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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 20:25

 

Comme tu dis !!

 

 

 

logo arié

Sarkozy veut domestiquer l’Islam en France. Bon courage !!!

Par ARIé

Avec autorisation

 © 2011 www.aschkel.info


 

Sarkozy dit non à l’Islam en France mais veut bien un Islam de France. Son objectif est en quelque sorte de domestiquer l’islam, un peu comme l’avait fait Napoléon avec le Judaïsme, en réunissant le Grand Sanhédrin et en créant le Consistoire. Mais, à la différence de Sarkozy, Napoléon s’en est pris à une petite communauté faible et apeurée, sans aucune prétention missionnaire, qui n’aurait jamais osé dire non à l’Empereur. Il n’en est pas de même de L’Islam en France aujourd’hui.

 

Le Coran stipule que tout ce qui n’a pas été consigné en son sein est nul et non avenu. Ainsi le Coran ne fait pas mention du Temple des Juifs; par conséquent, il n’a jamais existé. Dans le Coran il est écrit que le Pharaon a demandé à Aman de lui bâtir la Tour de Babel; il en est donc ainsi. Le Coran affirme que la mère de Jésus n’est autre que Myriam, qui se trouve être la soeur de Moïse. C’est comme ça et pas autrement!

 

De même, tout ce qui est postérieur au Coran, dans la mesure où il n’est pas en conformité avec ce qui est écrit dans Le Livre, n’a pas de raison d’être.

Mahomet est le dernier des prophète, il est le sceau de la prophétie. Ce qu’il a dit, retranscrit dans le Coran, sera ainsi jusqu’à la fin des temps, et toute initiative qui viserait à changer ne serait-ce qu’une virgule du Coran est irrecevable. .

 

Or que veut Sarkozy? Il veut un Islam de France et non un Islam en France. Il pourrait y avoir, selon lui, un Islam d’Italie et un Islam d’Angleterre et un Islam de Bulgarie; qui auraient chacun leur particularité, et qui, par définition seraient différents les uns des des autres; chacun adapté à la spécificité nationale du pays dans lequel vivent des musulmans.

Ceci est parfaitement illusoire, et de plus, contraire à la nature de l’Islam, dont la vocation est hégémonique et missionnaire, et vise précisément à lisser les spécificités nationales des pays dans lesquels vivent des Musulmans, afin que l’Islam en France soit identique à l’Islam en Angleterre qui lui même ressemblera comme une goutte d’eau à l’Islam de Hollande, et ainsi de suite…

 

Pour faire simple, l’Islam a pour fonction et mission de transformer le pays dans lequel vivent des musulmans et certainement pas de se faire transformer par lui.

La croisade initiée par Sarkozy est donc vouée à l’échec.

 

Après les débats malsains sur l’Identité nationale, la chasse honteuse aux Roms, nous voilà partis dans un trip psychadélique pour adapter l’Islam au modèle français. Tout le monde y perdra des plumes, à l’exception de la pasionara Martine Aubry, et surtout de Marine Le Pen qui osera aller plus loin que tout le monde dans la fixation des moyens à mettre en oeuvre, pour tenter d’atteindre le but que se fixe Sarkozy.

 

Quant au moment, il est particulièrement mal choisi, alors que des Arabes à travers le monde, tentent de secouer les modèles politiques dans leurs pays respectifs.

L’initiative sarkozienne, perçue comme une volonté de mise au pas des Musulmans aura pour résultat de souder d’avantage les musulmans de France, qui ne supporteront pas cette ingérence dans leur foi et leurs affaires. Enfin, c’est ainsi que je réagirais si j’étais Musulman

Un peu de jugeote, Monsieur le Président

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 17:27

Ma photo

victor-perez.

MARDI 22 FÉVRIER 2011

Honte à l’occident
Le colonel Kadhafi est sur le départ et son régime sur le point de tomber grâce à la volonté du peuple libyen de se débarrasser de ce tyran. Un peuple ayant subi au bas mot, par sa présente révolte, quelques centaines de victimes et un régime ayant trempé dans des affaires que la décence des valeurs universelles n’aurait du supporter aussi longtemps. Un pouvoir s’installant par la force en 1969 et se servant de la terreur, del’assassinat et du chantage comme moyens politiques légitimes.
Il faut se souvenir de quelques exemples connus pour comprendre l’aversion qu’inspire cette dictature au simple quidam et qui pourtant a tenu, par l’inaction des puissances occidentales, quarante deux années. Un pouvoir qui bien que signataire du Traité de Non prolifération a manœuvré discrètement pour maitriser le nucléaire et détenir des armes de destructions massives. Ce qui aurait rendu ce pays incontournable et la terreur, à l’encontre de l’occident mais pas seulement, monnaie courante.
En ce qui concerne l’assassinat, l’exemple qui vient de suite à l’esprit est l’explosion en 1988, du Boeing de la Pan-Am au dessus de la ville de Lockerbie en Ecosse et ayant entrainé le décès de deux cent soixante-dix individus. Un attentat dont l’auteur Ali al-Megrahi fut libéré en 2009 des geôles anglaises car « gravement malade et au seuil de la mort» selon les dires des ‘’experts’’, accueilli triomphalement par le «guide suprême libyen» et qui est, évidemment, toujours en vie.
Dans le domaine du chantage il faut se rappeler l’arrestation arbitraire en 1999de cinq infirmières bulgares et d’un médecin ‘’palestinien’’ de même nationalité, puis de leur condamnation à la peine de mort pour «dissémination délibérée du virus du SIDA» à quatre cent vingt-six enfants de l'hôpital où ils travaillaient comme coopérants. Des enfants contaminés bien avant que les accusés n’exercent leurs professions dans cet hôpital et d’autres n’ayant jamais été soignés au sein de leurs services hospitaliers. Des otages ayant été libérés au final en 2007 contre l’effacement de la dette libyenne à la Bulgarie et d’une indemnisation financière aux familles des enfants malades.
De nombreux autres exemples peuvent être cités comme démonstration à l’appui de la culpabilité connue de ce régime. Une administration que des diplomates libyens, se découvrant être des «résistants » de la dernière heure, accusent aujourd’hui de commettre des «crimes contre l’humanité» et en appellent à la communauté internationale. Des ‘’résistants’’ qui se mettent d’autant plus en avant que leur absence avait été totale pendant les quarante deux dernières années.
Un période où l’on vit Mouammar Al-Kadhafi commettre presque sans restrictions ses abus, être reçu -pétrole et pétrodollars obligent- avec tous les honneurs par la France ou l’Italie, sa tente de bédouin plantée au cœur des capitales européennes, ou encore la Jamahiriya arabe élue à la présidence du Conseil des droits de l’homme par cent cinquante cinq voix de l’Assemblée générale de l’Onu. Largement plus que la majorité absolue de quatre vingt dix-sept nécessaire pour être élu.
Aujourd’hui, toutes les démocraties feignent de découvrir l’infamie de ce régime sautant aux yeux pourtant depuis fort longtemps. Des démocraties garantes de la défense des valeurs universelles, siégeant au Conseil de sécurité et au Conseil des droits de l’homme et n’ayant jamais tenté de le défaire réellement par les condamnations et sanctions qui s’imposaient. Confirmant, ainsi, la marche d’un monde où l’intérêt mercantile prévaut jusqu’à condamner sans répit une véritable démocratie. A savoir l’état juif, véritable bouc émissaire de son mal vivre.
Un Occident refusant alors le combat pour ses valeurs et découvrant aujourd’hui le risque de voir la Libye tomber entre les mains del’Islam radical, autre monstre politique laissé libre de se répandre depuis 1979 à partir de l’Iran. Pays où le peuple attend en vain l’appui international pour recouvrer sa liberté.
Une inquiétude et une inaction qui en disent long quant à l’avenir incertain de l’occident et de sa lâcheté.
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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 11:46


