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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 14:12

 

 

 

Nicolas Sarkozy ex-ami d’Israël

 

par Victor Perez

 

Nicolas Sarkozy a été interviewé par l’hebdomadaire L’Express. Notamment sur le conflit proche-oriental (1). Il est donc intéressant d’analyser la position française actuelle qui soulève de nombreuses interrogations malgré une lecture assez correcte du conflit.

 

« Premièrement, c'était une erreur de mettre la fin de la colonisation comme préalable à la discussion entre Israël et la Palestine ».

 

Outre qu’il s’agit d’une belle peau de banane glissée sous les pieds de Barak Obama, ce n’en est pas moins un quitus pour Benjamin Netanyahou qui refuse de négocier sous conditions. On s’étonnera par ailleurs de n’avoir pas entendu alors le Président français, ni son gouvernement, appeler à une reprise immédiate du processus de paix bloqué par l’Autorité palestinienne !?

 

« (…) qu'on sait très bien qu'au terme de la négociation, certains territoires pourraient revenir à Israël, d'autres à la Palestine, dans le cadre d'un échange agréé ».

 

Autre point accordant à Israël les blocs d’implantations que lui refuse l’AP.

 

« (…) je vais parler cette semaine à Benjamin Netanyahou ; il doit, selon moi, dire plus clairement que les Palestiniens ont droit à leur État et agir en conséquence ».

 

Si l’on se souvient du discours à l’université de Bar-Ilan reconnaissant la solution de deux états pour deux peuples, Nicolas Sarkozy n’a pas à ce jour exigé des ‘’palestiniens’’ la reconnaissance d’Israël comme état du peuple juif ! Condition exclusive de toutes autres pour la fin du conflit.

 

«La France attend de lui qu'il prenne le risque de la paix».

 

Selon l’adage les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Nul, en conséquence, ne parviendra plus à convaincre le peuple israélien à prendre des risques si le sentiment d’une paix éphémère persiste. La Judée et laSamarie étant situées au cœur de l’état juif, toutes les précautions et la méfiance envers un partenaire peu fiable seront requises du Premier ministre israélien quel qu’il soit.

 

«(…)  mais il n'y aura pas de sécurité pour Israël sans un Etat palestinien viable, démocratique et moderne ».

 

Autre signe de bon sens qui étonne au vu du silence de la France sur le manque de démocratie au sein de la société ‘’palestinienne’’.

 

Suite à sa lecture du conflit, Nicolas Sarkozy en vient à ses propositions.

 

«La France veut que le processus de paix soit relancé avant le rendez-vous difficile de septembre à l'ONU ».

 

La seule solution à cette demande reste un retour de Mahmoud Abbas à la table des négociations sans aucunes conditions préalables. Ce qui reste, à l’heure actuelle, de la fiction.

 

« Si, à l'inverse, le processus de paix est toujours au point mort en septembre, la France prendra ses responsabilités sur la question centrale de la reconnaissance de l'Etat palestinien ».

 

Ce qui incite d’ors et déjà l’Autorité Palestinienne à l’intransigeance et au refus de négociations sans conditions et démontre les contradictions de la politique des ‘’amis’’ autoproclamés d’Israël.

 

En effet ! Quid, suite à une reconnaissance de l’état ‘’palestrinien’’ à l’Onu, des négociations concernant « certains territoires (qui) pourraient revenir à Israël, (et) d'autres à la Palestine, dans le cadre d'un échange agréé » ?

 

Quid des « risques de la paix » qu’Israël se verrait ainsi empêché de prendre ?

 

Quid du fait qu’« il n'y aura pas de sécurité pour Israël sans un Etat palestinien viable, démocratique et moderne » ? Est-ce que le passage en force à l’Onu concrétisera la ‘’Palestine’’ en une véritable démocratie ?

 

A un moment donné de l’interview, Nicolas Sarkozy affirme que « La question des frontières entre les deux États est donc fondamentale ». La ligne d’armistice de 1949, appelée abusivement « frontière de 1967 » est-elle la frontière sure qu’Israël et la résolution 242 refusent et que les ‘’Palestiniens’’ exigent ?

 

En conclusion, le Président Français assure que « Le devoir des amis d'Israël est de lui dire la vérité ». Il reste donc aux amis de la France de faire de même à son encontre et de lui indiquer que la Paix ne viendra que lorsque le monde musulman acceptera l’idée un état juif sur sa terre ancestrale, que lorsque le « droit de retour des réfugiés » s’effectuera uniquement en ‘’Palestine’’, que si ce nouveau pays sera démilitarisé, que lorsqu’il acceptera l’idée de concitoyens juifs ayant la double nationalité l’israélienne et la ‘’palestinienne’’, et que lorsque les amis d’Israël -tel que la France- décideront de l’aider dans sa quête d’unepaix juste et durable.

 

Il est donc évident que la résolution de l’Assemblée générale onusienne qui sera votée en septembre prochain ne fera que compliquer toutes solutions au conflit. En cas de résolution soutenue par la France, les électeurs de ce pays et amis d’Israël devront prendre leurs responsabilités lors de l’élection présidentielle de 2012 à venir.

 

Un premier tour est perdu à si peu de choses !

 

Victor PEREZ ©

 

Liens :

 

 

(1) : http://www.lexpress.fr/actualite/politique/sarkozy-en-libye-kadhafi-est-discredite-pour-representer-l-avenir_988796.html

(2) : 

.."Il n'y aura pas de sécurité pour Israël sans un "Etat palestinien" "démocratique"(terroriste) à ses frontières (sa place)..." Sarkozy clairvoyant

(3) le dossier en cliquant sur la bannière

Creation-d-un-Etat-terroriste---la-Palestine.jpg

 

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 11:32

 

Accord 'Hamas-Fatah' - les terroristes signent actuellement au Caire

 

A l'heure où nous publions les terroristes signent au Caire

 

Par Claire Dana Picardl

« Une journée historique pour les Palestiniens ». C’est ainsi qu’est qualifiée la signature de l’accord entre le Hamas et le Fatah qui a eu lieu mercredi matin, scellant la réconciliation entre les deux organisations terroristes rivales. La cérémonie, retransmise en direct par la télévision, s’est déroulée au Caire en présence du chef du « bureau politique du Hamas » à Damas, Khaled Mashaal, et du leader de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

D’autres factions terroristes sont associées à cet accord de principe : on peut citer notamment le Jihad islamique, le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), le Front démocratique de libération de la Palestine (FDLP) et le Parti du peuple palestinien.

Comme on le sait, Netanyahou a adressé il y a quelques jours un appel à Abbas, lui conseillant de ne pas conclure cet accord qui « porterait atteinte au processus de paix ». Abbas n’a bien entendu pas tenu compte des mises en garde du Premier ministre israélien. Et pour bien faire comprendre quel camp il avait choisi, il a attaqué une nouvelle fois Israël, affirmant qu’il n’avait nullement l’intention de demander au Hamas de reconnaître son existence.

