux, serait un frein au développement du progrès. A partir de ce constat des lumières, la Bible hébraïque sera discréditée et deviendra pour ces censeurs politiquement corrects, une sorte de recueil remplis d’âneries mystiques émaillées d’actes de cruauté fondés sur l’interprétation erronée de œil pour œil, dent pour dent, paroles d’un Dieu cruel et vengeur.

En poursuivant cette de remontée dans le temps, le thème du juif errant me revint à l’esprit. Cette fable imbécile apparut dès le 16e siècle dans quelques estampes, s’auréola de croyances légendaires jusqu’en 1815, date à laquelle elle fut fabriquée à profusion, dans un style d’imageries populaires telles que celles d’Epinal (de 1760 à 1914). Prétendument véridiques, ces tags d’alors et annales anciens illustraient une séquence fictive de Jésus portant sa croix en vacillant sous son poids. Son épuisement physique, ses plaies et sa couronne d’épineux qui ensanglantait son front l’ayant très affaibli, un soldat romain ordonna à un quidam spectateur, cordonnier juif de son état nommé Ahasuérus de lui porter assistance. Simple observateur de la cruelle procession, celui-ci fut horrifié par cet ordre. Paisible cordonnier subitement mandaté de soulager la victime de sa charge, il osa refuser. Une rumeur parcourue la foule, le déclarant coupable pour défaut de pitié et non-assistance à individu juif épuisé, se rendant vers sa mort par crucifixion. Ahasuerus fut mis au ban de l’espèce humaine et condamné à l’errance éternelle ! Dès lors, où qu’il dû se rendre, où qu’il se trouvât de part le monde, il allait devoir, lui, sa postérité et celle de son peuple, errer sans terre ni repos au fil des siècles et des continents jusqu’à la fin des temps…

En écrivant à rebours factuels cette plongée dans le temps, je suis conscient d’énoncer des points de repères simplistes, amplement commentés par divers auteurs et historiens, auxquels je rends hommage. Il m’apparut utile d’étalonner cette sorte d’apnée mémorielle. En 1517, la Réforme Protestante se mit en place.

Martin Luther espérait que les Juifs se rallieraient à sa cause et se convertiraient au Protestantisme. Ce qui n’arriva pas. Concluant que les Juifs avaient -bibliquement- la nuque raide (sic) et un esprit de rébellion, le Moine-Réformateur écrivit un pamphlet venimeux à leur encontre « Les Juifs et leurs mensonges » (Wittenberg, 1543) : «Les Juifs sont des brutes, leurs synagogues sont des porcheries. On devrait les brûler car c’est ce que Moïse ferait s’il revenait dans ce monde… Ce sont des animaux sauvages qui devraient être chassés comme des chiens fous». De même, sa honteuse diatribe protestataire (chrétienne ?) dans ses « Propos de table » : «Si un Juif ne se convertit pas, on doit lui attacher une meule autour du cou et le jeter dans le Rhin». Or, les écrits restent… Quatre siècles plus tard, Hitler les reprit pour justifier l’extermination des juifs. Dans Mein Kampf (livre qu’il écrivit en 1924) : «Donc, je crois que j’agis dans l’esprit du Dieu Tout-Puissant : En me défendant contre les Juifs, je combats pour l’œuvre du Seigneur». La justification religieuse d’une malédiction (chrétienne ?) pouvait se mettre ne place pour ses plus basses œuvres.

Au Moyen-Age, en guise de pénitence, les Juifs ne devaient exercer que des métiers dégradants, tels qu’agent de change ou prêteurs d’or et d’argent. Mais les Chrétiens devinrent jaloux de la richesse que les Juifs parvinrent à réaliser (à leurs dépens ?). De même, les juifs obtinrent des succès dans les sciences, les lettres, la philosophie, les mathématiques, l’astronomie, la médecine ou le travail de recyclage de textiles usagés, ce qui augmentait d’autant la haine populaire pour leur savoir faire manifeste. En 1320, les Pastoureaux tentèrent de relancer une nouvelle Croisade en Terre Sainte. Ils parcoururent la France, pillant, massacrant et provoquant la disparition de plus d’une centaine de communautés israélites, coupables d’être Juives. De même, partout où la peste ou la famine surgissaient, des Juifs furent sacrifiés pour conjurer le fléau, ou encore, accusés d’empoisonner les puits d’eau. En tous lieux, ils furent massacrés par milliers, en Angleterre, en Espagne, en Italie, en Pologne, en Autriche et en France (notamment brûlés au bûcher, à Strasbourg et à Troyes).