 

 

D'après une dépêche AFP, le nouvel Ambassadeur de France en Tunisie, a déjà dû s'excuser une première fois devant la presse tunisienne pour son comportement jugé "hautain", lors d'une plateforme qui lui était destinée. 

 

Rappelons que ce jeune cadra plein d'allant avait été parachuté en urgence pour combler les carences de son prédécesseur, débarqué, et éviter trop de tension avec le nouveau pouvoir à Tunis. En provenance d'Irak, cet arabophone semblait l'homme de la situation, faisant foi de tirer partie des informations recueillies sur le terrain, plutôt que de complaire aux usages et anciennes méthodes de salon propres à la diplomatie.

 

 

 

Voici un coup d'essai qui laisse à désirer, alors que les affaires étrangères passent leur temps à écoper l'eau qui monte du Maghreb et d'Orient, pendant que sa représentante est sous le feux des critiques à l'Assemblée, pour des histoires d'avionique qui, là encore, ne sont pas du tout à "la hauteur". Le Premier Ministre rend visite à Jeddah, pendant que le port saoudien autorise des navires de guerre iraniens à accoster et circuler comme bon leur semble. Et que l'état de santé de l'ancien dictateur Ben Ali se dégrade, dans un hôpital du même royaume. 

 

Les couacs du Quai semblent se multiplier, pendant que des affaires sans le moindre intérêt occupent les colonnes du Canard enchaîné et, dans la foulée les bancs de l'Assemblée. Qui, elle au moins, sait à quels saints se vouer (Ste Martine, Ste Ségolène et Ste Anne, ne vois-tu personne venir?)

 

 

Le Capitaine du "France" s'en prend vertement à Ben-Ali... après son naufrage.


 

Les réputés "plus dynamiques et efficaces" passent pour "hautains", les décisionnaires doivent justifier de leurs frais de fonctionnement et de leurs dernières vacances, pendant que les rues s'embrasent, qu'on décapite et qu'on viole (un prêtre polonais, une journaliste-phare de CBS). Deux siècles de rouille, au sujet des révolutions, ont surtout donné le goût des ors et dorures, et nourri toute sortes de prétentions à donner des leçons au monde. Encore faudrait-il être un tant soit peu crédible soi-même et briller par clairvoyance.

 

Mais on n'omet jamais de condamner la "colonisation israélienne", sorte d'amère bouée de secours pour moussaillons à la dérive dans les ressacs d'un Mer Euro-Méditerranée, qui, décidément, recèle bien des mystères insoupçonnés, pour les doctrinaires de la PAF (Politique Arabe de la France). 

 

Gad.

 

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 07:23

 

Sarkozy - A son tour de considérer que le multiculturalisme est un échec - Vidéos Pat Condell confirme

 

 

 

Par MELBA

 

Le multiculturalisme est “un échec”, a déclaré ce soir sur TF1 le président de la République, Nicolas Sarkozy, car, a-t-il dit, “on s’est trop préoccupé de l’identité de celui qui arrivait et pas assez de l’identité du pays qui l’accueillait”.

Le chef de l’Etat français a ainsi emboîté le pas à la chancelière allemande Angela Merkel  et au premier ministre britannique David Cameron qui ont tous deux estimé au cours des dernières semaines que le multiculturalisme était un échec. “Oui, c’est un échec. Dans toutes nos démocraties, on s’est trop préoccupé de l’identité de celui qui arrivait et pas assez de l’identité du pays qui accueillait”, a estimé le président français, interrogé sur la problématique du multiculturalisme.

“Nous ne voulons pas d’une société dans laquelle les communautés coexistent les unes à côtés des autres. Si on vient en France, on accepte de se fondre dans une seule communauté, la communauté nationale. Si on n’accepte pas cela, on ne vient pas en France”, a-t-il insisté. “Si on accepte tout le monde, notre système d’immigration explose”, a encore estimé le président français.

Source : Figaro et bivouac-id

 

Pat Condell commente la déclaration du Premier ministre britannique David Cameron qui constatait samedi dernier, l’échec du multiculturalisme   

Traduit et sous-titré par Franco-Français.

