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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 09:52

 

 

N.Elgrably-Levy-copie-1.jpg

 

 

Les illettrés économiques

Par Nathalie Elgrably-Levy

© 2011 www.aschkel.info


Au fil des siècles, les pays traversent des périodes de prospérité et de marasme.  De grandes puissances économiques deviennent des brebis galeuses, et vice-versa. 

Le cas américain est éloquent.  Comment expliquer qu’une économie qui a fait l’envie de toute la planète pendant des décennies connaisse maintenant des difficultés économiques aussi graves que persistantes? 

Certes, on peut invoquer la bulle immobilière, l’endettement de Washington, la baisse de la valeur du dollar, etc.  Bien que réels, ces phénomènes ne peuvent à eux seuls expliquer la débandade de l’économie américaine.  Ils ne sont que l’expression flagrante d’un mal plus profond et largement répandu.  

Dans plusieurs pays, mais particulièrement aux États-Unis, la plus grande tragédie n’est ni le chômage ni la récession, mais bien le fait d’être dirigé par un parfait illettré économique!

Barack Obama nous a récemment donné une preuve supplémentaire de son ignorance abyssale des principes économiques les plus élémentaires lors d’une entrevue accordée à la chaîne NBC.  Alors que l’animatrice l’interrogeait sur la persistance du chômage en dépit des plans de relance, le président américain répondit: « Notre économie connaît des problèmes structurels attribuables au fait que beaucoup d’entreprises ont compris qu’elles peuvent être plus efficaces avec moins de travailleurs. Quand on va à la banque, on utilise le guichet automatique, on ne va pas au comptoir.  À l’aéroport, on utilise la billetterie électronique plutôt que de s’enregistrer au comptoir ». 

Ainsi, pour M. Obama, le chômage demeure élevé à cause des nouvelles technologies.  Le problème, ce serait l’innovation.  Vous avez bien  lu, l’I-N-N-O-V-A-T-I-O-N!  L’efficacité nuirait à l’économie.

Cette affirmation circule depuis longtemps dans les cercles gauchistes, mais il est stupéfiant, déconcertant, et carrément terrifiant d’entendre l’occupant de la Maison-Blanche entretenir pareil mythe!

Stupéfiant, parce que ce mythe a maintes fois été déboulonné au cours des deux derniers siècles.  On peut citer les économistes Frédéric Bastiat au 19e siècle, ou Joseph Schumpeter et Henry Hazlitt au 20e siècle, mais le gros bon sens suffira.  

Il est vrai que les innovations technologiques font disparaître certains emplois.  En revanche, n’oublions pas qu’elles ne tombent pas du ciel.  Il faut des ingénieurs pour les concevoir, des usines pour les produire, et des travailleurs pour les transporter, les installer et les entretenir.  Autant d’emplois qui doivent leur existence à ces mêmes technologies. 

Déconcertant, car le président des États-Unis devrait savoir mieux que quiconque  que la prospérité d’un pays passe obligatoirement par la productivité.  Or, rien ne permet d’augmenter la productivité mieux que le progrès technique.

Terrifiant, parce que si Barack Obama est convaincu que les avancées technologiques augmentent le chômage, il devrait logiquement croire que tout recul technologique permet de créer des emplois. J’ose à peine imaginer le genre de politiques économiques tordues qu’un raisonnement aussi bancal pourrait inspirer!

Il est impossible de maintenir la prospérité avec des politiques qui contredisent les lois fondamentales de l’économie. Or, malheureusement, nous vivons dans une ère où ce sont des illettrés économiques qui prennent les décisions.  Et ton se demande pourquoi ça va mal? 

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 10:56

 

 

U.S/FRANCE - Retrait d'Afghanistan

 

 

BARACK OBAMA ANNONCE LE RETRAIT DE 33.000 SOLDATS D'AFGHANISTAN

 

reuters

WASHINGTON (Reuters) - Barack Obama a annoncé mercredi le retrait de 10.000 soldats américains d'Afghanistan d'ici la fin de l'année et de 23.000 autres d'ici l'été 2012.

Lors d'une allocution télévisée, le président américain a indiqué qu'après cette première vague de départs, le retrait continuerait progressivement. Les responsabilités en matière de sécurité doivent être transférées aux forces afghanes en 2014.

Le retrait des forces américaines a été rendu possible par les progrès enregistrés face au réseau Al Qaïda, a ajouté Obama.

"C'est le début, mais pas la fin, de nos efforts pour terminer cette guerre", a-t-il déclaré.

A un an de la présidentielle, de nombreuses voix s'élèvent au Congrès pour demander la fin du conflit vieux de dix ans qui coûte chaque année à l'Etat américain plus de 110 milliards de dollars.

Selon un sondage publié mardi, la majorité des Américains sont favorables à un retrait "aussitôt que possible" des troupes américaines d'Afghanistan.

LES TALIBAN APPELLENT AU RETRAIT COMPLET

Les taliban ont indiqué jeudi que la décision de Washington d'effectuer un premier retrait de 10.000 soldats américains d'ici la fin de l'année était purement symbolique. Seul un retrait immédiat de toutes les forces étrangères présentes sur le sol afghan pourrait mettre un terme à un bain de sang inutile".

"L'émirat islamique en Afghanistan redit une nouvelle fois de manière claire que la solution à la crise afghane dépend d'un retrait complet de tous les soldats étrangers et que tant que ce ne sera pas le cas, notre bataille armée sera chaque jour plus grande", ont déclaré les taliban dans un communiqué envoyé par courriel aux médias.

Selon eux, les progrès mentionnés par Obama ne correspondent en aucun cas à la réalité de la situation sur le terrain.

Les déclarations "d'avancées en Afghanistan et les paroles d'Obama laissant croire qu'ils (les forces étrangères) sont dans une situation plus forte ne sont rien d'autre que des affirmations sans fondement et de la propagande", estiment les taliban, qui ont été au pouvoir en Afghanistan de 1996 à 2001.

La France coordonnera avec les Etats-Unis le retrait progressif de ses quelque 4.000 soldats déployés en Afghanistan, a annoncé jeudi l'Elysée.

Laura MacInnis et Steve Holland, Marine Pennetier et Benjamin Massot pour le service français

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 20:37

 

 

 

 


Honte à toi Hussein OBAMA !


Par NINA

 
Un Président qui affiche son agacement à l'égard de l'État d'Israël, au point de manquer complètement de miséricorde à l'égard de Jonathan Pollard qui voulait après 27 ANNÉES D'INCARCÉRATION voir son père mourant . Obama n'a même pas trouvé en lui un petit reste d'humanisme pour laisser Jonathan lire le kadish sur la tombe de son père.
 

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A-t-il seulement consulté le cousin de sa femme Michèle qui est lui-même rabbin ? Sans doute pas...Barack Hussein est bien trop irrité par la nuque raide du petit état juif qui l'empêche d'entrer dans l'histoire avec un règlement du conflit israélo-arabe à l'emporte-pièce.

Alors que toutes les personnes qui ont à l'époque condamné ou fait condamner Jonathan Pollard ont demandé des mesures de clémence pour Jonathan, le seul qui avait le pouvoir de le gracier ou de le faire libérer le temps des funérailles, n'a pas daigné donner suite.

Les leçons du Révérend Jérémiah Wright ont été bien retenues par Barack Obama. L'antisémitisme pas même caché durant les sermons de Wright auront bien profité au Président américain.

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Voici un extrait : « A 66 ans, Wright avait d'ailleurs conscience qu'il pouvait devenir un poids pour Obama, le premier candidat noir ayant une réelle chance d'accéder à la Maison-Blanche.
"Quand les ennemis d'Obama découvriront qu'en 1984 je suis allé à Tripoli pour voir le colonel Kadhafi avec Farrakhan (ex-leader du mouvement Nation of islam, accusé d'être antisémite) beaucoup de ses soutiens juifs disparaîtront". "Et si Barack gagne l'investiture, il pourrait avoir à se distancer publiquement de moi", avait-il déclaré au New York Times.

Voilà comment on perd ses amis juste le temps d'une investiture, le temps des élections. Des amis osant « Je maudis l'Amérique ! « comme l'avait hurlé ce révérend de pacotille que fut Jerémiah Wright.

Pourquoi donc Obama s'obstine-t-il donc à refuser une dernière prière à un mourant ? Morris Pollard (z'l)est mort sans avoir revu son enfant parce qu'un type qui se trouve être Président des États Unis a refusé cette ultime requête.

