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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 19:26

 

Europe divisée, ONU délégitimée, région sous-tension, les inconséquences des arabo-palestiniens ou l'art d'inventer un nouveau mode de terrorisme

 

"C'est trop beau, c'est trop tôt" dites-vous Mr Juppé ! La vie de centaines de milliers d'Israéliens est en danger à cause des inconséquences notamment européennes à vouloir à tout prix légitimer une entreprise terroriste. Cette reconnaissance unilatérale est illégale et contraire au droit international, et tout le monde le sait.

Les mendiants terroristes risquent de voir leur budget s'amoindrir si ils allaient devant l'ONU ? Si il n'y allaient pas cela vous coutera moins cher que de financer un état à bout de bras et de recevoir chantage ou menace pour défaut de paiement.

Malheuseusement c'est  encore Israël qui recoltera le fruit macabre, des déceptions des arabo-musulmans manipulés par leurs chefs corrompus et par vos utopies si loin des réalités du terrain et du respect de la morale et des accords établis

 

Aschkel

 

 

Etat palestinien: l'UE cherche à éviter une polémique à l'ONU

Les ministres européens des Affaires étrangères ont plaidé samedi lors d'une réunion à Sopot (Pologne) pour essayer de limiter les dégâts que pourrait causer une demande de reconnaissance d'un Etat palestinien lors de la prochaine assemblée générale de l'ONU.
L'objectif de l'UE est d'"éviter ce qui pourrait être un échec pour tout le monde à l'Assemblée générale", a estimé le Français Alain Juppé à l'issue des débats. 


Face à l'impasse dans laquelle se trouvent les pourparlers avec Israël, les Palestiniens réclament un Etat dans les lignes du 4 juin 1967, antérieures à la Guerre des Six jours, c'est-à-dire incluant la Cisjordanie, la bande de Gaza et Jérusalem-Est, dont ils veulent faire leur capitale.
Mais selon M. Juppé, l'adoption par une large majorité de l'Assemblée d'une résolution reconnaissant immédiatement l'Etat palestinien serait un échec pour Israël qui "se retrouverait forcément isolé".
Ce serait aussi un "échec pour les Palestiniens", a-t-il ajouté en référence aux "menaces d'interruption de financement" qui pèsent sur eux. Israël notamment a brandi la menace de mesures de rétorsion.
Ce serait enfin un "échec pour l'Amérique qui se trouvera isolée et (un) échec pour les Européens qui risqueraient de se diviser", a jugé le ministre français. Washington a menacé d'opposer son veto à la démarche palestinienne devant le Conseil de sécurité et les Européens ont des positions divergentes sur la question.
Selon un diplomate européen, le ministre tchèque Karel Schwarzenberg a prévenu ses collègues à Sopot que son pays ne voterait "aucune résolution à l'ONU quelle qu'elle soit". Les Pays-Bas, mais aussi l'Allemagne, sont opposés à des manoeuvres "unilatérales", tandis que l'Espagne notamment a dit soutenir la démarche palestinienne.
La demande, qui pourrait être déposée le 20 septembre à l'ONU, n'est pas encore formulée et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a promis samedi d'en révéler d'ici quelques jours des détails.
D'ici là, l'UE, premier partenaire économique d'Israël et premier fournisseur d'aide aux Palestiniens, a "un rôle particulier à jouer", au lieu de "se contenter de jouer les guichets de banque", plaide Alain Juppé.
"Notre idée, c'est de travailler à trouver les bases d'une résolution qui serait acceptable pour les différentes parties", a-t-il estimé à l'issue des débats de Sopot.
"Il s'agit maintenant de sonder de manière intelligente et d'essayer naturellement d'influencer les différentes parties du processus de paix au Proche-Orient de manière constructive", a renchéri son homologue allemand Guido Westerwelle.
Le ministre autrichien Michael Spindelegger a été jusqu'à proposer que l'UE puisse déposer sa propre résolution à l'Assemblée générale de l'ONU, précisant que ce n'était qu'une "option".
"Il y a la possibilité d'exercer des pressions, d'être plus actifs en tant qu'Europe au Proche-Orient, d'être vus comme un partenaire qui peut aussi avoir des résultats", a jugé M. Spindelegger.
Au final, il faudra voir "ce que les Palestiniens demanderont en réalité", a-t-il estimé. Au lieu de réclamer une reconnaissance par le Conseil de sécurité, ils pourraient ainsi se contenter de demander un autre statut. "Il va falloir au préalable le clarifier avec eux", a jugé M. Spindelegger.
Parmi les options figure la "solution suisse", ont reconnu plusieurs ministres. La Confédération helvétique, avant de devenir membre à part entière, a d'abord été un Etat doté du statut d'observateur.
Cette formule --si les Palestiniens obtenaient l'approbation des deux tiers des Etats membres de l'Assemblée générale des Nations unies-- leur permettrait en effet de devenir membre à part entière de toutes les agences de l'ONU, comme l'OMS (Organisation mondiale de la Santé), l'Unesco, ou l'Unicef.

