Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 05:15
Pour Kadhafi, les Palestiniens devraient avoir l'arme nucléaire

http://www.romandie.com/ 

Si Israël dispose de l'arme atomique, alors les pays arabes de la région, "et même les Palestiniens", sont en droit d'en faire autant, a affirmé lundi Mouamar Kadhafi. Le leader libyen s'oppose en revanche à un Iran doté de l'arme atomique.

"Si les Israéliens ont l'arme nucléaire et des capacités nucléaires, alors il est du droit des Egyptiens, des Syriens, des Saoudiens d'en faire autant, et même les Palestiniens devraient en avoir aussi, car leurs homologues, ou leurs adversaires, ont des capacités nucléaires. Pourquoi pas ?", a-t-il affirmé selon des extraits d'une interview qui doit être diffusée lundi par la télévision britannique Sky News.

L'Etat hébreu n'a jamais publiquement reconnu posséder l'arme atomique mais le pays est largement considéré comme une puissance nucléaire.

En revanche, interrogé sur l'Iran, le leader libyen a déclaré: "Si l'Iran devait fabriquer des armes nucléaires, alors nous tous, y compris nous-mêmes, serions contre eux". "Mais l'Iran n'a pas dit cela", a-t-il ajouté.

Le colonel a par ailleurs salué l'attribution du prix Nobel de la paix au président américain Barack Obama, soulignant ses origines africaines. "Cela va sans dire: il est Africain et nous sommes fiers que nous, les Africains, nous sur le continent africain, l'Afrique dans son ensemble, présentions quelqu'un qui est un Africain à la présidence des Etats-Unis d'Amérique".

"En ce qui concerne le prix Nobel de la paix, je crois vraiment qu'il le mérite. Mais lui donner dès maintenant, il s'agit là d'une sorte d'hypocrisie, de flagornerie, et je pense que c'est prématuré", a-t-il jugé.

(ats / 26 octobre 2009 01:30) 
Partager cet article
Repost0
25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 06:06
Abbas réaffirme qu'il y aura des élections palestiniennes, avec ou sans Hamas
http://www.juif.org/go-news-111461.php
 

Ca promet encore !!!! 
Abbas réaffirme qu'il y aura des élections palestiniennes, avec ou sans Hamas

 

ASSOCIATED PRESS
24 octobre 2009 13:25

RAMALLAH, Cisjordanie - Le président palestinien Mahmoud Abbas a affirmé samedi que les élections présidentielle et législatives auraient bien lieu le 24 janvier, avec ou sans accord de partage du pouvoir avec le Hamas, au pouvoir dans la Bande de Gaza.

Le Mouvement de la résistance islamique, rival depuis deux ans du Fatah de Mahmoud Abbas qui garde le contrôle de la Cisjordanie, a une nouvelle fois critiqué samedi le décret de la veille annonçant le scrutin de janvier.

"Puisque nous n'avons pas abouti à la réconciliation nationale, nous sommes retournés à la constitution et à la loi", a déclaré Abbas devant le comité central de l'OLP à Ramallah.

Le Hamas a rejeté un accord qui aurait permis le report du scrutin jusqu'en juin et Mahmoud Abbas, dont le mandat de quatre ans a déjà été prolongé d'un an, se dit contraint par la constitution de convoquer ces élections pour janvier, ce que conteste le Hamas.

"Abou Mazen" n'a cependant pas précisé comment l'Autorité palestinienne comptait faire appliquer ce décret électoral hors de Cisjordanie: Jérusalem-Est est sous contrôle d'Israël, et à Gaza, c'est le Hamas qui a pris le pouvoir par les armes en 2007.

Samedi, le porte-parole du Hamas Sami Abou Zouhri a qualifié le décret d'"inconstitutionnel et illégal", jugeant qu'aucun scrutin ne pouvait avoit lieu sans réconciliation préalable. "Abbas veut des élections à des conditions qu'il fixe lui-même. Des élections ne peuvent être tenus dans ces circonstances, tant qu'il n'y a pas d'accord", a-t-il estimé samedi.

La direction du Hamas en exil, basée à Damas, et les autres factions extrémistes palestiniennes installées en Syrie ont également dénoncé ce décret, estimant qu'il ne ferait qu'aggraver les divisions entre factions palestiniennes.

Partager cet article
Repost0
20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 07:10
Egypte : une si vieille paix

© Primo, 19-10-2009
 

 

La paix a été officiellement signée entre l’Egypte et Israël en 1979, suite aux accords de Camp David. 

Il y a 30 ans de cela. 30 ans, ce devrait être considéré comme un délai suffisant pour que chaque peuple s’approprie cette bonne nouvelle et la mette en pratique dans ses actes quotidiens. 

Mais, chacun le sait, il est difficile, parfois, de faire suivre un peuple qui ne veut pas marcher. Il n’est qu’à voir l’extraordinaire capacité de résistance au changement, dans la société française par exemple. 

Alors que, conformément à ses engagements, Israël a rendu le Sinaï à l’Egypte, qu’il a aménagé un passage entre l’Egypte et la Jordanie, il semble que le peuple égyptien n’ait pas encore pleinement assimilé le fait qu’il ait signé la paix avec son voisin.

Israël, en rendant le Sinaï aux égyptiens, a du même coup, rendu le seul puits de pétrole dont il disposait. Il a préféré renoncer à l’indépendance énergétique pour avoir la paix. 

Le passage entre l’Egypte et la Jordanie est aujourd’hui utilisé en grande partie par les marchands d’armes pour garnir le Hamas d’équipements d’artillerie, venus d’Iran, de Syrie et de Russie. 

Les Egyptiens ne surveillent pas leurs frontières de manière acharnée et voilà comment le Hamas peut bombarder les villes israéliennes pendant 8 années de suite. 

Malgré tout cela, et une paix qui dure depuis 30 ans, certains syndicats égyptiens font de la résistance.

C’est ainsi que Hala Mustafa, rédactrice en chef du magazine al-Demoqratiya (La démocratie), publié par le Centre al-Ahram d'études politiques et stratégiques, a été convoquée pour être interrogée par le conseil du syndicat des journalistes égyptiens.

