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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 17:53


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Goldstone/Auschwitz, kaléidoscope d’une mémoire sélective  quant au droit à l’existence du peuple juif


Par Marc Brzustowski

Pour lessakele. et aschkel.info

 

C’est ce vendredi 29 janvier même, que le Cabinet israélien se réunit avant de transférer sa réponse, celle du peuple d’Israël derrière son armée de défense, mais plus encore, celle du peuple juif, bien déterminé à ne plus s’en laisser conter, au responsable de l’ONU, Ban Ki-Moon, à propos du « procès » qui lui est intenté d’avoir usé de son droit légitime de réplique, durant « Plomb Durci ».

 

Il y a deux jours à peine, nous commémorions le désastre incommensurable de la Shoah. Commémoration programmée par le même organisme international, sans, visiblement, qu’il en ait tiré la moindre conséquence politique ou juridico-technique.

Ce que la mémoire sélective des nations ne semble pas avoir imprimé, c’est, tout simplement, qu’il y aurait un « avant » et un « après » Auschwitz. Si l’édification de l’Etat d’Israël n’est pas la seule réponse à la Catastrophe, si l’on doit, naturellement, se défier, de toute utilisation déplacée de l’évènement à des fins politiques, se plaçant du côté de la conscience juive, il n’en demeure pas moins qu’il n’y aura plus jamais de situation géopolitique, où elle ne saurait où trouver refuge, ni feu ni lieu, pour être en position inconfortable de se défendre, face aux aspirations génocidaires de tout ordre.

Aujourd’hui, l’Iran nargue la Communauté internationale qui peine à orchestrer une réaction unifiée face à ses menaces. Il y a un peu plus d’un an, son allié palestinien du Hamas refusait toute trêve et tout compromis, pour s’acharner à tirer des centaines de roquettes sur les centres habités du sud d’Israël, durant une guerre d’usure d’une durée infernale de 8 ans, dont l’objectif militaire consistait à faire déguerpir toute population juive de son périmètre et ainsi de suite, jusqu’à la mer.

 

Le rapport biaisé du Juge Goldstone en a déduit que tout se valait, l’agression délibérée comme la réplique, suffisamment forte à ce jour, pour avoir, au moins, dissuadé le Hamas de récidiver dans un avenir proche. Goldstone n’a pas jugé utile d’examiner les faits, la topographie des zones de combat délimitées par le Hamas, lorsqu’il attaque la population civile israélienne ou lorsqu’il se replie derrière la population civile de Gaza. Sa commission a relevé 36 cas de « violation », accusant Israël de s’en prendre « délibérément » aux civils. A cette inversion de la situation, le Rapport de l’Avocat Général de Tsahal va, également, répliquer par un dossier de 1000 pages assorti des vidéos enregistrées durant le déroulement des opérations démontrant un tout autre tableau de la situation sur le terrain. Sur les 36 cas mentionnés par la Commission, 30 s’avèrent être de pieux mensonges orientés et les 6 derniers sont liés à des « erreurs opérationnelles », de dérivation de tir ou de manquement de cible, sans aucun rapport avec une « intention délibérée ».

 

C’est autour de cette « intention » que prête Goldstone à l’Etat d’Israël, d’avoir planifié des meurtres de civils, que le Juge gagne sa qualité d’antisémite. Et c’est, vraisemblablement aussi, ce que restera ce rapport onusien : un procès d’intention fait à un Etat-Major et à ses exécutants.
L’Armée d’Israël a décidé de traquer le groupe terroriste et ses affidés là où ils se terrent. Et la technique de combat choisi par le Hamas est parfaitement connue et analysée par les stratèges de Tsahal sous le nom de « Doctrine Dahiya », depuis les précédents affrontements avec le Hezbollah, le véritable cerveau du Hamas, du nom du quartier-Sud de Beyrouth d’où le mouvement chi’ite orchestre sa guerre de harcèlement contre l’Etat hébreu. Il s’agit de mixer les savoir-faire du terrorisme, de la guérilla et de la guerre conventionnelle, en s’abritant dans les zones habitées, de façon à ne laisser d’autre choix à l’armée de défense classique que d’y entrer et de s’attirer ainsi les foudres de la Communauté Internationale. Mais qui planifie quoi ?
Les instructions et les précautions prises par l’Etat-Major israélien commencent toujours par des séquences d’alerte à la population, par envois massifs de flyers lui intimant de ne pas se laisser piéger par les groupes terroristes qui se servent d’elle.