Qu'on cesse de me vanter les mérites de cet homme ; de sa « compassion » opportunément chrétienne au moment où il décida de devenir l'homme fort de la Maison Blanche.

Jonathan Pollard n'est pas seulement le personnage que vous apercevez dans le film culte de Rochant « Les patriotes ». Yvan Attal n'est pas exactement le maître-espion Raffi Eitan dans ce film.

Ce film ne fait qu'ébaucher à très grands traits ce que peut être les services de renseignements israéliens, le Mossad. Mais en aucun cas, il ne faut prêter attention à ce scénario, certes bien fait pour le grand public.

Le Mossad est bien plus et bien plus compliquées furent ses missions depuis sa création en 1949.

Toutefois, ce n'est pas l'objet de ce coup de gueule.

Jonathan Pollard a bel et bien transmis des données sensibles à Israël. Pourquoi le nier ? Même lui ne l'a pas fait durant ses différentes comparutions devant les tribunaux.

La question pour moi essentielle est pourtant celle-ci : « Pourquoi Jonathan Pollard a-t-il trouvé pertinent et urgent de transmettre CERTAINES DONNÉES que la CIA et la NSA auraient normalement du transmettre à ses « alliés indéfectibles israéliens ? »

Ces renseignements si sensibles pouvant nuire à la sécurité de l'état juif n'auraient-ils pas du être partagés ?

Si la CIA et le MI6 peuvent tout se dire parce qu'alliés, il ne peut en être de même entre la CIA et le Mossad ? POURQUOI ?

Jonathan est comme moi, comme vous et moi. Son cœur, sa culture, son patriotisme sont américains. Sa mémoire, son âme sont juives.

Il a senti brusquement qu'il détenait des informations dont l'état d’Israël se devait de détenir AUSSI afin de mieux préparer sa sécurité.

Le manque de volonté de ses supérieurs à partager des données aussi graves l'ont mis devant une responsabilité telle que personne, je dis bien personne, du moins pas un juif, n'aurait pu rester impassible. Il en allait de la sécurité même de l'état d'Israël !

Il aurait été alors criminel de ne pas le faire.

La seconde question est bien sûr celle à laquelle on ne doit ou ne peut pas répondre. Pourquoi nos meilleurs alliés dans le monde ont-ils voulu garder des informations aussi précieuses dont Israël avait besoin pour ajuster ses systèmes de sécurité ?

Je vous laisse y répondre. 
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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 05:21

 

 

 

Où Obama veut mener Israël

par Caroline B. Glick - Jerusalem Post | Adaptation française de Sentinelle 5771 ©

lundi 13 juin 2011 -  desinfos

 
Depuis son discours politique, le président a pris une série de mesures qui ne font que renforcer la sensation qu’il est le dirigeant des USA le plus hostile auquel l’Etat juif ait jamais été confronté. A la suite du discours du 19 mai du président des USA Barack Obama sur le Moyen Orient, ses partisans ont mis en avant que la stratégie politique envers Israël et les Palestiniens qu’Obama a soulignée dans ce discours n’était pas anti-Israël.

Comme ils l’ont présenté, l’affirmation d’Obama du fait que les négociations de paix entre Israël et les Palestiniens doivent être basées sur les lignes de1967 avec des échanges mutuellement agréés ne marque pas une différence substantielle avec les positions adoptées par ses prédécesseurs dans le Bureau Ovale.

Mais cette déclaration se révèle être un mensonge selon les déclarations du gouvernement précédent. Le 25 novembre 2009, en réponse à l’acceptation par Premier ministre Benyamin Netanyahou de l’exigence d’Obama d’un moratoire de 10 mois sur les droits de construction juifs à Jerusalem, en Judée et en Samarie, le département d’Etat a émis la déclaration suivante : « L’annonce d’aujourd’hui par le gouvernement d’Israël aide à aller de l’avant dans la résolution du conflit israélo-palestinien ».

« Nous croyons qu’avec des négociations de bonne foi, les parties peuvent mutuellement s’accorder sur un résultat qui mettra fin au conflit et parviendra à satisfaire l’objectif palestinien d’un Etat viable et indépendant fondé sur les lignes de 1967, avec des échanges mutuellement agréés, et l’objectif israélien d’un Etat juif dans des frontières sûres et reconnues, qui reflèteront les développements ultérieurs et correspondront aux exigences de sécurité israéliens ».

Dans son discours, Obama déclara : « Les Etats Unis croient… que les frontières d’Israël et de la Palestine doivent être basées sur les lignes de 1967 avec des échanges mutuellement agréés, de sorte que des frontières sûres et reconnues soient établies pour les deux Etats ».

C’est-à-dire qu’il adopta l’objectif palestinien et en fit l’objectif des USA. Il est difficile d’imaginer un glissement plus radicalement anti-Israël que celui-là.

Et cela n’a pas été le seul glissement politique radicalement anti-Israël d’Obama. Jusqu’à son discours du 19 mai, les USA étaient d’accord avec Israël sur le fait que la question des frontières n’en était qu’une parmi beaucoup d’autres – dont le rejet palestinien du droit d’Israël à l’existence, leur exigence d’inonder Israël avec des millions d’immigrants arabes étrangers, leur exigence du contrôle sur l’approvisionnement en eau d’Israël et sur Jerusalem – qui ont été soustraits des négociations. La position conjointe USA-Israël était que alors que jusqu’à la résolution de tous ces problèmes, aucun d’entre eux n’était résolu.

Les Palestiniens, d’un autre côté, proclamaient qu’avant qu’ils ne discutent l’un quelconque des autres problèmes, Israël devait d’abord accepter les frontières indéfendables de 1967 comme ses frontières permanentes. Cette position permet aux Palestiniens de maintenir essentiellement leur politique d’exigence de concessions sans réciprocité de la part d’Israël, qui sert alors de point de départ à de nouvelles concessions sans réciprocité.

C’est une position qui est en opposition complète avec la paix. Et le 19 mai, en stipulant qu’Israël doit accepter la position palestinienne sur les frontières comme pré condition à des négociations, Obama l’adopte comme la politique des USA.

Depuis son discours politique, le président a pris une série de mesures qui ne font que renforcer la sensation qu’il est le dirigeant des USA le plus hostile auquel l’Etat juif ait jamais été confronté. De fait, considérées ensemble, ces mesures soulèvent l’inquiétude qu’Obama pourrait réellement constituer une grave menace pour Israël.

Le journal ‘Yediot Aharonot’ de vendredi dernier a rapporté les dimensions que la menace d’Obama peut poser à l’Etat juif. L’article était fondé sur des sources du gouvernement et du Congrès [des USA]. La narration discutait les plans d’Obama pour se plier au plan palestinien de faire adopter une résolution à l’Assemblée Générale de l’ONU en septembre, adoubant un Etat palestinien à Jerusalem, en Judée, en Samarie et à Gaza.

Selon le ‘Yediot’, pendant sa rencontre avec Obama le mardi 20 mai, Netanyahou a mis en avant que, à la lumière du soutien de la majorité automatique aux Palestiniens à l’Assemblée Générale, il n’y avait aucun moyen d’éviter la résolution.

Netanyahou aurait expliqué que la décision ne serait pas un désastre. L’Assemblée Générale a adopté à une immense majorité la déclaration d’indépendance de l’OLP en 1988.

Et le ciel ne nous était toujours pas tombé sur la tête.

Obama n’aurait pas été convaincu. Pour lui, il est inacceptable de demeurer seul avec Israël dans sa position, à voter contre la résolution palestinienne. Le dégoût d’Obama de se tenir avec Israël a été démontré en février quand une ambassadrice des USA visiblement frustrée, Susan Rice, fut obligée sous la pression du Congrès, de mettre un veto au projet de résolution des Palestiniens au Conseil de Sécurité, condamnant Israël pour le refus d’interdire aux Juifs de construire à Jerusalem, en Judée et en Samarie.

L’article du ‘Yediot’ rapporte qu’Obama refusa d’informer Netanyahou sur les mesures que le gouvernement prend pour empêcher une telle option écœurante. Ce que l’article rapporte, c’est comment George Mitchell – l’envoyé d’Obama au Moyen-Orient jusqu’à sa démission la semaine dernière – recommanda à Obama de procéder sur cette question.

Selon le ‘Yediot’, Mitchell recommanda qu’Obama travaille avec les Européens sur le projet d’une série de résolutions anti-Israël à faire passer au Conseil de Sécurité de l’ONU.

