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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 23:04

 

 

 

 

 

 

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 05:30

 

Composé et transmis par Hanna! 

 

http://sionisme.xooit.com/t18642-28-Iya-Yom-Yeroushalayim.htm

 

        

 28 Iyar, Yom Yeroushalayim !


 28 Iyar, Yom Yeroushalayim, marque cette année, le 43 ième anniversaire de la libération et de la réunification de la capitale d'Israël.

 
 
Jérusalem touche le cœur de certaines personnes plus que d’autres ! C’est le cas, des cœurs des Juifs, car elle est éternelle et capitale de la terre de l’Etat d’Israël et elle est chargée de sens pour tout le peuple Juif. En effet, il ne peut être plus riche source d’identification juive que la ville de Jérusalem, elle unit tous les Juifs, ceux d’Israël et ceux de la Diaspora, avec la richesse de son parcours, véritable source de nos racines, de notre culture, de notre vie, de nos espoirs pour l’avenir.
 

 

 

Jérusalem est le centre de l’existence juive, cela depuis l’époque du roi David, il y a trois mille ans ! Même si la majorité des Juifs, vivent en exil, Jérusalem est restée et restera un élément central de la vie juive. Tout au cours de son histoire, des Juifs y ont vécu, même si à une période, ils ne furent qu’une petite poignée.
 

Aujourd’hui, depuis le retour du peuple juif à sa terre, et depuis la réunification de Jérusalem après la guerre des Six Jours en 1967, la ville est devenue un véritable centre pour toutes les institutions et organisations juives.
 

Aujourd’hui, comme beaucoup de fois dans le passé, Jérusalem est au centre d’une grande discorde. Depuis les accords d’Oslo, Jérusalem se retrouve au centre des discussions entre Israël et les Palestiniens, Israël et la grande majorité des Juifs de tout horizon, considèrent la Jérusalem unifiée comme étant la capitale éternelle du peuple juif, et ne sont pas prêts d’accepter la division de la ville de nouveau. Les Palestiniens quant à eux, revendiquent la partie orientale et veulent en faire la capitale de leur futur Etat palestinien.
 

Jérusalem est-elle vouée à devenir un symbole de paix entre Juifs et Arabes, ou restera t-elle le sujet de la discorde ? 





Rappel historique de Jérusalem : Lire ICI        

 

    

 

Quelques photos         

 

    
        
    

 

Le jour douloureux du 9 av où Bait Hamikdash (le temple) fut détruit         

 

    

 

        

 

    

 

        

 

    

 

Depuis la destruction du Temple, les Juifs ont prié devant le Kotel (Mur occidental)        

 

    

 

        

 

    

 

 

Les Juifs ont vécu dans la vieille ville de Jérusalem depuis des siècles. Le quartier juif en 1910.         

 

    

 

        

 

    

 

Quartier juif en 1910         

 

    

 

    

 

        

  

La tour de David et les remparts du mur de Jérusalem en 1922         

 

    

 

        

  

    

 

Des Juifs, sur le chemin allant du mont du Temple au Kotel à Souccot en 1945         

 

    

 

Le 28 mai 1948, la vieille ville de Jérusalem, y compris le Kotel, furent pris par l’armée jordanienne. Pendant 19 ans, les Juifs furent interdit d’entrer dans la vieille ville de Jérusalem. Aucun Juif ne fut autorisé à prier au Kotel.        

 

    

 

        

 

Des Juifs religieux regardant au travers de jumelles vers le Mur occidental de Jérusalem, pour Pessah en 1967.         

  

    

 

    

 

Libération de Jérusalem :        

 

    

 

        

 

    

 

Au cours de la Guerre des Six Jours en 1967, la vieille ville de Jérusalem, y compris le Kotel furent libérés.         

 

    

 

    

 

        

 

    

 

Position de légion arabe sous le feu des unités israéliennes prenant les collines entourant la vieille ville de Jérusalem         

 

    

 

        

  

Le commandant Motta Gur et sa brigade, observant le mont du Temple, de leur poste de commandement au Mont des Oliviers, avant leur attaque pour libérer la vieille ville.         

 

    

 

        

  

Une unité mobile de chars israéliens se dirigeant vers la vieille ville de Jérusalem        

 

    

 

        

 

    

 

Une unité mobile de blindés franchissant la porte du Lion         

 

    

 

        

 

    

 

Blindés ayant franchi, la porte du Lion         

 

    

 

    

 

        

 

Parachutistes israéliens, érigeant le drapeau national sur le Mont du Temple, au dessus du Mur occidental de Jérusalem.         

 

    

 

Jérusalem,  capitale réunifiée d’Israël et du peuple juif, aujourd’hui :        

 

    

 

        

 

La Knesset         

 

    

 

        

 

Le Sanctuaire du Livre         

 

    

 

Le Sanctuaire du Livre est le point d'orgue du Musée historique d'Israël.  Y sont exposés les célèbres manuscrits de la mer Morte, notamment, le livre d'Isaïe.        

 

Le Musée d'Israël présente un panorama des plus fascinant de la civilisation juive, depuis l'époque biblique jusqu'à nos jours.        

 

    

 

        

 

    

 

Le Kotel aujourd’hui         

 

    

 

   

 

        

 

   

 

Souccot au Kotel         

 

   

 

        

 

   

 

Le tramway à Jérusalem         

 

   

 

        

 

La Hourva reconstruite         

 

   

 

Nous finirons en chansons :        

 

   

 

   

 

         

 

Shab'chi Yeroushalayim        

 

           

 

   

 

Sisu Et Yeroushalayim        

 

      

 

Viliruhalayim ircha        

 

        
        

 

   

 

Yerushalaim shel Zahav        

 

          

 

   

 

Déclaration de Benjamin Netanyahu devant l’AIPAC :        

 

   

 

"Jérusalem n'est pas une colonie" mais la capitale d'Israël. "Le peuple juif a construit Jérusalem il y a 3000 ans et le peuple juif construit Jérusalem aujourd'hui. Jérusalem n'est pas une colonie. C'est notre capitale"        

 

   

 

Yom Yeroushalayim Sameah !        

 

   

 

   
Certaines photos sont des impressions d'écran de photos de ce site que je vous conseille d'aller visiter : ICI      
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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 13:54

 

 

Lien envoyé par ma chère Tamar

pour aschkel.info et lessakele

 

 

 

Juif 

Pour écouter cliquez

ICI

 

 

Discours d'Edmond FLEG de 1927, lu par Francis HUSTER

Écoutez ce discours d'Edmond FLEG, à la veille de l'ouverture

de la Société des Nations (l'actuel ONU) à Bâle (Suisse) Il y a

de quoi vous donner des frissons.

