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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 10:36

 

 

 

 

BDS : Les boycotteurs d'Israël pris en flagrantissime délit de mensonge (Une fois de plus)

philosemitismeblog

L'ONG française Info Palestine a annoncé mensongèrement une grande victoire boycotteuse elle-même annoncée tout aussi mensongèrement par Sarah Colborne, directrice des campagnes et opérations  Campagne Solidarité Palestine au Royaume-Uni (le nombre de femmes européennes actives dans les campagnes de diabolisation d'Israël est interpellant ) :

"Les produits Ahava, manufacturés sur la terre palestinienne, deviennent trop brûlants pour être gardés. L’une des plus importantes enseignes britanniques de distribution, John Lewis, (28 grands magasins, 174 supermarchés, des filiales de vente en ligne) refuse aujourd’hui de vendre cette marque toxique." 

John Lewis a tenu à mettre les choses au point.  La décision de ne plus vendre les produits Ahava a été prise avant la lettre de CSP et a été prise exclusivement sur base de considérations commerciales.  John Lewis a précisé que des produits d'origine israélienne continuent et continueront à être vendus dans ses magasins.

"La décision de John Lewis représente une nouvelle victoire du mouvement BDS (Boycotts, Désinvestissements et Sanctions) en pleine expansion. Les consommateurs refusent d’acheter les produits de sociétés qui tirent profit de l’occupation illégale israélienne."

On notera que les boycotteurs se focalisent sur les produits de grande distribution, facilement identifiables, mais ne s'attaquent jamais à la haute technologie ou aux produits pour la santé israéliens qui sauvent tant de vies ...  C'est grâce à cette astuce sélective qu'ils font croire à leurs grands triomphes ...  

 

 

BDS France a diffusé deux mensonges dans un même communiqué. Une sur le prétendu boycott des produits AHAVA par John Lewis, une enseigne britanniques de distribution, une autre sur un autre prétendu boycott des mêmes produits par The Bay stores au Canada.  Renseignement pris.  Il s'agit là encore d'un mensonge.  Ces deux enseignes ont décidé de discontinuer la vente des produits en raison du déclin des ventes.  Donc ce sont de considérations purement commerciales qui ont mené à leur décision.

Voici les faits:  Le communiqué souligne que la décision de HBC(Hudson Bay Company), bien qu'elle ait eu lieu en même temps que le lancement de la campagne de boycott, a été prise"uniquement pour des raisons commerciales", et qu'"à aucun moment, des considérations politiques n'entrèrent en ligne de compte".

"HBC ne souscrit ni n'approuve le boycott pour des motifs politiques de produits en provenance des pays avec lesquels le Canada entretient des relations des relations commerciales ouvertes et établies, y compris Israël".

Le communiqué ajoute qu'une nouvelle formulation des produits AHAVA sera à nouveau en vente dans les magasin canadiens d'ici la mi-printemps. Au grand dam des boycotteurs.

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 08:12


Flag de désinfo

 

Israël - Journalistes calomniateurs : fin de l'ère d'impunité

 

Et il n'ya pas qu'en Israël, ou il faut faire un sacré ménage !!!!

 

 

Par Shraga Blum

 

Les cas deviennent de plus en plus nombreux où des journalistes de gauche se voient sommés de présenter des excuses pour avoir calomnié des Juifs de Judée-Samarie. C’est maintenant le cas de la célèbre – et virulente – journaliste de « Maariv », Yaël Paz-Melamed, qui a du mal à écrire un article dans lequel elle n’attaque pas de manière violente tout ce qui est à droite, mais surtout les pionniers de Yesha. Mais à force de le faire, on risque fort de se faire épingler pour diffamation. 
 

La semaine dernière, dans l’un de ses articles, elle avait parlé « de la localité illégale de Itzhar en Samarie ». Mal lui en a pris. Suite à ces propos mensongers, le conseiller juridique du Yishouv Itzhar lui a envoyé une lettre – ainsi qu’au rédacteur en chef de « Maariv », menaçant Paz-Melamed de plainte pour diffamation si elle ne revenait pas sur ses paroles. La journaliste, sachant qu’elle était dans son tort, s’est résolue à publier mardi des excuses dans le quotidien : « J’ai commis une erreur lorsque j’ai qualifié Itzhar de localité illégale, alors qu’elle est parfaitement légale ».
 

Il y a une année, le journaliste-radio de « Galé Tsahal », Razi Barkaï, qui ne fait pas secret de ses opinions, avait dû en faire de même par rapport au village de Kfar Tapouah’. Idem pour Akiva Eldar, du « Haaretz » concernant le quartier « Elmatan » de Maale Shomron.
Yossi Dagan, du Comité des Habitants de Samarie explique cette nouvelle politique adoptée : « En Judée-Samarie vivent plus de 300.000 citoyens israéliens, de droit et non en vertu d’une quelconque faveur. Ils y ont été envoyés par mission sioniste par l’Etat, à diverses époques, et nul n’a le droit de les salir ou d’inciter à la haine contre eux, fusse-t-il journaliste. Il est grand temps que les médias intègrent le fait que l’époque du ‘colon-pigeon’ est révolue. Nous ne permettrons pas de stigmatiser ainsi cette partie si valeureuse de la population israélienne, qui donne tant à cet Etat. Dorénavant, toute calomnie entraînera une réaction ferme ».
 

De son côté, Avraham Binyamin, porte-parole du Yishouv Itzhar, rappelle « que ce village a été créé en toute légalité par un gouvernement israélien », et « que jusqu’à nouvel ordre, les termes de ‘sionisme’ et ‘implantation’ ne sont pas devenus des gros mots dans la population du pays qui conserve encore un tant soit peu son équilibre mental, contrairement aux journalistes de gauche, confortablement assis dans les cafés de Sheikh Munis (aujourd’hui ‘Katamon’) et qui dénoncent jour après jour à ‘l’occupation qui corrompt’ ». 

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 13:50

 

 

 

Hessel et ses hussards de « Génération-Palestine » : la preuve, ce soir, du terrorisme intellectuel par la rue

Par Marc Brzustowski

Pour © 2010 lessakele    © 2010 aschkel.info, et europe-israel.org

 

 

 

Les tontons-flingueurs du terrorisme intellectuel et économique, en soutien à Stéphane Hessel, vieil homme indigne, propagateur d’incitation à la discrimination par le boycott en raison d’une race, d’une nationalité, d’une religion ou d’une appartenance identitaire, sont censés s’adonner, ce soir à leur passion favorite : le trouble à l’ordre public et l’importation des germes de guerre civile, passés en contrebande directe par leurs commanditaires du Hamas à Gaza - mouvement islamiste agissant pour le compte de la Syrie (Khaled Meshaal) et de l’Iran (Général Qassem Souleimani, chef du CGRI)-.