Transcription:

Cette semaine en Angleterre, la gauche était dans tous ses états car David Cameron a osé critiquer leur précieuse idéologie. En fait il ne l’a pas que critiquée, il l’a purement et simplement condamnée sur la base de son échec: Il était temps! Mais la gauche s’en sort bien, compte tenu de l’envergure du crime, alors je vais ajouter quelques détails aux remarques de Cameron.
Le multi-culturalisme serait une bonne chose s’il était ce qu’il prétend être, c’est à dire une société ou tout le monde est également respecté et s’enrichit mutuellement. Comment imaginer mieux? En pratique, en revanche, il revient à ce que tout le monde doive faire attention à l’islam, s’inquiéter de ce que l’islam pensera de ceci ou cela, et modifier ses vues en conséquence. Et jamais dans l’autre sens! Et ceci s’applique à tout un nuage de mots en rapport avec le multi-culturalisme et qui, du fait, on changé de sens… Ces mots, maintenant enrobés de sucre, ont un cœur empoisonné.
« Diversité » par exemple: Qui ne s’enrichirait pas d’une diversité? En pratique, ça veut dire que tout le monde doit faire attention à l’islam. Tout le monde doit s’inquiéter de ce que l’islam pensera de ceci ou cela et modifier ses vues en conséquence. Jamais dans l’autre sens!
« Tolérance » en est un autre, au parfum de rose multi-culturaliste: Ce sont ceux qui la demandent le plus qui l’appliquent le moins, pour la bonne raison que « tolérance » veut dire « tout le monde doit tolérer l’islam ». Tout le monde doit s’inquiéter de ce que l’islam pensera de ceci ou cela. Et c’est similaire pour toute la liste de ces mots…
« Respect »? Envers l’islam! « Cohésion sociale »? Islam encore! « Vivre ensemble »? Tout le monde fait ce que dit l’islam!
« Identité culturelle »? Vous avez deviné! Tenez, ça vous tente un petit cours rapide d’identité culturelle? En voilà un: « L’islam doit avoir tout ce qu’il demande: Toute critique de l’islam est du racisme ». Et voilà, c’est fini! Vous êtes maintenant à la pointe! Rassurant, non?
Le terme « multi-culturalisme » n’existe qu’à cause de la Religion-de-PaixTM. Il a été inventé pour masquer le fait que l’islam ne « s’intègre » pas: Il domine. Différentes cultures ont cohabité en paix en Angleterre avant que cette religion n’arrive, et c’est seulement à ce moment que ce mot a été créé pour cacher la détestable vérité et nous préparer à sa litanie de demandes de statuts spécifiques et de traitements privilégiés. Certains appellent ça le « jihad d’infiltration » et si vous en voulez un bon exemple, regardez juste votre assiette:
Si vous vivez en Angleterre et mangez de la viande, vous mangez la barbarie du halal sans en être averti. Supermarchés, hôpitaux, écoles, établissements sportifs: Vous ne pouvez l’éviter, même si vous essayez. « Halal » est la garantie que l’animal que vous mangez est mort lentement, effrayé et terrifié, s’étouffant dans son propre sang…
Bien sûr, vous ne serez pas surpris que l’islam ne traite pas mieux les animaux si vous savez comment il traite les humains… L’abattage rituel viole nos lois sur la cruauté animale mais nous laissons faire car les musulmans, et les juifs au passage, insistent à agir comme à l’âge de bronze et torturer des animaux à mort par superstition primitive.
Vous pouvez parier que si les chrétiens s’étaient lancés dans une telle cruauté, on y aurait mis une fin il y a bien longtemps.
Comme il n’est pas économiquement viable d’avoir deux modes d’abattage en parallèle et l’islam ne connaît aucun compromis, -Ça pourrait offenser! Mon dieu tout sauf ça!- il va sans dire que tout le monde doit manger halal. Les supermarchés refusent d’étiqueter ces produits: Ils ne veulent pas que vous le sachiez car vous ne l’achèteriez pas. Et le Gouvernement, celui de Mr Cameron, les laisse faire… Ce qui veut dire que, si vous vivez dans l’Angleterre multi-culturelle, on vous gave d’islam, littéralement! Alors? Quel goût ça a? Est-ce que ça a un goût… de paix?

bivouac-id

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 12:11

 

Politiquement-incorrect-en-France-copie-1.jpg

Merci Gabriel

 

OCCIDENT -« POUR SAUVER SON CREDIT, IL FAUT CACHER SA PERTE » (1) 

 

Gabriel Lévy

© 2011 www.aschkel.info

10 février 2011

 

 

Le vent des sables a soufflé – trop fort et trop vite - sur MM. Barak Hussein Obama et Nicholas Sarkozy. Pendant des années, leur diplomatie a vanté les mérites des hommes au pouvoir en Tunisie et en Egypte.  Pour la France, ils étaient des piliers de sa politique étrangère, à telle enseigne que M. Moubarak co-présidait avec M. Sarkozy la fantasmagorique Union pour la Méditerranée et que la Tunisie avait été proposée pour accueillir le secrétariat général. 

 

Nous avons peine à croire que loués, congratulés, embrassés chaleureusement hier, ces dirigeants ne méritent plus aujourd’hui que l’opprobre. Nous savions, en revanche, qu’ils avaient contribué à maintenir la paix dans leur région (ce ne sera peut-être pas le cas demain), qu’ils étaient de loin ceux qui, dans le monde arabo-musulman, avaient fait avancer leur pays dans la voie du développement, de l’alphabétisation, de la laïcité, des droits de la femme… Nous sommes donc surpris de la précipitation de nos dirigeants à leur enjoindre de « dégager », « immédiatement », « sans délai », « dès aujourd’hui », sans même craindre l’avenir qui attend ces pays. « Je ne vous trahirai jamais sans vous avoir averti la veille » disait Talleyrand à Napoléon ; c’était chose faite !

 

Comment des peuples ou des dirigeants pourront-ils désormais accorder le moindre crédit à l’amitié de la France ou à celle des Etats-Unis ? Que vaut encore le « parapluie américain » ?