 

 

 

 

Quelques années après il y eut la SHOAH

 

(...)

Il faut qu’Israël, espoir du Messie, reste Israël jusqu’à la fin des temps…
Les juifs sont juifs et veulent rester juifs toujours, partout. Même malgré eux, ils restent juifs. Or, toute minorité semble suspecte à la majorité.
Faut-il un coupable à tout prix ? On le cherche dans la minorité.
Cent Juifs sont bolcheviks ? Tous les juifs sont bolcheviks !
La guerre se voit au XXe siècle ? Les juifs ont machiné la guerre !
On ne reproche aux juifs qu’une chose : ils veulent être juifs…

La preuve de D. est dans l’existence d’Israël.

Je suis juif,
parce que né d’Israël, et l’ayant perdu,
Je l’ai senti revivre en moi,
plus vivant que moi même.

Je suis juif,
parce que né d’Israël, et l’ayant retrouvé,
Je veux qu’il vive après moi,
plus vivant qu’en moi même.

Je suis juif,
parce que la foi d’Israël n’exige de mon esprit aucune abdication,

Je suis juif,
parce que la foi d’Israël réclame de mon cœur toutes les abnégations.

Je suis juif,
parce qu’en tous les lieux où pleure une souffrance,
le juif pleure.

Je suis juif,
parce qu’en tous temps où crie une désespérance, le juif espère.

Je suis juif,
parce que la parole d’Israël est la plus ancienne et le plus nouvelle.

Je suis juif,
parce que, pour Israël, le monde n’est pas achevé, les hommes l’achèvent.

Je suis juif,
parce que, pour Israël, l’Hommes n’est pas crée : Les hommes le créent.

Je suis juif,
parce qu’au dessus des Nations et d’Israël,
Israël place l’Homme et son Unité.

Je suis juif,
parce qu’au dessus de l’Homme, image de la divine Unité,
Israël place l’Unité divine et sa divinité.

(…)
Israël marchera jusqu’au dernier jour.

 

 


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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 07:55

 

Merci à Irène pour cette communication!

 

Message de l’émetteur:

Consolation angélique sur la découverte des rouleaux de La Mer Morte grâce à un gentil berger arabe et un bédouin citoyen, recueillis par d' érudites chrétiennes, avec la confiance des conservateurs Juifs.

L'article de fond, remarquablement bien nourri et documenté, peut prendre sa place sur le blog d'Aschkel
Cela fait tout de même chaud au coeur et à la spiritualité,

 

http://www.valeursactuelles.com/histoire/actualités/mystère-de-qumrân20100429.html

 

 

1947. Qui est l'auteur des manuscrits de la mer Morte ?

Le mystère de Qumrân
dans 


 

Manuscrit de QumrânLa Bibliothèque de France consacre une exposition à la plus grande aventure archéologique du XXe siècle.

Dans un climat de tensions intenses, la Palestine vit ses derniers mois sous mandat britannique. Nous sommes au printemps 1947. À la frontière de la Jordanie, ce matin-là, le soleil brûle déjà les falaises arides qui bordent la mer Morte. Près des ruines de Kirbet Qumrân,Mohammed edh-Dhib, un jeune berger de la tribu des Ta’amireh, cherche une de ses chèvres qui manque à l’appel. Il scrute les roches en face de lui, pensant que la bête a pu s’y aventurer. Il découvre un trou où elle peut s’être cachée. Le berger inspecte les lieux. De chèvre, point. Mais une grotte, humide, où le garçon devine plusieurs jarres cylindriques, surmontées d’un curieux couvercle, qui ferme comme une assiette renversée le sommet de chaque récipient. Mohammed soulève quelques couvercles. Il trouve des graines rougeâtres puis, d’une des jarres, il extrait trois rouleaux de cuir couverts d’inscriptions étranges et enveloppés dans des linges puants.

De retour à son campement, le berger montre sa trouvaille à sa tribu. Quelques jours plus tard, accompagné de plusieurs hommes, il retourne à la grotte et récupère quelques jarres. Elles seront utiles pour conserver l’eau. Quant aux rouleaux de cuir, les nomades espèrent en tirer un bon prix. De passage à Bethléem, les Bédouins se rendent chez un cordonnier pour négocier le cuir. Celui-ci, qui tient dans le fond de sa boutique un bric-à-brac d’antiquaire, est intrigué par les inscriptions et achète les rouleaux pour quelques livres palestiniennes. Pensant que ces inscriptions sont rédigées en syriaque, il les montre au supérieur du couvent Saint-Marc de Jérusalem. À son tour, le métropolite, déconcerté par ces écritures mystérieuses qu’il soupçonne être de l’hébreu ancien, acquiert les manuscrits. D’informateur en relais, ceux-ci parviennent jusqu’à Eleazar Sukenik, un brillant professeur d’épigraphie sémitique et d’archéologie à l’université hébraïque de Jérusalem. Très ému, le savant comprend que ces textes sont les plus anciens écrits bibliques jamais trouvés par l’homme ! La plus grande aventure archéologique du XXe siècle commence.

Jusqu’en 1956, malgré les conflits politiques qui embrasent la région, Bédouins et archéologues découvriront en tout à Qumrân onze grottes contenant près de neuf cents manuscrits, certains conservés intacts dans leurs jarres et d’autres disséminés en fragments enfouis dans la terre et mêlés aux brisures des poteries.

Il faudra des années pour déchiffrer et dater ces écrits hébreux, araméens et grecs. Pour la première fois en France, une exposition leur est consacrée à la Bibliothèque nationale, qui en conserve 377 fragments, classés parmi les pièces les plus précieuses de ses collections. Mise en scène dans un décor ocre et sable qui rappelle au visiteur les teintes de la Judée, l’exposition est articulée, avec intelligence, autour de différents espaces qui permettent de connaître le contexte politique, historique et religieux de cette découverte, et de comprendre pourquoi elle a soulevé tant de questions depuis plus de cinquante ans. Hormis l’apport très riche des collections de la BnF – les manuscrits, des monnaies et médailles, des estampes, des photographies, des cartes, des plans, des représentations enluminées de la mer Morte datant du Moyen Âge, des trésors de la bibliothèque de Cambridge –, des objets provenant du Louvre et du musée de la Bible et de la Terre sainte sont exposés.