C’est-à-dire que Mitchell recommanda qu’Obama adopte comme politique des USA au conseil de Sécurité de l’ONU les exigences palestiniennes du passé, que le *Congrès avait contraint Obama à rejeter seulement quelques mois auparavant à ce même Conseil. L’idée est qu’en agissant ainsi, Obama pourrait convaincre les Palestiniens de diluer les positions encore plus radicalement anti-Israël qu’ils mettent en avant aujourd’hui à l’Assemblée Générale de l’ONU et que la pression du congrès l’empêche de soutenir.

Puisque les résolutions de l’Assemblée Générale n’ont pas de poids légal et que les résolutions du Conseil de Sécurité ont du poids, la stratégie politique de Mitchell représente la politique la plus anti-Israël jamais soutenue par un officiel de haut rang des USA. Malheureusement, les actes d’Obama depuis la dernière semaine de mai 2011 suggèrent qu’il a adopté l’essentiel des recommandations de la stratégie politique de Mitchell.

D’abord, il y a eu son discours devant l’AIPAC. Entre autres choses, Obama utilise la campagne internationale de délégitimation du droit d’Israël à l’existence comme justification de sa politique pour imposer qu’Israël capitule face aux exigences des Palestiniens, qu’il a maintenant adoptée comme la politique des USA.

Comme il dit : « Il y a une raison pour les Palestiniens de faire valoir leurs intérêts aux Nations Unies. Ils reconnaissent qu’il y a une impatience avec le processus de paix – ou bien son absence… Pas seulement dans le monde arabe, mais aussi en Amérique latine, en Europe, et en Asie. L’impatience augmente, et elle se manifeste déjà dans des capitales à travers le monde ».

Après l’AIPAC, Obama vint en Europe. Il joignit alors ses forces avec des gouvernements européens dans une tentative de se liguer contre Israël à la réunion du G8.

Obama chercha à transformé son adhésion à la position de négociation palestinienne en une position de consensus du G8. Sa décision fut douchée par le Premier ministre canadien Stephen Harper, qui refusa d’accepter toute résolution faisant mention des frontières sans indiquer l’exigence palestinienne de détruire Israël via l’immigration arabe, le droit d’Israël à des frontières défendables, ou bien le refus des Palestiniens d’accepter le droit à l’existence d’Israël.

Si Harper ne s’était pas tenu aux côtés d’Israël, une résolution anti-Israël du G8 adoubant la position de négociation palestinienne aurait pu être prise sur la base d’une résolution anti-Israël au Conseil de Sécurité parrainée par les USA.

Les Israéliens qui préparent leur voyage d’été devraient mettre le Canada en tête de liste.

La dernière mesure qu’Obama a prise pour consolider l’impression qu’il n’a pas les meilleurs intérêts d’Israël au cœur, c’est véritablement quelque chose qu’il n’a pas fait. Au cours de la dernière semaine de mai, les chefs du Fatah de l’Autorité Palestinienne soutenue par les USA ont fait une série de déclarations qui ont écarté toute idée qu’ils soient intéressés par la paix avec Israël ou qu’ils diffèrent substantiellement de leurs partenaires du Hamas.

A la réunion de la Ligue Arabe au Qatar samedi dernier, le président de l’AP Mahmoud Abbas déclara que l’Etat palestinien « sera judenrein » (sans aucun Juifs).

La semaine précédente, Abbas soutenu par les USA dénia toute liaison juive avec la Terre d’Israël et proclama absurdement que les Palestiniens avaient 9.000 ans d’ancienneté.

Tout aussi préoccupant, dans un entretien la semaine précédente avec Aaaron Lerner du site Internet d’informations IMRA, le négociateur palestinien Nabil Shaath déclara que maintenant que le Hamas était le codirigeant de l’AP avec le Fatah, la responsabilité de poursuivre la détention en otage du sergent de Tsahal Gilad Shalit était dévolue du Hamas à l’AP. Et l’AP continuera de le détenir en otage.

La déclaration de Shaath démontre clairement que plutôt que de modérer le Hamas, l’accord « d’unité » Fatah-Hamas transforme le Fatah en Hamas.

Et pourtant, Obama n’avait rien eu à dire au sujet de tout cela.

L’antipathie aujourd’hui indéniable d’Obama envers Israël et sa volonté apparente d’utiliser son pouvoir en tant que président américain pour nuire à Israël à l’ONU et ailleurs assure que pour toute la durée de son mandat en fonction, Israël sera confronté à des menaces sans précédent pour sa sécurité. Cette réalité troublante doit concentrer l’attention de tous les Israéliens et de la communauté juive américaine. Avec le dirigeant du monde libre prenant désormais ouvertement le parti des forces dédiées à la destruction d’Israël, le besoin d’unité est devenu aigu.

De façon exaspérante cependant, à cette époque de danger sans précédent, nous observons que les media israéliens ont rejoint les rangs du Parti ‘Kadima’ en prenant le parti d’Obama contre Israël dans une tentative conjointe de faire tomber le gouvernement de Netanyahou. . La couverture de la visite de Netanyahou et son prolongement par ‘Yediot Aharonot’, ‘Maariv’, ‘Haaretz’, ‘Channel 2’, ‘Channel 10’, la Radio de l’Armée Radio Israël ont été dominés par des condamnations du Premier ministre, et des félicitations pour Obama et la chef de l’opposition Tzipi Livni, qui a appelé Netanyahou à démissionner.

Le fait que les résultats des sondages aient montré que seulement 12 % des Israéliens juifs considèrent Obama comme pro-israélien et que l’immense majorité du public donnant son opinion croit que la visite de Netanyahou a été un succès n’ont fait absolument aucune impression sur les media. Les condamnations d’un bout à l’autre du spectre des media israéliens laissent le sentiment que les principaux journalistes et commentateurs israéliens se sont engagés à démoraliser le public, lui faisant croire qu’Israël n’a pas d’autre option que de se rendre.

Puis il y a la direction de la communauté juive américaine. Et à cette période critique des relations USA-Israël, celle-ci est soit silencieuse, soit du côté d’Obama. Juste après le discours choquant d’Obama du 19 mai, “l’Anti Defamation League” (ADL) a publié une déclaration lui donnant son adhésion. « Stand With Us » a félicité Obama pour son discours à l’AIPAC.

A l’exception notable de l’Organisation Sioniste d’Amérique (ZOA, en anglais) et du Comité pour la Vérité au Moyen Orient Informant en Amérique (CAMERA, en anglais), les dirigeants des organisations juives américaines ont refusé de condamner les positions anti-Israël d’Obama.

Leur silence devient à tout le moins enrageant comparé au soutien massif qu’Israël a reçu des Juifs américains de la base. Dans une enquête chez les Juifs américains demandée par CAMERA les 16 et 17 mai, entre 75 et 95 % des Juifs américains soutenaient la position d’Israël sur des frontières défendables, Jerusalem, les « réfugiés » palestiniens, la reconnaissance palestinienne du droit d’Israël à l’existence et le droit des Juifs de vivre dans un Etat palestinien.

Le refus de la plupart des dirigeants juifs américains, des media israéliens et du Parti ‘Kadima’ de condamner Obama aujourd’hui, vous fait vous demander s’il y a rien que le président des USA puisse faire pour les convaincre de rompre les rangs et se tenir avec Israël et avec la vaste majorité de leurs compagnons juifs. Mais c’est plus qu’une source d’étonnement. C’est un motif de frayeur. Parce que les actes d’Obama au cours des deux semaines passées montrent clairement à tous ceux qui veulent voir qu’à l’èpoque d’Obama, le silence est dangereux.


http://www.jpost.com/Opinion/Column...


caroline@carolineglick.com

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 19:05

 

Dossier B.H Obama

 

 

Le don d’Obama pour menotter la paix

 

Par Herb Keinon - Jerusalem Post 10/06/2011 | Adaptation française de Sentinelle 5771 ©


dimanche 12 juin 2011

 

desinfos


Si vous voulez savoir ce que vont faire les Palestiniens demain, écoutez seulement ce que le président Barack Obama dit aujourd’hui. En mai 2009, après la première rencontre à la Maison Blanche entre Obama et le Premier ministre Benyamin Netanyahou, le dirigeant des USA a fait un commentaire qui donna le ton des deux années à venir et tua assez joliment toute chance de négociations : les implantations doivent cesser.

« Les implantations doivent cesser pour que nous allions de l’avant », déclara-t-il.

