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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 05:24
Vu sur Extreme Centre 
par Sittingbull

Chavez le cloporte réopen le cas de Haiti

 

Le président du Venezuela Hugo Chavez ne manque jamais une occasion d’accuser les Américains pour leur implication dans divers dossiers internationaux.

Dimanche, il avait critiqué Washington pour le déploiement militaire américaine en Haïti. Il affirmait alors que Les États-Unis cherchent à occuper Haïti et utilisent le prétexte de l’aide humanitaire pour y envoyer des militaires.

Or, le président Chavez en aurait rajouté. Selon plusieurs médias internationaux, qui se basent sur un article de la presse espagnole, le leader vénézuélien aurait accusé les responsables du gouvernement américain d’avoir causé le séisme qui a ravagé Haïti le 12 janvier dernier. Selon lui, la marine américaine aurait testé une arme apte à causer de gigantesques tremblements de terre au large des côtes haïtiennes.
Pour en savoir plus… 

Mercredi 27 janvier 2010 par sil
Quand un aspirant dictateur (Chavez) s'inspire d'un vétéran (Castro) pour parler d'Haiti
 

Tout est bon pour alimenter la propagande marxiste comme les délires HAARPistes des aspirants dictateurs à la Chavez, y compris une effroyable catastrophe naturelle. Tout simplement minable !

« Hugo Chavez en difficulté » par Pierre Rousselin le 26 janvier 2010

Les difficultés s’accumulent pour Hugo Chavez au Venezuela. La démission, hier, de son numéro 2, le vice-président et ministre de la Défense Ramon Carrizalez (photo), est le dernier d’une série de coups durs pour l’homme fort du Venezuela, qui affronte des législatives en septembre. (lire plus…) 
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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 04:52
Graziano : "Le Hezbollah n'importe pas d'armes"
Par HERB KEINON ET JPOST.FR 
24.01.10


Le commandant sortant de la FI"NULLE", allez oust du balai, pauvre type !!!

Vous avez envie de devenir complètement stupide et aveugle, je vous recommande un petit stage à la FI"NULLE" 

Le commandant sortant de la FINUL (Forces intérimaires des Nations unies au Liban), le général Claudio Graziano, nie en bloc les rumeurs d'infiltration d'armes au Sud Liban. Sur les ondes de Galeï Tsahal (radio de l'armée), dimanche matin, Graziano a, par ailleurs, critiqué Israël pour avoir violé la résolution 1701 de l'ONU lorsque ses avions de chasse ont pénétré l'espace aérien libanais.

Yossi Peled. 
PHOTO: JONAH NEWMAN , JPOST

La résolution 1701 a mis fin à la seconde guerre du Liban et institué une présence onusienne dans le sud du pays du Cèdre. Cela, afin d'empêcher toute reprise des affrontements entre Israël et le Hezbollah. "Les violations israéliennes de la résolution discréditent le rôle de la FINUL et celui de l'armée libanaise. Même si l'Etat hébreu estime que ses survols sont nécessaires pour empêcher le trafic d'armes, ils constituent une violation de la souveraineté libanaise, voire même une forme d'humiliation", a poursuivi Graziano.

En Israël, plusieurs rapports tendent à indiquer que le Hezbollah continue de se renforcer et de s'armer via la Syrie et l'Iran. Une preuve serait l'explosion, il y a six mois, d'un cache d'armes à seulement 10 km de la frontière israélienne. Les armes provenaient vraisemblablement de Syrie. Graziano n'a formulé aucune critique à l'égard du Hezbollah et a souligné qu'aucune forme de violence n'a eu lieu entre la FINUL et le groupe chiite au cours des dernières années.

Guerre ou pas guerre ?

"Il est devenu assez habituel pour les organisations internationales de dire que tout le mal qui se passe ici vient d'Israël", a déclaré, en réponse, le ministre sans portefeuille et ancien commandant en chef de la région Nord, Yossi Peled (Likoud). Le Premier ministre, Binyamin Netanyahou, s'est, quant à lui, immédiatement distancé des propos de Peled. Ce dernier avait notamment annoncé qu'un prochain conflit contre le Hezbollah est désormais inévitable. "Israël ne cherche aucune confrontation. Israël cherche seulement la paix", assurait un communiqué publié par le bureau du Premier ministre.

Par ailleurs, le Washington Post avançait, dans un article publié samedi, que plusieurs aires de lancement de missiles - à la fois dans le nord du Liban et dans la vallée de la Bekaa - ont été déplacées par le Hezbollah. L'article précise également qu'aucune force de maintien de la paix ne pourra empêcher un futur conflit entre Israël et le groupe chiite.

De source militaire israélienne, le Hezbollah est aujourd'hui doté de missiles Fajr de fabrication iranienne - soit le Fajr 3 ou le Fajr 5. Le Fajr 3 fait cinq mètres de long et peut porter une ogive de 45 kg.

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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 19:03



Par Jean VERCORS pour
http://www.aschkel.info/ et http://lessakele.over-blog.fr/
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le 10/01/2010 à 14:01vu 867 fois

 


Aujourd’hui les pro-palestiniens qui pullulent sur le net et dans le monde en lançant des appels au boycott du Made in Israel veulent encourager la misère des palestiniens.

En oubliant l’essentiel, les premières victimes de ces décisions sont les palestiniens eux-mêmes.

A croire que les initiateurs de telles mesures se moquent bien en réalité des palestiniens.

Une décision contre le gel de la construction dans les territoires de Judée Samarie est un non sens criminel.

Elle empêche certes les localités juives de se développer comme elles l’entendraient. Mais cela est vraiment un moindre mal par rapport au préjudice subi par les travailleurs palestiniens qui du jour au lendemain se retrouvent sans travail et donc sans ressources !

On parle de 40.000 ouvriers employés dans les chantiers pour un salaire de 25 € par jour sans compter le nombre conséquent de travailleurs clandestins. S’ils trouvaient du travail à Bethléem ils gagneraient seulement 9 € par jour soit 3 fois moins sous l’autorité Palestinienne que du côté Israelien.

Un chiffre concret explique une réalité : Israel n’exploite personne et ce n’est pas l’Apartheid

Plus de 200.000 palestiniens vivent grâce aux emplois dans le batiment offerts par des entreprises Israeliennes.

Une décision du gel des constructions fabriquera de nombreux chômeurs qui pourraient rapidement devenir de nouveaux candidats de la violence et relancer le terrorisme contre Israel.

 

 

Les palestiniens se plaignent du boycott anti-Israël !

Le Secrétaire général de la Fédération des Syndicats des travailleurs palestiniens (PFGTU) a déclaré à une délégation de TULIP que son organisation n’était pas intéressée par le boycott d’Israël. A l’occasion d’une journée de réunions à Naplouse, Shaher Sa’ed s’est exprimé devant les représentants de sept syndicats, en affirmant que sa première priorité était d’aider les travailleurs palestiniens et que la Fédération des Syndicats n’avait jamais approuvé la politique générale de boycott.