Son crime ? Avoir invité l’ambassadeur d’Israël à un entretien dans son bureau de la fondation Al-Ahram, qui parraine le journal. 

Pour justifier cette condamnation publique, le syndicat affirme que Mme Mustafa a commis une "violation des décisions de l'Assemblée générale (du syndicat) interdisant toute forme de normalisation personnelle ou professionnelle avec Israël tant que l'agression contre les terres arabes de Palestine, de Syrie et du Liban" se poursuit.

Le terme intéressant dans cet incident, dont il faut espérer qu’il en restera là pour cette journaliste, est l’argumentaire même.

« Tant que l'agression contre les terres arabes de Palestine, de Syrie et du Liban »

Quelles terres arabes ? 

La Palestine serait donc une terre arabe, selon ces journalistes. Nous revoilà donc à des années lumière, bien avant l’empire ottoman. Nous voici en plein négationnisme. 

Pour préciser, en plein reniement avec le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, selon une phrase que l’on ne prononce plus au Conseil des Droits de l’homme sans partir dans un immense fou-rire.

Même en Arabe, on parle d’invasion, de conquête, c’est-à-dire de « Fatah ». Il y a eu une armée étrangère, venue d’Arabie, avec des hommes d’Etat, des militaires et des religieux qui ont été chargés d’administrer l’Egypte.

Lors de ces différentes conquêtes, les Egyptiens n’ont jamais été chargés de responsabilités dans leur pays. Cette tradition s’est perpétuée jusque sous l’occupation ottomane. Les Egyptiens n’avaient pas le droit d’administrer leur nation. 

L’occupation turque a imposé l’Arabe comme langue officielle, comme cela a été le cas en Afrique du Nord, en Iran et jusqu’en Asie centrale. 

La dynastie turque, d’origine albanaise dit-on, de Mehemet Aly Pacha, n’a jamais attribué une quelconque responsabilité aux Egyptiens jusqu’au point de confier les portefeuilles les plus importants à des Arméniens ou des Grecs. 

Malheureusement, Nasser est le premier à avoir donné aux Egyptiens un droit de regard sur leur propre pays. Non qu’il ait eu tort sur ce point mais il faut analyser aujourd'hui ce qu’il avait derrière la tête, ce pan-arabisme qui a causé des millions de morts. 

Si un homme d’Etat avait su restituer à l’Egypte ce qui lui a été volé depuis des siècles, et pas seulement l’entraîner dans la violence, peut-être la paix se serait généralisée au Moyen Orient. Voir entretien Primo avec Masri Feki < lien (2005)

En attendant, la rédactrice en chef du journal Al Democratya se fait sermonner par ses pairs parce qu’elle a mis en pratique un traité de paix vieux de 30 ans. 

Que l’on se rassure. Les rues de France ne vont pas être envahies du jour au lendemain par de gentils citoyens protestant contre cet abus de pouvoir. 

Le MRAP va se taire. Et Reporters Sans Frontières détournera poliment le regard. 

Les syndicats sont décidément réfractaires à tout changement. 

A moins qu'il ne s'agisse tout simplement d'une des formes de ce boycott d'Israël qui se met en place. Mais cela, nous ne pouvons l'imaginer.



© Primo, 19-10-2009
Partager cet article
Repost0
20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 06:12

Le bilan encore imprécis fait état, lundi 19 octobre, d'une quarantaine de morts. C'est l'attentat le plus meurtrier perpétré au Sistan-Balouchistan, cette région du sud-est de l'Iran à forte majorité sunnite et baloutche travaillée par des mouvements rebelles proches des nouveaux talibans pakistanais qui s'appuient sur des revendications ethniques et politiques.

Afghanistan,Pakistan,Iran Tri-Border

Un kamikaze s'est fait exploser, dimanche, dans la ville de Pishin lors d'une réunion de chefs de tribus avec des gardiens de la révolution (pasdarans). Un convoi de ces troupes de l'armée idéologique iranienne a aussi été attaqué.

Parmi les morts figurent sept commandants, dont le plus haut responsable local et, surtout, le général Nouri-Ali Shoushtari, numéro deux des forces terrestres des pasdarans. Un homme de "poids" au niveau national, impliqué dans la force Al-Qods destinée à "exporter la révolution islamique" au Liban et ailleurs.

L'attentat a été revendiqué par le groupe armé sunnite Joundallah ("les soldats de Dieu"), dont treize membres ont été pendus le 1er juillet, dans la prison de Zahedan, chef-lieu de la province.

Un groupe encore assez mystérieux, que certains disent proches de la nébuleuse Al-Qaida, dirigée par le clan Righi (Abdolmalek et son frère Abdolhamid, actuellement en prison) qui s'est fait connaître avec éclat en 2005 en enlevant neuf soldats iraniens et en attaquant un poste de police près de Sarevan. Il a, peu après, presque au même endroit, fait feu sur le cortège du président Mahmoud Ahmadinejad, tuant deux gardes du corps.

LES ETATS-UNIS MIS EN CAUSE

Très actif durant la campagne présidentielle de juin, le Joundallah a commandité un attentat-suicide dans une mosquée chiite de Zahedan, le 28 mai, (25 morts) et un incendie criminel le 1er juin, (5 morts) au siège d'une société liée aux miliciens bassidji locaux.

Pourquoi viser les pasdarans au Sistan-Baloutchistan ? Car, ces dernières années, Téhéran a renforcé son dispositif répressif dans cette province "à risque" : la situation lui échappe chaque jour un peu plus dans cette zone frontière poreuse avec l'Afghanistan et le Pakistan, où ces réseaux armés ont leurs sanctuaires.

Ces réseaux se croisent avec ceux des trafiquants de drogue et d'armes et sont à présent capables d'effectuer des raids de plusieurs centaines de kilomètres à l'intérieur de l'Iran. Téhéran préfère parler de "bandits" pour éviter d'admettre officiellement la force croissante de la guérilla sunnite, et accélérer les exécutions.