Comment « le peuple de la mémoire » pourrait-il oublier ce qu’il endura d’une Europe christianisée ? Pardonner, peut-être, oublier, jamais…

En ces temps de noirceurs et de cruautés (des XIV et XVème siècles), les classes dominantes et chrétiennes se réjouissaient des massacres de Juifs. Elles se trouvaient débarrassées de rivaux en affaires tout en étant religieusement justifiées par l’Eglise. Celle-ci imposa aux Juifs l’humiliation du port de la rouelle (pièce ronde de tissu) et d’un chapeau pointu. Ils furent enfermés dans des ghettos, quartiers exigus les obligeant à vivre dans des conditions sanitaires effroyables. Coutumièrement, la foule se devait d’insulter les juifs au cours de leur Shabbat, de les persécuter durant la semaine pascale, car moines et prêtres rappelaient perfidement à leurs ouailles que c’était bien les Juifs qui avaient tué Jésus.

Toujours au Moyen-Age, des controverses théologiques étaient organisées en privé. L’Eglise en redoutait les conséquences tant les juifs étaient habiles à objecter leurs arguties, ce qui mettait à mal la foi Catholique. Comme le clergé y participait en tant que juge et partie, les Juifs étaient prudents dans leurs affirmations, mais en définitive, ils étaient toujours perdants et pouvaient encourir la peine de mort (pour l’outrage de dire des vérités ?). Dans la France de 1171, les juifs de Blois furent faussement accusés d’avoir crucifié un enfant chrétien pendant la Pâque Juive et d’avoir jeté son corps dans la Loire. Cette accusation de meurtre rituel reposait sur l’imbécile assertion que les Juifs avaient besoin de sang pour le pain sans levain de leur fête juive de Pessah. Huit siècles durant, cette odieuse accusation causa la mort de milliers de juifs innocents.

Les Juifs vivaient en France depuis plus de mille ans lorsqu’en 1179, Philippe Auguste accéda au trône de France. Quatre mois après avoir pris les rênes du gouvernement, il fit emprisonner tous les Juifs qui vivaient sur ses terres et ne les relâcha qu’après qu’ils eurent payé une lourde rançon. L’année suivante (en 1181) il fit annuler tous les prêts faits aux Chrétiens par des Juifs (tout en prélevant pour lui-même une commission de 20%). Une année plus tard, il confisqua les terrains et bâtiments qui appartenaient aux Juifs et les expulsa de ses terres. Dominique, moine fondateur de l’Ordre des Dominicains, institua le dogme criminel de l’Inquisition, en 1199. Ce système anti hérétiques gagna de nombreuses régions de France et d’Espagne. Son objectif consistait à démasquer les déviances de la saine doctrine catholique par l’usage d’interrogatoires et de tortures. C’est ainsi qu’en Espagne, des milliers de Marranes (juifs forcés d’adhérer au Christianisme) soupçonnés de pratiquer leur Judaïsme en secret furent pendus, brûlés ou battus à mort. Autrement dit, les plus grands ennemis des juifs en Europe étaient les Chrétiens.

En descendant plus profondément le cours des âges, nous arrivons à ce qui trouble et alarme le monde contemporain et l’Occident en particulier, à savoir : l’Islam. Dans son livre «Tristes tropiques», Claude Lévi-Strauss avertissait déjà en 1955 :  «L’intolérance musulmane adopte une forme inconsciente chez ceux qui s’en rendent coupables ; car s’ils ne cherchent pas toujours de façon brutale, à amener autrui à partager leur vérité, ils sont pourtant incapables de supporter l’existence d’autrui. Le seul moyen pour eux de se mettre à l’abri du doute et de l’humiliation consiste dans une «néantisation» d’autrui, considéré comme témoin d’une autre foi et d’une autre conduite». Un an plus tard, André Malraux écrivait avec un certain sens prémonitoire :  «C’est un grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’Islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles». En 1959, le Général De Gaule se chargera de préciser ces conséquences, le 5 mars 1959 : «C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu'on ne se raconte pas d'histoire ! (…) Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants (…). Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? (…) Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées».

