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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 05:24
Victor Hugo écrivait « le communisme, rêve de quelques-uns, cauchemar de tous »
Posté le Samedi 19 décembre 2009 par sil 
http://extremecentre.org/ 

michael-moore-ugly-in-red « Ugly in red » par ChriSIL De Burgh

Les «idiots utiles», pour Le Journal de Montréal, par Nathalie Elgrably-Lévy(rhâââ lovely), le 12 novembre 2009.

On raconte que Lénine employait l’expression «idiots utiles» pour désigner les intellectuels de gauche occidentaux qui défendaient le communisme avec enthousiasme et aveuglement.

L’empire soviétique s’est effondré, mais les «idiots utiles» sont encore parmi nous. Il y a Michael Moore qui crache sur le capitalisme en dépit du fait que ses trois derniers films ont généré des revenus de plus de 300 millions $. Il y a Anita Dunn, directrice des communications à la Maison Blanche, qui fait l’apologie de Mao Tsé-Toung. Au Québec, il y a, entre autres, Jean-Francois Lisée qui a récemment déclaré qu’il serait souhaitable de se débarrasser du capitalisme.

Crise économique, chômage, bandits à cravates et fonctionnaires corrompus font, certes, partie de notre quotidien. Toutefois, à supposer que ces fléaux soient effectivement attribuables au capitalisme, serait-il justifié de promouvoir la renaissance du communisme ou d’un système qui lui ressemble ?

Victor Hugo écrivait «le communisme, rêve de quelques-uns, cauchemar de tous». L’histoire lui a donné raison. En URSS, au nom de la «justice sociale», Staline et ses successeurs ont causé la mort de 60 millions de personnes de 1917 à 1987. Les écrits d’Alexandre Soljénitsyne sur les goulags sont d’ailleurs très révélateurs de la nature totalitaire du régime. En Chine, Mao Tsé-Toung et Deng Xiaoping sont responsables de la mort de 75 millions de personnes de 1949 à 1987. Au Cambodge, les politiques de Pol Pot ont tué 26% de la population. En Corée du Nord, l’État a causé la mort de plus de 2 millions de personnes et a plongé le pays dans une famine qui dure depuis 50 ans. Au Vietnam, des centaines de milliers de «boat people» sont morts parce qu’ils voulaient fuir le communisme. Quant au régime nazi (le terme étant une contraction d’une expression allemande se traduisant par national-socialiste), il a fait 20 millions de morts!

À Cuba, Fidel Castro et son frère, Raul, censurent la presse, limitent l’accès à Internet, persécutent les homosexuels, emprisonnent les sidéens et exécutent les dissidents politiques. On estime qu’ils auraient fait plus de 20 000 victimes. Les Cubains vivent en situation de pénurie permanente. Même le papier hygiénique manque. Mais les choses s’améliorent. À partir de 2010, ils auront enfin le droit de posséder… un grille-pain!

La situation n’est guère mieux au Venezuela. Les produits de base manquent, il y a des coupures de courant, des pénuries d’eau, et le système de santé est au bord de l’implosion. Hugo Chavez a ordonné la fermeture de plusieurs dizaines de stations de radio. Il veut même éradiquer le golf, jugeant ce sport trop bourgeois!

Certes, le capitalisme a également ses failles. Mais il faut admettre qu’elles sont bien modestes si on les compare aux atrocités commises au nom du collectivisme. Puis, que ça plaise ou non, le capitalisme est le seul système économique qui permet l’enrichissement, la liberté d’expression et la créativité. Les économies planifiées, au contraire, ont toutes été synonymes de misère, de famines et de pénuries, de censure et d’oppression. Le capitalisme a donné lieu au mouvement pour les libertés et les droits civils, contrairement au communisme qui a permis à des dictateurs sanguinaires de tyranniser des populations entières.