 

Sa’ed a consenti que  le soutien de la Fédération au boycott (de la production en provenance des implantations),  provoquerait de gosses nuisances et ne servirait pas les intérêts des 30.000 Palestiniens qui sont régulièrement employés.

 

“Si le boycott fonctionnait rien qu’un peu, nous n’aurions plus rien à manger, plus de quoi payer l’électricité ou le gaz pour faire à manger. Il faut être réaliste, un boycott d’Israël et des produits fabriqués dans les implantations est ce qu’il y a de pire pour nous, palestiniens” a t-il affirmé avant de renchérir; “c’est comme ceux qui fabriquent les maisons des israéliens dans les implantations, et qui sont bien contents d’avoir de quoi vivre.

On ne voit jamais l’argent de notre "gouvernement" (Autorité Palestinienne) alors que celui des israéliens est bien là. Les salaires sont corrects et personne ne se plaint. Entre nos employeurs et nous, c’est la paix alors je ne comprend pas pourquoi on veut nous enlever le pain de la bouche avec ce boycott… Voilà quelque chose qu’on ne connaît pas ici. Boycott… Surtout pas!“

 

Ca a le mérite d’être clair… Mais le message sera t-il suivi par les antisémites et par ceux qui nient à Israël le droit d’existence ?

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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 19:49

LES ORGANISATIONS HUMANITAIRES SONT ABUSEES PAR LA DOCTRINE PALESTINIENNE

Par Bertrand RAMAS-MUHLBACH

pour : http://lessakele.over-blog.fr et www.aschkel.info

Ce 31 décembre 2009, des militants (« pacifistes ») issus d’organisations humanitaires de 43 pays, sont venus manifester des deux côtés de la frontière entre Israël et la bande de Gaza, pour protester contre ce qu’ils qualifient de « blocus » imposé par les autorités israéliennes au territoire palestinien.

Pour les manifestants palestiniens, la marche organisée de part et d’autre du terminal d'Erez, (principal passage entre Israël et la bande de Gaza, réservé aux malades, journalistes, diplomates et membres d'organisations humanitaires), est sensée symboliser « la communauté de destin entre la bande de Gaza et la Cisjordanie occupée ».

Pour les autres manifestants, il s’agissait essentiellement de marquer le premier anniversaire de l’offensive israélienne (dans la bande de Gaza) d’une durée de 22 jours, qui s’est soldée par la mort de
 1 166 Palestiniens tués, dont 709 militants de divers groupes armés, ce qui correspond à un maximum de 39.2% de civils,côté palestinien (mais qui a tout de même permis un arrêt provisoire des tirs de roquettes palestiniens sur le territoire israélien).

Etrangement, l’approche de la notion de Droits de l’Homme par les organisateurs de la manifestation est tout à fait partisane. En effet, ceux-ci n’ont fait aucune référence au soldat Guilad Shalit, ni pour ce qu’il en est de son enlèvement par l’organisation Hamas, pas plus que pour les conditions de sa captivité, ni enfin au regard du chantage exercé pour obtenir sa libération.

Il ne leur est peut être pas apparu que le Hamas violait de manière flagrante tous les principes posés par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

Les organisateurs de la manifestation n’ont pas, non plus, souligné l’extraordinaire contradiction des palestiniens de Gaza qui désiraient, depuis de nombreuses années, se débarrasser de toute présence juive sur la bande de Gaza et dont les prières ont été entendues par Ariel Sharon. Ce dernier les en a libérés et désormais, plus aucun juif ne traîne sur ce territoire ni ne vient les importuner. Or, lorsque Israël prend acte de leur volonté de se couper de « l’entité sioniste » en interrompant tout contact avec eux, cela ne va toujours pas.

Les organisateurs de la manifestation exploitent en fait cette qualification incorrecte de « blocus » donnée à la fermeture des frontières entre l’Etat d’Israël et la bande de Gaza, alors que jamais l’étanchéité des frontières dans le monde, n’a été qualifiée de blocus. Sur ce point, les Palestiniens manquent encore de cohérence en ce qu‘ils réclament un Etat indépendant, mais reprochent la pose de frontières qui consacrent leur indépendance territoriale.

S’agissant de la conception de « blocus », elle est également fluctuante : les organisateurs de la marche aurait pu manifester du côté égyptien pour critiquer le « blocus égyptien de leur territoire ». Le pays dirigé par Hosni Moubarak édifie, en effet, une clôture de séparation avec les Palestiniens sur les 10 km de frontières communes, pour que cessent les trafics d‘armes. Or, la fermeture de cette frontière palestino-égyptienne est beaucoup plus choquante que la séparation aménagée par l’Etat juif, puisque, tout comme les palestiniens, les égyptiens ont la même origine arabe, parlent la même langue arabe, et sont de la même confession musulmane.

Il est, en fait, regrettable que les organisateurs des manifestations humanitaires qui critiquent la violation des Droits de l’Homme, choisissent rarement les pays dans lesquels les principes posés par les conventions de sauvegarde des Droits de l’Homme sont régulièrement violés comme, par exemple, l’Iran, où les opposants au régime sont victimes d’une répression sauvage de la part du pouvoir en place, ou encore l’Afghanistan, alors que le régime Taliban imposé à la population est plutôt éloigné des principes issus de la Convention Universelle des Droits de l’Homme.

Dans ce registre, les organisations humanitaires auraient pu se réjouir de la chance dont jouissent les Palestiniens de Gaza, qui, s’ils avaient habité en Chine, aurait eu un sort beaucoup moins enviable. En effet, le système pénal chinois est particulièrement sévère avec les actes que les Palestiniens affirment être des actes de résistance : en Chine (comme dans le reste du monde) ces actes sont qualifiés de crime et sanctionnés au moyen de la peine de mort, par le Code pénal chinois.

Il en est ainsi de la destruction ou de la dégradation volontaire ayant entraîné la mort ou une mutilation (art 115), du sabotage suivi de mort ou de mutilations (art 119), du détournement d‘avion suivi de mort ou de mutilation (art 121), de la fabrication, du transport, de l’envoi ou de la détention illégale d’armes, de munitions, d’explosifs (art 125), du vol ou de l’appropriation illégale d’armes, de munitions ou d’explosifs (art 127), de la contrebande d’armes, de munitions, d’explosifs (art 145) , de l’homicide volontaire (art 232), des violences ayant entraîné, soit la mort sans intention de la donner, soit une mutilation rendant la victime invalide de part la cruauté de ces violences (art 234), l’enlèvement ayant entraîné la mort (art 239), enseigner à quelqu’un comment commettre un crime (art 295), le sabotage militaire, notamment, en temps de guerre (art 369), le vol de matériel militaire (art 438), la vente illégale ou le transfert illégal de matériel militaire (art 439), le vol ou la violence sur les innocents par un militaire en temps de guerre (art 446), la participation à des actes qui affectent la sécurité nationale ou qui causent un grave préjudice au peuple ou à l’État (art 113), …

Il est vrai qu’en Chine, les milliers de personnes exécutées chaque année sont plutôt des personnes impliquées dans des trafics de drogue (art 347), voire également des opposants politiques. Il n’en demeure pas moins vrai que le Code pénal chinois est également, intraitable, avec tous les actes qu’affectionnent les palestiniens.

