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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 07:33

Abou-Bluff-copie-1.jpg

 

MAH'MOUD ABBAS ( ABOU MAZEN ) a osé mentir effrontément aux milliers de lecteurs du New York Times entre autres !

 

Je fulminais toute seule devant cet éditorial publié par le New York Times ou Abou Mazen allias Abou Bluff a osé, sans aucune honte, livrer a des milliers de lecteurs, un mensonge, un de plus me direz-vous…Alors j'ai cherché, téléphoné pour retrouver des archives de l'époque…pour prouver que le négationniste Abbas, au passé terroriste, malfaiteur et corrompu s'était encore adonné a son sport favori – la distorsion de l'histoire.

C'est Ephraim Karch qui nous en donne l'explication aujourd'hui.

Alors Merci Ephraim !!!!

Et HONTE A TOI MAH'MOUD ABBAS – ABOU MAZEN

Tu aurais mieux fait de te taire car ton mensonge prouve que ce que l'on appelle "le problème des réfugiés" est une vaste blague qui dure depuis 63 ans.

Mon Grand-père qui était là en 1947 me disait que les anglais sans scrupules ont aidé les arabes divulgué une propagande féroce anti-juive, selon laquelle les juifs allait massacrer tous les arabes et que ces derniers devaient fuir rapidement. Les Armées arabes des pays voisins allaient jeter les juifs à la mer et qu'une fois le nettoyage fait les arabes pourraient revenir.  

 

Question subsidiaire a Abbas. Où étaient donc tes aïeux lorsque nos plus grands Tsadikkims s'établirent à Safed centre de la cabbale durant l'âge d'Or ? (1)

 

De quel clan viens-tu ?, à quelle famille venue des pays alentour pour profiter de la manne sioniste à la fin du 19 Siècle début du XXème appartiens-tu ? Des Hauranis de Syrie ? Des matsri d'Egypte ? Des Moograbi d'Afrique du Nord ou des Joarish de Lybie, ou alors des bédouins qui arrivèrent en masse par vagues d'immigration comme les premiers d'ailleurs de la péninsule arabique comme les Hanzha, ou les transjordaniens Zaiidan qui s'installèrent en Galilée, ou encore du Liban.

La plupart de ces personnes qui aujourd'hui sont considérées comme réfugiés, n'étaient pas originaires de l'endroit il y a un siècle….

Il est vrai que lorsque l'on n'a pas d'histoire on s'en crée une, ou alors on se substitue a celle des autres quand on ne la vole pas carrément !

 


La Fable d'Abbas

Par Ephraim Karsh

Adapté par Aschkel

 © 2011 www.aschkel.info

http://www.jpost.com/Opinion/Op-EdContributors/Article.aspx?id=221398

Qu'est ce qui s'est réellement passé à Safed il y a 63 ans.

La première loi de la politique est de ne jamais laisser la vérité se mettre en travers de la bonne histoire" C'est une réplique de Thomson dans le premier épisode de la fameuse série  Boardwark Empire.

Rappel :

Cet épisode vient à l'esprit à la lecture de l'éditorial de Mah'moud Abbas publié dans le New York Times concernant la saga de la famille Abbas lors de la création de l'Etat d'Israël. Abbas le "modéré" et président de l'Autorité palestinienne ne dit pas un mot sur l'acceptation de la partie juive du plan de partition de l'ONU en 1947 qui prévoyait également un état arabe, il ne dit pas un mot sur la violence arabe à la suite de cette résolution. Au contraire il se remémore son enfance, et tente de faire passer les agresseurs pour des victimes résignées.

Extrait :

"Il ya soixante-trois ans, j'étais un jeune garçon palestinien de 13 ans qui a été forcé de quitter son domicile dans la ville de Safed en Galilée et de forcé de fuir avec sa famille en Syrie "  il écrit encore que lui et sa famille se sont réfugié sous une tente de toile, fournie aà tous les réfugiés qui arrivaient. Bien que lui et sa famille ait souhaité pendant des décennies retourner dans leur foyer et leur patrie, ils se sont vu refuser les droits humains les plus fondamentaux – "cette histoire de cet enfant palestinien est la mienne comme celle de tant d'autres écrit-il encore".

http://topics.nytimes.com/top/reference/timestopics/people/a/mahmoud_abbas/i

A-t-il donc été expulsé ?

Pas du tout !