Évidemment, la gauche d’aujourd’hui affirmera que son agenda diffère radicalement de celui des gouvernements précités. Je n’en doute pas. Mais l’histoire nous apprend que c’est également par souci de justice sociale qu’on a ouvert la voie au communisme, et que c’est la progression lente des idées et la consolidation continue du pouvoir qui a donné le nazisme, le stalinisme ou le maoïsme. Mais, évidemment, ces propos ne seront jamais tenus par les «idiots utiles»!

Nathalie Elgrably-Lévy est économiste senior à l’Institut économique de Montréal.

* Cette chronique a aussi été publiée dans Le Journal de Québec.

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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 13:07
La Belgique condamnée
Par JPOST.FR
16.12.09

Le tribunal d'instance s'est prononcé lundi : la Belgique devra régler trente ans de loyers impayés, soit plus de deux millions et demi d'euros, pour la location de la Villa Salamé à Jérusalem, qui abrite son consulat. Le jugement a été rendu in absentia, rapporte le quotidien La Libre Belgique, l'Etat ayant refusé de comparaître.

La Villa Salamé appartient, selon la Belgique, à un homme d'affaires palestinien, Constantin Salameh, qui a fui la ville pour le Liban en 1948, peu de temps avant la proclamation de l'Etat d'Israël.

Après sa fuite, l'homme d'affaires palestinien avait loué le bien à la Belgique, qui en a fait la résidence de son consul général. Or, après 1948, la Knesset a voté une "loi sur les absents", autorisant l'Etat à saisir les biens des Palestiniens en exil qui ne se seraient pas signalés dans les six mois. Devenue ainsi le bien de l'Etat hébreu, la Villa Salamé a été vendue à l'homme d'affaires israélien David Sofer. Ce nouveau propriétaire exigeait que lui soit versé le loyer, ce qui n'a jamais été fait. Et pour cause : la Belgique ne reconnaît pas la validité de la "loi sur les absents".

Pour l'heure, les autorités belges n'ont pas souhaité commenter le jugement, précise le quotidien.

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 14:45
France : le prix des droits de l’homme remis à des ONG palestiniennes
http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=16251

lundi 14 décembre 2009



Jeudi dernier, 10 décembre, le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a remis le prix des droits de l’homme au Réseau des organisations non gouvernementales palestiniennes (PNGO). Le PNGO est une plateforme qui regroupe 132 organisations palestiniennes réparties entre Jérusalem, la Judée Samarie et dans la Bande de Gaza.

Le PNGO a été un participant actif à la conférence antisémite de Durban en 2001. Il soutient surtout le boycott et toutes formes de désinvestissement à l’égard d’Israël. Le PNGO a également exploité la terminologie de la Shoah, pour diaboliser Israël à l’étranger et mène de vastes campagnes de désinformation pour discréditer Israël. Il encourage ’’la résistance’’ du Hamas et ’’la guerre des pierres’’.


Le CRIF avait fait part de sa stupéfaction en apprenant la remise du prix des droits de l’homme. ’’Il eut été préférable également que la CNCDH (Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme) se garde d’honorer des associations qui diabolisent constamment Israël. Ce faisant nous regrettons que la CNCDH nuise aux intérêts de la paix », avait écrit Richard Prasquier, président du Crif.

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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 05:02
Gaza, un an après : un débat "très contradictoire" à Paris organisé par les Indigènes de la République

Le commerce "politiquement lucratif" du sang palestinien se poursuit, et fait escale à la Sorbonne


mercredi 9 décembre 2009 - 13h13, par Mediarabe.info

Logo MédiArabe.Info

A l’approche du premier anniversaire de l’opération israélienne "plomb durci" contre Gaza, fin décembre 2008, le Mouvement des Indigènes de la République (MIR) organise un débat à Paris, officiellement pour faire le bilan de la situation et envisager les risques d’une nouvelle escalade dans la région. Mais l’identité des débatteurs risque de laisser l’opinion publique sur sa faim.

L’importance suprême de cette initiative c’est, sans aucun doute, qu’elle se limite à un débat sans contradiction aucune. Et pour cause, il s’agit d’une « brochette » d’invités connus, certes, pour être des « spécialistes du Proche-Orient », mais aussi et surtout pour leurs positions inébranlables défendant systématiquement le Hamas, même quand celui-ci est fautif, et ce, au détriment de l’authenticité du débat.