En fait, les organisations chargées de défendre les Droits de l’Homme qui manifestent à Gaza ou en Israël n’ont aucune approche objective de la notion et sont  abusées par la démonstration palestinienne de l’oppression israélienne. Celle-ci ne résiste pourtant pas à l’analyse.

Dans leur système microcosmique, les responsables palestiniens de la bande de Gaza imposent, par la terreur des populations résidentes, le mensonge de l’oppression israélienne qu’elles parviennent à exporter au-delà du territoire. Ainsi, et de manière tout à fait opaque, sans contre-pouvoir et avec un fonctionnement quasi ésotérique, le régime politique parvient à susciter la compassion  dans les pays démocratiques, et à cultiver une haine ou une aversion anti-juive ou anti-israélienne (version contemporaine de l’antisémitisme).

Pour autant, dans notre univers globalisé, chaque évènement finit par être commenté, décortiqué analysé et critiqué. Les moyens de communication et d’information, les progrès techniques, la diffusion des connaissances rendent impossible, à terme, la dissimulation, les falsifications et la culture de mensonges historiques.

La Vérité ne dépend pas du nombre ni ne peut être imposée par lui. D’aucuns ont pu prétendre, il y a quelque temps, que la terre était plate. Ils ont même torturé ou brûlé tous ceux qui soutenaient le contraire. Tel n’est pourtant pas le cas.

Qu’Israël tienne bon : la Vérité finit toujours par éclore.

LES ORGANISATIONS HUMANITAIRES ABUSEES PAR LA DOCTRINE PALESTINIENNE
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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 04:55
Copie-de-venise-20030026.jpg
Par Lucien S.A Oulahbib
http://www.lucien-sa-oulahbib.info/ 


Alors qu’il vient d’être fêté les vingt ans de la chute du mur de Berlin, nombre de ces « intellectuels» qui s’étaient réclamés sinon de ses maçons du moins de l’idéologie qui l’avait érigé ne se sont toujours guère penchés sur sa signification, encore moins sur son affaissement ; regardant même avec suspicion le contraire, tant ils préfèrent plutôt asséner leurs critiques les plus acerbes contre le régime politique démocratique évidemment imparfait et donc perfectible ; sauf qu’il ne s’agit pas de cela, ce n’est pas de leur ressort, bien au contraire ; ce qui pose évidemment problème lorsqu’il s’agit de raisonner en termes de cohésion politique et sociale.

En effet, leur prose est bien plus idéologique que littéraire et scientifique; par exemple un  Alain Badiou qui pense que nous sommes à nouveau sous Vichy ou un Emmanuel Todd qui à propos de Sarkozy se demande " si la stratégie de confrontation avec les pays musulmans – comme en Afghanistan ou sur l'Iran – n'est pas pour lui un élément du jeu intérieur. Peut-être que les relations entre les Hauts-de-Seine et la Seine-Saint-Denis, c'est déjà pour lui de la politique extérieure ? On peut se poser la question…).

Ce déni de réalité, cette crasse ignorance qui s'étale néanmoins au grand jour avec toute une gouaille outrée se diffuse (en tant que gnose) dans les milieux scolaires, scientifiques, (du fait de la domination intellectuelle de la gauche marxiste et nihiliste depuis les années 1970) et aussi dans les milieux médiatiques du fait que ces derniers ne vivent que de théories sulfureuses et de polémiques susceptibles de créer de l'audience (et donc du profit). Il est vrai que le nouveau président de la République favorise, accélère son emprise en adoubant nombre de ces théories. Pourtant la prose de ce que l'on pourrait appeler la lumpen-intelligentsia  s’avère être plutôt un obstacle non quelconque envers non seulement toute analyse objective, mais également envers toute action politique prétendant précisément à la fois conserver la cohésion politique et sociale et à la fois en affiner les acquis, en particulier démocratiques et laïcs, et ce au-delà des oscillations ayant comme objet l’allocation des ressources dans le cadre d'une justice distributive tempérée (et non d'une logique qui est, elle, étatiste et en réalité inégalitaire puisqu'elle crée de l'assistanat et donc des trappes à pauvreté).

Cette toute puissance de la lumpen-intelligentsia n'est cependant pas nouvelle, depuis les sophistes dénoncés par Socrate ; elle s'est seulement amplifiée et suit en réalité la démocratisation des arts et des lettres, la création des Salons où l'esbroufe peut faire gagner un strapontin dans les ministères puis au gouvernement, tout un ensemble de facteurs (et l'abandon de l'éducation nationale et des divers instituts de recherche à l'idéologie n'en est pas des moindres) qui ont permis en réalité  la pénétration de la canaille dans les Lettres et en Politique.

Cette pénétration d'ignares et de bonimenteurs, en un mot de démagogues, s'accompagne d'une terreur intellectuelle qui maintient toujours le culte de la personnalité, tout en faisant en sorte que la confrontation des idées s’avère bannie au profit d’une cartellisation sectaire des diverses « chapelles » ayant en charge la nouvelle gnose et s’affichant on l'a dit dans les médias, mais aussi, ce qui est plus grave, jusque dans les commissions de fabrication des programmes scolaires et des cursus universitaires.

Loin par exemple de se demander quel est le sens de l’implosion des pays du socialisme réel, mais aussi des régimes dits progressistes (Algérie, Libye, Egypte, Guinée, Congo, Iran…),   ces « intellectuels » s’érigent de plus en plus comme spécialistes es science du régime démocratique. Comme si leur échec à penser le réel leur donnait une science infuse, ce qui est pour le moins étrange.

Ainsi, aucun des concepts avancés, (démocratie, domination, pouvoir, inégalité, conflit judéo-palestinien), n’est en réalité maîtrisé. Nous serions selon eux dans un État d’exception, un Empire, ou l’enfermement sui generis d’un champ de sécurisation fantasmatique ; en un mot, l’exacerbation, arrivée à stance, elle-même en elle-même et pour elle-même, des systèmes fascistes et nazis, stades suprêmes du libéralisme, comme l’analysait d’ailleurs déjà la IIIèmeInternationale stalinienne : c'est-à-dire l’emprise ou "domination" conjointe du "Capital" etde la "Technique" le tout devenu idéologie juridique mortifère mondialisant "l’exploitation et l’aliénation".

