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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 08:25

mini revue de presse

Revue de presse Israël-flash

Petite Revue de presse de la région régulièrement  mise à jour durant la journée…

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 09:17

Revue de presse Israël-flash

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 07:40

 

mini revue de presse

Revue de presse Israël-flash

Petite Revue de presse de la région régulièrement  mise à jour durant la journée

Par Aschkel

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 07:58

 

 

paris londres berlin

Une approche géopolitique de la triade Paris-Londres-Berlin : un nouvel « équilibre de déséquilibres »

Le rôle joué par la France et le Royaume-Uni dans l’opération militaire menée en Libye d’une part, les réserves dont l’Allemagne témoigne dans cette affaire d’autre part, ont mis au grand jour les différences de posture stratégique entre Paris, Londres et Berlin. Une nouvelle « entente cordiale » semble prendre le pas sur le traditionnel « couple franco-allemand » et la perspective d’un triumvirat Paris-Londres-Berlin à la tête de l’« Europe de Lisbonne » s’éloigne plus encore. Cela dit,…

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 14:12

 

 

 

 

 

ANALYSE-A-LA-UNE

 

 

L’exploitation sous-marine israélo-chypriote, un caillou dans la chaussure ottomane

 

 

Par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 

 

 

La Ministre des Affaires étrangères chypriote, Erato Kozakou-Marcoullis, s’est rendue cette semaine à Jérusalem, en visite officielle. Elle y a rencontré le Président Peres, le Premier Ministre Netanyahou et son homologue Avigdor Lieberman.


Israeli Foreign Minister Avigdor Lieberman, right, shakes hands with his Cypriot counterpart Erato Kozakou Marcoullis, during their meeting at the foreign ministry in Jerusalem, Wednesday, Aug. 24, 2011.

Cette visite officielle est motivée par la recherche d’un appui d’Israël au projet de lancement rapide du forage en mer. Le soutien d’Israël est d’autant plus déterminant, que la Turquie occupe une partie de l’île depuis 1974 et n’entend pas laisser l’autre partie bénéficier de la moindre parcelle de souveraineté. Israël et Chypre ont signé un traité commun définissant les limites de chacune de leurs zones respectives d’extension économique en mer, en 2010.


Chypre est pressée de se livrer à ces forages et de tirer les premiers bénéfices de cette manne énergétique. Comme la Grèce, elle est minée par une dette publique abyssale. Il lui faut trouver très vite les moyens d’échapper à cette chausse-trappe financière. Mais l’avidité d’Ankara à son encontre tient de préoccupations géostratégiques, bien plus que de la seule mainmise sur les ressources sous-marines. Erdogan l’a récemment affirmé haut et clair :


« Nous voulons disposer d’une Marine capable de dominer la Mer Egée et l’Est de la Méditerranée, mais qui devance aussi la flotte russe en Mer Noire ».

 

Depuis 2004, l’ONU a mis sur pied un processus de négociation devant déboucher sur la réunification de l’île. Or, le 19 juillet dernier, Erdogan a produit un de ces coups de théâtre dont il a le secret. Profitant de l’enlisement de l’OTAN en Libye et de la crise syrienne, il bloque  toute discussion des quatre fers et annonce qu’il n’acceptera rien de moins qu’une « solution à deux Etats » pour l’avenir de Chypre. Il compte bien rester propriétaire de la partie turque, en violation de toutes les orientations internationales de ces 7 dernières années. Que cela plaise ou non à l’Union Européenne, dont Chypre est membre de plein droit, contrairement à Ankara.

 

Chypre est faible face à un puissant prédateur ottoman, mais c’est l’île qui dispose de la légitimité internationale. Israël est fort militairement, mais sur la sellette diplomatique, face à une ou des entités palestiniennes qui ne reconnaissent toujours pas son existence, après 65 ans. Netanyahou a accepté le principe de ces rencontres chaleureuses avec la Ministre des Affaires étrangères chypriotes, parce qu’il anticipe que l’île votera, probablement, contre la résolution unilatérale palestinienne, le 20 septembre. Cette position illustrera les préoccupations du Sud-Est de l’Europe (partagées par la Grèce, Roumanie, Bulgarie, etc.), échaudé par les ambitions turques au Moyen-Orient et sur les côtes de la vieille Europe.