Pour faire face, les pasdarans qui "coiffent" la milice bassidji ont entraîné des unités spéciales particulièrement répressives. Dans le même temps, "ironiquement, à la façon des Américains en Irak, explique un analyste iranien, les pasdarans tentent de rallier les chefs de tribus sunnites contre Joundallah et les groupes armés. C'est une de ces réunions de conciliation qui a été visée. La lecture de cet attentat est d'abord locale – ce n'est pas une caserne à Téhéran qui a sauté –, mais le contexte général de déstabilisation du régime lui donne un grand retentissement".

L'Iran, qui pendant des années a reproché à Washington, avec la complicité des services pakistanais (ISI), de poursuivre la politique de George Bush de "déstabilisation de l'Iran par sa périphérie" en attisant les tensions entre chiites et sunnites, a mis à nouveau en cause les Etats-Unis. 

Le commandant de l'armée de terre des pasdarans, Mohammad Pakpour, a déclaré à la télévision que "le Joundallah est entraîné et équipé par les services de renseignements américains et britanniques". Washington a démenti.

Le ministre de l'intérieur, Mostapha Mohammad Najar, a, lui, réclamé que "le gouvernement pakistanais remette le plus rapidement possible à l'Iran les terroristes".
Marie-Claude Decamps
 
Je n'aurai pas trouvé meilleur commentaire !
Commentaire d'Averroès
 :

  Et le droit à l’autodétermination des Baloutches, 
victimes de discrimination en Iran et au Pakistan? 
Reconnu par l’ONU,ce droit leur est dénié comme aux 
Tibétains et Ouigours sous occupation chinoise, ainsi 
qu’aux Kurdes, Sahraouis,Berbères,Noirs et autres 
peuples des pays musulmans. Il est plus commode 
pour les dictatures islamiques de se fixer sur Gaza et 
les Arabes de Palestine, alors que les conflits 
intermusulmans sont nettement plus meurtriers. A 
quand un rapport Goldstone sur ces oubliés?  

Source : http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/10/19/le-sistan-baloutchistan-province-a-risque-pour-teheran_1255604_3216.html
Partager cet article
Repost0
20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 05:56


Les relations entre Israël et la Turquie apparaissent de plus en plus complexes avec, d’un côté des tensions d’une grande gravité et de l’autre la poursuite des contacts entre les deux pays. C’est dans ce contexte qu’Ankara envoie son nouvel ambassadeur en Israël. Dans les deux camps, on a émis l’espoir de voir l’arrivée du diplomate comme le signe d’une amélioration dans leurs rapports et d’un climat plus favorable.

Le nouvel ambassadeur tiendra très prochainement une série d’entretiens avec les hauts fonctionnaires du ministère israélien des Affaires étrangères mais il n’entrera officiellement en fonction que dans quelques semaines après avoir, bien entendu, présenté ses lettres de créance au président de l’Etat Shimon Pérès.

Depuis peu de temps, le poste d’ambassadeur de Turquie est vacant et c’est donc une conseillère politique qui assure l’intérim. C’est elle d’ailleurs qui a été convoquée par le ministère des Affaires étrangères pour certains éclaircissements suite à la diffusion sur le petit écran turc d’une série télévisée infamante pour Tsahal.

Dans une dizaine de jours, la Turquie célébrera son indépendance et les diplomates israéliens invités aux festivités hésitent sérieusement à faire le déplacement en raison des tensions qui persistent entre les deux pays. Le ministre de l’Intérieur Eli Ishaï est censé y représenter le gouvernement mais il envisage de ne pas entreprendre ce voyage et d’autres ministres pensent même boycotter l’événement.

Et c’est dans ce contexte qu’on a appris, dans la nuit de dimanche à lundi, qu’Israël a entamé des pourparlers sérieux avec la Turquie en vue de se procurer de l’eau de compagnies d’Ankara. Israël a publié récemment en Turquie des appels d’offres pour importer de l’eau.

par Claire Dana-Picard

Erdogan accuse Israël de « crimes contre l’Humanité » !!!

[Lundi 19/10/2009 22:06]

 


Alors que plusieurs officiels turcs, dont le président de la République Abdullah Gül disent « ne pas comprendre le mécontentement d’Israël » ( !!!) suite aux diverses mesures prises contre l’Etat hébreu, et aux déclarations pour le moins hostiles faites par le Premier ministre, le ministre des Affaires Etrangères et le Président du Parlement, Tayyip Recep Erdogan vient de monter encore d’un cran dans ses accusations envers Israël. Lors d’un Congrès à Istambul, il a exigé d’Israël « de mettre fin immédiatement au blocus imposé à la Bande de Gaza, car ce qui se passe là-bas est quelque chose de terrible que l’on ne peut pas laisser passer sous silence ». Le Premier ministre turc a voulu préciser « que ce n’était pas parce qu’il est Musulman qu’il réagissait ainsi, mais tout simplement en tant qu’être humain ». Puis il a lancé l’accusation la plus grave : « D’un point de vue juridique, le blocus sur Gaza est un crime contre l’Humanité, et la Communauté internationale se doit d’intervenir pour y mettre fin, car c’est une véritable tragédie humaine ». Il a également accusé Israël « d’empêcher la reconstruction des zones détruites durant l’Opération ‘Plomb Durci’, en interdisant le passage de matériel vers le Bande de Gaza.

Rappelons que la Bande de Gaza étant contrôlée par une organisation terroriste, sa population est considérée soit comme consentante aux actes de terrorisme commis par le Hamas, soit comme prise en otage par l’organisation terroriste. Les mesures – relativement limitées eu égard à la situation – prises par Israël contre le régime du Hamas ne peuvent donc en aucun cas entrer dans l’une des onze catégories prévues par le Droit International comme étant des crimes contre l’Humanité. Par contre, nombre d’actions du Hamas, en rapport à sa propre population ou visant les civils juifs israéliens, entrent quant à elles parfaitement dans certains de ces critères. Simple oubli de la part d’Erdogan.

