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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 17:31

 

Les articles du dossier

         non boycott israel

                Non

au mythe de l'apartheid

 

 

 

BANN PEREZ

 

Le B.D.S entre histoire, lois et antisémitisme

-Victor Perez

 

On ne le dira jamais assez, « l’appel au boycott est légal ». Tout au moins si l’on en croit la charte de la Campagne BDS France(1) qui est, selon celle-ci, « une réponse citoyenne et non violente à l’impunité d’Israël ». D’où cet outil « d'expression citoyenne pour l'application du Droit international » qui «lutte contre l'illégalité de la politique israélienne (…). Ce site vous en fournit un argumentaire factuel et juridique très documenté » (sic).

 

Mais avant d’étaler ‘’l’argumentaire juridique’’, B.D.S conte à ses lecteurs « un peu d’histoire ». Une fiction qui affirme que « La Palestine préexistait à Israël, même si c’était la Palestine colonisée, à une époque qui niait le principe d’autodétermination des peuples. A l’issue de la Première Guerre Mondiale, la Société des Nations (SDN) a donné mandat au Royaume Uni d’administrer la Palestine. Un simple mandat, car la Palestine n’appartenait ni à la SDN, ni au Royaume Uni. En 1947, le Royaume-Uni a annoncé qu’il entendait mettre fin à son mandat, et l’Assemblée générale a adopté la résolution 181 (II) recommandant un plan de partage, soit une solution à deux EtatsCette recommandation n’avait pas de force créatrice, car l’ONU ne pouvait pas « donner » une terre qui ne lui appartenait pas » (re sic).

 

Ce court extrait laisse cependant deviner entre les lignes que la Palestine fut un temps un état indépendant. Un pays dont il est impossible à quiconque, sauf à falsifier l’histoire encore, de citer sa monnaie, sa capitale historique ou même l’un de ses dirigeants d’alors. S’il est précisé aussi qu’elle «n’appartenait ni à la SDN, ni au Royaume Uni», il est donné à comprendre que tout partage était donc illégal et que cette terre devait donc revenir de plein droit et en totalité à ses ‘’légitimes propriétaires’’ qui sont… les ‘’Palestiniens’’ évidemment !

 

Ce qui n’est pas dit en revanche et qui est occulté volontairement, est qu’une première partition eut lieu en 1923. Un partage que laCampagne BDS ne remet nullement en question malgré qu’il fut décidé par la même SDN, l’ancêtre de l’Onu, et mis en application par le même Royaume Uni. Une division créant sur près de quatre-vingt pour cent du territoire de la Palestine mandataire un pays nommé Transjordanie et devant revenir aux Arabes de la Palestine. Pays qui n’en fut pas moins attribué illogiquement à une tribu appartenant à la famille royale saoudienne afin de sauvegarder, par cela, les intérêts pétroliers anglais ! 

 

Les vingt pour cent restant devant revenir à l’autre peuple vivant alors sur le même territoire. Une contrée s’étalant de la Mer Méditerranée au Jourdain, comprenant Jérusalem, et devant satisfaire le vœu d’un refuge pour le peuple juif.

 

Tout cela et bien d’autres choses sont soustraites de l’intellect du lecteur. Et au vu de ‘’l’histoire’’ racontée, détaillée et analysée ici très très brièvement, on est à même d’imaginer ce que peut-être « l’argumentaire juridique » du groupe juridique de BDS !

 

Notons laconiquement tout d’abord que les membres de cette campagne se basent sur les lois du début du vingtième siècle édictées par cette même SDN. Une instance internationale ayant émis la résolution 181 en 1947 et qui, alors, « n’avait pas de force créatrice, car l’ONU ne pouvait pas « donner » une terre qui ne lui appartenait pas » mais qui, miracle, a retrouvé tout ses pouvoirs tant ils servent à délégitimer Israël.

 

C’est ainsi, que pour l’exemple, la résolution 194, votée par l’Assemblée générale de cette instance et n’ayant aucune valeur contraignante est citée comme argument à propos des «réfugiés palestiniens».

 

La IV° convention de Genève de 1949 est citée quant à elle pour son article 49 qui indique que « la puissance occupante ne pourra procéder à la déportation ou au transfert d'une partie de sa propre population civile dans le territoire occupé par elle ». Chacun cherchera, indéfiniment évidemment, les dates et lieux de ces ‘’transferts’’ et pourra même interroger les « colons » à ce sujet ! Des Israéliens volontaires pour peupler cette partie du territoire qui devait alors revenir au peuple juif lors du premier partage, et qu’une majorité de leurs concitoyens est prête à céder lorsque l’état juif sera formellement reconnu et considéré comme tel par le monde musulman.

 

Reconnaissance encore lointaine sur le terrain et totalement absent de cette campagne de Boycott, Désinvestissement, Sanctions. Une initiative publique qui tait sciemment à ses sympathisants son danger judiciaire car considérée par la justice française comme une « provocation publique à la discrimination». Un acte illégal coûtant lors de chaque procès quelques centaines d’Euros aux simples membres pris en flagrant délit d’antisémitisme mais rapporte gros électoralement aux hommes politiques le soutenant.

 

Une campagne donc qui n’hésite guère à tronquer l’histoire ou à interpréter les lois internationales selon ses besoins de délégitimation de l’état juif et qui démontre au final toute sa nocivité. Une nuisance exposant en plein jour le mal être des sociétés occidentales refusant de la combattre.

 

Victor PEREZ ©

 

                                                                                                                                                    

Liens :

 

(1) : http://www.bdsfrance.org/index.php?option=com_content&view=article&id=101:lappel-au-boycott-est-legal&catid=17:le-boycott-et-le-droit&Itemid=62

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 09:26

 

Dora Marrache-copie-1

 

 

LA GAUCHE : UN DANGER POUR LA SURVIE D’ISRAËL (2/3)

Par Dora MARRACHE

Pour © 2011 aschkel.info et © 2011 lessakele

Ecouter Dora > logo radio shalom

Dans la première partie de ma chronique, j’ai présenté un relevé non exhaustif de personnalités juives qui se disent antisionistes et qui représentent un danger pour la survie d’Israël.

Première partieLa Gauche, un danger pour la survie d’Israël 1/3 Par Dora Marrache

 

Bien qu’ils ne constituent toujours qu’une minorité au sein du peuple juif, ils sont nombreux ces Juifs anti-Juifs, ils font de plus en plus d’adeptes qui, comme eux, condamnent le patriotisme juif,  mais louent le nationalisme palestinien. Ils insistent sur leur refus du sionisme qui consiste selon eux à brimer les droits d’un peuple et à occuper leur territoire, et ils s’érigent en Ministère public. Ils se regroupent en organisations qui militent contre Israël et remettent en question jusqu’à son droit à l’existence. Ils se donnent des noms ronflants :

- La Paix maintenant

- REJP (Réseau juif européen pour une paix juste), un réseau  qui voudrait voir la communauté internationale enjoindre Israël de quitter « les territoires occupés » 

 - JCall, pendant de JStreet

-  MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples)

-  UJFP (Union juive française pour la paix).

Cette dernière, fondée en 1994, est une organisation juive laïque, ouvertement antisioniste comme en témoigne sa charte

Nous nous engageons à : Nous opposer au sionisme et à l'État d'Israël

Nous nous engageons à : Rejeter l'héritage colonial et l'expansion colonialiste en cours. 

Nous nous engageons à: Nous opposer aux organisations sionistes.

Nous nous engageons à : Être solidaires et à travailler pour l'apaisement et la justice.

 

Pour avoir une idée de l’importance du soutien qu’ils accordent aux Palestiniens, il suffit de rappeler que leurs membres ont refusé non seulement de signer JCall, mais même de le soutenir sous prétexte que « Les Palestiniens sont les grands absents de ce texte.  Gaza n'y existe pas, le droit des réfugiés n'y existe pas, le droit de tous les habitants d'Israël à une citoyenneté complète n'y existe pas. Pire, le texte estime que la décision finale n'appartient qu'aux Israéliens, ne donnant aucune voix au chapitre aux palestiniens ».

 

Aux USA, JStreet se présente comme un nouveau lobby pro-israélien et favorable à la paix, alors que ses attaques contre le gouvernement israélien sont d’une telle violence que les Palestiniens eux-mêmes n’en reviennent pas. Ils vont même jusqu’à suggérer que la vie serait plus facile pour les Juifs si l’État d’Israël n’existait pas .

 

Une organisation israélienne d’extrême gauche, basée aux USA, l’organisation « Goush Shalom » mène la vie dure aux groupes juifs pro-israéliens . Ses membres sont allés jusqu’à demander que les dons versés aux localités de Judée Samarie ne soient pas déductibles d’impôts comme le sont tous les dons !

 

En Israël, de nombreuses associations se disent pour la paix : Shalom Arshav, Machsom Watch, Women in Black, Bat Shalom. Financées, semble-t-il par des groupes arabes et des États européens, à coups de millions d’euros, elles incitent, entre autres, les jeunes Israéliens à ne pas s’engager dans l’armée.

 

Même en Australie sont nées des organisations juives anti-juives

« Les Voix juives indépendantes d’Australie » qui fustigent Israël.

