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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 21:49

      aschkel.info et lessakele

"Jérusalem" : la Morale est la Raison

 

 

Les articles sur Jérusalem ICI

 

Merci au Rav Yehoshua Rahamim Dufour pour l'envoi de ce texte

 

J'ai le bonheur et la responsabilité et l'obligation morale de vous communiquer ce beau texte et vous demande de le diffuser a vos amis, communautés et par toutes voies de médias:

Dans le contexte ou 
l'Europe et les USA se joignent aux  extrémistes palestiniens qui, malgré toutes les concessions d'Israel, n'ont jamais donne de contrepartie ni abandonné leur prétention de détruire Israël et la présence juive en Israël, a Jérusalem, même au Kotel, et face a la collaboration honteuse et mensongère de quelques vedettes mediatiques juives en Europe,
 il est encourageant de constater la belle, droite, morale et claire réaction saine du Président du Consistoire Central de 
l'Union des Communautés Juives de France, Joel Mergui qui résume bien les motifs de l'attachement incassable des Juifs a Jérusalem et aux non-concessions sur ce lien qui constitue l'identité juive. J'ajoute a ses arguments que, selon le droit international le plus strict, Israël "n'occupe" pas ces territoires depuis 1967 puisque ceux qui ont été reconquis le furent après une guerre de DÉFENSE contre les  Arabes agresseurs.
Voici le beau texte et on apprécierait que de nombreux dirigeants juifs dans le monde s'associent a ce texte:

Rav Yehoshua Rahamim Dufour

"
Jérusalem" : la Morale est la Raison

Dans Dans quelques jours

sera célébré Yom Yerouchalaim, journée de réunification de Jérusalem qui a permis, a partir de 1967, a tous les Juifs d’accéder au Kotel …………..et a toutes les religions d’administrer librement leurs lieux saints. Jérusalem reconstruite, c’est ce que la tradition nous demande de dire et de répéter d’année en année.

Depuis 2000 ans, notre peuple dispersé dans le monde l’a répété pendant les trois fêtes de pèlerinage, dont celle de Pessah qui est passée et celle de Chavouot qui arrive.

Jérusalem reconstruite, Jérusalem  éternelle, Jérusalem capitale éternelle du peuple juif.

Dans la conscience de tous ceux qui ont transmis ce message de génération en génération, il n'a jamais été question d'une 
Jérusalem divisée ou d'une Jérusalem sous souveraineté partagée. Ils n’ont jamais pensé que l’appartenance du Kotel puisse même se discuter !

Dois-je rappeler que 
Jérusalem est citée des centaines de fois dans la Bible, qu’elle fait partie des prières quotidiennes du Peuple Juif dans tous les pays du monde, dans tous les moments de bonheur comme de malheur de notre histoire ou de notre vie familiale.

Nous rappelons 
Jérusalem dans chaque prière, après chaque repas.

Nous pensons a 
Jérusalem, dans la cérémonie de mariage, un des moments les plus heureux de la vie : nous brisons un verre pour nous souvenir de la destruction du temple de Jérusalem.

Si toutes les synagogues du monde sont tournées vers 
Jérusalem, n’est-ce pas pour nous rappeler que notre cœur, notre essence profonde, sont liés aux pierres des ruines du Temple, et que rien ni personne ne pourra rompre ce lien.

Malgré le nombre de Peuples, de civilisations, de pays qui l’ont colonisée, 
Jerusalem n’a jamais été que la capitale de l’Etat juif à l’epoque du Temple et aujourd’hui, depuis la reconstruction de l’Etat d’Israel. Elle n’a pendant 2000 ans été revendiquée par aucun Etat pour en être la capitale ! Jérusalem a survécu a son histoire, aux pressions, aux colonisations, a sa division.

Jérusalem a été victorieuse dans tous les combats, elle a su préserver les ruines du Temple, elle a su regagner sa liberté, son indépendance, sa réunification, grâce a la détermination de ses enfants, grâce aux prières de ses fils et de ses filles, grâce a leur attachement indéfectible a leur terre et a sa capitale éternelle.