Lire aussi

 

Quelques réactions de naïfs

.."Il n'y aura pas de sécurité pour Israël sans un "Etat palestinien" "démocratique"(terroriste) à ses frontières (sa place)..." Sarkozy clairvoyant

Réaction Jimmy Carter

Accords 'HAMAS - FATAH

 

 

Le 'Hamas demande à l'OLP de mettre fin à la reconnaissance de "l'entité sioniste" et de mettre l'accent sur la "résistance" (terrorisme)

 

Membres du Congrès US - Nous arrêterons l'aide à l'Autorité palestinienne

Merci au 'Hamas et au Fatah' par David GOLDSTEIN

La prise du contrôle par le 'Hamas est inévitable !

  Les traités et processus de paix avec l’Egypte et Mazen ont franchi le point de non-retour au Caire.

 Membres du Congrès US - Nous arrêterons l'aide à l'Autorité palestinienne

l’Autorité palestinienne a besoin de choisir entre la paix avec Israël et la paix avec le Hamas.

L'A.palestinienne raye Israël de la carte - Dans les écoles,livres scolaires et administrations et est prête pour le futur état à la place d'Israël.  

Accord - 'Hamas-Fatah' - Le mérite d’être clair - sauf pour les naïfs occidentaux !

Yaron Gamburg

Les deux principales factions palestiniennes, le Fatah et le Hamas ont annoncé mercredi 27 avril 2011,  avoir conclu un accord de réconciliation, au Caire.
Le Ministre des Affaires étrangères de l’Iran a été l’une des premières voix diplomatiques à commenter cette nouvelle. Dans un communiqué officiel, ce dernier  a exprimé sa satisfaction et son espoir de voir « accélérer les évènements dans l'arène palestinienne et la victoire sur l'occupation sioniste ». Il s’est également réjoui de l’aide précieuse, apportée aux deux parties, par le nouveau gouvernement égyptien, afin qu’elles règlent leurs désaccords. Enfin, il a déclaré que cet évènement était la première réalisation de la population égyptienne après les récents bouleversements dans le pays.
Lors de cet accord de réconciliation, le Hamas était représenté  par le dirigeant islamiste de Gaza, Mahmoud Zahar. Ses paroles ont été claires : «Notre programme n’inclue pas de négociations avec Israël ou la reconnaissance d’Israël»,  et  « Il ne sera pas possible pour le gouvernement national intérimaire de participer, de parier sur, ou encore de travailler sur le processus de paix avec Israël. »
La version de Tawfiq Tirawi, l’un des principaux responsables du Fatah, diffère légèrement : "Si Israël pense que nous devons choisir entre la paix avec Israël et la paix avec le Hamas – tous les Palestiniens à qui vous demandez vous diront que nous préférons l'unité palestinienne à la paix avec Israël".
Nous apprenons donc que le futur gouvernement palestinien d’union n’aspirera pas du tout à la paix avec Israël et qu’il se permettra selon ses dires de piétiner les conditions posées par le Quartet pour le Moyen-Orient.  
Le Quartet, composé  de l'Union européenne, des Etats-Unis, de la Russie et des Nations unies, dont Tony Blair est l’émissaire spécial, demande au Hamas de reconnaître Israël, de respecter les accords passés et de mettre un terme à la violence. Il semble aujourd’hui peu probable qu’il en soit ainsi.
Certes, le Hamas est un groupe terroriste reconnu comme tel par la communauté internationale, et il n’est pas surprenant qu’il manifeste une nouvelle fois, son mépris pour la paix. On ne peut pas attendre de ceux qui aspirent au triomphe du fanatisme religieux, qu’ils manifestent autre chose que de la haine pour les autres cultures. De la même façon, on ne peut pas s’étonner qu’un mouvement, dont le programme est la destruction d’Israël et la création d’un Etat islamique à la place, ne soit pas moteur pour la création d’un Etat palestinien indépendant qui vivrait en paix à côté d’Israël. Personne n’est naïf quand au Hamas, tout le monde sait que le loup n’est pas devenu un agneau.
Le Premier ministre d’Israël, Benjamin Netanyahou, n’a pas dit autre chose quand il s’est exprimé sur cet accord de réconciliation. Il a affirmé que l'Autorité palestinienne devait choisir « entre la paix avec Israël et la paix avec le Hamas ». Il a ajouté qu’aspirer à la paix avec Israël et avec le Hamas était impossible parce que celui-ci aspire à détruire l'Etat d'Israël et qu’il le dit haut et fort. Le Hamas tire des roquettes sur les villes israéliennes et lance des roquettes anti-char sur des bus scolaires.
Aujourd’hui, Israël espère que la Communauté internationale parviendra à imposer, au futur gouvernement  palestinien, les conditions déterminées  par le Quartet pour le Moyen-Orient. Par ailleurs, Israël a retenu les leçons du retrait de Gaza. En 2005, Israël y avait effectué un retrait unilatéral et de nombreuses voix promettaient alors la paix avec Gaza. Des élections s’y étaient déroulées ; le Hamas avait mené une entreprise de terreur envers les plus modérés et était parvenu  à y prendre le pouvoir par la force. Depuis, Israël est soumis à des tirs de roquettes incessants, aveugles.

Aujourd’hui, si les deux mouvements font cause commune, à plus forte raison, il est probable que le Hamas se retrouve au pouvoir en "Cisjordanie".
Israël sera alors soumis à une menace encore plus terrible.
Cet accord nous montre que les craintes d’Israël sont légitimes et que la naïveté est la pire des conseillères
Après avoir conclu un accord avec le Fatah,
le Hamas refuse de parler de la paix avec Israël

• Le Hamas dit maintenir sa position " pas de reconnaissance, pas de négociations " 
• Le Ministre allemand des Affaires étrangères : " Le Hamas n'est pas un parti pour nous " 
• Les membres du Congrès disent qu'un accord pourrait mettre fin au financement des Etats-Unis pour les Palestiniens 

Logo officiel du Hamas

Washington, le 28 avril – Un jour après avoir forgé une alliance, les dirigeants du Fatah et du Hamas, soutenu par l'Iran, ont publiquement exprimé leur désaccord sur les négociations de paix avec Israël, le Hamas refusant fermement la possibilité de reprendre les discussions avec Israël. 

Le dirigeant palestinien, Mahmoud al-Zahar, a dit que le Hamas maintient sa position " pas de reconnaissance [d'Israël] et pas de négociations ", selon l'observatoire médiatique palestinien

Parallèlement, les dirigeants ont dit qu'ils ne coopéreront pas avec le Hamas en raison de sa doctrine radicale et du terrorisme. 

