Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 13:12

MahmoudAbbasCleaningGlasses (Copier)

Les dirigeants en état d’échec ne méritent pas de devenir “Présidents”.

Le Président de l’Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas veut rester dans l’histoire comme le dirigeant qui a défié Israël, les Etats-Unis et beaucoup de pays européens, en demandant à l’ONU de reconnaître un Etat Palestinien. Il veut qu’on se souvienne de lui comme le dirigeant qui a réalisé un accomplissement historique pour son peuple en persuadant plus de 122 pays de soutenir l’exigence d’un Etat qu’il est sur le point de lancer aux Nations-Unies… [Lire la suite »]

Partager cet article
Repost0
4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 21:05

logo bertrand R.M (Copier)

Les Palestiniens Américains rejettent l’adhésion de la Palestine à l’ONU. Don’t act

Le 27 août 2011, le Réseau des Communautés Palestiniennes aux USA (USPCN) a appelé toutes les associations palestiniennes et arabes à rejeter l’initiative visant à la reconnaissance de l’Etat palestinien à l’Onu. Il considère en effet que l’initiative de Mahmud Abbas est injustifiée, irresponsable et met gravement en danger les droits et institutions palestiniens. Ce réseau, composé de plus de 20 structures démocratiquement élues dans le monde, se dit grandement préoccupé par les conséquences nuisibles de la reconnaissance de cet Etat palestinien, avis qui est également partagé par le Bureau National Palestinien pour le Boycott…. [Lire la suite »]

Partager cet article
Repost0
4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 21:02

Mersad 527722_orig-e6717-4730f

Iran, recyclage de missile.

 

Ce jour, le ministre de la défense Vahidi a inauguré sur la base de Khatam-al-Anbia un « nouveau » missile sol-air de production locale, le Shalamche, d’une portée de 40 km.

[Lire la suite »]

Partager cet article
Repost0
3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 19:26

 

Europe divisée, ONU délégitimée, région sous-tension, les inconséquences des arabo-palestiniens ou l'art d'inventer un nouveau mode de terrorisme

 

"C'est trop beau, c'est trop tôt" dites-vous Mr Juppé ! La vie de centaines de milliers d'Israéliens est en danger à cause des inconséquences notamment européennes à vouloir à tout prix légitimer une entreprise terroriste. Cette reconnaissance unilatérale est illégale et contraire au droit international, et tout le monde le sait.

Les mendiants terroristes risquent de voir leur budget s'amoindrir si ils allaient devant l'ONU ? Si il n'y allaient pas cela vous coutera moins cher que de financer un état à bout de bras et de recevoir chantage ou menace pour défaut de paiement.

Malheuseusement c'est  encore Israël qui recoltera le fruit macabre, des déceptions des arabo-musulmans manipulés par leurs chefs corrompus et par vos utopies si loin des réalités du terrain et du respect de la morale et des accords établis

 

Aschkel

 

 

Etat palestinien: l'UE cherche à éviter une polémique à l'ONU

Les ministres européens des Affaires étrangères ont plaidé samedi lors d'une réunion à Sopot (Pologne) pour essayer de limiter les dégâts que pourrait causer une demande de reconnaissance d'un Etat palestinien lors de la prochaine assemblée générale de l'ONU.
L'objectif de l'UE est d'"éviter ce qui pourrait être un échec pour tout le monde à l'Assemblée générale", a estimé le Français Alain Juppé à l'issue des débats. 


Face à l'impasse dans laquelle se trouvent les pourparlers avec Israël, les Palestiniens réclament un Etat dans les lignes du 4 juin 1967, antérieures à la Guerre des Six jours, c'est-à-dire incluant la Cisjordanie, la bande de Gaza et Jérusalem-Est, dont ils veulent faire leur capitale.
Mais selon M. Juppé, l'adoption par une large majorité de l'Assemblée d'une résolution reconnaissant immédiatement l'Etat palestinien serait un échec pour Israël qui "se retrouverait forcément isolé".
Ce serait aussi un "échec pour les Palestiniens", a-t-il ajouté en référence aux "menaces d'interruption de financement" qui pèsent sur eux. Israël notamment a brandi la menace de mesures de rétorsion.
Ce serait enfin un "échec pour l'Amérique qui se trouvera isolée et (un) échec pour les Européens qui risqueraient de se diviser", a jugé le ministre français. Washington a menacé d'opposer son veto à la démarche palestinienne devant le Conseil de sécurité et les Européens ont des positions divergentes sur la question.
Selon un diplomate européen, le ministre tchèque Karel Schwarzenberg a prévenu ses collègues à Sopot que son pays ne voterait "aucune résolution à l'ONU quelle qu'elle soit". Les Pays-Bas, mais aussi l'Allemagne, sont opposés à des manoeuvres "unilatérales", tandis que l'Espagne notamment a dit soutenir la démarche palestinienne.
La demande, qui pourrait être déposée le 20 septembre à l'ONU, n'est pas encore formulée et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a promis samedi d'en révéler d'ici quelques jours des détails.
D'ici là, l'UE, premier partenaire économique d'Israël et premier fournisseur d'aide aux Palestiniens, a "un rôle particulier à jouer", au lieu de "se contenter de jouer les guichets de banque", plaide Alain Juppé.
"Notre idée, c'est de travailler à trouver les bases d'une résolution qui serait acceptable pour les différentes parties", a-t-il estimé à l'issue des débats de Sopot.
"Il s'agit maintenant de sonder de manière intelligente et d'essayer naturellement d'influencer les différentes parties du processus de paix au Proche-Orient de manière constructive", a renchéri son homologue allemand Guido Westerwelle.
Le ministre autrichien Michael Spindelegger a été jusqu'à proposer que l'UE puisse déposer sa propre résolution à l'Assemblée générale de l'ONU, précisant que ce n'était qu'une "option".
"Il y a la possibilité d'exercer des pressions, d'être plus actifs en tant qu'Europe au Proche-Orient, d'être vus comme un partenaire qui peut aussi avoir des résultats", a jugé M. Spindelegger.
Au final, il faudra voir "ce que les Palestiniens demanderont en réalité", a-t-il estimé. Au lieu de réclamer une reconnaissance par le Conseil de sécurité, ils pourraient ainsi se contenter de demander un autre statut. "Il va falloir au préalable le clarifier avec eux", a jugé M. Spindelegger.
Parmi les options figure la "solution suisse", ont reconnu plusieurs ministres. La Confédération helvétique, avant de devenir membre à part entière, a d'abord été un Etat doté du statut d'observateur.
Cette formule --si les Palestiniens obtenaient l'approbation des deux tiers des Etats membres de l'Assemblée générale des Nations unies-- leur permettrait en effet de devenir membre à part entière de toutes les agences de l'ONU, comme l'OMS (Organisation mondiale de la Santé), l'Unesco, ou l'Unicef.

leparisien.fr

 

ou encore 

lexpress

Les pays de l'Union européenne restent divisés sur la proclamation éventuelle d'un Etat palestinien lors de l'Assemblée générale des Nations unies, où la France a dit ne pas être optimiste quant aux chances de parvenir à une résolution négociée.

Réunis pendant deux jours à Sopot, une station balnéaire du nord de la Pologne, les ministres européens des Affaires étrangères ne sont pas parvenus à rapprocher sensiblement leurs positions et ils ont dit réserver leur position jusqu'à l'Assemblée générale de l'Onu, qui s'ouvre le 13 septembre.