 

Pour tous les protagonistes, l’île chypriote représente le débouché qui offre la maîtrise potentielle des côtes syriennes. Actuellement, l’Iran fait l’impossible pour sauver la tête d’Assad. Téhéran, trop occupé à cela, a délégué son vassal Nasrallah pour proférer des menaces contre Israël autour de ces enjeux énergétiques, comme pour gagner du temps. La Turquie en profite pour mettre la pression sur Chypre, comme elle le fait, contre le Kurdistan irakien. En contrepartie, elle s’affiche en garante humanitaire pour l’OTAN, face au boucher de Damas, que, personne n’ose menacer d’une intervention militaire.

 


Cette situation d’instabilité en Syrie pose des problèmes aigus à la Russie : la Turquie se trouve sur son passage naval, entre la Mer Noire et la Méditerranée. Moscou a besoin des escales de Lattakieh et Tartous, entre les mains du clan Assad, pour assurer ses débouchés maritimes. La Turquie contrôle également l’accès à la partie musulmane du Caucase, de tradition turcophone. Moscou a un intérêt vital à freiner l’extension d’une renaissance turque de style néo-ottoman dans ses propres flancs caucasiens. La Russie, à l’instar de l’Europe et des Etats-Unis, soutient donc le projet de souveraineté de Chypre, contre les aspirations turques. Pour Ankara, affirmer sa mainmise sur Chypre revient à s’affirmer comme arbitre du jeu et percepteur des droits de passage en Méditerranée.


Ce chantage ne s’exerce pas que par voie diplomatique. Chypre hébergeait la cargaison du navire Monchegorsk, pris en flagrant-délit de livraisons d’armes iraniennes à la Syrie, au profit du Hezbollah, en 2009. En juillet, peu après l’arraisonnement des flottilles anti-israéliennes par la marine grecque, le dépôt contenant cet armement depuis 2 ans a « mystérieusement » explosé. Le Commandant en chef de la marine chypriote est mort sur le coup, avec douze autres militaires de l’île. L’explosion a détruit le site de la centrale électrique, qui fournit 53% de son électricité à la partie grecque de l’île. Elle a entraîné l’économie locale dans une chute vertigineuse. Les initiateurs de ce règlement de compte n’ont pas été retrouvés.


La marine turque dispose d’une longue tradition de harcèlement de toutes les tentatives d’exploitation chypriote et grecque de leurs zones maritimes, au point d’en empêcher l’activité. Mi-novembre 2008, un navire de guerre turc a bloqué un vaisseau d’observation norvégien, opérant à partir de la côte Est de Chypre. En mars 2011, un autre bateau de guerre turc a stoppé la progression d’un navire italien, dans la zone maritime exclusive grecque de Crète. Disposant de l’autorisation d’Athènes, il sondait le bord de mer, pour l’installation d’un câble de communication (fibre optique) reliant l’Italie à Israël. En 2010, des vedettes turques patrouillent autour d’un autre site gazier et pétrolier découvert en mer et on craint l’escalade entre la Grèce et la Turquie (ICI).

 

Ankara exige des excuses et des dédommagements de la part d’Israël, pour les 9 Jihadistes de l’IHH, tués à bord du Mavi MarmaraSous l’écume du conflit diplomatique israélo-turc depuis le 31 mai 2010, tous ces conflits régionaux sont en jeu. L’intervention des commandos grecs, contre la seconde Flottille de 2011, s’inscrit dans l’amélioration constante des relations avec Israël. Ces Etats sont inquiets des actes prédateurs, voire de la piraterie maritime constante d’Ankara. Grecs et Chypriotes attendent d’Israël qu’il mette sa protection navale et militaire dans la balance, pour rétablir cet équilibre précaire.