Le Hamas n'est pas un parti pour nous, parce que nous ne coopérons pas avec des organisations qui se battent pour détruire Israël par la force, " a dit le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle.

Le porte-parole du Conseil de sécurité nationale des États-Unis, Tommy Vietor, a dit qu'il n'approuverait qu'un gouvernement palestinien " en des termes qui encouragent la cause de la paix …le Hamas, néanmoins, est une organisation terroriste qui cible des civils. " 

Certains membres du congrès américain ont dit que l'accord pourrait signifier la fin de l'aide américaine aux Palestiniens. 
L'accord rapporté entre le Fatah et le Hamas signifie qu'une organisation terroriste étrangère qui a demandé la destruction d'Israël fera partie du gouvernement de l'Autorité Palestinienne, " a déclaré Ileana Ros-Lehtinen, présidente de la chambre des représentants pour les affaires internationales. " Les finances des contribuables américains ne devraient pas et ne doivent pas être utilisées pour soutenir ceux qui menacent la sécurité des Etats-Unis, nos intérêts et notre allié essentiel, Israël. " 

Le représentant démocrate de New York, Gary Ackerman, a dit : " Le prétendu accord … est la recette du désastre, mélangée à la violence, conduisant au désastre. Il s'agit d'une terrible erreur qui je crains sera payée par les vies d'Israéliens innocents. " 

De même, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a réagi à l'accord entre le Hamas et le Fatah avec inquiétude.
L'Autorité Palestinienne doit choisir entre la paix avec Israël et la paix avec le Hamas, " a dit Benjamin Netanyahu dans une déclaration mercredi. " La paix avec les deux est impossible parce que le Hamas cherche à détruire l'Etat d'Israël et le dit ouvertement. Il tire des missiles sur nos villes ; des roquettes sur nos enfants. " 

Toutefois, Israël a soutenu depuis longtemps qu'il négocierait avec le Hamas tant qu'il accepte trois principes : renoncer au terrorisme ; reconnaître Israël : et respecter tous les accords antérieurs entre Israël et les Palestiniens. 

La charte du Hamas demande la destruction d'Israël et le massacre de tous les Juifs. L'article sept de la charte déclare, " Les Musulmans combattront les Juifs (et les tueront) ; jusqu'à ce que les Juifs se cachent derrière les rochers et les arbres qui crieront : " Ô Musulman ! … Il y a un Juif qui se cache derrière moi, viens et tue le ! "

Par ailleurs, le Hamas détient prisonnier le soldat israélien Gilad Shalit depuis le 25 juin 2006, lorsque les membres du Hamas ont kidnappé le citoyen israélo-français dans un raid transfrontalier. Depuis lors, Gilad Shalit est prisonnier dans un endroit inconnu sans que la Croix Rouge ou d'autres organisations humanitaires ne soient autorisées à le voir.

Outre le partage du pouvoir dans un futur gouvernement, l'accord demande également au Fatah de libérer des centaines de prisonniers du Hamas, soulevant de nouvelles inquiétudes pour Israël quant à sa sécurité.

Le travail face aux forces de la sécurité palestiniennes est très efficace et fait l'affaire des deux parties, " ont dit des sources militaires. " Tout changement au sein de ces relations délicates pourrait conduire à un changement considérable en Cisjordanie et autorisera les FDI à modifier leur déploiement dans la région. " 

L'accord sur le partage du pouvoir est le troisième entre les deux groupes ; le premier, signé en mars 2007, a duré trois mois avant qu'une guerre fratricide meurtrière ne conduise à la prise de contrôle de l'ensemble de Gaza par le Hamas et force la loi de la Sharia. Le deuxième, également signé par Khaled Mashaal et Mahmoud Abbas, a eu lieu en 2008 et a duré deux jours. Le Hamas est armé et financé par l'Iran et la Syrie. 

En 2005, Israël a quitté l'ensemble de Gaza dans l'espoir de faire avancer une solution pour deux États et un meilleur avenir pour les deux côtés. En conséquence, le Hamas a transformé la région depuis laquelle il tire des missiles et des mortiers - tuant délibérément des civils israéliens. Plus tôt ce mois-ci, le Hamas a ciblé un bus scolaire  avec des enfants, causant le décès d'un jeune garçon de 16 ans. .
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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 11:01

 

.."Il n'y aura pas de sécurité pour Israël sans un "Etat palestinien" "démocratique"(terroriste) à ses frontières (sa place)..." Sarkozy clairvoyant

Quelle clairvoyance Monsieur Sarkozy, effectivement il n'ya aura pas d'Etat palestinien démocratique aux cotés d'Israël.

Le seul consensus qu'il peut y avoir est sur la manière de s'y prendre pour  détruire l'Etat d'Israël.

Aschkel

 

 

Le monde bouge aussi au Moyen-Orient: quelle évolution pour la Palestine?

Premièrement, c'était une erreur de mettre la fin de la colonisation comme préalable à la discussion entre Israël et la Palestine. La France est sans ambiguïté contre la colonisation, mais cela n'a pas de sens de mettre son arrêt comme préalable à toute discussion, parce qu'on sait très bien qu'au terme de la négociation, certains territoires pourraient revenir à Israël, d'autres à la Palestine, dans le cadre d'un échange agréé. La question des frontières entre les deux États est donc fondamentale. Deuxièmement, ce sont les Israéliens et les Palestiniens qui feront la paix, pas les Occidentaux. Troisièmement, la paix ne se fera pas si les États-Unis ne s'impliquent pas davantage. Quatrièmement, les Américains ne réussiront pas seuls. La rencontre de septembre à Washington fut une erreur, car il n'y avait ni Dmitri Medvedev, ni Angela Merkel, ni David Cameron, ni la France... Cinquièmement, je vais parler cette semaine à Benjamin Netanyahou ; il doit, selon moi, dire plus clairement que les Palestiniens ont droit à leur État et agir en conséquence. La France attend de lui qu'il prenne le risque de la paix. Durant toute ma vie politique, j'ai été un ami d'Israël, mais il n'y aura pas de sécurité pour Israël sans un Etat palestinien viable, démocratique et moderne.  

Qu'allez-vous faire?

L'Europe doit s'engager politiquement et pas seulement financièrement. Nous allons prendre une initiative avant l'été, avec les Européens, pour relancer, avec les Américains, le processus de paix, parce que l'Europe ne peut être le premier payeur pour la Palestine et demeurer un nain politique dans ce dossier. Je veux dire mon soutien au président Mahmoud Abbas, et ma satisfaction de le voir agir pour rassembler son peuple, car rien ne sera possible sans la réconciliation palestinienne. La France veut que le processus de paix soit relancé avant le rendez-vous difficile de septembre à l'ONU.  