De ce fait, la conférence organisée le 12 décembre 2009 à la Sorbonne va sciemment esquiver les réelles raisons qui ont motivé le comportement des mouvements palestiniens, lesquels ont provoqué et harcelé, des semaines durant, l’armée israélienne, suscitant une violente riposte disproportionnées de Tsahal, en décembre 2008. Les débatteurs vont-ils attribuer au Hamas, dirigé depuis Damas, sa part de responsabilité dans cette escalade ? Vont-ils reconnaître que le mouvement islamiste, qui avait pris le contrôle de Gaza grâce à un coup d’Etat, avait refusé la prorogation de la trêve avec Israël ? L’objectivité des conférenciers et des organisateurs leur permet-elle de reconnaître le rôle des puissances régionales, comme la Syrie et l’Iran, dans cette tragédie palestinienne ? Vont-ils, ou ont-ils le courage de reconnaître que Damas et Téhéran, les bailleurs de fonds du Hamas, ont profité des malheurs palestiniens pour déstabiliser l’Egypte et l’Arabie saoudite ? Les conférenciers peuvent-ils encore dissocier, sans se ridiculiser, le Hamas de l’ensemble du dispositif syro-iranien qui s’étend de l’Afghanistan jusqu’à l’Egypte, en passant par l’Irak, le Liban, Gaza, le Yémen et le Golfe en général ?

Toutes ces questions méritent d’être soulevées lors de la conférence du MIR, à laquelle participent des « spécialistes » tels que Ali Fayad (député libanais et membre du bureau politique du Hezbollah), le politologue Walid Charara, la sénatrice française (Verts) Alima Boumediène-Thiéry, ou encore Richard Labévière. La conférence aura lieu le 12 décembre 2009 à 15h00, à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Amphithéâtre Bachelard, 17 rue de la Sorbonne, - 75005 Paris. Une occasion supplémentaire qui prouve que le sang des Palestiniens continue à alimenter un commerce très lucratif politiquement. Tous les participants à la conférence, à part le politologue Charara, peuvent espérer transformer un jour leur soutien inconditionnel aux Hamas dans les urnes.

Il convient, à cette occasion, de rappeler le contexte qui a précédé et accompagné la guerre israélienne contre Gaza :

Comment le blocus de Gaza menace-t-il l’Arabie saoudite et l’Egypte ? (22 décembre 2008).

Le pot de terre contre le pot de fer. Les Palestiniens sont sacrifiés par le Hamas au profit de l’Iran, son principal bailleur de fonds (27 décembre 2008).

Une bonne nouvelle pour le Hamas à Gaza : "l’industrie de la mort" est rentable (7 janvier 2009).

Gaza, ou l’hypocrisie inégalée de Wafa Sultan (11 janvier 2009).

MediArabe.info

© Nos informations, analyses et articles sont à la disposition des lecteurs. Pour toute utilisation, merci de toujours mentionner la source « MediArabe.info »

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 19:04

Daniel Cohn-Bendit, ONU, Turquie, Pakistan, Iran… La Suisse continue d’essuyer les foudres des islamofascistes et de leurs idiots utiles

Un tour d’horizon des dernières réactions suite à la courageuse votation .

Daniel Cohn-Bendit veut punir financièrement le peuple  pour le forcer à annuler son vote. Quelle fascinante conception de la démocratie, et quel formidable mépris du peuple. Même le gouvernement iranien n’est pas allé aussi loin. Ce n’est pas peu dire.