Un important fragment du rouleau du Temple a été prêté par le Musée d’Israël à Jérusalem. Le cuir de ce manuscrit, qui passe du jaune citron au jaune ambré, est particulièrement fin. L’auteur de ce rouleau aurait vécu après 120 avant J.-C. Il s’oppose aux prêtres du temple de Jérusalem et décrit un temple idéal, parfait, débarrassé de toute impureté. Qui était cet homme ? Appartenait-il à la secte des esséniens comme on l’a longtemps pensé ? Quelle est cette communauté dont les règles de vie sont décrites dans un autre manuscrit ?

Si tous les manuscrits de Qumrân ont été déchiffrés, le secret de leur origine n’est pas encore découvert et ne le sera peut-être jamais. « À Qumrân, on a commencé par donner les réponses et maintenant on se pose les questions », explique Estelle Villeneuve, archéologue, chercheur associé à la maison de l’Archéologie à Nanterre et coauteur du catalogue de l’exposition.

Car le mystère de Qumrân ne s’arrête pas aux manuscrits. Tout près des grottes, le site archéologique de Kirbet Qumrân, découvert au milieu du XIXe siècle par l’orientaliste français Félicien de Saulcy, était à l’abandon. Mais la révélation des manuscrits et surtout des textes évoquant une communauté relancèrent l’intérêt pour le site. Dès 1949, un dominicain, le père de Vaux, entreprit des fouilles. Au cours des six campagnes qu’il fit entre 1951 et 1958, il dégagea avec ses équipes un emplacement de 140 mètres sur 80 environ, composé d’une dizaine de constructions très simples qui contenaient, entre autres, deux grandes salles et quelques ateliers. Il mit à jour un réseau de canaux qui distribuait l’eau vers seize bassins, citernes et piscines.

Travailleur acharné, il dirigea les fouilles dans des conditions climatiques et politiques souvent difficiles. En rapprochant la configuration des lieux dans lesquels il avait observé les éléments caractéristiques d’un centre religieux communautaire et les écrits trouvés dans les grottes, le père de Vaux conclut rapidement que les habitants de Qumrân étaient des représentants de la secte essénienne dont parlent les historiens de l’Antiquité, Pline l’Ancien et surtout Flavius Josèphe, une secte proche des premiers chrétiens qui vivait en autarcie. Selon lui, les premiers esséniens se seraient établis à Qumrân entre 130 et 10 avant J.-C. Le site aurait été abandonné après un tremblement de terre, puis à nouveau occupé en 4 avant J.-C. avant que les esséniens n’en soient définitivement chassés par les armées de Pompée en 68.

Pendant trente ans, personne n’a discuté cette thèse. Certains allèrent même jusqu’à se demander si saint Jean-Baptiste ou le Christ lui-même ne seraient pas passé par Qumrân. Mais, depuis les années 1990, les théories du père de Vaux sont remises en question. Au fur et à mesure que les manuscrits étaient traduits, on s’est rendu compte que seul un quart environ concernait la secte des esséniens. D’autres fouilles effectuées dans la région, notamment en Judée et sur la rive orientale de la mer Morte, ont prouvé que des sites semblables à celui de Kirbet Qumrân y existaient. Malgré des conditions climatiques austères, le bassin de la mer Morte n’était donc pas désert. La thèse de la communauté vivant recluse se fissurait…

Certains archéologues ont imaginé que le lieu avait été occupé par des militaires, par des marchands, ou qu’il s’agissait des vestiges d’une simple villa agricole. « Les archéologues ne sont toujours pas d’accord, précise Estelle Villeneuve, mais dans toutes les interprétations selon lesquelles le site n’était qu’un lieu profane, il y a toujours une faille majeure. La doctrine qui me semble la plus juste aujourd’hui, c’est celle de l’école biblique française de Jérusalem. Ses chercheurs pensent qu’il y a eu une première occupation profane du milieu, dans la seconde moitié du IIe siècle avant J.-C., suivie d’une deuxième occupation religieuse, mais pas fermée sur le monde comme le pensait le père de Vaux. On a en effet trouvé des ossements dans des jarres et un long mur bas dont la présence est difficile à expliquer selon des critères militaires ou agricoles, mais qui pourrait être un eruv, une enceinte symbolique délimitant l’espace de circulation autorisé le jour du sabbat. »

Ce qui est certain, c’est que les manuscrits n’ont pas été déposés dans les grottes par hasard. Des preuves archéologiques existent que ces grottes ont été creusées intentionnellement et que le rassemblement de toutes les jarres avait été prémédité. Des hommes, probablement à l’approche d’un danger, ont constitué cette bibliothèque pour la mettre à l’abri. Les textes ? Leur datation s’étale depuis le IIe siècle avant notre ère jusqu’au Ier siècle de notre ère : avant leur découverte, le plus ancien manuscrit de la Bible connu datait du Moyen Âge. Ils sont écrits pour la plupart en hébreu et quelques-uns en araméen et en grec.

« C’est parfaitement représentatif de la région et de l’époque auxquelles les manuscrits ont été écrits, dit Michael Langlois, le conseiller scientifique de l’exposition qui travaille à une traduction française d’une partie de ces manuscrits. Les textes bibliques sont rédigés en hébreu, qui était la langue sacrée. Ils sont formés par des feuillets de cuir cousus ensemble sur lesquels le texte est recopié à la main, sans voyelles, comme on le fait encore aujourd’hui. Certains ont dû être traduits en grec car le grec était la langue administrative de cette région depuis sa conquête par Alexandre le Grand. Quant à l’araméen, c’était la langue parlée par tous, en dehors de la maison. »

Mais n’avait-on jamais entendu évoquer ces grottes et ces manuscrits par le passé ? Dès l’Antiquité, Eusèbe, évêque de Césarée, avait bien écrit que des manuscrits hébreux de la Bible, conservés dans des jarres, avaient été découverts près de Jéricho. Au Xe siècle, l’évêque syriaque Timothée racontait lui aussi que des manuscrits avaient été découverts par hasard dans une grotte par un berger qui poursuivait son chien. Mais pas un de ces témoins ne situe les lieux où se firent les découvertes et jamais le nom de Qumrân n’a été cité par aucun texte parvenu à notre connaissance. Malgré toutes les hypothèses des archéologues et des épigraphistes, on ignorera peut-être toujours qui a copié ces textes, qui les a cachés dans les grottes et pourquoi. Sophie Humann

À voir
Qumrân, le Secret des manuscrits de la mer Morte, BnF François-Mitterrand, Grande Galerie, Paris XIIIe, jusqu’au 11 juillet. Catalogue de l’exposition, Éditions de la BnF, 180 pages, 29 €.