 

Faisons le point :

 

1°) L’Occident n’a jamais voulu reconnaitre la montée des périls. Le président du groupe UMP à l’assemblée nationale, et un ex-secrétaire d’état, mais toujours apologiste de l’Union pour la Méditerranée,  se sont fondés, pour justifier leur imprévision, sur le fait que la chute du mur de Berlin avait surpris toutes les chancelleries. Leur mise en perspective est erronée, car dans ce cas, il s’agissait de la chute d’un régime politico-économique, enfermé dans l’opacité d’un « rideau de fer », alors qu’il s’agit là de la lente substitution d’une civilisation à une autre, développement qui pouvait être parfaitement observé par nos excellences lorsqu’elles étaient en vacances. Point n’était besoin du concours de nos services secrets, puisque ces pays étaient totalement ouverts, pour reconnaitre sa lente progression ; le fait était connu de tous, même de ces dirigeants qui feignent la surprise. Comme en Iran en 1979comme au Liban désormais, on sait qu’une véritable démocratie ne pourra s’installer durablement ni en Tunisie, ni en Egypte (les images retransmises nous l’indiquent), qu’elle ne résistera pas aux coups de boutoir, car l'islam omniprésent « n'est pas qu'une religion, mais un ensemble de règles de droit et de comportement que l'on désigne par la charia, se substituant aux lois et règles laïques »

 

2°)  M. Sarkozy, grâce à une partie de bonneteau, a substitué le traité de Lisbonne au référendum sur la constitution de l’Europe, institution qu’une nette majorité de nos concitoyens avait écartée. Selon lui, l’Europe devait parler d’une seule voix et il fallait pour cela une institution dirigée par un président et une ministre des affaires étrangères (disposant de 7.000 diplomates). Dans les faits, l’Europe se divise le plus souvent lors de votes à l’ONU (par exemple, pour l’approbation de l’organisation d’une nouvelle et combien délétère conférence de Durban) et, c’est probablement parce que la voix de ces dirigeants falots était fluette, que M. Sarkozy a prononcé, hâtivement au sortir d’une « réunion au sommet des 27 états », le de profundis du président égyptien, l’invitant à un départ « dès aujourd’hui ». Déclaration inconsidérée car, à ce jour, il n’a pas eu plus de résultats qu’il n’en a eu pour son ultimatum (« sous huit jours ») à M. Gbagbo pour quitter le pouvoir. Des gesticulations inappropriées, inefficaces et dangereuses !

 

3°) Les gouvernants ont toujours, et partout dans le monde, espéré résoudre leurs difficultés intérieures par des menées extérieures à leurs pays : actions diplomatiques de bons offices, voire campagnes militaires. Elles se sont souvent soldées par des échecs, parfois par des désastres. Dans le présent conflit de civilisations, les dirigeants sont atteints du « syndrome du Titanic », c’est-à-dire « l’incapacité d’appréhender les signes d’une catastrophe imminente ». Or aujourd’hui, pour sauver la civilisation européenne, puisque tel est l’enjeu pour nous, à défaut de l’être pour eux, il n’existe pas d’autre moyen que la réduction de l’immigration dans nos pays, et la seule possibilité pour y parvenir est de changer la règle de l’acquisition de la nationalité. La nationalité ne devrait s’obtenir que par la filiation et par la naturalisation, et la double nationalité proscrite. Nous pourrions alors assimiler ceux qui l’ont déjà obtenue grâce à l’actuel droit du sol… encore faudrait-il que cette assimilation soit acceptée, ce que le premier ministre turc écarte en proclamant à ses ressortissants : « l’assimilation est un crime contre l’humanité ».

 

 

1-      Jean de La Fontaine.

 

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 15:40

 

Eurabia.jpg

bann daniel pipes

Mon optimisme en ce qui concerne l'Europe

par Daniel Pipes
National Review Online: The Corner
8 février 2011

http://fr.danielpipes.org/blog/2011/02/mon-optimisme-europe

Version originale anglaise: My Optimism About Europe
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

  Soyez le premier de vos amis à indiquer que vous aimez ça.

Etant peut-être le seul de mon acabit dans le cénacle qui centre son attention sur la menace islamiste en Europe, je suis heureux ces jours-ci. C'est parce que je vois la réaction anti-islamiste croître encore plus vite que la menace islamiste elle-même.

Le discours plein de passion du Premier ministre britannique David Cameron, le 5 février, dans lequel il s'est intelligemment concentré sur ce qu'il a appelé la «tolérance de non intervention" pour "l'extrémisme islamiste", y compris ses formes non-violentes, correspond exactement à ce modèle.

De la même façon, la chancelière allemande Angela Merkel, en octobre dernier, a jugé que le multiculturalisme avait "complètement échoué." Un référendum en Suisse sur les minarets a exprimé les préoccupations de la population de ce pays - et le vote à travers le continent a montré que ces sentiments étaient largement partagés.

La montée de partis politiques respectables principalement centrés sur les questions englobant l'islam – avec, au premier plan, le parti de Geert Wilders "Parti pour la liberté " (PVV [Partij Voor de Vrijheid]) aux Pays-Bas - est peut-être le signe le plus encourageant, contraignant les partis traditionnels comme les conservateurs britanniques à leur prêter attention

Je suis en désaccord avec de nombreux détails de ces initiatives – par exemple Anthony Daniels souligne à juste titre une partie de ce que Cameron a négligé dans son discours - mais ceux-ci sont secondaires. Qu'au fil du temps, les individus et les organisations soient en train de trouver leur style et fassent l'apprentissage de la stratégie et de la tactique pour repousser l'islamisme, cela donne à l'Europe un espoir civilisationnel.

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 23:56

 

 

 

http://www.informazionecorretta.it/main.php?sez=90

 

Chez Danilette,

Chers amis, en ce moment tout le monde y va de son commentaire sur l’Egypte et c’est compréhensible, car les enjeux sont énormes : l'Egypte est la capitale naturelle du monde arabe et elle a été depuis trente ans la pierre angulaire d’une paix froide, qui a réussi tant bien que mal à contenir le conflit du Proche-Orient. Personne aujourd'hui ne sait comment se terminera la confrontation entre Moubarak et la rue égyptienne. Je me bornerai donc à souligner deux petits détails qui font comprendre quelles sont les forces en jeu.

 

Lire la suite >>>>>>>>  ICI

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 20:38

 

Politiquement-incorrect-en-France-copie-1.jpg

 

 

 

L’OCCIDENT « SE LIVRE EN AVEUGLE AU DESTIN QUI  L’ENTRAINE ».

Gabriel Lévy

Pour © 2011 aschkel.info et © 2011 lessakele

 

4 février 2011

 

 



 

 

A vouloir nier le « Choc des civilisations » (Huntington, 1996), l’Occident sait maintenant que « (sa) résistance est vaine, et (se) livre en aveugle au destin qui l’entraine » (1).

 

Tétanisés, terrorisés, nos gouvernements n’ont pas pris la mesure du fait que le 11 septembre 2001 était un acte de guerre, qu’il s’agissait d’un conflit de civilisations dont l’arme était le terrorisme, que ce dernier ne serait vaincu que s’il était combattu partout, et que dans notre propre pays et dans l’Europe, cela impliquait de ne pas le laisser s’installer à la faveur de l’immigration.