Pourquoi rappeler ces éléments ? Est-il superflu aujourd’hui de dire encore

« l’an prochain a Jérusalem ? » Je pense que nous vivons dans un monde ou Jérusalem est malheureusement a nouveau l’objet de certaines contestations et que chaque pierre qu’on veut exiger a Jérusalem fait l’objet de discussions et de condamnations.

Jérusalem fait partie profonde de notre identité, de l’identite du peuple juif, de notre conscience religieuse. Contester Jérusalem au peuple juif c’est contester au peuple juif une partie de son identité, de son histoire.

Notre 
rôle, notre responsabilité est de le redire aujourd’hui haut et fort. C’est mal connaître son importance centrale dans notre religion et dans le cœur des Juifs qui la font vivre et qui la transmettent ! Cette richesse que nous avons a portée d’avion, dans laquelle vit une partie de notre peuple, dans laquelle vit une partie de notre famille, est aujourd’hui contestée et nous devons tout mettre en oeuvre dans notre environnement, dans nos foyers, dans nos familles, dans ce qui nous entoure, pour rappeler que Jérusalem fait partie des fondements de l’histoire d’Israel, des fondements de l’histoire du peuple juif, et surtout fait partie et est indissociable de notre avenir. Toutes les religions y ont droit de cite en toute liberté depuis sa réunification en 1967.

Israel a donc raison de tout faire pour ne pas rediviser ce patrimoine spirituel, identitaire et historique des fondements de notre religion et de notre tradition.

Israël a raison parce qu’Israel répond a l’attente des générations qui depuis 2000 ans ont cru en Jérusalem comme une lumière qui a éclairé et permis de traverser tous les méandres de notre histoire. Ce serait une faute morale par rapport a la plus profonde tradition juive, a l’esperance de notre peuple, que d’y renoncer ! Nous devons rester tous, tournes vers Jérusalem pour qu’elle ne soit plus jamais divisée et dire « l’an prochain a Jérusalem reconstruite et surtout reconnue par toutes les nations ».  Hag Sameah Yerouchalaim ! 


Joel MERGUI

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 17:02

Je remecie mon ami R.C pour cette extraodinaire visite

 

ICI

 

 

 

 

פנטסטי...!!!

את זה עוד לא ראיתם... 

עם העכבר, ימינה, שמאלה, למעלה ולמטה. 

 


 


 

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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 21:39
Jérusalem est au-delà des politiques !

 

Elie Weisel: Jerusalem is Above Politics

 

 

Traduit par Hanna pour sionisme.xooit.com,Aschkel.InfosLessakele

 

 

Elie Wiesel, auteur et activiste mondialement célèbre, Prix Nobel de la Paix, et survivant de l'Holocauste, a écrit une lettre  pour exposer son point de vue sur la ville de Jérusalem, sa lettre a été publiée en première page de grands journaux américains. Voici ses paroles telles que publiées dans l'International Herald Tribune, le Washington Post, et le Wall Street Journal en date du 16 avril 2010 et dans le New York Times le 18 avril 2010.

 

Jérusalem est au-delà des politiques !

Pour Jérusalem !

C'était inévitable, Jérusalem est de nouveau au centre des débats politiques et des tempêtes internationales. De nouvelles et d’anciennes tensions remontent à la surface, à un rythme inquiétant. Jérusalem ! Dix-sept fois détruite et dix-sept fois reconstruite, est toujours au milieu d’affrontements diplomatiques qui pourraient mener à un conflit armé. Ni Athènes, ni Rome n’ont suscité autant de passion.

Pour moi, le Juif que je suis, Jérusalem est au-dessus de la politique. Elle est mentionnée plus de six cents fois dans la Torah, et pas une seule fois dans le Coran. Sa présence dans l’histoire juive est écrasante. Il n’y a pas de prière plus émouvante de l’histoire juive que celle exprimant notre désir de retourner à Jérusalem. Pour beaucoup de théologiens, c’est l’histoire juive, pour de nombreux poètes, c’est une source d’inspiration. Elle appartient au peuple juif et elle est beaucoup plus qu’une ville, c’est ce qui lie un Juif à un autre d’une manière qui reste difficile à expliquer. Quand un Juif visite Jérusalem pour la première fois, ce n’est pas la première fois, c’est un retour aux sources. La première chanson que j’ai entendue était une berceuse de ma mère à propos de Jérusalem. Sa tristesse et sa joie font partie de notre mémoire collective.Depuis que le roi David s’empara de Jérusalem comme sa capitale, les Juifs ont vécu à l’intérieur de ses murs, et, ils ont subi deux brusques changements, lorsque les envahisseurs romains, leur interdirent l’accès à la ville et de nouveau sous l’occupation jordanienne, les Juifs, sans distinction de nationalité se sont vus refuser l’entrée du vieux quartier juif, pour méditer et prier au Mur, le dernier vestige du temple de Salomon. Il est important de se rappeler, que si la Jordanie n’avait pas rejoint l’Egypte et la Syrie dans la guerre contre Israël, la vieille ville de Jérusalem serait encore arabe. De toute évidence, tandis que les Juifs étaient prêts à mourir pour Jérusalem, ils ne tueraient pas pour Jérusalem.

