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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 14:16

 

 

 

 

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Les élections américaines et le Moyen-Orient : combien de Barack Obama faut-il pour changer une ampoule ? *
 03/11/2010
Par Barry Rubin

 

 

Adaptation : Marc Brzustowski

 

Pour © 2010 lessakele et  © 2010 aschkel.info


Avec l’aimable autorisation de Yeru Aharoni

Directeur des Publications/Rédacteur en chef du

Global Research in International Affairs (GLORIA)

Center Interdisciplinary Center

 

http://rubinreports.blogspot.com/2010/11/us-elections-and-middle-east-how-many.html

* Il s’agit d’une « joke » mettant en doute le sens pratique élémentaire, par exemple, de grands scientifiques, théoriciens, ici politicien, face aux problèmes de la vie courante, relevant du simple bon sens.


Quel impact les élections au Congrès auront-elles sur la politique étrangère des Etats-Unis en général et sur la politique au Moyen-Orient, en particulier?

 
Il n’est pas seulement question des candidats pris un par un, puisque personne, qu’il perde ou qu’il gagne, n’aura de grande influence sur la politique américaine dans les toutes prochaines années. Le facteur important consiste à savoir jusqu’à quel point la Maison Blanche est capable d’entendre le message délivré par l’électorat, qui, bien entendu, est d’abord largement préoccupé par les problèmes internes. Et même, à elle seule, une majorité républicaine à la Chambre des Représentants pourra t-elle forcer la Maison Blanche à opérer un quelconque changement, puisqu’elle conserve le réel contrôle sur la politique étrangère.

 
Et ainsi, cela nous entraîne vers le problème central, non seulement pour les Etats-Unis, mais également pour le monde d’aujourd’hui : le Président Barack Obama est-il à la fois pragmatique et assez politique, ou est-il un idéologue qui n’a aucune compréhension du monde dans lequel il vit ? Après presque deux ans, nous sommes encore à nous poser cette question, parce qu’on en sait finalement assez peu sur qui est vraiment cet homme.

 

Si Obama est un politique et un pragmatique, il devra prendre en compte trois choses :

D’abord, sa politique étrangère n’a obtenu aucun succès majeur auprès du peuple américain. Deuxièmement, cette même politique étrangère n’a soulevé l’enthousiasme – au moins en-dehors de l’Europe de l’Ouest, et même là, elle suscite de réels doutes- d’aucun dirigeant étranger. Troisièmement, sa politique étrangère n’a pas obtenu de succès véritable ni résolu aucun problème.

 
En plus de cela, la plupart de ses options politiques au Moyen-Orient a échoué, certainement en ce qui concerne le problème israélo-palestinien, le Liban et la Syrie.

Concernant l’Iran, l’Irak et l’Afghanistan, on peut arguer qu’il a réussit, respectivement, à imposer des sanctions plus contraignantes, à procéder au retrait des troupes américaines et à poursuivre la guerre contre les Talibans. Ce succès relatif, cependant, est sans doute le plus trompeur. L’Iran est bien handicapé par les sanctions, mais continue d’être lancé à toute vitesse jusqu’à l’obtention d’armes nucléaires. L’Irak est en crise, n’a pas de gouvernement, plonge dans une violence continuelle et l’influence iranienne s’accroît. L’Afghanistan est tiraillé entre l’effondrement de son gouvernement et toutes sortes d’arrangements empoisonnés avec les Talibans.

 
Par là, nous voyons apparaître clairement le grand secret de la politique d’Obama au Moyen-Orient, qui a travaillé relativement bien pour lui à l’intérieur : tâcher de maximiser le calme et de minimiser les conflits. Ce que beaucoup ne sont pas parvenus à reconnaître, c’est qu’en apaisant, flattant et négociant, Obama a évité qu’éclate toute crise ou confrontation ouverte. Ce qui permet de dire [de faire croire] au public américain que tout va bien, qu’il n’est pas haï, et qu’il n’y a pas de nouvelle guerre en perspective. Concernant le terrorisme, les Etats-Unis ont eu de la chance de pouvoir déjouer tout nouvel attentat catastrophique. Il est donc possible d’arguer de façon crédible, que tout va pour le mieux.

 
Bien entendu, le problème que pose cette approche, c’est qu’une crise reportée est une crise qui va en s’intensifiant. A mesure que l’Iran se rapproche de l’obtention des armes nucléaires, les radicaux progressent, le Liban est perdu, le régime turc rejoint l’ennemi, le Hamas est immune et en parfaite sécurité dans la bande de Gaza, et la position américaine dans la région se détériore.


Pour en revenir à Obama, la question consiste à savoir s’il finira par agir de façon pragmatique comme un politician se le doit, ou s’il continuera de rester sourd à l’expérience et à l’information, de façon à poursuivre son action d’idéologue. Mais, cela, nous ne le saurons que dans deux ans.

 
Je dois confesser ici qu’il m’est très difficile de croire qu’Obama et son administration vont agir de manière suicidaire, tant sur le plan politique que stratégique. Mais cela peut se produire. Une des préoccupations majeures concerne le processus politique. Après tout, pour qu’Obama accepte de changer le cours des choses, il faut que quelqu’un dans son équipe soit à même de le persuader de son intérêt à le faire.

 
La secrétaire d’Etat Hilary Clinton ne peut pas le faire, parce qu’elle s’attire sa méfiance en tant que riuvale politique. Le Secrétaire à la Défense Robert Gates ne peut pas le faire non plus, par qu’il n’a pas sa confiance, ayant été un membre zélé de l’Administration Bush et qu’il est bien trop carriériste pour parler ouvertement. Cela fait de l’équipe rapprochée de la Maison Blanche, la branche la plus idéologique et la plus inexpérimentée en matière internationale de tout le gouvernement. Le Conseiller à la sécurité nationale [ Thomas Donilon] est, aujourd’hui, un béni-oui-oui qui n’est pas prêt de persuader le Président de quoi que ce soit.


A un certain point, il doit y avoir un opérateur politique qui lui dira : “ Si vous voulez vraiment être réélu, vous devez agir de manière différente”. Cet homme est David Axelrod, l’architecte de l’avènement d’Obama, qui travaille actuellement à sa réélection. Il est difficile d’imagine quelqu’un d’autre, dans l’entourage d’Obama, capable de le faire changer d’avis, à moins que lui-même ne décide que des changements majeurs en politique étrangère sont nécessaires.