 

Sur le plan de la reprise des discussions relatives aux « accords d’Oslo », la campagne BDS s’inscrit, en effet, dans la fracture générée par le refus de Mahmoud Abbas de poursuivre ces négociations. La seconde fêlure sur laquelle repose cette campagne résulte indirectement de l’éclatement et, dès lors, du hiatus insurmontable entre Palestiniens et pro-Palestiniens eux-mêmes : il consiste à (ne pas) savoir s’il vaut mieux négocier pour un Etat souverain, ou au contraire appeler à la délégitimation de l’Etat existant, Israël, et, par conséquent, à sa destruction, son pillage et son remplacement.

 

Elle s’inscrit donc dans une logique de continuation de la guerre par d’autres moyens (économiques, culturels), à rebours de toute recherche de la « paix », dont, fréquemment, elle prétend s’inspirer pour mieux masquer ses véritables desseins.

 

Le but de l’opération de trouble à l’ordre public de ce soir, est donc l’incitation à la guerre civile, au moins sur un plan symbolique, voire plus si affinités, au nom de la défense des « intérêts du peuple palestinien » qu’on sait scindé en deux forces fratricides. Cette guerre a réellement eu lieu, en juin 2007, lorsque le Hamas a trucidé et jeté vivant du haut du 15è étage, plus de 150 des cadres et membres des milices du Fatah pour leur arracher les yeux et le pouvoir.

 

Les caciques de BDS ont, en effet, décidé de rassembler sauvagement leurs troupes, 30 place du Panthéon, à 18h 30, pour, entre autres objectifs de « guerre psychologique », réclamer la tête du Président du CRIF, au bout de leurs piques de révolutionnaires de salon. Il serait responsable, selon eux, de l'interdiction de semer la haine dans l'Université qu'ils ont dû encaisser la semaine passée.

 

Ayant essuyé le refus que se tienne leur meeting de vociférations anti-israéliennes au sein de l’Ecole Normale Supérieure, ils entendent bien occuper illégalement les lieux publics à proximité du haut-lieu de la Sorbonne.

 

Le simple fait de ne pouvoir tenir meeting dans une enceinte universitaire décrit, en soi, le caractère intrinsèque de dangerosité et d’illégitimité dont s’affuble cette campagne BDS pour le boycott : illégitime, elle est au moins deux fois :

 

 

- Par la lourdeur des sanctions pénales auxquelles s'exposent les propagateurs de ce virus en droit français.

 

-   Par les distorsions dont leurs thèses et argumentaires sont perdus pour tenter de justifier leur incitation à la discrimination et à la diabolisation

           

                 

 

 

Conclusion : ces manoeuvres peuvent aisément être caractéristques du terrorisme intellectuel qui n'a pas droit de cité.

 

En effet, depuis l’interdiction de cette rencontre à l’ENS, un dialogue s’est développé avec bon nombre de membres du personnel enseignant de cette Ecole, par des fora de discussion internet. Le premier constat est le manque crucial d’information sur la nature, les conditions légales d’un conflit dont, pourtant, les médias nous rabattent les oreilles à longueur de 20H, mais le plus souvent à travers les biais et une guerre des images qui cache mal son nom. Jean-Marc Moskowicz, d’europe-israel.org a été à l’initiative de ce travail d’explication, en direction des oreilles qui accepteraient aussi d’entendre l’autre version du conflit, sans laquelle toute discussion sur le fond, et par voie de conséquence, toute paix est impossible.

 

Le second constat résultant de ces échanges épistolaires, c’est qu’hormis un ensemble de participants qui confondent construction idéologique et recherche scientifique ou juridique des faits et des textes, une grande diversité d’opinion existe au sein de l’Université française, en quelque sorte, squattée par les conflits idéologiques.

 

Jean-Marc a étayé ses propos d'un ensemble de recherches en droit international qui ont le mérite de recentrer le débat par l'appui d'un cadre solide.

Les textes de Maître Bertrand Ramas-Muhlbach publiés depuis des années sur http://lessakele.info , www.aschkel.info ,www.desinfos.com (lCl ou ICI ou encore  et recemment offrent une gamme complète d’arguments factuels irréfutables, sur les « faux-nez » de l’argumentaire idéologique autour de la « colonisation » et de « l’occupation » de terres sous souveraineté jordanienne et égyptienne (par faits de guerre d’extermination 1948-1949 contre le jeune état juif naissant), qui ont partiellement été réattribués, sur la base d’un mensonge diplomatique, à l’Autorité Palestinienne, sous couvert de « processus d’Oslo ». L’argutie provient du fait de parler « d’occupation des terres palestiniennes », quand celles-ci étaient, jusqu’en 1988, jordaniennes/égyptiennes, en droit international. C’est donc une substitution et un abus de langage, une manoeuvre dilatoire sur le plan juridique.

 

Le troisième constat déterminant, même, pour l’avenir de la paix sociale et civile dans ce beau pays de Cocagne, la France, c’est que le débat équilibré, via des plateformes garantissant une relative neutralité, reste possible avec des intellectuels représentatifs de ses institutions académiques. Dans ce cadre, l’Université française joue parfaitement son rôle de décontamineur de conflits externes et de lieu de libre parole, où les faits s’exposent et les recherches se poursuivent, dans le calme et la concentration sur le monde objectivé.

 

Dès lors, « l’indignation » Hesselienne s’essouffle et s’esseule contre « la censure » dont se prévalent les « amis », employeurs des talents de ce personnage taillé sur mesure pour faire valoir leur « cause ». Plutôt que de contribuer à un quelconque « échange des savoirs », de témoignages des deux bords, ils préfèrent s’étaler en essaims sur les trottoirs, dans une lutte stérile contre les Institutions françaises, contre leur légalité et leur bien-fondé à s’inscrire en contrepoids dans les conflits du monde.

 

La jeunesse juive de France serait bien inspirée de refuser de tomber dans ce piège grossier que leur tendent ces auto-victimisés de toujours, par leurs tentatives de jeter les masses violentes et hurlantes dans les rues, contre toute l’histoire du débat démocratique ou académique en France. Les autorités seraient également avisées de s'en tenir à leur primo-interdiction de ce rassemblement, en intérieur ou extérieur.

 

ci-joint : le Hoax monumental des Tontons-flingueurs de Stéphane Hessel, personnage surfait, à la biographie globalement surévaluée pour faire valoir la cause des Palestinistes contre la paix, en France : 

 

Rassemblement demain mardi 18h30 place du Panthéon : Solidarité avec Stéphane Hessel, contre la censure, pour les libertés publiques

Le CRIF se félicite d'avoir obtenu l'interdiction de la rencontre prévue à l'ENS avec Stéphane Hessel et de nombreux invités de premier rang. Les réactions indignées se multiplient, tant parmi les étudiants de l'Ecole Normale Supérieure (lire la lettre d'un élève à la directrice), que parmi les professeurs (lire la tribune d'Eric Fassin :l'ironie de Voltaire). Pour Michel Tubiana, président d'honneur de la Ligue des Droits de l'Homme, "le Crif joue avec le feu". Dominique Vidal dénonce "l'autisme et l'arrogance" de Richard Prasquier, le président du CRIF, et lance un appel: "Théo Klein réveille toi, ils sont devenus fous!"