À lire
L’Affaire Qumrân, les Découvertes de la mer Morte
, de Jean-Baptiste Humbert et Estelle Villeneuve, Gallimard, coll. “Découvertes”, 130 pages, 14 €.

 

Photo © Facsimile Editions

 

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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 09:46

 

      יום הזיכרון התשס"ט לחללי מערכות ישראל

 

 


Yom Hazikaron : Aujourd’hui (18 Avril 2010) a 20h, débutent les cérémonies consacrées à commémorer le souvenir de tous ceux qui sont tombés dans la lutte pour le création et la défense de l’état d’Israël.
Ces cérémonies se déroulent durant les 24 heures qui précèdent le Yom Haatsmaout, jour de l’indépendance d’Israël.
A ce moment, la nation toute entière exprime son impérissable gratitude à ses fils et ses filles qui ont donné leurs vies pour l’indépendance et l’existence de l’état d’Israël.

C’est un jour où, imprégnés du sacrifice de ceux qui sont morts pour la survie de l’Etat, les vivants réaffirment leur fidélité à leur pays.

Ces cérémonies graves s’achèvent au moment où débute la liesse du Yom Haatsmaout : transition révélatrice du lien étroit qui relie le sacrifice des victimes et le maintien de l’existence d’un Etat d’Israël vibrant et dynamique.

Les guerres d'Israel

 Accès au dossier : Guerres d’Israel…

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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 10:29

 

 

En Israël, la vie se figera durant 2 minutes, lorsque la sirène du souvenir retentira, autour de 11H. En Diaspora aussi, sachons nous arrêter, ne serait-ce que deux minutes de l'Eternité pour êtrel'espace d'un instant, avec eux. 

 

Lecture pendant 24h des noms des Juifs de France morts en déportation

 

 

EJP European Jewish Press

dimanche 11 avril 2010


Durant près de 24 heures à partir de dimanche soir, vont être lus à haute voix les noms de Juifs de France morts en déportation et qui sont inscrits au Mémorial de la Shoah à Paris, pour commémorer Yom HaShoah, la journée de l’Holocauste. Près de 76.000 noms figurent sur le mur des déportés au Mémorial de la Shoah, rue Geoffroy l’Asnier (IVe arrondissement). Chaque année, depuis dix ans pour Yom HaShoah, à l’initiative du Mouvement Juif libéral, sont lus les noms des déportés réunis selon le numéro du convoi qui les a emmenés vers les camps d’extermination nazis.

La lecture a lieu au Mémorial de la Shoah depuis son ouverture il y a 5 ans.

Cette année, on ne lira que les noms des déportés des convois 25 à 66, parce qu’il faudrait plus de 24 heures pour égrener tous les noms des 79 convois, ont indiqué les organisateurs de la cérémonie.

La date de Yom HaShoah a été fixée au 27 Nissan du calendrier juif par l’Etat d’Israël en 1951, à la fois pour honorer la mémoire des victimes de la Shoah et rappeler le soulèvement du ghetto de Varsovie. Cette année, cette date correspond au samedi 10 avril, jour de shabbat, et la lecture a donc été reportée au dimanche 11.

Pour la première fois, ce sont des personnalités politiques, diplomatiques et religieuses - juives et non juives - qui liront les noms du 1er convoi (le n° 25 cette année) et des enfants prendront la relève.

François Zimeray, ambassadeur de France pour les droits de l’Homme, en charge de la dimension internationale de la Shoah, participera à la lecture commémorative, placée sous le Haut Patronage du Président de la République.

Simone Veil, présidente d’honneur de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, assistera à la cérémonie, de même que Serge et Beate Klarsfeld, Daniel Shek, ambassadeur d’Israël en France, Joachim Bertele, représentant de l’ambassadeur d’Allemagne, le pasteur Claude Baty, président de la Fédération protestante de France, David de Rothschild, président de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, ainsi que des élus de Paris et des personnalités de la communauté juive.

Yom HaShoah est célébré dans toutes les synagogues. Le Consistoire de Paris organise une cérémonie lundi soir au Temple des Vosges-synagogue Charles Liché (place des Vosges dans le IVe arrondissement.)

Sur les 75.721 Juifs déportés de France vers les camps de la mort —dont quelque 11.400 enfants— entre 2.500 et 3.000 ont survécu. Environ 500 sont encore vivants.

Il y avait en France environ 330.000 Juifs en 1940, dont 190.000 de nationalité française et 140.000 venus de Pologne et d’Europe de l’Est après la première guerre mondiale ou d’Allemagne et d’Autriche après l’arrivée d’Hitler au pouvoir.

Les trois-quarts des Juifs vivant en France ont échappé à la déportation grâce à l’aide de Français non juifs, qui ont caché, nourri des familles et/ou des enfants, leur ont fourni des faux-papiers, etc. Le Mémorial Yad Vashem de Jérusalem a décerné le titre de "Juste" à près de 3.000 de ces sauveteurs del’ombre et à tout le village protestant du Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire) dont la population contribua à sauver près de 5.000 Juifs.

Par Gad 
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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 15:00

 

 

 Pour aschkel.info et lessakele

 

 

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LE CONTE DES DEUX MENDIANTS
Adaptation française de Galila sursionisme.xooit

 

Il était une fois, quelque part dans les steppes d’Europe de l'Est, dans une bourgade peuplée de nombreux juifs, deux mendiants qui erraient . L’un des mendigots était un juif, l'autre un gentil.

Les deux vagabonds étaient des amis et beaucoup trop paresseux pour se maintenir à un emploi ou pour fournir un travail rentable.Alors , ils erraient sans soucis, sans but et d’aucune utilité , mendiant quelque nourriture de village en village, collectant parfois des choses jetées qu’ils pouvaient vendre, volant ici et là des œufs ou des fruits des arbres d’une ferme . C'était une vie dure et souvent ils se trouvaient au bord de la famine.
Un jour, que les deux compères étaient à l’affut de quelqu’un dont ils pourraient mendier un peu de nourriture, ils rencontrèrent un shtetl dont tous les habitants s’activaient dans un remue-ménage intense , à recurer les casseroles, nettoyer leur maison et leur cuisine.
Le mendiant juif tout à coup réalisa que ce n'était que quelques heures avant le commencement de la Pâque juive .