Face à cela, il y aurait "l’Idée", celle de «l’hypothèse communiste » d’un Badiou qui consiste à non seulement continuer à appréhender la politique comme étant la guerre continuée par d’autres moyens, mais à faire en sorte de créer les conditions d’une constitution hic et nunc d’un tremblement de sens, ou espaces surmultipliées de déterritorialisation, états dans l’État, fissures, rhizomes, alterislam, dispositifs, (trans), blacks blocs de «l’insurrection qui vient », dépouillement de soi jusqu'à effacer toute once d'identité non authentique, à l'instar de ce qui se passe en Bolivie ou au Venezuela où l'idée consiste à revenir à l'époque pré-colombienne afin d'éliminer jusqu'au souvenir la présence espagnole, oubliant que les empires aztèques, mayas, incas, n'étaient pas des plus "humanistes"….

En Europe il s'agira d'en finir avec le christianisme et la pensée du droit romain basée sur l'idée de liberté il faut (sollen) l'extirper pour en créer une sorte de néocannibalisme hyperfonctionnaliste où non seulement, comme à l'instar de ce cannibale allemand qui avait croulé sous les offres (plus de 400) lorsqu'il avait posté son annonce, il s'agirait de dévorer toute chair humaine issue de cette histoire, mais il sera aussi question de créer l'homme nouveau, Frankensteins faits des morceaux d'idées aux os sans aucune substantifique moelle sinon celle du prêt à penser et de la bio-écolo-technologie fabriquant l'homo cyber sans  sexe, sans territoire sans identité, théorie du sans, cent, sang (écrivait Derrida dans Parages : par rage, par la rage celle nécessaire pour tuer tout sens).

Le tout justifié toujours (du moins parce qu'il faut bien donner le change quand on diffuse de la fausse monnaie) par l’idée en surplomb que le conflit, son inégalité, son injustice, sa domination, son exploitation, ne sont pas les produits structurels de toute formation sociale que les forces en son sein cherchent précisément à conjurer et à dépasser dans des formes nouvelles comme l’analysait Hegel (si mal compris, telle l’analyse tronquée de sa dialectique du maître et de l’esclave), et comme le montre également l’anthropologie non orientée, puisque ces éléments permanents du conflit humain (Polemos) seraient selon ces «intellectuels » post-marxistes (et néoléninistes) l’unique résultat d’un unique facteur celui de la possession,occidentale qui plus est, en ce que la « raison serait plus folle que la folie » énonçait Derrida lorsqu’il chercha à rectifier Foucault sur ce point. Ce serait celle-ci qui fomenterait les troubles,  tel ce péché qu’il s’agirait de confesser à tout prix en des autocritiques salvatrices comme au temps de la Révolution Culturelle (même s’il s’agit de s'adonner secrètement dans les salons,bienveillants, à la même schize puisque, si l’on suit Deleuze, ce serait la même, -celle du rapport qui détermine- et c’est elle, cette césure, qui fait jouir comme l’avait indiqué Lyotard).

Par contre, l’idée, comme le concevait Weber, de dissocier soif d’acquérir et esprit du capitalisme reste une hérésie, car celui-ci, loin d’être ce progrès historique que Marx décelait tout de même, doit être (sollen) perçu comme étant la source même du mal qui pourrit non seulement l’humain, en particulier vivant au «Sud » (sa violence par exemple n’étant, toujours, qu’une réaction aux souffrances infligées par le « Nord » y compris, voire surtout, les violences islamistes, mais aussi la Terre qu’il s’agit dorénavant de sauver coûte que coûte (y compris en renouant avec le mathusianisme ou la grève du "troisième enfant"), en son nom, et toujours sous le drapeau de la Science, cet autre nom de toute façon du socialisme ou justement l’État en voie de dépérissement i.e ayant imprégné le tissu social jusqu’à en être la maille.

  Ces « intellectuels » -d’un rang sémiotique bien moindre cependant que les Bourdieu, Derrida, Foucault Deleuze (eux-mêmes -caractérisés par nos soins de nihilistes antirationalistes, mais étant déjà d’un rang sémiotique bien abyssal comparé au riche contenu d’un Husserl, Bergson, Hegel, Descartes, ne parlons pas d’Aristote ou de Kant) –ces idéologues ou démagogues composent ainsi la nouvelle lumpen intelligentsia, tels les Alain Badiou,  Gorgio Agamben, Daniel Bensaïd, Daniel Lindenberg, Didier Bigo, Laurent Bonelli, Vincent Geisser, Caroline Fourest, Esther Benbassa, Emmanuel Todd… en ce que leur prose non seulement relève de la gnose, mais de la falsification et du mensonge sous des couverts bien sûr séduisants parsemés d’une érudition de pacotille.

L'introduction de la canaille en lettres mais aussi en politique n'est pas nouvelle. On l'a dit. Songeons  également aux Enragés, aux S.A nazis, à la clique de la veuve Mao (dont Badiou fut un fervent défenseur).  Son règne s'amplifie depuis que les politiciens étatistes l'utilisent comme condiments et que la haute intelligentsia préfère, comme lorsque Byzance, assiégée, brûlait, discuter sur le sexe des anges.

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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 09:44
A propos d’un attentat qui n’a pas eu lieu 
Par Guy Millière
sans
© Metula News Agency 
http://www.menapress.com/

 

En entendant parler à la radio d’un attentat déjoué dans un avion reliant l’Europe aux Etats-Unis, je n’ai pas manqué de me dire, immédiatement, sans même attendre les détails, qu’il s’agissait de l’action d’un islamiste, ce qui s’est vérifié très vite.

 

Je ne pense pas avoir été le seul dans ce cas. Quasiment tous les attentats, déjoués ou non, qui ont eu lieu où que ce soit sur la planète, au cours de la dernière décennie, ont été le fait d’islamistes.

 

Et toutes les intimidations des tenants du politiquement correct ne peuvent rien changer à cette réalité, et aux réactions de millions de gens dans des dizaines de pays du monde face à celle-ci.

 

Les injonctions à se taire risquent, au contraire, de susciter des rancœurs, des ressentiments et les montées de xénophobie et de racisme qu’elles prétendent niveler.

 

Ce qui doit être dit et regardé en face est que, oui, il y a un problème grave et planétaire posé par l’islam radical, et que, oui, ce problème doit être pris en compte et traité de la manière la plus adéquate et efficace possible.

 

Ce problème tient à l’existence de réseaux qui incitent à la haine, au fanatisme et au djihad, et qui utilisent tous les moyens pour avancer, nuire, détruire et tuer.

 

Ces réseaux sont entretenus et financés par un certain nombre d’Etats, qui ne sont pas tous musulmans, mais qui ont tous un intérêt à déstabiliser et à raréfier la liberté économique et politique : ces Etats sont en guerre, et refuser de le voir équivaut à se faire compagnon de route de leurs actions.