Non seulement Abbas a révélé il y a quelques années, dans une interview en arabe que sa famille n'avait pas été expulsée de force, que son père était assez aisé pour subvenir à leurs besoins pendant près d'un an 'donc pas de toile de tente !) mais aucun des 170.000-180.000 palarabes qui fuyaient les centre urbains, un mois et demi après l'adoption de la résolution de l'ONU à la proclamation de l'Etat d'Israël le 14 Mai 1948 n'avaient pas été expulsé par les juifs

Bien au contraire, en fait un grand nombre de ces réfugiés ont été chassés de leurs foyers par leurs propres dirigeants et/ou par les forces militaires arabes qui pénétrèrent pour lutter contre les juifs, que ce soit pour des considérations d'ordre militaire ou pour les empêcher tout simplement qu'il deviennent des citoyens du futur Etat juif.

Un des exemples les plus connus  et les plus frappants est celui de dizaines de milliers  d'arabes qui ont été forcés et intimidés de quitter la ville de 'Haifa  (21-22 avril) (arabes de 'Haifa pour la plupart originaires des pays arabes voisins venus émigrer quelques décennies plus tôt pour profiter de la manne sioniste) sur les instructions du Haut Comité arabe très efficace d'ailleurs malgré que les juifs  par des efforts acharnés leur avait demandé de rester.

Quelques jours plus tôt c'était à Tibériade, la communauté arabe forte de 6000 âmes a été aussi contrainte par ses propres dirigeants de quitter la ville et ce alors même que les juifs  ne le souhaitaient pas.

A Jaffa à l'époque la ville où les résidents arabes étaient les plus nombreux, les dirigeants municipaux arabes ont organisé le transfert de milliers d'habitants par voie terrestre vers Jérusalem et par voie maritime, le Haut Comité arabe a poussé au transfert de femmes d'enfants, et les chefs des gangs arabes locaux ont poussé dehors les résidents de plusieurs quartiers.

Et que dire donc de Safed ?

Malheureusement pour toi Abou Mazen, les anglais tenaient des archives, et les tenaient bien…

 

Après avoir refusé une offre du  Général Hugh Stockwell (commandant des forces britanniques de nord de la Palestine mandataire) pour la médiation d'une trêve, les arabes ont répondu à l'évacuation britannique de la ville par un assaut lourd contre la communauté juive minuscule  (moins d'un quart de la population arabe).

"Lors de l'évacuation britannique le 16 avril, nous avons occupé tous les postes stratégiques de la ville, la Citadelle, la Maison du Gouvernement, et le poste de police sur le Mont Canaan" se souvient un arabe de la localité. Nous étions la majorité, et le sentiment parmi nous, était que nous irions à l'encontre des juifs avec des bâtons et des pierres".

Ce pronostic omet de tenir compte de la ténacité  et de la volonté des juifs  de s'accrocher à la ville de Safed grâce en partie par la résolution de la partition (certainement parce que ce lieu historiquement est très symbolique pour les juifs) et d'autre part par l'intensité de la psychose des arabes se croyant devoir fuir.

Comme dans le cas des dizaines de milliers d'arabes de Tibériade et de 'Haifa ayant écouté leurs dirigeants, les jours suivant l'évacuation britannique de Safed, les membres des grandes familles de la ville et les résidents ordinaires ont décidé que le moment était propice pour s'en aller et notamment la famille d'Abbas. Voici les mots d'un rapport de renseignement s britanniques "L'état de peur des arabes est tel, qu'ils commencent a évacuer Safed, alors que les juifs ne les ont même pas encore attaqués"

Dans une tentative désespérée, une délégation de notables locaux s'est rendu à Damas pour s'entendre être réprimandé d'être des lâches fuyant le champ de bataille et recevoir l'ordre de continuer le combat.

Le Maire Zaki Qadura, s'est rendu à la cour d'Amman, ou il a été reçu de manière affable mais tout aussi concluante. Le Roi Abdallah ému par les propos du maire lui a expliqué qu'il ne pouvait rien faire avant la fin du mandat britannique et lui a conseillé de se rendre à Damas pour exposer son cas  auprès du Président de l'époque Zaki Qadura.

Le maire a rempli ses conditions et à la suite de visite à Damas quelques 130 combattants de la soi-disant Armée de libération arabe  ont été envoyés à Safed, ils arriveront dans la ville le 09 Mai.

 

C'était trop peu, trop tard. Du fait de l'intensification des combats.

Le 02 Mai, après le bombardement du quartier arabe par l'assourdissant mais très inefficace jet de "mortier de David " (fabrication locale).Le reste des habitants de Safed ont quitté la ville vers la vallée du Jourdain accompagné d'un nombre important de combattants arabes de l'Armée de Libération arabe (ALA). Quatre jours plus tard, le commandant régional de l'ALA signalait que la "majorité des habitants de Safed avait quitté la ville pour les villages voisins.

