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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 14:52

Obama admet l¹échec de ses services


Le président américain Barack Obama a reconnu l¹échec des services de renseignements américains le jour de Noël dans l¹incident qui aurait pu déboucher sur une attaque terroriste massive.

Le président américain, Barack Obama. 
PHOTO: AP , JPOST

"Pour dire les choses clairement : le gouvernement américain avait suffisamment d'informations pour détecter la menace et déjouer l'attaque le jour de Noël, mais nos services n¹ont pas fait le lien entre les données à leur disposition", a déclaré Obama au cours d'une conférence de presse mardi, suite à l'incident au cours duquel le Nigérien Oumar Farouk Abdulmutallab a tenté de désintégrer un avion de ligne avec des explosifs dissimulés dans ses sous-vêtements.

"L¹échec ne se situe pas au niveau de la collecte d¹informations", a déclaré Obama, "mais au niveau de leur compréhension et de leur intégration avec celles qui étaient déjà en notre possession.... C'est inacceptable, et je ne le tolérerai pas."

Obama a énuméré les mesures qu¹il compte mettre en œuvre. Parmi elles : l'extension de la liste des "no-fly" (individus interdits dans les avions), qui inclura les personnes ayant un profil similaire à Abdulmutallab ; le renforcement du contrôle des passagers de "pays concernés" désirant se rendre aux Etats-Unis ; une sécurité renforcée dans tous les vols intérieurs et internationaux et un contrôle automatique des terroristes suspects pour déterminer s'ils possèdent un visa américain valide.

"Dans les prochains jours", a déclaré le président américain, "j¹annoncerai des mesures supplémentaires pour éviter les attentats, y compris une meilleure intégration de l'information et un contrôle renforcé des passagers."

Les changements, en particulier l¹allongement des listes de surveillance des compagnies aériennes, ont provoqué des accusations d¹associations des droits de l¹Homme, qui dénoncent une sélection des passagers selon les critères de nationalité et de religion.

Attentat manqué à Detroit : une compagnie israélienne avait mis en garde

http://lessakele.over-blog.fr/
Cette nouvelle annonce d'un avertissement manqué par la CIA et lancé par une société privée israélienne s'inscrit dans une longue suite de failles analytiques de la part de l'Agence de renseignement américain. Debkafile, http://www.debka.com/article.php?aid=1418 ,  en décrit une autre, déjà ancienne d'au moins 5 mois, lors de la tentative manquée d'assassinat, par al Qaeda au Yémen, du Prince saoudien Mohammed Ben Nayef, responsable de la campagne antiterroriste au Yémen et délégué au Ministère de l'intérieur du Royaume. Cette tentative peut aussi recouper, pour partie, certains éléments constitutifs de l'attentat dans la base de Chapman, à Khost, puisque le terroriste avait aussi réussi à s'approcher du Prince, en trompant la vigilance de sa garde rapprochée, et en se présentant comme un informateur crédible, de la même façon que le tueur des 7 agents américains et de son officier traitant jordanien. De la mêe façon, il portait une susbstance explosive à même ses sous-vêtements. Preuve, s'il en fallait, que l'agence disposait de tous les éléments pour empêcher ces deux derniers évènements, dont au moins un s'est avéré tragique, le second étant évité à un cheveu.  

 Par Gad

Attentat manqué à Detroit : une compagnie israélienne avait mis en garde


 L'enquête menée par les USA sur les lacunes ayant permis au terroriste nigérian de monter à bord du vol Amsterdam-Detroit muni d'explosifs, a évoqué le nom de la société israélienne Terrogence. Cette entreprise est spécialisée dans le dépistage des forums internet du djihad mondial et d'autres organisations extrémistes qui publient des vidéos et des documents sur de nouvelles méthodes d'attentats. Elle avait repéré en septembre un forum indiquant comment fabriquer l'explosif indétectable, utilisé par la suite par le Nigérian Omar Faruk Abdulmutallab.

http://www.guysen.com/news_Attentat-manque-a-Detroit-une-compagnie-israelienne-avait-mis-en-garde_258717.html 




Happy birthday, Mr President

Obama, premier chef d’Etat de la post-Amérique

 

 

http://www.causeur.fr/happy-birthday-mr-president,3560

 

Publié le 05 janvier 2010 à 15h00 • 34 réactions • 

Mots-clés : 

obama



Dans moins de deux semaines, ce sera le déferlement dans les médias des bilans concernant la première année de l’administration de Barack Obama. À moins qu’il ne se passe quelque chose de bouleversifiant dans la prochaine quinzaine, il est déjà possible de porter un jugement sur son action internationale, et de spéculer sur l’effet de celle-ci à court est moyen terme.