Le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, a toutefois concédé ne pas être très optimiste sur les chances d'un accord entre les parties et a prévenu qu'une déclaration palestinienne unilatérale présentait de nombreux risques.

"L'Europe peut et doit jouer un rôle dans la recherche d'une solution. Quel est notre objectif ? Eviter une catastrophe ou tout du moins un échec pour tout le monde à l'assemblée générale des Nations unies", a-t-il dit à l'issue de la réunion.

"Notre idée est de travailler à trouver les bases d'une résolution qui serait acceptable pour les différentes parties. On n'est pas exagérément optimiste mais ce n'est pas impossible".

Le risque, a-t-il dit, est celui d'un isolement d'Israël et des Etats-Unis, si une résolution palestinienne est votée à une large majorité, d'un retour de bâton pour les Palestiniens, dont de nombreux financements pourraient être suspendus et d'une division des Européens.

Il a d'ailleurs reconnu qu'une position commune des Vingt-Sept n'était pas encore à portée de main. "Ce serait trop beau, c'est trop tôt", a-t-il dit.

STATUT D'OBSERVATEUR ?

Plus tôt cette semaine, Nicolas Sarkozy avait insisté sur la nécessité pour l'Europe de parler d'une seule voix et, en tant que premier partenaire commercial d'Israël et premier bailleur de fonds de l'Autorité palestinienne, d'assumer ses responsabilités dans les négociations de paix.

"L'Europe n'a pas à demander un strapontin pour participer à des négociations qui la concernent au premier chef", a dit le président français lors de la conférence des ambassadeurs.

Face à l'absence de progrès dans les pourparlers entre Israël et les Palestiniens, ces derniers envisagent de demander l'adhésion à part entière à l'Onu d'un Etat composé de la Cisjordanie et de la bande de Gaza, dont la capitale serait Jérusalem-Est.

Cette initiative a peu de chances de succès car les Etats-Unis ont prévenu qu'ils y opposeraient leur veto au sein du Conseil de sécurité, empêchant ainsi un vote au sein de l'Assemblée générale.

Les Palestiniens pourraient dès lors demander d'accéder à un statut d'observateur, comme celui du Vatican, ce qui déclencherait une discussion lors de l'assemblée.

Les Européens ont refusé à Sopot de se prononcer sur cette dernière option et Alain Juppé, comme ses homologues britannique et allemand, a dit qu'il était trop tôt pour déterminer quelle serait la nature de la discussion à New York.

Dans une interview à Reuters, William Hague a rappelé la position européenne d'une solution négociée à deux Etats sur les frontières de 1967, dont la capitale partagée serait Jérusalem et un juste règlement de la situation des réfugiés.

Edité par Jean-Philippe Lefief

Partager cet article
Repost0
3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 18:45

 

 

 

 

La guerre d'Oslo - Par Ephraim Karsh et Joel Fishman - Un ouvrage essentiel pour comprendre -en ligne

Préface de Schmuel TRIGANO

 

 

 

 

"La guerre d'Oslo", la formule est aussi violente que celle de "processus de paix" qui a désigné cette guerre d'un type nouveau dans laquelle Israël s'est trouvé projeté depuis 1993. L'expression de "processus de pays", universellement employée encore aujourd'hui, impliquait bien en fait que "la paix", ici désignée, pouvait connaître des éclipses meurtrières. Mais que "la paix" ait pu être évoquée pour définir la stratégie de guerre révolutionnaire palestinienne, le cycle de terrorisme, la dissimulation des intentions, la mise en accusation systématique d'Israël, reste une des violences symboliques les plus grandes de ce début de XXIème siècle. La perception du conflit en est ressortie totalement brouillée sur la scène de l'opinion publique internationale. Les responsabilités ont été falsifiées, les catégories morales, perverties.

 

Une très étrange situation s'en est ensuivie où l'agresseur est devenu l'agressé, la légitime défense, un "terrorisme d'Etat", l'information, un jugement. La passion collective qui a enfiévré l'opinion européenne a connu un début d'analyse. Avec le recul du temps, son décalage par rapport à la réalité n'en apparaîtra que plus grand lorsque l'historien établira les faits réels. C'est cette démarche qu'entame ce livre.

 

Joël Fishman avait, dés 2000, frayé la voie à une reconsidération bouleversante du concept de "processus de paix", en discernant dans la guerre palestinienne la stratégie du "plan par étapes" visant à détruire Israël progressivement, à travers une pacification simulée. Il donne à cette perspective ses bases intellectuelles et son explication. Ephraim Karsh, quant à lui, en apporte la démonstration par les faits et les discours. Il prouve, de façon mathématique et avec une concision lapidaire, ce que fut l'intention guerrière de l'O.L.P et d'Arafat dès la signature des Accords d'Oslo et comment elle fut mise en œuvre sur le terrain, dans une guerre autant psychologique et symbolique que militaire.

 

Mais le comportement des Israéliens et du monde juif doit aussi être l'objet d'une investigation, ce à quoi Joël Fishman, consacre une étude extrêmement éclairante. Il faut prendre en effet la mesure de l'exception que représente la diplomatie israélienne des années d'Oslo dans l'histoire des relations internationales. Que l'on se représente bien les choses.

 

Où a-t-on vu un Etat vainqueur d'une guerre d'agression (guerres des Six Jours) décrétée contre lui, remettre les gages de sa victoire (au demeurant des territoires ridiculement exigus) a son ennemi le plus invétéré, alors dans une position de grande faiblesse stratégique, lui donner des armes pour qu'il lève une "police" avec pour seule demande la "prière" que cet ennemi daigne le reconnaître ?

 

N'est-on pas allé chercher Arafat et son armée exilés à Tunis, pour les installer comme puissance au cœur d'Israël, dans des territoires qui ne furent jamais palestinien sur le plan du droit international ?

 

Faut-il rappeler à l'amnésie ambiante que les Etats arabes avaient refusé le plan de partage de la Palestine du Mandat britannique – territoires autrefois ottomans où ne s'est jamais établie une entité politique spécifique – et que la Jordanie avait annexé la Judée-Samarie (devenue alors "Cisjordanie") et l'Egypte, Gaza, à l'issue de la guerre décrétée en 1948 par les Etats arabes contre le jeune Etat d'Israël ? La passation de territoires à l'O.L.P est une donne radicalement nouvelle sur le plan du droit international qui n'est en rien une "remise" de territoires à des propriétaires originels mais la création ex nihilo d'une nouvelle entité. Ceci ne fait qu'accentuer le caractère exceptionnel du comportement israélien et le cynisme de l'accusation universelle. Le comportement erratique d'Israël détonne au contraire dans l'assemblée des monstres froids que sont les Etats.

 

Ce qui se passe sur la scène internationale se trame aussi sur la scène interne au monde juif. Une société, en effet, ne ressort pas indemne, psychologiquement autant que politiquement, d'une telle aventure, au point où certains se demandent si la société israélienne ne s'est pas engouffrée dans une impasse qui pourrait remettre en question sa viabilité et sa continuité.

 

Les chancelleries européennes bruissent même goulûment de cette éventualité.

Les Israéliens se sont divisés et affrontés pour une paix qui couvrait vertueusement la poursuite des buts de guerre des Palestiniens : la Grande Palestine du Jourdain à la mer. Ils ont cru avec passion à la paix. Elle en est même devenue un messianisme qui a obscurci leur vision de la réalité et les a précipités dans une tragédie. On a beaucoup dénoncé le messianisme utopique du Gouch Emounim, mais l'utopie pacifiste sans laquelle on ne peut comprendre le syndrome d'Oslo s'est, jusqu'à présent, révélée aussi grave dans ses effets immédiats.