"Ils n'avaient plus le moral et étaient effondrés"

Les bombardements arabes des quartiers juifs n'ont pas atteint leur objectif (voir plus haut) et la bataille finale dans la nuit du 9 mai s'est soldé par un départ du reste des habitants arabes. Le lendemain , la population arabe avait pris la route, un jour plus tard des patrouilles de la Haganah rapportent " que les personnes évacuées avaient laissé derrière elles une quantité énorme d'armes et de munitions"

Telles furent les circonstances de la chute de Safed, il n'ya eu aucune expulsion de la part des juifs, comme dans d'autres villes qui pourtant se sont vider rapidement de leurs habitants arabes.

La peur a agi comme catalyseur de tout le dénouement au niveau de la société arabe environnante, renforcée  par celle des arabes locaux plongés dans la désillusion par leurs dirigeants. Tel a été le rôle joué par le leadership arabe en forçant à l'évacuation généralisée et surtout le manque de cohésion communautaire et de volonté, en particulier au plus haut niveau, de subordonner l'intérêt particulier à l'intérêt général.

Mais pourquoi laisser la vérité se mettre en travers de la bonne histoire !

. 
Ephraim Karch est professeur de recherche sur le Moyen-Orient et des études de la Méditerranée au King's Collège de Londres- Il est le nouveau directeur du Forum du Moyen-Orient (Philadelphie) et auteur plus recemment du livre "La Palestine trahie"

 

 

(1) http://www.safed.co.il/city-of-kabbalah-html

Tsfat & la Kabbale

Tsfat (Safed) – Le berceau de la Kabbale
La ville de Tsfat, située en Galilée supérieure, en Israël, de tout temps reconnue comme la "Capitale de la Kabbale", fut pendant de longues périodes de l'histoire le foyer des plus grands mystiques du Judaïsme et des maîtres de la Kabbale.

Rabbi Shimon Bar Yohaï, l'auteur du "Zohar" vécut, étudia et travailla au second siècle de l'ère commune, se penchant sur les plus profonds secrets kabbalistiques avec ses disciples, dans une grotte près de Tsfat appelée "Mé'arat Ha'idra". C'est là qu'ils ont connu l'élévation spirituelle et les révélations divines décrites dans le Zohar.

Toute la région de Tsfat est parsemée de nombreux tombeaux d'anciens Sages Juifs et de mystiques, datant de l'époque du Premier Temple jusqu'au Moyen Age. Ces lieux saints portent le témoignage de l'œuvre et des activités des prophètes et des Sages de la première époque talmudique, réputés pour être eux-mêmes des mystiques célèbres. Attirés par l'atmosphère et l'énergie particulière de la région, ils y virent l'endroit idéal pour s'imprégner de l'inspiration et des idées de la kabbale.

Au cours du 16ème siècle, les plus grands Kabbalistes du monde étaient tous concentrés à Tsfat, et leur impact sur l'étude de la Kabbale fut ressenti à travers le monde pendant des centaines d'années et ce jusqu'à nos jours. Parmi les noms les plus célèbres, on trouve Rabbi Moshe Cordovéro (Acronyme Hébreu: le "Ramak") et ses disciples Rabbis Eliahou Vidash et Shlomo Alkabetz, Rabbi Yitzhak Louria Ashkénazi (acronyme Hébreu: le Saint "Ari", ou "Arizal") et ses disciples hors du commun, Rabbi 'Haim Vital et Rabbi Israël Saruk. Ces Sages attirèrent les meilleurs étudiants et érudits de la Kabbale, et établirent Tsfat comme le centre mondial incontesté de la Mystique Juive et de la Kabbale. 

http://www.tzfat-kabbalah.org/fr/whatis.asp?p=430

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commentaires

Dequoisemêleton 25/05/2011 18:03



La Taqiyya est leur seconde peau! Mentir, falsifier et chialer dans le giron des organisations internationales - qui tremblent et cèdent devant les menacres d'attentats -  c'est leur fort!
Ils ne savent rien faire d'autres!



Bel Aaron 23/05/2011 16:40



A quant ses informations seront passées sur des PAVES ACHETES de journaux de grandes diffusions, certes une "cagnotte" serait nécessaire allons-y d'urgence,arrêtons de laisser aux autres de dires
et d'écrire des contre vérités. 



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