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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 10:46

Banner Alain Rubin

 

L’autre « naqba », la bonne

Par Alain RUBIN

POUR © 2011 www.aschkel.info

 

 

      Le 15 mai chaque année, Israël commémore la proclamation de l’indépendance politique du peuple juif vivant sur la terre où il s’est constitué il y a trois millénaires, où il a parsemé chaque pouce de Judée*1 de très nombreux vestiges.

De quasi-Etat, l’Ichouv, -auto-administration économique et politique du peuple juif en terre d’Israël devenue « Palestine mandataire » par décision de la Société des nations (décisions de 1920-22, traité de San Remo)-, s’érigera en Etat politiquement souverain.

Le 15 mai 1948, David Ben Gourion ne créait pas Israël : il proclamera l’indépendance du Ichouv, devenant Etat d’ Israël redevenant nation souveraine.

Depuis quelques années, avec la sympathie active des médias, le 15 mai est aussi devenu le jour de la « naqba », le jour de la catastrophe arabe.

C’est une « catastrophe », dont la véritable et concrète signification reste masquée, et pour cause.

L’islam politique et ses complaisants compagnons de route dans ce pays (PCF, NPA, « écolos », LO... et la profession/caste des journalistes) mutilent ou ignorent sciemment les faits, pour mener procès et préparer activement la potence destinée à mettre fin à l’existence d’Israël, comme vient encore de le réclamer l’association des étudiants arabes en Belgique.

La signification réelle de la « naqba » : c’est que ne fut pas atteint l’objectif des Frères Musulmans.

Et quel était-il cet objectif, dont l’échec s’appelle naqba ?

Ces hommes, que le ministre Juppé et quelques autres compères trouvent si sympathiques, dés le lendemain du vote de l’Assemblée générale des Nations-Unies, ils appelleront tous les «arabes », tous les « musulmans », à la guerre sainte, à la guerre totale. Ils appelleront à l’extermination, jusqu’au dernier, des Juifs vivant en « Palestine » mandataire appelée à redevenir Israël sur une mince portion du territoire qui devait redevenir foyer national du peuple juif par décision de la SDN voulant se situer dans la continuité historique.

La « naqba », c’est l’échec de cette guerre totale exterminatrice.

La « naqba », c’est l’incapacité de la coalition militaire « arabe » à parvenir à ces objectifs qui visaient à réaliser ce que la défaite de Stalingrad et le débarquement allié en Tunisie ne permirent pas aux nazis et à leurs alliés de mener jusqu’au bout*1.

On nous objectera ici, le drame humain palestinien. Il est incontestable. Mais mettre au premier plan cet effet involontaire du plan d’extermination conçu par les Frères musulmans, puis adopté par la Ligue arabe, c’est comme de verser des larmes sur la défaite allemande de 1945 parce qu’elle a produit des millions de drames humains du côté du peuple allemand. La défaite de l’hitlérisme provoquera l’expulsion de douze millions d’Allemands, envoyés à des centaines, voire des milliers de kilomètres de leurs villes ou villages, sans compter l’enfermement pendant huit ans dans les goulags militaires de centaines de milliers de soldats prisonniers de guerre, dont bon nombre n’avaient pas été favorables à l’hitlérisme.

La Naqba, cette une guerre d’extermination perdue.

La naqba : c’est l’échec de la shoah, par des moyens « arabes » !

Malgré les appels sanguinaires des Frères musulmans, malgré les rodomontades génocidaires de Choukeiry et de ses alter egos des sommets de la Ligue arabe, la guerre déclenchée à l’automne de 1947 fut un échec pour ses initiateurs.

Cet échec, ils voudraient l’effacer aujourd’hui, avec l’enthousiasme des gogos staliniens ou crypto staliniens et avec la lâche complaisance d’hommes politiques comme Juppé et celle des principaux médias de ce pays.

La « naqba », c’est une guerre qui se voulue totale et fut perdue par ses initiateurs.

La naqba, c’est cette guerre, déclenchée sans même être déclarée, par des Etats et des supplétifs soldats volontaires des armées privées ne suivant aucune procédure légale; c’est une agression forcenée qui se voulue éradicatrice des Juifs et se termina en fiasco pour ses initiateurs.