 

L'invocation de la paix est devenue un article de foi, un confort narcissique, comme s'il suffisait de psalmodier son air pour qu'elle se concrétise, avec le bénéfice secondaire de diaboliser ceux qui pensent différemment. Dans le contre-jour terrible de la période 2000-2004, les artisans d'Oslo s'avèrent n'avoir fait la paix qu'avec les palestiniens de leur imagination, au point de refuser d'accepter la réalité (le terrorisme et les discours contradictoires) qui pourtant les bousculait dès le premiers jours. La mystique des uns a fait écho à la ruse des autres. La "paix" palestinienne a parfaitement répondu en effet à la définition qu'en donnait la stratégie communiste du temps de la "coexistence pacifique" : une situation conflictuelle dans laquelle des armes et des méthodes non militaires sont employées sans dépasser le seuil d'intensité qui en ferait une guerre ouverte. Dans 1984, Orwell avait bien épinglé cette perversion calculée du vocabulaire, avec l'équivalence !

"Peace is war".

 

L'aventurisme messianique d'Oslo a irrémédiablement engagé Israël dans un avenir mouvementé. Comment la société israélienne se récupérera-t-elle au sortir d'une telle aventure dont on ne mesure pas encore les développements à venir et les conséquences ?

Des divisions et des clivages durables pourraient s'installer, minant la confiance réciproque des familles qui la constituent. Les termes de démocratie et de paix se sont usés, investis par les élites du pouvoir d'un sens subliminal plus en rapport avec le kulturkampf propre à la société israélienne qu'avec la paix réelle. L'assassinat d'Yitzhak Rabin fut le terrible sommet de ce divorce profond. C'est jusqu'au concept même de "démocratie" qui s'est trouvé frelaté au nom de "la paix", par des politiciens qui, à plusieurs reprises, se sont sentis autorisés à malmener la déontologie de la démocratie au profit de manœuvres parlementaires. Durant la décennie d'Oslo, la diplomatie secrète et la politique du fait accompli, à l'insu de l'électorat, ont fait office de règle de fonctionnement en matière de politique étrangère.

 

L'examen rétrospectif du "processus d'Oslo" est une nécessité pour libérer l'avenir.

 


 

La guerre d'Oslo par Ephraim KarshLire l'ouvrage en ligne

 

raison-garder-mini-2[1]

Partager cet article
Repost0
1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 06:15

 

Déclaration unilatérale des arabo-palestiniens - Mission impossible pour l'Europe

Par Aschkel

 

Suite à l’annonce de la demande d’adhésion d’un État de Palestine aux Nations...

ASSOCIATED PRESS / Majdi Mohammed

Suite à l’annonce de la demande d’adhésion d’un État de Palestine aux Nations unies, des Palestiniens ont créé un siège aux couleurs de la Palestine, lundi 29 août. 

 

L’Ambassadeur d’Israël à Washington, Michael Oren, a indiqué que si les « Palestiniens » s’adressent à l’ONU, ce sera une violation des accords bilatéraux entre eux et Israel et avec les Etats-Unis, et de ce fait, ils seront annulés.

Dans une interview pour le périodique Foreign Policy, la promotion de la reconnaissance d’un  Etat « palestinien » entrainera l’annulation de tous les accords avec Israël et que tous leurs accords avec les Etats-Unis ne seront plus en vigueur.

Meir ben Hayoun .

État palestinien: N.Sarkozy a déclaré lors de la Conférence annuelle des ambassadeurs vouloir l’accord de tous les pays de l’Union européenne, qui doit «s’exprimer d’une seule voix» pour la reconnaissance d’un État palestinien, au cœur de la prochaine assemblée générale de l’ONU.

C.Ashton reunira demain 02 septembre  les diplomates pour d'unifier les position dans une Europe très divisée.

 

À l’occasion de la réunion de l’assemblée générale des Nations unies, à partir du 13 septembre, au cours de laquelle l’Autorité palestinienne demandera l’adhésion à l’ONU d’un État palestinien dans les frontières antérieures à la guerre des Six Jours de 1967soit les lignes d'armistices de 1949, Israël a une chance très minime de réunir « une majorité » de pays « amis » ou « éclairés » pour s’y opposer. 

C’est ce qui ressort d’un rapport interne de l’ambassadeur de l’État hébreu à New York, Ron Prosor. Pour lui, Israël va au-devant d’« un échec diplomatique ».Il prévoit qu’« entre 130 et 140 États approuveront la démarche des Palestiniens et seule une poignée de pays s’y opposera ». 

Dans une Union européenne très divisée, Israël devrait pouvoir compter sur le soutien des Pays-Bas, de l’Allemagne, de l’Italie et de la République tchèque, en dehors évidemment des États-Unis. « Les représentants de la plupart des pays occidentaux préféreront s’abstenir », regrette un officiel à Jérusalem.la-croix

 

Partager cet article
Repost0
31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 19:23

 

A diffuser au maximum l'article en entier !

 

Vidéo - Les arabo-palestiniens contre la déclaration unilatérale d'Abbas à l'ONU

 

A lire ou relire ce texte essentiel

>L’Etat imaginaire des Palestiniens. Steven J. Rosen

 

Déclaration unilatérale des arabo-palestiniens à L'ONU - juridiquement catastrophique pour eux.

 

Adapté par Aschkel - pour © 2011 www.aschkel.info

 

Non, seulement l'initiative de l'autorité palestinienne est illégale et s’affiche en violation totale des accords d'Oslo et de l'institution onusienne même, mais, de plus, les dirigeants de cette officine terroriste qu'est l'autorité palestinienne (laquelle n’a aucune légitimité) bafoue les droits  de son propre peuple.

 

Chers lecteurs, voici donc des individus qui, sans scrupules, mettent la région en danger continuel, mais en plus, détruisent la cause qu'ils prétendent défendre.

Ce texte est passé dans tous les médias arabo-palestiniens pour alerter au maximum les palestiniens du danger que les amateurs à la tête de leur "peuple" leur font encourir

 

 

L'équipe palestinienne chargée de la demande unilatérale au Nations-Unies, en septembre, a reçu un avis juridique indépendant qui avertit des risques liés à son plan visant à rejoindre l'ONU.

Une initiative, visant à transférer la représentation de l'OLP à un état, mettra fin au statut juridique détenu par l'OLP à l'ONU depuis 1975, statut de seul représentant légitime du "peuple palestinien", selon le document.

Fondamentalement, elle ne sera plus une institution pouvant représenter les droits inaliénables du peuple palestinien  dans les institutions de l'ONU ou autres institutions internationales, selon le mémoire.
La représentation pour le droit à l'autodétermination sera gravement touchée, car elle est un droit de tous les palestiniens, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de la "patrie" Un changement de statut priverait sévèrement du droit des "réfugiés" à retourner dans les maisons et propriétés à partir desquelles ils auraient été déplacés.

Cet avis de sept pages, obtenu par l'agence Ma'an a été soumis à la partie palestinienne par Guy Goodwin-Gill, professeur de droit international à l'Université d'Oxford et membre de l'équipe qui avait, en 2004, fait délivré un jugement non contraignant par la Cour internationale de Justice contre la barrière de sécurité, le faisant considérer comme illégal.

L'initiative palestinienne dirigée par Saeb Erekat, a préparé le texte visant à faire remplacer l'OLP par l'Etat de "Palestine” comme représentant du peuple palestinien.