«Nous avons aujourd’hui une chance extraordinaire, dit-il à son camarade. "Ce soir commence la fête de Pessah , une fête juive. A vrai dire , c’est l’une des fêtes les plus gaies de l'année, avec des montagnes de nourriture et de boisson. Donc voici mon plan. Nous arriverons au village juste avant le soir. Nous resterons dans l'arrière-cour de la synagogue. Nous leur dirons que toi et moi sommes tous les deux des juifs errants, loin de la maison, voyageant pour le commerce et cherchant à faire fortune. Et les Juifs du coin nous inviteront au banquet le plus merveilleux de notre vie! "
Tout comme le mendiant juif l’avait prédit, le plan marcha comme sur des roulettes. Les gens du pays se disputèrent pour savoir qui aurait l'honneur d'accueillir l'un des mendiants à sa table du Seder . Le soir , après les prières , le mendiant juif se rendit pour célèbrer la fête dans une famille, tandis que son ami Gentil, feignant d'être juif, s'en alla dîner et célébrer la fête dans une autre famille.
Le mendiant Gentil avait déjà l'eau à la bouche en pensant aux mets délicieux qu'il allait incurgiter. Son ventre grognait d’ impatience. Mais les choses n'allèrent pas comme prévu.
Ses hôtes l’invitèrent à s’asseoir à une grande table sur laquelle se dressaient des bougies et de nombreux plats vides.
Au centre de la table, il ne voyait que des œufs durs minables , quelques feuilles de verdure , et un simple petit os de jarret.
«Ceci est pour toute l'assemblée?" pensa-t-il. Alors, plutôt que de se ruer sur la nourriture, son hôte versa à chacun un minuscule verre de vin .
Les choses ne firent qu'empirer. Les hôtes finirent de boire leur vin et offrirent à tous les convives attablés quelques morceaux de feuilles à mâchonner . Pas même de quoi satisfaire un lapin! Et ils exigèrent même qu’il trempe ces feuilles dans un liquide terriblement salé ce qui le rendit encore plus assoiffé, et désespéré au point de vouloir s’enfiler un vrai grog . Et puis , pour célébrer ce repas "," ils ont commencé à chanter et à rire et cela a duré une heure entière.

Alors qu’il s’attendait à ce qu’on lui serve un dessert, on lui donna à la place un morceau de pain, mais différent de tout ce qu'il avait pu voir auparavant. Il était sec , de toute évidence laissé au soleil pendant une semaine, pour ressembler de loin à du vrai pain. Il était dur et craquelé quand on le mastiquait . En plus , il était servi nature, sans huile ni même de la mélasse ou de la matière grasse.
"Est-ce le festin que mon ami m'avait promis? Se dit le mendiant en lui-même. «Est-ce la montagne de nourriture que les Juifs mangent pour célébrer ce jour de fête le plus gai?"
Et imaginez l'horreur de ce qui venait ensuite. Chacune des personnes à table reçut une boule de raifort des plus amère et dégoûtante, quelque chose qu'il n'aurait jamais manger en temps normal , même s'il avait été affamé. Ils ont même béni Dieu quand ils ont avalé cette patée de mauvais goût et d’odeur épouvantable !

Convaincu que le repas était terminé, le mendiant s’excusa, disant qu'il était appelé ailleurs de toute urgence, et quitta ses hôtes . Furieux , il erra dans les rues du village, à la recherche de son ami juif dans l'intention de le rouer de coups et de le disputer pour lui avoir fait la promesse vide d’un estomac plein et d’un repas fastueux .
.
Quatre heures plus tard, il finit par retrouver son ami juif. Le mendiant juif errait à travers les ruelles, les boutons de chemise prêts a sauter , le ventre trop plein, curetant ses dents et crachant de plaisir. Le Gentil était si affaibli par la faim qu'il était même incapable d'accabler de coups son ami. Le mendiant juif observa avec surprise son camarade affamé .
"C’est cela le festin que tu m’avais promis ? grommela le mendiant non-juif ?. Et alors , il raconta à son ami juif ce qui s'était passé, comment ses hôtes lui avait offert du vin dans un dé à coudre , une misérable poignée de feuilles dans la saumure, une sorte de morceau de pain rassis sans rien dessus, et une espèce de pâte horriblement amère .
«C’est à ce moment que j'ai décidé que c’en était assez», expliqua-t-il, "et je me suis levé pour partir."
Le mendiant juif ne put retenir son rire. "Tu n’as pas compris , dit-il. "C’étaient tout simplement les prémisses au festin . Tu as détourne ta faim de la corne d'abondance! Si tu t’étais détaché de ces bricoles pour quelques minutes de plus seulement , on t’aurait servit le plus somptueux festin de ta vie , un repas de roi , une nourriture qui t’aurait suffit pour toute une semaine d’errance. Mais, tu vois , tu as perdu l’espoir seulement quelques instants trop tôt. Parce que tu étais impatient , tu as tout gâché. "


* * *

L'histoire des deux mendiants n'est ni un conte imaginaire, ni un conte pour enfants. Le mendiant Gentil dans l'histoire, celui qui a gâché tout à cause de son ignorance et de son impatience, c'est l'état d’Israël.

Comme le mendiant qui ne comprenait pas où il était ni ce qui se passait, l'Etat d'Israël était sur le point d'entrer dans la période la plus merveilleuse, la plus florissante et la plus emancipee de son existence au début des années 1990.

S’ il avait écouté le mendiant juif, tout se serait bien passé . S’il avait eu la patience et l'endurance nécessaires pour supporter un peu plus les événements, il serait parvenu à ses désirs les plus profonds et aurait réalisé ses aspirations les plus élevées .

En 1990, la première Intifada palestinienne avait été éradiquée , réprimée par les forces armées israéliennes. La violence palestinienne s’amenuisait chaque mois. Elle se serait probablement terminé d’un coup si Israël avait seulement fait pression de façon plus énergique contre elle .
En fait, les Israéliens qui estimaient qu’Israël devait employer plus de force pour mettre fin à la violence surpassait quatre fois en nombre ceux qui préconisaient moins de force. Il avait un consensus écrasant . Les israéliens n'étaient d’aucune humeur à l’apaisement ou à la capitulation .
En 1990, les terroristes palestiniens étaient tellement prêts à tout pour s’armer qu'ils en étaient réduits à inventer des pistolets bricolés à partir de matériaux domestiques et des cocktails Molotov beaucoup plus à même de brûler les lanceurs que les cibles.