leparisien.fr

 

ou encore 

lexpress

Les pays de l'Union européenne restent divisés sur la proclamation éventuelle d'un Etat palestinien lors de l'Assemblée générale des Nations unies, où la France a dit ne pas être optimiste quant aux chances de parvenir à une résolution négociée.

Réunis pendant deux jours à Sopot, une station balnéaire du nord de la Pologne, les ministres européens des Affaires étrangères ne sont pas parvenus à rapprocher sensiblement leurs positions et ils ont dit réserver leur position jusqu'à l'Assemblée générale de l'Onu, qui s'ouvre le 13 septembre.

Le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, a toutefois concédé ne pas être très optimiste sur les chances d'un accord entre les parties et a prévenu qu'une déclaration palestinienne unilatérale présentait de nombreux risques.

"L'Europe peut et doit jouer un rôle dans la recherche d'une solution. Quel est notre objectif ? Eviter une catastrophe ou tout du moins un échec pour tout le monde à l'assemblée générale des Nations unies", a-t-il dit à l'issue de la réunion.

"Notre idée est de travailler à trouver les bases d'une résolution qui serait acceptable pour les différentes parties. On n'est pas exagérément optimiste mais ce n'est pas impossible".

Le risque, a-t-il dit, est celui d'un isolement d'Israël et des Etats-Unis, si une résolution palestinienne est votée à une large majorité, d'un retour de bâton pour les Palestiniens, dont de nombreux financements pourraient être suspendus et d'une division des Européens.

Il a d'ailleurs reconnu qu'une position commune des Vingt-Sept n'était pas encore à portée de main. "Ce serait trop beau, c'est trop tôt", a-t-il dit.

STATUT D'OBSERVATEUR ?

Plus tôt cette semaine, Nicolas Sarkozy avait insisté sur la nécessité pour l'Europe de parler d'une seule voix et, en tant que premier partenaire commercial d'Israël et premier bailleur de fonds de l'Autorité palestinienne, d'assumer ses responsabilités dans les négociations de paix.

"L'Europe n'a pas à demander un strapontin pour participer à des négociations qui la concernent au premier chef", a dit le président français lors de la conférence des ambassadeurs.

Face à l'absence de progrès dans les pourparlers entre Israël et les Palestiniens, ces derniers envisagent de demander l'adhésion à part entière à l'Onu d'un Etat composé de la Cisjordanie et de la bande de Gaza, dont la capitale serait Jérusalem-Est.

Cette initiative a peu de chances de succès car les Etats-Unis ont prévenu qu'ils y opposeraient leur veto au sein du Conseil de sécurité, empêchant ainsi un vote au sein de l'Assemblée générale.

Les Palestiniens pourraient dès lors demander d'accéder à un statut d'observateur, comme celui du Vatican, ce qui déclencherait une discussion lors de l'assemblée.

Les Européens ont refusé à Sopot de se prononcer sur cette dernière option et Alain Juppé, comme ses homologues britannique et allemand, a dit qu'il était trop tôt pour déterminer quelle serait la nature de la discussion à New York.

Dans une interview à Reuters, William Hague a rappelé la position européenne d'une solution négociée à deux Etats sur les frontières de 1967, dont la capitale partagée serait Jérusalem et un juste règlement de la situation des réfugiés.

Edité par Jean-Philippe Lefief

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