Les Palestiniens, qui jusqu’alors n’avait jamais demandé un gel total des implantations – y compris dans des zones au-delà de la ligne verte à Jerusalem – comme condition des négociations, entendirent Obama et se jetèrent [sur l’occasion]. Si c’est ce que le président américain disait, comment pouvaient-ils demander moins ?

Ou bien, comme le président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas le dit lui-même dans un entretien à ‘Newsweek’ en avril : « C’est Obama qui suggéra un gel total des implantations. Je dis d’accord, j’accepte. Nous montâmes tous les deux sur l’arbre. Après cela, il descendit avec une échelle et il retira l’échelle et me dit : saute ».

Puis de nouveau en septembre 2010, à l’Assemblée Générale de l’ONU, Obama traita la question israélo-palestinienne exactement selon le gel des implantations de dix mois ordonné par Netanyahou devant arriver à son terme. « Nous avons parcouru une route semée de vents pendant les douze derniers mois, avec peu de pics et beaucoup de vallées » dit-il.

Avec cette rhétorique caractéristique en forte ascension, Obama déclara : « Le conflit entre les Israéliens et les Arabes est aussi ancien que cette institution. Et nous pouvons revenir l’an prochain, comme nous l’avons fait depuis 60 ans, sans faire de longs discours à ce sujet. Nous pouvons lire des listes familières de griefs. Nous pouvons soumettre les mêmes résolutions. Nous pouvons donner davantage de force aux forces du rejet et de la haine. Et nous pouvons gaspiller davantage de temps en prolongeant une dispute qui n’aidera pas un seul Israélien ou un enfant palestinien à obtenir une vie meilleure »...

« Ou bien, poursuivit-il, nous pouvons dire que cette fois ce sera différent – que cette fois-ci nous ne laisserons pas le terrorisme, ou une turbulence, ou une posture, ou la politique politicienne barrer la route. Cette fois-ci, nous ne penserons pas à nous-mêmes, mais à la jeune fille de Gaza qui ne veut pas avoir de plafond à ses rêves, ou au jeune garçon de Sderot qui veut dormir sans le cauchemar d’un tir de roquette ».

« Cette fois-ci, nous devrions tirer les enseignements de tolérance qui reposent au coeur des trois grandes religions qui considèrent le sol de Jerusalem comme sacré. Cette fois-ci, nous devrions parvenir à ce qui est le meilleur de nous-mêmes. Si nous le faisons, quand nous reviendrons l’an prochain, nous pourrons obtenir un accord qui conduira à un nouveau membre des Nations Unies – un Etat indépendant, souverain de Palestine, vivant en paix avec Israël ».

Et c’était terminé – soudain septembre 2011 était devenu une date limite pour déclarer un Etat Palestinien.

C’est vrai, Netanyahou avait dit, après avoir rencontré Abbas à Washington quelques semaines avant le discours d’Obama à l’ONU, qu’il croyait que « Nous devrions faire tous les efforts pour parvenir à un compromis historique pour la paix dans l’année à venir ». Mais c’était jusqu’à ce qu’Obama parle de la Palestine comme un nouveau membre de l’ONU d’ici 2011 et que cette date était soudain devenue une référence.

Par exemple, depuis ce discours, l’Union Européenne (UE) a constamment posé septembre comme date limite de ces étapes, y compris la référence à « un accord cadre d’ici septembre 2011 », dans une déclaration publiée aussi récemment que le 23 mai par les dirigeants des pays européens – une déclaration à remarquer pour le degré en divorce apparemment total avec la réalité.

Quelqu’un croit-il vraiment qu’un accord cadre sera obtenu d’ici cette date, alors que les parties prenantes ne parlent même pas directement entre elles à ce stade ? Encore une fois, Obama dit septembre 2011, et ni les Européens ni les Palestiniens ne vont paraître moins catholiques que le Pape.

Les Européens posèrent cette date limite dans leurs déclarations, et les Palestiniens ont exprimé leur détermination à accomplir la prophétie d’Obama en septembre en demandant une reconnaissance par l’ONU d’un Etat palestinien – que cette reconnaissance signifie quelque chose ou non, et sans égards pour les conséquences. Obama plaça la barre, et les Palestiniens ne vont pas l’abaisser ; plutôt, ils feront tout ce qu’ils peuvent pour sauter par-dessus – même s’il n’y a pas de point d’atterrissage de l’autre côté.

Et le modèle d’Obama qui fait des déclarations et des Palestiniens adhérant à ces déclarations comme leurs tactiques, s’est répété de nouveau le mois dernier.

Dans son discours au département d’Etat sur le Moyen-Orient le 19 mai, un jour avant l’arrivée attendue de Netanyahou sur place, Obama dit que « les questions centrales du conflit doivent être négociées, la base de ces négociations est claire : une Palestine viable, et Israël en sécurité »…

« Les Etats Unis croient que les négociations doivent résulter en deux Etats, avec des frontières palestiniennes permanentes avec Israël, la Jordanie et l’Egypte, et des frontières israéliennes permanentes avec la Palestine »...

« Les frontières d’Israël et de la Palestine doivent être fondées sur les lignes de 1967 avec des échanges mutuellement agréés, de façon que des frontières sûres et reconnues soient établies pour les deux Etats ». Obama posa aussi que sa politique sur la séquence de négociations, adhérant essentiellement à la position palestinienne en disant que les « les deux questions déchirantes et émotionnelles » de l’avenir de Jerusalem et du destin des réfugiés Palestiniens devraient être reportées et discutées après que les questions du territoire et de la sécurité eurent été résolues.

Avec ce discours, Obama frappa une troisième fois. Si Obama déclarait que la base des négociations devait être les lignes de 1967, et que Jerusalem et les réfugiés devaient être reportés à une date ultérieure, alors qu’est-ce que les Palestiniens avaient à chicaner ? Et en effet, ils ne chicanèrent pas. De fait, serrer ces paramètres sur la poitrine fut exactement ce que fit mardi l’officiel de haut rang palestinien Saeb Erekat pendant un discours au ‘Saban Center’ de l’Institut Brookings à Washington.

Selon Jackson Diehl du journal ‘ Washington Post’, Erekat “joua une nouvelle position » dans son discours, disant que des pourparlers ne pouvaient commencer que si Netanyahou acceptait formellement les paramètres des lignes de 1967 acceptés par Obama, chose dont Netanyahou avait fait savoir clairement qu’il n’avait pas l’intention de faire.

Si Netanyahou “veut être un partenaire [de paix], il doit déclarer : deux Etats sur les lignes de 1967 avec des échanges mutuellement acceptés, dit Erekat. Il a un choix ». Erekat dit que sans cette déclaration, il n’y aurait pas de pourparlers, et que l’AP irait de l’avant dans sa poussée à l’ONU.

« Je n’ai pas de querelle avec les USA, déclara Erekat. Si M. Netanyahou dit qu’il accepte la solution à deux Etats sur les lignes d e1967 avec des échanges agréés, il est branché ».

Voilà le modèle : Obama fait une déclaration – une qu’Israël ne peut pas accepter – et elle devient la toute nouvelle position de pré négociation palestinienne. Mais quand les Palestiniens s’emparent de cette position – sachant parfaitement que c’est une source de friction entre les USA et Israël – elle semble destinée non pas à promouvoir une solution, mais à distendre les liens Israël-USA.

Erekat, déclara Diehl “laissa persister peu de doutes du fait qu’il jouait sur une position en réponse aux efforts du gouvernement Obama pour redémarrer des négociations – position qui apparait moins destinée à faire avancer le processus [de paix] qu’à approfondir la discorde entre les Israéliens et le gouvernement des USA ».

Les commentaires d’Erekat, de plus, sont venus à un moment où l’hypothèse opérationnelle à Jerusalem est, et a été depuis des mois, qu’Abbas n’a pas le moindre désir au monde de négocier avec Netanyahou.

En faveur de cette hypothèse, le câble diplomatique arrivé au ministère des affaires étrangères cette semaine de la part d’un diplomate officiel de haut rang à Washington, qui a rencontré un officiel palestinien en poste là-bas. Le câble faisait savoir clairement que l’officiel palestinien croyait qu’Abbas avait l’intention d’aller à l’ONU en septembre, et qu’il « avait décidé d’abandonner le processus [de paix], et n’avait pas l’intention de revenir aux négociations ». Le câble disait aussi qu’à ce stade dans le temps, Abbas était d’abord préoccupé par son legs historique.

Ce qu’Obama fait avec ses diverses déclarations, c’est de donner à Abbas la couverture pour se tenir à l’écart des négociations, tout en reprochant à Israël sa propre position de rejet.

