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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 20:22

 

Dossier B.H Obama

 

Obama et la Libye: la guerre du professeur
 
Washington Post Jeudi 24 mars 2011

 

washingtonpost

 

Adaptation française de Sentinelle 5771 ©

 

Le président Obama est fier de la façon dont il a monté l’opération libyenne. Un modèle de coopération internationale. Tous les documents nécessaires. Le soutien de la Ligue Arabe. Une résolution du Conseil de Sécurité. (Tout excepté une résolution du Congrès des Etats-Unis (1), un inconvénient mineur pour un citoyen du monde). C’est la guerre conçue par un professeur de l’élite des universités de la Côte Est (2).

 

C’est vrai, il a fallu trois semaines pour rassembler tout cela, temps pendant lequel Mouammar Khaddafi est passé du stade d’assiégé, voyou délirant (souvenez-vous ces jeunes protestataires sous « pilules hallucinogènes ») perdant pied dans l’heure – au tyran résurgent qui rassemblait ses forces, les faisait marcher aux portes de Benghazi et faisait prédire au directeur du renseignement national des USA que « le régime allait prévaloir ».

Mais qu’est-ce que l’initiative militaire et l’opportunité comparées avec le papier ?

 

Bien, voyons comment le multilatéralisme de papier fonctionne. La Ligue Arabe retourne déjà sa veste (3), critiquant l’utilisation de la force qu’elle vient juste d’autoriser. Amr Moussa, secrétaire général de la Ligue Arabe, est choqué – choqué ! – de voir que des gens sont tués dans des frappes aériennes alliées. Cette réaction était doublement mystificatrice de la part d’un commentateur, apparemment né d’hier, et donc inconscient que la Ligue Arabe est depuis toujours un aréopage de dictatures cyniques, bellicistes, non fiables, à la loyauté toujours changeante. Une foule de football britannique a plus d’unité et de rigueur morale. Pourtant Obama a considéré que c’était un grand succès diplomatique que la Ligue condescende à permettre à d’autres de se battre et de mourir pour sauver des compagnons arabes pour lesquels 19 des 21 pays arabes devaient encore lever le petit doigt.

 

Et qu’en est-il de cette brillante résolution de l’ONU ?

·         La Russie de Vladimir Poutine qualifie déjà l’opération en Libye de croisade médiévale.

·         La Chine appelle à un cessez-le feu sur place – ce qui saperait complètement l’effort allié en laissant Khaddafi au pouvoir, son peuple à sa merci et le pays divisé et condamné à la guerre civile en cours.

·         Le Brésil a rejoint la Chine dans cet appel au cessez-le-feu. Cela seulement quelques heures après la fin de la visite servile de deux jours d’Obama au Brésil. Un autre triomphe de la diplomatie personnelle présidentielle.

 

Et qu’en est-il de l’OTAN ? Voyons. A l’heure où j’écris (3), la GrandeBretagne voulait que l’opération soit conduite par l’OTAN. Le France s’y opposait catégoriquement, mentionnant les sensibilités arabes. L’Allemagne ne voulait prendre part à rien, allant jusqu’à retirer quatre de ses bateaux du commandement de l’OTAN en Méditerranée. L’Italie a laissé entendre qu’elle pourrait refuser à ses alliés l’utilisation de ses bases aériennes si l’OTAN ne pouvait pas les diriger ensemble. La France et l’Allemagne ont quitté une réunion de l’OTAN lundi 21 mars, alors que la Norvège avait des avions en Crête prêts à partir mais refusait de les laisser voler jusqu’à ce qu’elle ait quelque idée de qui diable commandait l’opération. Et la Turquie, dont le Premier ministre avait accepté fièrement quatre mois auparavant le « Prix Khaddafi International pour les Droits de l’Homme », s’est foncièrement opposé à l’opération en Libye depuis le début.

 

De même pour les Etats Unis, qui peut bien savoir ce qu’est la politique américaine. Les officiels du gouvernement insistent pour dire que nous n’essayons pas de faire tomber Khaddafi, alors même que le président insiste pour dire qu’il doit partir. Bien que mardi Obama ait ajouté « à moins qu’il ne change son approche ». Approche, croyez-vous ?

 

En tous les cas, pour Obama, les objectifs militaires sont en seconde position par rapport aux apparences diplomatiques. Le président a l’obsession de faire savoir que nous ne dirigeons pas l’opération – une expression consternante de l’opinion d’Obama sur les lourds pêchés qui entachent tant son pays qu’il ne dispose pas de la légitimité morale pour quoi donc ? Sauver les gens du Tiers Monde du massacre ?

 

Obama semble également obsédé par l’abandon du rôle de chef responsable. A abandonner à qui ? A l’OTAN ? Se disputer au sujet de la résistance turque (cf. ci-dessus), l’OTAN ne parvient toujours pas à se mettre d’accord sur le commandement de la campagne de frappe aérienne, qui a pourtant permis de maintenir en vie les rebelles libyens.

 

Cette confusion est purement le résultat de la décision d’Obama de mettre l’Amérique en guerre puis de renoncer immédiatement au commandement américain. Jamais humble pour lui-même, Obama est suprêmement modeste pour son pays. L’Amérique devrait être simplement « l’un des partenaires parmi de nombreux autres » a-t-il dit lundi 21 mars. Pas de « Primus inter Pares » (4) pour lui. Même le gouvernement Clinton parlait de l’Amérique comme de la nation indispensable. Et elle le demeure. Pourtant, à une époque où le monde aspire au rôle dirigeant de l’Amérique – personne ne dispose de quoi que ce soit qui approche nos capacités, notre expérience et nos ressources – l’Amérique est dirigée par un homme qui a décidé qu’elle ne doit pas le faire.

 

Un homme qui tergiverse sur un parchemin. Qui commence une guerre dont il veut sortir immédiatement. Bon sang ! Si tu dois prendre Vienne, prends Vienne (5). Si tu n’es pas prêt à le faire, il vaut mieux rester à la maison et ne rien faire.

 

letters@charleskrauthammer.com

 
Notes du traducteur
(1)               Le président des USA détient une grande marge de manoeuvre en politique étrangère. Mais pour déclarer la guerre, il doit nécessairement obtenir l’approbation du Congrès à la majorité qualifiée, ce dont Obama s’est abstenu dans l’opération libyenne.
(2)               ‘Ivy League’ : les Universités américaines les plus prestigieuses de la Côte Est des USA – Harvard, Yale, Princeton, Columbia, Cornell… d’où est issue l’élite de l’Amérique.
(3)               N.P.O. : Cet article a été écrit le 24 mars 2011.
(4)               Le Premier entre les égaux.
(5)               Citation de l’empereur Napoléon = A la guerre, fais ce que tu promets de faire !
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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 08:39

Obama lance officiellement sa campagne

 

 

Voir les articles sur sa gestion

miraculeuse !!!