Cette initiative ne s'est penché sur aucune des considérations en termes de conséquences dramatiques pour les droits légaux palestiniens si l'OLP devait perdre son statut

Tout d'abord la perspective de remplacer l'OLP par un Etat palestinien soulève des problèmes constitutionnels vis-à-vis de la charte de l'OLP elle-même, ainsi que des entités qui composent l'OLP selon cet avis.

Egalement, est soulevée la question de la capacité du futur état à transférer le rôle et les responsabilités, de manière efficace, de l'OLP à l'ONU, ensuite vient la question de la représentation populaire

L'autorité palestinienne en tant qu'entité administrative établie par l'OLP pour une courte durée, a limité sa compétence administrative et exécutive et territoriale.

L'avis note que l'Autorité palestinienne est un organe subsidiaire, compétent seulement pour exercer les pouvoirs qui lui sont conférés par le Conseil national palestinien. Par définition il n'a pas la capacité d'assumer de plus grands pouvoirs.
L'AP ne peut pas être dissoute ou s'établir indépendamment  de l'OLP, dit aussi le rapport, l'OLP tire sa légitimité de tous les secteurs qu'elle représente sur les populations déplacées, peu importe où ils se trouvent et où ils vivent actuellement.

Les implications potentielles sont cruciales pour les palestiniens de la diaspora. La majorité des palestiniens sont des réfugiés et sont tous représentés par l'OLP

Ils constituent plus de la moitié de la population palestinienne, et s’ils sont privés de leurs droits, en perdant leur représentation au sein de l'ONU, cela ne portera pas seulement préjudice à leurs droits pour une représentation légale, mais aussi sur leur capacité à se faire entendre ou émettre leurs points de vue, ou participer à une gouvernance au niveau national, y compris la formation de l'identité politique du futur état et donc, à exercer leur droit de retour.

Karma Nabulsi, ancienne représentante de l'OLP et aujourd'hui professeur à l'Université d'Oxford, affirme qu'elle a “pris, désormais, connaissance du document de l'avis juridique ainsi que les responsables palestiniens et affirme qu'aucun palestinien n'acceptera de perdre ces droits élémentaires pour une initiative diplomatique limitée, en Septembre. Premièrement, nous n'aurons pas le territoire libéré sur lequel bâtir un état, et en perdant l'OLP comme seul représentant légitime à l'ONU, notre peuple perdra immédiatement ses revendications en tant que “réfugiés” et ne pourra faire partie de la future représentation officielle reconnue par le monde.
C'est un problème urgent et critique pour tout notre peuple, ajoute t-elle, nous devons nous assurer que nos représentants s'assurent de nos droits dans les forums internationaux et non qu’ils les affaiblissent ou les compromettent. Maintenant que le problème juridique a été soulevé et que chacun en a pris connaissance, je suis confiante que nos représentants protègeront le statut de l'OLP comme seul représentant légitime à l'ONU, afin de faire progresser les droits du peuple palestinien.”

Nabuli dit que Goodwin-Gill a réussi a définir les lignes rouges en termes juridiques.

”L'OLP est le seul représentant du peuple, pas seulement une partie de celui-ci, c'est aussi l'architecte et le créateur de l'Autorité palestinienne et tout changement qui représente le peuple ou une partie de la population exige une expression de la volonté populaire et la reconnaissance internationale”, explique t-elle.
Ni l'AP ni l'OLP ne peuvent modifier le rôle ni la structure de l'OLP sans l'accord du peuple palestinien. En tous cas, l'OLP et le peuple palestinien, ne savaient pas que la perte de l'OLP en tant que représentant à l'Onu représenteraient de tels risques. Maintenant les risques sont connus.

Evidemment, nous avons besoin de clarté à l'OLP sur cette question cruciale et il est important que le public palestinien et, en particulier, les réfugiés reçoivent toutes les assurances concrètes sur leurs droits fondamentaux – sur la représentation et le droit au retour qui doivent restés intacts en septembre.

Partager cet article
Repost0
30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 12:52

 

Quelle heure est-il dans "l'état palestinien" par Angelo Pezzana

 

Adapté par danilette

Che ora è nello Stato palestinese ?
Lettre de Jérusalem par Angelo Pezzana
http://www.informazionecorretta.com

Il y aura sans doute 130 même peut-être 140 états de l’Assemblée Générale de l’ONU (Um schmoum selon l’expression imagée de David Ben Gourion signifiant : « qui prend l’ONU au sérieux ? ») qui participeront au vote prévu entre septembre et octobre, la date n’étant pas encore fixée. Ce qui par contre est sûr et on l’apprend de Khaled Abu Toameh, la plume du Jerusalem Post la mieux renseignée sur le monde arabo-israélien et la région environnante, c’est que les deux entités ne réussissent même pas à se mettre d’accord sur l’heure.

Quand on prétend être un état sur le point d’obtenir la reconnaissance internationale, n'est-ce pas le minimum que les deux territoires qui vont former cet état se mettent d’accord sur l’heure à Gaza et à Ramallah. Si on tient compte de la micro-distance qui existe entre les deux entités, il semble pour le moins curieux qu’à la fin du mois d’août à Gaza, on règle les pendules avec une heure de retard alors que dans les territoires de l’Autorité Palestinienne on les règle avec une heure d’avance.

Est-ce un simple désaccord sur le maintien de l’heure d’été ou un signal de l’énième conflit qui caractérise les très querelleurs candidats à la reconnaissance de l’ONU ? Peu importe la raison, on ne peut pas faire moins que de constater comment à l’ONU, quelle que soit la décision, quelle que soit la demande, le contenu d’un vote importe peu si c’est un vote contre Israël, l’affaire est déjà conclus et la victoire assurée. Ce qui s’ensuivra, c’est une autre histoire.

Adapté par danilette

Partager cet article
Repost0
30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 09:38

 

 

Donc petite remise de pendule à l'heure pour Alain Gresh

>Le cas Alain Gresh par Alain Rubin

 

Du foyer national à l’Etat nation du peuple juif - Traité de SAN-REMO

 (conférence du lundi 16 novembre 2010)

par Alain RUBIN



Le numéro 679 du « monde diplomatique » (d’octobre 2010) est, une nouvelle fois, principalement consacré à ferrailler contre Israël.

A cet effet, le mensuel crypto stalinien, ouvertement nostalgique du petit père des peuples et fervent défenseur de l’honneur posthume du mufti Husseini, offre à Alain Gresh, un quart de sa « Une » et deux pages intérieures complètes. Et comme si cela ne suffisait pas, sous le prétexte de nous causer de Riad El-Solh, « l’une des personnalités arabes les plus marquantes du XXème siècle », un illustre inconnu nous ressert une ration d’antisionisme, sur presque un tiers de page.

Il nous raconte quelque chose qui aurait fait dire aux animateurs de l’émission « la caméra explore le temps » : la chronologie, monsieur le journaliste, la chronologie ! En effet, l’historien, version le Monde diplomatique, nous sert le plat épicé suivant, je le cite : « (...) c’est donc tout naturellement qu’il se trouve confronté aux problématiques proches-orientales du début du 20ème siècle : la désagrégation des « provinces arabes » et l’émergence tragique de la question palestinienne. »

L’émergence tragique de la question palestinienne, avant même que les « arabes » de la future Palestine mandataire ne se conçoivent en tant que Palestinien ?! Ils sont forts quand même, au « Monde diplomatique ».