Exactement comme Netanyahou ne pouvait, pour de multiples raisons – déclarer un autre moratoire sur les implantations, obliger Obama à faire marche arrière sur cette exigence, il est aussi improbable qu’il acceptera maintenant de revenir à des négociations basées sur les lignes de 1967, avec des échanges mutuellement agréés, à moins que quelques « petits gestes » très significatifs ne soient jetés dans la balance : comme une reconnaissance palestinienne d’Israël comme l’Etat-nation du Peuple juif, une formule qui impliquerait l’abandon du rêve palestinien d’un « droit de retour ».

Mais les chances que cela advienne sont minces en effet. Préoccupé par son legs historique, Abbas n’est pas enclin à descendre dans les livres d’histoire palestiniens comme celui qui ferma la porte du « retour » aux descendants de réfugiés palestiniens à Haïfa, Jaffa et Safed.

Les négociations, par conséquent, sont restées barrées en chemin, et Obama a démontré une étrange habileté – par ses déclarations – à menotter le processus diplomatique qu’il tente lui-même de faire avancer.

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 16:52

 

 

 

Gouvernance ? Ou idéologie ?

Par Charles Krauthammer

Washington Post 10/06/2011

http://www.washingtonpost.com/opinions/stewardship-or-ideology/2011/06/09/AGjGvrNH_story.html

 

Adaptation française de Sentinelle 5771 ©

 

Les Républicains ont emporté l’élection de la mi-mandat en novembre, en faisant un referendum hautement idéologique sur deux années d’hyperlibéralisme – de gouvernement arrogant, aux objectifs trop ambitieux, intrusif, croulant sous la dette et conduisant à des déficits de 1.5 milliards de $ chaque année.

Ce n’est pas compliqué. Gouverner à Gauche dans un pays de Centre/Droit où quatre citoyens sur cinq ne sont pas libéraux, c’est une recette pour la défaite. Ce qui suggérait une stratégie Républicaine évidente pour 2012 : reprendre celle de 2010. La maintenir sur un plan idéologique. Choisir un candidat à la présidentielle qui puisse au mieux la défendre.

Mais ces dernières semaines, le paysage a changé. Pour deux raisons : le NY-26 et les résultats économiques du mois de mai.

Le mois dernier, les Démocrates ont modifié la compétition pour le 26ème district du Congrès de New York en un referendum sur ‘Medicare’, et plus particulièrement sur le plan de Paul Ryan pour le réformer. Les Républicains ont perdu le siège, après l’avoir détenu depuis plus de quatre décennies.

Le problème était que leur candidat était médiocre, défensif, inculte et incompétent pour traiter du problème. Les Républicains ont une année pour soigner cela. S’ils peuvent former leurs candidats à être seulement moitié aussi fluide que Ryan dans la défense de leur plan ‘Medicare’, ils seront capables de neutraliser le problème.

Mais cela en soi et au-delà est une victoire tactique pour les Démocrates. Les Républicains ne sont pas sur la défensive. Le cynisme Démocrate a marché. En décidant de ne rien faire au sujet de la dette et des titres, et au lieu de cela de ne faire qu’accuser les Républicains de ‘jeter Mamie par-dessus bord’, ils se sont offerts une délivrance.

Et plus qu’une simple délivrance. Cela confère au président Obama la parfaite opportunité de se repositionner au Centre. Après sa défaite complète à la mi-mandat, il a entamé le mouvement (ostensiblement) : nommer des modérés comme William Dalley à de hautes positions à la Maison Blanche ; faire du bruit en faveur des affaires, l’anti-régulation ; même offrir le mois dernier une détente symbolique de sa ligne dure contre le forage pétrolier.

Ostentatoire mais pas vraiment convaincant. Maintenant cependant, le ton d’Obama est plus puissant : Gauchiste ? Au contraire, je monte au Centre comme un colosse, protégeant ‘Medicare’ contre l’ingénierie sociale de l’aile Droite Républicaine.

Ce n’est pas que l’on ne puisse défendre le dossier idéologique contre Obama. ‘Obamacare’, avec son autorité individuelle demeure impopulaire. La dépense de près de trois milliards de dollars demeure un grave problème. Même l’échec de la tentative ‘capital et échange’ – le contrôle du gouvernement sur la fixation des prix de l’énergie – montre la détermination d’Obama de transformer fondamentalement l’Amérique. Et il est sûr de tenter de nouveau d’achever son projet social-démocrate de style européen si vous lui accordez 4 ans de plus.

‘Medicare’ a cependant émoussé ce bord d’attaque idéologique. Pourtant, au moment où les Démocrates se réjouissaient des fruits de leur cynisme, les derniers résultats économiques sont arrivés. Ils étaient épouvantables. Le déclin du prix des logements étaient au plus mal depuis les années 1930. Le chômage monte de nouveau. Le sous-emploi est élevé de façon désastreuse. Et comme pour le chômage chronique, le temps moyen pour retrouver un nouvel emploi est maintenant de 40 semaines, le plus élevé jamais enregistré.

Ces résultats détériorent gravement la narration d’Obama sur le fait que nous serions sur la voie de la guérison, juste un peu lente et cahoteuse.

Soudain, le thème de l’élection a changé. La ligne des Républicains en 2010 était : c’est un Gauchiste. Maintenant c’est : il est en faillite. La question se déplace de l’idéologie vers la gouvernance.

Comme en 1992, c’est l’économie, tout le reste étant loin derrière. Les résultats économiques expliquent pourquoi le taux d’approbation du travail d’Obama a chuté, alors que le sursaut dû à ben Laden a disparu aussi vite et pourquoi Mitt Romney fait la course au même niveau que le président.

Romney est le candidat le moins en mesure de porter l’attaque idéologique contre Obama – la première démonstration de l’hyperlibéralisme d’Obama est ‘Obamacare’, et Romney ne peut se différencier du même plan qu’il a donné dans le Massachusetts. Mais quand on en vient à la solidité sur le plan économique, à la compétence en affaires et à une forte expérience de la gouvernance, Romney est le candidat de premier choix indiscutable.

La nature changeante de la campagne est aussi un stimulant pour Tim Pawlenty, le gouverneur qui a réussi deux mandats dans un Etat très libéral, et peut-être pour un autre ex-gouverneur, Jon Huntsman, selon la façon de il décide de concourir.

Cependant, en dépit des conditions modifiées, je continue de préférer voir le compétiteur Républicain faire un choix décisif en 2012 entre deux visions distinctes de gouvernement. Nous sommes au milieu du gué dans un débat survenant une fois par génération, sur la nature de l’Etat protecteur (le droit [à la couverture sociale] opposé au réseau de sécurité) et en fait, du contrat social entre le citoyen et l’Etat (c.à.d. si le Congrès peut imposer mandat – vous obliger – à acheter tout ce qu’il veut).

Achevons ce débat. Commençons par l’épouvantable gouvernance d’Obama, ancrée dans son idéologie sociale-démocrate hors de portée, et nous vaincrons. Cela créera le plus puissant mandat pour une gouvernance conservatrice depuis l’ère Reagan.

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 17:15

 

 

 

Magazine météor de Juin 2011

Cliquez sur l'image pour lire

 

Meteor-06.png

 

 

 

Coup de Gueule -  "Au bas mot", OBAMA...

par Yossi MALKA

Pour © 2011le magazine Météor Israël et  © 2011 www.aschkel.info

 

"Au bas mot", Obama a fait un bon discours, le jeudi 19 mai 2011.

Un discours plus osé que d'ordinaire en matière de politique étrangère, qui s'est focalisé sur les révolutions dans les pays arabes et le problème israélo-palestinien.

Un discours presque idéaliste, parsemé de quelques graines de diplomatie. Cela vient consolider son premier discours sur l'Islam à L'université Al Azhar du Caire.

 

Obama a été logique dans son discours. Certains diront humaniste, peut-être. En tout cas, quoique bien construit et dit avec l'éloquence d'un pasteur, son discours touche le « terre à terre » de la vie, dans ces pays où en fin de compte, les populations se révoltent, car elles n'ont pas d'opportunités, elles ne mangent pas à leur faim, les richesses ne sont pas partagées et les systèmes économiques trop souvent mafieux.

Qui ne serait pas d'accord avec lui lorsqu'il dit que la démocratie n'est pas suffisante (il pensait probablement à des élections démocratiques),mais qu'il fallait une représentation adéquate de la société civile et surtout la participation des femmes dans tous les processus de décision. La Femme ne doit plus être un « élément » qui subit, passive dans ces sociétés, mais doit s'épanouir en jouant un rôle dans l'avenir. Espérons-le heureux, de ces pays !