Quelle est votre position sur ce rendez-vous, où les Palestiniens vont demander aux Nations Unies de les reconnaître comme Etat?

Si le processus de paix reprend durant l'été, la France dira qu'il faut laisser les protagonistes discuter sans bousculer le calendrier. Si, à l'inverse, le processus de paix est toujours au point mort en septembre, la France prendra ses responsabilités sur la question centrale de la reconnaissance de l'Etat palestinien. Depuis 20 ans, on connaît les paramètres de la paix et on n'a guère avancé. L'idée qu'on a le temps est une idée dangereuse. Il faut conclure. Il y a deux bonnes nouvelles: la réconciliation palestinienne autour de Mahmoud Abbas et le mouvement démocratique dans les pays arabes. Israël ne peut se contenter de faire du développement économique dans les territoires occupés. Le devoir des amis d'Israël est de lui dire la vérité. Et la vérité, c'est qu'il n'y aura pas de sécurité pour Israël sans un Etat palestinien démocratique à ses frontières. 

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/sarkozy-en-libye-kadhafi-est-discredite-pour-representer-l-avenir_988796.html

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 10:13

 

SCANDALE - W.Hague Ministre anglais des Aff.étrangères laisse délibérément les palestiniens sur leur site officiel l'abuser qui raye complètement Israël de la carte - Pour Sarkozy même chose en plus subtil

Par Aschkel

 © 2011 www.aschkel.info

Vous voyez cette carte ?

 

palestine-anglaise.png

Ca vient de là !

Ambassade-palestinienne-anglaise.png

Sur ce site

http://palestineembassyuk.com/?page_id=88

 

ISRAEL N'EXISTE PLUS !!!!

 

Rappel

 

L’Angleterre élève la délégation palestinienne au rang de mission
image
 

Par Lyes Menacer

Après la France, l’Espagne, l’Irlande et le Portugal, c’était au tour du Royaume-Uni d’élever la délégation palestinienne à Londres au rang de mission, une décision qui marque un nouveau pas vers la reconnaissance de l’Etat palestinien. «Etant donné l’importance de l’aide que nous apportons à l’Autorité palestinienne et notre travail avec elle, nous avons décidé de rejoindre d’autres pays en élevant le statut de la délégation palestinienne à Londres au niveau de mission», a déclaré lundi dernier le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague, cité par le Foreign Office et repris par les agences de presse. L’annonce a été faite devant le Parlement britannique et coïncide avec la visite en Grande-Bretagne du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas. Le statut de mission se situe dans la hiérarchie diplomatique, à un cran au dessous du statut d’ambassade, a précisé le Foreign Office. La décision britannique marque un pas positif vers la reconnaissance tant espérée de l’Etat palestinien. De nombreux pays européens reconnaissent déjà l’existence de l’Etat palestinien, en attendant que l’Union européenne le fasse. Mais cette question n’est pas encore à l’ordre du jour au niveau de Bruxelles qui s’oppose aussi à une déclaration unilatérale de la création de l’Etat palestinien. Les Etats-Unis s’opposent également à cette idée, prônée par les Palestiniens qui voient en le processus de paix un moyen de freiner le projet de création d’un Etat palestinien libre, autonome et indépendant. A noter que plus de cent pays ont reconnu la Palestine en tant qu’Etat. A la fin de l’année 2010, l’Argentine, le Chili et le Brésil ont annoncé reconnaître l’Etat palestinien en tant que tel, en attendant l’Uruguay et le Pérou qui devraient intervenir courant 2011. L’occupant sioniste a ouvertement critiqué ces pays qui appuient l’idée de création d’un Etat palestinien au moment où le processus de paix peine à reprendre en raison du refus du gouvernement de droite israélien, dirigé par Benyamin Netanyahou, de stopper les projets de colonisation en Cisjordanie et à El Qods occupée. 

L. M

 

Alors sur le site officiel en France tout est fait  beaucoup plus subtilement mais cela revient au même. Nous ne manquerons pas de relever tous les points qui prouvent que l'Autorité palestinienne a pour but la dénégation totale de l'existence de l'Etat d'Israel.

Eh oui Monsieur Sarkozy et autres européens, c'est assez saisissant de se lever un matin et de constater que son domicile n'existe tout simplement pas.

http://www.palestine-diplo.com/spip.php?rubrique1
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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 08:54

 

Les autres textes juridiques > ICI

 

Les droits d’Israël sur les « Territoires Disputés »

par Danny AYALON, vice-ministre des Affaires étrangères d'Israël, pour The Wall Steet Journal




Première parution le 30 décembre 2009



Traduction : Danielle Enriquez Sarano


Rédaction d'Objectif-info
Il nous a semblé utile de reprendre ce texte bref mais pédagogique et pertinent dans la conjoncture actuelle, qui illustre les fondements juridiques de la présence d'Israël dans les anciennes Judée et Samarie et qui réfute la thèse de "l'occupation" ou de la "colonisation" rabachée à l'infini par les Palestiniens aussi bien que par les Etats européens et les Juifs des courants "pacifistes" JStreet ou JCall.


 


La récente déclaration de principe de Catherine Ashton, la nouvelle responsable des relations étrangères de l’Union Européenne, critiquant Israel, a une fois de plus amené l’attention internationale sur Jérusalem et les colonies. Cependant, il apparait que peu de gens comprennent vraiment les droits d’Israel sur ce que l’on appelle généralement « les territoires occupés » qui sont en réalité des « territoires disputés ».


La région aujourd’hui connue sous le nom de Cisjordanie [Rive occidentale en anglais] ne peut pas être considérée comme « occupée » au sens juridique du terme , car sa souveraineté n'avait jamais été établie avant la conquête israélienne. Contrairement des idées reçues, il n’y a jamais eu d’Etat palestinien, et jamais aucune autre nation n’a jamais eu Jérusalem comme capitale bien que cette ville ait été sous contrôle islamique pendant des centaines d’années.


Le nom de "Rive Occidentale " [Cisjordanie en français ndt] fut pour la première fois utilisé en 1950 par les Jordaniens après qu'ils eurent annexé cette terre. Ils voulaient la différencier du reste du pays qui se situe à l’Est du Jourdain. Les frontières de ce territoire avaient été fixées seulement un an auparavant, au moment de l’accord d’armistice entre Israël et la Jordanie, qui mit fin à la guerre entamée en 1948 par l'invasion de l'Etat juif à peine venu au monde par 5 armées arabes. C'est sur l’insistance de la Jordanie que la ligne d’armistice de 1949 ne fut pas reconnue comme une frontière internationale, et qu'elle est restée une simple démarcation séparant les armées des deux pays. L’accord d’armistice établissait spécifiquement : "Aucune disposition de cet accord ne pourra en aucun cas préjuger des droits, des exigences et des positions de chacune des parties, les dispositions de cet accord ayant été exclusivement dictées par des considérations militaires." Cette délimitation devint la fameuse « ligne verte »,ainsi nommée parce que durant les pourparlers entre les officiels militaires, ceux-ci utilisèrent un stylo vert pour tracer la ligne sur la carte.