 

Toutes ces associations blâment Israël pour tous les maux au Moyen-Orient, quand ce n’est pas pour tous les maux de la planète. Elles condamnent, dénigrent et diabolisent Israël sans retenue aucune tout en gardant le silence sur les actions du Hamas. À croire qu’elles les approuvent ! Elles sont à l’origine des campagnes de boycott d’Israël, boycott qu’elles jugent nécessaire parce que vital pour les Palestiniens. Mais elles ne préconisent nullement ce moyen pour contraindre la Chine à respecter les droits de l’homme et à libérer les prisonniers politiques qui croupissent dans ses prisons. L’UJFP publiait en juillet 2009 un communiqué pour justifier le boycott : « Parce que tous les autres moyens d’action, si utiles soient-ils (condamnations verbales, interventions auprès des élus et des gouvernements, témoignages, pétitions…) ne suffisent pas à faire plier l’Etat d’Israël, nos deux associations, l’Union Juive Française pour la Paix et le Réseau International Juif Antisioniste appellent à participer activement à la

CAMPAGNE INTERNATIONALE B.D.S.
Boycott Désinvestissement Sanctions
jusqu’à la fin de l’occupation et jusqu’à ce qu’Israël respecte le droit international »

 

Quelle occupation ? Pourquoi tous ces Juifs feignent-ils d’ignorer que, dans leur Charte, par « territoires occupés » les Palestiniens entendent la totalité de l’État d’Israël ? Pourquoi ces Juifs sont-ils incapables de faire une analyse objective du conflit et des forces en présence ?

 

Les nouveaux « collabos » et leurs motivations

 

Avec ces intellectuels juifs de gauche, les ennemis d’Israël ont trouvé une arme redoutable dans la guerre qu’ils livrent à ce pays. S’ils s’interrogeaient sur des arguments solides pour justifier leur haine et leurs attaques médiatiques, la Gauche juive leur a fourni des munitions inespérées. Quoi en effet de plus convaincant que les propos tenus par des Juifs et, qui plus est, par des Juifs israéliens ? Si ces derniers condamnent ouvertement le sionisme, défendent le boycott et remettent en question le droit d’Israël à l’existence,  alors pourquoi les non Juifs, qu’ils soient, Chrétiens ou Musulmans, n’en feraient-ils pas autant ? 

Ainsi, le journal Le Devoir, à Montréal,  titrait le 10 mai 2010  « Des Juifs rompent le silence - La politique d’Israël est remise en question »

 

 

Ces Juifs en font même beaucoup plus que les ennemis d’Israël, ils en rajoutent , donc ils mentent. Comme disait Camus « Mentir, ce n’est pas seulement dire ce qui n’est pas. C’est aussi, c’est surtout dire plus que ce qui est ».  Israël est ainsi mis continuellement au banc des accusés et c’est « une sentence insupportable, disait Camus,  d’être éternellement accusé ». Capables d’expliquer l’inexplicable, de justifier le terrorisme, ces accusateurs semblent oublier qu’ils sont en fait responsables d’un nombre incalculable de crimes et d’attentats. Leur présence au sein de la communauté juive est, par conséquent,  extrêmement nuisible. Ils considèrent qu’Israël met en danger la sécurité des Juifs dans le monde, alors qu’eux mettent en danger la survie de leur nation.

 

 

Pourquoi ce comportement ?  Pourquoi choisissent-ils d’être des « collabos » ? Difficile de répondre à cette question. D’ailleurs, le savent-ils eux-mêmes ?

 

Ils vous diront qu’ils sont restés fidèles à des valeurs humanistes, qu’ils sont compatissants, universalistes, déterminés à lutter contre l’injustice,

et pour le respect des Droits de l’homme.

 

Comment accorder foi à leurs paroles ? S’ils disaient vrai, s’ils luttaient au nom de la justice, ils se seraient apitoyés sur le sort des victimes du terrorisme algérien et sur celui des victimes de toutes ces guerres qui déchirent le monde, que ce soit en Bosnie, en Afghanistan ou en Tchétchénie où elles se comptaient par centaines de milliers. Or, de toutes les victimes de confession musulmane, seules celles qui sont palestiniennes intéressent ces associations comme en témoignent leurs Chartes. Ainsi, dans celle de l’UFJP qui porte le nom de « Charte du réseau international juif antisioniste », les membres déclarent : « Nous formons un réseau international de Juifs et de Juives qui s'engagent de façon inconditionnelle en faveur de la lutte pour l'émancipation des êtres humains. Nous considérons que la libération du peuple palestinien et de sa terre forme un volet essentiel de cette émancipation. Notre engagement porte sur le démantèlement du régime d'apartheid israélien, le retour des réfugiés palestiniens et la fin de la colonisation israélienne sur la Palestine historique ».

 

Alors comment ne pas en déduire que l’intérêt que portent ces organisations aux Palestiniens est dicté par leur haine pour Israël ? À moins que la vie d’un Palestinien n’ait plus de valeur à leurs yeux que celle d’un Bosniaque ou d’un Algérien ?

 

En admettant qu’ils aient choisi de s’engager uniquement dans le conflit israélo-palestinien, il reste que, s’ils étaient épris de justice, ils ne défendraient pas des gens qui préconisent dans leur Charte l’anéantissement de l’État d’Israël, ils ne défendraient pas des terroristes qui se servent de civils comme boucliers humains et qui, ce faisant, portent la responsabilité de milliers de morts.

 

Ils réclament le droit au retour des Palestiniens, soit ! Mais alors, dans le même ordre d’idées, ils devraient réclamer le droit au retour de tous les Juifs chassés des pays arabes et la restitution de tous leurs biens. Et s’ils étaient compatissants, ils ne resteraient pas indifférents face au sort des habitants de Sdérot et d’Aschkelon. Or, jamais aucun de ces intellectuels ne s’est ému  de la mort des civils israéliens.

 

En fait, beaucoup parmi ces Juifs antisionistes sont des « Juifs honteux », mais pas dans le sens où on l’entendait en Europe. La haine de soi et de ses origines suppose qu’on fait tout pour cacher sa judéité, qu’on va même jusqu’à changer de nom. Jean Daniel était l’exemple même du « Juif honteux », allant jusqu’à signer ses articles d’un nom d’emprunt et, dans L’ère des ruptures, il explique: « Je fus souvent tenté de préférer l’erreur qui rapproche à la vérité qui sépare ». Les communistes juifs faisaient tout pour éluder leur appartenance au judaïsme, ils détestaient qu’on leur rappelât qu’ils étaient juifs et communistes.

 

            Ce n’est  pas le cas de ces Juifs qui revendiquent haut et fort leur judéité, principalement dans le cadre de leur lutte pour la défense du peuple palestinien. Ces  Juifs ont compris que, quoi qu’ils fassent pour cacher leur appartenance à la religion juive, ils resteront des Juifs aux yeux des non Juifs. Alors, contrairement à ceux qui les ont précédés, Ils ne cachent plus leur identité, ils vont parfois rappeler qu’ils ont perdu un des leurs dans un camp de concentration,  ou encore qu’ils avaient un grand-père ou un arrière-grand-père qui était rabbin, ou encore qu’ils sont nés en Israël. Je dirais même qu’ils revendiquent leur judéité, un peu comme si elle donnait plus de crédibilité aux accusations qu’ils portent contre Israël. Et c’est vrai qu’ils valident ainsi tous les propos antisémites. 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 04:18

 

Dora Marrache-copie-1

 

Merci à mon amie DORA

 

La Gauche, un danger pour la survie d’Israël 1/3

Par Dora Marrache

Pour © 2011 aschkel.info et © 2011 lessakele

 


Ecouter Dora ICI

1ère de deux chroniques lue sur

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Pascal Boniface avait lancé « Est-il permis de critiquer Israël ? »

Aujourd’hui, j’ai envie de poser une autre question : Est-il permis dans le monde actuel de soutenir et de défendre Israël ?

 

Je voudrais d’abord répondre à la première question, question de rhétorique car, à en juger par les critiques violentes et destructrices à l’encontre d’Israël, il est évident que les medias ne se privent nullement de blâmer Israël, pas même les medias israéliens. Les mensonges, les distorsions de la vérité, les calomnies sont devenus monnaie courante et sont le pain quotidien d’un nombre toujours croissant de journalistes.

Aujourd’hui, on accepte même placidement des discours invitant à la destruction totale d’Israël. Avec pour conséquence une montée de l’antisémitisme qui atteint aujourd’hui un degré inégalé jusque là. On en arrive même à conseiller aux Juifs « visibles » des Pays-Bas de quitter pour les USA ou pour Israël.

 

Y a-t-il un seul pays au monde qu’on vilipende sur la place publique comme on le fait avec Israël ? Y a-t-il un seul pays au monde qui puisse se vanter de jouir autant qu’Israël de la faveur des medias,  et ce nonobstant sa taille qui fait de lui un des plus petits pays au monde ? Entend-on souvent parler du conflit au Soudan ? Presque jamais,  et pourtant c’est un conflit qui a fait 2 millions de morts en vingt ans ! 

 

De toute évidence, il est permis non seulement de critiquer l’État d’Israël, mais aussi de le condamner systématiquement. Pas un de ses gestes, pas une de ses paroles, pas une de ses actions qui ne fasse l’objet d’une condamnation sans appel.  On diabolise son armée et, aujourd’hui, cette violence à l’égard d’Israël a atteint son paroxysme et se traduit par une remise en question de son droit à l’existence. Il ne s’agit plus de critiquer telle ou telle action, mais de ne plus reconnaître ce pays en tant qu’État, donc de le délégitimer. Aujourd’hui, le monde a un nouveau Juif, un nouveau bouc émissaire, c’est l’État d’Israël.

 

Et face à ses détracteurs, Israël choisit, hélas, le mépris et se réfugie dans le silence au lieu de prendre l’offensive, ou tout au moins de contre-attaquer rapidement. Or, dans cette nouvelle guerre où les armes sont les mots et les images, l’indifférence est destructrice.

Si l’État d’Israël avait su réagir, nous n’en serions peut-être pas là aujourd’hui, les nations ne débattraient pas de son droit à l’existence. S’attaquer à l’existence d’Israël, c’est s’attaquer au peuple juif tout entier car, n’en déplaise à la Gauche, Israël et le peuple juif sont indissociables.