Le terme “pragmatique”, ici, signifie qu’il prendra en compte l’échec de ces politiques et qu’il veillera à les ajuster [à la situation]. Le terme « politicien » signifie qu’il cessera de suivre la courbe impopulaire qui consiste à cogner uniquement sur Israël. Il voudra alors éviter de passer pour un idiot, qui promet de stopper l’Iran dans sa course aux armes nucléaires et qui n’y arrive pas, ou qui s’engage à trouver une solution rapide au problème israélo-palestinien et qui échoue encore une fois.

 
Et l’objectif de ce réalisme inédit, bien évidemment, devrait être sa possible réélection en tant que Président en 2012.

 
C’est une donnée importante de l’imprévisibilité et du caractère unique d’Obama de considérer que ce qui est écrit ci-dessus ne peut pas être pris pour argent comptant. Obama peut tout aussi bien croire qu’il a été envoyé sur terre en mission pour apporter une “solution” au conflit israélo-palestinien.
 En tentant d’imposer un accord à tout prix ? En reconnaissant une déclaration d’indépendance palestinienne unilatérale? Qui peut le dire?

 
Symétriquement, il peut bien continuer de rester totalement aveugle face à l’attitude syrienne, au régime turc, à la noyade du Liban et à la perte de confiance arabe en une Amérique forte et protectrice. L’autre question intéressante, alors, est de savoir si le désastre en politique étrangère apparaîtra clairement en toute transparence avant ou seulement après l’élection de 2012.

 
Combien de Barack Obama faut-il pour changer une ampoule? Un seul. Mais il doit encore avoir envie de la changer.


 

Barry Rubin est directeur du Centre pour la Recherche Globale en affaires internationales (GLORIA) et éditeur du journal : la revue des Affaires Internationales et du Moyen-Orient (MERIA). Ses derniers ouvrages sont « le lecteur israélo-arabe (7è édition), La longue guerre pour la liberté : la lutte arabe pour la démocratie au Moyen-Orient (Wiley), ainsi que La vérité sur la Syrie (Palgrave-McMillan). Le site internet du Centre GLORIA est à l’adresse : http://www.gloria-center.org et celle de son blog, Rubin Reports, à :http://www.rubinreports.blogspot.com.

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 05:48


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Yes, we must to change !

 


i
Barack Obama prend acte de "l'humiliante" défaite de son camp

Prenant acte de la gifle subie par le camp démocrate aux élections de mi-mandat aux Etats-Unis, Barak Obama  a promis mercredi de chercher à travailler avec les républicains tout en fixant les limites à ne pas franchir par une opposition revigorée.Lire la suite l'article

Lors d'une conférence de presse à la Maison blanche, le président américain a confié avoir enduré une "longue nuit" à comptabiliser les gains du Grand Old Party, qui a repris le contrôle de la Chambre des représentants et largement réduit la majorité démocrate au Sénat.

"Je suis impatient de réunir les membres des deux partis pour mettre au point des mesures permettant d'aller de l'avant", a déclaré Barack Obama.

"Je ne dis pas que cela sera facile. Je ne prétends pas que nous parviendrons à aplanir toutes les divergences et à résoudre tous les désaccords", a-t-il cependant ajouté.

Les républicains ont raflé au moins 60 sièges aux démocrates à la Chambre des représentants. Il s'agit du plus important transfert de sièges depuis 1948, quand les démocrates en avaient gagné 75 à la Chambre.

"Il y a des soirées électorales plus drôles que d'autres. Certaines sont grisantes, d'autres sont humiliantes", a commenté Barack Obama d'un ton sobre, esquissant occasionnellement quelques sourires.

LIMITES

L'heure n'était plus à la rhétorique enflammée de la campagne, quand Obama s'en prenait au programme des républicains en dénonçant des politiques économiques selon lui discréditées par la crise. Mais le président, qui dispose du droit de veto, a maintenu des positions qu'il tenait avant le scrutin.

Il a ainsi jugé que l'une des priorités du Congrès était de limiter l'extension des avantages fiscaux accordés par son prédécesseur George W. Bush aux foyers gagnant moins de 250.000 dollars annuellement, alors que les républicains veulent les prolonger pour tous les Américains.

Il a estimé que l'élection n'était pas le reflet d'un refus de sa réforme de l'assurance-maladie, que les républicains promettent déjà de supprimer.

"Si les républicains ont des idées sur des moyens d'améliorer notre système d'assurance-santé, s'ils souhaitent suggérer des modifications qui permettront une réforme plus rapide et plus efficace (...), je serai heureux d'examiner ces idées", a-t-il déclaré.

Obama a estimé qu'il avait progressé sur le front de la situation économique mais qu'elle ne s'était pas redressée suffisamment et que le résultat des élections témoignait de la frustration des Américains à cet égard, alors que le chômage affecte 9,6% de la population active.

"A l'évidence, trop d'Américains n'ont pas senti les progrès réalisés jusqu'ici et c'est ce qu'ils nous ont dit hier. En tant que président, j'en prends la responsabilité."

Les Américains, a-t-il ajouté, s'inquiètent de l'ampleur des déficits, mais la réduction des dépenses ne devra pas toucher l'éducation et la recherche.

"Dans ces discussions sur le budget, l'essentiel sera de pouvoir distinguer entre ce qui n'ajoute pas à la croissance, ce qui n'est pas un investissement pour l'avenir, et ces domaines absolument indispensables pour nous permettre d'augmenter les emplois dans le futur", a insisté Barack Obama.

"Les élections (...) signifient pour moi qu'il faut que je fasse un meilleur travail, comme chacun à Washington."

Jean-Loup Fiévet et Jean-Stéphane Brosse pour le service français

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 15:46

 

 

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En Israël, on commente prudemment les résultats de ces élections mais il est clair que le succès remporté par les Républicains est bien accueilli. A Jérusalem, les hauts responsables politiques pensent en effet que Netanyahou pourra désormais jouir de l’appui des Juifs républicains du Congrès, qui pourraient faire baisser la pression, en cas de désaccord avec Obama. Claire-Dana Picard

 

 

 

Elections américaines : impact sur Israël

Les enjeux internationaux de l'affaiblissement des démocrates au Congrès font la manchette des journaux. Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou a suivi de très près les résultats de l'élection du 2 novembre. Il espère que les républicains remporteront la Chambre des représentants et si possible aussi le Sénat.