La naqba, ce fut cette « croisade » anti juive qui finit en sanglante débandade

La naqba fut l’échec d’une guerre à outrance, menée au nom d’un islam militant se considérant en droit et en devoir de défendre la moindre parcelle de ses conquêtes territoriales réalisée par l’épée.

La naqba, c’est l’échec de l’islam, en tant que dictature de la charia. Elle n’est pas l’échec d’une nation palestinienne qui, à l’époque, s’incarnait seulement dans la portion du peuple juif proclamant son indépendance politique.

La naqba, c’est l’échec des hommes et des forces  qui ne parviendront pas à effacer la conséquence du vote des Nations-Unis : anéantir les Juifs, présents sur leur terre, Juifs sortis, avec l’appui des Nations-Unies, de la condition humiliante de Dhimmis ou de pogromisables.

Les Juifs, sur leur terre, redevenaient une nation libre et souveraine !

C’était cela le scandale : des Dhimmis devenaient libres et souverains.

C’était cela le scandale, des Dhimmis devenaient les égaux de membres de la « meilleure communauté » ; ils établissaient leur langue plusieurs fois millénaire, comme langue nationale à côté de la langue arabe. Les Juifs, sur leur terre, proclamaient que leur pays était aussi la copropriété de tous ses habitants, sans distinction de croyance et de religion. Ils réalisaient, ce qui n’existe dans aucun pays dit « arabo-musulman : ils établissaient l’égalité politique et spirituelle des toutes les composantes nationales.*4

L’arabe devint langue nationale aux côtés de l’hébreu.

Question : dîtes-moi, messieurs et mesdames les censeurs d’Israël, dîtes-moi, vous les pourfendeurs d’Israël, dîtes-moi, vous qui voulez répéter la geste guerrière du Marmara : où, dans quel pays la langue de la minorité nationale est-elle aussi langue nationale officielle, parlée et enseignée ?

Où, dans quel pays, un député peut-il menacer d’expulsion ou d’extermination la majorité et ses députés, les accuser -sans éclater de rire-  de faire un apartheid alors qu’il s’était retrouvé devenir vice-président de l’assemblée nationale du soi-disant régime d’apartheid ?

Où, dîtes-moi ? Où, en dehors d’Israël, qu’il faudrait détruire par une troisième intifada, cela peut-il se passer ?

Alain Rubin

*1 L’extermination méthodique des Juifs, depuis le nouveau né jusqu’au vieillard moribond, n’était pas qu’un objectif allemand, pour la seule Europe. C’était un objectif commun aux nazis d’Allemagne ainsi qu’aux nationalismes arabes influencés par le Mufti Husseini. Fera exception à cette épidémie pronazie, le nationalisme algérien incarné dans la majorité du PPA, celui directement influencé par le leader historique et fondateur du nationalisme en Algérie, Messali Hadj. Messali fera exclure les quelques rares hommes de son parti qui avaient été jusqu’à s’enrôler dans les Waffen SS, comme Mohammedi Saïd qui se retrouvera plus tard parmi les cadres du FLN.

C’est ainsi qu’un Einsatzgruppen était opérationnel. Il devait organiser, au sud de la Méditerranée, ce qui, avec la « shoah par balle » avait été accompli en Ukraine, dans les pays baltes et en Pologne orientale, avec l’aide de supplétifs locaux. Au sud de la Méditerranée, le crime de masse devait être mené rondement avec les moyens humains formés des hommes de sacs et de cordes actifs dans les réseaux du mufti combinés à ceux des Frères musulmans ; c’était la shoah au couteau, qui devait se déchaîner pour en finir définitivement avec la présence et le passé juifs au Proche-Orient et en Afrique du nord.