Dossier B.H Obama

 

 

Oy va Voy Lanou !!!! et sans honte il ose ....

Nouveau slogan "Its begin with us", en d'autres termes le "Yes we can" était un coup dans l'eau.

Au vu des dégâts qu'il a causé, on craint le pire du pire !!!!

Aschkel

 

Par Claire Dana Picard

Le président des Etats-Unis Barack Obama a annoncé officiellement, ce lundi, qu’il poserait sa candidature pour un second mandat lors des élections présidentielles prévues en 2012. Cette fois, le slogan sera le suivant : « It begins with us » (cela commence avec nous). Obama a décidé de lancer sa campagne électorale par un court métrage donnant la parole à des citoyens ordinaires qui lui expriment leur soutien et défendent sa politique. L’un d’entre eux déclare : « J’ai vu l’énergie et l’espoir qu’il a donnés à notre pays. Lors des précédentes élections, j’aurais voulu déjà apporter ma contribution et c’est ce que je fais cette fois ».

Parallèlement à la diffusion de ce premier film, Obama a adressé un message par courrier électronique à ses supporters, leur disant : « La politique que nous prônons ne commence pas par des spots publicitaires coûteux mais par vous ». Mais si Obama est déjà prêt à se lancer dans la course pour le parti démocrate, on ignore encore qui sera son adversaire du camp républicain. S’y serait-il pris trop tôt, malgré tout ?

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 08:53

Le dossier OBAMA

Dossier B.H Obama

Merci Miche,

Conflits au Proche-Orient: le mariage de Washington et Téhéran

Par Pierre Pahlavi et David Ouellet

Les auteurs sont respectivement professeurs en relations internationales et en sociologie militaire au collège d'état-major des forces canadiennes (CFC) à Toronto.

 

En lâchant les uns après les autres leurs alliés d'hier, l'Amérique de Barack Obama semblent décidés à donner raison aux Iraniens qui répètent depuis plus de 30 ans que les Occidentaux ne sont pas dignes de confiance.

Lors des dernières élections présidentielles américaines, la presse iranienne avait noté, non sans humour, que le nom du candidat démocrate est un homophone de «O-bâ-mâ» qui, en persan, signifie: «Lui avec nous». Les événements récents semblent aujourd'hui donner substance à ce douteux calembour. Pas un jour ne s'écoule en effet sans que Washington ne donne l'impression de travailler en free-lance pour la théocratie iranienne

>Le Saviez-vous ? O-BA-MA signifie: « il est avec nous », en persan


En lâchant les uns après les autres leurs... (PHOTO: JIM YOUNG, REUTERS)

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PHOTO: JIM YOUNG, REUTERS

 



D'aucuns pourraient dire que ce n'est pas tout à fait nouveau. L'administration précédente avait, il est vrai, déjà rendu de fiers services à l'Iran en chassant Saddam Hussein et les talibans, deux des principaux ennemis de la république islamique. En faisant sauter ces deux verrous, les Américains avaient involontairement libéré le djinn iranien lui permettant d'étendre son influence et de s'implanter en Irak et en Afghanistan.

Désormais, Bagdad prend directement ses ordres auprès de l'ayatollah Khamenei tandis que le président Karzaï n'a plus de complexe à accepter les valises bourrées de billets de banque du grand frère iranien. L'Iran est désormais vu comme la superpuissance régionale et les spécialistes parlent de plus en plus de Pax Iranica pour décrire la nouvelle configuration de force au Moyen-Orient. Téhéran en rêvait, Washington l'a fait.

Au moins pouvait-on se dire que la malencontreuse courte échelle de l'administration Bush au régime des mollahs procédait d'un acte inconscient. Les coups de main répétés de l'administration Obama ressemblent, quant à eux, de moins en moins à des étourderies tant ils sont systématiques et coordonnés avec la politique iranienne. Le phénomène s'observe d'un bout à l'autre du monde musulman.

D'abord dans la péninsule arabique où les Américains ont vite fait d'abandonner le président Saleh pourfendeur de la rébellion chiite soutenue par les Gardiens de la révolution iranienne. Dans le Golfe, Téhéran et Washington s'opposent en choeur à la répression de la révolte chiite par le roi du Bahreïn. Rêvant de voir la petite royauté devenir la «14e province d'Iran», Mahmoud Ahmadinejad qualifie le déploiement de l'armée du bouclier d'«injustifiable et d'irréparable». Lui faisant écho, la secrétaire d'État américaine qualifie la réaction anti-chiite de «pas dans la mauvaise direction». L'amour, c'est regarder dans la même direction, avait dit Antoine de Saint-Exupéry...

Alors que partout ailleurs Washington et Téhéran joignent leurs voix pour condamner la brutalité des dictatures, en Syrie, la répression violente des mouvements pro-démocratiques par le régime alaouite, fidèle vassal de Téhéran, ne rencontre qu'une condamnation très molle de la part de la Maison-Blanche. Au Liban, les Américains joignent le geste à la parole: Hillary Clinton défendait récemment devant le Sénat la nécessité de maintenir l'aide financière à l'armée libanaise même si celle-ci finit le plus souvent dans les caisses du Hezbollah, fidèle proxy de la république islamique. Plus au sud, les Israéliens, encerclés par les amis du régime iranien, se sentent de plus en plus abandonnés par les États-Unis.

Même pas de deux en Afrique du Nord et, là encore, la musique semble orchestrée par le Guide suprême. Après le tonitruant discours du Caire d'Obama qui avait fait le lit au «printemps arabe» de 2011 et dont s'étaient félicités les dirigeants iraniens, les Américains n'ont pas versé une larme au moment du départ d'Hosni Moubarak, leur serviteur de plus de 40 ans et l'un des plus farouches ennemis de la république islamique. Le curieux numéro de duettistes s'observe jusqu'en Libye où Iraniens comme Américains supportent les rebelles sans apporter leur (vrai) soutien à l'intervention militaire. En lâchant les uns après les autres leurs alliés d'hier, les Américains semblent décidés à donner raison aux Iraniens qui répètent depuis plus de 30 ans que les Occidentaux ne sont pas dignes de confiance.

En inaugurant sa politique de la main tendue aux mollahs, Obama ne s'imaginait sans doute pas qu'ils allaient la refuser... pour mieux pouvoir lui faire les poches. Déjà, au milieu des années 2000, certains iranologues, comme Vali Nasr, s'étaient aventurés à esquisser le scénario d'un rapprochement entre «le grand Satan» et le chef de file de «l'axe du mal». Force est de constater que ce mariage contre nature ressemble de moins en moins à de la science-fiction.