Dans un deuxième temps, les cibles militaires sont redéfinies en fonction de leur valeur stratégique, selon qu’elles abritent des stocks d’armes, des combattants ou un centre nerveux de commandement guerrier, là où le Hamas choisit « délibérément » des mosquées, écoles, immeubles, pour en faire office. Si jamais, on perçoit un risque trop grand, par renseignement humain, drone ou autre, que des victimes collatérales vont être les premières victimes de l’opération prévue, elle est annulée ou remise à un moment plus favorable d’un point de vue militaire. De même que les nombreuses arrestations de combattants du Hamas prouvent que des sommations d’usage leur sont assignées, leur laissant le choix entre la vie en captivité ou la mort les armes à la main. Le simple fait qu’ils se rendent volontiers démontre qu’ils ne sont ni les « shahids » des légendes auto-entretenues, ni qu’ils n’envisagent de se faire massacrer dans une fosse commune. Où est « l’intention délibérée », dans de telles procédures d’engagement ?
La perte de victimes collatérales est, malheureusement, d’une trop grande régularité brutale, devenue presque banale par sa médiatisation, sur les théâtres d’opération du monde entier : Afghanistan, Irak, Sri Lanka, Yémen, etc. Mais Tsahal est allé plus loin, et a relevé les identités de chacune des 1161 victimes du conflit, pour chercher le statut de chacune, appartenance directe ou non au groupe des combattants, ou des non-combattants ayant servi d’appât et de « bouclier humain » dans un contact. Les chiffres de ces affiliations parlent d’eux-mêmes : 750 étaient des combattants, 250 des non-combattants et un nombre déterminé restait encore, il y a peu, sujet à caution. Ce qui veut dire qu’étant donné le théâtre le plus densément urbain de la planète, Tsahal a neutralisé 2/3 de paramilitaires terroristes ou guérilleros sans uniformes, cachés derrière environ 1/3 d’innocents pris au piège. Si l’on devait comparer, certes, de façon macabre, ce ratio à celui de la plupart des armées en opération dans le monde, parfois dans des zones désertiques ou montagneuses, comme en Afghanistan, peu parmi elles pourraient se targuer d’avoir à ce point limité les pertes civiles. Il n’y a, pour s’en assurer, qu’à se référer aux récentes polémiques en Allemagne ou entre les Etats-Unis et le Gouvernement Karzaï, à propos de débordements en Afghanistan ou à faire le décompte de toutes les opérations de ces dernières années, partout ailleurs.

 

Ce qui veut dire, en clair, que le Juge Goldstone entend interdire à Israël de défendre ses propres civils, au risque d’emporter, dans le feu des combats - où les tirs croisés du Hamas ont aussi tué des non-combattants -, les vies d’autres civils sans intention de la prendre. Mais, au-delà du cas israélien, il voudrait empêcher les armées occidentales se référant à des codes d’engagement variables, de mener des guerres anti-insurrectionnelles là où elles jugent utile de le faire pour prévenir un danger plus vaste qui affecterait certainement leurs propres populations. C’est même le sens de la présence de l’OTAN en Afghanistan/frontière du Pakistan nucléaire, de la chasse à al Qaeda ou à différentes milices au Yémen, ou encore de la guerre contre la terreur que mène l’armée irakienne. Soit le procès fait à Tsahal doit être étendu à tous les conflits en cours ou achevés, comme au Sri Lanka. Soit il existe deux poids-deux mesures, selon que tu seras un soldat juif ou non, et il est temps que l’ONU le déclare officiellement, pour peu qu’on ne s’en soit pas aperçu jusqu’à présent.