Nous vous appelons à venir nombreux pour le rassemblement de soutien à Stéphane Hessel, demain mardi 18h30 place du Panthéon. Il prendra la parole aux côtés des invités initialement prévus (Leila Shahid, Michel Warschawski, Benoist Hurel, Daniel Garrigue), ainsi que d'un grand nombre de personnalités solidaires, scandalisées par cette atteinte grave à nos libertés pilotée par les inconditionnels de la droite israélienne au pouvoir.

Merci de diffuser largement ce message.

Pour rappel, le communiqué des organisateurs, ici.


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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 21:25

 

Scandale et honte jounalistique à Jérusalem-Est

 

 

 

Par Aschkel

Merci EoZ

Les journalistes sont embusqués et attendant tels des charognards.

Les lanceurs de pierres aussi.

 

une voiture passe et c'est le signal.

la meute s'agite.

 

 

Peut-être un scoop ?

 

la voiture est caillassée avec des pavés.

 

les passagers gardent le contrôle, aucun caillasseurs n'a reussi a se faire renverser.

 

les passagers s'en sortent indemnes, la police arrive

 

tout le monde se disperse

 

le scoop sera pour la prochaine fois !!!

 

 

 

Ce que j'aimerais savoir c'est combien ces émeutiers au risque de provoquer un drame sont payés !

 

cela s'est passé le 14 Janvier 2011

Les colons juifs de conduire leur voiture sont lapidés par des jeunes Palestiniens masqués car ils roulent à travers le quartier de Jérusalem Est arabe de Silwan, le 14 Janvier 2011. Aucun blessé n'a été signalé.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Getty image

Les colons juifs de conduire leur voiture sont lapidés par des jeunes Palestiniens masqués car ils roulent à travers le quartier de Jérusalem Est arabe de Silwan, le 14 Janvier 2011. Aucun blessé n'a été signalé.

Getty image
Palestiniens jettent des pierres sur un véhicule appartenant à des Israéliens dans le quartier à majorité palestinienne de Silwan à Jérusalem-Est 14 Janvier 2011. Un porte-parole de la police israélienne a déclaré que les forces de sécurité sont venus dans le quartier après que des jeunes Palestiniens ont jeté des pierres sur le véhicule, brisant les vitres mais ne causant aucun blesse.
Reuters - Regardez la taille des pierres et les journalistes dans le fond collés au mur qui attendent
Palestiniens jettent des pierres sur un véhicule appartenant à des Israéliens dans le quartier à majorité palestinienne de Silwan à Jérusalem-Est 14 Janvier 2011. Un porte-parole de la police israélienne a déclaré que les forces de sécurité sont venus dans le quartier après que des jeunes Palestiniens ont jeté des pierres sur le véhicule, brisant les vitres mais ne causant aucun blesse.
Reuters
Un couple de colons juifs qui avaient leur voiture lapidé par des jeunes Palestiniens masqués pendant la conduite grâce à une rue du quartier de Jérusalem Est arabe de Silwan, est assisté par la police des frontières israélienne, le 14 Janvier 2011. Aucun blessé n'a été signalé.
Getty image
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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 19:12

 

BANN PEREZ

 

La foi inébranlable de Charles Enderlin

 

Par Victor Perez

 

On ne présente plus le journaliste Charles Enderlin. Chacun sait qu’il est l’envoyé permanent à Jérusalem de France 2 depuis une vingtaine d’années et qu’il est considéré par ses pairs, mais pas seulement, comme un  « grand professionnel » du conflit proche-oriental. Ce qui explique les nombreuses invitations et les longs temps d’antennes que la profession lui accorde dès lors qu’il publie un livre ou que ses ‘’lumières’’ sont réclamées. Un milieu prêt également à pétitionner à tout va en sa faveur dès lors qu’un ‘’malappris’’ ose douter de la véracité de son  image !

                                                                            

Et pourtant, à lire de près ses écrits -notamment ceux disponibles sur son blog- il est difficile aux quelques lecteurs appréciant différemment et clairement le conflit de ne pas bénéficier automatiquement de cette qualification.

 

Dans un article intitulé « 2011 L’année du Proche-Orient ? » (1), l’auteur cherche le fautif quant à la situation actuelle du conflit. Situation bloquée, nous apprend-il, par la responsabilité du ministre israélien de la défense, Ehud Barak, et selon l’affirmation de deux représentants du Conseil national de sécurité à la Maison blanche : « Le président Obama a écouté Barak comme un étudiant face à son professeur et lui a fait confiance. Mais il n’a tenu aucune de ses promesses au sujet du processus de paix et du gel de la construction [dans les colonies] ».

 

Un ministre cependant conscient de la réalité et répétant à son entourage : «Cessez de me casser les pieds avec cette histoire de négociations… Il n’y aura pas d’état palestinien ! Ils veulent reprendre Haïfa et Jaffa ! ». Pas moins !

 

Cependant, selon l’analyse du ‘’professionnel’’ de France 2, « la responsabilité de l’impasse totale dans laquelle se trouve le processus de paix incombe entièrement aux voltes faces de  Barack Obama ». Et de rappeler, que « le 4 juin 2009 dans son discours du Caire, il a appelé à l’arrêt total de la colonisation israélienne. Trois mois plus tard  il ne parlait plus que de la « freiner ». Il y eu ensuite toutes les promesses non tenues envers les Palestiniens à l’issue des dix mois de négociations indirectes ».

 

S’il est risible de voir un des belligérants imposer des pré-conditions pour débuter un cycle de négociations de paix, on ne peut douter à ce stade de la réflexion que pour Charles Enderlin le conflit se résume à n’être qu’un confit contre « l’impérialisme » israélien faute d’une citation explicite d’autres raisons.

 

De ce fait, il excuse quelque peu l’administration US. « Le président des Etats-Unis est impuissant face à la politique de développement des colonies israéliennes. Benjamin Netanyahu s’est même permis de répondre par une fin de non recevoir à l’appel au gel de la construction lancé par Obama le 30 septembre dernier depuis la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies. Et le Congrès - plus pro-israélien que jamais - ne poussera pas à des pressions sur le gouvernement de droite en Israël ».