Revenons à l’article dont nous voulions parler. Le titre choisi par Alain Gresh mériterait de figurer dans une anthologie des bonnes feuilles de la propaganda,  dans la version mielleuse.

Ces deux pages et quart sont sensées nous parler de « deux rêves »,  ceux de deux peuples, ceux de deux nations et d’un seul état, sous cet article chapeau : « un seul état pour deux rêves ».

Le titre de l’article ainsi que sa lecture entre les lignes mettent sur un plan de symétrie les aspirations nationales « juives » et « palestiniennes ».  Symétrie réelle ou trompe l’œil ?

Aspirations symétriques et par conséquent au moins aussi légitimes l’une que l’autre ?

C’est ce que l’on paraît vouloir nous dire en début d’article, pour nous mener sur un chemin très différent de celui qui est annoncé par le titre.

Si l’on en croit la tête de gondole de l’article de Gresh, et pour l’équipe du « monde diplomatique », deux aspirations se feraient concurrence. Mais sont-elles égales en droit et en légitimité ? Sont-elles un couple dialectique, une réalité antagonique de toujours et définitive? 

D’un côté, nous trouvons des aspirations et des revendications qui ont deux millénaires.

Ce sont celles des hébreux des tribus de Judas et Benjamin (avec leurs portions de cohanim de la tribu de Lévi), dont les Juifs sont la descendance expulsée ou déportée, ou réduite en esclavage à la suite des révoltes de 70 et 135 contre l’empire romain.

De ce côté-là toujours, nous trouvons des aspirations vieilles de 2700 ans, ce sont celles des Bné Ménaché du Mizoram, celles des Dans d’Ethiopie presque aussi anciennes et tout aussi persistantes. Aspirations politiques et/ou religieuses des fragments hébraïques, elles ont en commun de vouloir se reconstituer en nation unifiée sur le petit territoire où s’était cristallisée en nation, il y a trois millénaires, la confédération tribale qui a donné à la majorité de l’humanité des éléments décisifs de sa culture (sous les formes chrétiennes et musulmanes).

De l’autre côté de la barre du tribunal convoqué par Alain Gresh, on trouve celles des aspirations et revendications qui se sont affirmées après 1967, parmi les populations arabes et arabisées de la Palestine mandataire? Il découle de l’article DU Monde diplomatique que les aspirations arabes, syriennes d’abord, « palestiniennes » ensuite, nées en réaction à la reconstitution nationale juive, bien que récentes (1967), sont les plus légitimes, tandis que celles dont l’âge se perd dans les brumes des pogromes, des expulsions et autres brimades, en deviennent presque irréelles et... illégitimes.

Les aspirations nationales juives persistantes choquent ou étonnent. Elles choquent ou indisposent ceux qui ont fait de l’internationalisme une idéologie qui n’admet pour légitime que les aspirations et revendications nationales arabes, ou  celles des populations latino-américaines s’affirmant contre les Etats-Unis. Partout dans le monde, pour tout groupe humain, les aspirations nationales sont légitimes, sauf lorsqu’il s’agit des vieilles nations d’Europe et, surtout, lorsqu’il s’agit de la nation juive.

Les aspirations et ces revendications juives, ces revendications et ces aspirations d’une nation ramenée au statut de peuple, voire de « religion », mais qui a partout et toujours refusé de disparaître tout en vivant en bonne intelligence avec ses voisins, ces aspirations et ces revendications indisposent tous ceux qui exigent des vieilles nations d’Europe qu’elles se fassent hara kiri au moyen des transferts de souverainetés remises entre les mains de la nomenklatura europoïde.

Les uns et les autres n’ont cure de la Démocratie qui suppose : l’existence des outils que sont les partis politiques vivants, les assemblées délibératives réelles, les syndicats indépendants. Les uns et les autres versent une larme de crocodiles, tous les 31 juillet, en mémoire de Jean Jaurès qui déclarait, je cite : « un peu d’internationalisme éloigne de la patrie, beaucoup y ramène ».

Comme dans  tous les articles écrits dans la même veine et puisant aux mêmes sources d’inspiration que l’article du « Monde diplomatique », on nous décrit un Israël qui renait en 1948, après deux millénaires de dispersion, voire de pure et simple disparition. Bref, on nous montre et on dénonce une nation qui renaît lorsque toutes les nations, -sauf les nations ou nationalités opprimées, dont Israël ne serait pas-, doivent accepter l’idée de disparaître progressivement au profit d’institutions bureaucratiques supra nationales.

Le 15ème siècle, -avec sa Galilée juive rachetée à prix d’or au calife ottoman, pour la rendre au maraichage et à l’industrie du livre-, ça n’existe pas pour monsieur Gresh. Le  17ème siècle, et ses sandjaks palestiniens ottomans, dont la population est majoritairement, sinon exclusivement juive, on ne connait pas non plus du côté de chez monsieur Gresh. Cela n’a surement jamais existé...

Le tout début du 19ème siècle, avec la ville plusieurs fois millénaire de Safed, presque exclusivement juive, on ne connaît pas non plus du côté du Monde diplomatique.  Donc, elle n’a pas existé !

Manifestement, pour le diplodocus de la presse parisienne, ça n’a pas existé, le milieu du 19ème avec Jérusalem, avec sa vieille ville (l’actuelle Jérusalem-Est) majoritairement juive. On ne la connaît pas et on ne veut pas la connaître ; par conséquent, elle n’existait pas... Pas plus que l’on ne connaît ou veut connaître ces chiffres ottomans, donnant pour 1903 une population de Jérusalem de 42000 Juifs et de 7700 arabes ou arabisés. Parce que si l’on connaissait ces chiffres, on devrait dire que tout n’a pas commencé en 1948, au grand malheur de futurs Palestiniens entrainés par leurs leaders dans une guerre d’extermination des Juifs. Guerre unilatérale qu’ils perdront.

Ils n’avaient pu réaliser ses objectifs affichés : tuer les « yahoud » jusqu’au dernier, et jeter à la mer les rares Juifs qui auraient survécu.

Avant 1948, si l’on suit Gresh, côté juif il n’y avait rien ou pas grand-chose ; en tout cas, il n’y avait rien ni personne, sur le territoire convoité par les uns et les autres ; il n’y avait rien qui mériterait d’être au moins mentionné, en dehors des quelques populations arabes ou arabisées qui se sentiront devenues palestiniennes après 1967, alors qu’elles se sentaient ou s’affirmaient syriennes depuis la fin de l’empire ottoman.

En d’autres termes, les revendications nationales juives, plusieurs fois millénaires, sont ainsi mises en perspectives, comme  si elles étaient aussi récentes (1948) que celles formulées en 1967 par le Fatah puis par  l’OLP suivis par la Ligue arabe. D’où la fausse symétrie des « deux rêves pour un même territoire et état ».

Traité de San Remo

Rappelons ici que le Ichouv, -c'est-à-dire l’auto organisation politico-administrative des Juifs sur des portions, rachetées à prix d’or, de leur antique patrie-, ne remonte pas à la déclaration de Balfour. Il s’était reconstitué au sein de l’empire ottoman, dans les parties des trois sandjaks *1 qui contenaient les fragments éparpillés de l’ancienne Judée. Il ne s’était pas reconstitué au sein d’une Palestine (territoire et nation) qui n’avait eu qu’une existence administrative éphémère au sein de l’empire romain après l’écrasement de la révolte juive menée par Bar Ko’hba (en 135).