 

Bernard Lewis (historien du monde musulman, 2005) écrivait : «Un philosophe syrien a écrit dans un article, il y a pas bien longtemps, que la seule question au sujet du futur de l'Europe est : «sera-t-elle une Europe islamisée ou s’agira-t-il d’un Islam européanisé ?»

Tant il est vrai que le concept de « l’Eurabia, l’axe euro-arabe » (Bat Ye’Or, 2005 et 2007) n’a pas été un risque pris en considération et, si nous écrivons au passé composé, c’est que la cause est maintenant entendue… ou que « la messe est dite ».

Ainsi la France et l’Europe ont-elles subventionné allègrement la Turquie afin de lui permettre d’accéder à une entrée illégitime en son sein, alors qu’elles savaient de plus (au risque de nous répéter) ce que son actuel premier ministre, M. Erdogan, déclarait : « Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats ».

Au risque encore de nous répéter, le président algérien Boumédienne, en 1976, à la tribune des Nations unies déclarait : « Un jour, des millions d’hommes quitteront les parties méridionales pauvres du monde pour faire irruption dans les espaces relativement accessibles de l’hémisphère Nord, à la recherche de leur propre survie. ». « C’est  le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire ».

 

Le proche et le moyen orient vont basculer dans cet islamisme aux accents guerriers. Il faut être aveugle pour ne pas reconnaître la similitude des manifestations actuelles avec celles qui ont amené le régime iranien. Il faut être irresponsable, comme le gouvernement français, pour offrir des missiles aux irréductibles combattants qui s’emparent du Liban. Il s’agit d’un raz de marée, dont nous ne percevons, pour le moment, que « le bruit et le tumulte ».

 

Or, cette partie du globe sera profondément modifiée. Il est probable qu’il ne restera rien de la civilisation judéo-chrétienne. L’exode – commencé - des Coptes et des Chrétiens Maronites, pour ne citer que les confessions de ceux qui résident dans les pays jusqu’ici les plus tolérants, fait suite à des assassinats et à des incendies de leurs lieux de culte. Ainsi, « le destin » de cette civilisation sera dicté, dans une première phase, par « vous ne pouvez pas vivre parmi nous en tant que Juifs ou Chrétiens » ; dans une seconde, « vous ne pouvez pas vivre parmi nous » ; avec, l’espoir de ne pas connaître la  phase ultime : « vous ne pouvez pas vivre ».

 

Conversion forcée, expulsion, destruction, tel est le message bien connu des Juifs et des Arméniens, ainsi que des Français d’Algérie (même ceux qui étaient les plus humbles et les plus déshérités) : la Burqa, la valise ou le cercueil.

 

(1)   Racine : Andromaque ; scène 1 acte1

 

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 20:25

 

 

      logo celier

 

 

 

Lettre ouverte aux Autorités Politiques

de l’Union Européenne

 

©François Celier, Pasteur et écrivain.

Pour © 2011 aschkel.info et © 2011 lessakele

 

D’Allemagne (Christian Wulff  et  Angela Merkel) ; de Bulgarie (Gueorgui Parvanov  et  Boïko Borisov) ;  d’Autriche (Heinz Fisher et Werner Faymann) ; de Belgique, (Roi Albert II  et  Yves Leterme) ; de Chypre (Dimitris Khristofias) ; du Danemark (Reine Margrethe II  et  Lars Lokke Rasmussen) ; d’Espagne (Roi Juan Carlos Ier  et  José Luis Rodriguez Zapatero) ; d’Estonie (Toomas Hendrik Ilves  et  Andrus Ansip) ; de Finlande (Tarja Halonen  et  Mari Kiviniem) ; de France (Nicolas Sarkozy  et  François Fillon) ; de Grèce (Karolos Papoulias  et  Georgios Papandréou) ; d’Hongrie (Pal Schmitt  et  Victor Orban) ; d’Irlande (Mary McAleese  et  Brian Cowen) ; d’Italie (Giorgio Napolitano  et  Silvio Berlusconi) ; de Lettonie (Valdis Zatlers  et  Valdis Dombrovskis) ; de Lituanie (Dalia Grybauskaité  et  Andrius Kubilius) ; du Luxembourg (Grand-Duc Henri  et  Jean-Claude Junker) ;  de Malte(George Abela  et  Lawrence Gonzi) ; des Pays-Bas (Reine Beatrix  et  Mark Rutte) ; de Pologne (Bronislaw komorowski  et  Donald Tusk) ; du Portugal (Anibal Cavaco Silva  et  José Socrates) ; de République tchèque (Vaclav Klaus  et  Petr Necas) ;

 de Roumanie (Traian Basescu  et Elmil Boc) ; du Royaume-Uni ( Reine Elisabeth II  et  David Cameron) ; de Slovaquie ( Ivan Gasparovic  et  Iveta Radicova) ; de Slovénie (Danilo Türk  et  Borut Pahor) ; de Suède (Roi Carl XVI Gustaf  et  Fredrik Reinfeldt) ; de la SuisseAzerbaijan (Micheline Calmy-Rey) et du Vatican (Jean-Paul II, Pape).

 

            La marche des évènements que nous observons et que nous analysons par l’usage de la raison, de même que les croyants le font pour les signes envoyés de Dieu, ne sont pas toujours ceux que nous interprétons le mieux. Dans le tohu-bohu du monde moderne, le regain de la barbarie, le désappointement, le chagrin, la tragédie. et la haine que nous pensons ne durer qu’un temps, croissent et se succèdent continûment.

            Pourtant nos souhaits -ou nos prières- sur les besoins, les souffrances de certaines populations, ou plus personnelles dans nos foyers et l’environnements dans lesquels nous évoluons, sont connues et comprises du ciel événementiel, mais aussi du Seigneur de la Création. Que l’on soit agnostique, athée ou croyant, nous ne pouvons ignorer que le monde qu’IL a créé, dans lequel nous serions les créatures les plus achevées, contient en filagramme un dessein moral compatissant et même rédempteur.