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 22:15

 

 

Une nouvelle "mine" derrière la doctrine d’Obama en Libye

 

Publié le : 29 Mars 2011, 7:38 pm Eastern

Par Aaron Klein


© 2011 WorldNetDaily

Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele   


http://www.wnd.com/index.php?fa=PAGE.view&pageId=281065

Vous ne le croiriez jamais si on vous disait qui a contribué à conseiller la politique mise en oeuvre par le Président


 

  
Hanan Ashrawi

TEL AVIV – Une négationniste acharnée qui a longtemps servi comme adjointe de Feu le leader de l’OLP, Yasser Arafat, a, également, participé à la Commission qui a inventé la doctrine militaire appliquée par le Président Obama comme  principalejustification aux frappes aériennes américaines et internationalescontre la Libye.


Comme WND l’a rapporté en exclusivité, le philanthrope milliardaire Georges Soros est le tout premier fondateur, financeur et la principale force de proposition du Centre pour la Responsabilité Globale de Protection, l’organisation dominante qui milite pour l’application de cette doctrine militaire. Plusieurs des principaux concepteurs de cette doctrine siègent à de multiples directions en compagnie de Soros.

George Soros

La doctrine et ses fondateurs, comme le rapporte WND, sont étroitement liés à Samantha Power, l’assistante d’Obama, qui, d’après ce qui a été rapporté, a lourdement influencé Obama, lors de ses consultations qui ont conduit à la décision de bombarder la Libye. Power est la conseillère spéciale du Conseil National de Sécurité auprès d’Obama pour les droits de l’homme.


A présent, il se révèle que la députée palestinienne Hanan Ashrawi a servi au bureau du Conseil de la commission 2001, qui est à l’origine de la fondation de "Responsabilité de Protection".


Cette commission est appelée la Commission sur l’Intervention face à la Souveraineté des Etats. C’est elle qui a inventé la notion de « Responsabilité de Protection » et en a défini les lignes directrices.


Ashrawi est une abominable avocate du terrorisme palestinien. Son père, Daoud Mikhail, était un des cofondateurs de l’OLP avec Arafat. L’OLP a été impliqué dans un nombre incalculable d’actes terroristes et a été désigné comme groupe terroriste par les Etats-Unis en 1987.


Durant la Première Intifada, ou guerre de “résistance” contre Israël, en 1988, Ashrawi a rejoint le cercle qui s’est fait connaître sous le nom de Comité Politique de l’Intifada, qui visait à faire progresser les objectifs palestiniens à la fois sous l’angle « politique » et sous celui de la « résistance » [guerre de harcèlement]. Elle en a fait partie jusqu’en 1993.


En 1991, Arafat a nommé Ashrawi au poste de Ministre de l’OLP pour l’Enseignement Supérieur et la Recherche. Le système scolaire palestinien est notoire pour sa glorification du « Martyr » ou attentats-suicide, et a longtemps prêché contre l’existence d’Israël.


La rubrique “Découvrir les réseaux” remarque qu’Ashrawi a longtemps défendu le groupe terroriste Hamas en tant que composante légitime du “spectre politique” palestinien.


Elle a déclaré qu’elle “n’envisageait pas que le Hamas puisse être un groupe terroriste”.


“Nous nous coordonnons politiquement [avec le Hamas]”, affirmait-elle en avril 1993, « les gens que nous connaissons et avec lesquels nous discutons ne sont pas des terroristes ».


En 1998, Ashrawi a fondé MIFTAH, une ONG qui cherche à saper la légitimité d’Israël et fait référence à la création de cet Etat Juif en 1948 comme représentant « Al Nakba » ou « la Grande Catastrophe ».


Ashrawi a un long passé de négationniste de la Shoah. Le 2 juillet 1998, dans Al-Hayat al-Jadeeda, l’édition du journal officiel de l’Autorité Palestinienne, elle a publié un article désignant la Shoah comme « un mythe trompeur, que les Juifs ont… exploité pour s’aliéner la sympathie [du monde] ».  


En 2001, Ashrawi est devenue la porte-parole de la Ligue Arabe.


De façon notable, Amr Moussa, le Secrétaire Général de la Ligue Arabe a tenu un rôle de conseiller de la même commission 2001, qui a inventé la doctrine de « La Responsabilité de Protection ».


Ashrawi, pendant ce temps, était la protégée et plus tard, la collègue et amie proche du futur Professeur de l’Université Columbia, Edward Saïd, un autre célèbre promoteur du terrorisme palestinien.


Saïd a été remplacé par Rashid Khalidi, un ami personnel proche d’Obama.

Soros a financé la doctrine


Avec Ashrawi au bureau du Conseil, la Commission Internationale pour l’Intervention et la Souveraineté des Etats a, tout d’abord, défini la doctrine de “Responsabilité de Protection”.


Dans son Discours à la Nation de lundi, Obama a spécifiquement cité cette doctrine militaire comme constituant la principale justification des frappes aériennes américaines et internationales contre la Libye.


Assurément, les bombardements en Libye ont été perçus très largement comme un test pour “Responsabilité de Protection”.


“Responsabilité de Protection”, ou “Responsabilité d’agir”, tel que l’a renommée Obama, est une batterie de principes, désormais soutenue par les Nations Unies, fondée sur l’idée que la souveraineté des Etats n’est pas un privilège, mais une responsabilité qui peut être révoquée si un pays est accusé de « crimes de guerre », « de génocide », de « crimes contre l’humanité » ou de « nettoyage ethnique ».


Le terme de “crimes de guerre” a parfois été employée de façon indiscriminée par divers organismes soutenus par l’ONU, comprenant la Cour Pénale Internationale, ou CPI, qui l’a mentionné, par exemple, à propos des opérations anti-terroristes d'Israël dans la Bande de Gaza. On a même craint que le CPI puisse être utilisé pour poursuivre les troupes américaines (en Irak).


Le Centre Global pour la Responsabilité de Protection est le champion mondial de cette doctrine militaire.


Deux des membres du bureau du groupe de conseil, Ramesh Thakur et Gareth Evans, sont les fondateurs originels de la doctrine de “Responsabilité”, avec le duo déjà mentionné pour avoir misé sur la notion de « Responsabilité de Protection ».


La Société Ouverte de Soros est une des seulement trois ONG qui financent le Centre Global pour la Responsabilité de Protection. Les gouvernements qui parainnent le projet comprennent l’Australie, la Belgique, le Canada, les Pays-Bas, la Norvège, le Rwanda et la Grande-Bretagne.