 

Démonstration faite au final par l’auteur, que seul l’état d’Israël est responsable du blocage actuel ! Une culpabilité que l’on retrouve dans toutes les ‘’analyses’’ de ce ‘’grand professionnel de l’information’’ et distillée à chaque occasion sans restrictions. Un raisonnement qui oublie trop souvent la prise en compte des refus ‘’palestiniens’’. Réfutation des exigences israéliennes, quel que soit le gouvernement en place, telle la reconnaissance explicite d’Israëlcomme nation du peuple juif par l’ensemble du monde musulman et principalement par l’Autorité palestinienne si prompt à envisager dans l’avenir immédiat toute une panoplie d’actions lui permettant d’avancer dans sa stratégie de reconnaissance internationale d’un état, sauf celle de céder aux concessions nécessaires à la paix.

                                                                                                                                   

Une attitude qui ne gène apparemment point Charles Enderlin pour faire ses papiers. Pour lui, la résolution du conflit ne tient qu’à la bonne volonté israélienne. C’est ainsi, qu’il n’a jamais condamné ni fait un éditorial, par exemple, sur l’exigence incroyable d’un futur état de ‘’Palestine’’ judenrein. Nettoyée de toute présence juive, rappelant en cela de tristes souvenirs, malgré que cette terre fut la terre ancestrale. Une exigence de ‘’pureté’’ affichée clairement parMahmoud Abbas et ne pouvant être ignorée par celui qui se prétend « spécialiste » du sujet. En revanche, l’idée d’une réciproque évoquée par Avigdor Libermann lors des précédentes élections en 2009 n’a pas, on l’imagine aisément, obtenu son suffrage !

                                                                           

Son texte se termine par la menace ‘’palestinienne’’ d’un chaos si les actions entreprises d’ici septembre prochain s’avéreraient stériles. A savoir, la dissolution de l’Autorité autonome et l’obligation faite àIsraël de prendre en charge totalement les territoires. Abbas aurait, paraît-il, «déjà nommé la délégation qui devrait aller à la Présidence du conseil à Jérusalem annoncer la nouvelle à Benjamin Netanyahu» (sic).

 

N’est-ce pas là déjà la preuve que tout vaux mieux pour les ‘’palestiniens’’ dits ‘’modérés’’ que de reconnaître le droit du peuple juif à s’autodéterminer sur une partie de la terre des ancêtres ? N’est-ce pas là également la position du Hamas, groupe terroriste reconnu comme tel par les instances internationales, dont le projet n’est autre qu’une ‘’Palestine’’ de la mer au Jourdain ?

                                                                                

Des interrogations qui n’interpellent nullement Charles Enderlin. Un questionnement judicieux qui gène, semble t-il, l’idéologie qui estampille la réflexion de notre ‘’grand reporter’’. Un journaliste devenu l’emblème de la profession par les œillères qu’il porte et qui n’a plus comme priorité le respect de la déontologie mais celle d’une conviction dont le substrat est l’accusation systématique d’Israël. Quoi que fasse ce pays !

 

Victor PEREZ ©

 

 

Liens :

 

(1) : http://blog.france2.fr/charles-enderlin/index.php/2011/01/13/236572-2011-lannee-du-proche-orient

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 09:52

 

raison-garder-mini-2[1]

 

 

Le quai d’Orsay et les subtilités du langage diplomatique -Jean Szlamowicz

La destruction de l’hôtel Sheperd, construit dans les années 1930 pour le Grand Mufti de Jérusalem, Haj Amin el Husseini (oncle d’Arafat, allié de Hittler, créateur de la division SS musulmane Handschar, fomenteur de pogroms comme celui de Tel Haï en Galilée), a récemment causé diverses réactions négatives envers Israël. Ce lieu, situé dans le quartier de Sheikh Jarrah, à Jérusalem, a été acheté en 1985 par le millionnaire américain Irving Moskowitz qui finance divers projets de logements juifs. Dans son point presse du 10 janvier, le ministère des affaires étrangères offre deux déclarations qu’il faut comparer pour comprendre l’agressivité des positions françaises.

2- JERUSALEM-EST – TRAVAUX ENGAGES SUR LE SITE DE L’HÔTEL SHEPHERD

La France condamne vivement la démolition de l’hôtel Shepherd, à Jérusalem-Est, en vue de la construction d’une nouvelle colonie. Cette démolition fragilise la perspective d’un règlement durable du conflit, dans lequel Jérusalem est appelée à devenir la capitale des deux Etats, Israël et le futur Etat de Palestine.

Notre position sur les colonies est claire et constante. Elle a été réaffirmée unanimement par l’Union européenne dans les conclusions du Conseil Affaires étrangères du 13 décembre dernier : les colonies, y compris celles de Jérusalem-Est, sont illégales au regard du droit international et constituent un obstacle à la paix. Il est impératif à cet égard que les parties s’abstiennent de toute provocation ».

(…)

5 – TUNISIE

Q – Condamnez-vous la réaction très dure des autorités tunisiennes, qui ont fait tirer sur des manifestants, selon l’opposition? Les appelez-vous à la modération et à la retenue ? (…)

R – Nous déplorons les violences, qui ont fait des victimes, et appelons à l’apaisement. Nous sommes profondément attristés par le bilan humain des affrontements meurtriers du week-end en Tunisie. On compterait au moins 14 morts et de nombreux blessés. (…) La Tunisie est confrontée à des problèmes économiques et sociaux. Seul le dialogue permettra aux Tunisiens de les surmonter. La coopération entre la France et la Tunisie, qui est fortement orientée sur l’emploi, le restera. Aujourd’hui, l’urgence en Tunisie est à l’apaisement.

Les positions diplomatiques de la France peuvent paraître subtiles mais elles sont en réalité d’une fermeté tranchée. Dans un cas, « La France condamne », dans l’autre elle « déplore ».

La notion de « condamnation » comporte une dimension juridique : en latin classique,damnare signifiait « trouver coupable » et « frapper d’une amende ». Ce terme est une traduction de l’anathêma grec, qui combine malédiction religieuse et don d’une offrande. Le terme « condamner » est donc lourd d’une double dimension, morale d’une part et juridique de l’autre et implique une forme de jugement où l’on considère quelqu’un, en l’occurrence Israël, comme coupable. Inversement, « déplorer » (l’intensif de + plorare, « gémir, sangloter, pleurer ») est d’un sémantisme strictement émotionnel.

Autrement dit, quand il s’agit d’Israël, la France pose des conclusions géo-stratégiques, juridiques et morales. Alors que sur le sujet de la Tunisie, la France se met radicalement en retrait du politique : apitoiement, apaisement, continuité de la coopération… il n’est pas question d’interpréter la situation ni de blâmer qui que ce soit. La France prend une position de neutralité confortable qui revient à un soutien discret au gouvernement tunisien.

Dans le cas d’une construction de logement pour vingt familles juives par une entité privée, la France en tire des conclusions hyperboliques et incantatoires sur « la paix » — l’initiative immobilière d’un particulier équivalant selon cette interprétation à une déclaration de guerre engageant l’état d’Israël. Dans le cas des violences exercées par le gouvernement tunisien, et des morts qui en ont résulté, la France se contente d’exprimer une forme de tristesse distante.