 

Ces réseaux possèdent un vivier de recrutement au sein de l’ensemble des populations musulmanes sur la planète : les cloisons entre l’islam et l’islam radical sont poreuses, et ne pas le souligner, répéter béatement que l’islam est, en soi, une « religion de paix », est adopter une attitude d’idiot utile.

 





 

Moins de dix ans après ça...

 


Ce qui manque, dans ce contexte, est, dans le monde occidental et dans toutes les sociétés ouvertes, une aptitude à énoncer des réponses claires et à faire que les réponses n’en restent pas aux mots.

 

Pour ce qui concerne le transport aérien, le profilage [action de vérifier plus spécifiquement les individus faisant partie d’un groupe à risque. Ndlr.] devrait se trouver très sérieusement envisagé : la réaction immédiate d’un musulman vraiment épris de paix devrait être, face à cette possibilité, non pas de geindre et de se plaindre d’une éventuelle « discrimination », mais d’être en colère contre des gens qui se trouvent être musulmans et qui, eux, ne sont pas du tout épris de paix.

 

Nous, de constater que, pour l’heure, les organisations musulmanes de la planète ne manifestent guère de colère contre les islamistes et préfèrent gémir et se plaindre d’éventuelles « ségrégations », ce qui me semble être une attitude pour le moins étrange.

 

Si des Français, nés catholiques comme moi, étaient impliqués dans autant d’attentats et avaient autant de morts sur la conscience, j’aurais honte, je me dirais qu’il est urgent de faire le ménage chez les Français nés catholiques, et je comprendrais amplement que des gens comme moi fassent l’objet d’un profilage.

 

En ce qui concerne la situation internationale, il faudrait se donner les moyens de cesser de dissocier des événements qui ne sont pas dissociables, parler de danger totalitaire, appeler un chat un chat, une dictature une dictature, et une situation de guerre planétaire une situation de guerre planétaire.

 

En faisant semblant de ne pas voir que le régime iranien ne se contente pas de faire tirer dans la foule et de permettre à Mahmoud Ahmadinejad de débiter des insanités, mais tue, opprime et menace sur les cinq continents, on permet concrètement au régime iranien de durer, de continuer à tuer, opprimer et menacer, et de le faire d’une manière chaque jour plus délétère.

 

En traitant Hugo Chavez comme un simple clown grotesque, on lui permet de renforcer ses liens avec le régime iranien.

 

En s’imaginant que Poutine et Medvedev sont les simples tenants d’un régime autoritaire, on s’aveugle sur leurs objectifs et leur façon de concevoir leurs intérêts.

 

En se taisant sur la nature du régime saoudien, on en vient très vite à oublier ce qu’est le wahhabisme, et on perd strictement toute légitimité si l’on prétend combattre l’islamisme.

 

Dans l’immédiat, je ne m’attends à aucune réponse claire. Les mots qui peuvent définir le plus adéquatement les politiciens européens dans leur ensemble sont lapidaires : absence de courage.

 

Les Etats-Unis étant gouvernés présentement par une bande de gauchistes dogmatiques ou abrutis, on ne peut, non plus, attendre, pour l’heure, du courage de ce côté-là de l’Océan.

 

Israël, en cette fin d’année, est seul, nous l’avons déjà dit à la Ména, et cela se vérifie tous les jours.

 

Je n’attends aucun sursaut du continent européen. J’attends bien davantage des Etats-Unis, où des élections vont avoir lieu au mois de novembre prochain.

 

Les voyages en avion vont rester périlleux, et il faudra compter sur la vigilance de passagers déterminés autant que sur celle des forces de police ou des forces militaires pour que les risques soient moins grands.


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28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 05:20

Identité nationale: Les anti-racistes n’ont fait que renverser les signes 

http://jcdurbant.wordpress.com/
 

27 décembre, 2009

Ce qui suit est la Suite de :

>>>Qu’est-ce que c’est que ce pays qui refuse de décréter sa propre disparition? 

Quand le gouvernement est une saloperie, vous devenez francophobe à la fin des fins… C’est bien normal ! (…) Sarkozy c’est tout de même pire qu’un ouvrier malien balayeur! Alain Badiou
N’oublions pas que Sarkozy est l’élu des vieux [53% quand même!] (…) le sarkozysme est une pathologie sociale (…) ce qu’il propose aux Français parce qu’il n’arrive pas à résoudre les problèmes économiques du pays, c’est la haine de l’autre (…) Sarkozy a un comportement et un vocabulaire extrêmement brutaux vis-à-vis des gamins de banlieue ; il les avait utilisés durant la campagne présidentielle tandis qu’il exprimait son hostilité à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne dans un langage codé pour activer le sentiment antimusulman. (…) Je me demande même si la stratégie de confrontation avec les pays musulmans – comme en Afghanistan ou sur l’Iran – n’est pas pour lui un élément du jeu intérieur. (…) quand on est confronté à un pouvoir qui active les tensions entre les catégories de citoyens français, on est quand même forcé de penser à la recherche de boucs émissaires telle qu’elle a été pratiquée avant-guerre. (…) L’Etat se mettant à ce point au service du capital, c’est le fascisme. L’anti-intellectualisme, la haine du système d’enseignement, la chasse au nombre de profs, c’est aussi dans l’histoire du fascisme. De même que la capacité à dire tout et son contraire, cette caractéristique du sarkozysme.Emmanuel Todd

 

On attend toujours les excuses des représentants de l’Organisation de la Conférence Islamique pour le génocide des 120 millions de noirs africains castrés et vendus dans le cadre de la traite orientale. On attend toujours les excuses des Turcs pour avoir détruit le christianisme d’Orient, ou, plus proche de nous, pour le génocide arménien! On attend toujours l’autocritique des Chinois d’avoir asservi et acculturé les Tibétains. On peut attendre encore longtemps les excuses des Russes d’avoir voulu slaviser l’Europe orientale. Et les Indiens peuvent attendre jusqu’à la fin de l’Age de Fer les excuses pour les massacres de l’Hindou Kouch, et les 80 millions de morts de la conquête musulmane du sous-continent indien!

Les anti-racistes n’ont fait que récupérer la vision du monde des suprématistes qu’ils prétendent combattre, en en renversant les signes. Radu Stoenescu

A l’heure où notre Khadafi de service se dévoue pour demander au monde le “démantèlement” de la Suisse comme “source du terrorisme” …

Pendant que, condamné de toutes parts y compris dans le propre camp du président qui avait trouvé astucieux de le lancer à la veille des élections régionales, le débat sur l’identité nationale continue à déchainer les passions et délier les langues …

Retour, avec Radu Stoenescu, sur l’étrange refus dudit débat par une certaine gauche, qui se trouve être une longue tradition nationale dans laquelle tout attachement à sa culture particulière et toute dimension culturelle est systématiquement condamné ou déniée comme potentiellement d’extrême-droite et fasciste au profit d’une approche strictement économiste des problèmes.