Malheureusement pour les émules « arabes » du chancelier du troisième Reich-, la victoire des ouvriers et des soldats soviétiques à Stalingrad, malgré la pusillanimité et l’esprit militaire brouillon de Joseph Staline qui avait décimé l’armée rouge avec les grands procès truqués de 1938 et leurs suites, et avec la victoire stratégique des alliés, débarquant en Tunisie où avait commencé les préparatifs actifs de l’extermination des Juifs, cette shoah là, la shoah sud-méditerranéenne des commandos d’égorgeurs, ne put se dérouler comme Husseini et ses sbires le désiraient avec force et l’avait minutieusement préparée. Voir à ce sujet les travaux des historiens allemands publiant les archives du troisième Reich. Elle montre que, contrairement aux assertions de personnages comme l’équipe de nostalgiques du stalinisme gouvernemental qui œuvre au « monde diplomatique » et aux protestations de sa petite fille, la susnommée Leïla Martyr, le Mufti Husseini et ses affidés étaient plus que des supplétifs subalternes de la geste meurtrière nazie.

*2 Que ce soit l’Institut du monde arabe (IMA), l’UNESCO, et quelques autres, il est devenu de bon ton de commettre un anachronisme ridicule pour appeler Palestine le pays qui s’appelait Judée et palestiniens les habitants qui s’appelaient Judéens (d’où vient le nom de Juif en français, et de Yahoud en langue arabe, Yéhoudim en hébreux, Jude en allemand). On fait semblant d’oublier que les conquérants romains donneront au pays un nom en rapport avec celui de ces vikings de la mer Egée, je veux parler des conquérants dévastateurs, que l’on connaît comme les peuples de la mer et dont sont issus les Philistins.

Parler de Palestine et de Palestiniens avant 135, avant la seconde grande révolte des Juifs contre Rome, c’est comme de dire que les Romains, emmenés par Jules César, ont conquis la France puis l’Angleterre. C’est comme de dire que Vercingétorix, le chef des gaulois Arvernes, était le chef des armées françaises... Un journaliste qui écrirait cela ferait sourire. Ce serait un sourire de compassion gênée. Un historien, un « savant » de l’IMA ou de l’UNESCO le prétendant, je me demande s’il ne faudrait pas le défendre devant un conseil de prud’homme parce que son employeur l’aurait licencié à juste titre pour grave insuffisance professionnelle.

En  tant que conseiller prud’homme, devant tant d’incompétence professionnelle et autant d’ignorance inexcusable, il ne resterait plus qu’à plaider la folie passagère ou une sérieuse neurasthénie passagère, faisant confondre les époques et les personnages.

*3 Bien évidemment, les buts de guerre affichés par les Frères Musulmans, suivis en cela par la Ligue arabe, plaçaient les populations dites « arabes » (arabes anciennement conquérants et arabisés) en position d’ennemi intérieur astreintes aux contraintes d’un régime militaire, qui a cessé. Par contre, en Egypte, on a résolu la situation des Juifs, non par des contraintes passagères, mais en les expulsant tous et en les spoliant tous également. C’est aussi ce qui se produira dans la plupart des autres pays « d’islam ».

*4 En Algérie, au Maroc, en Libye, le Berbère qui est la langue plusieurs fois millénaire de la majorité de la population, n’est toujours pas langue nationale au côté de la langue des anciens conquérants, aux côtés de la langue arabe. En Syrie, en Irak, en Iran, en Turquie, la langue kurde, langue plusieurs fois millénaire, plus ancienne que l’arabe issu du dialecte sud-araméen parlé par les bédouins de la Mecque, n’est toujours pas devenu langue nationale au même titre que les langues arabes et le Farsi.

En d’autres termes, Israël est un dangereux exemple. Il réalise l’égalité politique entre deux langues considérées toutes deux comme langues nationales, visibles sur les indications routières, sur les plaques des rues, enseignées à l’école et à l’université, librement parlées par ses locuteurs là et quand ils le désirent. C’est cela aussi, la naqba : la langue arabe n’est plus une langue exclusive. Elle a perdu son statut dominant. Elle n’est plus une langue despote. Elle n’est plus une langue assise sur un trône, réduisant les autres langues à un statut de quasi clandestinité.