Ce que le pire des terroristes pouvait faire dans la plupart des cas, c’était de jeter des pierres sur les soldats israéliens dans la bande de Gaza ou dans des zones de la Cisjordanie, fait désagréable, mais qui ne mettait aucune vie en danger, et qui certainement ne posait aucune menace existentielle pour la survie de l'État . De nombreuses zones de Cisjordanie étaient relativement tranquilles , y compris Bethléem et Jéricho. Les juifs pouvaient se promener à pied ou rouler en toute sécurité dans de nombreuses zones des territoires «occupés», comme on le pouvait dans tout Israël.
Les chefs des terroristes palestiniens se trouvaient loin à Tunis et quelques autres à Damas, des endroits d'où ils ne pouvaient guère montrer leur dépit et leur rage . Le monde - ou tout au moins les États-Unis – s’accordaient avec la position israélienne à savoir que l'OLP n'était pas un partenaire acceptable dans tout pourparler de paix israélo-arabe. La plupart des Palestiniens pouvaient juste espérer devenir qu’une autonomie limitée, sans aucun rôle quel qu’il soit pour l'OLP.

Le nombre d'Israéliens qui pensaient sérieusement que les Palestiniens méritaient leur propre État était relativement faible. Les israéliens étaient disposés à les considérer comme la branche palestinienne du peuple arabe, habilités peut-être à contrôler leur propre vie et à mener leurs propres affaires locales - mais seulement s’ils se refusaient à de nouvelles violences. Ce fut aussi, en substance, la formule soutenue par la États-Unis.
L'économie israélienne dans le début des années 1990 était en plein essor, surfant sur la vague de la révolution high-tech. Le pays était inondé d'immigrants en provenance des pays de ce qui fut l'empire soviétique. Le niveau de vie en Israël avait atteint le niveau moyen des pays occidentaux en Europe .

Alors que de nombreux Arabes israéliens votaient pour les partis anti-sionistes pour montrer leur solidarité avec les ennemis d’Israel , beaucoup d'autres ne votaient pas ou votaient pour les partis sionistes , tout en maintenant des relations cordiales avec les Juifs.
Dans cette relative tranquillité le processus de paix d’Oslo fit une soudaine éruption , tout comme dans le cas du mendiant ignorant qui ne comprenait pas que le plus grand des festins allait se produire .

Oslo était basé sur l'idée que les intérêts économiques et le consumérisme remplaceraient la puissance militaire comme déterminants des relations internationales dans le monde post-moderne - que les armées sont obsolètes, tout comme le patriotisme; que l'apaisement des terroristes fascistes est le chemin le plus sûr vers une paix véritable; que le profil bas des Israéliens serait la plus haute forme de nationalisme juif; que la lâcheté serait la plus haute forme de bravoure ; que la meilleure façon de mettre fin à la guerre serait de faire comme si elle n’existait pas .
On chercha donc à apaiser les tensions avec les arabes palestiniens, vaincus dans leur Intifada , en faisant rentrer dans les «territoires occupés» les dirigeants de l'OLP de Tunis et de Damas et par la suite les laissant constituer une armée dans la banlieue de Tel-Aviv et Jérusalem, financée et armée par Israël lui-même.

Et comme le mendiant qui assouvit sa faim de la corne d’abondance , le gouvernement israélien d'Yitzhak Rabin et de Shimon Peres réussit à arracher la défaite des griffes de la victoire.

Peres et Rabin furent convaincus que la voie la plus prometteuse à une paix entière et durable avec tous les voisins d’Israel reposait sur la capitulation israélienne aux exigences arabes et l’apaisement des pires terroristes islamo-fascistes de la planète .
Ils donnèrent des conférences dans tout le pays pour expliquer comment ils envisageaient de réaliser l'état utopique qui n’existait pas encore parce que les Israéliens n’en avaient jamais eu véritablement le desir !

L’ère d’Oslo fut définie comme une atteinte profonde à la dignite , au moral et à la confiance d’Israël émanant de ses propres dirigeants et ses élites intellectuelles . Des universitaires israéliens écrivèrent des livres et des articles fustigeant le pays pour ses carences , réelles et imaginaires.
De«Nouveaux historiens» et «post-sionistes» zèlés se sont donnés la tâche de réécrire les manuels d'histoire et les programmes scolaires pour démystifier ce qu'ils considéraient comme la propagande israélienne pernicieuse, en encourageant «le récit arabe», à commencer par le péché originel de la fondation d'Israël. Les médias israéliens fortement gauchistes à presque tous les niveaux, ont matraque le pays au quotidien , favorisant l’opinion palestinienne dans les éditoriaux, les chroniques et même apparemment dans les informations .

Cette auto-flagellation engendra une situation telle qu’ à chaque atrocité commise par les Arabes répondaient des appels à de nouvelles concessions et gestes d’apaisement de la part d’Israël , lancés par les commentateurs politiques israéliens . Certains, y compris des universitaires titulaires extrémistes, sont allés jusqu'à justifier et célébrer les actes de terreur arabe pour forcer les Israéliens à « revenir à la raison » et à faire la paix selon des conditions favorables aux extrémistes.

La gauche encouragea l'insubordination et la mutinerie chez des soldats israéliens, et nombre de gauchistes approuvèrent le boycott d’Israël par les antisémites d'outre-mer . La presse israélienne adopta la pratique des détracteurs d’Israël d’outre-mer que revendiquaient les terroristes palestiniens et les bombes-vivantes, comme des "activistes" et "militants".
En contrepartie de ses gestes de bonne volonté et de cette ardeur masochiste à vouloir apaiser ses ennemis et l'opinion mondiale, Israël obtint une campagne de haine nazie dirigée par l'Autorité palestinienne elle-même , y compris un négationnisme virulent, s’accompagnant d’une justification de l’ Holocauste (ne cherchez pas la contradiction).

* * *

Pendant 18 ans, les élites israéliennes vivèrent dans un monde imaginaire dans lequel les juifs étaient responsables de presque tout et les arabes n’étant que l'expression de«la frustration» d’avoir été maltraités pendant tant d'années par les Juifs.
Et la guerre psychologique montée par les élites d’Israël à l’encontre de la fierté nationale, la dignité et le respect de soi - voire contre l'existence nationale - a été accompagnée d’ une serie de decisions diplomatiques exprimant un peu plus l’aversion de soi - des politiques qui en fait , ne laissèrent aucun acte de violence arabe sans sa récompense .