Et ce en un saisissant renversement qui voit nos anti-racistes “récupérer la vision du monde des suprématistes qu’ils prétendent combattre en en renversant les signes”, “l’Autre étant forcément pur, innocent, authentique et intègre” et les occidentaux intrinsèquement mauvais, coupables et décadents …

Extraits:

comme l’explique Alain Finkielkraut dans La défaite de la pensée, après 1945, tout ce que le monde intellectuel français comptait de progressistes s’est évertué à éliminer toute problématique culturaliste de son horizon de pensée : l’attachement à sa culture particulière était vu comme une pente glissante vers le maurrassisme et le fascisme. C’est pourquoi la plupart des intellectuels ont trouvé refuge dans le langage universaliste de l’économie, c’est-à-dire, à l’époque, dans le marxisme. Cela perdure aujourd’hui : il n’y a pas de problèmes culturels, assène la gauche divine, il n’y a que des problèmes économiques : la pauvreté, l’exclusion, le chômage, etc. Seul l’économisme est un humanisme, croient en cœur les disciples et les descendants de Sartre. Parler de problèmes strictement culturels, c’est déjà, pour ces culturophobes, faire un pas avec l’extrême droite.

En fait, ce qui fait le propre de l’identité européenne, et donc, de l’identité française, c’est qu’elle est sans cesse capable de se remettre en question. L’autocritique culturelle est le fondement même de l’identité culturelle occidentale. Il y a comme un perpétuel mouvement de pendule entre les deux pôles du commandement chrétien « Tu aimeras ton prochain comme toi-même »

Cependant, ce perpétuel mouvement de balancier entre haine de soi et amour de soi ne se retrouve que chez nous ! Aucune autre culture ne s’est montrée capable de se critiquer autant elle-même et de survivre, à part la culture occidentale. On attend toujours les excuses des représentants de l’Organisation de la Conférence Islamique pour le génocide des 120 millions de noirs africains castrés et vendus dans le cadre de la traite orientale (4). On attend toujours les excuses des Turcs pour avoir détruit le christianisme d’Orient, ou, plus proche de nous, pour le génocide arménien ! On attend toujours l’autocritique des Chinois d’avoir asservi et acculturé les Tibétains. On peut attendre encore longtemps les excuses des Russes d’avoir voulu slaviser l’Europe orientale. Et les Indiens peuvent attendre jusqu’à la fin de l’Age de Fer les excuses pour les massacres de l’Hindou Kouch, et les 80 millions de morts de la conquête musulmane du sous-continent indien !

Ceux qui font la moue devant le débat sur l’identité nationale, lancé par le Ministre de l’Immigration, parce qu’ils le soupçonnent de dérives xénophobes, sont les mêmes qui croient que l’Autre est forcément pur, innocent, authentique, intègre. Ils croient que le monde est partagé en deux récipients étanches : les innocents « primitifs » et les coupables décadents. Par là, ces amoureux de la diversité se manifestent comme les frères jumeaux de ces racistes qui croyaient les occidentaux intrinsèquement supérieurs aux barbares.

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25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 07:17

      

 Cette nouvelle réaction masque bien son jeu : tandis que d'aucuns s'inquiètent à juste titre (comme à Riposte Laïque) de voir surgir une extrême droite religieuse se réclamant à corps et à cris de l'islam, ce qui leur permet d'expliquer avec quelques fondements le vote refuge allant vers certains partis nationalistes -alors que ceux-ci sont plutôt pro-musulmans et arabistes sur le plan international (ainsi le FN a soutenu le parti Baas irakien jusqu'au bout et défend les positions les plus radicales palestiniennes), les soit disant "antifascistes", eux, voient plutôt cette inquiétude comme la montée en puissance d'un nouveau nazisme dont les musulmans seraient l'enjeu.

 Cette vision, totalement contraire aux faits, se justifierait précisément dans le refus d'acquiescer à toutes les demandes de l'extrême droite religieuse islamique. Ainsi le voile voire la burka ne seront pas lus comme symboles d'une remise en cause des valeurs d'égalité et de liberté républicaines, tandis que leur refus sera uniquement perçu comme preuve d'une montée de l'intolérance du racisme etc.

On n'ira pas non plus voir comment les centres musulmans dits cultu(r)els fonctionnent et si les femmes y ont le droit de diriger ne serait-ce que des cours de danse. Aucune enquête en la matière. Un journal comme Libération qui se vantait de faire du journalisme d'investigation à l'anglosaxonne préfère plutôt taxer de "honte" la réticence suisse envers les minarets (et non envers les mosquées). C'est que l'islam est analysé sous le seul prisme du religieux appréhendé seulement sous son acception judéo-chrétienne voire sous celle d'une sagesse : en gros l'islam aurait remplacé le bouddhisme pour celles et ceux qui ne connaissent de l'islam que le thé à la menthe à la mosquée de Paris, le couscous chez le "copain maghrébin" les vacances au Maroc et la nounou sympa qui fait aussi le ménage, bref, l'islam est appréhendé comme fait uniquement culturel et exotique ou le vieil orientalisme qui faisait aimer la Turquie par Théophile Gauthier lorsqu'il en parlait au club des Hachichins Ce qui fait que la dimension politique de l'islam sera évacuée et que toute critique à son égard sera taxée de racisme, y compris lorsque l'islam recèle les mêmes propositions de vie que dans le christianisme et le judaïsme alors que celles-ci seront vivement critiquées par les mêmes qui devant l'islam font par contre silence, ce silence de cristal qui fascina certains écrivains dans les années 30 lorsqu'ils virent s'ériger le nazisme et le fascisme.

 Aujourd'hui les défenseurs purs et durs de l'islam défendent celui-ci parce qu'il représenterait une "résistance" face à l'américanisation du monde, ce qui est largement partagé y compris à l'extrême droite, mais celle-ci ne peut guère le dire ouvertement, aussi profite-t-elle de l'inquiétude pour faire croire qu'elle la comprend alors qu'elle s'en sert pour se refaire une santé, ce qui s'avère être une aubaine pour les partisans gauchistes de l'islam parce qu'ils peuvent mieux ainsi masquer leur stratégie néoléniniste de se servir de l'islam pour asséner les coups les plus durs contre la démocratie républicaine certes imparfaite mais qui semble-t-il s'avère bien plus accueillante que les régimes politiques dans lesquels l'islam et le néoléninisme dominent.

 Au niveau intellectuel, la stratégie est assez subtile : il s'agit comme au bon vieux temps du stalinisme triomphant, celui de classe contre classe et de social-démocratie=Hitler, de désigner comme extrême droite tout penseur non convaincu du caractère progressiste de l'islam. Ainsi un  Daniel Lindenberg, suivant iciVincent Geisser, va poursuivre son identification, non fondé, de l'islam à un fait purement religieux pour s'en prendre à Alain Besançon et Pierre Manent dans son dernier ouvrage (Le procès des Lumières, 2009) parce que le premier aurait souligné que les Juifs aussi furent expulsés d'Espagne mais d'abord par les musulmans (sauf que Lindenberg n'a jamais entendu parler des Almohades) tandis que le second aurait souligné le caractère chrétien de l'Europe, ce qui ferait penser à " Maurras" alors que l'on ne voit pas en quoi le fait d'indiquer ce qui est bien établi en Histoire serait la preuve d'un glissement vers la réaction conservatrice qui par ailleurs lorgnait bien plus vers le passé paganiste que chrétien de l'Europe.