La naqba marque l’échec d’une entreprise doublement génocidaire :

ce sont des populations arabes ou arabisées qui, pour l’écrasante majorité, n’avaient pas décidé de cette entreprise guerrière, décidée par des chefs incontrôlables, qui en ont fait principalement les frais (les 700 mille réfugiés ayant fui, parce que la Ligue arabe et ses relais le leur demandaient, ou parce qu’ils se trouvaient en zones de combats, et que ces combats étaient tout saufs des combats d’opérette, et que le caractère donné à la guerre unilatérale déclenchée -par la ligue arabe suivant l’appel des Frères musulmans- imposa des expulsions pour raison de légitime défense.

Les juifs des pays arabes, dans le projet des Frères musulmans continuateurs du combat du chef SS, le mufti Husseini, devaient disparaître eux aussi ou retourner, les survivants, sous le joug renforcé de la dhimmitude. Les pogromes irakiens des premières années du conflit mondial ont montré qu’il ne s’agissait pas d’imaginaires  menaces de café du commerce.

 

Face aux pogromes à répétition contre les autochtones égyptiens non musulmans (les Coptes), les autorités gouvernementales issues de la prétendue révolution arabe se montrent régulièrement incapables d’intervenir et de les faire cesser. Elles n’en sanctionnent pas leurs auteurs. Les autorités, issues de la prétendue révolution arabe en Egypte, montrent ainsi quel destin aurait été celui des Juifs, si Israël avait subi le sort prévu par ceux qui pleurent la naqba.

 

Si les Allemands commémoraient le 8 mai 1945, en parlant de « tragédie allemande » et en adressant des reproches aux alliés, si des groupes de jeunes, armés ou les poches pleines de pierres, descendaient dans les rues d’Allemagne, s’ils cherchaient à envahir la Pologne pour chasser les Polonais de la Silésie et de la Prusse orientale, que dirait-on ? Que diraient les médias ?

Douze millions d’Allemands ont été expulsés de Pologne, de la région russe de la Volga, de Hongrie, des Sudètes. C’étaient des hommes désarmés, c’étaient des femmes et des enfants, qui ne menaçaient pas ou plus l’existence de leur voisinage russe, polonais, tchèque, roumains et hongrois.

Qui accepteraient cependant que l’on parle d’une naqba allemande ?

Qui accepterait que des milliers d’Allemands se massent chaque année, le huit mai, aux frontières de la Tchéquie pour se réapproprier la haute Saxe (Sudètes) par la force ? Et s’ils le tentaient, le 8 mai de chaque année, qui les approuverait ?

Qui, quel média, condamnerait les forces tchèques ou polonaise défendant les accès au pays ?

J’ai l’impression d’enfoncer des portes ouvertes et  d’exprimer des évidences en disant cela.

Ce sont des évidences. Mais pour ce qui concerne Israël, pour ce qui concerne les Juifs, ceux qui leur ont promis la valise ou le cercueil, ceux ont perdu la guerre, qu’ils ont déchainée à cet effet, sont les victimes ; et les victimes choisies qui ne se sont pas laissées égorger, sont les bourreaux.

Parler de la naqba, comme d’une tragédie opposables à Israël, c’est prétendre que ceux qui ont décidé délibérément une guerre qui était la suite, pour leurs chefs, de leur engagement génocidaires aux côtés du troisième Reich, c’est soutenir que ceux qui ont promis aux Juifs un cercueil ou une expulsion sans autre bagage qu’un petit ballot, ceux-là ne sont pas les victimes de leur propres déchainements de haine politico-religieuse.

Pour les organisateurs de manifestations commémorant la naqba, et pour leurs supporters des médias, les enfants des victimes juives sont coupables parce que celles-ci ne se sont pas laissées égorger.

 

Je parlais d’autre naqba.

D’autres l’ont déjà signalé, mais il faut encore le rappeler : le million de Juifs qui vivaient depuis des siècles, voire presque deux millénaires et demi en pays « arabe » (ou arabisé comme en Irak, en Syrie et en Egypte), il n’avait jamais porté la main sur son voisinage, il ne menaçait pas de les tuer ni de les chasser. Mais on les considéra quand même comme une cinquième colonne « sioniste », même si, comme en Irak, beaucoup de Juifs, en particulier l’intelligentsia, se retrouvaient dans les rangs, et même à la direction du Parti communiste irakien, très antisioniste.