Dans un cas, la France s’indigne, dans l’autre elle détourne pudiquement le regard.

Avec une grande pluralité d’opinion, les quotidiens français ont relayé la position officielle concernant l’Hôtel Shepherd en titrant sur « Un symbole palestinien passé au bulldozer » (Libération), « Les colons juifs gagnent du terrain dans Jérusalem-Est » (Le Figaro), « Israël: la France "condamne vivement" la démolition de l'hôtel Shepherd » (Le Monde). Telle est également la position de l’Autorité Palestinienne et de la Turquie, de l’Egypte et de la Jordanie, entre autres.

 

Des colonies ?

L’incantation du mot « colonies » est préoccupante pour l’analyse politique. Outre l’absurdité qu’il y a à considérer qu’un logement constitue une colonie, on trouvera surprenante l’assertion faisant de Jérusalem le lieu d’une colonie juive illégale — ce qui au regard de l’histoire est tout de même un peu exagéré (à quand « Israël est une colonie juive illégale ? ». De fait, il s’agit là du discours de l’Autorité Palestinienne et du monde arabe). On pourra aussi s’étonner de la reprise systématique dans le langage diplomatique d’un mot dont la charge symbolique a pris le pas sur la valeur référentielle.

En effet, le mot « colonie » a acquis à la suite de la « Décolonisation » une valeur axiologique, c’est-à-dire porteuse de jugement appréciatif, en l’occurrence négatif. D’une part, il n’est appliqué qu’à l’Occident — comme si le monde islamique n’était pas le fruit de la plus grande colonisation que l’humanité ait connue depuis l’expansion continue de l’islam depuis 622. D’autre part, « colonie » a désigné historiquement des territoires à l’écart de la métropole, administrés par un pouvoir étranger à la suite d’une conquête militaire expansionniste et où la population indigène s’est trouvée exploitée. Les « colons » israéliens ne sont rien d’autres que des gens qui se trouvent habiter dans des territoires convoités par les Arabes de Palestine — ils ne sont en rien une force d’occupation. Dans le cas d’Israël, le recours à la valeur pathétique, émotionnelle, du mot « colonie » a valeur de condamnation systématique : il a perdu toute valeur descriptive car les journalistes et diplomates ont résolu d’appeler « colonie » toute construction juive en dehors des frontières de 1948.[1]

Outre que cela efface le récit historique qui concerne l’acquisition des territoires en question (obtenus à la suite des guerres d’extermination menées par les pays arabes et perdues par eux), ce procédé hyperbolique implique qu’aucun Israélien ne devrait se trouver sur un territoire non national. Cela suppose donc qu’il n’y aura aucun ressortissant israélien (en clair, aucun Juif) sur des territoires palestiniens. Quand le quai d’Orsay et les journalistes qui s’en font l’écho servile parlent de « colonies », ils reprennent donc le point de vue palestinien ségrégationniste. Le sous-texte du mot « colonie » est bien que la question de la légitimité des territoires en question a été tranchée. Pour le Quai d’Orsay, Israël est un voleur de terre. Remarquons que l’Hôtel Shepherd a été acquis de manière tout à fait régulière, sans attirer de remarques depuis vingt-cinq ans : ce serait donc le projet de peuplement juif qui serait constitutif d’une illégitimité. Bref, selon ce raisonnement, les Arabes ont le droit de s’installer où ils veulent en Israël — c’est un fait avec 1,2 millions d’habitants — mais les Juifs n’ont pas de droit équivalent.

La paix ! La paix ! disent-il, et il n’y a point de paix… (Jérémie 6 :14)

L’argumentaire du Quai d’Orsay et des journaux repose sur le syllogisme suivant :

 

A/ Il ne peut y avoir de paix que si l’on négocie sans se combattre.

B/ Les constructions israéliennes privées (rebaptisées colonies) constituent un acte d’agression et d’expansion.

C/ Israël est responsable de la guerre.

 

C’est évidemment un paralogisme. D’une part, ce raisonnement oublie sciemment que les Arabes de Palestine ne cessent jamais leurs tentatives d’actes meurtriers (roquettes, attentats) et que leur objectif est moins la paix que la conquête de l’ensemble du territoire israélien.[2] D’autre part, il néglige que ce n’est pas Israël qui recherche la guerre depuis 1948 mais bien l’ensemble du monde arabe. Ce retournement de la causalité repose sur la falsification lexicale du mot « colonie ». En désignant Israël comme « occupant », « colon », « impérialiste », on construit une vulgate argumentative permettant de désigner un coupable sans d’autre forme de procès que l’allusion diffamatoire.

Le topos ainsi véhiculé procède également à la mise en équivalence morale entre constructions immobilières israéliennes et actes de violence palestiniens : la maison juive est un obstacle à la paix alors que les roquettes palestiniennes sont la simple expression d’une frustration compréhensible… C’est ainsi qu’Israël, harcelé depuis 60 ans sur son minuscule territoire par les forces djihadistes, est considéré comme l’oppresseur expansionniste et l’incontournable obstacle à la paix.

Ce syllogisme diplomatique, en passe de devenir un axiome indiscuté, avait été l’objet d’une campagne de promotion par Mahmoud Abbas lui-même qui était venu en France pour l’expliquer à Jean-Pierre Elkabach, Ruth Elkrief ou Alain Finkielkraut fin septembre 2010. Les médias s’en étaient d’ailleurs fait l’écho avec bienveillance, incapables d’apercevoir la violence des positions ainsi exprimées : il s’agit ni plus ni moins que de considérer que des Juifs n’ont pas le droit de s’installer où ils veulent. C’est lier le peuplement d’un territoire à un critère d’appartenance ethnique, culturelle et religieuse, bref une forme d’épuration ethnique telle qu’elle est proposée par le Hamas et le Fatah (et donc également le Quai d’Orsay, Obama, etc.). Visiblement, les Juifs ont droit à un traitement à part du point de vue du droit et de la légitimité.