 

L’objet de ma chronique n’est pas de faire le procès des medias, mais plutôt de ceux qui les alimentent, j’entends par là tous les détracteurs d’Israël. Et parmi ceux-là, contrairement à ce que l’on pourrait croire, les plus virulents ne sont pas des non-juifs, mais bien des Juifs et, qui plus est, parfois des Israéliens qui vivent et travaillent sur la terre d’Israël. Et qui sont leurs amis ? Les ennemis d’Israël, les ennemis de leur pays ! Certains souhaiteraient même voir Israël remplacé par un État bi-national,  quand ce n’est pas par une État palestinien

 

Devant une telle situation, il semble que le danger pour la survie d’Israël ne soit ni le Hamas, ni le Hezbollah, ni la Syrie, ni même l’Iran contre lequel Israël a la capacité de se défendre, mais bien la judéophobie juive - car c’est bien de judéophobie qu’il s’agit -  qu’elle soit américaine, européenne ou israélienne.

 

Qui sont ces Juifs antisionistes ?

 

Bien sûr, quand on évoque les Juifs antisionistes israéliens, on pense immédiatement aux religieux qui se sont toujours dits opposés au sionisme, qui sont même hostiles à Israël, qui refusent de reconnaître son existence. Ce sont des ultra-orthodoxes qui  vivent à Jérusalem, dans le quartier des Méa Shéarim, le quartier historique des religieux traditionalistes, les haredim de Jérusalem. Mais tous les religieux ne sont pas antisionistes, tant s’en faut. En fait, ils représentent une minorité qui porte le nom de Neturei Karta . Ils sont violemment antisionistes certes, mais leur hostilité est de nature théologique, elle n’a rien à voir avec le peuple palestinien. Elle se fonde sur la Torah : ils affirment que Dieu a détruit Israël et dispersé les Juifs dans le monde pour les punir et qu’il faut attendre la venue du Messie pour recréer le royaume d’Israël.  Ils admettent qu’on puisse vivre en terre sainte – la preuve c’est qu’ils y vivent – mais à leurs yeux la création de l’État est une façon de se révolter contre une décision divine. Et certains parmi eux estiment même que le peuple juif doit continuer à vivre en diaspora jusqu’à l’arrivée du Messie. Ils sont dangereux parce les propos qu’ils tiennent sont véhiculés par les non-juifs qui s’en servent pour délégitimer Israël. Ainsi, un rabbin de leur communauté, le rabbin Weiss,  déclarait sur la chaîne Al-Jazeera : « Notre principe, c’est que les Juifs sont contre le sionisme ».

 

Seulement voilà, ils ne sont plus le seul groupe juif à lutter contre le sionisme, un autre groupe est venu joindre sa voix à la leur. C’est  l’intelligentsia de gauche, et particulièrement celle vivant en Israël qui a choisi, hélas, de hurler avec les loups et qui, ce faisant,  représente un véritable danger pour l’État d’Israël.

 

Quand Israël a été fondé, le pays a été dirigé par un gouvernement de gauche. Et si dans les années 60 la Gauche voyait dans Israël un modèle, aujourd’hui elle s’affiche ouvertement antisioniste, elle voit dans l’État d’Israël un paria, l’incarnation du mal. Elle prétend n’avoir rien contre les Juifs. Si on tient compte de la définition du sionisme, à savoir un mouvement qui revendique la création d’un état pour les Juifs, il va de soi alors qu’être antisioniste, c’est être contre les Juifs et contre l’existence de l’État d’Israël.

 

Le malheur, c’est que ce sont des intellectuels, parfois même de renommée mondiale. Palestinophiles acharnés, ils exercent une influence prépondérante, en particulier sur la génération montante et sur les étudiants universitaires, parce qu’ils tiennent des colloques,  qu’ils sont les invités d’émissions à forte cote d’écoute et qu’ils écrivent des articles. Alors on accorde foi à leurs paroles ou à leurs écrits, et on croit bien faire de s’aligner sur leurs jugements.

Qui sont-ils ? Ce sont des gens qui se réclament souvent de Marx qui, en 1844, dans son « Essai sur la question juive », essai violemment antisémite, déclarait : « L’argent est le dieu jaloux d’Israël, à côté duquel aucun autre dieu ne peut exister »

 

Les critiques les plus virulentes à l’égard d’Israël, côté américain, celles qui témoignent d’une haine violente portent la signature de Noam Chomsky et de George Soros. Le premier est un linguiste américain dont la contribution à la linguistique est capitale et qui a choisi de s’allier au Hezbollah ; le second, un financier juif américain, exemple par excellence du « self hating jew ». Au lieu d’aider son pays, il  finance, à coups de millions de dollars, des groupes de gauche avec lesquels il a formé un mouvement anti-Israël dont il est fier et il plaide pour que l’Amérique raye le Hamas des organisations terroristes. Le Jerusalem Post  écrit « Soros et ses riches amis juifs américains ont désormais décidé de diriger leur tir directement sur Israël… pour former un lobby politique qui affaiblira l’influence de l’AIPAC, le lobby pro-Israël ».

Dans le ‘The Wall Street Journal’, on apprend sous la plume de l’écrivain Joshua Muravchik que Soros a publiquement comparé Israël aux nazis.

Et récemment on a appris qu’il aurait financé le mouvement JStreet.

Il est dangereux parce qu’il s’est fait de nombreux alliés dont certains sont des journalistes, comme Nicolas Kristof du New-York Times, qui n’hésitent pas à soutenir les « militants » palestiniens

 

Il ne faudrait surtout pas oublier Richard Goldstone, juge juif sud-africain. Il a dirigé la Commission de l’ONU et a produit le rapport qui porte son nom, rapport qui  discrédite et condamne Israël, l’accuse de crimes de guerre, mais qui blanchit le Hamas. Dans son rapport, le juge ne s’est basé que sur la narration des événements présentés par le Hamas et n’a même pas permis à Israël de se défendre.

 

On pourrait également citer le nom de Hannah Arendt, philosophe juive allemande, prônant la création d’un État fédéral mixte judéo-arabe.

Et les noms de Marc Ellis, Martin Jay, Michael Neuman, Jacqueline Rice, Tony Judt et Norman Finkelstein, ami de Chomsky, et lecteur assidu de Marx, Lénine et Trotsky.

 

Côté israélien, ils s’appellent  Charles Enderlin, Schlomo Sand. Israël Shahak, Tanya Reinhart, Rahela Mizrahi, Miko Peled, pour n’en citer que quelques uns.

 

Faut-il rappeler que c’est à Charles Enderlin, journaliste franco-israélien, que l’État d’Israël doit une des accusations les plus graves qui aient été portées contre lui ? Les images de la « mort » de l’enfant ont eu des répercussions planétaires et ont servi à justifier des crimes – entre autres, la mort du journaliste Daniel Pearl- et des attentats qui ont fait plus de mille morts. Son manque d’éthique a eu des conséquences si graves qu’il sera difficile de lui pardonner un jour cette faute.

 

Schlomo Sand, historien israélien, professeur d’université et auteur d’un livre intitulé « Comment le peuple juif fut inventé », livre qui a connu un succès retentissant aussi bien en Israël que partout à travers le monde, affirme que le peuple juif n’a jamais existé, que nous sommes tous des descendants d’anciens convertis et que, puisque nous ne sommes pas génétiquement purs, le sionisme n’a pas sa raison d’être.

 

De son côté, Israël Shahak,  historien et professeur de chimie à l’Université hébraïque de Jérusalem critique avec une virulence rare le gouvernement de son pays. Il est d’ailleurs l’auteur d’un livre “Le Racisme de l’État d’Israël” dont le titre a lui seul en dit long sur la vision que l’auteur a de son pays.

Dans un autre de ses livres “Histoire juive - Religion juive », publié en 1994,on peut lire “ À mon avis, Israël en tant qu’État juif, constitue un danger non seulement pour lui-même et pour ses habitants, mais aussi pour tous les Juifs et pour tous les autres peuples et États du Moyen-Orient et d’ailleurs. Je considère comme tout aussi dangereux d’autres États ou entités politiques de la région qui, pour leur part, se définissent comme « arabes » ou « islamiques ». Je suis bien loin d’être le seul à évoquer ces risques. En revanche, personne ne parle du danger inhérent au caractère juif de l’État d’Israël ».

 

Si un media avait tenu de pareils propos, nous l’aurions vilipendé, nous aurions déposé une plainte pour antisémitisme, mais le journal Haaretz  voit en Shahak « un homme de principes, s’obstinant à assener des vérités que la plupart de nos compatriotes ne veulent pas s’entendre dire (…) Écartant tous les voiles, il décrit la société juive traditionnelle comme fanatique et ultraconservatrice ».

 

Tanya Reinhart, linguiste israélienne antisioniste,  a soutenu le boycott des institutions universitaires "Nous cesserons de redouter le boycott quand nous respecterons le droit international", disait-elle à la  "Gauche" israélienne qu’elle jugeait faible et pusillanime.

 

Quant à Rahela Mizrahi, une  chercheuse israélienne, spécialiste de la Culture, elle ose appeler non seulement au boycott d’Israël,  mais aussi  à son exclusion en tant que membre de l’UNESCO.

 

Et Miko Peled, fils du général Peled, déclarait: « « Etant moi même juif et israélien, ayant un père qui fut général dans l'armée israélienne et y ayant moi même servi, je dis ceci : nier ou justifier les actions israéliennes équivaut à nier ou défendre tous les crimes contre l'humanité. »

 

On n’en finirait pas si l’on voulait passer en revue tous ces  intellectuels, tous ces « bien-pensants » qui veulent se faire une notoriété sur le dos de l’État d’Israël.