 

http://www.actu.co.il/

 
Partager cet article
Repost0
19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 12:29
Offensive militaire contre les talibans : le Pakistan à feu et à sang
Par Mathias Sabah pour Guysen International News
Dimanche 18 octobre 2009 à 20:29
 
Il pourrait bien s’agir d’une guerre civile. 60 combattants islamistes et 5 soldats tués, voici le lourd bilan humain à l’issue des premières offensives de l’armée pakistanaise contre les talibans. Lancée samedi 17 octobre par ordre du gouvernement, l’opération ‘’Voie de la délivrance’’ vise à éradiquer l’ensemble des bases des talibans situées dans la province du Waziristan. Après deux offensives inefficaces en 2004 et en 2008, Islamabad ne veut pas d’un nouvel échec. Instaurer la paix dans cette région gangrénée par le terrorisme s’annonce malgré tout périlleux. De l’issue de cette opération dépendra la capacité du gouvernement à ramener la stabilité dans cette région tourmentée.

‘’La guerre ? Non, le mot n'est pas trop fort’’, lance un observateur occidental à Islamabad. Jeudi, cinq attaques, dont quatre quasi-simultanées, dans l'est et dans l'ouest du pays, ont fait au moins quarante morts. Ils s'ajoutent à la liste déjà longue des quelques 130 tués depuis le début d'octobre au Pakistan. Le président Asif Ali Zardari a promis que le bain de sang que connaît le pays depuis onze jours, ne fera pas dévier le gouvernement de ‘’sa mission d'éliminer les extrémistes’’.

 
Un conflit déjà meurtrier
 
C’est une série d’attaques terroristes dirigées contre des civils et des forces de l’ordre pakistanaises qui a mis le feu aux poudres. Jeudi 15 octobre, un kamikaze s’est rendu responsable de la mort de 11 personnes dans une ville-garnison du nord-ouest du Pakistan. La journée s'est conclue à Peshawar, dans la soirée, par un autre attentat à la voiture piégée qui a tué un enfant.
 
 Le drame le plus spectaculaire s'est déroulé à Lahore, la capitale du Pendjab pakistanais. Des commandos armés ont investi simultanément trois bâtiments stratégiques. Tous les rebelles étaient déguisés en policiers. Au total, ces attentats ont déjà fait près de 2 300 morts en un peu plus de deux ans dans ce pays.
 
Via l’opération ‘’Voie de la délivrance’’, l’armée pakistanaise entend frapper vite et fort. En effet, Islamabad n’est pas insensible à la crainte de représailles de la part des talibans : “L’armée croit que cette offensive va provoquer de nouvelles attaques terroristes dans les villes pakistanaises’’ explique le politologue Zahid Hussain, tout en précisant que ‘’c’est le prix à payer’’ pour sortir vainqueur du conflit.
 
Dès son déclenchement samedi, l'opération militaire a buté sur une résistance des combattants islamistes dans une zone au relief très montagneux, fief de dizaines de milliers de talibans pakistanais, afghans et de combattants étrangers d'Al-Qaïda très aguerris. Les talibans résistaient à l'avancée de l'armée, à l'aide d'"armes lourdes", selon des responsables politiques locaux et militaires.
 
 
Un enjeu d’importance stratégique
 
Au cours de cette offensive, 28 000 soldats devraient être engagés contre environ 10 000 combattants islamistes. Le nombre de soldats déployés par l’armée est à la hauteur de l’enjeu sous-tendu par ce conflit. L’armée pakistanaise vient en effet de lancer une offensive dont l’issue déterminera l’influence militaire et idéologique des talibans dans la région.
 
Mais l’enjeu pourrait ne pas se limiter à l’influence des seuls talibans pakistanais. Selon le gouvernement, la plupart des attentats qui se sont produits dans le pays, dont quatre très meurtriers depuis le 5 octobre, sont préparés et organisés par des islamistes liés à la mouvance Al-Qaïda.
 
Washington considère qu'Al-Qaïda a reconstitué ses forces dans les zones tribales pakistanaises frontalières avec l'Afghanistan. Ainsi, les autorités d'Islamabad sont pressées par les Etats-Unis de combattre les foyers insurrectionnels des zones tribales, qui menacent la stabilité de cet allié clé de Washington dans la région, doté en outre de la puissance nucléaire.
 
Sans attendre que le Pakistan vienne à bout des talibans, les Etats-Unis avaient déjà accru, en septembre 2008, leurs attaques ciblées dans la région. Depuis le début de l'année, 42 attaques de drones américains ont été comptées, contre 32 l'an dernier, selon un bilan établi par Reuters sur la base d'informations en provenance du Pakistan.
 
Ces attaques ont fait plusieurs centaines de morts, pour la plupart des activistes, mais aussi des civils. Le leader du mouvement des talibans pakistanais (TTP), Baitullah Mehsud, a ainsi été tué par un drone américain en août dernier. Pour le venger, le TTP a multiplié les attaques et attentats suicide, qui ont fait 178 morts en 12 jours. Le cousin de Baitullah Mehsud aurait, depuis, repris la tête du mouvement terroriste.
Partager cet article
Repost0
18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 18:32
Le fonctionnement interne du CAIR rendu visible

par Daniel Pipes
WorldNetDaily.com
15 octobre 2009

http://fr.danielpipes.org/7692/fonctionnement-interne-du-cair-rendu-visible

Version originale anglaise: CAIR's Inner Workings Exposed
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

Depuis sa fondation en 1994, le Conseil des Relations Américano Islamiques (CAIR) a servi d'agence la plus en vue d'Amérique du Nord pour [illustrer] un mouvement islamiste belliqueux, manipulateur et agressif.

Depuis son siège social de Washington, le CAIR organise aussi le programme et donne le ton pour l'ensemble du lobby wahhabite.

Une masse considérable de critiques concernant le CAIR existe, dont une partie a été faite par moi-même, mais jusqu'à présent, les extrémistes et les porte-voix du groupe se sont débrouillés pour survivre à toutes les révélations sur son bilan.

Aujourd'hui, la publication du livre : « Muslim Mafia : Inside the Secret Underworld That's Conspiring to Islamize America » (« la Mafia musulmane : entrer dans le secret du « milieu » qui conspire à islamiser l'Amérique », édité chez WND Books, non encore traduit en français) pourrait cependant modifier la donne.

Rédigée par P. David Gaubatz et Paul Sperry, l'enquête est largement fondée sur le travail clandestin du fils de Gaubatz, Chris, qui a passé six mois comme stagiaire au siège du CAIR à Washington DC en 2008.En cette qualité, il a pris 12.000 pages de documents et a enregistré 300 heures de vidéo.