 

On se demande même si Israël a la moindre part dans son destin, comme si l’état hébreu était sous tutelle parisienne. C’est le sens du bel aplomb avec lequel le Ministère des Affaires Etrangères considère le conflit déjà réglé selon ses propres critères, puisque le communiqué du 10 janvier déclare, à l’occasion d’une projection qui relève d’une science-fiction désirante, que « Jérusalem est appelée à devenir la capitale des deux Etats, Israël et le futur Etat de Palestine ». Pour que la paix existe, il faudrait bien sûr un arrêt de la violence, une volonté de vivre ensemble… ou au moins séparément — or Salam Fayyad est devenu furieux quand on lui a proposé « deux états pour deux peuples »…).[3] De fait l’Autorité Palestinienne réclame deux états, mais pas pour deux peuples : l’un arabo-islamique judenrein (la Cisjordanie, Jérusalem-est) et l’autre avec une majorité arabe (Israël actuel submergé démographiquement par 5 millions de Palestiniens musulmans). En jouant le jeu de l’incantation pacifiste, on fait comme si tout ce conflit n’était qu’un différend territorial qu’Israël rechignait à régler sans voir les ambitions palestiniennes qui sont tout sauf pacifistes. Aveuglé par la psalmodie de la paix, personne n’a plus le réflexe de poser une question de bon sens : en quoi le fait que des Israéliens construisent des maisons est-il inacceptable ? Avoir rendu cette question obsolète est le tour de force argumentatif de cette propagande. Le seul mot de « colonie » renferme un argumentaire saturé de préjugés qui constitue une chape de plomb rhétorique étouffant toute discussion rationnelle.

Lire la suite ainsi que d'autres articles et dossiers sur: raison-garder

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 16:27

 

Banner Alain Rubin

 

Iran, Algérie, Tunisie…

Par Alain Rubin

Pour aschkel.info et lessakele


 

 

 

Article associé

>Iran, la révolution Liberté pour Mansour, liberté pour Reza !! par Alain RUBIN

Hier soir, les télévisions nous ont longuement montré des Tunisiens de Kasserine. On a pu voir les bâtiments officiels incendiés, des chars dans les rues, et aussi des familles de victimes de la répression. On nous a aussi montré des Tunisiens de Belleville, quelques centaines, arborant le drapeau tunisien, réclamant le départ de « Ben Ali l’assassin ».

Par contre, à la télévision ce même soir, point d’Algériens, point d’image de manifestants dans les rues d’Algérie, pas d’interview de parents des victimes de la répression, et surtout, pas d’image de manifestations de franco algériens dénonçant la dictature FLN.

Mais peut-être qu’il ne se passe rien en Algérie ? Peut-être que les Algériens de France et les Franco-algérien sont-ils tous, unanimes, derrière le gouvernement prédateur du FLN ?

Parce qu’il ne se passe rien en Algérie ?

Curieux, non ?!

Vous ne trouvez pas que l’absence, dans les rues françaises, de ces milliers de jeunes, souvent si prompts à s’enflammer et à sortir manifester bruyamment et brutalement, drapeau algérien en avant, -drapeau algérien déployé et opposé au drapeau de la république française qui devrait lui céder la place-, ça a de quoi étonner ? Cela ne vous étonne pas ? Moi ça m’interpelle.

Le gouvernement algérien serait-il intouchable ?

Les manifestants Algéro-niçois, Marseillais ou autres, capables de dévaster les rues commerçantes de nombreuses agglomérations, belliqueux pour dénoncer les méchants sionistes, pour injurier les équipes de football ayant eu l’impertinence de battre l’équipe algérienne, ou pour toute autre motif, ces mêmes « jeunes » n’ont, jusqu’à ce jour, pas levé ne serait-ce qu’un cil pour dénoncer la répression et pour se déclarer solidaires des Algériens condamnés au chômage à vie, opprimés et/ou surexploités dans leur pays. 

Et les Kabyles ?

Ce silence des médias télévisés, ce mercredi soir 12 janvier, jour du nouvel an berbère, a de quoi surprendre. Il est d’autant moins compréhensible que, mardi 11 janvier en soirée, le MAK, qui a constitué un gouvernement Kabyle en exil, réunissait dans une mairie parisienne plusieurs centaines de ses membres et sympathisants. Son leader, chef du gouvernement en exil,  y commentera les manifestations qui secouent l’Algérie. Il annonçait : la Marche pacifique des Kabyles qui aurait lieu mardi matin à Tizi Ouzou.

Il y a un quart de siècle, les Kabyles ont ébranlé la dictature qui étouffe le peuple algérien. Il y a un quart de siècle, ils défiaient la dictature de Boumediene. Le gouvernement et l’islamisme se sont partagé les rôles pour l’estourbir. Par le mensonge et la répression policière pour les uns, par les massacres d’innocents (par et pour le djihad) pour les autres, ils se sont ingénié à briser le mouvement du peuple berbère kabyle. Ils n’y sont cependant pas parvenus.

« Les Kabyles sont dans les rues, pour leur dignité, pour la liberté, pour leur culture et leur langue, pas seulement pour demander la baisse du prix de l’huile et de deux trois autres produits ».

Un autre silence étrange...

Ce message du chef du gouvernement Kabyle en exil, nos médias français ont estimé qu’il ne devait pas être répercuté. Il devrait rester ignoré du plus grand nombre. Ce silence est un silence complice.

Les militants Kabyles combattent pour la Démocratie. Ils mènent aussi le combat pour la liberté de conscience et d’opinion. Ils mènent combat pour la liberté politique et religieuse, pour l’absence de tout monopole politique et religieux.

Comme nous l’avons rappelé devant les sympathisants et les militants du MAK, présents à la mairie du 16ème arrondissement mardi soir, leur combat est celui commencé au début des années vingt par la « glorieuse Etoile nord-africaine » : Souveraineté nationale, souveraineté populaire, construction et défense des outils de la souveraineté du peuple (presse libre, liberté d’organisation des partis, des associations, des syndicats indépendants de l’état, parlement souverain...), liberté religieuse dans le cadre de l’absence de monopole d’un culte, respect des cultures et de la langue des autochtones (langues berbères).

Nous avons rappelé : que pour nous, depuis notre enfance dans un quartier ouvrier parisien, les Kabyles ont toujours été des amis, des proches, généralement des ouvriers et toujours partie prenante du combat de la classe ouvrière française, comme en 1936 lors du grand mouvement de grèves d’occupation des entreprises (3,5 millions de grévistes) qui permettra au gouvernement de Léon Blum de faire voter les grandes lois ouvrières de juillet 1936.

Un autre absent dans les médias, hasard, étourderie ?

Dans un précédent article, je donnais des éléments sur la vague de grèves de masse qui soulève la classe ouvrière d’Iran ; grèves soutenues par la majorité des populations de la vaste et sinistre prison des peuples qu’est devenue l’Iran torturé par la contre révolution du fascisme khomeyniste.

Je donnais les noms des deux dirigeants syndicalistes du plus important syndicat ouvrier reconstruit, malgré et en dépit de la féroce dictature.

Libérez Massoud ! libérez Reza !!

A Téhéran, les travailleurs du transport sont entrés en grève totale, pour obtenir la libération du Président et du vice-président de leur syndicat.

Aucune information n’a transpirée dans les médias. Ces grèves, pour s’opposer à  ces persécutions de syndicalistes, n’existent pas pour l’AFP et pour tous ceux qui, suivant un chemin qui fut celui des staliniens, quand il y eu la révolution de 1956 en Hongrie,  quand se développa le mouvement du printemps de Prague en 1968, choisirent de dénoncer ces mouvements de la classe ouvrière et des peuples en prétextant : qu’ils seraient suscités, manipulés ou instrumentalisés par l’impérialisme américain, allemand ou autre...