PHOTO: AP , JPOST

Selon l'analyste Christianto Wibisono, "Obama aura plus de difficulté à négocier une solution de paix" après son revers à la Chambre des représentants américaine. Un camp démocrate affaibli aura moins de marge de manœuvre pour contraindre le gouvernement israélien à geler les constructions en Judée-Samarie. Nétanyahou aurait pu accepter la proposition américaine de reconduire le moratoire mais il a préféré éviter de donner à Obama une occasion de succès en matière de politique étrangère à la veille des élections de mi-mandat.

Un Obama encore plus intransigeant ?

Autres scénario possible : Selon l'étendue de la défaite, Obama pourrait arriver à la conclusion qu'il ne fera qu'un seul mandat et se révéler encore plus déterminé pour parvenir à un accord de paix israélo-palestinien. Avec le Parti républicain dans son dos, il pourrait négocier le soutien des conservateurs sur ce dossier en échange de compromis en matière de politique intérieure. Par ailleurs, rien ne garantit qu'un président qui n'a plus rien à perdre posera son veto contre une résolution probable des Nations unies reconnaissant de facto un Etat palestinien.

Selon Zalman Shoval, un proche de Nétanyahou et ancien ambassadeur d'Israël aux États-Unis, le changement de majorité au Congrès influera peu sur les relations américano-israéliennes et sur le processus de paix israélo-palestinien.
"La politique étrangère reste la prérogative du président, même s'il est faible", a ajouté Shoval.

Et évidemment la mauvaise foi n'est pas en reste............

 

AP. Israël est intervenu dans les éléctions américaines

Les Israéliens auraient le bras long, si l’on se fie aux déclarations irréfléchies du secrétaire général du comité exécutif de l’Olp, Yasser Abed Rabo. Ce dernier n’a pas hésité à accuser Israël d’être intervenu dans les élections américaines de mi-mandat afin de « perturber le processus de paix au Proche-Orient ».

Abed Rabo a affirmé que le gouvernement de Netanyahou avait coopéré avec des responsables américains pour tenter de contrarier les projets de pourparlers.  

Pour le reste, les Palestiniens ne s’intéressent pas outre mesure aux résultats de ce scrutin, qui pourraient être décisifs pour Obama. Pour Rabo, la victoire des Républicains à la Chambre des Représentants ne devrait pas changer grand-chose pour les Palestiniens.

par Claire Dana-Picard israel7

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 05:35

 

Les républicains s'emparent de la majorité à la Chambre

 

Par  lefigaro.fr
03/11/2010 04.22
Des militants du Tea Party saluent la victoire républicaine à la Chambre des représentants.
Des militants du Tea Party saluent la victoire républicaine à la Chambre des représentants. Crédits photo : Ann Heisenfelt/AP

Les projections des médias américains annoncent la perte de 50 élus pour les démocrates à la Chambre des représentants. Les républicains remportent également plusieurs sièges de sénateurs, dont deux reviennent à des candidats du Tea Party.

La présidence de Barack Obama subit un tournant majeur. Alors que les Américains renouvellent mardi les 435 sièges de la Chambre des représentants, 37 de leurs cent sénateurs et 37 de leurs 50 gouverneurs, les premières projections et résultats partiels confirment la défaite annoncée du parti démocrate.

• Les démocrates perdent la Chambre des représentants :

Tous les instituts de sondage le prédisaient, et ils ne se sont pas trompés : les républicains ont ravi une cinquantaine de sièges aux démocrates, décrochant de ce fait la majorité à la Chambre des représentants, selon les projections des médias américains. La chaîne MSNBC accorde 237 sièges aux républicains, quand la majorité est à 218 élus. Dans l'assemblée sortante, les démocrates comptaient 255 sièges et les républicains 178 (deux autres étaient vacants). En 1994, lors de la «révolution conservatrice», les républicains avaient pris 54 sièges aux démocrates de Bill Clinton.

Cette poussée des républicains se traduira par une réduction de la marge de manœuvre d'Obama et une probable situation de blocage législatif, deux ans après son arrivée à la Maison-Blanche. «Nous nous mettrons tout de suite au travail pour réduire le déficit en coupant dans les dépenses fédérales l'année prochaine afin de les ramener aux niveaux de 2008», a promis dans la soirée Eric Cantor, qui sera sans doute le chef du groupe républicain à la Chambre. Le nouveau speaker devrait être Joe Boehner.

• Plusieurs gains républicains au Sénat :

Trois premiers sièges de sénateur ont basculé dans le camp républicain avec les victoires de Dan Coats dans l'Indiana, de John Boozman dans l'Arkansas, de John Hoeven dans le Dakota du Nord et de Ron Johnson dans leWisconsin.

Dans le Kentucky, le républicain Rand Paul, un des favoris du mouvementultraconservateur du Tea Party, a également été élu. Cet Etat était déjà détenu par le Parti républicain. Jim Bunning, le sénateur sortant, avait choisi de ne pas se représenter. Rand Paul n'est autre que le fils du représentant républicain du Texas Ron Paul, ancien candidat à l'investiture républicaine pour la présidentielle de 2008 sous l'étiquette libertarienne affranchi de la ligne officielle du parti.

 

Le Tea Partier Marco Rubio célèbre son nouveau mandat de sénateur mardi en Floride.
Le Tea Partier Marco Rubio célèbre son nouveau mandat de sénateur mardi en Floride.Crédits photo : HANS DERYK/REUTERS

 

En Floride,c'est également une étoile montante du Tea Party, l'hispanique Marco Rubio, qui permet au parti républicain de conserver le siège, à l'issue d'une triangulaire.

En Arizona, l'adversaire malheureux de Barack Obama lors de la présidentielle de 2008, le républicain John McCain, a décroché sans grande difficulté un cinquième mandat de sénateur face à un candidat démocrate peu connu.

En revanche, la très controversée candidate du Tea Party Christine O'Donnell a échoué, comme annoncé par les sondages, dans le Delawareface au démocrate Christopher Coons. La Virginie occidentale conserve également un élu démocrate, avec l'élection de Joe Manchin, gouverneur sortant très populaire, qui a fait campagne contre la réforme de la santé conduite par Barack Obama. Cette victoire du camp démocrate vient compliquer la tâche pour les républicains qui ont besoin de 10 sièges en plus des 41 qu'ils détiennent déjà pour obtenir la majorité à la chambre haute.