 

La récente victoire de l’OTAN sur le régime de Kadhafi, malgré ses lourdes incertitudes pour l’avenir, assoit sa position en Afrique du Nord et en Méditerranée. Désormais,  le bras de fer par procuration se joue à Damas, entre les insurgés et le régime.

 

Même si Israël ne prend pas directement part à ce conflit, il apparaît comme un partenaire sécurisant, pour les pays du Sud de l’Union Européenne. A terme, les Grecs participeront à la construction d’un oléoduc sous-marin reliant Athènes et Chypre, au port d’Ashkelon. Le réseau débouchera, par Eilat, vers la Mer Rouge, l’Océan Indien, avec un accès direct à l’Extrême-Orient. Chypre est donc une « porte d’entrée d’Israël sur l’Europe », lorsqu’Israël relie l’Asie au « Vieux Continent », tout en contournant les pratiques de racket de l’ancien empire grand-turc. L’alliance économique et militaire avec Jérusalem est une forme d’assurance-vie, face à Erdogan, rongé par le rêve ottoman. 


 

sources et cartes J.E. Dyers : theoptimisticconservative

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 18:30

 

Dimanche 14 août 2011

Je me fais un plaisir de vous faire partager ce texte court reçu de notre ami, l'abbé Arbez. Comme à son habitude, son analyse est concise, percutante et emplie d'une grande sagesse. Il dit en quelques phrases des vérités fondamentales que très peu ont la lucidité ou le courage de formuler aussi directement.

http://danilette.over-blog.com/article-l-embrasement-des-banlieues-britanniques-abbe-alain-rene-arbez-81544727.html


S’il est clair que la crise économique a joué ponctuellement le rôle de déclencheur des émeutes, elle n’est de loin pas la seule cause de la guerilla urbaine avec ses scènes de désastre.

Gaspillage matériel, gaspillage humain aussi. Cette violence est le révélateur d’un échec, celui de l’idéologie multiculturaliste chère à certains partis et que Londres donnait encore en exemple il y a peu aux pays européens. 

Mais après le constat désenchanté de Merkel en Allemagne et celui de Sarkozy en France, c’est en Angleterre que la défaite du multikulti se manifeste violemment : tissu social qui se déchire ou délinquants de factions ethniques et religieuses qui se déchaînent ensemble contre leur pays d’accueil ? 

Toute société se doit d’être accueillante à ses migrants, mais si les règles du bien commun ne sont pas clairement promues et protégées, si les minorités arrivantes ne respectent plus les valeurs civilisationnelles de la majorité locale, alors le chaos se déchaîne, avec ses agressions, ses incendies et ses pillages. Nous avons la preuve que le communautarisme n’est une solution pour personne, et que les périls liés au refus d’intégration ne sont pas imaginaires. Un idéal commun de vivre ensemble reconnu par tous, laïque mais inspiré par la spiritualité autour de droits mais aussi de devoirs, est indispensable dans toute société, surtout en temps de crise.

 

Abbé Alain René Arbez


 

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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 18:29

http://www.israel7.com/

Selon la station « Galei Tsahal », le Premier ministre Binyamin Netanyahou serait revenu sur sa décision de présenter des excuses à la Turquie pour l’épisode du « Marmara ». Cédant aux intenses pressions américaines mais aussi de certains ministres, dont Ehoud Barak et Matan Vilnaï, Netanyahou avait dans un premier accepté à contre cœur d’accéder aux exigences éhontées d’Ankara.