Lors du premier conflit mondial, -dont en 1912 la guerre des Balkans fut la répétition générale-, l’empire ottoman liera son destin à celui des empires centraux, prussiens et austro-hongrois. Vaincus, les empires centraux furent démantelés. Les nations captives ou en émergence se saisiront de la reconnaissance du droit des nations à l’auto détermination et à la souveraineté défendu par le Président Wilson. Bien que se trouvant dans le camp des vainqueurs, en proie à une révolution commencée en 1905, l’empire russe va lui aussi se désagréger, permettant la renaissance politique de la nation polonaise et dévoyant les aspirations des nationalités turcophones.

Comme ses trois autres collègues, l’empire ottoman, -portant les habits califaux sensés le légitimer -, interdisait l’affirmation nationale des arabes, que ce soit en tant qu’une ou plusieurs nations « arabes ».

C’est donc l’implosion de l’empire ottoman et la montée des nationalismes avec les aspirations nationales turques, grecques, arméniennes, kurdes, Juives, puis arabes, qui constituera le terreau parsemé d’embûches et d’antagonismes amenant la SDN a prendre certaines décisions qui donneront le cadre des négociations internationales, dont les arbitrages deviendront le traité de San Remo (1920) et le mandat britannique sur le foyer national juif et son cadre territorial (la Palestine dite du mandat).

A ce moment, « le rêve » juif, pour reprendre le terme un peu spécieux de Gresh, prend force et ampleur. Mais face à lui, ce n’est pas un « rêve » palestinien qui surgit en partenaire opposé.

Ce qui surgit, c’est un nationalisme pan arabe embryonnaire à fondement essentiellement religieux ; c’est un « nationalisme » qui a pour perspective la « Oumma », pour qui les aspirations juives contredisent d’abord un principe dogmatique, à savoir : lorsque l’islam triomphe quelque part, aucun retour en arrière n’est concevable.

C’est dans cette optique que viennent les premières réponses arabes. Ce sont les pogromes de 1920, puis de 1929, qui feront des victimes parmi des gens désarmés, dans différentes parties du pays.

Insistons sur ce point, il reste au cœur des négociations actuelles qui n’en sont pas :

 La souveraineté juive, qui se reconstitue avec la bénédiction des institutions internationales, s’effectue sur un territoire que l’islam a conquis à la pointe des sabres.

 Elle sort de l’infériorité des hommes et des femmes réduits à l’état de Dhimmis.

 Elle les tire de leur état de soumission résignée ; elle émancipe de la situation d’inférieurs institutionnels, elle les affranchit de cette condition définitive et non amendable de subordonné précaire et vulnérable. En outre, elle ne tire pas de l’état de dhimmitude que les Juifs, elle en sort aussi les chrétiens.

 Elle légalise les Bahaï persécutés en Iran, qui installeront à Haïfa leur centre mondial. De ce point de vue, la souveraineté juive instille la liberté de conscience et de libre exercice des cultes dans une région devenue propriété exclusive du culte de MHMD. On est donc, dans une situation qui, par certains côtés, rappelle la petite Tchécoslovaquie du printemps de Prague, lorsque le projet de nouveau programme du Parti communiste tchécoslovaque proposé par l’équipe d’Alexandre Dubcek dira que la Tchécoslovaquie socialiste allait mettre fin au monopole du parti communiste et promouvoir le pluralisme politique. On se rappellera toutes les entrevues qui étaient forcément vouées à l’échec, entre la direction tchèque cherchant à rassurer Moscou et son chef apparent, Brejnev, qui déclarera que s’il acceptait les positions des communistes réformistes Tchèque, il n’avait plus qu’à aller s’inscrire au bureau de chômage.

Israël, c’est le pluralisme politique et religieux, placé au cœur d’une zone que le djihad initial a établi comme terre du monopole éternel d’une doctrine et d’un appareil, la doctrine de MHMD et l’appareil de la dictature, le Califat à restaurer. Accepter Israël, c’est renoncer au Califat et à l’hégémonie d’un culte. Accepter Israël, c’est comme si Brejnev avait rejeté la décision qui produira le 21 août 1968 et les 600 mille hommes de troupes du pacte de Varsovie déferlant sur la petite Tchécoslovaquie. On ne peut marier l’eau et le feu. On ne peut marier l’islam du « dar es islam » et le pluralisme politique et religieux faisant cohabiter des égaux. C’est la problématique qui fut à la base des pogromes de 1920 et d’août 1929. Comme disaient  en défilant dans Jérusalem les hommes de mains du mufti Husseini : « l’islam se défend par l’épée ! Nous défendons l’islam avec l’épée ! » On vit alors à Safed et à Hébron, comment et avec quelle sauvagerie, l’islam se défendait par l’épée en égorgeant et en mutilant des vieillards, des femmes et des enfants sans défense.

Pour revernir à l’article du Monde diplomatique : La souveraineté juive partielle, soumise au mandat britannique, le « rêve juif », comme écrirait Gresh, heurte un autre aspect du futur « rêve arabe palestinien».

Ce dernier cauchemarde, parce qu’il est « syrien », il n’est pas palestinien. C’est en 1967 qu’il dira officiellement le devenir. C’est alors que nait la « naqba », en 1920.

Pour ce « rêve », antagonique au « rêve juif », la Palestine du mandat érige en entité politique ce qu’il tient pour être, et pour devoir rester, le sud de la Syrie. D’ailleurs, jusqu’en 1967, le prétendu symétrique du « rêve juif » n’est rien d’autre que la réintégration de la « Palestine » et sa population « arabe » au sein de la Syrie.

Pour revenir à Gresh et à la « vérité » du Monde diplomatique, il n’y a qu’un « rêve » légitime, pas deux, et ce n’est pas le plus ancien : c’est le rêve syrien muté en rêve « palestinien ».

Pour Gresh et pour ses semblables, le seul légitime des « deux rêves » est le plus récent...

Ce « rêve » légitime, c’est celui que des officines staliniennes ont activement aidé à se constituer, dans les tourbillons d’amertume haineuse provoqués par l’échec de la guerre d’extermination déchaînée par la ligue arabe fin novembre 1947.

Cette dernière venait de perdre la guerre d’extermination totale, qu’elle avait annoncée à l’automne de 1947, guerre commencée avec des bandes irrégulières puis poursuivie au moyen de forces militaires officielles le jour de la proclamation de l’indépendance du nouvel état d’Israël.

Les premiers noyaux militants et les partis nationalistes « marxistes » (FPLP,  FDPLP) ont été formatés et financés par la bureaucratie de Moscou. Cette dernière a, pour se faire, utilisé fréquemment les services d’anciens spécialistes allemands. C’étaient d’anciens cadres nazis, que leur haine persistante des Juifs et leurs liens solides avec les hommes d’Husseini rendaient les plus aptes à ce travail.  Ces noyaux et partis « marxiste », à la manière des services Est-allemands et Kguébistes, contribueront aussi au recyclage du nationalisme religieux husseiniste ressurgissant sous les oriflammes jaunes, les uniformes et la vindicte meurtrière du Hamas.

La fonction de ces groupes staliniens étant : qu’il fallait opposer au peuple juif restaurant sa souveraineté, après deux millénaires de dépossession, autre chose qu’un dogme religieux ou qu’une légitimité syrienne. Ces deux légitimités ne permettant pas de lancer et encore moins développer une ample campagne internationale de chaque instant, visant à présenter et à ramener la restauration nationale juive au rang de seconde république « boer » destinée elle aussi à disparaître.

Quels principes affirmait l’arbitrage international décliné dans le traité de San Remo ?