* L'Iran en tant qu'Etat subversif * La cruauté du régime syrien. Sur ce dernier point, il était temps, car devant le tollé des observateurs,

il a inclus finalement Bachar El Assad dans la liste des sanctionnés.

Contrairement au « now is now » lancé envers Moubarak, Obama donne une chance au dictateur syrien de rejoindre le vent du changement ou de partir.

Il a également accompagné ses encouragementsaux révoltes dans les pays arabes d'un projet de « plan Marshall », composé de l'effacement de dettes, de facilités de crédit, et de relance économique. L'objectif serait de créer des emplois, pour des populations qui ont soif de retrouver une dignité méritée.

Désormais, les USA seront à l'écoute des initiatives étatiques ou individuelles, afin que le monde arabo-musulman ne soit pas mis à l'écart des bienfaits des technologies, et des sciences.

Je dis « presque » idéaliste, car l'idéal n’est qu’une limite vers laquelle des hommes convergent afin de réaliser ce qui peut les rendre heureux et indépendants. L'idéal n'intègre pas toujours le « comment ». Obama, pour la partie de son discours qui traite des révolutions dans les pays arabes, a également parlé d'un « comment ».

Il reste à savoir si certains des pays arabes, dotés de trilliards de dollars, participeront à cet idéal, sans conditionner leur aide par des « retours » à caractère religieux.

Enfin, il a clairement affirmé aux dirigeants arabes que la diabolisation d'Israël, dont ils ont usé, était un leurre.

La deuxième partie de son discours a été courageuse sur plusieurs points essentiels.

Il a ouvertement dit aux palestiniens qu'un Etat se négocie et la démarche, qui consiste à être tout simplement reconnus par les Nations n'assurait pas d'avenir. Il a fait allusion aux démarches qu'entreprend Abou Mazen pour faire reconnaître un Etat Palestinien en Septembre, lors de la prochaine Assemblée Générale des Nations Unies.

* Il a appelé les dirigeants palestiniens à cesser leur guerre de délégitimation d'Israël, car celle-ci mène à l’échec.

A ce propos, ce sujet a étéocculté et l'est encore par les observateurs ou intellectuels propalestiniens dans l '« âme ». Ce n'est pas un service qui a été rendu aux palestiniens de les encourager à investir depuis l'an 2000, des sommes colossales pour mettre Israël au ban des Nations.

 

 

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 20:23

 

 

 

Ce que Obama a fait à Israël

Par Charles Krauthammer, Washington Post | Adaptation française de Sentinelle 5771 ©

samedi 28 mai 2011- desinfos

 


Chaque négociation arabo-israélienne contient une asymétrie fondamentale : Israël abandonne de la terre, qui est tangible ; les Arabes font des promesses, qui sont éphémères. La solution américaine de longue date a été cependant de presser Israël de prendre des risques pour la paix alors que l’Amérique équilibrait les choses en donnant des assurances du soutien des USA à la sécurité d’Israël et à ses besoins diplomatiques.

C’est sur la base de telles assurances solennelles qu’Israël a entrepris par exemple, le retrait de Gaza. De façon à atténuer ce risque, le président George W. Bush a donné l’engagement écrit que l’Amérique soutiendrait l’absorption par Israël de blocs d’implantation majeurs dans tout accord de paix, s’opposerait à tout retour aux lignes de1967 et se tiendrait fermement opposé au soi-disant droit de retour palestinien en Israël.

Depuis 2 ans et demi, le gouvernement Obama a refusé de reconnaître et de réaffirmer ces assurances. Puis la semaine dernière, dans son discours au département d’Etat, le président Obama les a définitivement descendues en flammes. Il a déclaré que le conflit arabo-israélien devrait de fait être résolu le long « des lignes de1967 avec des échanges mutuellement agréés ».

Rien de neuf ici, a déclaré Obama, trois jours plus tard. « Par définition, cela signifie que les partie elles-mêmes – Israéliens et Palestiniens – négocieront une frontière qui sera différente de celle de 1967.

Cela ne signifie rien de tel. « Mutuellement » signifie que les deux parties doivent s’entendre. Et si une partie ne le fait pas ? Alors, par définition, vous êtes de retour aux lignes de 1967.

Cela n’est pas simplement une proposition rhétorique. Trois fois, les Palestiniens se sont vus offrir exactement cette formule – lignes de 1967 plus des échanges – à Camp David en 2000, à Taba en 2001, et pendant les négociations de 2008 entre Olmert et Abbas. A chaque fois, les Palestiniens ont dit non, et sont repartis au loin.

Et cela demeure leur position aujourd’hui. Les lignes de 1967. Point final. De fait, en septembre, les Palestiniens vont aller aux Nations Unies pour obtenir que le monde ratifie cela précisément – un Etat palestinien sur les lignes d e 1967. Pas d’échanges.

Remarquez comment Obama a sapé la position de négociations d’Israël. Il exige qu’Israël aille à des pourparlers de paix en ayant déjà renoncé à sa revendication sur le territoire gagné pendant la guerre de 1967 – sa seule pièce de marchandage. Rappelez-vous : que la ligne de 1967 passe droit à travers Jérusalem. Ainsi le point de départ de négociations serait que le Mur Occidental et même le quartier juif de Jerusalem soit palestinien – territoire étranger pour lequel Israël doit maintenant marchander.

L’idée même que le site le plus saint du Judaïsme soit étranger ou que le Quartier juif de Jérusalem est légitimement ou historiquement ou démographiquement arabe est une absurdité. Et l’idée que pour les garder, Israël devrait donner des parts de lui-même est une farce.

Obama n’a pas seulement déplacé les buts sur les frontières. Il l’a aussi fait sur le soi-disant « droit de retour ». Inonder Israël avec de smillions d’Arabes détruirait le seul Etat juif du monde tout en créant le 23ème Etat arabe et un deuxième Etat palestinien – pas exactement ce que nous signifions quand nous parlons d’une « solution à deux Etats ». C’est pourquoi cela a été la stratégie politique des USA de s’opposer catégoriquement à ce « droit ».

Pourtant, lors de son discours au département d’Etat, Obama a simplement refusé de réaffirmer cette position – et il l’a encore refusé dans un discours supposé correctif trois jours plus tard. Au lieu de cela, il a déclaré qu’Israël doit négocier le droit de retour avec les Palestiniens après avoir donné chaque pouce de territoire. Marchander sur quoi, dites SVP ?

Pas de problème. « Le Statu Quo est insoutenable, a déclaré Obama, et Israël doit aussi agir audacieusement pour faire progresser une paix durable ».

Israël aussi ? Quelles mesures audacieuses pour la paix les Palestiniens ont-ils prises exactement ? Israël a fait trois offres de conciliation radicales pour établir un Etat palestinien, il s’est retiré de Gaza et a essayé de renouveler des négociations depuis plus de deux ans. Pendant ce temps, les Palestiniens de Gaza ont tiré des roquettes sur les villes et les villages israéliens. Et sur la Rive Occidentale, le président palestinien Mahmoud Abbas a rejeté l’offre du Premier ministre israélien d’alors, Ehud Olmert, il s’est écarté des négociations avec Benjamin Netanyahou et il défie aujourd’hui les USA en ne recherchant pas des pourparlers de paix, mais un Etat instantané – sans paix, sans reconnaissance d’Israël – aux Nations Unies. Et pour rendre ce refus méprisant de tout processus de paix sans ambiguïté, Abbas donne son accord pour se joindre au Hamas génocidaire dans un gouvernement d’unité, dont même Obama reconnaît qu’il rend toute négociation impossible.

La réponse d’Obama à cette implacable intransigeance palestinienne ? La récompenser – en abandonnant les assurances de Bush, en légitimant les frontières de 1967 et en refusant de réaffirmer le rejet par l’Amérique du « droit au retour ».