Les membres du Bureau du Groupe comprennent l’ancien Secrétaire-Général de l’ONU, Kofi Annan, l’ancienne Présidente de l’Irlande, Mary Robinson et le militant sud-Africain Desmond Tutu. Robinson et Tutu ont récemment effectué des visites de solidarité dans la Bande de Gaza contrôlée par le Hamas, en tant que membres d’un groupe appelé « les Sages », qui comprenait l’ancien Président Jimmy Carter.


Annan est connu pour avoir déclaré, une fois, que : “La souveraineté des Etats, dans son sens le plus élémentaire, est en voie d’être redéfinie – au moins par les forces de la globalisation et de la coopération internationale. Les Etats… sont les instruments au service de leurs peuples et non l’inverse ».


Obama a cité cette doctrine à de multiples reprises.  


En plus de sa citation directe de la doctrine de “Responsabilité” lors de son discours expliquant pourquoi les Etats-Unis sont entrés en action contre la Libye, Obama a fait allusion à cette doctrine au moins quatre autres fois durant son allocution :


Suivent, ici, les extraits mis en exergue de ce discours, faisant référence à la “Responsabilité” des Etats-Unis


  • Dans cet effort, les Etats-Unis n’ont pas agi seuls. Au lieu de quoi, nous avons été rejoints par une coalition forte et croissante. Elle comprend nos plus proches alliés –des nations comme la Grande-Bretagne, la France, le Canada, le Danemark, la Norvège, l’Italie, l’Espagne, la Grèce et la Turquie – toutes ayant combattu à nos côtés depuis des décennies. Et cela comprend des partenaires arabes comme le Qatar et les Emirats Arabes Unis, qui ont choisi d’aller au-devant de leurresponsabilité de défendre le peuple libyen.

 

  • La nuit dernière, l’OTAN a décidé de prendre en charge la responsabilité supplémentaire de protéger les civils libyens.
  • Balayer de côté la responsabilité de l’Amérique, en tant que pays leader et –plus profondément- nos responsabilités envers les êtres humains, nos semblables, en de telles circonstances, aurait constitué une trahison de ce que nous sommes.
  • La tâche que j’assigne à nos forces –de protéger le peuple libyen de tout danger immédiat et d’établir une zone d’exclusion aérienne – exigée par le mandat de l’ONU, avec le soutien international. Aussi, quel qu’en soit le prix de notre partage des responsabilités pour ce faire [est une question qui] vient ensuite.

Soros: Le Droit d’ingérence à l’intérieur des frontières des Etats-Nations.


Soros en personne a tenu à dessiner les grandes lignes de « Responsabilité de Protection », dans un article du magazine Politique Etrangère intitulé : « la Souveraineté des peuples : comment une entorse à une idée surranée peut protéger les populations les plus vulnérables de la planète ».


Dans le corps de l’article, Soros déclare : “la véritable souveraineté appartient au peuple, qui, en retour la délègue  à son gouvernement ».


“ Si les gouvernements abusent de l’autorité qui leur a été confiée et que les citoyens n’ont pas la moindre occasion de corriger de tels abus, une ingérence extérieure est justifiée”, écrit Soros. «  En spécifiant que cette souveraineté est fondée sur le peuple, la Communauté internationale peut franchir les frontières des Etats-Nations afin de protéger les droits des citoyens ».


“En particulier, le principe de la souveraineté du peuple peut aider à résoudre deux défis modernes : les obstacles à apporter effectivement une aide à des états souverains et les obstacles à l’action collective confrontée à des états faisant l’expérience d'un conflit interne », conclut-il.


D’autres proches de Soros


Les fondateurs de “Responsabilité”, Evans et Thakur ont co-présidé, avec Gregorian, le bureau du Conseil de la Commission Internationale sur l’Intervention face à la Souveraineté des Etats, qui a inventé la notion de “Responsabilité de Protection”.


Parmi ses attributions en tant que co-président, Evans a aussi joué un rôle-pivot en initiant le basculement fondamental de la notion de souveraineté en tant que droit à celle de « souveraineté en tant que responsabilité ».


Evans a présenté la “Responsabilité de Protection”, le 23 juillet 2009, à l’Assemblée Générale des Nations Unies, qui était conviée à prendre connaissance du principe.


Evans a siégé à de multiples bureaux directeurs en compagnie de Soros, comme au sein de l’Initiative Globale Clinton.


Thakur est titulaire au Centre International pour l’Innovation en Gouvernance, qui fonctionne en partenariat avec un institut économique fondé par Soros.


Soros fait partie du Bureau exécutif du Groupe de Crise Internationale –International Crisis Group- , “une organisation de gestion de crise » au sein de laquelle Evans a été Président d’honneur (Emeritus)


WND a, précédemment, rapporté  de quelle façon le groupe avait fait campagne pour que les Etats-Unis normalisent leurs relations avec les Frères Musulmans, le principal parti d’opposition en Egypte, où l’allié de longue date des Etats-Unis, Hosni Moubarak, a récemment été renversé.


 Aux côtés d’Evans et Soros, le groupe comprend à son bureau directeur, le dirigeant de l’opposition égyptienne, Mohammed El Baradei, et bien d’autres personnalités qui promeuvent le dialogue avec le Hamas, une extension violente des mêmes Frères Musulmans.


WND rapporte également que le “Groupe de Crise” a aussi fait campagne pour que le gouvernement algérien cesse ses activités militaires « excessives » contre les groupes affiliés à al Qaeda et pour permettre aux organisations cherchant à créer un état islamique de participer au gouvernement algérien.


L’Institut pour une Société Ouverte appartenant à Soros a financé des groupes d’opposition à travers le Moyen-Orient et en Afrique du Nord, dont bien des organisations impliquées dans le chaos actuel.


 “Un seul ordre du Monde”


WND a également rapporté  que le fondateur de la doctrine, Thakur, a récemment plaidé pour un « rééquilibrage global » et une « redistribution internationale » des pouvoirs pour créer un « Nouvel Ordre Mondial ».


Thakur, dans une chronique : “Vers un nouvel ordre mondial”,  dans le Journal du Citoyen d’Ottawa, a écrit : « Les Occidentaux doivent changer leur mode de vie et soutenir la redistribution internationale ».


Là, il faisait référence à un traité international sur le climat négocié par les Nations Unies, pour lequel il argumentait que « les pays développés devaient réorienter la croissance dans des directions moins polluantes et plus vertes ».


Dans cette rubrique d’opinion, Thakur discutait ensuite des récents engagements militaires et comment la crise financière avait eu un impact sur les Etats-Unis.


“L’approche brutale de l’Occident dans le développement des nations ne fonctionne plus – une puissance globale est en train de surgir d’Asie”, écrit-il.