L’époque d’Oslo et du post-Oslo seront connues dans l'histoire comme la période où de toute évidence , un grand nombre d'Israéliens - et presque toute l'élite israélienne - perdirent la volonté de survivre en tant que nation.

Après des siècles au cours desquels les juifs démontrèrent militairement leur assurance de soi , bien que maltraités, méprisés et humiliés, voila que ces israéliens d’aujourd’hui - qui possèdent l'une des plus puissantes armées du monde et un record des réalisations dans différents domaines à faire honte aux pays les plus anciens , les plus riches les plus puissants – ont abandonné tout orgueil pour encourager l'auto-humiliation et l'auto-destruction.

Un Israël qui, pas plus de deux générations après l'Holocauste , était disposé à tenir des pourparlers de paix "avec des gens qui ont toujours nié ce que fut l’Holocauste et qui ont toujours soutenu que les Juifs utilisaient le sang des enfants non-juifs dans la préparation du pain azyme de la Pâque.
Ce peuple qui sut se battre dans des situations des plus dramatiques et qui a remporté des victoires spectaculaires sur les champs de bataille accepta un processus de paix "impliquant des gestes unilatéraux de la part d’Israël pour le seul échange de la poursuite de la guerre arabe contre les Juifs.
Les dirigeants israéliens choisirent de se comporter comme le mendiant stupide de l'histoire qui n'avait aucune idée de ce qui se passait, et qui laissa sa faim le gagner , claquant d’irritation la porte de la maison, juste un moment avant que les plaisirs de la fête ne commencent .

Pour la seule frustration de quelques gamins palestiniens qui lançaient des pierres sur les troupes israéliennes, Israël a troqué des lanceurs de pierres pour des kamikazes et a fait exterminer des centaines d'enfants juifs et autres civils à Jérusalem et Haïfa.

Et alors que les événements de ces quinzes dernières années ont fait voler en éclat la vision de Rabin et Peres et de tous les autres qui nous ont apporté le désastre d’ Oslo, ne nous leurrons pas : le stupide mendiant est toujours parmi nous.

Mais où est le mendiant juif - celui qui connaissait les rites du Seder et qui connaissait son héritage , celui qui a eu la sagesse d'attendre patiemment et qui réussit ainsi à se remplir délicieusement le ventre d’assouvissement et de prospérité?
Je cherche, mais ne le trouve nulle part. Pouvez-vous me dire où il est passé ?

 

 

 

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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 19:23

Pour lessakele et aschkel.info



Nous avons le plaisir de vous proposer un texte de Monsieur Jean Perrot professeur émérite de la Sorbonne.

Nous remercions le Pr Jean Perrot  de la Sorbonne pour cette analyse.........



palaisdedarius
pups.paris-sorbonne.



Le palais de Darius à Suse

Une résidence royale sur la route de Persépolis à Babylone
(dir.) le Pr Jean Perrot
Jean Perrot

Directeur de recherche honoraire au CNRS où il est entré en 1946, Jean Perrot, archéologue tourné vers la préhistoire récente du Proche et du Moyen-Orient et les origines de la civilisation orientale, a fouillé de nombreux sites anciens de Palestine, de Turquie et d’Iran, animant la recherche au niveau international. En charge de la Mission archéologique française de Suse de 1968 à 1979, amené à prendre des mesures de sauvegarde des vestiges de la période achéménide (VIe-IVe siècle avant J.-C.), il a repris l’exploration des ruines du palais de Darius avec le soutien et les encouragement des autorités gouvernementales et la participation d’archéologues et techniciens du Centre iranien de recherche archéologique et du musée national de Téhéran.

Ce livre a pour but d’éclairer une page de l’histoire de l’Empire perse au sommet de sa grandeur, il y a 2 500 ans, et l’image d’un homme d’exception, le Grand roi Darius Ier (522-486), roi des rois, roi des Perses, pharaon d’Égypte. Le palais qu’il a fait construire à Suse aux confins de la Perse et de la Babylonie, au centre géographique d’un empire qui s’étendait de la vallée du Nil à celle de l’Indus, est un témoin unique de l’architecture orientale à la fin du vie siècle avant l’ère commune. Ce palais, reconnu il y a 150 ans par l’archéologue britannique W.K. Loftus, puis par l’archéologie française, s’est trouvé révélé dans ses dimensions et sa complexité par dix années de recherches sur le terrain, de 1969 à 1979. Son souvenir, gardé par la Bible aux livres d’Esther, d’Esdras et de Néhémie, avait aussi trouvé un écho dans des pièces du théâtre grec et français ainsi que dans la littérature de l’Antiquité ; souvenir ravivé en 1888 par l’arrivée dans les salles du musée du Louvre d’un gigantesque chapiteau à têtes de taureau et de frises de briques émaillées alignant des « archers » richement vêtus, tenant la lance, ou d’inquiétantes figures de lions et de monstres ailés. Mettant en œuvre de surprenantes techniques, le palais de Darius s’est élevé sur les ruines déjà millénaires de la vieille capitale élamite ; il marque une étape sur la route du Fars vers la Babylonie et, au-delà, vers l’Asie antérieure et le monde égéen. Sa construction a rapproché deux cultures, deux traditions architecturales ; celle de la plaine mésopotamienne qui ne dispose que de terre et d’eau, de la brique crue et des roseaux, et celle du haut plateau iranien dont les matériaux sont aussi la pierre et le bois. La convergence des deux manières de bâtir a débouché, dans un esprit de connivence, vers des solutions élégantes, comparables dans le domaine de l’architecture à celles que connaissent, dans le même temps, les arts plastiques. En témoigne, dans cet autre domaine, la statue colossale de Darius, dressée en Égypte au bord d’un canal reliant le Nil à la mer Rouge et à la Perse, avant qu’elle ne soit apportée à Suse par Xerxès. L’ornementation du palais introduit une iconographie nouvelle, une imagerie humaniste qui met fin au règne des monstres de l’ancienne mythologie et révèle un aspect de l’idéologie de Darius, chef de guerre charismatique, mais aussi homme de religion, administrateur et législateur à l’échelle du monde alors connu.

Sous le haut patronage de l’Académie des inscriptions et belles-lettres et coordonné par Jean Perrot, directeur de la mission archéologique de Suse, cet ouvrage rassemble des contributions d’historiens, archéologues et spécialistes français de la période achéménide, professeurs au Collège de France, chercheurs au CNRS, conservateurs du département des Antiquités orientales du musée du Louvre.