 

            Pour le Seigneur de la vie, la bonté et l’amour sont les principes même des dimensions de son infinité omnisciente. Cependant, IL nous a laissé le libre-arbitre d’incliner vers le bien ou le mal, de choisir la vie plutôt que la mort. Mais IL aime passionnément tous ceux qui vivent en conscience sous son regard, et qui espèrent en Lui.

           Dès lors, qu’advient-il quand la guerre et les bruits de guerre résonnent de plus en plus forts, jusqu’à étreindre nos cœurs d’une angoisse prémonitoire ? Que peut-il advenir de nous Si les fondements sont renversés, que peut faire le juste ? S’interroge depuis trois mille ans le psalmiste, jusqu’à se dire, à quoi bon  fuir vers la montagne comme un oiseau ? Alors que les méchants bandent leur arc, fixent leur flèche sur la corde, pour la lancer, depuis les ténèbres, contre les cœurs droits (1)

            Dirions-on en nos cœurs : inutile de trembler, de courir, de changer de continent à vol d’oiseau de métal argenté ; inutile de se cacher, car ce ne sont là que les vibrations du tamis universel préludant au jugement éthique des hommes et des nations.       

            L’Eternel, Ha’Shem, Seigneur de la Création, dont les yeux sondent les intentions et les mobiles et voient les actions de chacun dans sa prévisualisation omnisciente à ces préludes à la guerre… que d’aucun nomment Jihad à l’encontre de notre civilisation occidentale.

                  Le prophète hébreu Sophonie l’annonçait en ces termes, pour notre temps :

      Ce jour est un jour de fureur, un jour de détresse et d’angoisse, un jour de ravage et de destruction, un jour de ténèbres et d’obscurité, un jour de nuées et de brouillards, un jour où retentiront la trompette et les cris de guerre contre les villes fortes et les tours élevées.

      Je mettrai les hommes dans la détresse, et ils marcheront comme des aveugles, parce qu’ils ont péché contre l’Eternel; je répandrai leur sang comme de la poussière, et leur chair comme de l’ordure. Ni leur argent ni leur or ne pourront les délivrer, au jour de la fureur de l’Eternel. (2)

            C’est pourquoi, en citoyen patriote et homme de foi, je m’adresse à vous, Président Nicolas Sarkozy, à vous Premier Ministre François Fillon, de même qu’aux autres Autorités des 26 pays de l’Union Européenne, pour exposer les sentiments, les perceptions et les attendus observés depuis des années autour de moi, et pour lesquelles je me fais porte-voix :

           

            « Nous, citoyens de toutes catégories sociales avons la conviction d’êtres considérés de vos hauteurs hiératiques comme les petites gens d’En-Bas… Vous, Autorités politiques élues par nos voix, notre  labeur et nos deniers, qui représentez vingt sept nations historiques, sachez bien que pour vos raisons d’Etats, parfois erronées, et votre manque de vision de l’avenir, vous vous êtes dissociés de nous, petites gens d’en-bas.

 

            Aussi, nous autres, n’étant plus que simples bulletins votants potentiels, aisément manipulables, imposables et corvéables à merci, déclarons résolument rejeter le futur que vous planifiez à notre insu pour nos pays que nous aimons et qui demeurent, quoi que vous en pensiez, fondés sur un socle historique, socioculturel judéo-chrétien et ce, jusqu’à la Déclaration Universelle des Droits de l’homme de 1948.

            Sans nous êtres concertés, mais la chose était dans l’air nous, peuples d’en-bas sommes historiquement et mémorablement unis pour dénoncer et contrer toutes tentatives captieuses cherchant à détourner nos constitutions démocratiques si chèrement conquises par nos pères républicains ; de réduire subrepticement nos libertés fondamentales ; d’aliéner  l’autonomie de nos pays respectifs au profit d’une vague entité à vocation politico-culturelle arabo-orientaliste.

            Nous constatons votre volonté sous-jacente d’imposer, de gré ou de force, par propagande didactique et médiatique, par allégations et raisonnements spécieux, une immigration massive de populations mahométanes, ce dont tous français de bon sens ne veulent pas, car ils n’ignorent plus l’objectivation inhérente qui les accompagnent, à savoir, rien moins que de soumettre et supplanter notre civilisation européenne, démographiquement et par chantage à la terreur. 

            Attendu que vous autres, Chefs d’Etats et de Gouvernements européens, polarisés par vos défaillances en gestion financière, économique, énergétique, fruits d’un immense gâchis  de nos ressources et de nos richesses ; vous qui êtes tiraillés par de vos obsessions électoralistes, pour vous maintenir aux commandes, et par vos surdi-mutités vous n’entendez plus les plaintes et la colère qui gronde dans vos populations de petites gens d’en bas.

            Il semble bien que vous ayez sous-estimés à quel point le devoir de chacun de vos concitoyens a pour corollaire sa liberté d’autodétermination, sa dignité de vivre et de penser par lui-même. Le magnifique exemple du peuple tunisien est encore présent à la Une de la planète média toute entière.

            Aussi, nous peuples d’en bas, indubitablement coupés de vos mobiles hasardeux et de vos monomanies électoralistes, considérons que vous outrepassez délibérément les lois de nos systèmes démocratiques, par vos allégations sur les crises financières et énergétiques bien opportunes, alors qu’elles pourraient être maîtrisées par les potentialités ingénieuses de nombre de petites gens d’en-bas, courageux et refusant l’aberration de l’assistanat, sont dispersés dans vos populations, attendant que vous les consultiez...

            Dénués de vision, entourés de parfaits gestionnaires technocrates à courte-vue, vous préférez vous appuyer aventureusement sur une politique arabe insensée, issue d’un autre âge : une Eurabia dangereuse et des plus aléatoire, dont l’objectif cachée est celui de nous (et vous) soumettre à l’Islam et obérer l’avenir générationnel de nos filles et de nos fils.

            En dépit des enfumages et tromperies didactiques profitant à l’élaboration du mythe de mondialisation pluriculturelle, nous peuples d’en-bas sommes sur le qui-vive. Nous observons, par exemple, que vous n’hésitez plus à envisager l’affaiblissement numérique, technologique de nos armées défensives, faite fi du service militaire, pourtant ciment de cohésion nationale, sans parler de vos assentiments onusiens systématiques, au point d’accueillir des dictateurs et d’agréer leurs diplomaties mafieuses.