“Une morale globale rééquilibrant l’ensemble des rapports est plus que jamais nécessaire”, ajoutait-il.


Thakur continuait ainsi : “Les Occidentaux ont perdu leur capacité préalable à imposer des normes et des règles de comportement pour le monde entier. A moins qu’ils ne reconnaissent cette réalité, il y a peu de perspective de réaliser des progrès significatifs à travers des négociations internationales verrouillées ».


Thakur prétendait que : “La démonstration des limites à la puissance des Etats-Unis et de l’OTAN en Irak et en Afghanistan ont laissé la plupart moins effrayés face à la supposée puissance “supérieure” de l’Occident ».


La proximité du Pouvoir permet à la doctrine d’avancer


Evans, le co-fondateur de la doctrine, est simultanément, étroitement lié à l’assistante d’Obama, Samantha Power.


Evans et Power ont été, conjointement, des conférenciers principaux durant des évènements lors desquels ils se sont faits, ensemble, les hérauts des principes de « Responsabilité de Protection », comme lors du Forum de Philanthropie Globale de 2008, auquel participait également Tutu.


En novembre dernier, ensuite, lors du Symposium International sur la Prévention des Génocides et des Atrocités de masse, Power, participant en tant que représentante de la Maison Blanche, s’est prononcé en faveur de la « Responsabilité de Protection », aux côtés d’Evans.

Grâce à une recherche documentaire de Chris Elliott


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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 18:36

 

Dossier B.H Obama


Dans son offensive pour la paix au Moyen Orient,

pour qui roule Obama ?

 

Par Jackson Diehl, éditorialiste au Washington Post

WPost du 27 mars 2011

Traduit par Albert Soued, http://soued.chez.com  pour www.nuitdorient.com 

 

A ce jour, ce qu'on appelle "le printemps arabe" a apporté à Israël la 1ère attaque terroriste à Jérusalem en 7 ans, et la 1ère attaque significative de missiles depuis la bande de Gaza en 2 ans. Et ces évènements sont la partie la plus facile dans ce qui attend le gouvernement de Benjamin Netanyahou. Le plus difficile sera de gérer Barack Obama.

 

Netanyahou et Tsahal savent comment neutraliser les attaques terroristes des Palestiniens. Les chars et les avions bombardent des cibles particulières à Gaza et provoquent des dégâts plus conséquents que ceux causés par les roquettes adverses. Les autorités israéliennes savent que c'est le Jihad Islamique qui les a provoquées, une milice contrôlée par l'Iran. On sait que le Hamas ne cherche pas le conflit, souhaitant éviter en ce moment une invasion dévastatrice de son fief, comme celle de 2008.

 

A moins d'une bourde de part ou d'autre, ou d'un missile qui détruirait une école israélienne, Netanyahou évitera un conflit généralisé avec le Hamas. Mais que pense-t-il de l'administration Obama et de son nouvel appel pour une "action hardie" afin de raviver les négociations en vue d'un état palestinien ? Pour lui, à court terme, au milieu du tumulte régional, c'est le plus grand défi – bien plus que le nouveau gouvernement du voisin égyptien ou l'offensive des alliés de l'Iran.

 

Des révoltes en cours au Moyen Orient, toute personne raisonnable peut conclure que les problèmes les plus profonds de la région n'ont aucun rapport avec Israël et que l'obsession de l'administration Obama de vouloir négocier un accord israélo-palestinien dans les 2 ans est mal venue. Mais BH Obama ne fait pas partie de ces personnes. Comme nombre de présidents avant lui, il semble avoir conclu plutôt que la meilleure réponse à la crise arabe en cours est une fois de plus de faire pression sur Israël pour accélérer le processus vers un état palestinien.

 

Un "fonctionnaire important de la défense" qui accompagnait le Secrétaire Robert Gates lors de sa récente visite à Jérusalem a décrit la situation ainsi : "Les Israéliens ont un intérêt stratégique majeur de s'extirper de ce mouvement populiste qui envahit la région… en montrant une avancée dans la voie de la paix avec les Palestiniens qui les mettrait en meilleure posture pour dans 6/12 mois…!" (1)

 

Ceci est vrai en théorie. Mais les problèmes pour B Netanyahou sont ailleurs.

 

D'abord, le président M Abbas n'a aucun intérêt à négocier, et n'a jamais eu cet intérêt. Cet homme de 76 ans n'a jamais voulu s'engager dans les concessions douloureuses nécessaires pour avoir son Etat. De plus, il méprise le 1er ministre israélien et n'a aucune confiance en lui, depuis les années 90. Au lieu de négocier, M Abbas ira devant l'Assemblée Générale de l'Onu en septembre pour obtenir l'état palestinien.

 

Netanyahou n'en est pas trop inquiet, d'autant plus qu'il n'a pas hâte lui-même de faire des concessions, s'il n'était pas pressé par B Obama, et là est le 2ème problème : depuis le 1er jour de sa présidence, B Obama n'a eu cesse de croire que le gouvernement israélien, -- et non les Palestiniens – est le 1er obstacle à la paix. Rappelez-vous, il avait demandé le gel total des implantations en Cisjordanie et à Jérusalem, alors que M Abbas n'y avait même pas pensé; depuis, ce dernier a fait sienne cette condition.

 

Lors d'un entretien avec des dirigeants Juifs américains à la Maison Blanche, Obama a précisé qu'il n'avait pas changé d'avis. Il insista même sur le fait que M Abbas était décidé à déclarer un état palestinien, mais que le problème était que l'état juif n'avait fait aucun concession territoriale sérieuse.

 

Netanyahou sera obligé de s'opposer à l'offensive palestinienne aux Nations Unies. Son ministre de la Défense E Barak a prédit que "cela serait un tsunami diplomatique anti-israélien". Pour cela, Netanyahou a besoin du soutien d'Obama. Et c'est pourquoi il s'est engagé à faire le discours le plus important de l'histoire du pays, devant le Congrès américain en mai, dans lequel il donnera "sa vision nouvelle pour la paix".

 

Pour satisfaire M Abbas et B Obama, il devra faire des promesses conséquentes. Selon le commentateur Aqiva Eldar "il devra prononcer des mots magiques, par sa propre bouche" – c'est-à-dire que tout état palestinien sera basé sur les frontières de 1967.

 

S'il le fait, il se mettra à dos presque tout son cabinet et sa coalition s'effondrera. Ses électeurs croiront qu'il est en train de céder le plus grand atout – le territoire – avant toute négociation. (2)

 

Netanyahou était assez à l'aise avec l'attentat de Jérusalem et les tirs de missiles de Gaza pour partir à Moscou, comme prévu dans son planning. Mais la confrontation attendue avec Obama va requérir toute son attention.