 
Un protocole d’accord avait été élaboré et accepté il y a deux semaines par Israël et la Turquie, sur médiation américaine, en « vertu » duquel Israël présenterait des excuses « pour des erreurs tactiques commises durant l’arraisonnement du ‘Marmara’ », et verserait des indemnités aux familles des neuf terroristes éliminés sur le bateau par le biais d’un fonds spécial créé à cet effet. En contrepartie, la Turquie s’engageait à ne pas poursuivre pénalement les soldats israéliens ayant participé à l’opération. Mais le document ne faisait aucune mention d’excuses de la part de la Turquie à propos de l’humiliation faite publiquement par Recep Tayyip Erdogan au Président de l’Etat Shimon Pérès lors du sommet de Davos en janvier 2009, (bien avant le ‘Marmara’ !), ni pour les innombrables déclarations anti-israéliennes et antisémites incendiaires du Premier ministre turc, pas plus que pour l’encouragement du pouvoir turc au déferlement d’antisémitisme le plus vil à la télévision et dans les journaux turcs.

 
Afin d’arracher un accord, et probablement à la demande du Premier ministre, les Etats-Unis avaient également fait pression sur le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, farouche opposant à cette capitulation, et qui avait fini par déclarer « que le sujet des excuses à la Turquie ne serait pas utilisé comme prétexte par son parti pour faire éclater la coalition ». Mais en coulisses, Lieberman n’a cessé d’œuvrer pour empêcher cet acte aussi dégradant qu’injustifié de la part d’Israël.
Selon certains observateurs, ce qui a peut-être fait changer d’avis le Premier ministre serait paradoxalement la situation intérieure israélienne, et la vague de mécontentement qui a surgi dans le pays. Netanyahou ne désirerait pas mécontenter d’autres secteurs de la population en humiliant Israël face à la Turquie. Une grande majorité de la population est opposée à toutes excuses présentées au régime musulman d’Ankara qui équivaudrait à trahir les valeureux soldats de la « Shayetet 13 » et avouer qu’Israël était dans on tort lorsqu’elle a agi en légitime défense.
Les ministres Avigdor Lieberman et Yossi Peled, parmi les opposants aux excuses, ont tous deux estimé jeudi matin à la radio « que des excuses présentées à la Turquie ne changeraient absolument rien à la politique d’Ankara vis-à-vis d’Israël » et que par ailleurs, « la Turquie exigeait en plus la levée du blocus israélien sur la Bande de Gaza en même temps qu’elle agissait contre Israël dans tous les forums internationaux possibles ».

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 12:09

Le Londonistan tourne à la mise à sac totale du Royaume. Les Ministres sont en vacances et seule l'armée est en mesure d'intervenir. L'Agence de notation Standard and Poor a plusieurs pays européens dans le colimateur, et la City de Londres pourrait bien être la prochaine cible d'une dégradation de sa note, au vu du saccage de ses rues et commerces et de la guerre sociale et ethnique qui s'y répend comme une traînée de poudre... Pendant ce temps, les bourses plongent. Bientôt sur le continent?


Gad

Emeutes à Londres : les forces de l'ordre dépassées

LEMONDE | 09.08.11 | 11h35

 

Les émeutes qui ont touché ce week-end plusieurs quartiers de Londres se sont poursuivies dans la nuit de lundi à mardi.

Les émeutes qui ont touché ce week-end plusieurs quartiers de Londres se sont poursuivies dans la nuit de lundi à mardi.AP/Lefteris Pitarakis

LONDRES, CORRESPONDANT - Le Royaume-Uni s'interroge : comment arrêter les destructions qui, en trois jours, ont dévasté des quartiers entiers de Londres, de sa banlieue, ainsi que de Birmingham, de Bristol et de Liverpool ? C'est une guérilla urbaine qui est menée sur le territoire du royaume par des jeunes hooligans auxquels la police s'est montrée incapable de répliquer.


Les saccages ont essaimé, lundi 8 août, à travers l'agglomération londonienne : d'abord Hackney et Camden à l'est, puis Lewisham, Peckham, Clapham et Croydon au sud, avant de gagner l'ouest. La troisième nuit d'émeutes donne l'impression aux sujets de Sa Majesté que la flambée des banlieues françaises est à leur porte. "La bataille pour Londres" : la manchette du Guardian résume la gravité des émeutes qui ont éclaté dans la soirée à travers la capitale.