cohn-bendit sur la mêmeligne que erdogan et ahmadinejad

Daniel Cohn-Bendit
Daniel Cohn-Bendit a une idée plus radicale que de “saisir la Cour européenne des droits de l’homme“. Car “cela prendra du temps“. Le co-président des Verts au Parlement européen demande donc tout bonnement que “les plus riches des pays musulmans retirent leur argent des banques suisses” en représailles à l’interdiction des minarets. “Vider les caisses de la Confédération : voilà ce qu’il faudrait !“, déclare l’euro-député allemand au quotidien genevois. “Si cette votation a des conséquences économiques, alors les Suisses comprendront“, estime Daniel Cohn-Bendit, qui voudrait que les Suisses revotent pour annuler leur décision. Pour l’euro-député Vert, “la priorité de l’élite politique  hostile à cette votation doit être de remobiliser la population en vue d’un nouveau référendum (…). Pour revoter et effacer cette tache“. Autre moyen de pression pour le co-président des Verts au Parlement européen, l’Union européenne “ne peut pas continuer les relations bilatérales (avec la ) comme si de rien n’était“.

ONU
L’ONU a fait savoir lundi qu’elle avait mandaté des experts pour se pencher sur la légalité de cette votation. Mais Navi Pillay, Haut Commissaire aux droits de l’homme, n’a pas attendu le résultat de cette expertise pour donner clairement son avis. L’interdiction des minarets décidée par le peuple  est «clairement discriminatoire», a-t-elle fait savoir mardi, ajoutant qu’il y avait un «risque de mettre le pays en contradiction avec ses obligations internationales».

Turquie
Réagissant à la décision de la  d’interdire les minarets, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a exhorté lundi la  à faire rapidement marche arrière sur cette “erreur“. Il a aussi mis en garde contre une montée du racisme en Europe. Erdogan a encore affirmé qu’une telle question n’aurait jamais dû être soumise à un vote populaire. Abdullah Gul le chef de l’Etat a pour sa part parlé de décision “honteuse” pour les Suisses. Le ministère des Affaires étrangères souligne que la décision a suscité de l’inquiétude auprès des “plus de 100′000 Turcs” qui vivent en.

Pakistan
Au Pakistan également, le ministère des Affaires étrangères a demandé au gouvernement  de revenir sur cette décision. Un souhait partagé par le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa.

Iran
L’Iran dénonce pour sa part un vote «discriminatoire». Le résultat des votations fédérales de dimanche contredit le principe de liberté religieuse prôné par l’Occident, a fait savoir le ministère iranien des Affaires étrangères.

Jordanie
En Jordanie, le Front de l’action islamique (FAI), branche politique des Frères musulmans et principal parti d’opposition du pays, voit dans ce vote une «insulte aux musulmans et une violation des droits de l’Homme».

Bosnie
Pour le grand mufti de Bosnie, la  démontre là son «incapacité à faire respecter les droits de l’Homme qui sont la pierre fondatrice des valeurs européennes».

Sources : LCITSRSwissInfo

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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 15:30

Mohamed ElBaradei laisse sa place au Japonais Yukiya Amano à la tête de l'AIEA après 12 années de mandat. Il a accru le rôle politique de l'organisation, mais laisse malgré tout un bilan mitigé derrière lui.

Mohamed El Baradei (Reuters)

 

Mohamed El Baradei (Reuters)

 


Mohamed ElBaradei, tire sa révérence lundi 30 novembre après douze années à la tête de l'AIEA, dont il a accru 
le rôle politique, mais sans arriver à des percées sur les dossiers qui ont sorti de son anonymat cette organisation onusienne à l'origine aux compétences purement techniques.
Volontiers lyrique lors de son message d'adieu au Conseil des gouverneurs vendredi, le diplomate égyptien a cité la célèbre prière de Saint-François d'Assise: "Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix..."

Le programme nucléaire iranien toujours controversé

Mais, après trois mandats en tant que Directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Mohamed ElBaradeï est loin d'avoir atteint ces pieux et nobles objectifs sur les dossiers brûlants qui lui sont passés entre les mains.
Après six ans d'enquête, le programme nucléaire iranien -- purement civil, comme l'affirme le régime islamique, ou, au contraire, aussi militaire comme le soupçonnent les grandes puissances -- est aussi 
controversé qu'au premier jour.
La Corée du Nord a tourné le dos à la négociation et poursuit son cavalier seul, tandis que la Syrie traîne les pieds pour coopérer.