 

Notes de la traduction de www.nuitdorient.com

(1) Ce fonctionnaire ne semble pas bien comprendre ce qui se déroule au Moyen Orient

(2) Les Palestiniens refusent l'existence de l'état d'Israël et ne feront aucun compromis, d'où la vanité des concessions territoriales. Le problème estailleurs.

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 21:00

 

Dossier Menace iranienne Dossier B.H Obama

 

 


 

logo arié

 

Grâce à Obama, l’Iran est en passe de devenir le maître du monde

Par ARIé

Avec autorisation

© 2011 www.aschkel.info

 

Timoré frisant l’impuissance, Musulman ou soutien inconditionnel à la cause de l’Islam, cinquième colonne au service de l’Iran, peu importe; Obama a laissé, ou fait en sorte que, l’Iran soit en mesure de dicter l’ordre mondial.

En effet, un Etat qui sait qu’il peut impunément faire se soulever des millions de Chiites pour mettre à bas la monarchie saoudienne, et par voie de conséquence, les Emirats du Golfe, est le maître du pétrole donc le patron de la planète.

 

Impunément, l’Iran savait déjà que les démocraties européennes, impotents et molles, ne tenteraient jamais quoique ce soit contre lui, mais il pouvait encore avoir un doute sur la fermeté des Etats-Unis à sa volonté hégémonique.

Ce doute aujourd’hui est définitivement levé; les Etats-Unis, sous la présidence d’Obama, ne tenteront jamais rien contre l’Iran. Ahmadinejad a les mains libres.

Il s’est fait la main en téléguidant les soi disant révolutions spontanées arabes; maintenant c’est au tour de la Péninsule arabique.

De deux choses l’une: ou bien la monarchie saoudienne, sachant pertinemment qu’Obama, qui sait si bien lâcher ses alliés (voir Moubarak), ne tentera rien pour l’aider, s’inclinera, sans tirer un seul coup de fusil, devant l’Iran, soit l’Iran fera en sorte, en manipulant et armant les Chiites du Golfe, à mettre à bas les monarchies pétro-dollars. Le Bahrein sera le premier à tomber, les autres suivront.

Le dernier test a été la Libye: l’Amérique osera, n’osera pas se débarrasser de Khadafi. Vous connaissez la réponse.

 

Donc, la messe est dite, comme on a coutume de dire en Occident; Ahmadinejad aujourd’hui est plus fort que ne l’était Hitler, et beaucoup plus rusé. Grâce à qui ?

Dernière minute, Assad a décidé d’aider Khadafi qui manque d’armes et de munitions. Normal, il en fait un usage immodéré. Alors, à partir du port de Tartous, des navires transportant des armes vont voguer vers la Libye Or, souvenez vous, il y a deux semaines, deux navires en provenance d’Iran, qui ont traversé tranquillement le canal de Suez, ont accosté précisément en Syrie dans le port de Tartous, y créant une base maritime permanente. Comme quoi l’Iran est très selectif dans les révolutions arabes qu’il soutient.

En clair, l’initiative d’Assad d’aider Khadafi, est téléguidée par l’Iran. Difficile à croire qu’elle ait été faite au nez et à la barbe d’Obama, qui officiellement condamne Khadafi. A suivre …

 

MENACES IRANIENNES ET AXE DU MALBARAK HUSSEIN OBAMAPAYS ARABO-MUSULMANS ET VOISINS HOSTILES

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 18:48

 

Les dernières Bourdes d'OBAMA

           Dossier B.H Obama

 

 

Logo Y.Malka

Coup de Gueule - L'Histoire pardonnera t'elle à OBAMA ?

par Y.MALKA 

Pour © 2011 le Magazine Le_Meteor © 2011 aschkel.info et © 2011 lessakele

 

 

 

 

Nous serions tentés de plagier les médias occidentaux, en disant que le vent de révolte qui souffle dans les pays arabo-musulmans est spontané, motivé par un rêve de liberté et de démocratie.....

 

Si au fond de nous-mêmes, nous formulons ce souhait, les exemples de l'histoire nous refroidissent,comme celui de l'Iran, de l'ex URSS, du Liban, de la bande de Gaza ou de l'Irak. En effet, s'il semble facile de déloger des dictatures,il ne semble pas moins difficile de les remplacerpar des régimes démocratiques.

- En Tunisie, des manifestations islamistes antisémites,où « mort aux juifs » n'était plus tabou.Un prêtre égorgé, événement que les médias ontà peine évoqué et qui tombe dans l'oubli.

- En Egypte, le caractère anti-démocratique desrevendications, comme celle par exemple qui demandaità ce que l'on fusille sur la place Tahrir,tous les corrompus du régime, sans autre formede procès; des journalistes lynchés en plein jour, à coté des militaires, des membres des Frères musulmans, sabre à la main, menaçant les étrangers.

- En Iran, 1500 membres de Hezbollah engagéspar le pouvoir et en civil, matent les contestatairesdu régime. Au Maroc, pays qui démarretimidement sa révolution, on vous dira délicatement:ce n'est pas le moment de venir en visite !

Tous ces indices montrent que ceux qui doiventse démocratiser, sont avant tout les mouvementsislamistes et que, si des élections démocratiquesdoivent avoir lieu, ce ne sera que l'occasion pourles extrémistes de reprendre les pouvoirs à moyen terme.

Il ne serait donc pas impossible de découvrir,une fois ces remous passés, que ces révoltesn'avaient peut -être rien de spontané.

Si en apparence, des jeunes sont sortis en Egyptespontanément pour manifester contre leur détresse,quelques jours après, le 2 février, les Frèresmusulmans ont réuni plus d'un million depersonnes sur la place Tahrir...

 

Lire la suite  Coup de gueule Y.Malka - 03.2011 ICI

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 13:07

 

 

 

DEBKAfile Reportage spécial 7 mars 2011, 10:25 PM (GMT+02:00)

 

Adapté par Marc Brzustowski

 

Pour © 2011 lessakele  et © 2011 aschkel.info

 

 

http://www.debka.com/article/20741/

 

 

Tags:  Libya     military action    Obama    Qaddafi 

 

Un AWACS américain en surveillance renforcée au-dessus de la Libye

 

Le Président Barack Obama a lancé un certain nombre de procédures diplomatiques et militaires, lundi 7 mars, qui pointent dans la direction de la préparation d’une intervention des Etats-Unis et de l’Otan dans la guerre civile libyenne – nonobstant les objections provenant du Pentagone et des chefs militaires américains. Les sources de Debkafiles proches du renseignement à Washington mentionnent que l’Administration était derrière l’appel lancé, lundi, par le Sheikh Abdullah ben-Zayed al-Nahayan, Ministre des Affaires étrangères des Etats-Arabes-Unis, en faveur de mesures de protection pour le peuple libyen, mises en œuvres par le Conseil de Sécurité de l’ONU. L’objectif de l’appel était de renforcer les résolutions de sanctions contre Mouammar Kadhafi, comprenant l’éventualité d’une intervention militaire. Le Ministre des Affaires étrangères russe, Sergeui Lavrov a répliqué instantanément que Moscou s’oppose à « toute intervention étrangère » en Libye, indiquant par là qu’un veto russe bloquerait une nouvelle résolution.