Mardi matin, le bilan faisait état de 225 arrestations et de 25 policiers blessés depuis le début des violences. Dans la nuit, trois personnes soupçonnées de"tentative de meurtre" contre des membres des forces de l'ordre ont été arrêtées.

VIOLENCE INOUÏE

Après les incidents de ce week-end à Tottenham, Enfield et Brixton, des jeunes armés de bouteilles incendiaires, de briques, de battes de base-ball s'en sont pris, lundi en fin de journée, avec une violence inouïe, à la police et aux résidents dans le cadre d'attaques coordonnées via les réseaux sociaux. Centres commerciaux en flammes, immeubles incendiés, véhicules détruits, magasins pillés, résidents dévalisés… Les quartiers visés ressemblent à une "zone de guerre", pourreprendre l'expression de la députée travailliste d'Hackney, Diane Abbott.

Comme l'a déclaré le vice-premier ministre, le libéral-démocrate Nick Clegg"la vague de violence gratuite n'a absolument rien à voir avec la mort de Mark Duggan", du nom du jeune Antillais, père de famille tué, jeudi 4 août, par les tireurs d'élite de la Metropolitan police (Met) dans des circonstances non élucidées. "Des gangs de jeunes criminels surmontant leurs disputes territoriales s'en sont pris à l'ennemi commun, la police, avec succès", a déclaré un ex-responsable de l'opération "Trident" (lutte contre la grande délinquance au sein de la communauté noire).

Totalement dépassée, la Met a dû faire appel aux forces limitrophes des comtés du Sussex et du Surrey, de la Thames Valley Authority, ainsi qu'à la police des transports et à celle de la City. En vain, les bobbies ont été rapidement débordés par des bandes de casseurs, Blancs et Noirs mêlés, masqués et cagoulés pour la plupart.

AUCUN CANON À EAU

Comme l'indique le faible nombre d'arrestations, les forces de l'ordre ont été prises de court par les tactiques de harcèlement des émeutiers. Seulement 10% des 30 000 policiers de la Met sont formés au maintien de l'ordre. Etrangement, la Grande-Bretagne ne dispose d'aucun canon à eau, dont l'utilisation est limitée à l'Irlande du Nord. A plusieurs reprises, la Met a dû démentir les rumeurs persistantes d'un appel à l'armée en cas d'aggravation de la situation.

Conscient de l'enjeu, le premier ministre, David Cameron, est rentré d'urgence de vacances en Italie pendant la nuit pour présider, dans la matinée de mardi, le comité de sécurité Cobra. Le chef du gouvernement devrait résister aux appels de la frange la plus dure de son électorat d'imposer l'état d'urgence.

Les affrontements se produisent au plus mauvais moment pour le gouvernement de coalition entre les tories et les libéraux-démocrates dirigé par M. Cameron, qui montre ses faiblesses sur l'un de ses thèmes majeurs, la loi et l'ordre. L'extension des désordres à des zones plus bourgeoises où cohabitent HLM et petites maisons des classes professionnelles ne peut que radicaliser les électorats conservateur et libéral-démocrate. Au-delà des condamnations unanimes du monde politique, M. Cameron devrait poursuivre une ligne dure devant des actes criminels.

DAVID CAMERON AFFAIBLI

La vacance du pouvoir a fortement affaibli l'hôte du 10 Downing Street. Le premier ministre, le ministre de l'intérieur, celui des finances et le maire conservateur de Londres étaient en congés ces derniers jours. Le vice-premier ministre, Nick Clegg, venait de rentrer de villégiature quand il s'est rendu immédiatement à Tottenham.

A un an des Jeux olympiques de Londres, les responsables s'inquiètent de l'effet des images de dévastation diffusées en boucle à l'étranger. Le quartier de Stratford, dans l'Est londonien, où sont situés les installations sportives et le village olympique, est, à l'instar de Tottenham, l'un des quartiers pluriethniques les plus pauvres de la capitale.