Il intégrera la reconnaissance du fait national juif. Il constituera le fondement juridique du mandat donné par la SDN à la future puissance mandataire.

Que disait l’article 2 du mandat confié, en 1920-22, à la Grande Bretagne? :

« the Mandatory shall be responsible for placing the country such political, administrative and economic conditions as will secure the establishment of the Jewish national home”…

En français courant, le 24 juillet 1922, la puissance mandataire se verra donc confier, devant l’ensemble des nations, le devoir d’assurer la sécurité de ce que d’aucun traduiront pas « maison nationale juive ».

Le Foyer national juif ne fut pas conçu comme un cadre politique pour les seuls Juifs déjà sur place, mais comme un lieu pour l’ensemble du peuple juif. C’est ce cadre que la future loi de retour inscrira plus tard dans la législation, conformément à l’arbitrage de nations qui n’ignoraient pas, ou ne faisaient pas semblant d’ignorer l’histoire en expliquant, comme on entend dire aujourd’hui, pour se conformer à l’exigence de la Conférence des Etats islamiques : « qu’être juif, c’est uniquement et seulement appartenir à une confession dépourvue de substance nationale et sans lien réel avec le territoire d’Israël. »

Notons ici, qu’au moment du débat sur la situation des Juifs en France, le conventionnel Clermont-Tonnerre résumera la doctrine française : « tout pour les Juifs en tant qu’individu et en tant que religion, rien pour les Juifs en tant que nation ». En d’autres termes, le conventionnel et ses collègues, Jacobins autant que Girondins, savaient bien que les Juifs qu’ils côtoyaient étaient des fragments de cette nation qui avait défié l’empire romain. Nation dont la culture classique française se faisait l’écho du glorieux passé, avec le théâtre de Jean Racine. Ils décidaient de lui accorder la citoyenneté mais ils proclamaient : qu’à ce jour elle ne devait plus être elle-même, qu’elle ne devait plus être une nation dispersée, mais seulement des individus partageant des croyances religieuses spécifiques, venues d’on ne sait où, cadrées impérativement par la loi de la République, sans quoi, ses membres n’accéderaient pas à la citoyenneté française.

Faut-il demander à monsieur Gresh, ainsi qu’ à l’équipe du Diplodocus fait journal, de se souvenir de ce qui était la base factuelle de la culture classique française enseignée dans les classes de cinquième et de quatrième des collèges, avant que ne passent les Attila destructeurs de l’instruction publique laïque et républicaine, avant que ne vienne le règne des Attila propagateurs de la doctrine du collège et du lycée « lieux de vie » et surtout dispensateur de pas trop d’instruction, parce que cela pourrait s’avérer « stigmatisant » pour les jeunes élèves originaires des anciennes colonies...

Cette « maison » ou « foyer national juif », de la déclaration Balfour et du traité de San Remo, ne suspendait pas les droits des non-juifs. Au contraire, elle/il leur permettait d’en obtenir et d’en revendiquer, comme le fera très justement observer le grand-père de l’actuel président syrien, dans un courrier adressé au président du conseil français (Léon Blum).*2

Le foyer national ne pouvait suspendre des droits inexistants.

Ceux qui existaient, si l’on peut parler de droits, c’étaient les dispositions autorisées dans le cadre des communautés religieuses ou autres, ce que l’ont appelait les « Milet », ainsi que les définissaient les autorités ottomanes. La loyauté envers le califat ottoman étant le fondement de ces communautés autorisées. En d’autres termes, il n’existait, jusqu’au démembrement du califat ottoman, aucun espace pour des revendications, pour des aspirations nationales. On a vu comment les Grecs furent traités lorsqu’ils voulurent redevenir grecs. On voit depuis quelques années comment les Grecs de Chypre sont eux aussi traités.

Sous le califat,

Il n’y avait pas de place pour un « rêve » palestinien, qui était à venir 45 ans plus tard.

La Turquie de Kemal Atatürk ne ratifiera pas le traité de San Remo. Comme le fait très justement observer Joshua Teitelbaum, la reconnaissance des droits nationaux du peuple juif par la SDN n’en est pas la raison. Le chef de la révolution démocratique en Turquie, ne contestait ni la fin du Califat ni ses effets, en termes d’aspirations nationales multiples, bien au contraire.

D’autres facteurs politiques, ressentis comme contraires aux intérêts nationaux vitaux de la nouvelle Turquie, intervinrent et furent la cause de la non-ratification turque.

En 2010, la partie arabe est toujours engagée et engluée volontairement dans cette problématique : l’ancienne « terre sainte » a été conquise par le sabre, sa nouvelle identité purement ou hégémoniquement musulmane est définitive, on peut et on doit réécrire l’histoire pour que les conquérants « précèdent » les conquis sur leur territoire.

La doctrine historique de Saeb Arekat, le négociateur palestinien, vise à effacer San Remo. Elle vise à effacer les décisions de la SDN, elle vise à effacer le vote des Nations Unies, elle vise à effacer 3000 ans de continuité juive en transformant les Hébreux en « musulmans ».

Il y a quelque chose de cocasse dans cette affaire plutôt dramatique.

Nous avons affaire à de pieux et orthodoxes musulmans. Ils ne cessent de l’affirmer, que ce soit le Hamas ou que ce soient l’OLP, et même les stalino-nationalistes FPLP et FDPLP.

Or, si Jésus était « musulman », si Joseph, Jacob, Isaac, Abraham, Noé, étaient « musulmans », alors on pourrait être « musulmans » sans révérer MHMD. Or vous savez qu’au Pakistan, une minorité religieuse issue de l’islam, les Ahmadites, est persécutée. Elle est régulièrement l’objet  de violences et de même de meurtres à répétition et se fait contester le droit de s’appeler musulmans et d’appeler « mosquées » ses lieux de cultes.

Si l’on se souvient que le crime de ces millions de musulmans est qu’ils ont suivi un prédicateur disant : qu’il portait un message de Dieu, en affirmant qu’il fallait expurger l’islam de la doctrine du « petit djihad », la guerre dite sainte, et que les autorités musulmanes (et depuis 1973, l’OCI) disent qu’en cela il prétendait prophétiser et blasphémait contre MHMD réputé être le dernier, l’ultime prophète. En s’appropriant le passé des Juifs et en « l’islamisant » pour interdire la paix fondée sur la cohabitation de deux peuples et de deux nations et états, Arekat et ses « historiens » à gage font une sorte de « ahmadisme » sans le savoir. Ils bricolent un islam avant l’islam, ils fabriquent un islam sans MHMD. En voulant s’approprier l’histoire juive, pour revendiquer l’expulsion des Juifs qui n’auraient aucune légitimité dans cette partie du monde, ils bricolent un néo-islam.

Mais pour ces gens, peu importe la logique. Peu importe l’histoire réelle. Peu importe les besoins démocratiques des populations. Ils sont dans une logique du djihad. En ce sens, la situation d’Israël concerne tous les peuples et les nations, tous les groupes humains qui croient au progrès et à la légitimité d’améliorer le sort de toute l’humanité, sur le plan matériel et sur le plan de la liberté de penser et d’exprimer ses pensées.

Ceux qui font des reproches à Israël, chez les Juifs et chez les non-juifs, sont généralement les mêmes qui se bouchent les oreilles et se ferment volontairement les yeux, pour ne pas voir et ne pas entendre, pour ne pas avoir à réagir ici quand les premières phases du djihad ont déjà commencé.