La seule question pendante est de savoir si cette stratégie politique perverse et en définitive funeste est née d’une profonde antipathie envers Israël ou de l’arrogance d’un amateur balourd qui refuse de voir qu’il sape non seulement la paix mais la possibilité même de négociations.

http://www.washingtonpost.com/opini...israel/2011/05/26/AGJfYJCH_story.html


letters@charleskrauthammer.com

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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 07:06

 

 

Jewish World Review May 26, 2011 / 22 Iyar, 5771

Obama explique — et ne fait qu’empirer

Par Alan M. Dershowitz

 

http://www.jewishworldreview.com/0511/dershowitz_obama_israel_borders.php3?printer_friendly

Adaptation française de Sentinelle 5771 ©

 

lire aussiL’échec d’Obama à comprendre l’intolérance palestinienne par DAVID HOROVITZ

 

La déclaration du président américain lors d’une conférence de presse en Grande Bretagne révèle la faille sous-jacente à la pensée d’Obama sur le conflit. En donnant aux Palestiniens plus qu’ils n’ont demandé, il a rendu tout compromis impossible pour les Palestiniens.

Dans sa conférence de presse avec le Premier ministre britannique Davis Cameron à Londres mercredi, les président des USA Barack Obama a expliqué sa réflexion sur la raison de son insistance pour que la première étape dans la recherche d’une solution à deux Etats entre Israël et les Palestiniens soit un accord de la part d’Israël pour agréer les frontières de1967 avec des échanges de terre mutuellement acceptés.

Voilà ce que le président a dit : « Il va falloir un compromis douloureux de la part des deux parties. Dans la décennie écoulée, quand des négociateurs ont parlé de la façon de parvenir à ce résultat, il y a eu typiquement quatre questions qui ont été soulevées. La première est la question de l’aspect des frontières territoriales d’un nouvel Etat palestinien. La question numéro deux : comment Israël peut avoir confiance dans l’assurance de ses besoins de sécurité ? Numéro trois : comment serait résolue la question des réfugiés palestiniens ? Et numéro quatre : la question de Jerusalem. Les deux dernières questions sont extraordinairement émotionnelles. Elles plongent en profondeur dans ce que les Palestiniens et le Peuple juif pensent de leur propre identité. En définitive, elles seront résolues par les deux parties. Je crois que ces deux questions peuvent être résolues si il y a la perspective et la promesse que nous pouvons vraiment obtenir un Etat palestinien et assurer un Etat juif d’Israël ».

Cette déclaration récente révèle clairement la faille sous-jacente à la pensée d’Obama sur le conflit israélo-palestinien. En aucune manière, les Israéliens ne peuvent accepter des frontières sans que les Palestiniens ne soient aussi d’accord pour abandonner toute demande de « droit au retour ». Comme le Premier ministre palestinien Salam Fayyad me l’a dit un jour : « Chaque partie a une carte majeure à jouer et un compromis majeur à offrir ; pour Israël, cette carte, c’est la Rive Occidentale, et le compromis est de revenir aux lignes de1967 avec des accords d’ajustement et des échanges de terre ; pour les Palestiniens, cette carte est le « droit au retour », et le compromis est un accord sur le fait que les réfugiés palestiniens seront installés en Palestine et pas en Israël ; en d’autres mots, qu’il n’y aura pas de « droit au retour » en Israël ».

La formulation du président [Obama] requiert de la part d’Israël d’abandonner sa carte et de faire un « compromis douloureux » en démantelant la majorité des implantations de la rive Occidentale et en mettant fin à son occupation de la Rive Occidentale. Mais elle ne demande pas aux Palestiniens d’abandonner leur carte en acceptant un compromis sur le « droit au retour ». Cette question « extraordinairement émotionnelle » doit être laissée de côté pour de futures négociations seulement après qu’un accord aura été obtenu sur les frontières.

Cet ordonnancement temporel – exigeant d’Israël d’abandonner la carte « territoriale » avant même que les Palestiniens ne négocient sur la carte du « retour » - est un anti-démarrage pour Israël et c’est plus que ce que les Palestiniens n’ont demandé en privé. Une fois de plus, le président Obama, en donnant aux Palestiniens plus qu’ils n’ont demandé, a rendu difficile si ce n’est impossible, tout compromis pour les Palestiniens. Auparavant avec son administration, Obama avait insisté pour qu’Israël gèle toute construction dans les implantations, malgré le fait que les Palestiniens n’avaient pas exigé une telle action comme pré-condition à la négociation. Il a obligé les Palestiniens à imposer cela comme pré-condition, parce que aucun dirigeant palestinien ne pouvait être considéré comme moins pro palestinien que le président américain. Maintenant il l’a fait de nouveau, en n’exigeant pas que les Palestiniens abandonnent leur « droit au retour » comme monnaie d’échange contre l’accord d’Israël de revenir aux frontières de 1967 avec des échanges de terre mutuellement acceptés.

Alors ce n’est pas tant ce que le résident Obama a dit ; c’est ce qu’il n’a pas dit. Il aurait été tellement facile pour le président de faire la déclaration suivante :

« Je demande à chaque partie de faire un compromis douloureux qui sera extraordinairement émotionnel et difficile. Pour Israël, ce compromis doit prendre la forme d’un abandon de ses revendications historiques et bibliques sur ce qu’il appelle la Judée et la Samarie. Ce compromis territorial nécessitera des frontières de sécurité quelque peu différentes des lignes de1967 qui assureront la sécurité d’Israël. Depuis 1967, des changements démographiques sont advenus qui nécessiteront aussi des échanges de terre mutuellement agréés entre Israël et le nouvel Etat palestinien. Ce compromis territorial sera difficile pour Israël, mais à la fin, il en vaudra la peine, parce qu’il assurera qu’Israël demeurera à la fois un Etat juif et pleinement démocratique dans lequel chaque résident est égal devant la loi »...

« Pour les Palestiniens, ce compromis doit prendre la forme d’une reconnaissance que, pour qu’Israël continue d’être l’Etat démocratique du Peuple juif, les réfugiés palestiniens et leurs descendants devront s’installer en Palestine. En d’autres mots, ils auront le droit de retour, mais en Palestine et pas en Israël. Cela sera bon aussi bien pour la Palestine et pour Israël. Pour la Palestine, cela assurera que le nouvel Etat bénéficiera d’un grand afflux productif de Palestiniens du monde entier. Cette diaspora palestinienne voudra aider à construire économiquement et politiquement un Etat palestinien viable. La direction palestinienne doit reconnaître, comme je crois qu’ils le font, qu’il n’y aura pas de « droit au retour » des millions de réfugiés palestiniens et de leurs descendants en Israël. Une compensation peut être négociée à la fois pour ces Palestiniens qui ont quitté Israël à la suite des guerres de1948 et pour les Juifs qui ont quitté des pays arabes pendant et après cette période ».

Il n’est pas trop tard pour que le président Obama « explique » que c’est cela qu’il a vraiment voulu signifier quand il a déclaré qu’Israël doit demeurer un Etat juif et que tout gouvernement palestinien qui attend des compromis de la part d’Israël doit reconnaître cette réalité. Essentielle à l’existence permanente d’Israël comme Etat nation du Peuple juif, la reconnaissance palestinienne qu’il ne peut pas exister de disons « droit de retour » en Israël, et que la direction et le peuple palestiniens doivent reconnaître qu’Israël continuera à exister comme l’Etat nation du Peuple juif dans des frontières sûres et reconnues. Si le président Obama n’adresse pas ce message clair, non seulement aux israéliens mais aussi aux Palestiniens, il ne fera pas avancer le processus de paix. Il le fera reculer.

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 17:44

 

 

Ce qui est terrible dans l'histoire c'est que nous soyons face a Obama en train d'essayer de lui faire comprendre que l'Amérique comme les européens d'ailleurs ont un allié stratégique au Proche-Orient.

Comme si nous devions lui apprendre que nous existons, comme si cet ignorant ne connaissait rien de l'histoire !

Aschkel

 

 

 

L’échec d’Obama à comprendre l’intolérance palestinienne

par  DAVID HOROVITZ

Adapté par Maayan Burroughs

http://www.jpost.com/Opinion/Columnists/Article.aspx?id=221510

pour © 2011 www.aschkel.info

 


 

David Horovitz commente : « Les nouveaux paramètres du président montrent qu’il n’est pas conscient de l’importance de la demande d’un « droit au retour ».

Dimanche dernier, les petits-enfants et arrières petits-enfants des arabes palestiniens qui avaient quitté Israël pendant que le monde arabe tentait d’assassiner notre Etat naissant, ont tenté un symbolique « retour », avec différents succès, à travers les frontières syriennes, libanaises, jordaniennes et égyptiennes et celles de la "Cisjordanie" et de la Bande de Gaza.

Ils ont été chaleureusement salués pour cet effort par le président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas, le successeur apparemment modéré de Yasser Arafat avec lequel Israël avait tenté de faire la paix pendant près de huit ans.