 Mais le fait est là. Par un subterfuge bien mené, la spécificité européenne qui fut le creuset des droits humains doit être effacée au profit d'une théologie politique, l'islam, s'y opposant pourtant fermement. Le fait que cette théologie ait lu aussi Aristote n'explique pas pourquoi elle n'a pas connu en son sein des schismes tels qu'ils auraient sécrétés des courants de philosophie politique autonomes prônant la distinction entre le politique et le religieux au fondement de l'État de Droit. Mais nos critiques préfèreront se taire sur ce point où à en appeler à une hypothétique réforme que l'on ne voit guère surgir dans les pays bénéficiant d'une telle avancée.

 En réalité cet engouement pour l'islam tel quel empêche une quelconque réforme en son sein, et on le voit bien, ce ne sont pas les intellectuels musulmans critiques qui sont invités mais les théoriciens masqués qui présentent l'islam comme nouveau creuset révolutionnaire à même de construire cette nouvelle société frugale que d'aucuns appellent de leurs voeux.

 On assiste ainsi à une conjonction de tous les illuminismes s'appuyant sur du religieux et la science (comme au bon vieux temps de Lyssenko qui était soutenu par tous les scientifiques progressistes de l’époque), avec l'aval de politiques avides de solutions rapides face à une crise multiforme qui se dévoile peu à peu sous nos yeux et qu'il aurait fallu depuis vingt ans déjà lui répondre en ses nouveaux défis, ceux  de l'ère techno-urbaine… mais ceci est une autre histoire…

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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 06:01
L’offensive du ressentiment, de la stérilité et de la destruction (info # 012212/9)
Par Guy Millière
crepuscule
© Metula News Agency 
http://www.menapress.com/








Il implique de rappeler, aussi précisément que possible, ce qu’est le droit (...)


 

Comme je le décris dans mon dernier livre, jamais autant d’opportunités fécondes n’ont existé sur la planète. Les innovations offertes par les biotechnologies, les nanotechnologies, l’intelligence artificielle, la réalité virtuelle, le très haut débit, sont immenses et se multiplient.

 

Dans le moyen terme, une large part de l’humanité vivra dans une prospérité et une liberté sans précédents. Il faudra néanmoins rester dans la vigilance, car si nombre d’êtres humains aspirent au mieux être et sont imprégnés de l’attirance de la réussite, d’autres, par millions, stagnent dans le ressentiment et peuvent se faire vecteurs de stérilité et de destruction.

 

Dans le court terme, la vigilance est plus nécessaire encore. Le ressentiment, la stérilité et la destruction se trouvent dans une phase offensive, et le répit ne pourra venir qu’au moment où l’offensive aura été enrayée.

 

Celle-ci a plusieurs visages.

 

L’un d’eux vient de se montrer à Copenhague, deux semaines durant. En une époque où on sait changer un désert en champ fertile, où des millions de gens sortent chaque jour de la misère grâce à l’esprit d’entreprise et au capitalisme, on a vu déferler vers la capitale du Danemark tout ce que la planète compte de crétins, d’imposteurs et d’opportunistes.

 

Les premiers défilaient dans les rues, déguisés en pandas, en ours blancs ou en petits hommes verts, braillant des slogans indigents ; les seconds se prenaient pour des scientifiques, tout en trahissant la science, comme on le faisait en Union Soviétique au temps de Lyssenko. Les troisièmes se divisaient en plusieurs catégories :

 

§  dictateurs façon Robert Mugabe, Mahmoud Ahmadinejad, Hugo Chavez ou Raul Castro, venus fustiger le capitalisme tout en lui demandant de payer aux fins qu’ils continuent à affamer leurs populations et à détruire leurs propres pays

 

§  dirigeants de pays démocratiques cherchant à prendre les allures avantageuses de sauveurs de la planète aux fins de justifier de nouveaux impôts et de nouvelles réglementations destinées à accroître la pauvreté dans les régions riches du monde

 

§  bureaucrates des Nations Unies, tentant de faire avancer les engrenages d’une autocratie globale.

 

Le sommet de Copenhague s’est soldé par un échec pour ceux qui l’avaient organisé, donc une victoire, sur l’essentiel, du genre humain ; mais ce n’est que partie remise.

 

L’écologisme est la nouvelle religion planétaire : ses adeptes restent innombrables et ne reculeront devant rien pour continuer à semer peurs, superstitions et esprit de soumission.

 

Un autre visage de l’offensive est celui de l’islam radical. On le voit de manière particulièrement flagrante à Téhéran et, au delà, dans toutes les zones de la République Islamique où on construit des missiles et où on élabore les procédés qui permettront au régime de se doter de l’arme atomique.

 

Et il est tout à fait évident que si l’Iran devient nucléaire, ce sera une menace pour Israël et pour l’ensemble du monde occidental, et une mutation géopolitique majeure et funeste pour toute la région.

 

Mais l’islam radical est aussi à l’œuvre en Afghanistan et au Pakistan. Il règne en Arabie Saoudite. Il avance en Egypte, au point que certains analystes se demandent aujourd’hui à Washington si le pays ne pourrait pas connaître une évolution semblable à celle qui a porté Khomeiny au pouvoir lors de la chute du shah.

 

Il est présent dans les positions de l’Organisation de la Conférence Islamique, qui regroupe cinquante sept Etats musulmans, et qui a transformé le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies en une sinistre parodie.

 

Il est loin d’être absent de la finance islamique, dont on parle beaucoup aujourd’hui, en feignant de ne pas voir ce que signifierait une pénétration plus grande de produits financiers soumis à la charia et à une vision djihadiste du monde.

 

Le radicalisme islamique est, en soi, en situation d’échec et finira très mal, puisqu’il ne sème que malheur, violence et stérilité partout où il passe. Mais ses adeptes eux-mêmes sont nombreux et ont montré trop souvent qu’ils étaient prêts à tout, y compris au pire, pour parvenir à leurs fins.

 

Ces deux traits de l’offensive se retrouvent dans un troisième visage. Celui-ci est plus diffus et n’a pas de contours précis. Il constitue une nébuleuse fluctuante et proliférante. Le point commun aux membres de cette nébuleuse est une détestation commune de la liberté d’entreprendre, de la liberté individuelle, de la liberté de parole et de l’essentiel de ce qui constitue la civilisation capitaliste démocratique. Ce que Karl Popper a appelé la « société ouverte ».