"Un point mort"

Comme tout dirigeant en fin de mandat, le 
Prix Nobel de la Paix 2005 aurait voulu finir sur une bonne note. Cible régulière de tirs de barrage occidentaux pour son attitude jugée trop conciliante face à l'Iran, il avait aiguisé son discours avec le temps.
Las, ses efforts pour parvenir in extremis à une solution sur le dossier iranien n'ont pas été couronnés de succès. Sa proposition d'un enrichissement à l'étranger de l'uranium de la République islamique, qui aurait balayé les peurs occidentales sur les visées militaires du programme iranien, n'a pas trouvé grâce à Téhéran.
Pis, après le vote d'une résolution vendredi condamnant la construction dans le secret d'une installation nucléaire à Fordo, le fossé semble s'être creusé entre l'AIEA et les grandes puissances, d'une part, et l'Iran, d'autre part.
Frustré, le diplomate de 67 ans a publiquement exprimé sa 
déception jugeant, dans un quasi-aveu d'impuissance, en être arrivé "à un point mort" dans ce dossier qu'il cède à son successeur, le Japonais Yukiya Amano.

Yukiya Amano, IAEA's Director General

Ni "outils", ni "autorité"

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton dédouane cependant le patron de l'AIEA pour ce bilan mitigé: l'agence "ne dispose ni des outils, ni de l'autorité pour mener à bien sa mission efficacement", a-t-elle reconnu, assurant que les Etats-Unis allaient œuvrer à renforcer les pouvoirs de l'AIEA.
Un véritable 
revirement de tendance pour Washington qui, sous l'administration Bush, n'a eu de cesse de critiquer le rôle politique joué par Mohamed ElBaradei.
Ce dernier avait réduit en pièces en 2003, avec son chef des inspections, le Suédois Hans Blix, les fantasmes d'armes de destruction massive avancés par l'administration Bush pour envahir l'Irak. Cette passe d'armes lui a valu l'opposition farouche des Etats-Unis pour sa réélection pour son troisième mandat en 2005.
Mais le vent a tourné avec l'arrivée de Barack Obama à la Maison Blanche. Le nouvel ambassadeur américain à l'AIEA, Glyn Davies, n'a pas de mot trop élogieux pour l'Egyptien: "
Il a été un héros. Personne n'a travaillé aussi dur, aussi longtemps et avec autant d'imagination que Mohamed ElBaradei", a-t-il affirmé devant la presse au terme de la réunion du conseil des gouverneurs vendredi.

(Nouvelobs.com)
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22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 05:44

 
Là il a fait fort Kouchner !!! Pourvu que Sarko le vire !


 

Rappelez vous, ce n'est pas bien vieux, Bernard Kouchner est déclaré persona non grata par Israël, qui lui refuse le droit de s'y rendre. Mais, le "Bon Docteur" a toujours su rentrer par le fenêtre quand on lui fermait la porte au nez. Et, en ce jour de mercredi, 18 Novembre, il se rend en Israël pour, nous dit la presse, tenter de comprendre ce que veulent ces gens là. Après une journée marathon, où il rencontre une bonne dizaine de responsables politiques - Il faut le faire - il se livre, dans la soirée, à une cérémonie d'importance: la remise de la Légion d'Honneur à deux personnages majeurs, avec, pour objectif, vous l'avez deviné, emm. Netanyahou et Israël.