 

Pourquoi ne pas ajouter, côté marocain, Abraham Serfaty rendu célèbre grâce à la haine farouche qu’il vouait à Israël ? Il s’affichait ouvertement, pour ne pas dire fièrement, comme un juif marocain antisioniste et il va  de soi que, ce faisant, il était très apprécié dans le milieu musulman. 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 03:40

 

 

Merci Dora pour l'envoi de ce texte

 

Le déclin de la gauche au Québec


par Nathalie Elgrably-Lévy

 

 

La présidente de la CSN, Mme Claudette Carbonneau, a récemment annoncé son intention de talonner et de combattre « une droite de plus en plus provocante ». Mais contre quoi part-elle en guerre exactement?
La droite qui tourmente Mme Carbonneau, soit la droite économique, est une philosophie qui défend la liberté, qu’il s’agisse de libertés économiques ou individuelles. Cette droite, c’est la pensée économique libérale. C’est une conception du monde qui a foi en l’être humain, qui reconnaît son potentiel immense et veut l’inciter à le réaliser en récompensant l’effort. C’est le fait de reconnaître que chaque individu est mieux placé que quiconque pour savoir ce qui est bon pour lui, et de lui permettre, dans le respect d’autrui, de tout mettre en œuvre pour atteindre son idéal. C’est le fait de donner à l’être humain des droits, mais aussi des responsabilités. C’est aussi la conviction que l’individu et l’ensemble d’une société ne peuvent s’épanouir, évoluer et prospérer que dans un monde libre où l’État intervient minimalement. 
Dans sa sortie contre la droite, Mme Carbonneau a ciblé le Réseau Liberté-Québec, une organisation embryonnaire au poids infinitésimal comparativement aux organismes syndicaux. Vu le déséquilibre des forces en présence, le combat ressemble à celui de David contre Goliath et on pourrait penser qu’elle s’inquiète pour bien peu. Toutefois, ce n’est pas de l’affrontement des entités dont il est question, mais bien de la remise en question des idées, particulièrement de celles véhiculées par la gauche.
Mme Carbonneau ne l’avouera sûrement pas, mais ce n’est pas la présence de groupuscules de droite qui l’affole. Pareilles organisations ont toujours existé. Ce qui la bouleverse, c’est plutôt la perspective du déclin de la gauche et du monopole de l’idéologie syndicalo-étatiste. À cet égard, la présidente de la CSN a toutes les raisons d’être en mode panique.
Pendant un demi-siècle, nous avons cru les discours aguichants de la gauche qui vantaient l’État-providence. Nous avons sacrifié des libertés. Nous avons permis à une élite de prendre les décisions au nom de la majorité. Nous avons accepté de subordonner l’individu à l’État. Nous avons toléré une intrusion toujours croissante de l’État dans nos vies et dans nos poches. Et pourquoi? Pour être aujourd’hui parmi les plus pauvres et les plus taxés en Amérique du Nord!
Les syndicats veulent conserver leur position de force. Néanmoins, ils se rendent compte que le système actuel est insoutenable à long terme et qu’ils auront de la difficulté à contenir le mécontentement de la population, car l’idéologie étatiste est en train de provoquer un ras-le-bol généralisé :
- Ras-le-bol de travailler presque six mois par année pour financer un État obèse et inefficace.
- Ras-le-bol d’être captif d’un système de santé qui rationne les soins.
- Ras-le-bol d’un système d’éducation qui privilégie un nivellement par le bas et produit des décrocheurs à la pelle.
- Ras-le-bol d’entendre que la dette publique et les déficits gouvernementaux importent peu.
- Ras-le-bol des scandales de corruption.
- Ras-le-bol du gaspillage de fonds publics et de l’irresponsabilité fiscale.
- Ras-le-bol de ceux qui vantent les vertus des régimes socialistes et défendent des dictateurs comme Castro ou Chavez.
- Ras-le-bol des bien-pensants convaincus de leur supériorité morale et qui s’affairent à régir nos vies pour imposer leur vision du monde.
- Ras-le-bol de la formule Rand qui brime la liberté de non-association.
- Ras-le-bol des syndicats qui militent pour une rémunération maximale en échange d’un travail minimal.
Mme Carbonneau est affolée? Elle a bien raison! Ce n’est pas tant la droite qui monte, c’est la gauche qui décline!
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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 10:08

 

 

Les lois anti-boycott ne sont pas appliquées en France et en Europe

Rappel a E.GUIGOU

>>Le boycott de produits est une discrimination prévue et réprimée par le Code Pénal 

 

Élisabeth Guigou, députée PS : le boycott de produits israéliens "est un acte politique"

 

 

israel-infos

par Gerard Fredj
Élisabeth Guigou, députée PS : le boycott de produits israéliens "est un acte politique"

Le boycott des produits fabriqués par Israël dans les territoires occupés "est quelque chose à quoi je peux m'associer", a déclaré Elisabeth Guigou, députée (PS) de Seine-Saint-Denis et ancienne ministre de la justice au site "Médiapart".

Elle s'y explique sur son soutien à Stéphane Hessel et aux militants poursuivis pour discrimination envers Israël.
Elisabeth Guigou est ainsi l’une des 11000 signataires de l’"Appel de solidarité avec Stéphane Hessel, Alima Boumediene-Thiéry et toutes les victimes de la répression", c'est-à-dire les membres de la campagne BDS (Boycott désinvestissement sanctions) poursuivis devant les tribunaux français.

Le boycott, économique, sportif, culturel ou encore universitaire vise, dans l’esprit de ses partisans, à obtenir de l’Etat d’Israël "le droit au retour pour tous les réfugiés, la fin de la colonisation, de l’occupation, du blocus de Gaza et le démantèlement du Mur, la fin de l’apartheid pour les Palestiniens de 48 (dits “Arabes israéliens”)". 

"Un Etat avec lequel nous sommes très nombreux à être en désaccord profond", assure Elisabeth Guigou.

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 11:51

 


 

 

Boycott de l'intérieur : qui sont ces israéliens qui ont fait presson sur Vanessa Paradis ?

 

Pour Paradis, le ver était dans le fruit : c'est une lettre de "Boycott from Within", qu'EuroPalestine, pivot de BDS a fait suivre aux producteurs de la chanteuse française, qui serait à l'origine de l'annulation de son concert prévu à Tel Aviv. L'idole des Bobos aura simplement manqué de caractère, car...

 

Léonard Cohen et l'organisation israélienne de son concert avaient fait venir en car des Palestiniens de Judée-Samarie pour qu'ils participent à son concert.

 

En admettant même que l'on soit un militant pacifiste ou que l'on s'inquiète de la situation sur place, dans le cadre de la pipolisation de la politique, il existe  mille et une façons de faire passer un message. Boycotter un public est une forme de mépris pour les conditions mêmes de son existence, pour la démocratie et la pluralité des opinions des deux bords, une façon d'accepter de se faire piéger dans le jeu de la diabolisation, du manichéisme sans bornes désignant un "ennemi à abattre" ou, simplement à bouder, parce qu'il n'apparaîtrait plus marketing ou politiquement correct. 

 

Par contre, il serait temps qu'Israël "boycotte" les Boycotteurs qui, de l'intérieur, ont pour mission de faire dérailler toute avancée constructive et de délégitimer l'Etat qui les nourrit. Ce sont eux, des "Israéliens" de papier, qui sont au coeur de ces annulations d'évènements artistiques. 

 

Aschkel&Gad

 

 

        

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 20:24

 

 

Je publie ce texte de mon collaborateur et je tiens à préciser que je me fiche éperdument de ce que pense M.Garotté (and co) à mon égard. Ses propos ne me regarde pas, ce qu'il pense ne me regarde pas, ce qu'il fait ne me regarde pas. Je ne lui porte aucun intérêt parce que j'ai horreur de perdre mon temps dans ces nullités.

La seule chose qui compte est le travail, et rien que le travail, le vrai ! le reste ne vaut rien et surtout pas les egos froissés. Nous n'avons pas le temps pour ce genre de foutaises.

Aschkel

 

 

Dernière mise au point à propos de deux textes diabolisateurs de M.Garroté qui circulent contre nos sites Lessakele/Aschkel.info.

 

« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ».

Essai sur l’Athéisme, de Francis Bacon, repris et vulgarisé par Joseph Goebbels, à qui on doit encore :

 

"Celui qui peut régner sur

la rue règnera un jour surl'Etat, car toute forme de pouvoir politique 

et de dictature à ses racines dans la rue."


Définition sommaire : La diabolisation est ce procédé consistant à donner une forte connotation négative à une idée, un groupe ou un individu, de sorte que sa seule évocation suscite une réaction de rejet.


... Voilà bien des  modes de manipulation des consciences que nous combattons dans ces colonnes.

Lorsqu’on les utilise, en se réclamant du « journalisme » c’est simplement qu’on s’est trompé de parcours, de camp et de métier : telle est la mésaventure qui est arrivée à Michel Garroté : il n’a pas trouvé son chemin dans la forêt et crie au loup avec les imbéciles. Il s’est donc mépris trois fois, ainsi chante le coq, sur ce qu’il est, sur ce qu’il croit faire, et pour qui ou au nom de qui et de quoi. En langue vernaculaire, on dit plus simplement : un paumé.


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Judas Is-Garrotté, dit le fielleux, dans la mythologie christique

"Je fais ce que je veux, je dis ce que je veux, comme je veux, quand je veux.." Un Djeun. Fantasme de toute-puissance chez l'enfant.

 

Ces trois armes du faible en recherche d’audience, ont, à, au moins, deux reprises, été utilisés contre Aschkel Levy, à qui l’on doit beaucoup, ou contre moi-même, soit, au prix de gros, les deux à la fois, dans le très court laps de temps de ces dernières semaines.


Et ces armes n’ont pas été utilisées par un groupe ou parti « d’extrême-droite » dont nous critiquions la posture ou les idées, ni directement, par un membre facile à situer dans les catégories politiques comme « adversaire » ou « ennemi ». N’importe quel politique le sait depuis Machiavel ou les Borgia : celui qu’il faut éliminer ou, comme il s'y prend, diaboliser en priorité, ce n’est pas l’ennemi d’en-face : le vrai danger réside chez le proche. Ou, qui trop embrasse mal étreint.