Alain Rubin

 

*1 un sandjak était une unité administrative du califat ottoman. Ce que d’aucun appellent anachroniquement « Palestine historique » se déclinait sous l’état de trois fragments incorporés à trois ensembles politico-administratifs ottomans. L’un comprenait l’Egypte, l’autre le désert du Hedjaz avec l’ancienne Arabie Pétrée et l’actuelle Jordanie, le troisième comprenait l’actuel Liban et la Syrie.

*2 Plusieurs notables alaouites écrivirent à Léon Blum, lui demandant de faire sorte que la  France n’abandonne pas le Mandat confié en 1920-1922. En effet, cette population syrienne redoutait pour sa sécurité, si elle se retrouvait dans un même ensemble que les futurs Palestiniens et sans défense face à leurs voisins arabes sunnites, coreligionnaires des premiers. Au passage, le grand-père du fondateur de la dynastie Al Assad, souligne le rôle positif joué alors par les Juifs ; il insiste sur le fait qu’ils n’ont rien volé et qu’ils apportent du mieux être à tous.

Citons ici Soliman Al Assad, l’arrière-grand-père de l’actuel chef d’état syrien : (...) ces braves Juifs ont apporté la civilisation, et ils ont dispensé l’or et la prospérité sur la Palestine sans dommage à quiconque et sans rien prendre par la force. Malgré cela, les musulmans ont déclaré la guerre sainte contre eux et n’ont pas hésité à massacrer leurs enfants et leurs femmes (...) ainsi, un destin terrible attend les Juifs et les autres minorités dans le cas ou les mandats seront annulés, et ou la Syrie musulmane sera réunie avec la Palestine musulmane ».

C’était le 15 juin 1936. L’angoisse était telle que plusieurs notables de la minorité alaouite, Baddaoui Al Jabal et Ibrahim Al Kinj et l’arrière grand-père du Président syrien en vinrent à implorer le gouvernement français, le priant de ne pas renoncer à sa présence « coloniale », pour reprendre les termes employés page 28 par l’article de Rudolph El-Kareh : « les tutelles coloniales s’installent dans la violence, sous couvert des mandats de la Société des Nations (SDN) ». L’article ne nous dit pas si ce « père » du Liban souverain était aussi un proche du nationalisme syrien agissant en gravitant dans l’orbite pronazie du Mufti Husseini.

C’est manifestement un élément, une pièce à conviction, que ce courrier que nos spécialistes du conflit israélo-arabe ignorent ou choisissent d’ignorer, soixante quatorze ans plus tard, et pour cause : elle renverse leur construction arbitraire visant à délégitimer la « maison nationale du peuple juif ».

Alain Rubin

Partager cet article
Repost0
29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 12:41

 

 

 

Lettre ouverte au Président N.SARKOZY en vue de l'échéance du 20 septembre à l'ONU

Par Jean-Loup MSIKA

© 2011 www.aschkel.info © 2011 lessakele © 2011 europe-israel

 

 

Chers Lecteurs et amis du site ainsi qu'à toutes vos connaissances

 

Voici copie de ma lettre envoyée aujourd'hui au Président de la République Française.

Alors que l'échéance du 20 septembre aux "Nations Unies" approche, pour isoler Israël davantage, nous devons agir en nombre.

Je vous engage à écrire également au Président de la République Française, soit en utilisant la lettre ci-dessous, soit en formulant votre propre message:

http://www.elysee.fr/ecrire/

 

Merci et faites circuler, s'il vous plaît!

Jean-Loup Msika

 

 

 

Monsieur le Président de la République,

 

La paix au Moyen-Orient ne peut être forgée que par des négociations directes entre Israéliens et Palestiniens, ces derniers devant accepter, comme les Israéliens l'ont toujours fait, des compromis pour une paix véritable.

 

Ayant accepté sans réserves, au nom de la Paix, le partage décidé en 1947 par les Nations Unies, les Israéliens ont été aussitôt attaqués par une coalition des états arabes.

 

Depuis, les attaques de toutes sortes, militaires et terroristes, par les Arabes, qui rêvent de détruire Israël, ont été incessantes, pendant 64 ans, avec encore une triple attaque meurtrière récente, particulièrement cruelle, le 18 août 2011, et un nouveau barrage de missiles sur les populations civiles du sud d’Israël.

 

Revenant sur leur « triple non » du sommet de Khartoum de 1967,  les Arabes doivent enfin reconnaître leur responsabilité écrasante dans le conflit, accepter l'état Juif d'Israël, état souverain légitime, membre des Nations-Unies, et cesser d'enseigner la haine des Juifs à leurs enfants.

 

Ils doivent accepter des compromis, et rechercher un accord avec leurs voisins Israéliens, au lieu de solliciter une reconnaissance unilatérale de la Palestine par les "Nations-Unies" qui sont maintenant devenues majoritairement un "club de dictateurs, de tyrans et de satrapes, noyauté par l'Islam radical" comme le déclare avec justesse Guy Millières.

 

Une telle démarche unilatérale n’apportera pas la Paix, mais, bien au contraire, une situation bloquée et envenimée.

 

Elle n’est pas dans l’intérêt bien compris des Palestiniens qui ne peuvent que souffrir d’un conflit ainsi prolongé.

 

Allez vous donner au représentant de la France aux Nations-Unies des instructions claires pour qu’il s’oppose fermement à cette démarche unilatérale, y compris en exerçant le droit de veto de la France au Conseil de Sécurité?

Pour qu'il engage les Palestiniens  à rechercher activement, dans leur propre intérêt, un accord avec les Israéliens, en reconnaissant leur part écrasante de responsabilité dans le conflit et en acceptant des compromis indispensables pour la Paix?

 

Par exemple, lors de l’occupation de Jérusalem par les Jordaniens, de 1948 à 1967, toutes les 58 synagogues de cette ville qui était auparavant majoritairement juive ont été détruites.

 

Les Juifs en ont été assassinés, chassés et interdit d’accès pendant 19 ans.

 

Du fait de ces abus manifestes et intolérables, les Arabes doivent maintenant accepter l’administration israélienne de la ville, administration qui garantit la liberté de culte pour tous et le respect de tous les lieux de culte de toutes les religions.

 

La France de Zola, d’Anatole France et de René Cassin doit lutter pour la vérité et la justice, pour une solidarité avec la démocratie Israélienne menacée et agressée.

 

Elle ne doit surtout pas courber l’échine devant le « club de dictateurs, de tyrans et de satrapes » qui œuvre pour une fin, espérée par eux, d’Israël, comme Vichy avait courbé l’échine devant la « solution finale » prônée par Hitler.

 

Dans l’attente de votre réponse, en ce qui concerne la position de la France devant la démarche unilatérale et le refus de négocier de Mahmoud Abbas, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma considération distinguée,

 

Jean-Loup Msika

 

 

Signez également la pétition

 

 

petition dec unilaterale

 
Partager cet article
Repost0

Traducteur/translator

 

 

France  ISREAL  English

Recherche

logo-lien-aschkel-copie-1.jpg

 

France  ISREAL  English
Traduire la page:
By
retour à l'acueil

------------------------------------- 

 

Communication and Information

 

Vous souhaitez 

- proposer un article ?
 - communiquer une info ?

Contactez la rédaction

bOITE-a-mail.jpg

-------------------------------

 

Nous remercions par avance tous ceux

qui soutiendront le site Aschkel.info

par un don

icone paypal

Paiement sécurisé


Consultez les dossiers

Archives

Mon livre d'or

 

 Livre_dor

 


 

Visites depuis la création du site


visitors counter

Catégories