            Dorénavant semble-t-il, selon vos élites formatées à l’irréalité, envoûtées qu’elles sont par les mantras de paix et tolérance, plus de frontières défendables alors que les avancées d’une guerre inéluctable entre deux civilisations se lève à l’horizon de demain peut-être. Par ailleurs, où sont les pare-feux et garde-fous des 5ème colonne et des Chevaux Troyens, confortés par une nuée de pré-collabos à l’affut ? Sans omettre la subtile corruption de nos monnaies et de nos épargnes, de nos cultures historiques ré-visionnées…etc.

            Aussi, Monsieur le Président Nicolas Sarkozy et Monsieur le Premier Ministre François Fillon, vous qui êtes de confession judéo-chrétienne, de même que vos pairs des 26 autres nations européennes d’historicité ancestrale, puis-je vous rappeler que nous, petites gens d’en-bas sommes d’autant plus patriotes en regard des dangers qui se présentent. Patriote ? Ce mot figure toujours dans nos lexiques, bien que ce qualificatif s’assimilerait péjorativement à populiste pour certains.

            C’est pourquoi, messieurs les Présidents et Chefs de Gouvernements, nous résisterons à toute lâcheté et allégeance inavouée envers ces récents collègues mahométans, que vous flattez ou accueillez en grande pompe. Nous, petites gens d’en-bas, défendrons résolument les termes d’honneur et de dignité citoyenne, et nous en répondront en notre âme et conscience.

            Par ailleurs, puis-je rappeler que l’esprit de la prophétie est resté muet pendant presque 2000 ans… Par conséquent, il est remarquable qu’il se fasse, de diverses manières, entendre de nouveau jusqu’à vous, car vous n’êtes pas sans l’ignorer, sur le plan événementiel de l’actualité des nations et sur le plan métaphysique, il se passe des choses qui ne peuvent s’entendre qu’au travers d’une grille de lecture relevant de la foi judéo-chrétienne.

                  Le Prophète Esaïe nous y exhorte :

      Souvenez-vous de ce qui s’est passé dès les temps anciens ; car je suis Dieu, et il n’y en a point d’autre. Je suis Dieu, et nul n’est semblable à moi. J’annonce dès le commencement ce qui doit arriver, et longtemps d’avance ce qui n’est pas encore accompli ; je dis : Mes arrêts subsisteront, et j’exécuterai toute ma volonté.(46-9)

La prophétie s’est remise en marche, elle ne s’arrêtera plus, elle s’accomplira,

elle s’accomplira certainement. (62-1)

 

            Personnes ne sait précisément décrypter la convergence des temps physiques et les moments spirituels de l’Eternel, mais nous pouvons réfléchir sur les avertissements divins dont parlent les Prophètes hébreux, qui sont toujours le fondements de notre foi. Ils ne se perçoivent que par l’entendement de notre esprit car ils proviennent de l’Esprit (Dieu est Esprit). D’autant que ces textes annonciateurs et apocalyptiques (signifiant révélations) se presseront de plus en plus souvent dans l’esprit des hommes de notre temps.

            Monsieur le Président Nicolas Sarkozy, Monsieur le Premier Ministre François Fillon, messieurs les Chefs d’Etats et de Gouvernements européens, rien ni personne, ni l’ONU, ni la Ligue arabe, ni l’Organisation de la Conférence Islamique, ni Ahmedinedjad, ni qui que ce soit sur terre ne pourront empêcher que la volonté de Dieu s’accomplisse. Ce sont là les Paroles que nous devons avoir le courage de proclamer face à toutes les puissances mensongères et leurs velléités colonisatrices de notre Union Européenne.

            Pour conclure cet article inaccoutumé, Monsieur le Président Nicolas Sarkozy, Monsieur le Premier Ministre François Fillon, de même que vos pairs européens, je suis conscient que mes paroles sont pour le moins inhabituelles dans le brouhaha de vos activités politiques, pragmatiques et diplomatiques ; néanmoins je les confie à votre réflexion.

 

            De même, je vous invite à méditer sur une simple question que se posa longtemps une amie historienne remarquable : « Comment des peuples chrétiens, dotés d’Etats, de fortes armées et des plus riches cultures de leur temps, se désintégrèrent-t-ils dans leurs confrontations avec l’islam du VII° au XV° siècle ? » (3)

 

            Après tout, messieurs les Président et Chefs de Gouvernements européens, qui vous tiendrait mon langage si personne autour de vous ne s’en préoccupe ? Quel Conseiller en géopolitique évoquerait le besoin d’une profondeur de champ métaphysique pour que vous puissiez comprendre toutes les dimensions des enjeux auxquels vous allez être confrontés ?

            Respectueusement.

François Celier

 

 

 (1) Psaume 11

 (2) Sophonie 2 : 14-18

 (3) Bat Ye’or (Fille du Nil) dans son livre magistral « L’Europe et le spectre du Califat »

       Ed. Les Provinciales. 2010

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 21:15

 

 

Michèle ALLIOT-MARIE plongée dans la réalité palestinienne

 

logojusticebertrand

 

Par Maître Bertrand Ramas-Muhlbach

Pour © 2010 aschkel.info et © 2010 lessakele

 

A l’occasion de son premier voyage à Gaza, ce 21 janvier 2011, la Ministre française des Affaires Etrangères Michèle Alliot-Marie a pu se convaincre du mode particulier de fonctionnement des Palestiniens. L’accueil, plus que discourtois, n’a pas été à la hauteur de l’honneur dû à son rang : huées, jets d’œufs et de chaussures sur les voitures blindées du cortège français, et, pour bloquer sa voiture, deux enfants, en pleurs et terrorisés, ont été allongés devant les roues des 4x4 des Nations Unies transportant la délégation, avant d’être récupérés par leur famille quelques minutes plus tard. La conseillère française pour le Moyen Orient Valérie Hoffenberg, a également été blessée par l’envoi d’un projectile. Cet épisode devrait être grandement instructif pour la Ministre des Affaires Etrangères, en ce qu’il révèle tous les aspects de la société palestinienne avec ses incohérences, sa violence, ses préjugés et ses raisonnements à l’emporte pièce.