L'information de Chris Gaubatz révèle beaucoup sur ce que l'énigmatique CAIR voudrait cacher, y compris sa stratégie, ses ressources financières, ses membres, et ses discussions internes, exposant ainsi au grand jour ses méthodes louches et potentiellement illégales. Comme le livre comporte trop d'informations nouvelles pour les résumer dans les limites de cet article, je vais me concentrer ici sur une dimension – les affaires internes de l'organisation, où les données démontrent que les prétentions du CAIR s'avèrent être de grossières tromperies.

 

Le directeur exécutif du CAIR, Nihad Awad et le stagiaire infiltré Chris Gaubatz au siège national du CAIR en 2008.

1ère prétention : selon Ibrahim Hooper, directeur de la communication de l'organisation, « le CAIR compterait environ 50.000 membres."

 

Le fait réel: un mémo interne préparé en juin 2007 pour une réunion de direction mentionne que l'organisation dispose , de façon précise, de 5.133 membres, soit environ un dixième du nombre fortement exagéré donné par Hooper.

2ème prétention : le CAIR est une « organisation populaire » qui repose financièrement sur ses membres.

Le fait réel : selon un rapport de la réunion du bureau exécutif de 2002, l'organisation a reçu 33.000 $ de cotisations et 1.071.000 $ de donations. En d'autres termes, moins de 3 % de son revenu proviennent des cotisations de ses membres.

3ème prétention : le CAIR «ne reçoit aucun soutien d'aucun groupe ou gouvernement étranger»

Le fait réel : Gaubatz et Sperry rapportent que les ressources du CAIR proviennent de deux dizaines de donneurs, dont la plupart vivent en dehors des USA. En particulier : 978.000 $ du dirigeant de Dubaï en 2002 , en échange du contrôle de ses intérêts sur la propriété de son siège sur New Jersey Avenue, un don de 500.000 $ du prince saoudien al-Walid ben Talal et 112.000 $ en 2007 du prince saoudien Abdullah ben Mos'ad; au minimum 300.000 $ de l'Organisation de la Conférence Islamique ; 250.000 $ de la part de la «Banque de Développement Islamique», et au minimum 17,000 $ de la part du bureau américain de « l'Organisation Internationale de Secours Islamique », organisations toutes basées en Arabie saoudite.

4ème prétention :le CAIR est un groupe national, indépendant, de défense des droits de l'homme, comparable à un « NAACP [Association pour la Défense des gens de couleur] musulman »

Le fait réel: A la recherche désespérée de financements, le CAIR a offert ses services pour s'occuper des intérêts commerciaux de firmes étrangères. Cela a été exposé au grand jour à la suite de l'échec de la tentative de la Compagnie « Dubaï Ports World » d'acheter 6 ports américains en 2006, par crainte de problèmes de sécurité. En réponse, le président du CAIR s'est rendu à Dubaï pour suggérer aux hommes d'affaires locaux ceci: « Ne considérez pas vos contributions [au CAIR] comme des donations. Pensez-y dans la perspective d'un taux d'investissement. L'investissement de 50 millions $ vous apportera des milliards en retour pendant 50 ans ».

 

Le directeur des communications du CAIR, Ibrahim Hooper et Chris Gaubatz au stand du CAIR, au meeting de la société islamique d'Amérique du Nord, à Colombus, en Ohio, en 2008.

L'addition de ces quatre faits réels révèle que le CAIR est très différent de son image publique. Quasiment dépourvu de membres et de cotisations, il se maintient en vendant ses services au gouvernement saoudien et à celui des Emirats Arabes Unis, en faisant leurs annonces idéologiques et financières.

 

Cela soulève alors une question évidente : le CAIR ne devrait-il pas être enregistré en tant qu'agent étranger, avec les règlementations, l'enquête, et le statut d'imposition fiscale que cette dénomination implique ? Les données de « Mafia Musulmane » le suggèrent.

En attendant d'aller plus loin, je m'attends à ce que les jours du CAIR soient comptés. C'est une institution qui fut fondée par des gens ayant des liens avec des terroristes. Au cours des années, elle a réalisé un long parcours indigne de confiance, comprenant la falsification d'une photographie, l'utilisation malhonnête d'une documentation sur les crimes « islamophobes », et la promotion d'élections suspectes.

Le CAIR a aussi intimidé des critiques par des procès en diffamation, et s'est vanté de liens avec un néo-nazi. Finalement, une enquête approfondie sur cette entreprise conduira probablement à sa disparition.

Voilà pour les bonnes nouvelles. Je suis moins optimiste pour le successeur du CAIR : sera-ce une institution plus respectable, honnête et respectable qui continuera son travail consistant à apporter la loi islamique aux Etats-Unis et au Canada, en évitant les fautes et les comportements illégaux apparents qui ont rendu le CAIR vulnérable ?

Dans ce sens, le combat pour préserver la Constitution ne fait que commencer.

Partager cet article
Repost0
18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 11:20



Nous devons exiger des pays arabo-musulmans qu'ils assument leurs reponsabilités, quant au sort des 900 000 réfugiés juifs, et ce pour toute négociation à venir pour la résolution du conflit proche-oriental, et prise en compte ds guerres à répétition qu'ils ont eux même provoqué



Département de l’Assistance Judiciaire
Service des Droits des Juifs Originaires des Pays Arabes

Les fondements historiques des plaintes des Juifs originaires des pays arabes :

A l’époque de la création de l’Etat d’Israël, plus de 900.000 Juifs vivaient dans les pays arabes
Près de 650.000 d’entre eux émigrèrent vers Israël à partir de la fin des années quarante (plus de 70% des Juifs originaires des pays arabes). Aujourd’hui, la majorité écrasante des communautés juives en pays arabes n’existent plus.