Sur la côte ouest, les sondages de sortie d'urnes menés par CNN donnent les candidats démocrates au Sénat gagnants dans l'Etat de Washington et enCalifornie. Concernant le poste de gouverneur de ce même Etat, Jerry Brown, candidat démocrate à la succession d'Arnold Schwarzenegger, recueillerait 53% des votes, contre 43% pour son adversaire républicaine Meg Whitman.

 

 

 

 

carte-midterm.png

 

 


 

De très amples détails sur 

http://www.realclearpolitics.com/

 

 

 

SENATE ·
Democrats 50* (-5)   Republicans 45 (+5)
· GOVERNOR ·
Democrats 15 (-8)   Republicans 24 (+8)

 

 

 

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 07:19

 

 

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reuters

 

 

* Les républicains devraient gagner la chambre basse 

 

* En deux ans, l'opinion s'est retournée contre Obama

 

* Les démocrates espèrent un sursaut de dernière minute

 

 

 

par John Whitesides

02.11.2010-06.52

 

WASHINGTON, 2 novembre (Reuters) - Au terme d'une longue et souvent âpre campagne, les Américains votent mardi dans des élections de mi-mandat qui devraient signer la perte du Congrès par les démocrates et la remise en cause du calendrier législatif de Barack Obama.

 

Les craintes engendrées par une économie mal en point et le mécontentement face à la politique menée par l'administration Obama devraient offrir une victoire électorale aux républicains en passe de devenir majoritaires à la Chambre des représentants et peut-être même au Sénat.

 

Les enquêtes d'opinion et les analystes indépendants prédisent un gain d'au moins 50 sièges pour le parti de l'éléphant à la chambre, soit nettement plus que les 39 dont il a besoin pour prendre le contrôle de cette assemblée et renverser la présidente des représentants, Nancy Pelosi.

Les républicains devraient également enregistrer une forte progression au sein de la chambre haute bien qu'il paraisse difficile, mais pas impossible, qu'ils récupèrent les 10 sièges qui leur manquent pour disposer de la majorité.

Porté par une immense vague d'espoir, Obama avait largement remporté la présidentielle en novembre 2008. Les électeurs américains voyaient en lui l'homme capable de sortir les Etats-Unis d'une profonde crise économique, de réduire un taux de chômage demeurant élevé et de combler un déficit budgétaire abyssal.

Deux ans plus tard, de nombreux électeurs se sont retournés contre lui. L'opinion politique s'est orientée vers un mouvement spontané, aux accents populistes et aux thèmes conservateurs, le Tea Party, qui réclame une baisse des impôts, une diminution des dépenses publiques et exige moins d'Etat.

La prise de contrôle de l'une des chambres par les républicains va immanquablement se traduire par une situation de blocage législatif, une réduction de la marge de manoeuvre d'Obama et un durcissement du combat politique sur les questions de la baisse des impôts, de la lutte contre les changements climatiques et de l'immigration.

 

"ADVERSAIRES" ET NON "ENNEMIS"

Les républicains ont déjà présenté un calendrier pour la réduction des dépenses, la réduction du déficit et la remise en cause de certains pans de la réforme du système de santé votée de haute lutte. Face à cela, Obama dispose de son droit de véto.

Les bureaux de vote fermeront à 18h00 (22h00 GMT) sur la côte Est, mais plusieurs heures seront nécessaires pour connaître les résultats.

Sont en jeu les 435 sièges de la Chambre des représentants, 37 des 100 sièges de sénateurs et 37 des 50 postes de gouverneurs.

Dans des dizaines de circonscriptions, le scrutin risque d'être trop serré pour pouvoir donner un résultat immédiat alors que la journée de lundi a été l'occasion pour nombre de candidats de mener un ultime baroud d'honneur avant de céder la parole aux électeurs.

Symbole de la situation délicate des démocrates, leur chef de file au Sénat, Harry Reid, se trouve au coude à coude dans la course à sa réélection face à la républicaine Sharron Angle.

L'ancien président Bill Clinton est, lui, venu soutenir Joe Manchin qui se présente en Virginie occidentale.

Dans huit Etats (Californie, Washington, Nevada, Wisconsin, Colorado, Pennsylvanie, Illinois et Virginie occidentale), l'issue du vote est particulièrement incertaine. Si les républicains l'emportent dans sept de ces circonscriptions, la majorité sénatoriale basculera dans leur camp.

Obama a sillonné quatre Etats au cours du week-end tentant de mobiliser l'électorat démocrate. Il est resté discrètement à la Maison blanche lundi.

Dans un entretien accordé à une radio, le président a reconnu qu'il aurait été préférable qu'il ait employé le terme d'"adversaires" et non celui d'"ennemis" pour qualifier les républicains lors d'une intervention la semaine passée.

John Boehner, qui pourrait remplacer Nancy Pelosi à la présidence de la chambre basse, a condamné le terme choisi par le chef de l'Etat lors d'un rassemblement dans l'Ohio.

"Il y a un mot pour qualifier les gens qui ont l'audace de parler pour défendre la liberté, la Constitution et les valeurs d'un gouvernement limité. Ce mot n'est pas ennemis. C'est patriotes", a lancé Boehner dans une déclaration faite à Cincinnati.

Les démocrates ont mené une campagne pour inciter leurs électeurs à se mobiliser mardi et certains comme Chris Van Hollen, chef de la commission de campagne, veulent croire à un sursaut de dernière minute.

"Les électeurs vont surprendre tous ces instituts de sondage de Washington lorsqu'ils vont se rendre aux urnes", a-t-il affirmé sur CNN.

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 20:40

 

Obama, le pire président de l'histoire des Etats-Unis -

Guy Millière

 

obama ou comment vautrer l'Amerique

 

 

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Par Guy Millière

 

 

Si la situation n’était pas aussi grave, je trouverais décidément quelque chose de pathétique chez Barack Obama. Il fait, en ce moment, à quelques jours du vote crucial du 2 novembre, feu de tout bois. Il tente de séduire ici, de faire peur ailleurs. Il utilise toute la panoplie des tours de prestidigitation qui lui ont valu de duper tant de gens en 2008. Il reprend les mêmes slogans, en les modulant un peu : le changement va se produire, mais il faut encore y travailler beaucoup. Une majorité de la population semble décidément ne pas vouloir du « changement » proposé ? C’est que ces gens ne sont pas assez éduqués, clairvoyants et intelligents. Il reste à leur expliquer davantage.  