La première réalité (pour ceux qui n’en seraient pas parfaitement convaincus), tient à la pleine et entière souveraineté des Palestiniens sur la bande de  Gaza. Ils y élisent démocratiquement les personnes chargées de les représenter, emploient librement les fonds alloués pour leur budget (et ce, sans contrôle), et décident seuls de qui peut ou non, pénétrer sur leur territoire. S’agissant de la Ministre Française des Affaires Etrangères, elle n‘était pas la bienvenue. Des  Palestiniens ont donc brandi une pancarte sur laquelle figurait sa photo barrée d’un trait rouge avec la mention : « get out of Gaza » (sors de Gaza). Bien évidemment les Palestiniens disposent également de forces de sécurité pour rétablir l’ordre et qui ont aidé le convoi à repartir.


Par ailleurs, la société palestinienne, d’une extrême sensibilité, exploite la moindre information, peu importe sa véracité, pour déchainer passion et haine à l’endroit d’autrui. Le jour de la visite de Michèle Alliot Marie, l’emportement palestinien était la conséquence des propos tenus par le père du soldat franco-israélien Guilad Shalit (enlevé le 25 juin 2006 par un commando palestinien) qui a réaffirmé le 20 janvier 2011 : « détenir un otage sans le laisser rencontrer des représentants de la Croix-Rouge est un crime de guerre ». Or, le service arabe de la radio israélienne a attribué ces propos à la Ministre française, alors que ces mots ne sortaient pas de sa bouche. Une fois encore, les Palestiniens ne se sont pas inquiétés du sérieux de l’information et ont laissé libre cours à leurs débordements de haine et de violence, sans même s’intéresser aux intentions de la Ministre.


Notons également l’absence de dimension morale dans l’analyse palestinienne des actes à l‘origine d‘un emprisonnement. Les Palestiniens reprochent à la Ministre sa partialité dans le traitement de la situation du soldat franco-israélien Guilad Shalit, et celle des prisonniers palestiniens détenus dans les geôles en Israël. Aussi, et sur l’une des pancartes, était inscrit : « Il y a Guilad Shalit mais aussi 8000 prisonniers palestiniens ». Le porte parole du Hamas Sami Abou Zouhri a ainsi rejeté la qualification de crime de guerre retenue pour Guilad Shalit et déclaré « nous exhortons la France à revoir sa position qui ne sert pas le rôle qu’elle joue dans la région ». Ce faisant, les Palestiniens mettent en parallèle le cas du soldat israélien et des prisonniers palestiniens alors qu’Israël est un Etat de droit, où les personnes arrêtées ne le sont pas de façon arbitraire, mais uniquement en raison de leur participation à un acte qualifié de crime ou de délit. Elles bénéficient de la présomption d’innocence, du respect du droit de la défense et enfin, de conditions de détention compatibles avec les principes de dignité, avec un accès aux soins, le bénéfice de visites et un certain confort. Pour sa part, l’enlèvement d’une personne (ajouté à l’absence d’information sur les conditions de sa détention), qu’elle soit militaire ou non, est qualifié de crime dans les pays démocratiques. Les deux situations ne peuvent donc en aucun cas être mises en balance.


Sur ce point, et comme autre réalité du conflit, on peut citer le traitement de l’information par les services de presse en France. Dans leur manière d’évoquer l’incident, la question n’a pas été de savoir si l’enlèvement d’une personne (et l’absence de nouvelles la concernant pendant plus de quatre ans et demi), était ou non un crime de guerre (ou un crime tout court), mais bien celui d’avoir attribué un propos à la Ministre Michèle Alliot-Marie alors qu’elle n’en était pas l’auteur. A cet égard, les titres sur le sujet ont bien souligné l’absence de solidarité française dans cette qualification retenue par le père du soldat. Un éminent quotidien national a titré « MAM chahutée à cause d'un malentendu », pendant qu’un autre évoquait « des propos qui lui ont été attribués par erreur au sujet du soldat israélien Guilad Shalit » voire un troisième qui évoquait encore «les manifestants reprochent à MAM des propos qui lui ont été attribués à tort ».


Une autre réalité locale tient aux contre-vérités tant juridiques qu’historiques soutenues par la communauté internationale. Ainsi, et pour tenter de rassurer sur ses intentions, Michèle Alliot-Marie a avancé : « On connait très bien notre position qui est d'être opposés aux colonisations» tout en réaffirmant être attachée aux frontières 1967 comme base des négociations de paix. En réalité, Michèle Alliot-Marie qui est docteur en Droit, et ancien Maître de Conférences à l’Université de droit de Paris I, sait parfaitement que la ligne d’armistice avec la Jordanie de juin 1967 n’a jamais constitué les frontières de l’Etat palestinien. Plus précisément, en Droit international, les palestiniens ont été reconnus dans les années 60 comme constituant une « nation » avec cette particularité de ne disposer d’aucun territoire, véritable exception parmi les nations reconnues par l’Onu. Il est donc juridiquement impossible d’inventer, de façon rétroactive, les frontières d’un Etat qui n’a jamais existé. D’ailleurs, et s’il est vrai qu’au cours des années 60, les Palestiniens ont caressé  l’espoir de disposer d’un Etat, ils n’y sont pas parvenus. Leur tentative d’assassiner le roi Hussein de Jordanie, le 1erseptembre 1970, a avorté  et provoqué une réaction musclée des Jordaniens contre les fédayins de l’Olp à l’origine de milliers de morts palestiniens (septembre noir 1970) et de l’expulsion, en juillet 71, de Yasser Arafat et de ses combattants au Liban. Leur refus de respecter la souveraineté jordanienne s’est donc soldé par un massacre, non par les frontières d‘un Etat palestinien de 1967.


Enfin, parmi les positions controversées de la Ministre, il est possible de citer son appel à la levée complète du blocus du territoire peuplé d'1,5 million d'habitants, dont 85% dépendent de l'aide internationale : « Le blocus de Gaza engendre la pauvreté et nourrit la violence. Au nom des valeurs de liberté et de dignité que nous avons en partage, la France appelle Israël à y mettre fin ». Il est étrange qu’en contrepartie, la Ministre n’ait pas appelé les Palestiniens à renoncer à leur  projet d’anéantir Israël, toujours au nom des valeurs françaises de liberté et de dignité.


Les réalités juridiques et historiques n’ont décidément rien à voir avec la réalité palestinienne. Après avoir reconnu l’Etat palestinien de Gaza contre renonciation à la lutte armée, seront discutées les frontières de l’Etat palestinien de Cisjordanie.

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