POPULQTION

JUIVE

1948

2002

 

ALGERIE

150.000

50

 

;QROC

300.000

2.500

 

TUNISIE

105.000

1.500

 

LYBIE

38.000

0

 

EGYPTE

80.000

100

 

IRQK

140.000

40

 

SYRIE

35.000

120

 

LIBAN

6.000

60

 

YEMEN & ADEN

60.000

200

 

IRAN

80.000

25.520

 

TOTAL

994.000

29520

 



Dans de nombreux cas, les gouvernements des pays arabes poussèrent leurs populations juives à l’exode dans le cadre de 
 campagnes d’expulsion orchestrées et articulées par les échelons les plus élevés de la classe politique de ces pays arabes.

 

Ces campagnes comportaient des mesures variées, notamment une législation discriminatoire, la confiscation de la citoyenneté, des limites posées à la liberté de mouvements des Juifs au sein et en dehors des pays arabes, des arrestations et mesures d’emprisonnement arbitraires, l’exclusion de certaines professions et des limites importantes dans le cadre du monde des affaires.

• Au cours du débat sur le partage de la Palestine Mandataire aux Nations Unies en Novembre 1947, de nombreux délégués arabes (notamment Egyptiens, Irakiens et Palestiniens) menacèrent sans détour les populations juives «indigènes » des pays arabes des conséquences d’un vote en faveur du partage de la Palestine.

• Ces menaces se virent confirmées dans la réalité dans les semaines qui suivirent le vote sur le partage de la Palestine de 1947 avec la perpétration de massacres et de pogroms, souvent orchestrés par les autorités officielles des pays concernés, qui firent des centaines de victimes et causèrent des pertes matérielles se montant à des millions de dollars (par exemple : Une série de bombes dans le quartier juif du Caire en 1948 tuèrent plus de 70 Juifs ; Une émeute anti-juive à Tripoli en Juin 1948 fit 12 victimes et vit la destruction de 280 habitations juives ; Des émeutes sanguinaires à Oujda et Djérada (Maroc) en Juin 1948 firent 44 victimes juives ; La destruction du quartiers juif d’Alep à la suite du vote de partage en 1947 fit des dizaines de victimes juives). Des menaces supplémentaires furent proférées et confirmées à la suite de chacune des guerres israélo-arabes.

• Au cours et dans le cadre de l’expulsion des Juifs des pays arabes, les gouvernements arabes confisquèrent ou exproprièrent les biens appartenant aux Juifs – ces biens pouvant être estimés à une valeur de plusieurs milliard de dollars actuels. Il faut ajouter à cela que l’expulsion des Juifs fut l’occasion d’innombrables actes de violence et de vols perpétrés par des citoyens des pays arabes contre les populations juives locales.

Nos objectifs :

1. Raconter l’histoire de la dépossession et de l’expulsion des communautés juives en terres arabes avant et après la création de l’Etat d’Israël.

2. Réfuter la version révisionniste de l’histoire telle qu’elle est présentée par les pays arabes et qui tend à donner une image idyllique des relations judéo arabes d’avant l’avènement du Sionisme et à mettre de côté la situation d’infériorité et de vulnérabilité des Juifs en terres d’Islam à travers les siècles, ainsi que de nier la contribution essentielle des Juifs au développement culturel, social et économique des différents pays arabes.

3. Mettre en valeur l’héritage et l’histoire des communautés juives en terres arabes qui ont tant contribuées à la culture et au développement intellectuel juif – héritage trop peu connu de par le monde juif et en Israël même.

4. Souligner les souffrances des Juifs des pays arabes dont les conditions de vie quotidienne ont été rendues peu ou prou invivables et qui furent poussés à l’exil dans des conditions tragiques.

5. Souligner les circonstances particulières à chaque pays arabe qui poussèrent les Juifs sur les routes de l’exil – des circonstances qui mettaient souvent en danger toute personne étant identifiée ou s’identifiant en tant que Juif – et qui nous permettent de considérer ces Juifs comme des réfugiés et non pas comme de simples émigrants.

Est considéré comme réfugié tout personne “Qui, par suite d'événements survenus avant le premier janvier 1951 et craignant avec raison d'être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays; ou qui, si elle n'a pas de nationalité et se trouve hors du pays dans lequel elle avait sa résidence habituelle à la suite de tels événements, ne peut ou, en raison de ladite crainte, ne veut y retourner.

Dans le cas d'une personne qui a plus d'une nationalité, l'expression "du pays dont elle a la nationalité" vise chacun des pays dont cette personne a la nationalité. Ne sera pas considérée comme privée de la protection du pays dont elle a la nationalité toute personne qui, sans raison valable fondée sur une crainte justifiée, ne s'est pas réclamée de la protection de l'un des pays dont elle a la nationalité.”

Convention des Nations Unies relative au statut des réfugiés, 1951

6. Présenter le destin des Juifs des pays arabes qui partagèrent la douloureuse destinée d’autres populations de réfugiés de par le monde et qui vécurent l’expérience du déracinement, de la perte de leur identité, des conditions souvent très difficiles d’arrivée et d’intégration dans des pays d’accueil souvent mal préparés pour les recevoir.

7. Mettre en valeur le rôle particulier joué par l’Etat d’Israël dans l’accueil et l’intégration des Juifs des pays arabes, en soulignant le fait que le nouvel Etat n’avait que peu de moyens pour réaliser une intégration réussie. Simultanément, mettre en lumière qu’à la même époque les pays arabes qui virent l’arrivée de centaines de milliers de réfugiés palestiniens dans leurs frontières ne firent rien pour leur assurer une intégration digne et réussie, qu’ils ne leur procurèrent pas les moyens élémentaires destinés à leur bien-être et les forcèrent de fait à un statut de réfugié perpétuel et transmis de génération en génération.

8. Demander la réparation de l’injustice historique faite aux individus et aux communautés juives en pays arabes et mettre en avant les demandes de compensation pour les biens abandonnés, confisqués, expropriés ou volés dans leurs pays d’origine. Ces plaintes concernent les biens privés ayant appartenu aux Juifs des pays arabes ainsi que les biens communautaires (synagogues, cimetières, écoles, hôpitaux, etc.) des Juifs de ces pays.



9. Répandre le message selon lequel la réparation de l’injustice faite aux Juifs des pays arabes est une partie intégrale et inséparable de la résolution du problème des réfugiés du Moyen Orient et une précondition au règlement final du conflit Israélo-arabe.