Le lourd et coupable silence, face à ces événements iraniens, laissent à penser que les orphelins enthousiastes et/ou critiques, voire même très, très, critiques des gouvernements de la « patrie des travailleurs » (l’URSS du stalinisme et ses satellites) se sont trouvés une nouvelle « patrie des travailleurs », un pôle bien peu reluisant de « résistance à l’impérialisme US », en s’alignant derrière le pendeur- fusilleur Ahmadinejad.

Le silence des médias et de certaines formations politiques, devant les actions des travailleurs et des peuples d’Iran, a-t-il une autre signification ?

Malgré le silence complaisant, la crise se poursuit dans les sommets et les rouages de la dictature. Les hommes, chargés de réprimer, matraquer et tirer sur la foule, sont massivement victimes de dépressions. Le moral n’y est plus.

Des hommes, ayant volontairement optés pour devenir Bassidji ou pasdarans, vont se plaindre à leur médecin, souffrant de tristesse et de remords. C’est un signe parmi tant d’autres, qu’en haut, au sommet du fascisme en Iran, on ne peut plus gouverner comme avant, tandis qu’en bas, s’est largement engagée la reconstruction du mouvement ouvrier ; un mouvement ouvrier qui refuse de faire allégeance à la dictature ; un mouvement ouvrier et des grèves de masses, des grèves qui durent des semaines et bloquent des secteurs entiers.

Ce sont les signes nombreux qu’en bas on ne peut plus et on ne veut plus vivre comme depuis 31 ans et que l’on est capable d’actions énergiques...

Bref, n’en déplaise aux médias silencieux et aux politiciens aveugles ou complaisants, l’Iran est à la veille d’une libération de la société par elle-même.

Alain Rubin

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 14:29

 

 

BANN PEREZ

[NDLR- On se demande comment le brave Zecchini va s'en sortir maintenant que les palestiniens admettent que leur enquête a été baclée, et reconnaissent qu'ils ont menti...  dernier article de l'affaire publié dans le dossier ICI ]

Merci Victor pour ta vigilance

 

 

Laurent Zecchini et Le Monde à l’ouvrage

par Victor Perez

 

On ne le répétera jamais assez ! La plupart des journalistes œuvrant sur le conflit proche-oriental orientent leurs lecteurs vers de l’anti-israélisme primaire. Leur mode de pensée est entravé par une indigeste ‘’analyse’’ prête à l’emploi qu’ils ont ingurgité avant de se rendre sur les lieux. Une ‘’analyse’’ manichéenne qui a décidé définitivement que l’Israélien est le mal personnifié.

 

Laurent Zecchini en est. Le correspondant du quotidien Le Monde en Israël a encore frappé intellectuellement les lecteurs de ce journal immonde. Dans un article « Polémique sur les circonstances de la mort de la Palestinienne Jawaher Abou Ramah » (1), il a pu répandre jusqu’à plus soif son ‘’talent ’’ le long des colonnes mises à sa disposition pour le bien du palestinisme qui le transcende et non pas en faveur d’une enquête rigoureuse sur le sujet choisi et dont les lecteurs payeurs sont en droit d’attendre. A lire son article, nul ne doutera de la version qu’il supporte.

 

C’est ainsi que le correspondant affirme d’emblée que « Dans cette tragique et sombre histoire, il n'y a qu'une certitude : Jawaher Abou Rahmah, une Palestinienne de 36 ans, est décédée, samedi 1er janvier, à l'hôpital de Ramallah ».

 

Il est donc évident pour ce reporter que la mort de cette femme est directement liée à la manifestation contre la clôture de sécurité àBilin. Tellement sûr de lui, qu’il la juge dès le départ « tragique et sombre ». Pour lui, il n’existe pas l’ombre d’un doute que les deux événements ne soient pas des faits séparés !

 

Il poursuit : « Les circonstances de sa mort suscitent une polémique croissante en Israël, mêlant les militants du mouvement contre la "clôture de sécurité" (le "mur" de séparation) qui coupe la Cisjordanie, une presse israélienne parfois très partisane, et des responsables de l'armée prompts à instrumentaliser une vérité qui les arrange ».

 

Selon ses propres termes, si « parfois » la presse israélienne est « très partisane » on peut en déduire qu’elle ne l’est pas toujours ! Aveu involontaire qui dévalorise sa qualification de cette presse. Par ailleurs, il aurait été intéressant que le journaliste nous indique l’état de la presse non pas française dont chacun sait combien elle est atteinte mais ‘’palestinienne’’ ! Notamment dans l’affaire qui le préoccupe et nous cite, au nom de la déontologie professionnelle, quelques médias intègres attestant d’une partl’instrumentalisation vérifiée des dirigeants de l’Autorité palestinienne ou de sa police, ou affirmant le doute quant à la responsabilité de Tsahal dans la mort de la ‘’palestinienne’’ ! Médias qu’il aura du mal à trouver mais pas les déclarations, entre autres, de Saëb Arékat dénonçant si vite les « crimes de guerre » israéliens !

 

Autres exemples ‘’d’impartialité’’ :

 

-« Le 4 septembre 2007, la Cour suprême d'Israël a statué en faveur des habitants de Bilin, ordonnant à l'armée d'en modifier le tracé, qui prive le village de 60 % de ses terres agricoles. Cette injonction, comme les précédentes, est restée lettre morte ».

 

Ses lecteurs ne sauront évidemment pas que la portion de la clôture actuelle sera démantelée dès lors que celle qui se construit en remplacement sera terminée. En revanche, ils imagineront sans peine sous la conduite de ce journaliste ‘’intègre’’ la liste interminable des jugements que l’armée israélienne ignore. Un journaliste cependant bien en mal de commencer la dite liste.

 

-« Plusieurs éditorialistes de la presse populaire ont fait chorus, stigmatisant les "gauchistes radicaux et anarchistes de Bilin", qui cherchent à fabriquer "un autre Mohammed Al-Dura", du nom de ce jeune palestinien de 12 ans, tué en septembre 2000, au début de la seconde Intifada, et devenu l'un des symboles de la résistance palestinienne ».

 

Prendre parti pour une ou l’autre des versions alors que cette affaire A-Dura n’a jamais été tranchée publiquement par une commission indépendante -réclamée de surcroît par la partie opposée à Charles Enderlin- dénote un parti-pris flagrant. Ecrire la version de ‘’l’assassinat’’ de l’enfant Mohamed A-Dura -sous-entendu par les israéliens- dans un article est donc preuve de peu de sérieux quant à la rigueur exigée par la profession à tout journaliste.