Après la guerre des Six jours, alors qu'une fois de plus les armées arabes eurent tenté de détruire Israël, l’Etat Juif conquit la Cisjordanie et d’autre territoires? Les Nations unies envisagèrent une solution durable au conflit. La résolution 242 du Conseil de sécurité des Nations Unies est probablement l’un des documents les plus mal compris sur la scène politique internationale. Beaucoup de gens et particulièrement des Palestiniens prétendent que le document exige d'Israël la restitution de tout ce qui avait été conquis au-delà de la ligne verte. Rien n’est plus éloigné de la vérité. La résolution appelle à "une paix à l’intérieur de frontières sûres et reconnues", mais elle ne stipule nulle part ce que pourraient être ces frontières.


Il vaut mieux comprendre les intentions des rédacteurs de la résolution avant de se lancer dans différentes interprétations. Eugene V Rostow, le sous secrétaire d’état aux affaires politiques des USA en 1967, l'un des rédacteurs de la résolution, déclarait en 1990 :


« La résolution 242 du Conseil de sécurité (et par conséquent la résolution 338 [qui en reprend les termes ndt]), repose sur deux principes : Israel a le droit d’administrer les territoires jusqu’à ce que ses voisin arabes fassent la paix? Et une fois la paix signée, Israël devra se retirer dans «des frontières sûres et reconnues»,qui ne sont pas forcement celles de la ligne de démarcation de l’armistice de 1949 ».

Lors Caradon, ambassadeur de Grande Bretagne aux Nations unies à cette époque, l’un des principaux rédacteurs de la résolution, celui qui la présenta au Conseil, affirma en 1974 très clairement que «demander à Israel de retourner sur ses positions du 4 juin 1967 aurait été une erreur parce que ces positions étaient artificielles et non souhaitables


L’ambassadeur des Etats-Unis aux Nations unies de l'époque, Arthur Goldberg qui siégeait auparavant à la Cour Suprême, rendit la question encore plus claire quand il déclara en 1973 que "la résolution parle de retrait de territoires occupés sans définir l’importance du retrait". Ce qui signifie "moins qu’un retrait total des forces israéliennes des territoires occupés, dans la mesure où les précédentes frontières d’Israel ont prouvé qu’elles n'apportaient pas une véritable sécurité."


Le délégué soviétique aux Nations Unies lui-même, Vasily Kuznetzov, qui combattit le texte final, concéda que la résolution donnait à Israel le droit "de retirer ses forces jusqu’aux lignes qu’il jugerait appropriées. »


Apres la guerre de 1967, les Juifs furent de retour sur leur terre historique de Cisjordanie comme les Jordaniens l'ont renommée alors qu'elle était connue dans le monde entier depuis 2000 ans sous le nom de Judée et de Samarie, et le problème des colonies est apparu..Cependant, Rostow considérait que les entraves aux implantations juives étaient illégales. Il maintenait que « le mandat britannique original sur la Palestine, s’appliquait toujours à la Cisjordanie. » Selon lui, "le droit des Juifs de s'installer en Palestine à l'Ouest du Jourdain, c'est à dire en Israël, en Cisjordanie et à Jérusalem, est incontestable. Rien ne peut éteindre ce droit, à part une paix reconnue entre Israël et ses voisins". Dans les documents internationaux concernant ces territoires, il n'y a aucune mention d'une annulation depuis lors du droit des Juifs à s'y implanter.


Malgré tout, Israël est perçu comme l'occupant de territoires volés tandis les Palestiniens sont considérés comme la seule partie ayant des droits nationaux sur ces terres, légalement fondés par l'histoire. Non seulement c'est moralement et effectivement faux ,mais plus cette version s'imposera, moins les Palestiniens ressentiront la nécessité de s’asseoir à la table des négociations. Des déclarations comme celles de lady Ashton ne sont pas seulement fausses. Elles repoussent toujours plus loin une solution négociée.
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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 08:38

 

Creation-d-un-Etat-terroriste---la-Palestine.jpg

 

Sondage - Nous allons offrir un état aux plus fervents soutiens de Ben Laden et d'Al-Qaeda - les arabes "palestiniens"

 

Adapté par Aschkel

© 2011 www.aschkel.info

 

Sources : elderofziyon et pewglobal

totalité du sondagepewglobal



Lire aussi

Egypte/sondage - La majorité des Egyptiens ne veulent pas la paix avec Israël

Sondage - Bonne nouvelle ! Les arabes dits "palestiniens"qui veulent détruire Israël sont passés de 90,7 % à 83,1 %

Soutien palestinien au massacre de la famille Fogel > 1 palestinien sur 3

Dans les mois qui ont précédé la mort d'Oussama Ben Laden, une enquête auprès des publics musulmans partout dans le monde a été réalisée et il s'est avéré qu'il bénéficiait en fait de peu d'appui.

Parmi les six pays à prédominance musulmane sondés par Research Center Global Attitude Pew project, Ben Laden a obtenu son plus haut niveau de soutien parmi les musulmans des territoires régie par l'Autorité palestinienne.

 

34 % ont dit avoir confiance dans le chef des terroristes

26 % en Indonésie - plus grand pays musulman du monde

22 % en Egypte

13 % en Jordanie

Ont exprimé leur confiance alors qu'il n'a presque aucun soutien parmi les turcs 3 % ou parmi les musulmans libanais 1 %

 

 

En 2011, Al-Qaeda, a reçu des pourcentages largement négatifs auprès des opinions musulmanes.

 

Si il est vrai que la popularité de Ben Laden a diminué de façon spectaculaire dans le monde arabe et aussi parmi les arabes palestiniens de façon générale, il n'en reste pas moins  qu'un quart de ces dernier garde une opinion favorable d'Al-Qaeda et  du Terroriste n°1 et que plus d'un tiers ont considéré qu'Oussama Ben Laden a été un bon leader arabe.

 

Aucun média soulignera ce fait bien-sur !

 

Nous allons donc récompenser les fans de Ben Laden et du terrorisme par un Etat qui se fera un devoir de procéder au nettoyage ethnique des juifs…. Et pourquoi pas des chrétiens par la suite !

 

Rappel Pour le plaisir de l'oeil, après l'attentat des Twins

 

 
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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 15:09

mardi 3 mai 2011

http://alainlegaret.blogspot.com

par Alain Legaret


L’AFP nous annonce aujourd’hui que l’accord de réconciliation entre les 13 factions palestiniennes dont le Fatah et le Hamas vient d’être signé au Caire. 