 

Que des vérifications soient faites pour savoir précisément si toutes les mesures d’engagement ont bien, individuellement, été respectées, et le cas échéant juger ou déclasser les déficitaires, est une chose. Accuser un état, une nation assaillie « d’intention délibérée » et, par conséquent, de « crime de guerre », voire probablement, de « crime contre l’humanité », est irrecevable en droit, hors de l’examen des faits, preuves à l’appui, et criminel en pratique, s’il doit contraindre un peuple et un seul à se laisser pilonner sans réagir. Ce qui se serait déjà vu dans l’histoire… Il faut que Goldstone dissolve toutes les armées, toutes les polices et, par conséquent, tous les Etats de droit de la planète et, alors, advienne que pourra des « droits de l’homme » qu’ils sont censés faire respecter.

 

Que devient l’innocent Hamas, dans ces péripéties judiciaires ?
Pour faire bonne figure, l’ONU lui a également demandé de procéder à son petit examen de conscience, qui a été très vite expédié, certain de ne pas être la « cible délibérée » de Goldstone.
Ainsi, le groupe islamiste prétend qu’il visait bien des infrastructures militaires en tirant sur les villes habitées israéliennes, mais que, malheureusement, ses projectiles se sont égarés en chemin. Human Rights Watch s’inscrit en faux contre ce procédé d’auto-excuse. La part de son idéologie que le Hamas omet de transmettre, c’est que, dans sa rhétorique jihadiste, tout sioniste, bébé, femme, vieillard, est un « soldat en puissance » ou a été un « soldat » et que, par conséquent, il mérite la mort. Et, d’autre part, que sa propre population subit un endoctrinement tel qu’il vante, quotidiennement, par ses organes de presse, le martyr des enfants se sacrifiant pour le Jihad, ou encore que « la beauté palestinienne, c’est la mère élevant ses enfants pour le Jihad » (émission Tv al Aqsa du Hamas à Gaza).

 

Dans le nazisme, tout juif est un « übermensch », un sous-homme parasitaire à éliminer. Dans le Jihadisme de type Hamas, tout Juif est un « soldat » ou un « comploteur » et doit pareillement être éliminé. C’est, d’ailleurs, ce qui annulerait,de facto, toute distinction confusionniste entre antisionisme et antisémitisme, en fonction de celui qui s’en sert pour les mêmes fins à des différences de degré près quant aux moyens. Mais, de même, il n’y a aucune distinction, pour le Hamas ou le Hezbollah, le terrorisme global, local ou glocal, entre le militaire et le civil, en ce qui concerne la population palestinienne vue par le Hamas, ou les « Croyants » face aux Impies, pour d’autres plus radicaux encore, et à un degré à peine moindre, par les idéologues du Fatah, version « martyrs d’al-Aqsa ». Tout Palestinien doit se sacrifier, mourir en martyr, et c’est la seule voie possible pour obtenir la reconnaissance de ses pairs, selon l’idéologie à laquelle se réfère le groupe dominant à Gaza.

 

D’où y a-t-il, de ce point de vue, la moindre notion de bien ou de mal faire, lorsqu’on se met dans la peau d’un « Shahid » du Hamas, s’il s’abrite derrière son fils, sa mère ou sa sœur ? L’endoctrinement de la société palestinienne, particulièrement celle de Gaza actuellement, est telle que le Juge Goldstone se soulage dans un violon, à édifier sa nouvelle « morale » à l’intention des cerveaux lavés sous administration jihadiste. Il n’y a, en territoire palestinien, surtout à Gaza, aucun droit de l’enfant, aucun droit de la femme, aucun droit du citoyen, aucun droit de vote, aucune institution, aucune liberté d’opinion autre que ceux inféodés à la Chari’a, version Ismaël Haniyeh. De fait, l’asymétrie de son rapport est telle qu’elle convient parfaitement, en ce cas, à ne désigner qu’un seul coupable, le conscient, l’Etat démocratique, tout en amnistiant les procédures de guerre terroriste, alors trop « sommaires », « barbares », voire « primitives » pour mériter de l’application de ce droit. Si le Hamas appliquait, ne serait-ce qu’un centième des principes d’engagement respectés par Tsahal, il n’aurait plus qu’à s’auto-dissoudre, certain de perdre « l’armée de réserve » que constitue sa population, du berceau jusqu’à la tombe.