Al-Jihad (le combat pour l’Islam) est une déclaration de guerre pour la propagation de l’Islam. A lui seul, ce Coran représente un véritable manuel de guerre. Quelque 67% du Coran révélé à la Mecque sont consacrés aux mécréants ou à la politique… et 32% à la piété. Au moins 75% de la Sirah (biographie de Mahomet) est consacrée au Jihad. Dans la section du Coran révélée à Médine, 51% concerne les mécréants. Quant aux hadiths (Paroles du Prophètes rapportées par ses disciples), environ 20% de celles de Bukhari ne parlent que du Jihad. Ainsi, un énorme pourcentage appuie la violence guerrière de cette religion de tolérance et paix qui est à présent reconnue comme contestable par la réalité des faits. Sans devoir développer la personnalité de Mahomet, son fondateur historique, l’origine et la rédaction de son Coran, livre décrété inamovible (vu qu’il serait incréé. Sic), donc hors de portée analytique des occidentaux, bien qu’il ait été réécrit et réaménagé plusieurs fois, induisant ainsi qu’il y aurait beaucoup d’aspects à radiographier.

Des milliers de livres, d’articles, d’études et de commentaires parlent du Coran mieux que je ne pourrais le faire, aussi vais-je terminer la troisième partie de cette réflexion par l’idée que Le poète est plus grand que le Politique (mais dans l’Antiquité biblique ce serait plutôt : Le Prophète est plus grand que le Roi). Concernant la problématique de l’Islam originel ou contemporain qui taraude les esprits, je vais me référer à la poésie visionnaire d’un illustre aède nommé Dante Alighiéri, né en 1264 à Florence. Ce brillant intellectuel du monde culturel et politique de son temps (à l’égard du Moyen-Orient et de l’Occident chrétien), jaugeait sans frémir les puissants de son siècle. Il eut mainte fois le loisir de méditer sur la carence morale foncière, les ruses et la cruauté des conquêtes guerrières de l’expansion de l’Islam depuis ses origines en l’an 636. Selon sa vision poético-prophétique, Dante Alighiéri évalua la place que devait occuper Mahomet dans sa Divine Comédie, considérée comme un des chefs-d’œuvre de la littérature universelle. «Lasciate ogne speranza, voi ch'intrate» (Vous qui entrez, abandonnez toute espérance),proclama-t-il en préambule de sa fascinante vision des neufs cercles de l’enfer qu’il explora en compagnie de son ami le poète Virgile.

Son vortex dantesque devait s’ouvrir sous la ville de Jérusalem… Par ordre décroissant, les neuf cercles de l’enfer s’y enfonçaient dans des profondeurs abyssales. En s’y aventurant à partir du 1er cercle, Dante et Virgile apprirent en particulier que les âmes vertueuses d’avant l’avènement du Christ, y avaient séjourné, jusqu’à ce que Jésus lui-même vint chercher ses premiers sauvés : Adam, le père des hommes,Abel, Noé, Abraham, Moïse, David, Israël et d’autres encore... (En accord avec les Evangiles). Après avoir visité sept autre régions infernales de l’Enfer, Dante évoqua celle du 8ème cercle dans lequel se trouvaient «les trompeurs, adulateurs, simoniaques, devins, sorciers, hypocrites, délateurs, voleurs, mauvais conseillers, diviseurs, semeurs de trouble, prévaricateurs, charlatans, faux prophètes, faussaires, alchimistes, faux monnayeurs, menteurs. Ils sont sans cesse fouettés par des démons et subissent mille tourments, notamment d’être plongés dans une fosse de lie dégoutante et pestilentielle. Nous y rencontrâmes Simon le mage, des Papes cupides, tels Nicolas III, Boniface VIII, Clément V, l’astrologue Bonatti, le voleur Vanni Fucci, Ulysse et Diomède, le politicien Guido de Montefeltro. Quant aux musulmans délirants, poursuivit il,qui n’ont eu de cesse de nous polluer de leur propagande, qu’ils aillent au diable pour y retrouver leur divinité perverse et son sanglant prophète Mahomet, fondateur de l’Islam, condamné à avoir le ventre coupé et les boyaux pendants, pour avoir été semeur de scandale et de schisme».

Dans ce même cercle se trouvait aussi son successeur Ali (ibn Abi Talib fondateur du courant Chiisme), avec son visage atrocement fendu en deux «Vision de poète allumée», diront les intellectuels de la raison relative actuelle. «Singulière prémonition», penseront les spirituels de toutes obédiences. Néanmoins, cette intuition de la transcendance du Jugement de chacun, n’est-elle pas partagée par l’ensemble du genre humain ? Depuis l’âge de la conscience du bien et du mal ? C’est-à-dire, sa chute en Eden.

 


 

 

 

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