L’accord prévoit notamment la formation d’un gouvernement pour préparer les élections présidentielles et législatives d’ici un an.

Le franco-israélien Guilad Shalit a été enlevé sur le sol israélien en 2006. Depuis cette date, il est retenu en otage sous les auspices du Hamas dans des conditions inhumaines, puisqu’il n’a même pas eu droit à la visite des représentants de la croix-rouge.

L’accord signé aujourd’hui fait de Mahmoud Abbas et de l’Autorité Palestinienne les nouveaux geôliers de Guilad Shalit, conjointement avec le Hamas.

Il doit être libéré immédiatement.

Pendant dix ans, aucune personnalité responsable n’a reçu ni entretenu la moindre relation avec Ben Laden.

Le même traitement doit être réservé aux terroristes qui retiennent Guilad Shalit en otage.

Nous attendons de voir tous les défenseurs des Droits de l’Homme rejoindre cet appel.
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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 04:04

 

 

Le 'Hamas demande à l'OLP de mettre fin à la reconnaissance de "l'entité sioniste" et de mettre l'accent sur la "résistance" (terrorisme)

 

Par Aschkel

© 2011 www.aschkel.info

sources -alqassam. et elderofziyon 

 


 

Dans un éditorial des presses gazaouies Ismaël Haniyeh demande à l'OLP de clore le dossier des prisonniers politiques et de mettre fin aux discussions et aux accords avec Israël pour faire avancer le consensus national de réconciliation.

Lors d'une réunion avec un nombre d'éditeurs de journaux et de chaîne par satellite de la Bande de Gaza Lindi 02.05, il a confirmé que le gouvernement du 'Hamas est prêt à payer les droits de la réconciliation palestinienne pour les prochaines élections Il a mis l'accent sur l'arrêt par l'OLP de toute reconnaissance de l'entité sioniste et mettre l'accent sur la résistance "résistance". La signature de l'accord est un nouveau départ, et nécessite des efforts et la disponibilité de toute bonne foi pour réaliser les aspirations du peuple palestinien.

 

Carter - difficile d'être aussi aveugle, ou sénile ou de mauvaise foi!!!

 du  cartercenter vendredi

Le centre Carter rend hommage aux représentants du Fatah' et 'Hamas pour commencer le processus de réunification du peuple palestinien, l'accord prévoit un cadre pour résoudre grâce à la médiation de l'Egypte les problèmes de longue date concernant la réforme de l'O.L.P, de la gouvernance palestinienne, les élections, les violations des droits et le secteur de la sécurité….

 

Le président Carter a déclaré "Cet accord est la promesse d'élections dans les douze mois,  et a le potentiel d'arrêter la spirale des violations des droits de l'homme et de "préserver la démocratie palestinienne", il peut également conduire à une direction qui représente tous les palestiniens capable de négociations de paix avec Israël. Sur la base de mes contacts avec le Fatah' et le 'Hamas, je suis convaincu que si il est accepté avec souplesse par la communauté internationale, "le retour du 'Hamas à la gouvernance palestinienne unifiée peut augmenter la probabilité de la réaction d'un état et la solution pacifique à deux états. J'encourage la Communauté internationale à respecter cette décision par la direction palestinienne et à la considérer comme partie de la grande tendance démocratique qui balaye la région"

 

Premier désaccord

Division palestinienne sur la mort d'Oussama
Par REUTERS ET JPOST.FR 
02.05.11

Le Hamas a publié un communiqué, lundi, condamnant le meurtre d'Oussama Ben Laden. Evénement que le groupe qualifie d'"assassinat d'un saint guerrier".


PHOTO: REUTERS/SUHAIB SALEM , JPOST

Sur un ton très différent, l'Autorité palestinienne (AP) a salué l'opération américaine, menée au Pakistan et destinée à dénicher le leader d'Al-Qaïda. Plus encore, le leadership palestinien considère la mort de Ben Laden comme "un pas important pour la paix".

"Se débarrasser de Ben Laden est très bon pour la paix dans le monde, mais ce qui compte c'est de dépasser les discours et les méthodes - violentes - créés et encouragés par Ben Laden et d'autres dans le monde", a déclaré Ghassan Khatib, porte-parole de l'AP.

"Ce n'est pas une victoire"

Ahmed Saleh, un habitant de Ramallah âgé de 58 ans, partage l'avis de l'AP. "Le monde est un meilleur endroit sans Ben Laden. Nous sommes débarrassés d'un pilier du Mal", a-t-il confié.

A Gaza, le Hamas risque désormais d'affronter les groupuscules liés à Al-Qaïda et qui souhaitent renforcer leur présence dans l'enclave. L'un de ces groupes est responsable de la mort de Vittorio Arrigoni, pacifiste italien exécuté le mois dernier à Gaza.

"Ce n'est pas une victoire", estime Abdel-Qader Abu Shaaban, un habitant de la bande côtière. "Ils ont peut-être assassiné Ben Laden, mais d'autres, encore plus forts que lui, se soulèveront à leur tour."

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 20:15

Dossier complet

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L’ONU et l’Etat palestinien par Dore GOLD


01/05/2011 

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Dore Gold

                                           

L’Assemblée générale de l’ONU n’a aucun pouvoir à reconnaître de nouveaux Etats. Elle ne peut que recommander à d’autres Etats de le faire, et elle l’a déjà fait par le passé.


Le débat public mené actuellement en Israël sur l’initiative palestinienne d'obtenir la reconnaissance de l’ONU à un Etat est fondé sur une conception fondamentalement erronée. Le débat se base sur une hypothèse selon laquelle l’Assemblée générale de l’ONU a autorité de proclamer la création de nouveaux Etats.


La source de l'erreur est due probablement dans la fameuse résolution 181 de l’Assemblée générale de l’ONU connue également comme « plan de partage. » On se souvient parfaitement des images du vote historique du 29 novembre 1947. Nous étions tous scotchés à nos postes de radios pour écouter les résultats du vote crucial à l’ONU.


Cependant, la résolution 181 n’a pas fondé l’Etat juif et juridiquement elle n’était qu’une recommandation. Celle-ci a permis à assermenter un règlement moral significatif pour la fondation d'un foyer juif en terre d’Israël. La base juridique pour la création de l’Etat d’Israël n'a été que la déclaration de l’Indépendance par David Ben Gourion le 14 mai 1948.


En fait, l’Assemblée générale de l’ONU n’a pas autorité à reconnaître des nouveaux Etats. L’Assemblée peut accepter de nouveaux membres dans ses rangs mais seulement qu'après que le Conseil de sécurité présente la candidature. Cependant, rappelons qu'un des cinq membres permanents pourrait imposer son veto sur cette candidature.