Ces techniques sont employées, dans le cadre de la libération pulsionnelle de l‘animosité que nous voue fidèlement un prétendu « journaliste » (une corporation dont il faut d’urgence réviser tous les codes déontologiques) qui n’émargerait qu’à une seule source et pas n’importe laquelle, dans l’ordre de la proximité ou de l’affectif, puisqu’il s’agirait de Drzz.info ( ?!!!). Nooon? Et si.


-je donne un aperçu de ma coopération avec ce site, un peu plus bas, pour lequel j’avais passé accord afin de traiter exclusivement, les questions iranienne et iraquienne, en particulier en traduisant des documents, articles ou en interviewant d’éminents spécialistes (Laurent Murawiec z ‘l, notamment). Des oppositions caractérielles ont sapé les bases de cet accord.- Drzz.info a été repris, il y a peu, par Jean-Patrick Grumberg, membre de la CCI France-Israël et chroniqueur à temps partiel sur diverses cybergazettes où nous avons eu l’occasion de nous côtoyer et même, de lier, un temps. Et on est tous passé à autre chose, n’est-ce pas Jean-Patrick ?- Une clarification, de la part de la « direction » à géométrie variable, s’imposerait. Mais elle reste aux abonnés absents.


Lorsque je mets « journaliste » entre guillemets, à propos de M.Garroté, c’est, à ma connaissance, que vous n’obtiendrez jamais le moindre indice d’une participation quelconque de ce personnage : à un journal, un magazine, une véritable interview, rien dans le genre qu’on appelle de « journalisme d’investigation », aucune information factuelle ou objective, émanant de cette sorte, en dehors de ce site où il se commet, depuis 2006 pour exprimer ses rejets. Généralement, il copie-colle différents éléments recueillis par d’autres auteurs, agences ou journalistes de renom, ajoute, « je cite » et se complait ainsi dans l’autosatisfaction, en ajoutant : « qui pense comme moi » (en inversant le sens original de l’acte créateur de textes : c'est l'auteur qui pense comme lui (!), pas lui qui est en manque d'inspiration et se rabat sur qui pense à sa place). On comprend donc comment le ressentiment naquit chez lui et voilà tout simplement pourquoi nous n’avons jamais souhaité travailler avec lui sur aucun document.

 

Le genre fantaisiste est parfaitement autorisé, il ne nous viendrait pas à l’idée de nous priver des « fous du Roi » comme disait Marek Halter, un autre Altermondialiste, ayant côtoyé les Grands de ce monde. Garroté, quant à lui, est resté collé à ses sandales de hippie. Nous n'avons eu avec lui, aucun débat d'idées, juste des oppositions de personne : c'est ce qu'il nomme "Think-Tank"...

 

Oui, Miguel Garroté, c’est un autre style, plus « déluré », plus « branché », voyez. Certes, on lui accorderait difficilement le prix Femina de l’élégance stylistique ou à l’égard de la gente féminine, pour sa dernière œuvre majeure : « Fa te Faiiiire Voutre, Marine L.P ! », dont les accents gothiques ne sont pas sans réminiscences avec le vocabulaire du djeun de banlieue. Populiste jusqu’au style glauque et gore, il le revendique donc, « en-dessous de la ceinture » est son procédé de campagne, son éthique de conviction, le sigle de son « Think-Tank », y compris envers les dames, qu’on apprécie ou pas, mais c’est un autre registre, politique, celui-là. Bref, il donne de lui-même l’image de ce qu’il prétend combattre, en offrant à ses détracteurs les bâtons pour se faire battre. Voilà ce que signifiait et signifie toujours notre critique du style comme de tout ce que dégage le personnage extrême-gauche de Garroté.

 

 Le Miguel Garroté, qui se nourrit de glands, depuis 2006, dans les forêts lointaines et monts du Valais, ne se débarrasse jamais des origines de son engagement politique :

 

Formé très jeune dans les camps de propagande de l’Organisation de Libération de la Palestine, dans les années 80, il a, en cours de route, changé de casaque, mais pas de technique : il lui aurait manqué un SAS de décompression ou de désintoxication... Mais en tel cas, sûrement est-ce l'ensemble du disque dur et les zones-réflexes qui restent à changer.

 

Voilà ce qu'en dit un ancien commentateur du site DRZZ, K. censuré par Garroté, car ne se conformant pas à sa ligne absconse de pensée : 

http://www.juifdesouche.com/?p=403

 

 

Puisqu’il ne souhaite plus publier mes commentaires, j’aimerais m’adresser directement à lui et lui dire que je sais pertinemment que les élites juives que je dénonce ne sont pas haïs par les antisémites pour ce qu’elles font, mais pour ce qu’elles sont, et que, chez l’antisémite, le Juif n’est pas haï pour ses actions, mais pour sa simple présence sur Terre. Je sais faire cette distinction et je ne fais donc pas leur jeu, car si haine envers Kouchner, Attali et Cohn-Bendit il y a chez moi, c’est par ce que j’estime, en tant que Français, qu’ils sont nuisibles à la France, et j’estime également, en tant que Juif, qu’ils ont nui aux Juifs du peuple. C’est la laideur bourgeoise et la laideur gauchiste qui me répugnent. Mon but est de tenter de dépasser, de m’extirper de ma propre identité de Juif français et de tenter de voir plus loin que « est-ce qu’ils sont pour les Juifs, quelles sont leurs positions sur les Juifs, pourquoi ne sont-ils pas judéocentrés, veulent-ils nous anéantir…« . Cela, bien que non-Juif vous-même, vous avez du mal à le concevoir. Sachez M.Garroté, que je me méfie autant des philosémites de votre genre que des antisémites que l’on peut trouver sur Fdesouche. Car se dire philosémite ou antisémite, c’est déjà ressentir le besoin de se définir par rapport à l’autre, c’est la preuve de l’incapacité de se définir par soi-même et de la présence d’un complexe d’infériorité vis-à-vis d’eux (la haine et l’admiration étant ses symptômes), et ce genre de personnes nous ont démontré à travers l’histoire qu’elles pouvaient très vite, une fois déçues par le peuple juif qu’elles fantasmaient et admiraient, une fois remises à leurs places en tant que non-juifs, basculer dans l’antisémitisme le plus virulent, comme en témoignent le blog de Boris le Lay, ancien « sioniste » et philosémite engagé et le comportement des socialistes (à l’époque philosémites) pendant la Seconde Guerre mondiale.

C’est pourquoi je persiste à dire que j’ai infiniment plus confiance en des gens comme Guillaume Faye*, qui n’ont NI amour, NI admiration, NI haine envers les Juifs, et qui considère les Juifs comme des hommes ordinaires, qu’en des philosémites ou des « sionistes » comme vous, dont le judéo-centrisme témoigne d’un important manque de personnalité et de possibilités de se définir par vous-même.

 

 

Délation, mensonge, diffamation, calomnie, tout doit y passer et c’est ainsi qu’il nous rabâche les oreilles et, par là-même, nous convainc si mal de sa foi et de sa philosophie, dite de « l’anthropologie judéo-chrétienne » si charitable, on en jugera…. Ok, bien, mais selon quelles modalités ? … L’ancien antisioniste-antisémite s’est changé en philo-sioniste-philosémite et cette transformation est douloureuse, contradictoire, prend parfois des allures de rechutes dans la peau du loup-garou-té.

 

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Les motivations de sa soudaine métamorphose d’anti- en philo- sont restées obscures malgré quelques tentatives de justification : sur la route de Damas, comme Paul de Tarse, il aurait rencontré D. sous les traits de militaires libanais (?)… Ensuite, il aurait lu Jacques Maritain…. Cela demeure fort succinct et rudimentaire, quasi magico-religieux. Enfin c'est ce qu'expliquent ses longues tirades de quant-à-soi consacrées à sa vie, son oeuvre, sur "son" site.

 

C’est ainsi, à propos de délation, telle que l’OLP la lui a enseignée, qu’il y a moins d’un mois et avec l’assentiment de son patron -textes reproduits en page personnelle de Facebook-, il a rédigé un premier pamphlet contre, non point : le site d’Aschkel Lévy, ou ses idées, mais bien évidemment, contre sa personne. Il a prétendu qu’elle aurait fait circuler vers une longue mailing—list de toutes les communautés liées à l’information, des avis personnels dépréciatifs sur lui-même, celui qui l’emploie, et Guy Millière.

 

Avez-vous reçu ce courriel, lu cet article d’Aschkel Lévy ou en avez-vous entendu parler avant que Michel Garroté ne tâche de vous convaincre qu’il n’en pouvait plus », le pauvre petit chéri, par son article entièrement dédié : « ça suffit, Aschkel Lévy » ? Y a-t-il un seul témoin qui puisse en attester ? Je vais vous surprendre, mais étant donné, que moi-même, proche collaborateur, il me semble, n’ai jamais été destinataire d’un tel courrier ou article que par son biais, je ne vois pas comment des dizaines de personnes auraient pu en être destinataires, comme il le prétend.

 

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Garroté est furax. Mais pourquoi tant de haine ?

 

Ces rumeurs sont tout droit sorties de l’imagination stérile de notre Ivanhoé du Valais ! A moins que son compagnon d’armes et seigneur, l’autre Visiteur, n’ait quelque chose à ajouter, ces propos publics restent donc à connotations calomniatrices et diffamatoires. Au pire aurait-il s’agi d’un courrier privé sur "coup de gueule" comme il dit, qui en ce cas, relève uniquement de cette sphère et n’a donc pas à figurer dans le domaine public en loi française, internationale et nétiquette. Mais, le Garroté est anti-éthique.