Premier récipiendaire, Yossi Beilin, ancien patron de Meretz - plus extrême gauche, tu meurs. Yossi a quitté la politique, mais les ravages qu'il a contribué à occasionner dans le passé ne sont plus à compter: Accords d'Oslo, pourparlers de Taba, plus une sombre histoire de document signé par Beilin et Abbas, prévoyant, entre autres, que les Israéliens habitant en Judée-Samarie pourraient demeurer dans l'Etat palestinien à créer (merci pour eux) et que les palestiniens pourraient exercer leur droit de retour dans cet Etat. Heureusement, ce document invraisemblable a été arrêté à temps par Shimon Peres. C'était peu de temps après l'assassinat d'Itshak Rabbin. Je me demande d'ailleurs pourquoi Obama ne fait pas appel aux talents de Yossi Beilin, car c'est tout, sauf un imbécile. Mais peut être qu'il le consulte sans m'en informer. Yossi Beilin est considéré par bon nombre d'Israéliens comme un traître à la Patrie; il est donc normal que Bernard Kouchner, voyant en lui l'homme capable de faire avancer la paix entre Israéliens et palestiniens; alors qu'il est complètement sorti de la vie politique, lui accorde la Légion d'Honneur.

Là où cela devient cocasse c'est quand le Bon Docteur nomme Chevalier de la Légion d'Honneur le Docteur Rafi Walden, que vous ne connaissez point; donc quelques éclaircissements s'imposent. Le docteur Walden est un éminent professeur de médecine, qui se trouve être également le gendre de Shimon Peres et son médecin personnel. Jusque là rien à dire ou à redire. Là où cela se complique c'est quand on sait que le gendre de Shimon Peres milite activement dans une ONG intitulée PHR, "Physicians for Human Rigthts", Médecins pour les Droits de l'Homme. Cette ONG, bien avant Goldstone, a affirmé après l'offensive Plomb Durci à Gaza, que "l'armée israélienne aurait violé de façon répétée l'éthique de l'Armée et les droits humanitaires de base, d'une manière qui soulève des suspicions de violation de la loi internationale concernant les blessés et la sécurité des équipes médicales". Réagissant au rapport, l'armée a souligné que les allégations de PHR avaient déjà fait l'objet d'un recours présenté par l'ONG à la Cour suprême, et que cette dernière l'avait rejeté. Tsahal a aussi précisé , ce que nous savons tous , à savoir que les combattants palestiniens du Hamas à Gaza se sont servi, durant le conflit de véhicules, d'établissements et d'uniformes médicaux, pour dissimuler et camoufler leurs activités terroristes.

Or qui retrouve t-on parmi les membres éminents et fondateurs de cette ONG ? Le sieur Richard Goldstone en chair et en os, qui n'est pas médecin à ce que je sache. Richard Goldstone n'avait qu'à recopier dans son rapport les conclusions de l'ONG PHR, dont le Docteur Rafi Walden est un membre actif et éminent, pour concocter son rapport détestable parce que partial.

La boucle est bouclée et le Bon Docteur, Bernard, fondateur des Médecins du Monde n'avait qu'à remettre la Légion d'Honneur à son collègue Rafi, membre des Médecins pour les Droits de l'Homme, en général, et du Hamas qui se cache dans les hôpitaux de Gaza, en particulier. A part cela, le Ministre des Affaires Étrangères de la France s'est rendu en Israël pour tenter de comprendre ce que veulent ces gens là. Donc, Kouchner s'est rendu en Israël pour honorer, de la part de la France, deux personnages, complètement opposés à la politique menée par l'Etat qui le reçoit. Et la remise de la Légion d'Honneur se prépare bien à l'avance, donc c'est bien un coup monté.

Que cache cette mascarade? A mon sens l'amorce d'un "combat planétaire" entre Sarkozy et Obama. Le premier sent bien que le second n'est qu'un faux Messie, qui parle, parle, sans que rien ne se passe et sans que personne ne l'écoute, avec sérieux, et donc, qu'il a une carte à jouer à l'échelle de la planète, pour en prendre le leadership. Dans ce cas, il n'y a pas 36 recettes, mais une seule: il faut s'occuper du Moyen-Orient - c'est ce qu'il y a de plus facile - et proposer une conférence internationale. Ca ne servira à rien, nous le savons tous, mais cela lui permettra de reprendre la main à Obama, dans le combat titanesque dans la conquête de ...l'égo..