Les autorités s'inquiètent de la vulnérabilité de la gare de King's Cross – d'où partiront les navettes à grande vitesse Javelin reliant le centre-ville au parc olympique –, et du futur centre commercial Westfield situé aux abords de la cité olympique. Le service de contre-espionnage MI5, chargé d'évaluer la menace terroriste, est désormais confronté au risque d'émeutes urbaines lors des Jeux.
La police a ordonné l'annulation de tous les matches de football à Londres jusqu'à nouvel ordre. La tenue du fameux carnaval antillais de Notting Hill, à la fin août, est désormais en question.

Marc RocheArticle paru dans l'édition du 10.08.11
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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 06:42

 

Ses analyses précédentes

N.Elgrably-Levy-copie-1.jpg

 

Crime contre l’humanité

Par Nathalie Elgrably-Lévy

© 2011 www.aschkel.info

 

Chaque voyage au supermarché le confirme: les prix des denrées alimentaires sont en hausse. Selon un rapport de la Banque mondiale publié en avril dernier, le prix de la nourriture a augmenté de 36 % en un an. Dans le cas du maïs et du blé, les hausses ont été respectivement de 74 % et de 69 %.

Plusieurs explications sont fournies pour les justifier : conditions météorologiques défavorables, chute de la valeur du dollar américain, etc. Si ces phénomènes contribuent assurément à la flambée des prix alimentaires, il ne faut pas pour autant occulter le rôle important joué par les subventions aux biocarburants. 

Quand les groupes environnementaux ont commencé à agiter le spectre du réchauffement climatique et à dépeindre les scénarios apocalyptiques de famines et de dévastations qui nous attendent, il leur a été facile de convaincre les gouvernements de subventionner généreusement la production de biocarburants. Dès lors, les agriculteurs ont préféré orienter leur production vers la fabrication de biocarburants plutôt que vers le marché alimentaire. Ainsi, en 2010, 39 % du maïs américain entrait dans la production d’éthanol, contre à peine 7 % en 2001! Cette proportion risque d’augmenter puisque Washington a récemment haussé de 10 % à 15 % la limite d’éthanol dans l’essence. Et comme plusieurs pays ont pris le même virage, les denrées agricoles destinées à l’alimentation se raréfient, et leurs prix augmentent.

Si cette flambée nuit modérément aux économies industrialisées, en revanche, ses effets sont tragiques pour les pays en développement. Toujours selon la Banque mondiale, une hausse de 10 % des prix mondiaux précipiterait 10 millions de personnes supplémentaires sous le seuil d’extrême pauvreté (1,25$ par jour). Depuis juin 2010, 44 millions de personnes auraient ainsi rejoint le rang des plus pauvres de la planète, portant à 1,2 milliard leur nombre total. 

Ainsi, parce que nous sommes davantage préoccupés à remplir nos réservoirs que nos estomacs, l’humanité perd progressivement du terrain quant à l’une des plus grandes avancées du XXe siècle: la réduction de la malnutrition. En 1970, 26 % de la population mondiale souffrait de faim chronique contre 13 % en 2006, et ce, malgré une hausse de 75 % du nombre d’habitants sur terre. Or, à la lumière des statistiques avancées par la Banque mondiale, comment espérer maintenir cette tendance? 

Ainsi, pour éviter d’hypothétiques famines occasionnées par un réchauffement climatique dont les causes et les conséquences sont très incertaines, on fait aujourd’hui mourir de faim des millions de personnes. Pour se donner bonne conscience en consommant une énergie soi-disant verte, on sacrifie des vies humaines. Or, comment peut-on à la fois être paniqués en se fiant aux prévisions de quelques modèles climatiques critiqués et rester stoïques devant la misère que nous provoquons dans l’immédiat?