Abbas – qui plus tard dans la semaine, dans un éditorial du New York Times, a réécrit et menti sans scrupules sur l’histoire du rétablissement d’Israël et le refus des arabes de ce qui aurait pu être un Etat indépendant aux cotés du notre – a salué avec émotion ceux qui sont morts, dans les assauts du « Jour de la Nakba », dimanche, sur les frontières d’Israël (la plupart d’entre eux tués par les forces de l’armée libanaise) en tant que derniers « martyrs » de la cause palestinienne.

L’attaque de la "Nakba" de dimanche, contre l’Etat souverain d’Israël, et son approbation pathétique par le prétendu partenaire palestinien d’Israël, a été la dernière sombre démonstration du refus insistant palestinien, depuis près de deux tiers de siècle, a accepter le fait que les juifs ont un droit historique  sur cette bande de terre, et que leurs revendications pour un Etat ne peuvent pas être réalisées au détriment du notre.

Au milieu de toutes les « différences » que Binyamin Netanyahou et Barack Obama ont reconnu vendredi dans leurs visions pour l’avenir de la paix israélo-palestinienne, c’est l’incapacité évidente du président américain de reconnaitre que le refus intransigeant palestinien à envisager la légitimité d’Israël  est ce qui endommage le plus la relation vitale américano-israélienne et qui voue à l’échec son approche de la paix.

Une indication de son incapacité à accepter qu’Israël est considéré  dans n’importe quelles frontières, comme fondamentalement illégitime par une grande partie de la direction palestinienne et du public, a été évidente dans le discours d’Obama au monde musulman  en 2009, au Caire. Il omit, devant les plus importantes audiences, de citer le lien historique d’Israël à cette terre – le fait que c’est le seul endroit où les juifs furent souverains, le seul endroit où les juifs ont toujours cherché la souveraineté, un endroit que nous n’avons jamais quitté volontairement et le seul endroit pour lequel nous avions toujours prié pour revenir.

Aucun dirigeant palestinien ne soutiendra un compromis durable avec Israël jusqu'à ce que cette connexion de la souveraineté juive soit acceptée, et pourtant, le président a choisi de ne pas utiliser cette chance extraordinaire de mettre l’accent sur nos droits souverains ici, et donc d’encourager le compromis nécessaire.

Deux ans plus tard, le président n’a d’évidence pas changé. Il y avait du positif dans son discours de jeudi sur le Moyen-Orient – y compris sur l’insistance qu’un Etat palestinien soit démilitarisé, et la critique sur les démarches palestiniennes à chercher l’appui des Nations Unies pour un Etat sans avoir à négocier la paix avec Israël. Ils ont été cependant surpassés par les points négatifs. Et ce qui est fréquent dans ces formulations négatives – de la part d’un président qui peut ainsi vraiment croire qu’il est équitable envers Israël, et que nous sommes paralysés par un premier ministre incapable de prendre les décisions nécessaires pour assurer l’avenir juif et démocratique d’Israël – c’est le refus de reconnaitre l’intolérance palestinienne pour une souveraineté juive, et alors d’urgence insister sur les mesures nécessaires pour réduire et finalement éliminer l’intolérance.

Il est extrêmement troublant pour beaucoup d’Israéliens de reconnaitre que notre partenaire stratégique le plus important défend maintenant publiquement,  notre retrait, plus ou moins, aux lignes d’avant 1967 – les soi-disant « frontières d’Auschwitz » -  à partir desquelles nous avons été attaqués sans relâche pendant les deux premières fragiles décennies de l’Etat ; avant que soit décelé tout signe important d’un compromis palestinien sur le statut final. Seul un président qui ignore ou sous-estime l’hostilité palestinienne envers Israël peut proposer une formule pour la relance des négociations dans laquelle il a exposé les paramètres d’un compromis territorial à haut risque, sans en même temps être très clair sur le sujet du « droit au retour » des refugiés palestiniens.

Obama exhorte Israël – dont plusieurs de ses dirigeants ont offert des concessions territoriales spectaculaires en faveur de la paix, et pour prouver leurs honnêtes intentions,  ont laissé le sud du Liban, Gaza et les principales villes de "Cisjordanie", avec pour seul récompense de nouvelles périodes de violences – à renoncer à son atout majeur contesté, le territoire biblique de Judée et de Samarie, comme première étape d’un processus de « paix ». Mais il ne demande pas aux palestiniens – dont les dirigeants ont systématiquement décliné les offres considérables de paix, notamment l’offre de retrait d’Ehud Olmert en 2008 d’ajuster les lignes de ’67 et la division de Jérusalem – de renoncer à leur atout majeur contesté qu’est la demande inadmissible au « droit au retour » pour des millions de personnes, qui aurait pour effet la destruction de l’Etat juif, jusqu'à un certain point, et encore. Il suggère simplement que la question des refugiés, et de Jérusalem, soit abordée plus tard.

Notre premier ministre et le président des Etats-Unis peuvent ne pas très bien s’entendre. Ils peuvent se méfier l’un de l’autre. Chacun peut bien penser que l’autre n’est pas réaliste, soit naïf, arrogant ou pire. Mais  l’intérêt commun et les valeurs partagées par nos deux pays devraient minimiser toute antipathie, et les communications bilatérales devraient être cohérentes afin que les messages et les préoccupations essentielles soient transmises et traitées efficacement.

Pourtant, la nouvelle formule du président pour la paix israélo-palestinienne est tellement impraticable et contre-productive qu’elle indique presque une rupture totale dans cette communication. Aucun acteur international, et certainement aucun négociateur palestinien n’ira défier maintenant le plan d’Obama et déclarer que les israéliens ne peuvent pas être obligés de sanctionner un recul dangereux aux lignes de ’67 tant que les palestiniens ne renoncent pas formellement à la demande du « droit au retour ».  Ainsi,  nous pouvons envisager une nouvelle période d’impasse diplomatique, avec un Israël qui apparait récalcitrant en ne répondant pas aux attentes déclarées publiquement par ses principaux alliés, et des palestiniens recueillant une légitimité internationale de plus en plus grande alors même qu’ils sont dégagés de l’obligation de reconnaitre la légitimité d’Israël qui consisterait après le retrait de leur demande de la détruire par le poids du nombre de refugiés.

Certains commentateurs laissent entendre que, vendredi, dans son discours public aux cotés de Netanyahu à la Maison Blanche, Obama a essayé de montrer une plus grande empathie envers Israël, en tentant de diminuer certaines des frictions causées par son discours de jeudi. Le président a fait juste une petite concession sur la question de l’accord de l’union Fatah-Hamas en invoquant les principes du Quartet dans le cadre de la l'éventuelle admissibilité   du Hamas comme partenaire.

Cependant, pour la plus grande partie, Obama est revenu aux paramètres qu’il avait énoncés jeudi en revenant à ce qu’il avait dit en utilisant une formulation très similaire, et en refusant d’introduire des éléments qu’il avait choisis de ne pas inclure un jour avant.

Le plus regrettable, comme jeudi et à nouveau maintenant, dans ces occasions les plus évidentes, il a choisi de ne pas exprimer clairement et fermement – et sans  aucun doute, les prédécesseurs comme George W Bush et Bill Clinton l’aurait fait dans un tel contexte – que le problème des refugiés palestiniens devra être résolu indépendamment d’Israël. Il n’a pas précisé que tout comme Israël a construit un état dynamique en absorbant les centaines de milliers de refugiés juifs en provenance du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord soixante ans plus tôt, une nouvelle « Palestine » devra finalement résoudre la crise des refugiés, assidument perpétuée, et devra abandonner le rêve d’un « retour ». L’omission répétée aura ravi tous les ennemis intransigeants d’Israël. Le rêve se poursuit.

Netanyahu, bien sur, a comblé la brèche. Netanyahu a parlé de l’impossibilité du « droit au retour ». « Cela ne va pas se produire », a-t-il dit, alors que le président était assis impassible à ses cotés. « Tout le monde sait que cela ne va pas se produire. Et je pense qu’il est temps de dire franchement aux palestiniens que ca ne va pas se produire. »

Mais Obama n’a pas fait une telle chose. Pour la deuxième journée consécutive, dans la même semaine que l’assaut de la Nakba sur les frontières d’Israël, quand est arrivée cette demande décisive des palestiniens qui ne peut tout simplement pas être acceptée, car elle signifierait la disparition démographique de notre état, le président a été d’un silence éloquent, insistant, consternant.

 

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