Comme les historiens aiment à le dire à propos de tous les sujets qui leur tombent entre les pattes, distinguons d’abord les éléments de rupture et les éléments de continuité.

L’obamania galopante et mondialisée qui avait suivi son élection était largement due à l’espoir que ce nouveau président, le premier d’une ère dite post-raciale, allait rompre radicalement avec la philosophie et la pratique de son prédécesseur voué aux gémonies par les élites politiques et journalistiques de la “vieille Europe”.

On allait retrouver, pensait-on, le vrai visage d’une Amérique souriante et aimable à la place du rictus méprisant et guerrier de George W. Bush. L’approche multilatérale des problèmes de la planète allait se substituer à l’impérialisme botté et casqué des Cheney et Rumsfeld, le droit international allait primer sur la force brutale. Bref de hard,la puissance américaine deviendrait smart, sinon soft.

Qu’en est-il en réalité ? Reconnaissons tout d’abord que, sur le plan de l’image des Etats-Unis dans le monde, et particulièrement dans les pays qui avaient manifesté la plus vive hostilité envers son prédécesseur, Barack Obama a opéré un redressement spectaculaire.

La “rue arabe” a reçu avec ravissement le fameux discours du Caire et l’abandon du concept de “guerre totale contre le terrorisme” qui fondait l’action de l’administration Bush.
Les Russes ont apprécié comme il se devait le discours de Prague, dans lequel Obama traçait la perspective d’une importante réduction des armements nucléaires. Il laissait également entendre qu’il allait renoncer au bouclier antimissile promis par George W. Bush aux nouvelles démocraties d’Europe centrale et orientale toujours méfiantes devant une Russie avide de retrouver son statut d’antan. Ce qui fut fait quelques mois plus tard, à la grande satisfaction de Poutine et Medvedev qui craignaient de se voir entraîner dans la même spirale que celle qui avait amené Gorbatchev à jeter l’éponge devant le grand bluff reaganien de la “Guerre des étoiles” dans les années 1980. Que la Pologne, la République tchèque aient modérément apprécié ce tournant est un euphémisme, mais qui se soucie aujourd’hui de leurs états d’âmes ?

Pour les Chinois, pas besoin de discours, mais on pratique un dialogue constant mené avec un souci d’apaisement du géant asiatique : Obama et Hillary Clinton ne vont pas leur chercher des poux dans la tête sur les droits de l’homme, ni sur le peu d’empressement de Pékin à se mettre au diapason des alarmistes du réchauffement climatique.

Dans le conflit israélo-arabe, une tentative pour tordre le bras de Benyamin Netanyahou sur la question des constructions dans les implantations juives de Cisjordanie et de Jérusalem-Est rompait avec les eyes wide shut de l’administration Bush sur ce problème, mais n’eut qu’un effet, disons mitigé pour être charitable. Il est peu probable que le nouveau plan de paix américain dont le journal israélien Maarivvient de révéler les grandes lignes1 ait plus de succès que ceux qui l’ont précédé : si d’aventure Mahmoud Abbas y souscrivait, le Hamas serait là pour le saboter.

Si l’on ajoute à cela la fermeture toujours annoncée, mais sans cesse retardée du centre de détention de Guantanamo, on aura a peu près fait le tour de la rupture obamienne en matière de politique internationale.

Les humoristes d’Oslo l’ayant affublé d’un prix Nobel de la paix par anticipation, il n’en est que plus à l’aise pour assumer ce qu’il ne peut pas changer dans l’immédiat, l’engagement militaire en Irak et en Afghanistan, plus exactement dans l’ensemble “Afpak”, qui englobe un Pakistan soumis à de redoutables tensions internes. En Irak, en dépit de l’annonce du retrait de la quasi-totalité des GI avant la fin 2010, la politique menée est la continuation de celle de la fin de mandat de Bush, le surge (sursaut) théorisé par le général Petraeus et mis en œuvre par Robert Gates, secrétaire d’Etat à la défense de l’administration précédente reconduit dans ses fonctions par Obama.