 

En attendant, le poisson pilote Kouchner est envoyé en éclaireur. Il sème la pagaille en Israël en distribuant des Légions d'Honneur à ses copains gauchos et pro-palestiniens, mais ça m'étonnerait que Sarkozy sache qui est Beilin et, à fortiori, Walden. En fait, le véritable récipiendaire de la Légion d'Honneur est le sieur Richard Goldstone, en personne, à qui Kouchner accorde la plus haute distinction française, par personnes interposées. Ce n'est pas Obama qui serait capable d'un pareil coup fourré.

Ca me fait penser au match France-Irlande que j'ai vu hier soir. Qu'importe que Thierry Henri ait confondu Foot et Hand-balle; il n'y a que le résultat qui compte.

 

 

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 17:18


Qu’est-ce qu’être “pro-palestinien” signifie, en réalité ?

Titre orignal : What Does "Pro-Palestinian" Really Mean?



17 Novembre  2009 7:00 AM
 

Par Khaled Abu Toameh 
Journaliste

 

Adaptation : Marc Brzustowski


http://www.hudsonny.org/2009/11/what-does-pro-palestinian-really-mean.php

 

Durant les dernières années, on a assisté à une augmentation significative du nombre de non-palestiniens qui se décrivent comme des militants « pro-Palestiniens ». On peut, la plupart du temps,  rencontrer ce genre de personnages sur les campus universitaires  d’Amérique du Nord et d’Europe

Ce qui est frappant, c’est que la plupart de ces militants “pro-Palestiniens” n’ont jamais mis les pieds au Moyen-Orient, abandonnant à elles-mêmes la Bande occidentale de Cisjordanie ou la Bande de Gaza. Dans la plupart des cas, ils ne sont pas Arabes ni même Musulmans.

Qu’est-ce donc qui fait d’eux des « Pro-Palestiniens » ?

Selon leur vision des choses, inciter à la haine contre Israël sur des campus universitaires ou publier des textes, matériaux « antisionistes » sur Internet leur suffit pour s’octroyer le titre de “pro-palestinien”.  Mais ce que ces gens-là n’ont pas réalisé, c’est que leurs actions et paroles concourent, le plus souvent, à très peu pour faire progresser les intérêts des Palestiniens.  Dans pas mal d’exemples, ces actions et discours s’avèrent 
même contreproductifs.

Il est difficile de voir en quoi organiser des évènements telles que “la Semaine de l’Apartheid israélien” sur un campus universitaire pourrait bien être d’une utilité quelconque pour la cause des Palestiniens.  N’y a-t-il pas déjà suffisamment d’incitation anti-israélienne propagée par les médias arabes et islamiques ?

 

 

S’il y en a bien qui méritent d’être appelés ”pro-Palestiniens”, ce sont ceux qui font campagne publiquement contre la corruption financière et les abus commis à l’encontre des Droits de l’Homme par le Fatah et le Hamas. Ceux qui tentent de changer le système de l’intérieur, eux, appartiennent au véritable camp ”pro-Palestinien”.

Ce sont ces personnalités courageuses qui se tiennent debout aussi bien face au Fatah qu’au Hamas et qui les appellent à cesser de s’entretuer et à commencer de faire quelque chose qui serait susceptible d’améliorer les conditions de vie de leurs électeurs.


Au lieu de dépenser leur argent et leurs efforts à organiser la “Semaine contre l’Apartheid israélien”, par exemple, ces « pro-Palestiniens » autoproclamés auraient pu envoyer une délégation de professeurs dans les villages palestiniens et les camps de réfugiés pour apprendre l’anglais aux jeunes palestiniens. Ou ils auraient pu envoyer une autre délégation dans la Bande de Gaza pour observer les violations des droits de l’homme par les autorités du Hamas et aider les femmes palestiniennes à affronter les fondamentalistes musulmans qui essaient de limiter leur rôle à cuisiner, élever les enfants et à pourvoir aux besoins de leurs maris.


Là est l’idée : substituons
 la Semaine de la Démocratie Palestinienne à la semaine contre l’Apartheid israélien, qui pourrait servir à alerter et encourager l’exigence de mettre un terme à la corruption financière et à une mauvaise gouvernance.