 

Autrement dit encore, Goldstone est en train d’intenter un procès « colonial » à un régime terroriste qui en récuse jusqu’aux principes mêmes, pour la simple raison que toute vie locale est régie selon ses règles propres en vue de son objectif essentiel : l’éradication de « l’entité sioniste » honnie, ce pour quoi, les condamnations quasi-unilatérales dans leur principe que propose Goldstone lui rendent un service éhonté.

 

Au-delà des conséquences de cette guerre juridique intentée à un Etat et un seul, la cohérence même de cette mouvance islamiste, est, sur le plan régional, de plus en plus, mise à mal et sujette à la division. Ce même matin du vendredi 29, est annoncée, par l’un de ses dirigeants, la mort plus que suspecte, à Dubaï, de l’un de ses membres fondateurs, Mahmoud Abdel Raouf al-Mahbouh, initiateur avec d’autres de sa branche armée Ezz-al-Din al-Qassam et, surtout, instigateur des premiers enlèvements de deux soldats israéliens, dès 1988, Avi Sasportas z’l et Ilan Sa’adon z ‘l. Cette piste de l’inventeur du scénario qui occupe les échanges indirects entre Israël et le Hamas, à propos de Guilad Shalit, par go-between interposés, qu’il s’agisse anciennement de l’Egypte, de l’Allemagne démissionnaire ou de la France, peut-être en voie de remplacer ses prédécesseurs sur ce délicat dossier, semble désigner une mise en garde israélienne aux actuels détenteurs de Guilad. La moindre atteinte à son intégrité risquerait donc de se finir mal, très mal. La presse émiratie semble dire que cette annonce, intervenant 9 jours après les faits, ait été retardée pour tenter de mettre la main sur les acteurs de cette opération de présumées représailles. Le corps aurait été découvert à son hôtel, marqué de brûlures et de signes d’électrocution. La police émiratie pense que les tueurs d’al-Mahbouh, de type et de passeports européens, ont quitté depuis longtemps l’Emirat. Mais cette élimination, si c’en est une, intervient à un moment où, au sein même du Hamas, des oppositions nettes commencent à se faire jour, entre la branche damascène dirigée par Khaled Meshaal et Abu Marzouk, et la branche gazaouïe derrière Mahmoud a-Zahar.

 

Depuis quelques temps (source : Debkafile), Khaled Meshaal est pris entre les griffes d’intrigues que les médias arabes ont qualifiées de « Meshaalgate » : les services égyptiens, las des tentatives de réconciliation avortée avec le Fatah, se sont piqués de révéler aux médias le contenu d’un échange entre Meshaal et le prince saoudien, Ministre des affaires étrangères, Saoud al-Fayçal. A la question de ce dernier lui demandant : « -Dîtes-moi qui vous êtes : Un Arabe ou un Iranien ? », Meshaal aurait répondu par lettre écrite et rediffusée : « - Je ne suis pas un agent des Frères Musulmans ni même proches d’eux » (quand bien même le Hamas est une émanation de cette confrérie). Je ne suis pas, non plus, un fervent soutien de l’Iran ni un Iranien. Je ne soutiens pas la Syrie ni ne sers ses intérêts ». Les Egyptiens utilisent cette lettre comme un moyen d’accentuer le fossé entre l’Iran, la Syrie et les groupes palestiniens. Et le charme opère. Le dirigeant du Hamas est en train de perdre la face dans le monde arabe, en étant présenté comme un sous-fifre réprimandé, un individu faible et sous influence, face aux Saoudiens. Et, de leur côté, les Iraniens, qui financent, arment et entraînent le Hamas, exigent de lui et de l’ensemble du groupe dirigeant des éclaircissements sur le fait qu’il ne soit pas « un ami de l’Iran ». D’autre part, s’opposant au jusqu’auboutisme de Meshaal, Mahmoud a-Azhar n’hésite plus à dénoncer l’influence du régime al Assad dans l’attitude psychorigide de la branche damascène, au sujet des négociations concernant Guilad Shalit, qui ne peuvent aboutir dans ces conditions. Le Gazaouï s’en est ouvert directement aux Egyptiens, soucieux de régler par lui-même les trois problèmes en cours : cette libération contre un nombre conséquent de prisonniers palestiniens, l’état des mauvaises relations entre l’Egypte et le Hamas, et le dossier de la réconciliation inter-palestinienne, également toujours reportée.