 

Mais pour Laurent Zecchini, l’essentiel n’est pas tant dans la publication de la nouvelle controverse que dans le martèlement de vérités toutes faites. On ne peut s’étonner ensuite, que des lecteurs pétris par des certitudes, gobées le long d’articles nauséeux, assurent dans les commentaires que «  Les militaires israéliens ont un comportement qui rappelle de plus en plus celui en vigueur dans les dictatures fascistes. Le fait d'essayer de masquer la vérité sous un déluge d'informations mensongères montre qu'ils ne sont pas capables d'assumer leur comportement barbare de puissance occupante. Condamnés par l'ONU et par l'ensemble des pays démocratiques, les Sionistes continuent, sans état d'âme, la mise en place du Grand Israël, au mépris de tous les peuples qui les entourent ». (Claude Danglot 09/01/11 - 14h58).

 

Le Monde et ses petites mains ont le résultat escompté. Gageons qu’ils ne s’arrêteront pas en si ‘’bon chemin’’.

 

Victor PEREZ ©

 

 

Liens :

 

(1)   http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2011/01/08/polemique-sur-les-circonstances-de-la-mort-d-une-palestinienne-a-ramallah_1462644_3218.html

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 13:39

 

Le Dossier

Flag de désinfo

 

 

Bi'lin - Mort de la "manifestante" : Les palestiniens avouent avoir menti - A quand un démenti des agences de presse francophones ?

 

Par Shraga BLUM

 

 

 

 

L’Affaire « Abou Rahma » était en train de devenir un nouvelle Affaire « A-Dura ». Depuis quelques jours, Palestiniens et ONG de gauche – israéliennes comme étrangères – tiraient à boulets rouges sur Israël, pour « la mort atroce d’une manifestante due à une grenade lacrymogène lancée par des soldats de Tsahal à Bil’in ». Une « martyre » de plus dans l’escarcelle de propagande des Palestiniens.

Depuis le début, Tsahal soutenait que la version palestinienne était tronquée, et que cette femme n’était pas morte à cause du gaz lacrymogène. Les Palestiniens avaient refusé qu’une équipe médicale mixte israélo-palestinienne examine le corps de la défunte. Tout comme dans l’Affaire A-Dura.

Vendredi, le Commandant de la Division Judée-Samarie, Lieutenant-Colonel Nitzan Alon a annoncé « que les Palestiniens sont revenus sur leurs affirmations, et ont confirmé la version de Tsahal selon laquelle la femme était morte des suites d’un cancer et d’anomalies dans le traitement médical qu’elle a subi, et non à cause de l’inspiration de gaz lacrymogène ». La femme était rentrée chez elle après la manifestation sans blessure ou lésion particulière et était décédée le lendemain. Mais très rapidement, comme il est de coutume, une nouvelle légende sur la « barbarie israélienne » commençait déjà à courir, immédiatement relayée par les ONG israéliennes de gauche qui courent aveuglément après chaque information de source palestinienne.

Mis au pied du mur, les Palestiniens ont dû finalement avouer leur mensonge qu’ils attribuent maintenant « à une enquête trop rapidement menée » (!!!)

Mais il faudra voir dans les jours qui viennent si les médias palestiniens retirent Jahwar Abou Raham de la liste des « martyrs »…

 

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 14:33

 

 

bann daniel pipes

 

S'agissant d'Israël, les médias déforment les faits - Un exemple

par Daniel Pipes
4 janvier 2011

http://fr.danielpipes.org/blog/2011/01/israel-medias-deforment-faits

Version originale anglaise: Media Distortion about Israel - One Example
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

  Soyez le premier de vos amis à indiquer que vous aimez ça.

Mark Lavie, longtemps reporter de l'Associated Press en Israël, devrait connaître une ou deux choses à propos de la politique dans ce pays. Mais il titre aujourd'hui "le parti travailliste d'Israël :Nous allons quitter s'il n'y a aucun progrès vers la paix», ceci, à propos des tensions dans la coalition au pouvoir

Une sortie effectuée par le parti travailliste, un parti modéré se trouvant mal à l'aise aux côtés des faucons dans la coalition au pouvoir, pourrait fragiliser la majorité parlementaire du Premier ministre Benjamin Netanyahu et obliger à faire une élection. Ce serait marginaliser les efforts de paix au Proche-Orient pour des mois.

Ces deux phrases contiennent beaucoup de mots lourds de sens tendancieux («modéré», « efforts de paix »), mais ce qu'il convient vraiment de noter, c'est que Lavie écrit plus tard dans le même article:

Même si Netanyahu perdait les 13 sièges du parti Travailliste, sa majorité parlementaire resterait intacte, quoique tout juste. En comptant le propre parti Likoud de Netanyahu, les cinq partis bellicistes de sa coalition, cela ferait 61 sièges dans un parlement de 120 sièges, une toute petite majorité, même si le Parti travailliste quitte.

Non seulement Lavie se contredit ici – serait-ce la chute du gouvernement oui ou non? - Mais il fait plusieurs autres erreurs. Pour commencer, il omet de mentionner que:

  • Netanyahu pourrait solliciter l'Union nationale, un parti de droite avec quatre sièges, dans la coalition.
  • Les coalitions étroites sont la règle dans la politique israélienne et de grandes coalitions comme celle de Netanyahu sont l'exception.
  • Les coalitions de 61 ont été stables pendant des années dans le passé.
  • Yitzhak Rabin a fait passer les Accords d'Oslo en 1993 avec seulement 61 voix.
  • Kadima, le parti majoritaire à la Knesset, a éclaté à partir du Likoud ; Netanyahu pourrait comme perspective diviser Kadima et reprendre 10 autres sièges.
  • Si de nouvelles élections avaient lieu, les sondages laissent fortement supposer que le Likoud et les partis affiliés gagneraient des sièges. Voici un simple sondage du 5 décembre 2010, avec les sièges parlementaires actuels entre parenthèses:

32 [27] Likoud
26 [28] Kadima
18 [15] Yisrael Beiteinu
08 [13] Parti Travailliste
09 [11] Shass
05 [05] Yahadut Hatorah
03 [03] Jewish Home/ PNR
02 [03] Meretz
04 [04] Union nationale
03 [00] Parti Centriste dirigé par Yair Lapid
10 [11] Partis arabes

En faisant un simple calcul arithmétique, les partis de la coalition qui maintenant contrôlent 61 sièges, obtiendraient, si ces chiffres s'avèrent être vrais, le contrôle de 67 sièges dans une nouvelle Knesset.

Commentaires:

(1) Les grands médias, même l'autrefois fiable Associated Press, induisent en erreur alors même qu'ils informent sur le sujet d'Israël.

(2) Heureusement, il y a CAMERA, le Comité pour l'exactitude des reportages sur le Moyen-Orient, en Amérique, et HonestReporting.com dans les affaires de journalisme partial, incompétent et de mauvaise foi.

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