Il est donc essentiel de discuter des plaintes et demandes des deux parties – celles des réfugiés juifs comme celles des réfugiés arabes – dans le cadre de négociations politiques à renouveler entre Israël et les pays arabes dans un avenir proche.

L’ex-Président américain Bill Clinton a admis cet état de fait en Juillet 2002 en reconnaissant le droit des Juifs des pays arabes à recevoir une juste compensation pour la perte de leurs biens dans le cadre des négociations pour un accord de paix final entre Israël, les Palestiniens et les pays arabes en guerre avec Israël et en vue de la résolution du problème des réfugiés du Moyen-Orient.. Dans une conférence de presse dans le cadre des négociations de Camp David, le Président Clinton déclara :

«Il faudra qu’il soit crée une sorte de fond international pour les réfugiés. Il y a un intérêt – pour les deux parties – à ce qu’il y ait un fond qui puisse compenser les Israéliens qui sont devenus des réfugiés à cause de la guerre qui a suivit la création de l’Etat d’Israël. Israël est pleine de gens – de Juifs qui sont venus en Israël puisqu’on a fait d’eux des réfugiés dans leurs propres pays…»

 http://www.terredisrael.com/Biens_spolies.php

Partager cet article
Repost0
16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 06:52
Photo: AP © 2009 - Hussein Malla
La photo du jour
LIBAN
Le président libanais Michel Souleiman a déclaré que son pays, nouvellement élu au Conseil de Sécurité des Nations Unies comme membre non-permanent protégerait les Arabes de par le monde de l'influence israélienne.
 
Plus de 4 Mois après les elections, toujours pas de gouvernement au Liban.
Bravo pour l'éléction du Liban, mais de facto, le 'hezbollah est aussi élu.....et qui est le 'Hezbollah ?
Malheureusement pour les libanais, le Liban d'il y a 55 ans n'est plus le Liban d'aujourd'hui...qui se pense en guerre permanente avec Israel.

Toujours de mieux en mieux quoi !



L’élection du Liban au Conseil de sécurité unanimement applaudie
  
Par Sylviane ZEHIL | 16/10/2009 Pour http://www.lorientlejour.com/

NATIONS UNIES La journée d'hier a marqué le retour du Liban au Conseil de sécurité de l'ONU après 55 ans d'absence, au terme d'un vote qui a permis aux représentants de 190 pays de défiler tour à tour à l'Assemblée générale de l'ONU, à New York, dès 10 heures, pour élire les nouveaux membres non permanents du Conseil de sécurité qui siègeront à partir du 1er janvier 2010. 

« Le Liban vient d'être plébiscité », s'est exclamé, avec grande satisfaction, l'ambassadeur Nawaf Salam, à l'issue du vote au cours duquel le pays du Cèdre a recueilli 180 voix. Le Liban remplacera le Vietnam pour le groupe asiatique (même s'il remplace également la Libye comme représentant des pays arabes). Les autres nouveaux membres élus sont : la Bosnie qui, avec 183 voix, prendra la place de la Croatie, le Brésil, avec 182 voix, remplacera le Costa Rica, le Nigeria, avec 186 voix, assumera le siège occupé par Burkina Faso, et le Gabon, avec 184 voix, siègera à la place de la Libye (en tant que groupe Afrique). 
Quel rôle le Liban jouera-t-il au sein du Conseil de sécurité ? Selon le représentant du Royaume-Uni à l'ONU, sir John Sawers, interrogé par L'Orient-Le Jour, « en temps que pays arabe, le Liban représentera ses propres vues et celles du monde arabe aux autres membres du Conseil de sécurité ». 

« Il apportera aussi au Conseil sa propre expérience issue de son conflit interne. Le Liban lui-même est un sujet traité au programme du Conseil. Nous espérons que l'expérience de siéger au Conseil de sécurité aidera le gouvernement libanais à maintenir sa cohésion et à stimuler le dialogue et la prise de décision au sein de cette instance concernant des questions internationales qui vont au-delà du Moyen-Orient, notamment sur l'Afghanistan, le Soudan, les droits de l'homme ou la prolifération nucléaire. Ce sont là les principales questions traitées par le Conseil. Nous savons que le Liban jouera un rôle important lors des délibérations. Vous avez un excellent représentant en la personne de Nawaf Salam. Je me fais une joie de le voir au Conseil de sécurité, car sa sagesse et son expérience seront une ressource précieuse », a-t-il indiqué. 
Sir John Sawers avait accueilli favorablement, au nom du Royaume-Uni, ces élections qui n'ont pas été contestées cette année puisque les groupes régionaux qui sont tous représentés au Conseil de sécurité en ont décidé ainsi. Pour l'ambassadeur britannique, le nouveau Conseil de sécurité sera « plus fort ». « Avec le Brésil et le Nigeria, nous avons deux grands pays qui ont leur poids en tant que puissances régionales. Avec le Liban et la Bosnie, nous avons deux pays qui ont vécu des conflits, ils pourront apporter leur propre expérience nationale au Conseil de sécurité. Je pense aussi que l'expérience d'être au Conseil permettra à ces deux pays de renforcer leurs systèmes de gouvernement au niveau national pour leur permettre de prendre des décisions, d'avoir une vue sur les questions internationales et d'élargir le cadre de leurs gouvernements », a-t-il ajouté. 
« C'est une élection attendue et sans surprise, » a indiqué pour sa part Susan Rice, représentante des États-Unis, à L'Orient-Le Jour à l'issue du vote. Dans une déclaration à la presse, Mme Rice a félicité la Bosnie-Herzégovine, le Brésil, le Gabon, le Liban et le Nigeria pour leurs élections comme membres non permanents du Conseil de sécurité pour 2010 et 2011, ajoutant que les États-Unis attendent de travailler avec chacun de ces pays. 
Le représentant de la France, Gérard Araud, a exprimé sa joie de voir le Liban élu au Conseil. « En tant que Français, je ne peux que me réjouir de l'élection du Liban », a-t-il dit. Le Liban « est le symbole d'un pays qui a vécu la guerre civile. Il est en train de reconstruire ses institutions », a-t-il noté, tandis que le représentant de la Chine, Zhang Yesui, a estimé que cela avait été « une élection très facile. » 
Quant au numéro deux de la Russie, l'ambassadeur Konstantin Dolgov, il a salué « le rôle positif et constructif joué par la délégation libanaise, et aussi le rôle important et l'influence des pays arabes qui ont contribué à jouer un rôle constructif à l'ONU depuis de nombreuses années ». « La délégation libanaise est très forte à l'ONU », a-t-il souligné. Et d'ajouter : « La contribution du Liban sera sûrement significative. Elle sera encore plus significative lorsqu'un nouveau gouvernement sera formé à Beyrouth, et le consensus et le dialogue national mis en place. Nous espérons que cela renforcera la position de la délégation libanaise », a conclu l'ambassadeur russe.