 

 

Dans le contexte français, on n’explique pas les raisons pour lesquelles la présidence Obama glisse vers le naufrage ou, tout au moins, lorsqu’on le fait, on le fait très mal. Certains suggèrent qu’Obama n’a pas fait preuve d’assez de volonté et de détermination. D’autres essaient de dénombrer ses erreurs de parcours. Certains aussi, reprenant les arguments d’Obama lui-même, disent qu’il paie injustement pour la frustration engendré par une « crise » dont il n’est aucunement responsable et qu’il a, au contraire, tenté de juguler. Tous laissent entendre qu’Obama n’est pas aussi radical que certains l’énoncent.  

 

 

Je dirai ici que si, Obama a fait preuve de volonté et de détermination, ou, si ce n’est lui, les gens qui le guident : il est allé aussi loin qu’il lui était possible d’aller dans le cadre des institutions américaines où le Congrès est censé équilibrer le pouvoir exécutif, et où le pouvoir législatif incarné par la Cour Suprême joue le rôle de gardien des principes. Les institutions américaines ne permettent pas de gouverner comme Hugo Chavez le fait au Venezuela, ou cela s’achève par une procédure d’impeachment. Les membres du Congrès savent, par ailleurs, qu’ils sont sous le regard de leurs électeurs et assis sur des sièges dont ils peuvent être éjectés aisément : seuls quelques sénateurs et quelques représentants sont dans des circonscriptions si massivement acquises qu’ils sont à même de penser qu’ils ne risquent rien quoi qu’ils fassent et quoi qu’ils votent.

 



 

Pour contourner le Congrès, Obama a nommé une trentaine de tsars chargés de quasiment tous les dossiers, et qui n’ont de compte à rendre qu’à lui. Obama a commencé, aussi, à recomposer la Cour Suprême aux fins de la faire tomber dans son escarcelle et de lui faire perdre le statut qu’elle a depuis la fondation du pays.  

Je dirai (j’en parle en détails dans « La résistible ascension de Barack Obama ») qu’il n’y a pas d’erreurs  de parcours chez Obama. Que certains de ses desseins échouent est une réalité. Mais que les desseins ne fassent pas partie d’une stratégie et soient des erreurs  n’est pas du tout une réalité. Obama poursuit une stratégie en politique intérieure : tenter de transformer les Etats-Unis en un pays régi par une forme de socialisme à l’européenne, et le placer sous la dépendance d’institutions internationales en l’endettant massivement. Il poursuit une stratégie en politique étrangère : amoindrir le poids des Etats-Unis sur la scène du monde, et accroître le poids des dictatures et de l’ONU, détruire Israël et rendre la planète plus sûre pour les ennemis de la liberté.  

 

 

J’ajouterai qu’il y a effectivement de la frustration, mais que celle-ci vient des politiques d’Obama, pas de la « crise », et qu’il s’agit souvent de bien plus que de frustration : on devrait parler de colère et de sentiment d’outrage. Les Etats-Unis ont traversé des récessions dans le passé : le peuple américain les a surmontées, dans la souffrance parfois. Mais il les a surmontées. Ce que nombre d’Américains ne supportent pas aujourd’hui est que quelqu’un qui est arrivé au pouvoir en mentant et en usant d’illusions profite d’une « crise » pour tenter subrepticement de transformer le pays en un pays très différent, et très éloigné de ce qui a fait le rêve américain.

 



 

Je soulignerai enfin qu’Obama est aussi radical, vraiment aussi radical, que certains l’énoncent. Certains radicaux vocifèrent et parlent ouvertement de révolution. D’autres adoptent une autre stratégie : ceux qui ont formé Obama, ceux qui le guident, sont des adeptes d’une autre stratégie, l’infiltration, l’injection graduelle de venins incapacitants, jusqu’à ce que la dose de venin soit telle que l’empoisonnement devienne irréversible.  

Ce qu’Obama et les siens n’avaient pas prévu est que le peuple, qu’ils méprisent tant, pourrait réagir et se soulever : ils ont pêché par arrogance et par mépris des autres.  

 

 

Ce qu’ils n’avaient pas prévu est que d’autres peuples, les Israéliens par exemple, ne se laissent pas manipuler.  

 

 

Ce qu’ils n’avaient pas prévu est que des millions d’Américains pourraient ouvrir les yeux, avoir l’audace de refuser la transformation des Etats-Unis en un pays socialiste, et s’insurger contre l’abaissement de leur propre pays.  

 

 

Ce qu’ils n’avaient pas prévu, c’étaient les « tea parties », le retour en force du conservatisme américain(47% des Américains aujourd’hui, disent les sondages, se définissent comme « conservateurs », et 20% se définissent comme « liberals », autrement dit, de gauche), et ce qui va se passer mardi 2 novembre. Obama fait feu de tout bois, sans résultat.  

 

 

Une page sera tournée mardi. Tout pour l’heure indique qu’une autre page sera tournée en 2012, et qu’Obama, après être devenu un canard boiteux en 2010 sera en 2012 un canard retiré du marché politique.  

On écrira, plus tard, des livres racontant les années Obama comme celles où une aberration s’est produite et où, dans le cadre de cette aberration, est arrivé à la Maison Blanche le pire Président de toute l’histoire du pays. Absolument le pire.



 

 

Guy Millière

 

 

 

 

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 07:49

 

RETOUR DE L'ANTIAMÉRICANISME Par Jacques Brassard

 

J'attendais avec impatience le petit mot de Jacques Brassard à l'approche des Midterm

 

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Je ne vous fais pas une grande prédiction en vous disant que, le 2 novembre prochain, Barak Hussein Obama va subir une sacrée dégelée aux élections de mi-mandat. Les Républicains devraient redevenir majoritaires à la Chambre des Représentants et gagner des sièges au Sénat. Tous les sondages l’indiquent et le niveau de réprobation très élevé dans l’opinion américaine envers les politiques furieusement étatistes du Président annonce également une débâcle électorale pour les Démocrates. 

Rendez-vous compte? Le Messie est redevenu (et assez vite) une être humain! Et les Américains, mécontents et insatisfaits de l’interventionnisme débridé de l’administration Obama, effrayés par l’ampleur de la dette public et des déficits budgétaires, parfaitement conscients que les plans de relance extrêmement coûteux n’ont pas résolu la crise, s’apprêtent à enlever au Sauveur de la Nation sa majorité au Congrès. 