On les expulsa ou les poussa vers la porte. Tous leurs biens furent confisqués.

Ce n’était pas une naqba. C’était une vraie catastrophe. C’était un drame, pour des gens qui, en majorité, ne demandaient qu’à vivre paisiblement avec leurs voisins « arabes », dans ces pays, et ne se croyaient pas autorisés à porter un avis critique sur les institutions du pays qui les accueillait plus ou moins bien.

C’étaient des pays qui, parfois, les accueillaient très mal, depuis presque toujours, comme au Yémen, un pays ou, presque à chaque instant, la loi islamique leur infligeait une oppression faite de beaucoup d’humiliations.

En Israël, la majorité est formée des victimes de l’autre naqba, la vraie, la catastrophe de gens qui ne demandaient rien qu’à vivre en paix avec leurs voisins, sans porter sur eux la main, sans violer leurs filles, sans leur enlever leurs orphelins. Soulignons-le, ce sont ces gens là qui forment aujourd’hui la majorité du pays d’Israël. Ce sont eux, déjà spoliés une première fois, que l’on menace de boycott, qui sont l’objet de violences multiples et qui entendent quotidiennement qu’on va pouvoir enfin les chasser, les spolier une seconde fois en soixante ans,  ou les vitrifier à l’arme thermonucléaire.

 

C’est dire aussi que, très directement : la victoire d’une troisième intifada signifierait la destruction de toute démocratie et le retour des Juifs survivants, des chrétiens, des Bahaï, sous un régime infamant, sous un régime de ségrégation implacable, prétexté par la religion, au motif qu’elle seule serait la vraie et l’authentique. Quant aux Druzes et à l’écrasante majorité des Bédouins, ils se verraient reprocher d’avoir été loyaux envers leurs voisins Juifs.

 

Ce régime n’avait que trop duré. Mais il menace de revenir.

Les tenants de la troisième intifada, l’intifada par la submersion aux frontières, leurs acolytes d’ici et là, France, Espagne, Allemagne, Grande Bretagne, sont, en réalité, des tenants conscients ou non, d’un ordre oppressif, institutionnellement inégalitaire.

Ce régime, ce qu’ils voudraient ressurgir sur les décombres du « sionisme », c’est un ordre, ou plutôt c’est un désordre violent permanent, dont l’Algérie témoigne dans la façon qu’elle a de traiter les berbères -en temps que berbères.

Ce régime politique et social qu’ils favoriseraient, c’est un régime violent, non occasionnel, dont témoignent : la Syrie et l’Irak (l’Irak jusqu’à la chute de Saddam), la Turquie et l’Iran, à l’encontre des Kurdes.

Ce régime qu’ils amèneraient, c’est un régime qui dure depuis 14 siècles, à l’encontre des Coptes en Egypte.

C’est un régime djihadiste, extrêmement meurtrier, dont le Soudan vient de faire preuve, pendant plus de cinquante ans de guerre menée contre les Soudanais du sud (plus de deux millions de victimes civiles parmi les Soudanais chrétiens et animistes), dont il fait preuve contre les Darfouri (plus de trois cent mille victimes et plus encore de personnes déplacées interdites de retour).

 

La liste n’est pas exhaustive.

 

On peut, malheureusement, donner d’autres terribles illustrations actuelles du régime politique et social qui sortirait d’une troisième intifada triomphante, qui sortirait d’une victoire appelée de leurs vœux par des irresponsables inconscients, par des amoureux des dictatures, que sont les staliniens (enfin ce qu’il en reste), leurs compagnons de route (NPA, PG), les « Verts » et chez certains parmi les différentes et rivales écoles issues de la crise du trotskisme.

 

 Ils rêvent d’une troisième « naqba », la bonne, celle qui enfin renverrait les Juifs en un exil définitif, où ils disparaîtraient en acceptant de cesser de rester eux-mêmes ou en se résignant à subir, sans rien dire, brimades, vexations, violences.

Alain Rubin

Alain Rubin POUR © 2011 www.aschkel.info

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