Plus de 75 pays reconnaissent aujourd'hui le Kosovo mais celui-ci n’est pas membre de l’ONU car la Russie a imposé son veto au Conseil de sécurité. En termes clairs, cela signifie que l’Assemblée générale n’a pas la possibilité de proclamer la création d'un Etat palestinien ou de le reconnaître. Elle peut uniquement recommander à d’autres Etats de le faire.


Il est à noter que le 15 décembre 1988 l’Assemblée générale a adopté la résolution 43/177 qui a reconnu « la proclamation d’un Etat palestinien » par Yasser Arafat au Conseil national palestinien réuni le 15 novembre 1988 à Alger.

Cette résolution a bénéficié du soutien de 104 pays et a également paraphé « la nécessité de permettre au peuple palestinien de réaliser sa souveraineté sur un territoire occupé depuis 1967." Seuls Israël et les Etats-Unis se sont opposés et ont voté contre, 36 pays se sont abstenus.


Depuis, d’autres résolutions ont été adoptées par l'Assemblée générale de l’ONU, dont celle du mois de décembre 2008, rappelant le droit des Palestiniens à un Etat palestinien. Aucune de ces résolutions n’a réussi à créer une nouvelle réalité sur le plan juridique ou sur le terrain.


Alors, pourquoi donc les Palestiniens s'acharnent-ils tant? Il existe deux principales raisons pour lesquelles l’Autorité palestinienne a choisi cette stratégie.


Premièrement, Abbas est convaincu qu’en devenant membre de l’ONU et en obtenant un Etat sans ne rien donner en contrepartie cela  lui épargnera une proclamation formelle à Ramallah. Abbas est conscient des conséquences  qui suivraient à la proclamation palestinienne. Ainsi dans une interview au magazine  Newsweek du 24 avril 2011, il affirme qu’il n’est pas intéressé de le faire.


En 1998, le Premier ministre Netanyahou s’est déjà trouvé dans une situation face à l'initiative de Yasser Arafat de proclamer la création  d’un Etat palestinien juste après l’expiration de l’accord intérimaire de 1999. Le 11 novembre 1998, le gouvernement israélien a clarifié qu’une telle démarche serait « une violation substantielle et fondamentale de l’accord intérimaire » et que si cette violation se produisait, Israël pourrait réagir par tous les moyens, y compris l’application de la loi israélienne sur les blocs d’implantations et les zones de sécurité en Judée et Samarie.  Ainsi, Israël et les Etats-Unis avaient réussi à dissuader Arafat de proclamer la création de son Etat.


Les dirigeants palestiniens déclarent ne pas être intéressés par une nouvelle proclamation et ils précisent qu’ils se basent sur la déclaration d’Arafat faite à Alger en 1988. Dans ce contexte,  Abbas serait en mesure de nier toute responsabilité dans les démarches prises par l’ONU et en même temps il pourra jouir du soutien de 130 Etats.


L’importance de la décision de l’Assemblée générale des Nations Unies dépend des futures activités palestiniennes. Les dirigeants palestiniens savent parfaitement que leur initiative à l’ONU ne changerait en rien la réalité sur le terrain et donc ils seront exposés à la critique du Hamas et ainsi perdraient leur pouvoir politique.


Les conseillers de Mahmoud Abbas lisent probablement la presse israélienne et les divers scénarios du « jour du jugement". Selon ces prédications les implantations israéliennes et les bases militaires de Tsahal passeraient du statut d'"occupants" au statut d' "envahisseurs" d'un Etat étranger, et ils estiment que ce changement serait possible.


Il serait irresponsable de négliger des sanctions éventuelles contre Israël,  mais il faudrait savoir que pour imposer des sanctions il est nécessaire d'obtenir une résolution du Conseil de sécurité.  L’administration Obama critique et s'oppose aux implantations israéliennes, mais elle est loin de sanctionner  Israël comme l'ont fait les Etats-Unis en 1990 au moment où l’Irak de Saddam Hussein a envahi le Koweït.


En outre, suite à l’initiative palestinienne engagée à l’ONU contre la position de Washington, Mahmoud Abbas ne pourra pas revendiquer le soutien des Etats-Unis pour sa démarche au Conseil de sécurité.


Israël ne devrait pas sous estimer l’initiative palestinienne mais il possède des moyens pour agir fermement, comme il l’a déjà fait en 1998.


Pour dissuader les Palestiniens, Israël pourrait soutenir les initiatives du Congrès américain d’arrêter toute aide économique aux nouvelles institutions palestiniennes, dont les salaires aux fonctionnaires servant de base au pouvoir politique de Salam Fayyad.


Israël devrait exprimer clairement et sans ambages que le processus entamé à l’Assemblée générale est une violation fondamentale des accords d’Oslo. Ces accords ont clarifié que la question des frontières serait déterminée uniquement dans le cadre de négociations et non par des dictats internationaux.


Enfin, Abbas et ses conseillers espèrent aussi affaiblir l’opinion publique israélienne afin qu'un retrait total vers les lignes d'avant 1967 serait inévitable.


Israël ne manque pas de moyens devant ce nouveau ballet diplomatique mais seule une riposte israélienne ferme et une conviction intérieure dissuaderait les dirigeants palestiniens de poursuivre leur démarche unilatérale.

 

 



 

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 11:07

 

 

Mais qui vous parle de paix? Quelle importance !

Par Yéochoua SULTAN  

 © 2011 www.aschkel.info


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Une guerre de retard

Le concept de processus de paix est tellement ancré dans les cerveaux, y compris de ceux qui ne s'en servaient que pour les avantages tactiques et politiques qu'il représente, que la classe dirigeante ne se rend même pas compte qu'elle a une guerre de retard. Attention, il faut considérer qu'aujourd'hui la guerre n'est plus ce qu'elle était. Elle n'est plus le seul résultat d'un rapport de forces, le meilleur l'emportant, mais elle se déroule surtout sur le plan de la publicité, mensongère ou non, et l'image de marque.

Vous pouvez avoir mille fois raison mais être montré du doigt si le budget commercial de vos adversaires est meilleur que le vôtre. C'est vrai pour les appareils électriques ou les voitures, puisque le consommateur préfère payer très cher son essence au détriment de la voiture électrique, qui n'enthousiasme pas les foules, mais c'est vrai aussi pour la défense des droits de l'homme ou le soutien d'un pays. Une population bien nourrie, si elle est bien représentée dans les médias, aura droit à des aides de la Banque mondiale, tandis qu'une population dont les enfants attendent que des gouttes de rosée emplissent le bouchon d'un bidon vide pour ne pas mourir de soif n'aura pas droit au moindre centime.