«Les militants du Tea Party, écrit Sébastien Castillon, de la Menapress, incarnent une particularité américaine qui n’a presque pas d’équivalent en Europe (j’ajouterais au Québec aussi) : l’existence d’une part importante de la population qui est convaincue que la politique et le gouvernement ne sont pas la solution; que l’objectif des citoyens doit être de tenir les hommes politiques à l’écart de leur vie et non de leur extraire des avantages supplémentaires; et que l’on sort d’une crise par le travail et l’épargne, non par la redistribution et l’impulsion publique. En temps normal, ces Américains ne sont logiquement pas impliqués en politique, puisqu’ils considèrent que le rôle de la politique doit être limité autant que possible. Il aura fallu, pour en faire des militants, que le Président Obama et le Congrès Démocrate commencent à mettre en œuvre, agressivement, une philosophie politique opposée à la leur : une doctrine qui veut que le gouvernement est la solution à tous les problèmes et que l’on peut sortir d’une crise par la nationalisation de secteurs entiers de l’économie (santé, automobile), la multiplication du nombre de fonctionnaires, l’augmentation de la dette publique et la redistribution des revenus.»

Dans de telles circonstances, c’est-à-dire une défaite cinglante du Messie, attendez-vous à voir réapparaître, dans le monde médiatique, l’indestructible antiaméricanisme de la gauche. Surveillez bien les commentaires le soir du scrutin et lisez bien la prose pleine de dépit et de mépris des chroniqueurs parentés. 

Toute cette glose macérant dans l’amertume tentera de répondre à l’horrible question suivante : Comment les Américains ont-ils pu oser déboulonner la statue du Rédempteur? Pourquoi un tel manque de savoir-vivre? Et la réponse est bien connue (elle a déjà été servie lors de la réélection de George W. Bush) : c’est, nous dira-t-on, le retour, sur la place publique, et le triomphe des abrutis et des tarés de l’Amérique profonde (profond dans le sens de «trou perdu peuplé de crétins racistes») qui n’ont pas compris le transcendant message du Sauveur! 

Ce n’est absolument pas (ben voyons donc) parce qu’Hussein Obama leur a foutu sur le dos une dette colossale pour financer un plan de relance qui n’a donné aucun fruit;

Ce n’est absolument pas parce qu’Obama n’a pas réussi à faire baisser le taux de chômage sous la barre de 10% (quand même!);

Ce n’est sûrement pas parce qu’il a réussi, en maquignonnant à fond, à obtenir de justesse l’adoption par le Congrès d’un régime de santé bureaucratique et ruineux (alors que plus de 80% des Américains étaient satisfaits de leur système de santé);

Ce n’est sûrement pas parce que, sur la scène internationale, il a multiplié les courbettes obséquieuses devant les despotes de la Planète;

Ce n’est certes pas parce que, à toutes fins pratiques, il a décidé de laisser le régime totalitaire des mollahs se doter de l’arme nucléaire;

Ce n’est absolument pas parce que son aversion pour Israël, la seule vraie démocratie du Moyen-Orient, lui inspire des manœuvres et des pressions insoutenables sur l’État Hébreu alors qu’il est tout en gentillesse et en mollesse à l’égard de l’islamisme.

Non, ce n’est pas du tout pour ces raisons que les électeurs américains vont récuser la vision du Grand Timonier de Washington. Bien sûr que non! Nos scribes et nos experts vont nous expliquer en long et en large que les citoyens américains sont trop gnochons et trop morons pour apprécier et comprendre la grandeur, la clairvoyance et la sublimité du Génie du Potomac!

Moi, le 2 novembre au soir, je vais me réjouir que les gnochons et les morons de la «profonde Amérique» aient décidé de rogner les ailes du Parangon de la Maison Blanche! Il sera moins nuisible. Et je suis à peu près certain que, dans deux ans, ils vont le renvoyer à Chicago. 

Et à partir de là, un grand débat va s’enclencher aux États-Unis pour déterminer qui, de Jimmy Carter ou de Barak Hussein Obama, aura été le plus mauvais Président de l’histoire contemporaine. 



Jacques Brassard

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 13:42

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USA : Le colonel Allen West s’exprime sur la guerre contre l’idéologie islamique et sur son soutien à Israël

 

Le lieutenant colonel Allen West est candidat républicain au Congrès pour l’état de Floride en 2010. Outre l’idéologie islamique, Allen West dénonce le politiquement correct, le multiculturalisme, la tolérance à sens unique qui mène au suicide culturel, le djihad juridique qui sape la liberté d’expression, et le deux poids deux mesures des médias. 

Si la vérité est aujourd’hui devenue un appel à la haine passible de prison, alors vous pouvez m’enfermer, parce que je n’ai pas l’intention de me taire. Un des principes clefs des conservateurs est la sécurité nationale. Et le fait que nous soyons ici, à discuter de ce problème, est une des choses que le peuple américain attend des leaders conservateurs, c’est qu’ils assurent sa protection. Et si nous ne nous levons pas aujourd’hui dans cette convention et que nous n’affirmons pas qui nous sommes, et que nous comprenons la situation, le problème, alors le peuple américain se détournera de nous.

Les responsables conservateurs que vous voyez ici ce week-end savent ce qu’il faut faire pour vous protéger. Laissez-moi expliquer quelques points. Je suis resté assis et j’ai écouté. Et je suis fatigué et dégoûté des gens qui parlent de la « guerre au terrorisme ». La guerre contre le terrorisme n’existe pas. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, de quoi auraient eu l’air les États-Unis s’ils avaient prétendu être en guerre avec le Blitzkrieg ? Ou avec les attaques kamikaze ? Une nation ne rentre pas en guerre contre une tactique.

De la même manière, quand vous voyez les décideurs de niveau stratégique ici à Washington D.C. aller à la télévision et raconter à quel point c’est fantastique de lancer des « attaques par drones », vous vous rappelez de ce qui se passait à l’époque du Vietnam quand Lindon Johnson autorisait les bombardements depuis la Maison Blanche. Ce n’est pas ce qu’est censé faire un décideur de niveau stratégique. Ce n’est pas de la stratégie. Une nation entre en guerre contre une idéologie, et c’est ce dont nous avons parlé aujourd’hui. Nous avons parlé du fait que nous sommes confrontés à quelque chose qui est une idéologie politique théocratique et totalitaire et qui est nommée « islam ». Ce n’est pas à propos des musulmans. C’est la même chose qu’avec l’Allemagne nazie : tous les Allemands n’étaient pas nazis. De même que quand j’étais en Iraq en 2003, tous les Iraquiens n’étaient pas membres du parti Baas.