Les militants “pro-Palestiniens” en Occident, clairement, n'ont cure des réformes et de bonne gouvernance dans les territoires palestiniens. Pour autant que ces militants soient concernés, délégitimer Israël et faire de l’incitation contre les « Sionistes » est bien plus important que de pousser à mettre un terme à la corruption financière et à la violence au sein même de la société palestinienne.

 

Clamer au monde à quel point Israël et les Juifs sont mauvais et démoniaques n’aide pas les Palestiniens, autant que le fait d’exiger un bon gouvernement et d’encourager à l’émergence d'une classe dirigeante jeune et « propre » (intègre) dans les territoires palestiniens.

Si le camp “pro-Palestinien” occidental investissait une somme équivalente de ses efforts anti-israéliens à promouvoir la modération et la notion de société civile parmi les Palestiniens, là oui, ce serait leur rendre une fière chandelle.



 Hurler des slogans anti-israéliens ou organiser la Semaine de l’Apartheid israélien aux Etats-Unis ou au Canada ne fait pas nécessairement d’un individu un “pro-Palestinien”.
Alors que promouvoir une meilleure gouvernance et des réformes dans les territoires palestiniens peut faire de la même personne un véritable « pro-Palestinien ».

 

 

Les Palestiniens n’ont aucun besoin que des étudiants ou des professeurs sur des campus universitaires leur disent qu’Israël est méchant.  Ils disposent déjà d’assez de cette sorte d’incitation venant du Hamas, du Fatah et d’autres médias et leaders arabes.


Il serait grand temps pour le camp ”pro-Palestinien” occidental qu’il reconsidère ses politiques et ses tactiques. Il serait grand temps pour ce camp de prêter une oreille attentive aux voix authentiques des Palestiniens –ceux qui répètent nuit et jour que les Palestiniens désirent de bons dirigeants et la fin de la corruption financière, de l’anarchie et de l’absence de toute légalité.

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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 20:14

Ben voyons ! non mais il est franchement dangereux ce type, il continue, après avoir planqué des infos cruciales, le voilà qu'il nous ressort que la mollachie est toute mignonne, toute belle..........Espérons que son successeur le Japonais soit moins stupide, ou moins double jeu !


ElBaradei minimise le danger iranien

Le président de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Mohamed ElBaredei, a minimisé mercredi soir les craintes israéliennes à propos du nucléaire iranien. Il osait même affirmer à son audience new-yorkaise que "la vérité se lit dans les yeux du détenteur".

Le directeur de l'AIEA, Mohamed ElBaradei. 
PHOTO: AP , JPOST

Et d'ajouter : "Si vous voyez les choses du point de vue arabe, ils sont autant, sinon plus, inquiets à propos du programme nucléaire israélien, que les Israéliens le sont vis-à-vis du programme iranien."

La seule solution, poursuit- il, c'est de "débarrasser le Moyen-Orient de toutes armes de destruction massive, dont les armes nucléaires".

"On ne peut pas bâtir un système de sécurité sur ce qui est perçu comme un déséquilibre", a-t-il constaté.

Il a effectué un bilan critique des dernières années au sein de l'agence de surveillance atomique et estime que le système actuel de sécurité n'est pas très efficace.

Pourtant, il soutient que le désir de l'Iran d'être une puissance nucléaire est "un moyen et non une fin en soi". Cela va de paire avec son aspiration à être une puissance régionale, selon lui.

Le président de l'AIEA reste, par ailleurs, confiant dans la suite des négociations. Exemple : la proposition de Vienne, qui obligerait l'Iran à abandonner une partie de son enrichissement d'uranium. "Une nouvelle voie s'ouvrira, une voie dans laquelle l'Iran et les Etats-Unis pourront travailler ensemble."

ElBaradei s'est, enfin, opposé à toute option militaire. Selon lui, cela retarderait le programme de deux ans, mais ne règlerait pas la menace : "On ne peut pas bombarder le savoir."

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