 

En commentaires de son "article" vomitoire, il prétend que les mêmes messages circulent contre Europe-Israël, où nos articles sont quotidiennement présents. Ces accusations de plans ourdis par la méchante sorcière Aschkel contre JM Moskowicz sont encore lisibles sur la toile, allez vérifier. Soit JM Moskowicz et moi-même sommes totalement crédules et ingénus, soit Garroté ment. Et pourquoi?

 

« Va te faire foutre, Marine Le Pen »... Ne vous inquiétez pas, il manifeste les mêmes symptômes de la maladie de Gilles de La Tourette, avec d’anciennes "amies" !. Soit, encore, il est gravement perturbé sur le plan de l’inhibition et c’est avec les femmes qu’il a un compte à régler. Mais cela, Thierry, ne nous regarde pas.  

 

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Ensuite, il prétend, qu’Aschkel, israélienne, archéologue et conférencière en histoire à l’université Bar-Ilan, aurait, en quelque sorte, une double-vie, si j’ai bien interprété les fantasmes de son roman d’espionnage :

 

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Ziva David, alias Aschkel Levy dans le subconscient gare-aux-tiens.


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Mieux comme ça? Bon...

 

Israélienne = « espionne », c’est bien connu dans les rangs des gauchistes altermondialistes de l’OLP, cela n’a jamais fait un pli. C’est ce qu’on raconte en Egypte, en Arabie Saoudite, en Iran… ou chez Garroté : bientôt il hallucinera un aigle sioniste se posant sur ses montagnes ou un requin sioniste bondissant du Lac de Genève…

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 Le Garroté a toujours une armée des ombres en Borsalino et par-dessus noir au col relevé qui le suit partout de nuit, dans les ruelles froides et pavées du Valais, en allant à la cueillette de l’@-mental, (pour préparer la fondue, benêt).

 

L’origine de la rumeur (du délit rituel, blood libel en anglais) est toujours intéressante. Garroté qui n’a pas la moindre antenne nulle part, la moindre source extérieure d’information, ce qui est encore la preuve de son grand professionnalisme en tant que « journaliste », faisait des pieds et des mains pour qu’Aschkel devienne, en quelque sorte, sa correspondante privilégiée sur les évènements en Israël. Il aurait enfin eu quelque chose à dire en matière sioniste. Pas terrible pour un prétendu « pro-Sioniste » ou approchant, de n’avoir que très peu connu la drague des jolies filles sur  la Tayelet de Tel Aviv, une à deux fois au cours des 30 dernières années de sa vie (depuis son passage de l'OLP à l'autre bord). J'étais présent dans le Sud, au moment de Plomb Durci, je me souviens de ces vaines tentatives qui sont demeurées lettre morte, Aschkel se plaignant de son insistant harcèlement. Ne souhaitant lui en dire plus, il devient clair que cette discrétion à son endroit ne peut être interprétée que comme le signe de « quelque chose de louche ».

 

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Voilà donc toute l’étendue de la rage qu’il entretient contre notre amie et qui l’autorise à répandre la rumeur orléane.

 

Garroté, a essayé de pousser quelques portes dans les milieux que l’on appelle de « Hasbara » ou approchant, mais voilà, il s'est fait collé aux premiers tests élémentaires de sincérité et n’a jamais pu franchir les barrières du premier galop. Sciemment ou non, cela a donc réactivé ses premières armes à fourbir et il a décidé de tenter de salir ou de« saborder » ces méchants qui se passaient de ses services.

 

Et c’est ainsi que la critique de la médiocrité expressive d’articles tels que « Va te faire Foutre, Marine Le Pen », lui a déplu. Ils desservent, pourtant, totalement l’objectivité et la critique, entrent typiquement dans le jeu de la « diabolisation », sans analyser un contexte, un contenu ou des alliances. Garroté s’est donc permis de repartir en vrille sur un autre article nominatif à accent diffamatoire (en "santé mentale"), contre moi-même et contre Aschkel, bien évidemment :

 

« J’en connais des, ils ou elles … qui devraient se faire soigner », etc. Balbutie t-il, avec difficulté, sans doute sous l'effet d'anxiolitiques.

 

Non, la diabolisation ne peut servir d’argument contre les uns, mais devoir être épargnée aux autres, tout le monde doit en profiter, c'est l'époque des soldes.

 

 Elle n’est, en aucun cas, une forme quelconque de critique des idées, nous le faisons savoir à nos amis comme à nos ennemis, nous essayons de conserver, dans un monde et des professions qui ont perdu tout point de repère moral, un peu de sens de la mesure.

 

Lorsque l’on dit qu’il « ferait mieux de se taire », il me semble que le sous-entendu est à peu près clair, dans la façon dont le diabolisateur Garroté construit et répand des légendes sur celles et ceux qui, refusant de travailler avec un individu dénué de morale et de principes, se voient donc ainsi devenir l’objet obsessionnel de son acrimonie….

 

La divulgation, la calomnie, le mensonge, les prétentions frustrées ne sont pas notre tasse de thé. Un diabolisateur chronique n’est pas un ami quelconque du lent travail de décryptage de l’actualité que nous servons ici. Aschkel à sa façon et moi à la mienne. Peu importe que l’on cartonne ou pas dans les stats, l’objectif principal n’est pas là.

 

 

Le DRZZ que nous avons aimé et servi est celui-ci. C'est donc à ce message d'adieu que nous nous en tiendrons :

 

A venir sur le blog drzz : interview de laurent murawiec

A venir sur le blog drzz : interview de laurent murawiec

Article -  A venir sur le blog drzz : interview de laurent murawiec - Entretien (à venir) avec laurent murawiec, diplômé de la Sorbonne, ancien conseiller du Ministre de la Défense…

Interview exclusive : laurent murawiec (2)

Interview exclusive : laurent murawiec (2)

Article -  Interview exclusive : laurent murawiec (2) - INTERVIEW EXCLUSIVE "LE BLOG DRZZ" Entretien réalisé par Marc Brzustowski pour le compte du blog drzz Nom laurent murawiec …

Interview exclusive : laurent murawiec (3)

Interview exclusive : laurent murawiec (3)

Article -  Interview exclusive : laurent murawiec (3) - INTERVIEW EXCLUSIVE "LE BLOG DRZZ" Entretien réalisé par Marc Brzustowski pour le compte du blog drzz Nom laurent murawiec …

Interview exclusive : laurent murawiec (1)

Interview exclusive : laurent murawiec (1)

Article -  Interview exclusive : laurent murawiec (1) - INTERVIEW EXCLUSIVE "LE BLOG DRZZ" Entretien réalisé par Marc Brzustowski pour le compte du blog drzz Nom laurent murawiec …


C’était en mai 2008, Laurent Murawiec nous confiait en aparté, après une bonne heure et demie depuis Washington -à éclater son forfait-,  devoir être traité pour une « maladie ».

 

La mesquinerie qui nous est aujourd’hui dévolue ne saurait, là non plus, franchir certaines portes, de la décence et de la dignité. Si Monsieur Garroté en manque totalement, il y a des codes dans n’importe quelle profession et des usages de l’Internet qu’un enfant de dix ans saurait appliquer avec un peu de constance éducative.

 

Une nouvelle et ultime fois Monsieur Grumberg : faites le bien comprendre à votre ramasseur de balles, pendant vos matches de tennis : nous n’avons pas les mêmes valeurs, ce personnage manifestant partout son absence de déontologie.

 

MB.

 La NCIS pourra compter sur McGee

JP Grumberg jeune

Bibliographie sommaire sous ce nom : Lorsqu’on tape le nom de l’auteur dans la recherche sur DRZZ, voilà ce que l’on trouve, en plus des facéties de Garroté à son sujet. Ce par quoi celui-ci, autant que le « bleu-bite » Grumberg se doivent, de conserver un minimum de retenue. S’ils l’ont perdue, les choses devront se régler ailleurs :


lgpp30041say-hello-to-my-little-friend-a

 

 

http://www.drzz.info/article-18503654.html : Mardi 8 avril 2008La presse sabote Bassorah

http://www.drzz.info/article-16984211.html : Controverse à propos d'Iran-Resist.org

http://www.drzz.info/article-18152165.html Comment l'amérique vainc l'iran en irak

http://www.drzz.info/article-18295146.html Irak : offensive contre l'armée du Mahdi

http://www.drzz.info/article-24495784.html : L'ultime combat au crépuscule, par Eli Lake

http://www.drzz.info/article-29256427.html L’anti-sionisme n’est-il que haine à l'état pur?

Mardi 17 mars 2009 L’anti-sionisme n’est-il que haine à l'état pur?

Bien sûr. Il est plus nocif que l’antisémitisme, en menaçant les vies et la paix au Moyen-Orient.

Par Judéa PEARL 

http://www.drzz.info/article-25001553.html Vendredi 21 novembre 200 Un Iran nucléaire ?

http://www.drzz.info/article-18380570.html Espionnage nucléaire : gênantes révélations.

http://www.drzz.info/article-17328380.html Vendredi 7 mars 2008Le droit d'ingérence est-il une idéologie périmée ou à géométrie variable?

http://www.drzz.info/article-15772902.html Deuxième réaction : 

http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-13655-119-4-nicolas-sarkozy-choisi-son-camp-nest-pas-celui-disrael-macina.html

 

* Guillaume Faye : Après son retour sur la scène politique et intellectuelle, Guillaume Faye sera vivement critiqué par Alain de Benoist qui dénoncera l'« extrémisme » de ses prises de position actuelles4.

Plus que par les anciens de la Nouvelle droite, Guillaume Faye se trouvera, au fil du temps, en butte aux attaques de certains milieux catholiques traditionalistes, des nationalistes révolutionnaires et des négationnistes. Ces attaques concerneront ses liens — réels ou supposés — avec la communauté juive et le sionisme.