Ce dont je parle ici est d’une idéologie qui existe depuis l’an 622, depuis le 7ème siècle. Ça a commencé avec ce qui est appelé « le raid de Naklah », après que Mahomet ait commencé l’Hégire en quittant la Mecque pour Médine, ça a été violent depuis lors. C’est entré en confrontation avec la civilisation occidentale, et c’est juste un autre chapitre dans le long livre qu’ils écrivent pour conquérir chacun de nous. Et c’est maintenant à nous, comme nos ancêtres eurent à le faire, de nous lever et de repousser l’ennemi. Nous devons maintenant nous lever et repousser l’ennemi, aujourd’hui.

Vous avez entendu Stephen [Coughlin] (ancien officier du renseignement) parler de l’abrogation. Vous devez comprendre des choses telles que le traité de Hudaybiyah, où ils (les musulmans) s’assoient pour discuter et vous berner en signant une trêve pour reprendre des forces. C’est ainsi que dans les années 627, 628 Mahomet réussit à conquérir la Mecque. C’est exactement la même chose qui arrive aujourd’hui. Il faut se rappeler ce que fit Mahomet. Quand il écrivit des lettres à Khorso, l’empereur perse, quand il écrivit des lettres à Héraclius, l’empereur byzantin, qui disaient : « Vous avez trois choix. Vous vous convertissez, vous vous soumettez, ou nous venons vous détruire. Eh bien, devinez quoi ? En 1992, Ben Laden a fait exactement la même chose. Il envoya une lettre aux États-Unis. Un peu plus tard, en 2005 ou 2006, Mahmoud Ahmadinejad fit exactement la même chose. Il envoya une lettre au peuple américain et au président Bush.

Nous sommes déjà en état de guerre, et si nous n’avons pas le type de chefs qui peuvent comprendre ça, qui peuvent étudier cet ennemi, cet adversaire, nous sommes sur la voie de la défaite, ici même, dans ce grand pays. Nous devons comprendre cela. Tout le monde ici vous l’a dit, la charia est incompatible avec ce que nous sommes dans la civilisation occidentale, avec qui et ce que nous sommes pour les États-Unis d’Amérique. Ce n’est pas une question de liberté. Ce n’est pas une question de protection des droits de l’homme ou des droits des femmes. C’est à propos de ce que dit l’islam : le mot signifie « soumission ». Et je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, je ne serai pas un dhimmi. Je ne vivrai jamais sous une autre idéologie que ce qui est écrit dans la constitution des États-Unis d’Amérique.

Nous devons comprendre que nous devons reprendre l’initiative dans ce combat. De la même manière que nos jeunes soldats qui sont engagés avec de telles restrictions dans leurs règles d’engagement qu’ils ne peuvent reprendre l’initiative à l’ennemi. On a vu à Marjan dans la province du Helmand, des talibans sortir, poser leurs armes pour venir narguer nos soldats et repartir indemnes pour reprendre le combat. Ce genre de chose n’arriverait jamais si j’étais commandant en chef. Et de la même manière, nous devons développer des règles stratégiques d’engagement. Parce que nos droits constitutionnels ne devraient pas être applicables à des combattants ennemis définis comme illégaux par la convention de Genève. Nous ne pouvons plus permettre à l’ennemi de venir utiliser cette nouvelle tactique de « guerre légale » que la majorité des gens ici présents connaît, c’est comme ça qu’ils essaient de vous réduire au silence. Nous devons réagir, ne pas les laisser utiliser nos lois ainsi. Et par le diable, si un homme de loi ose poursuivre un citoyen américain pour lui interdire de s’exprimer librement, alors il n’est plus mon frère. Qu’il remballe ses affaires et fiche le camp de ce pays !

Si nous continuons ainsi dans cette atmosphère politiquement correcte de multiculturalisme c’est n’importe quoi, on s’empêche nous-mêmes de prendre le droit de faire ce qu’il faut pour arranger les choses. On voit ce qui s’est passé au Soudan. On voit ce qui se passe en Autriche. On sait ce qui se passe en Hollande avec Geert Wilders. On sait ce qui arrive au Danemark. On appelle ça une analyse de risque, il n’y a rien de mal à faire cela. Et vous tous ici dans les médias, arrêtez d’appeler cela de la stigmatisation. C’est identifier son ennemi et ce qu’il est en train de faire, et prendre des mesures pour l’éliminer. Quand j’étais un commandant en Iraq, je savais que c’était des jeunes à moto tout terrain qui sortaient des sous-bois poser des bombes et nous attaquer. Je n’allais pas chasser des femmes en burqa au milieu de la nuit dans leurs maisons. C’est ça une analyse de risque. Arrêtez d’être politiquement corrects, arrêtez de leur permettre de venir dans notre pays. Si vous ne comprenez pas que la réalité de votre ennemi doit devenir la vôtre, vous pouvez continuer à nier la réalité.

Quand j’ai lu ce qu’avait fait le Major Hassan lors de son attaque à Fort Hood, j’ai été atterré. Et quand dimanche à la TV le général Casey, chef d’État major de armées, dit qu’il était plus inquiet des conséquences sur une atteinte au principe de diversité que par la perte de treize soldats à Fort Hood, je me suis rendu compte que nous avions un problème avec les dirigeants de ces États-Unis là. Nous devons accepter leur réalité. Et la solution est tellement simple. Nous devons avoir le bon type de dirigeants dans ce pays. Parce que c’est de cela qu’il s’agit. Nous avons besoin de mettre en place le bon type de dirigeants en Europe. Le type de dirigeants qui n’a pas peur.

Membres des médias : arrêtez d’attaquer les juifs et les chrétiens. Arrêtez d’avoir peur de cet ennemi. Montrez le même type d’agressivité que vous montrez à l’encontre des Américains, mais contre eux. Parce que laissez-moi vous dire une chose : dans trente ou quarante ans, si c’est eux qui gagnent, et qu’ils ont le contrôle de ce pays, il n’y aura plus de médias libres. Il n’y aura plus de liberté d’expression. Et vous savez quoi ? Vous aurez été complices de cela, parce que vous aurez été trop lâches pour faire front.

Le temps est arrivé où nous avons besoin de leaders avec des principes pour les États-Unis. Car pour reprendre une phrase d’Élisabeth : quand la tolérance devient une rue à sens unique, cela mène au suicide culturel. Quand je pourrai aller en Arabie saoudite avec ma bible à la main, avec ma croix autour du cou, ou aller dans une église, à la Mecque, alors à cette époque ça ira. Mais en attendant ce jour, nous devons comprendre les buts et les objectifs que l’islam poursuit.