 

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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 04:43
Merci à F. pour l'envoi de ce texte




"Froide" Egypte" 
Maurice Sartre
(Professeur émérite à l'université de Tours, L'Histoire n°351, mars 2010)



La mémoire culturelle : Ecriture, souvenir et imaginaire politique dans les civilisations antiques




"L'égyptologue Jan Assmann part d'un constat trop souvent négligé : la brillante civilisation égyptienne a cessé depuis longtemps, si même elle le fit un jour, d'irriguer la culture et la pensée, alors que la tradition juive comme la culture grecque restent fortement présentes. Si on peut invoquer le relais du christianisme pour la première, ce ne saurait être le cas de la seconde, dont le polythéisme a disparu de notre univers culturel depuis des siècles.
   
S'appuyant sur les travaux des sociologues et ethnologues, au premier rang desquels Maurice Halbwachs et Claude Lévi-Strauss, Jan Assmann estime que s'opposent en définitive des "sociétés froides" dont la préoccupation permanente est d'annuler tout changement que pourraient introduire les aléas de l'histoire, et des "sociétés chaudes" qui manifestent au contraire un besoin irrépressible de changement, même lorsque, comme les Grecs, elles tiennent officiellement l'innovation pour plutôt négative. Selon lui, ce qui explique au fond le sort différent des cultures, c'est la capacité ou non à commenter. Toutes les cultures sont fondées sur un corpus de textes (écrits ou non) : les unes (comme l'Egypte) le canonisent pour le préserver de tout changement ; les autres (Israël, la Grèce) le canonisent pour le stabiliser et fournir une base commune et sûre du commentaire.

    Car c'est du commentaire que sort l'innovation, volontairement ou non. Celui qui commente cherche à approcher une vérité dont il est en définitive responsable ; celui qui récuse le commentaire juge au contraire la vérité reçue d'ailleurs une fois pour toutes. L'un entre dans la logique d'une histoire en mouvement, l'autre se satisfait de contempler l'immutabilité du temps ; l'un a l'obligation de mémoire, l'autre se contente de répéter et de vénérer.

    L'histoire est, à cet égard, un bon révélateur des attitudes mentales : il existe un fossé insondable entre ceux qui notent les événements pour établir une chronologie et des généalogies, et ceux qui tentent de comprendre dans le déroulement des faits ce qui fait sens dans une histoire en mouvement, qu'elle soit l'oeuvre de Dieu (Israël) ou des hommes (les Grecs). Pour Jan Assmann, le caractère sacerdotal de la culture égyptienne lui a sans doute permis de résister mieux que toute autre à la rupture majeure que constitua l'hellénisation de la Méditerrannée orientale, mais le refus de l'exégèse la figea en lui interdisant de s'adapter aux conditions mouvantes de l'histoire. Le tout s'exprima dans le temple d'époque tardive,
 "codification canonisée de la grammaire culturelle égyptienne", à laquelle on ne peut rien retrancher, rien ajouter. Culture close, en quelque sorte, et donc devenue inaccessible aux autres avant de le devenir pour les Egyptiens eux-mêmes."
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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 16:20

La circoncision, nouvelle cause humanitaire

[Mercredi 17/02/2010 14:15]

 





Le Journal médical britannique on-line « BioMed Central Urology » révèle les résultats obtenus par une étude réalisée dans 21 pays, et conclut : « Les Juifs, et plus tard les Musulmans, savaient ce qu’ils faisaient lorsqu’ils ont institué la pratique de la circoncision sur les garçons ». Cet article est signé par les Dr. Helen Weiss et Natasha Larke de « London School of Hygiène & Tropical Medecine», ainsi que les Dr. Daniel Halperin de « Harvard School of Public Health » et Inon Shenker du « Jerusalem AIDS Project ».

On sait aujourd’hui qu’environ 1 enfant mâle sur 3 est circoncis, et le site Internet médical indique « que la circoncision réduit les risques de SIDA de l’ordre de 60% ». Suite à cela, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et le Programme de l’ONU contre le SIDA recommandent désormais officiellement la pratique de cet acte chirurgical notamment dans des zones à risques comme l’Afrique.

Mais les résultats indiquent encore un point surprenant : selon le journal britannique « les complications postopératoires sont encore plus rares lorsque la circoncision est pratiquée de manière rituelle, car elle est réalisée par des personnes qui ont une expérience plus grande de cet acte que la plupart des chirurgiens » !!

Cet article vient à point nommé car depuis quelques années, en Grande-Bretagne comme dans d’autres pays occidentaux, des campagnes contre la pratique de la circoncision commencent à voir le jour sous prétexte « de souffrances inutiles infligées », de « violation du libre-choix de la personne », mais surtout en raison « d’absence de justification médicale ». De très nombreuses études sérieuses (on en compte 52), contredisent aujourd’hui totalement cet argument, montrant que la circoncision ne freine pas seulement la transmission du SIDA, mais elle réduit également celle de l’infection par « papillomavirus » chez les femmes qui ont eu des relations sexuelles avec des hommes circoncis.

Les auteurs de l’article concluent en disant « que la poursuite de pratique de la circoncision est souhaitable sur les plans religieux, culturel et médical, tout en recommandant vivement que dans les pays en voie de développement, cette pratique soit pratiquée avec davantage d’hygiène et de précautions qu’à l’heure actuelle »

Un groupe de 8 institutions médicales israéliennes, aidées par le « Jerusalem AIDS Project » ont initié l’ « Opération Abraham » qui a notamment formé 10% des chirurgiens du Swaziland (Afrique du Sud), pour les entraîner à pratiquer des circoncisions à grande échelle et dans des conditions hygiéniques maximales sur les enfants et les adultes, afin de lutter contre le fléau du SIDA qui fait des ravages dans la population de ce petit pays : il est celui où l’espérance de vie est la plus faible au monde (32 ans !!), car le taux de SIDA y est le plus élevé du monde : 26% des adultes seraient touchés par ce fléau. En 2009, ce furent 5 chirurgiens musulmans du Sénégal qui étaient venus en Israël pour étudier la manière de procéder de la même manière en Afrique de l’Ouest.

Israël a la plus grande expérience au monde dans le domaine des circoncisions sur des hommes adultes, du fait du nombre important d’immigrants de Russie qui se convertissent au Judaïsme.

Pour le Dr. Shenker de « Jerusalem AIDS Project, « l’excellence israélienne dans ce domaine où de nombreuses vies sont sauvées, pourrait devenir le paradigme d’une merveilleuse coopération entre Israël et la Diaspora pour les causes humanitaires dans le monde »

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