En 2004, Le Journal de la France courtoise de Serge de Beketch publia le script d'une discussion enregistrée à l'insu de Guillaume Faye et laissant à penser qu'il ne croyait nullement à ce qu'il écrivait et qu'il était en contact avec le journaliste Serge Moati. Serge de Beketch accusa alors publiquement Guillaume Faye d'être « un agent provocateur et un imposteur ».

Cette polémique fut notamment relayée par des personnalités et sites liés au courant nationaliste-révolutionnaire. Ceux-ci considèrent Guillaume Faye comme le théoricien de l'« extrême droite nationale-sioniste[réf. nécessaire] » et le qualifient régulièrement d'agent d'influence sioniste dans leurs publications. Guillaume Faye riposta en dénonçant dans son livre La Nouvelle question juive5 Alain de Benoist, Christian Bouchet et Alain Soral comme « ayant ataviquement l'esprit femelle du collabo » vis-à-vis de l'islam et des immigrés.

La parution de ce livre relança la polémique. Guillaume Faye y avouant avoir eu des contacts avec des organisation sionistes6 et usant de termes durs à l'encontre des négationnistes fut dénoncé par des représentants de cette dernière tendance, comme Robert Faurisson7 et Jürgen Graf8.

Les positions de Guillaume Faye sur la question juive ont suscité des controverses au sein de l'extrême droite : Pierre Vial a ainsi fait connaître son éloignement de Faye9 et l'équipe du trimestriel Réfléchir et agir, a publié un communiqué le dénonçant10.

En novembre 2009, Guillaume Faye a très brièvement été membre du bureau directeur de l'Alliance pour les libertés, groupe « pro-occidental » créé par Jean-François Touzé.

 

 


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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 16:39
Dévoiler les marionnettistes

par Caroline B. Glick - Jerusalem Post | Adaptation française de Sentinelle 5771 ©

samedi 15 janvier 2011
desinfos


Il est évident que le public doit avoir une vue complète de qui et de quoi se tiennent derrière les groupes autoproclamés de droits de l’homme. Israël est aujourd’hui au beau milieu d’un puissant retour de bâton contre la décision de la Knesset de mettre en place une commission d’enquête parlementaire sur le financement par l’étranger d’ONG israéliennes engagées dans une guerre contre l’Etat.

La chef de l’opposition Tzipi Livni a déclaré mardi que la commission révèle qu’ « Israël aujourd’hui se détériore et abuse des valeurs mêmes pour lesquelles nous voulons combattre. La manière dont les Israéliens sont présentés par le gouvernement violent et belliciste est un frein à la capacité d’Israël pour se défendre lui-même ».

Comme chef de l’opposition, au cours des deux mois passés, Livni s’est opposée avec colère à toute initiative soutenue par le gouvernement aussi bruyamment qu’elle l’a pu, sans prendre en compte leur valeur. Aussi, il n’est pas surprenant qu’elle condamne la commission. Ce qui est plus discordant, ce sont les déclarations de ministres du Likoud condamnant la décision de la Knesset.

On sait depuis des années que des gouvernements européens financent des groupes de pression israéliens anti-Israël. Le montant exact du financement n’a jamais été déterminé. Personne ne peut dire au public si ces groupes pourraient ou non survivre sans financement étranger. Le public israélien mérite de savoir simplement ce que sont ces groupes israéliens et ce que des gouvernements étrangers leur demandent en échange de l’argent reçu. 

Certaines estimées situent le financement d’ONG israéliennes à 500 millions de shekels par an (soit environ 100 millions d’€, NdT). Certaines estimées ont déclaré que les donations étrangères constituent la majorité de bien des budgets de groupes gauchistes radicaux.   Prenez ‘Ir Amim’, par exemple. ‘Ir Amim’ est un groupe dédié à la détérioration de la souveraineté israélienne à Jerusalem Est, Sud et Nord. L’an dernier, l’organe de surveillance des ONG, ‘NGO Monitor’ a rapporté que ‘Ir Amin’ a reçu 67 % de son budget directement de gouvernements européens.

Qu’est ce que cela signifie sur la nature de ce groupe ? Peut-on raisonnablement l’appeler une organisation israélienne ? Il est difficile de comprendre pourquoi la révélation de cette information au public serait une cause de consternation et de souci pour les émules des ministres Likoud Dan Meridor, Bennie Begin et Michael Eitan, et le président de la Knesset Reuven Rivlin, très ferme dans la critique de la commission d’enquête de la Knesset.

Plus probablement, ce qui a vraiment gêné ces messieurs du Likoud était que ces groupes ne sont seulement cités pour le financement européen qu’ils reçoivent. Ils sont accusés de recevoir de l’argent des Arabes et d’assistance à des groupes terroristes.   Dans des notes de soutien à l’enquête proposée par son parti Israel Beiteinu, le ministre des affaires étrangères Avigdor Lieberman n’a pas simplement accusé les émules des organisations ‘Ir Amim’, ‘B’Tselem’, ‘Adalah’, ‘New Profile’, ‘Breaking the Silence’, ‘le Comité Publique Contre la Torture’, ‘Human Rights Watch’, ‘Ittijah’, ‘l’Association pour les Droits Civils en Israël, ‘Gisha’, ‘HaMoked : Centre pour la Défense de l’Individu’, ‘Yesh Din’ et ‘Médecins pour les Droits de l’Homme en Israël’ de figurer sur la feuille de paie de l’Europe. Il a déclaré que ces groupes « aident des terroristes, et que leur principal objectif est d’affaiblir Tsahal et sa capacité à protéger les citoyens de l’Etat d’Israël ». 

La notion que des ONG israéliennes ont des liens avec des terroristes est sans aucun doute de la dynamite politique.

Et les gens sont effrayés par la dynamite. Mais un nouveau rapport indique que les accusations de Lieberman sont une description exacte de la réalité. Cette semaine, ‘Im Tirtzu’, le mouvement sioniste étudiant, a publié un rapport qui démontre un cas convaincant de financement par des Arabes étrangers d’ONG israéliennes juives et arabes dans l’objectif de criminaliser Israël et d’influencer le discours politique d’Israël de manière à mettre Israël en position d’autodéfense.

Le rapport de ‘Im Tirtzu’ est intitulé : « Soutien de fondations et d’Etats arabes à des organisations travaillant contre la politique de l’Etat d’Israël et son armée de défense ». Il est centré sur deux organisations palestiniennes ayant leur siège à Ramallah : « l’Association pour le Bien Etre » (‘The Welfare Association’) et l’ONG « Development Center ».

‘Welfare Association’ a été créé en 1983 dans l’objectif de construire une société palestinienne viable. Elle opère en Judée, Samarie, à Jerusalem, Gaza, à travers Israël et le Liban. Elle reçoit de l’argent de l’UE et de la Banque Mondiale et de gouvernements européens individuels.

Elle reçoit aussi de l’argent de gouvernements arabes, et des fonds gouvernementaux arabes du Koweït, d’Arabie saoudite, des Emirats Arabes Unis, de Bahrein et de l’OPEP. Sur son budget 2004 de près de 30 millions de $, plus de la moitié provenait de sources arabes. 

Comme le remarque le rapport de ‘Im Tirtzu’, l’un de ces contributeurs est particulièrement notable. En 2004, ’Welfare Association’ a reçu 796.606 $ de ‘Islamic Development Bank’ (IDB) – le fond d’al Aqsa – en Arabie saoudite. ‘Im Tirtzu’ atteste que la banque IDB a continué de financer ‘Welfare Association’ depuis lors aussi.

Selon les documents mêmes de la banque IDB, cités par le rapport de Im Tirtzu, en octobre 2000, lors d’un sommet de la Ligue Arabe au Caire, des dirigeants arabes ont décidé de mettre en place le fonds al- Aqsa d’IDB et le fonds de l’intifada al Qods « pour affirmer un soutien arabe élargi au Peuple palestinien face à l’agression israélienne permanente ». Ensemble, ces deux fonds ont reçu I milliard de $ à distribuer.

Selon un rapport du ‘Centre Américain pour la Démocratie’ cité par ‘Im Tirtzu’ : « en 2001 seulement, IDB a transféré 538 millions de $ recueillis dans le public par l’Arabie saoudite et des Téléthons de ‘Gulf Royal’ en soutien à l’intifada palestinienne et aux familles des islamikazes palestiniens. IDB a aussi fait transférer des fonds de l’ONU au Hamas, comme le prouvent des documents bancaires découverts sur la Rive Occidentale et Gaza ».

En 2001, le journal saoudien ‘Ain A-Yaqeen’ a rapporté que cette année là, IDB a transféré 2.378.072 $ aux familles des « martyrs » palestiniens et aux prisonniers.

Parmi les nombreux groupes qu’elle finance, ‘Welfare Association’ soutient des ONG arabes israéliennes. Cela inclut : ‘Adalah’, ‘Balanda’, ‘Ahali’, ‘Ittijah’, ‘Mada al- Carmel’ et la Société de Galilée’. ‘Welfare Association’ donne aussi un soutien direct aux municipalités arabes israéliennes dont celle de Nazareth, et au conseil local de Kfar Kanna. Ses efforts ont pour but de briser les liens civiques et culturels entre les Arabes israéliens et les Juifs israéliens. Entre autres choses, elle a parrainé une campagne pour empêcher des Arabes israéliens de se porter volontaires pour le service national. Elle a aussi acheté des propriétés pour des Arabes à travers le pays.

Le rapport de ‘Im Tirtzu’ montre qu’en 2006, ‘Welfare Association’ a joué un rôle essentiel dans la formation de l’ONG ‘Development Center’ (NDC) à Ramallah. Cinq membres sur treize à la direction générale de NDC sont aussi membres du conseil d’administration de ‘Welfare Association’. Celle-ci donne aussi de l’argent à NDC.

NDC agit comme blanchisseur d’argent du donateur aux ONG palestiniennes et israéliennes.