Cela dit, il est tout à fait légitime de chercher des sources d’énergie propres, et nos efforts en ce sens doivent continuer. Toutefois, vu les effets pervers occasionnés par les biocarburants, continuer à les subventionner est une politique immorale, voire un crime contre l’humanité.

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 06:36

 

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Guerre contre l’humanité?

Par Nathalie Elgrably Lévy

Pour © 2011 www.aschkel.info

 

 

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Les illettrés économiques par nathalie elgrably-levy

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Article - 03/07/11 - Les illettrés économiques Par nathalie Elgrably-Levy - Les illettrés économiques Par nathalie Elgrably-Levy …

 


 

Au cours des dernières décennies, les groupes environnementaux ont réussi à imposer une kyrielle de nouvelles normes et à nous convaincre de modifier nos comportements. On a changé nos ampoules, enfourché nos vélos, adopté le recyclage, le compostage, l’achat local, etc.

Malgré tout, les écologistes sont insatisfaits.  Après le développement durable, ils demandent maintenant la «démographie durable».  Pour sauver la planète, il faut s’attaquer au plus important problème de notre époque: la surpopulation.  

Prétendre que la Terre est incapable de subvenir aux besoins de ses habitants n’a rien d’original.  Déjà en 1798, le pasteur anglican Thomas Malthus annonçait des famines imminentes et prônait le contrôle de la population, notamment en laissant mourir les pauvres.

Aujourd’hui, l’écologisme néo-malthusien est plus virulent que jamais. Bill Gates, Al Gore, Ted Turner, David Rockefeller Jr, Warren Buffet, George Soros, Michael Bloomberg et Oprah Winfrey, pour ne citer qu’eux, ont fait du contrôle démographique planétaire leur nouvelle obsession.  L’ONU, plus diplomate, tente de faire accepter plus lentement, mais sûrement, le principe de la règlementation des naissances. 

Pourtant, la communauté scientifique est sceptique quant au lien entre croissance démographique et détérioration de l’environnement.

Ainsi, un article publié dans la revue Environment and Urbanization montre que les endroits où la croissance démographique a été la plus rapide sont également ceux où la croissance des émissions de CO2 a été la plus lente, et vice versa. Entre 1980 et 2005 par exemple, l’Afrique Sub-Saharienne comptait pour 18,5% de la hausse de la population mondiale, et pour 2,4% de l’augmentation de CO2. Pourtant, c’est dans ces pays que nos bien-pensants souhaitent en priorité contrôler les naissances. 

Pour justifier leur choix, ils invoquent également l’existence d’un lien entre la taille de la population et le développement.  S’ils disaient vrai, Hong Kong, avec une densité de 6320 habitants/km2 aurait dû être terriblement pauvre, tandis que le Kenya, avec à peine 67 habitants/km2, aurait dû être riche.  Or, la réalité est tout autre.  Malgré tout, c’est au Kenya que Bill Gates finance un programme de contrôle démographique. 

La question de la surpopulation mondiale étant loin de faire l’unanimité, en faire un dogme auquel on adhère aveuglément peut s’avérer dangereux. Parmi les grands de ce monde, certains sont déterminés à contrôler nos vies et le ventre des femmes.  De ceux-là, on en trouve qui ont la capacité de convaincre et, surtout, le pouvoir d’influencer les politiques.   Pour le moment, leur approche est «douce», mais que feront-ils s’ils n’obtiennent pas les effets escomptés? Militeront-ils pour l’adoption de politiques coercitives comme celles imposées en Chine depuis plusieurs décennies, ou pire encore?

Ted Turner a déclaré qu’il faut diminuer la population mondiale de 95%! Nombreux sont ceux qui abondent dans le même sens. Évidemment, aucun d’eux ne sacrifierait sa vie pour donner l’exemple! 

L’histoire a montré qu’on peut convaincre l’être humain de commettre les pires abominations au nom d’une cause. Les artisans de l’hystérie écolo-démographique ont déclaré la guerre à l’espèce humaine.  Qui sait de quoi ils pourront être capables?  

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