En Afghanistan l’envoi de 30.000 hommes supplémentaires pour éviter la reprise du pouvoir à Kaboul par les talibans ne peut être considéré comme un tournant majeur de la politique de Washington dans la région…

Enfin, le traitement du dossier nucléaire iranien, en dépit de l’offre de dialogue faite au régime islamo-fasciste d’Ahmadinejad et de Khamenei, se situe dans la continuité de celle de Bush : menaces de sanctions renforcées en cas de poursuite d’activité nucléaires militaires par Téhéran, à la notable différence qu’Obama ne laisse plus d’ambigüité sur d’éventuelles frappes militaires, exclues d’emblée.

La tentative d’encerclement diplomatique de l’Iran par l’enrôlement de la Russie et de la Chine dans le front des opposants à la nucléarisation militaire du régime de Téhéran n’a jusqu’à présent, pas produit l’effet escompté : Pékin et Moscou s’efforcent toujours de réduire la sévérité des sanctions projetées contre le régime d’Ahmadinejad lorsqu’elles sont évoquées dans les couloirs de l’ONU.

Pour le reste, on ressent une impression d’improvisation totale lors d’événements par nature imprévisibles, comme la récente tentative d’attentat dans un avion par un terroriste nigérian au service d’Al Qaïda. De sa villégiature hawaïenne, Obama minimise l’affaire en évoquant un “acte isolé”, puis se ravise après qu’il a été établi que le terroriste avait reçu une formation ad hoc au Yémen. Il ne suffit pas d’éliminer l’expression “guerre contre terrorisme” du vocabulaire officiel pour que cessent les attaques de ce genre menées par une organisation dont les objectifs n’ont pas changé malgré le changement de discours à Washington. La discrimination instaurée après cet incident par les modes de fouilles différenciés selon le passeport des voyageurs, si elle avait été mise en place par l’administration Bush, aurait déclenché une avalanche de protestation dans nos contrées, alors qu’elle est accueillie avec un silence plutôt gêné par nos commentateurs habituels.

De plus, les nouveaux amis des Etats-Unis dans la “rue arabe” commencent à s’impatienter de ne pas voir les actes suivre les paroles. En Irak comme en Afghanistan ou dans le conflit israélo-palestinien, le monde arabo-musulman ne voit rien venir qui soit à la mesure de son rêve fou de voir les Etats-Unis se retirer du Dar al Islam. Ils craignaient Bush tout en le haïssant, et leur nouvelle inclination pour Obama n’est pas loin de se transformer en déception, qui devrait être suivie du mépris pour celui qui ne parvient plus à se faire respecter.
John Bolton, ancien ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU du temps de George W. Bush, décrit, dans la dernière livraison de 
Commentary, l’attitude d’Obama sur la scène mondiale comme celle d’un homme que ces questions n’intéressent pas, et qui cherche à atteindre le plus rapidement possible une situation dans laquelle les Etats-Unis délègueraient à une forme de gouvernance mondiale le soin de régler les affaires du monde. Cela s’appelle, selon Bolton, vivre dans la post-Amérique avant l’heure, en oubliant que la puissance oblige, et qu’il est dans les gènes de la démocratie américaine de se méfier vivement d’un pouvoir central trop puissant à Washington et absolument d’un pouvoir délégué à des instances internationales sur lesquelles le peuple des Etats-Unis ne peut exercer aucun contrôle direct. Comme John Bolton est affublé de l’étiquette infamante de “néo-con”, il ne sera pas entendu de ce côté-ci de l’Atlantique. Cela ne signifie pas qu’il ait totalement et définitivement tort.

  1. Ce plan donnerait un délai de deux ans aux dirigeants d’Israël et de l’Autorité palestinienne pour parvenir à un accord global et définitif. Les négociations se concentreraient tout d’abord sur la fixation des frontières entre Israël et le futur Etat palestinien, dont le tracé ne serait pas simplement le retour à la “ligne verte” d’avant 1967. Ce nouveau tracé se ferait sur la base d’échanges de territoires, et après son adoption les constructions seraient à nouveau autorisées dans les parties destinées à rester sous souveraineté israélienne. 
 

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