 

L’action des membres de cette congrégation virtuelle converge et se focalise vers ce qui sert cette détestation et lui permet d’avancer et de se propager.

 

On trouve parmi eux tous les adeptes du « politiquement correct » sous toutes ses formes et en toutes ses modalités. Ceux qui sont prêts à fermer les yeux sur les falsifications des données climatologiques par les gens du GIEC, dans la mesure où c’est, comme ils disent, pour la « bonne cause ».

 

Ceux qui sont prêts, au nom de la tolérance, à s’ouvrir aux pires fanatismes et à les laisser se propager, quitte à ce que cela signifie l’anéantissement des règles de droit qui ont permis la tolérance dont ils se réclament.

 

Ceux qui sont prêts à dire que l’économie de marché et la libre entreprise détruisent la planète et l’humanité, comme ceux qui, sans tenir des discours aussi tranchés, restent néanmoins aveugles face à des faits pourtant flagrants : plus de trente cinq années d’espérance de vie moyenne en plus pour les êtres humains en un demi siècle, des centaines de millions de gens qui ont quitté l’indigence pour rejoindre le développement en à peine trois décennies.

 

L’écologisme et l’islam radical se propageraient moins aisément sans les adeptes du « politiquement correct ». Ils se propageraient moins facilement, si ceux qui font le travail de la connaissance pouvaient réaliser effectivement leur tâche. Et si un relativisme dans lequel les définitions se perdent et dans lequel les mots sont dépouillés de leur sens ne se disséminait pas ou, pour être plus exact, ne faisait pas l’objet d’une dissémination volontaire et intensive.

 

Les entraves à la connaissance et la dissémination du relativisme font partie intégrante de l’offensive. Le « politiquement correct », dont elles sont l’émanation, est au cœur même de celle-ci.

 

La civilisation capitaliste démocratique et la « société ouverte », auxquelles nous devons tant, ne survivraient pas si l’offensive devait l’emporter. On peut être assuré, cependant, qu’elle ne l’emportera pas. On peut noter que le grand courant émancipateur enclenché depuis des siècles n’a cessé de progresser malgré les obstacles.

 

On doit noter toutefois que les obstacles influent sur cette progression, car ils peuvent déboucher sur des destructions immenses, sur des famines, des meurtres de masse, et sur des souffrances inutiles.

 

Le combat à mener au présent est, dès lors, immense et crucial. Il implique de dire les promesses du présent et du futur, et de souligner que ces promesses ne sont pas le résultat du hasard, mais, fondamentalement, essentiellement, de l’esprit inhérent à la civilisation capitaliste démocratique et à la « société ouverte ».

 

Il implique de rappeler, aussi précisément que possible, ce qu’est le droit et de relire à cette fin ceux qu’on peut considérer comme les pères fondateurs d’une philosophie du droit, à même de permettre à celui-ci de fonder le principe même de la dignité inaliénable de l’être humain : John Locke, Friedrich Hayek, Leo Strauss.

 

Le combat de l’homme libre implique de rappeler ce qu’est la pensée économique, comment et pourquoi elle est née et s’est déployée, et de procéder, là également, aux lectures indispensables :

 

Adam Smith n’a pas édicté un dogme mais mené une enquête, humblement. Et tous les économistes dignes de ce nom ont suivi ensuite, de Karl Menger à Ludwig von Mises, de Gary Becker à Israël Kirzner, ce chemin d’humilité, se demandant, non pas comment refaire le monde, mais comment la rareté peut laisser place à l’abondance.

 

Karl Popper, lorsqu’il parlait de la société ouverte, parlait aussi des ennemis de celle-ci. La liste des ennemis qu’il donnait s’arrêtait à Karl Marx et à ses disciples.

 

Doivent aujourd’hui être rajoutés à la liste tous ceux qui mènent l’offensive : d’Al Gore à Oussama Ben Laden. Y adjoindre également de multiples et plus ou moins médiocres adeptes de l’écologisme ou de l’islam radical à tous ceux qui œuvrent pour que le relativisme avance et pour que, comme le notait Jean-François Revel, la connaissance soit inutile.

 

C’est parce que je sais et que je vois ce qui se joue que je ne cède, jamais, rien à l’ennemi. Ce n’est pas, à mes yeux, une question d’opinion : comme je le dis chaque année à mes étudiants, à l’université, je n’ai pas d’opinion.

 

Mardi 22 décembre [07:14:00 UTC] 
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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 13:12
Donc si j'ai bien compris, l'idiot inutile Carter, a pendant des années vomi son fiel, craché et balancé de la désinfo au sujet d'Israel en veux-tu en voilà, notamment dans son dernier ouvrage, mensonges et contre-vérité en pagaille, pour venir aujourd'hui demandé pardon.

Il faudrait tout de même que ces énergumènes comprennent que lorsque le mal est fait il est fait, et les amendes honorables sont bien peu de choses pour réparer les graves préjudices commis.

Aschkel






http://www.original-art.fr/ 


Carter demande pardon à la communauté juive


 

[Mardi 22/12/2009 13:21]

 

L’ancien président américain Jimmy Carter ferait-il amende honorable ? Après avoir mené pendant des années une campagne effrénée en faveur des Palestiniens et critiqué à maintes reprises, de façon virulente, la politique israélienne, Carter semble revenir à de meilleurs sentiments, comme le rapporte le Jerusalem Post en anglais.

Rappelons que Carter a notamment décrit, dans son livre « Palestine : Peace Not Apartheid« , « l’oppression et la persécution abominable dans les territoires palestiniens occupés » et s’est insurgé contre le « système rigide … de stricte ségrégation entre les citoyens palestiniens et les colons juifs en Cisjordanie ». Il s’indignait aussi, dans son ouvrage, contre la construction de ce qu’il a appelé « un énorme mur d’emprisonnement  qui serpente à travers ce qui reste de la Palestine, pour mettre de plus en plus de terres aux mains des colons israéliens ».

Le Jerusalem Post indique que dans une lettre adressée exclusivement à l’agence d’information juive JTA, Carter aurait exprimé son désir de paix entre Israël et ses voisins avec pour conclusion le texte suivant: « Nous devons saluer les réalisations d’Israël dans des conditions particulièrement difficiles.  En même temps, nous nous efforçons d’aider Israël à améliorer ses relations avec la population arabe mais nous ne devons pas admettre les critiques exprimées pour stigmatiser Israël ».

Et de préciser: « Comme je l’aurais dit, à Rosh Hachana ou à Kippour, mais qui peut être dit également tout au long de l’année, je suis prêt à dire Al Het (prière prononcée pour demander pardon à D.ieu pour les fautes commises) pour mes paroles ou mes actes passés ».

Le directeur de la Ligue anti-diffamation (Anti-Defamation League), Abraham Foxman, a salué les déclarations de l’ancien président américain, estimant qu’elles annonçaient peut-être une réconciliation.

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