Nous devons être fiers de qui nous sommes. Nous ne pouvons plus avoir des dirigeants qui vont devant l’assemblée générale turque et dire que l’Amérique n’est pas une nation judéo-chrétienne.  Nous ne pouvons plus avoir des dirigeants qui vont devant une université du Caire, et s’excusent au nom des États-Unis. Ce n’est pas cela la fierté américaine. Nous ne pouvons plus avoir des dirigeants à qui on demande : « comment définissez-vous la victoire ? », et qui sont incapables de répondre. Laissez-moi vous dire : voici comment je définis la victoire. Exactement de la même manière que Ronald Reagan quand on lui demandait à propos du communisme : « On gagne, ils perdent ».

Colonel Allen West

 




 

 

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 06:47

 

 

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La politique économique désastreuse d'Obama enfonce les USA dans des abîmes jamais atteints

 

 

 

Chez David

Pour justifier son incapacité à améliorer la situation de l’économie aux États-Unis, Barack Obama aime bien répéter qu’il ne peut être tenu responsable puisqu’il a hérité d’une récession.

Ronald Reagan a lui aussi hérité d’une récession, mais contrairement à Obama, il a pu remettre l’économie sur ses rails:

Reagan Vs Obama

Aie-je besoin de préciser que Reagan, contrairement à Obama, n’était pas un membre de la grande église Keynésienne

 

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 10:23

 

 

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La fameuse lettre d’Obama- sera-t-elle toujours valable? -

Dore GOLD

La proposition du Président Obama de remettre au Premier ministre israélien une missive de garanties en échange de l’extension du gel des implantations comporte un élément supplémentaire dans la série des lettres de garanties qu'Israël et les Etats-Unis ont échangé depuis plusieurs décennies. Cependant et jusqu'à ce jour les choses se sont passées différemment. Certaines lettres ont demeuré en vigueur fort longtemps, mais pour d'autres, les différentes administrations les ont considérées comme lettres mortes.


L’utilisation du procédé a émergé suite à la guerre de Yom Kippour et la première missive a été envoyée avant la réunion de la Conférence de Genève. La lettre américaine la plus importante a été rédigée en 1975, lorsqu’il était question d'un retrait des forces israéliennes des passages du Mitla et du Guidi dans la péninsule du Sinaï. Le Premier ministre de l'époque, Itzhak Rabin, a refusé un retrait complet et en revanche, le secrétaire d’Etat Henry Kissinger a initié « une réévaluation » des relations israélo- américaines comme moyen de pression sur Israël. La  crise a été évitée de justesse par le biais de missives confirmant la fourniture d’armement sophistiqué. Rappelons que le président égyptien Sadate n’a pas fait de geste  en échange du retrait partiel dans le Sinaï et ce n'était que deux années plus tard, en novembre 1977, qu'il a effectué une visite historique à Jérusalem. Ce sont donc les Etats-Unis qui ont compensé Israël.
 


Kissinger avait  promis dans sa correspondance que les Etats-Unis ne négocieront pas avec l’OLP tant que cette organisation n’accepterait pas la Résolution 242 et mettrait un terme aux opérations terroristes. Cet engagement a duré plus de treize ans jusqu'au jour où Arafat a rempli les revendications écrites dans cette lettre.


Parallèlement, une autre missive du Président Ford adressée à Rabin en 1975 avait inclus des garanties concernant l'avenir du plateau du Golan. Le président avait affirmé que les Etats-Unis n’avaient pas encore pris position sur le tracé des frontières, mais qu’en temps voulu ils appuieront fortement la présence des forces israéliennes sur le Golan. Comme il est d'usage dans la plupart de ces lettres, les  formulations sont vagues et  prudentes afin de pouvoir donner à Israël un sentiment de sécurité sans toutefois prendre un engagement juridique de la part des Etats-Unis.


La missive de Ford a quand même été significative. Avant la Conférence de Paix réunie à Madrid en octobre 1991, le Premier ministre Itzhak Shamir a exigé une lettre de garanties du secrétaire d’Etat James Baker. Dans la lettre transmise à Shamir les Etats-Unis ont réitéré leur engagement formulé dans  la fameuse lettre du président Ford.


Vingt et un ans plus tard, le Premier ministre Benjamin Netanyahou, exige lors de son premier mandat en 1996, une lettre similaire du secrétaire d’Etat Warren Christopher avant d'entamer des négociations avec l’OLP au sujet de l'avenir de la ville d'Hébron.  Dans cette missive,  l’engagement des Etats-Unis formulé dans la lettre de Ford concernant le plateau du Golan est réaffirmé.


Le Premier ministre Ariel Sharon a également utilisé ce procédé et a obtenu en avril 2004, avant le désengagement de la bande de Gaza, une lettre du président Bush. Dans cette missive  le président américain écrit entre autres que les Etats-Unis n'exigeront pas d’Israël un retrait aux  lignes d'avant le 6 juin 1967 – définies correctement dans la lettre comme lignes d’armistice de 1949. La lettre a également évoqué les blocs d'implantations et le droit d'Israël de se doter de frontières défendables. Bien que les deux Chambres du Congrès ont approuvé cette missive,


l’administration d'Obama a refusé de la reconnaître. Interrogé à maintes reprises sur la question, le porte parole du département d’Etat a refusé d'y répondre et a finalement reconnu qu’il n’avait reçu aucune instruction à ce sujet. Il semble donc que les lettres américaines peuvent contribuer  à une meilleure compréhension des exigences sécuritaires d'Israël bien que certaines administrations peuvent aussi les ignorer. La valeur d’une telle lettre dépend surtout du niveau détaillé de l’engagement.


En fait, les Etats-Unis préfèrent employer des termes vagues pour pouvoir calmer les esprits en Israël  et afin de bénéficier d'une couverture positive dans les médias. A ce propos, ils ne ligoteront jamais les mains de l’administration.


Dans ce contexte, le gouvernement israélien doit agir avec détermination et habilité pour que des anciens engagements soient effectivement respectés. Toutefois, les engagements américains peuvent effectivement se poursuivre sur plusieurs années mais cela exige aussi de la part des gouvernements israéliens successifs de contrôler la situation et assurer les engagements pris par tous les présidents américains, Républicains comme Démocrates.
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