De la même façon, une entité terroriste sera plus aimée qu'un Etat démocratique qui respecte plus ses minorités que ses propres citoyens. C'est la loi du marketing, et la guerre aussi bien que la légitimité ou l'étouffement obéissent à cette loi. Gbagbo ou Ouattara, tout dépend de celui qui aura le mieux réussi à se vendre pour être le gagnant des élections ivoiriennes, car on ne voit rien de plus que le «produit» qui dispose de la meilleure pub. Kadhafi ou des insurgés peut-être contrôlés par Al-Qaïda – c'est en tout cas une question posée par le Canard – c'est encore le même principe qui décide.

Donc, tout le monde applaudit à la réconciliation entre les criminels du Hamas et du Fatah ; les pays totalitaires du Moyen-Orient, bien sûr, mais, comme s'il s'agissait d'un phénomène paradoxal, les dirigeants du gouvernement du Likoud se réjouissent aussi: attachés à une équation obsolète, ils considèrent que la réalité éclate enfin au grand jour, et ils se montrent trop sûrs que la communauté internationale, éprise de paix et de justice – c'est du moins ce qu'ils veulent encore s'imaginer – va enfin comprendre qu'Israël ne peut plus rien céder ou concéder à des «partenaires» qui ont révélé leur véritable visage et le refus catégorique d'un règlement de conflit.

Cette équation, donc, des territoires contre la paix, est indélébile pour des cerveaux qui se refusent de comprendre qu'elle n'était depuis le début qu'un leurre destiné à amadouer l'Israélien moyen et ses politiciens des décennies durant. A présent, l'intérêt de cet appât n'a plus cours, la boule de neige est lancée, et rien ne devrait pouvoir l'arrêter. Alors, à quoi bon continuer à faire semblant de vouloir qu'Israël cède le cœur de son territoire légitime et se mette en danger en lui faisant miroiter une paix sûre et reconnue en échange, en arguant que la vie humaine est plus importante qu'un terrain, aussi primordial soit-il?

La règle du jeu a changé: «Vous cèderez cette terre que nous ne reconnaissons pas comme étant la vôtre, vous la restituerez, et un Etat qui veut vous anéantir y verra le jour.» Telle est l'allégation retenue contre Israël par tous ceux qui ont feint de croire: «Enfin la paix est arrivée!» La preuve du désintérêt absolu de la communauté internationale concernant une paix pour Israël – quoiqu'une paix sans Israël, D. préserve, ne les dérangerait pas – c'est la reconnaissance par de nombreux pays, certes d''Amérique latine en attendant, d'un Etat arabe – comme s'il en manquait – en plein cœur de la Judée proclamé unilatéralement sans aucun pourparler et en se passant même d'un pseudo accord de paix signé avec Israël qui ferait office de façade. «Vous aviez qu'à ne pas jouer le jeu», semblent clamer aujourd'hui tous les prétendus partisans en leur temps de la paix entre Israël et ses voisins. «Vous donnerez ces territoires, mais pas contre la paix. On vous a bien eus! Vous cèderez cette terre en faveur d'un Etat indépendant, hostile et doté d'une armée entièrement équipée, qui pourra tirer sur vos civils et qui nous permettra de vous condamner si vous cherchez à frapper ceux qui vous bombardent.»

Marketing et publicité obligent! On peut se permettre de penser que si Israël ne se laisse pas gentiment mener par le bout du nez, et ne continue pas à se saborder comme il l'a fait depuis les premières discussions avec les terroristes de l'Olp devenus soi-disant amis, une coalition se ligue contre lui pour l'attaquer et le contraindre à céder la place. Il n'est pas à exclure que, galvaudés par l'atmosphère du combat, une telle coalition ne se mette pas dans la foulée à poursuivre le travail, et à tenter de «libérer» Haïfa, Jaffa, et ainsi de suite, comme le veulent tellement les mouvements terroristes, et comme ils le proclament dans leurs programmes télévisés, radiophoniques et scolaires.

Paradoxalement, il s'avérerait par la suite qu'un tel déroulement des développements régionaux auront été paradoxalement commandés par Israël, qui aurait pu régler ce problème territorial en procédant aux déplacements des populations qui représentent les arrières des belligérants hostiles, procéder à une annexion en bonne et due forme et s'épargner ainsi une pression qui dure depuis près d'un demi-siècle. Seulement, l'aboutissement pourrait bien ne pas ressembler à ce qui s'est passé en Côte d'Ivoire ou en Irak, et Israël pourrait bien en sortir victorieux, comme dans ce fameux dialogue attribué à deux dirigeants israéliens qui se déclarent prêts à déclarer la guerre à l'Amérique, chaque pays ayant combattu contre elle ayant eu droit à une reconstruction sans précédent. Or, ils finissent par y renoncer, en se disant: «Et si on gagne?»

Cette situation, où les forces hostiles à Israël sont motivées par ses hésitations, puisqu'il veut des pourparlers de paix au lieu d'affirmer clairement que cette terre est la sienne et qu'on n'en parle plus, ressemble à s'y méprendre, à moins que ce ne soit au contraire fort à propos, à certaines étapes de la sortie d'Egypte.

Comment est-il concevable que la plus grande puissance, après les dix plaies, se mette à poursuivre les enfants d'Israël dans le désert? Si les Egyptiens n'ont pas pu empêcher les enfants d'Israël de partir, il leur sera à plus forte raison impossible de les ramener. Et, en supposant que le pharaon ait gardé toute sa tête, comment a-t-il pu s'engager dans les ouvertures de la Mer Rouge? Deux erreurs de perception l'ont fait tomber dans deux pièges. D'abord, le peuple d'Israël a changé de direction et est revenu momentanément sur ses pas. Arrivé à Eytam, il rebrousse chemin jusqu'à Pi Ha'hirot.

Le résultat ne se fait pas attendre, et le pharaon interprète immédiatement l'événement en affirmant que le peuple s'est perdu dans le désert et qu'il n'a pas pu le franchir. (L'Exode XIII, 20 ; XIV, 1-4). Le pharaon se trompe une seconde fois quand il prend l'ouverture de la mer pour un phénomène naturel, comme s'il s'était agi d'une marée basse. Un vent violent qui souffle en effet toute la nuit avant que la mer ne s'assèche (idem XIV, 21) le fait tomber dans le panneau, et le roi d'Egypte semble alors conclure: «Puisqu'ils profitent de la marée basse, profitons-en aussi». La suite est trop connue pour être rapportée ici. Quant à l'exaltation des nations qui prennent les méandres du retour d'Israël pour de la simple politique, le dénouement pourrait fort être pour bientôt, et cette indécision d'Israël pourrait faire écho aux pièges des négociations qui lui ont fait miroiter la paix. 

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