 

A Bruxelles, des sources à l’OTAN ont signalé que les vols de surveillance des AWACS au-dessus de la Libye seraient étendus de 10 à 24 h par jour. Nos sources militaires ajoutent que l’armée de l’air américaine est seule capable de réaliser cette mission, ce qui équivaudrait à des préparatifs en vue d’une opération aérienne contre les forces pro-Kadhafi. Le porte-parole de la Maison-Blanche, Jay Carney, a démenti toute planification de la mise en œuvre d’une zone d’extension aérienne – mais qu’il était plutôt question d’opérations contre les mitraillages des hélicoptères libyens et les tours de contrôle aérien.


Il a semblé indiquer que l’Administration Obama soupesait l’impact de différentes options permettant de réduire l’armée de l’air libyenne à l’incapacité sans intervenir directement dans ces zones. Ces actions limitées ont apparemment été appliquées en prenant en considération les objections du Secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, du président du commandement conjoint des chefs de l’armée, l’Amiral Mike Mullen ainsi que des chefs de l’armée de l’air US, réticents à engager un grand nombre d’avions de chasse américains, ainsi exposés au danger. Ils ont averti que Kadhafi disposait de suffisamment d’aviation dernier cri et de missiles sol-air avancés pour détruire en vol des avions américains.

 

Carney a ajouté que : “l’option consistant à apporter une assistance militaire aux rebelles était sur la table”.  Il répondait ainsi à des reportages antérieurs provenant de sources britanniques, selon lesquelles Washington avait demandé à l’Arabie Saoudite d’envoyer des armes aux rebelles libyens. Debkafile rapporte qu’on n’a pas trouvé trace d’une telle requête à Riyad. Cependant, lundi dans la nuit, on a fait état du fait que les rebelles libyens avaient pris livraison d’une fournée de missiles anti-aériens.

 

Pour la première fois, Washington et Bruxelles ont reçu certaines informations apportant une crédibilité partielle aux allégations de Mouammar Kadhafi, selon lesquelles al Qaeda mène la barque de la rébellion libyenne. Si ces renseignements venaient à être confirmés, Obama pourrait réfréner ses intentions initiales d’intervention militaire aux côtés de l’insurrection anti-Kadhafi.

 

La rumeur a aussi circulé à Washington, lundi, que la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton, qui avait émis de fortes objections à toute action militaire américaine en Libye, avait reconsidéré sa position et informé le Président qu’elle y était désormais favorable. 

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 20:18

 

Dossier B.H Obama

Egypte - "Maintenir les Frères musulmans à l'écart"Steve Chabot, Obama inquiet de ses propres bourdes
Par HILARY LEILA KRIEGER 
06.03.11



Le nouveau président de la sous-commission chargée du Moyen-Orient auprès de la Chambre américaine des Représentants fustige la politique de Barack Obama. Selon Steve Chabot, le président des Etats-Unis devrait adopter une ligne plus dure à l'encontre des Frères musulmans, afin d'éviter leur possible intégration dans le gouvernement égyptien.


PHOTO: COURTESY , JPOST

"Je pense que nous devons être très clairs à ce sujet : les Frères musulmans ne doivent pas faire partie du prochain gouvernement égyptien", a-t-il affirmé vendredi, lors d'un entretien accordé auJerusalem Post.

D'après lui, les Etats-Unis devraient soumettre leur aide financière au Caire à plusieurs conditions. Notamment : l'exclusion du parti islamiste du gouvernement. "Ils obéissent à la sharia, portent atteinte aux droits des femmes et je pense que nous ne devrions pas fermer les yeux. Ils ne doivent pas faire partie du futur du pays", poursuit-il. "Nous devons apporter notre soutien financier, et encourager ce qui servira, sur le long terme,les intérêts des Etats-Unis et d'Israël."

De la même façon, Chabot s'oppose au soutien des Forces armées libanaises dans un gouvernement porté par le Hezbollah. Et de critiquer la position d'Obama, pour qui l'aide encourage les acteurs laïcs et contrebalance l'argent provenant d'Iran et de ses alliés.

 

 

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 19:47

 

 

Dossier B.H Obama

 

 

Barack Obama à pleine vitesse dans la cavalcade effrénée de la Naïveté


Par Barry Rubin

6 Mars 2011

Adapté par Marc Brzustowski

 

Pour © 2011 lessakele  et © 2011 aschkel.info

 

 

Avec l’aimable autorisation de Yeru Aharoni

Directeur des Publications/Rédacteur en chef du

Global Research in International Affairs (GLORIA)

Center Interdisciplinary Center


http://www.gloria-center.org/gloria/2011/03/barack-obama-and-the-cavalcade-of-naivete

Le Président Barack Obama a déclaré, face aux contributeurs du Parti Démocrate, à Miami :

 “Lorsque vous voyez ce qui est en train d’arriver… au Moyen-Orient, on assiste à une manifestation à partir des nouvelles technologies, les vents de la liberté qui soufflent à travers des pays qui n’ont pas ressenti ces vents durant des décennies, une nouvelle génération entière qui dit vouloir faire partie de ce monde. Ce sont des temps dangereux, mais il s’agit aussi d’une vaste opportunité pour nous ».

 Obama a également affirmé que les Etats-Unis ne devaient pas être “effrayés” de ces changements au Moyen-Orient. Et bien, cela dépend du genre de changements dont on parle, n’est-ce pas? Je ne serais pas effrayé si l’Iran, la Syrie et la Bande de Gaza vivaient des soulèvements révolutionnaires qui instaureraient des gouvernements démocratiques modérés, par exemple.

Mais laissez-moi vous rappeler une fois encore, le sujet que j’évoquais dès le premier jour de la revolution égyptienne, et qui disait que je me sentais préoccupé parce que d’autres, précisément, ne sont pas dérangés. Plus ils démontrent qu’ils ne comprennent pas les dangers, plus importants deviennent ces dangers.