 

Cette même unité palestinienne a toutes les chances de rester lettre morte, tant que la corruption et, par conséquent, la tentation populaire de se rabattre sur le mouvement islamiste, règnent à Ramallah, si l’on en croit les propos du traqueur de corrompus qu’a été Fahmi Shabaneh, ancien « Monsieur mains propres » de Mahmoud Abas, dans un entretien accordé au Jérusalem Post et rapporté dans Free Republic (http://freerepublic.com/focus/f-news/2439962/posts ). Il prévoit, en effet, que ce phénomène endémique mènerait le Hamas au pouvoir, du fait qu’Abbas lui-même se soit entouré des membres du Fatah les plus portés sur le détournement d’argent, y compris du temps d’Arafat qui, pourtant, semblait les diriger d’une main de fer. Il cite des cas nombreux où les caciques de l’OLP, sous prétexte de racheter des terrains « menacés par la colonisation », ont reversé les sommes extorquées de l’AP, elle-même gracieusement financée par les Etats-Unis et l’Union Européenne, sur leurs propres comptes, dans des états arabes ou des sociétés off-shore. Des personnages qui, selon ses dires, seraient arrivés dans les Territoires avec à peine 3000 $ en poche, seraient les possesseurs de fortunes qu’il estime à plusieurs centaines de millions chacun. Imagine t- on ces rentiers tuer la « poule aux œufs d’or » pour se voir imposer le pouvoir des islamistes ? Et en quoi ce pouvoir aurait-il la moindre chance d’annoncer autre chose que la guerre à outrance, civile, comme précédemment entre le Fatah et le Hamas dans la bande de Gaza, et à l’encontre d’Israël, pour autant qu’il reste un combattant valide? Il illustre son propos de scandales sexuels affectant les aides de camp directs de Mahmoud Abbas, péripéties légères qui sont à l’origine de sa propre mise à l’index. Il n’envisage pas que l’ordre dans le territoire puisse se passer de la présence israélienne.

 

Ehud Barak a eu beau jeu de proclamer, cette semaine, que la paix avec les Palestiniens était plus urgente, pour la définition de frontières sûres et reconnues, que la menace nucléaire iranienne, on ne voit guère, dans une telle configuration, qu’il faille surseoir à la seconde menace pour résoudre la première dans des temps d’autant plus rapprochés que la Mollachie se fait plus insistante sur son mépris pour la Communauté Internationale et les offres américaines, tout particulièrement.

 

C’est dans ce contexte que le Sénat américain a voté un renforcement des sanctions contre l’Iran, affectant directement l’importation d’essence vers Téhéran. Le processus devra en passer par une harmonisation des votes des deux chambres, avec les Représentants au Congrès, laissant à Obama la touche finale visant à parapher ces propositions.

 

Or, on peut, d’ores et déjà, considérer que le régime de sanctions ne fera pas fléchir Ahmadinedjad, du fait du clientélisme asiatique, et d’autre part, qu’il arrivera bien tard, alors que celui-ci n’est plus qu’à quelques encablures de son but, à en croire Der Spiegel. Là encore, Israël doit-il attendre l’approbation des nations, dont le rapport Goldstone lui donne un bref aperçu, avant de choisir les moyens appropriés pour faire à nouveau face à la situation qui lui est imposée et qu’il n’a pas recherchée ?

 

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