Le Liban, valeur ajoutée
De son côté, l'ambassadeur du Soudan à l'ONU, Abdelmahmoud Abdelhalim Mohamad, qui représente le groupe arabe, n'a pas caché son enthousiasme en soulignant : « Le Liban sera une valeur ajoutée au Conseil de sécurité, car il est le symbole de la diversité, d'un passé historique riche et d'une grande civilisation. Nous sommes sûrs que le Liban laissera au Conseil sa forte marque et fera la différence. » 
Satisfaction également du côté de l'observateur de l'Autorité palestinienne auprès de l'ONU, Riad Mansour, car « nous sommes très heureux de voir une représentation arabe au Conseil de sécurité » a-t-il dit. « Le Liban apporte des éléments importants en plus : une frontière avec Israël et aussi un grand nombre de réfugiés palestiniens. Nous avons des points en commun. Nous sommes très heureux de le voir élu au Conseil de sécurité. C'est la valeur ajoutée qui fait que le Liban est si spécial », a-t-il indiqué à L'Orient-Le Jour.
Pour l'observateur de la Ligue arabe, Yehia Mahmassani, « le Liban a besoin d'être au Conseil de sécurité afin de montrer au monde qu'il peut être aussi une voix pour la paix. Il est également important que le Liban, qui a été malheureusement absent de la scène internationale depuis plusieurs années, reprenne sa place ».
Le président de l'Assemblée générale de l'ONU, Ali Triki, a lui aussi estimé que « le Liban jouera certainement un grand rôle surtout pour défendre le monde arabe et les pays qui l'ont choisi », tandis que le secrétaire général par intérim du ministère des Affaires étrangères, William Habib, qui se trouve à New York, a indiqué qu'il était « positif pour le Liban de se trouver parmi ces pays sélectifs où les problèmes du monde vont être traités ». « C'est la première fois depuis 1954 que nous serons en position d'analyser les problèmes qui se posent. Nous avons notre propre expérience ; nous avons connu tellement de problèmes que nous allons, grâce à cette expérience acquise, faire certainement la différence. »
Partager cet article
Repost0
14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 12:33
La Turquie persiste et signe

Les États-Unis ont critiqué la Turquie mardi pour leur refus de participer à l'exercice militaire joint prévu cette semaine.

Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan. 
PHOTO: AP , JPOST

Le porte-parole du Département d'État américain, P.J. Crowley a déclaré "qu'il considérait totalement inapproprié d'interdire à un Etat de participer à un tel exercice à la dernière minute".

Plus tôt mardi, alors qu'Israël tentait de tempérer les relations avec Ankara, le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan a accusé Israël d'avoir utilisé des bombes au phosphore pour tuer des enfants dans la bande de Gaza.
Le ministre syrien des Affaires étrangères Waalid Muallen, a révélé mardi que la Turquie et la Syrie avaient tenu des exercices militaires la semaine passée -la même semaine où Ankara a décidé d'annuler l'exercice Anatolian Eagle du fait de la participation israélienne.

"Il y a une semaine, la Syrie et la Turquie ont réalisé des exercices conjoints près d'Ankara a déclaré Muallem à Al Jazeera. "C'est important parce que cela dément tout rapport faisant état de mauvaises relations politiques et militaires entre la Syrie et la Turquie".

C'étaient les seconds exercices militaires entre les deux pays musulmans depuis avril dernier. Muallen a accueilli favorablement la décision turque d'exclure Israël "en raison de l'agression de l'État hébreu sur les habitants de Gaza au cours de l'opération 'Plomb durci'".

Les commentaires de Muallen surviennent après que des ministres turcs ont voyagé en Syrie pour une première rencontre avec le Conseil de coopération stratégique syro-turc, récemment formé.

Ehoud Barak, en visite à Prague, a renouvelé les "liens stratégiques" existant entre Israël et la Turquie, ainsi que l'importance d'Ankara dans la région, ajoutant qu'en raison de l'existence de tels rapports, les relations entre les deux pays ne seraient pas altérées par les récentes tensions.
Un autre membre du gouvernement, a, pour sa part, été moins affable à l'égard des Turcs. Il a déclaré que le gouvernement d'Erdogan "devait décider s'il souhaitait provoquer avec des diatribes enflammées ou s'il préférait être pragmatique et coopérer pour le bien de la Turquie. Leur choix doit être clair et sans ambigüité".

Selon certains Officiels israéliens, en dépit des commentaires d'Erdogan, Israël aurait reçu des messages apaisants de la part de la Turquie ces derniers jours, exhortant l'État hébreu à ne pas réagir de façon disproportionnée et à "laisser la vague passer" sans causer de "dommages collatéraux".

Partager cet article
Repost0

Traducteur/translator

 

 

France  ISREAL  English

Recherche

logo-lien-aschkel-copie-1.jpg

 

France  ISREAL  English
Traduire la page:
By
retour à l'acueil

------------------------------------- 

 

Communication and Information

 

Vous souhaitez 

- proposer un article ?
 - communiquer une info ?

Contactez la rédaction

bOITE-a-mail.jpg

-------------------------------

 

Nous remercions par avance tous ceux

qui soutiendront le site Aschkel.info

par un don

icone paypal

Paiement sécurisé


Consultez les dossiers

Archives

Mon livre d'or

 

 Livre_dor

 


 

Visites depuis la création du site


visitors counter

Catégories