Le Président Franklin Roosevelt avait déclaré, à propos de la Grande Dépression, “qu’il n’y avait rien dont il ne fallait avoir peur, sinon de la peur elle-même ». Ce qui veut dire que, les Américains devraient avoir confiance en leur capacité à résoudre les problèmes. Mais il n’a pas dit, lorsque les forces allemandes envahissaient un pays après l’autre, que les Américains ne devraient pas s’effrayer des changements en cours en Europe. Pas plus qu’il n’a dit, alors que l’empire japonais étendait son hégémonie, que les Américains ne devraient pas redouter les changements en Asie.


Le Président Harry Truman n’a pas dit que les Américains ne devraient pas avoir peur des changements dans l’Est de l’Europe, lorsque les Soviétiques y prirent le pouvoir à la place des gouvernements antérieurs ni lorsque la Chine devint communiste.

Ces présidents (pourtant, eux aussi, démocrates) reconnaissaient la nature du danger et travaillaient afin de le contrer du mieux qui’ls le pouvaient en ces circonstances.

Par contraste, tout en admettant du bout des lèvres qu’il s’agit “de temps dangereux”, Obama ne met jamais le doigt sur la nature de ces dangers, franchement, parce qu’il n’en a aucune idée. Toutes les remarques qu’il fait, à propos de ces changements, sont positives, menées tambour battant.

Mais encore, s’il avait raison, pourquoi donc les Etats-Unis ne souhaitent-ils pas que plusieurs régimes – l’Arabie Saoudite, la Jordanie, l’Autorité Palestinienne – soient également renversés ? Pourquoi ne fait-il pas une claire distinction entre les ennemis et les amis de l’Amérique ?

Afin de montrer qui est vraiment naïf, il a ajouté :

“Toutes les forces que nous voyons se construire en Egypte sont des mouvements qui devraient naturellement s’aligner sur nous. Qui devraient être compatibles avec Israël ».

Toutes les forces devraient être compatibles avec les Etats-Unis et Israël! Très bien ! Peut-être “devraient-elles” l’être, mais elles ne le sont pas, à l’heure qu’il est. En fait, c’est même plutôt totalement le contraire : toutes les forces que nous voyons émerger en Egypte sont des forces qui, en fait, ne sont pas du tout compatibles avec les Etats-Unis et Israël. C’est là que nous constatons l’arrogance de quelqu’un qui dit aux peuples d’autres pays ce qu’ils « devraient »penser, au lieu d’analyser ce qu’ils pensent exactement.

Bien évidemment, ce qui arrive – et nous assistons à cela Presque in vivo – c’est que les agences de renseignement et les mediasréécrivent la réalité pour faire croire que ces gens sont des modérés, précisément, parce que c’est que le Président espèrent au fond de lui.

Voici quelques parallèles historiques qui illustrent les déclarations d’Obama (c’est moi qui les ai relevés) :

En 1932 : l’Allemagne aurait dû s’aligner sur les démocraties occidentales et les Etats-Unis, parce que c’est la seule voie qui aurait permis d’accomplir la prospérité et la stabilité en Europe, deux choses don’t les Allemands avaient désespérément besoin. Ce n’est que 14 ans plus tard, que l’Allemagne a fini par perdre une longue guerre extrêmement sanglante. Certainement, les Allemands n’ont pas le moindre désir de se battre de cette façon une fois encore, ni de répéter leur erreur de tenter de conquérir l’Europe !


1945 : l’Union Soviétique aurait dû s’aligner sur les démocraties occidentales et les Etats-Unis, puisque, justement, nous venions juste d’être allies au cours d’une guerre épouvantable. Moscou aurait dû comprendre que les Etats-Unis n’avaient aucun désir de l’offenser, voulaient vivre en paix, et respecter les intérêts soviétiques. Certainement, Staline mettrait l’accent sutr la reconstruction de son pays et pas le moins du monde sur l’expansionnisme à l’extérieur de ses frontières!


1979 : le nouveau régime islamiste en Iran aurait dû s’aligner sur l’Occident et les Etats-Unis, parce qu’ils acceptaient sa révolution chez lui, souhaitaient de bonnes relations et sont les consommateurs naturels des exportations de pétrole iranien.

 

1989 : Saddam Hussein et son régime irakien auraient dû s’aligner sur l’Occident et les Etats-Unis, parce que ceux-ci l’avaient soutenu Durant sa dernière guerre contre l’Iran et que le monde redoutait l’extension de l’islamisme révolutionnaire. Saddam ne provoquerait aucun problème et mettrait la priorité sur la reconstruction de son pays, après une guerre sanglante longue de huit années contre l’Iran et apporterait une vie meilleure à son peuple.

1993 : Yasser Arafat et les Palestiniens auraient dû s’aligner sur les Etats-Unis et être impatients de réaliser une paix faite de compréhension avec Israël, alors que c’était la seule voie par laquelle ils pouvaient obtenir un Etat à eux. A présent qu’ils sont sur le point de disposer d’élections et d’être responsables de l’administration de la Bande Occidentale et de la Bande de Gaza, il est certain que l’OLP ne pourra que cesser d’être révolutionnaire ou terroriste.



 Vous êtes prêts à accepter cette vision ?



 Et, de même, lorsqu’Obama déclare :

“Je suis effectivement confiant dans le fait que, dans dix ans d’ici, nous pourrons regarder en arrière et dire que c’était l’aube d’une ère totalement nouvelle et tellement meilleure. L’une durant laquelle les gens s’efforcent, non pas, de se dresser contre quelque chose, mais, au contraire, afin d’être pour quelque chose ».

 

Souvenez-vous de ces paroles. Il n’a absolument aucune compréhension du monde arabe, du monde à majorité musulmane, ni du Moyen-Orient en quoi que ce soit.

Comment ces nouveaux régimes vont-ils pouvoir se maintenir en place, tenir leurs rivaux à distance, et se constituer pour être en capacité de fournir les produits dont leurs peuples ont besoin ? Quelle est la vision du monde de ces forces nouvelles ? De quelle façon perçoivent-elles l’Amérique, l’Occident, et Israël ? Telles sont les questions que nous devons nous poser et auxquelles nous devons instamment répondre, si l’on veut vraiment comprendre à quoi ressemblera le monde dans une décennie d’ici.

 

Barry Rubin est directeur du Centre pour la Recherche Globale en affaires internationales (GLORIA) et éditeur du journal : la revue des Affaires Internationales et du Moyen-Orient (MERIA). Ses derniers ouvrages sont « le lecteur israélo-arabe (7è édition), La longue guerre pour la liberté : la lutte arabe pour la démocratie au Moyen-Orient (Wiley), ainsi que La vérité sur la Syrie (Palgrave-McMillan). Le site internet du Centre GLORIA est à l’adresse : http://www.gloria-center.org et celle de son blog, Rubin Reports, à :http://www.rubinreports.blogspot.com.

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