A côté de l’argent qu’elle reçoit de ‘Welfare Association’, la plus grande part de son budget annuel de 19 millions de $ provient de gouvernements européens.

Selon le site Internet de NDC, pour recevoir des fonds de NDC, les groupes doivent donner leur accord pour contrôler, documenter et rapporter les violations des droits de l’homme palestinien du fait de l’occupation militaire israélienne, et entreprendre de faire campagne et plaider en faveur d’actions pour traiter ces violations et augmenter la prise de conscience à leur sujet ».

Entre juillet 2008 et décembre 2009, NDC a alloué 1.89 million de $ aux ONG israéliennes suivantes : ‘B’Tselem’, ‘Médecins pour les Droits de l’Homme’, ‘Comité Publique Contre la Torture’, ‘HaMoked’ : Centre pour la Défense de l’Individu’, ‘Bimkom’, le ‘Comité Publique Contre les Démolitions de Maisons’, ‘Moussawa’, ‘Briser Silence’, ‘Gisha’, ‘Yesh Din’ et le site en ligne ‘Workers’. (Les noms originaux en anglais figurent ci-dessous, NdT).

‘Physicians for Human Rights’ (Médecins pour les droits de l’homme) ; ‘Public Committee Against Torture’ ; ‘HaMoked : Center for the Defence of the Individual’ ; ‘Bimkom’ ; ‘Public Committee Against Housing Demolitions’ ; ‘Moussawa’ ; ‘Breaking the Silence, Gisha, Yesh Din and Workers’ Hotline. Les plus gros bénéficiaires ont été ‘B’Tselem’, avec 450.000 $ et 405,000 $ avant la fin de la période du rapport, et ‘HaMoked’, qui a reçu 500,000 $.

S’il est vrai que la majorité des fonds de NDC sont donnés par des pays européens, il est vrai aussi que c’est une organisation palestinienne. Et comme ses besoins de financements le démontrent clairement, pour recevoir de l’argent de NDC, les groupes doivent participer activement à la guerre politique contre Israël.

Avec ses ressources limitées, il est plus que probable que les découvertes de ‘Im Tirtzu’ ne sont que le sommet de l’iceberg. Et pourtant, même avec cette vue limitée, le rapport fait une démonstration convaincante que des gouvernements arabes et des organismes hostiles liés au financement du terrorisme alimentent indirectement des groupes arabes israéliens.

Le rapport fait aussi une démonstration convaincante que NDC est une organisation palestinienne financée et largement contrôlée par une autre organisation palestinienne, ‘Welfare Association’, financée par des gouvernements et des fondations arabes hostiles ayant des liens avec des financiers du terrorisme. Et NDC à son tour finance des organisations israéliennes juives et arabes qui ont donné leur accord pour mener une guerre politique contre Israël et Tsahal.

L’enquête proposée n’a pas seulement hérissé le poil ces politiciens israéliens. Elle a provoqué l’ire de politiciens européens aussi. Pendant sa visite cette semaine, le ministre norvégien des affaires étrangères, Jonas Gahr Store a adressé des amabilités diplomatiques aux quatre vents. Dans un entretien avec le ‘Jerusalem Post’, il a condamné Lieberman pour son parrainage de l’enquête sur le financement étranger des ONG israéliennes, en sifflant : « Je crois qu’il s’agit là d’un signe préoccupant » concernant la démocratie de l’Etat israélien.

La Norvège est un financeur clé de la majorité des ONG israéliennes et palestiniennes les plus radicales. C’est aussi de plus en plus une source majeure de diffamations antisémites gravissimes. Store lui-même a accepté une telle diffamation en rédigeant la quatrième de couverture d’un livre sur l’Opération ‘Plomb Durci’ écrit par deux médecins radicaux nommés Eric Fosse et Matts Glibert.

Les deux hommes ont passé le temps de cette courte guerre à l’hôpital Shifa de Gaza City, que le Hamas utilisa comme centre de commandement. Là, ils diffusèrent la propagande du Hamas en direction de la Norvège. De retour chez eux, ils ont écrit un livre dans lequel ils ont prétendu que Tsahal est entré dans Gaza dans l’objectif formel d’assassiner des femmes et des enfants. Et Store a approuvé leur livre.

Il est possible que la réponse hostile de Store soit seulement la réaction pavlovienne d’un antisémite. Il se pourrait bien qu’il ne veuille pas que ses électeurs norvégiens et les Peuples d’Europe dans leur ensemble connaissent globalement la guerre politique anti-Israël que leurs gouvernements mènent avec leurs impôts. Quoiqu’il en soit, ses déclarations sont tout simplement une raison supplémentaire pour que la Knesset fasse avancer cette enquête.

Ensuite, il y a les ONG elles-mêmes. Leurs réponses à l’enquête sur leurs finances ont été marquées par une hystérie totale. Elles ont traité les partisans de la commission de Maccarthystes et de fascistes. Comme le rapport de ‘Im Tirtzu’ le démontre clairement, elles ont de bonnes raisons de ne pas vouloir que le public sache d’où vient leur argent.

L’une des déclarations les plus incendiaires de Lieberman sur la commission d’enquête de la Knesset pour explorer les groupes radicaux a été : « Nous parlons de ces organisations dont le seul objectif est de démoraliser les forces de sécurité d’Israël et Tsahal. Il est clair que ces groupes ne s’intéressent pas aux droits de l’homme. Ces groupes diffusent des mensonges. Ils diabolisent et incitent à la haine contre l’Etat d’Israël et contre les soldats de Tsahal. Jamais aucune de ces organisations n’a jamais dit que Israël avait raison. Bien sûr que nous parlons de groupes qui portent assistance au terrorisme, et voilà tout : leur objectif est d’affaiblir Tsahal ».

Sur la toile de fond des découvertes du rapport de ’Im Tirtzu’, les allégations de Lieberman semblent plus ou moins avoir mis dans le mille. Au minimum, soutenu par les nouvelles données, Il est évident que le public doit avoir une vue complète de qui et de quoi se tiennent derrière ces groupes autoproclamés de droits de l’homme.

  Correction : dans l’article de la semaine dernière, “Agents d’influence”, j’ai par erreur déclaré que ‘B’Tselem a inventé le terme “Le Mur” pour désigner la barrière de sécurité d’Israël. B’Tselem n’a pas inventé l’expression. Elle n’a été que le fer de lance de la campagne internationale pour s’opposer à la construction de la barrière de sécurité.


caroline@carolineglick.com


http://www.jpost.com/Opinion/Column...

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 18:37

 

Merci Dom

 

Stéphane Hessel dit que le 'Hamas veut la paix ! confirmation de Ismaël Hanyeh du 'Hamas

 

Par Aschkel

 

 

Ah oui ?
Allez Stéphane .....confirmation de Ismael Hanyeh !

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 10:58

 

Vers l'expulsion des "activistes anti-Israël" ?

jpost

Moins d'une semaine après la décision, par la Knesset, de former une commission d'enquête chargée d'examiner le financement étranger des organisations d'extrême-gauche en Israël, une nouvelle proposition de loi soulève la polémique. Le député Yariv Levin (Likoud) a, en effet, soumis un projet de loi qui autoriserait le ministère de l'Intérieur à barrer l'entrée en Israël d'activistes étrangers susceptibles de nuire à la sécurité ou à l'image d'Israël.


PHOTO: AP , JPOST

Le texte a été rédigé en collaboration avec l'avocate Hila Cohen, du Forum juridique pour la Terre d'Israël. La date de soumission du projet à la Knesset reste encore inconnue.

Après le récent succès de Fania Kirschenbaum (Israël Beiteinou) - qui avait proposé la création de la commission d'enquête sur les financements étrangers des organisations d'extrême-gauche -, il est possible que le texte de Levin soit également soutenu par une majorité de députés.

"Aujourd'hui, l'Etat n'a aucun moyen d'agir"

Plus précisément, la législation qu'il propose permettrait au ministre de l'Intérieur "d'interdire l'entrée en Israël ou d'expulser les individus définis comme des agents ennemis qui nuisent à la sécurité ou à l'image d'Israël", précise le Forum pour la Terre d'Israël.

Plusieurs exemples spécifiques d'activités susceptibles de nuire à Israël sont décrits. Il s'agirait, entre autres, de cas de négationnisme, de boycott des produits israéliens et de recours à des instances juridiques internationales contre des citoyens israéliens pour des activités menées par ces derniers dans le cadre de leurs fonctions au sein d'organisations israéliennes de sécurité.

"Chaque génération a son lot d'individus qui se soulèvent pour nous détruire. Et, en tant qu'Etat d'Israël, en tant qu'Etat du peuple juif, nous devons agir et faire tout ce qui est en notre pouvoir pour prévenir ce phénomène en Israël et dans le monde", affirme le député dans l'introduction du projet de loi. "Aujourd'hui, aucune base juridique ne permet à l'Etat d'agir et d'exprimer son désir de refuser toute légitimité à ceux qui veulent nier - à travers des initiatives, des organisations, des financements, ou des actes concrets - l'existence de l'Etat d'Israël, ainsi que les actes de l'Etat d'Israël dans les domaines de défense, de sécurité et pour le bien-être de ses citoyens."

L'ADCI dénonce

S'il est adopté, ce texte viendrait amender la loi détaillant les conditions de présence légale en Israël. Il prévoit également un système d'appel par lequel les parties qui jugent avoir été injustement barrées d'entrée en Israël pourront demander la révision de la décision du ministre de l'Intérieur.

La proposition a immédiatement été condamnée par l'Association pour les Droits civils en Israël (ADCI). "Il semblerait qu'il s'agisse d'une nouvelle tentative de l'actuelle Knesset d'étouffer les critiques et de les qualifier faussement de positions illégitimes qui viennent directement menacer l'existence même de l'Etat", annonçait la porte-parole de l'ADCI, Ronit Sela.

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