 

Aujourd’hui, pour la première fois dans l’histoire, les Juifs, les Chrétiens et les Musulmans, peuvent, sans entrave, vénérer leurs sanctuaires. Contrairement à certains rapports de médias, Juifs, Chrétiens et Musulmans sont autorisés à construire leurs maisons partout dans la ville. La douleur ressentie pour Jérusalem, ne concerne pas l’immobilier, mais la mémoire.

Quelle est la solution ? La pression n’engendrera pas de solution. Y a-t-il une solution ? Il doit y en avoir une ! Et, il y en aura une ! Pourquoi lutter contre le problème le plus complexe et sensible si prématurément ? Pourquoi, avant toute chose, n’est-il pas pris des mesures qui permettront aux communautés israéliennes et palestiniennes de trouver des modalités pour vivre ensemble dans une atmosphère de sécurité ? Pourquoi, ne pas ranger, pour un temps, le plus embarrassant et délicat des problèmes ?

Jérusalem doit rester la capitale spirituelle juive du monde, Jérusalem ne doit pas être un symbole d’angoisse et d’amertume, Jérusalem doit être un symbole de confiance et d’espoir. Comme le maître hassidique Rabbi Nahman de Bratslav a dit : "Tous dans ce monde ont un cœur, et le cœur, a lui-même son propre cœur."

Jérusalem est le cœur de notre cœur, l’âme de notre âme !

Elie Wiesel.


 

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 10:57

L’ILLUSION DU PARTAGE DE JERUSALEM
13/04/2010

Dore Gold

source : jcpa-lecape

Durant la dernière décennie, les gouvernements israéliens ont échoué dans leur prévision « du lendemain ». On peut supposer que les conseillers d’Ariel Sharon qui ont élaboré le plan de désengagement de la bande de Gaza n’ont pas prévu que le  tir de roquettes du Hamas et des autres organisations terroristes augmenterait de 500% (de 179 en 2005 à 946 tirs en 2006).

Dans le contexte des divergences apparues entre l’administration d’Obama et le gouvernement Israélien sur l’avenir de Jérusalem, il est important de discuter, d'ores et déjà, sur la question du « jour d’après ». Il ne fait aucun doute que le partage de Jérusalem  augmentera considérablement la vulnérabilité des quartiers juifs. En se basant sur l’expérience du passé, il est probable que les organisations terroristes palestiniennes profiteront de cette vulnérabilité pour pouvoir attaquer les résidents  juifs de Jérusalem par tous les moyens possibles comme elles l’ont fait depuis la bande de Gaza.

Certains affirment que le retrait d'Israël  de certains quartiers de Jérusalem, se produirait que dans le cadre d’un accord de paix qui empêcherait la répétition du scénario de Gaza. Cependant, Israël a déjà signé en 1995, un accord intérimaire avec l’Autorité palestinienne  et cela n’a pas évité des opérations terroristes à Jérusalem. Des tireurs d'élite palestiniens ont tiré régulièrement de Beit Jala, village sous  contrôle absolu des Palestiniens, sur le quartier voisin de Guilo, où vivent plus de 27000 israéliens.

En septembre 2005, Avi Dichter, ancien chef  du Shin Beit a déclaré avant la fin de son mandat que depuis l'an 2000 l’Autorité palestinienne n’a respecté aucun engagement de sécurité avec Israël. Dihter a mentionné explicitement les noms de Saeb Erekat et Yasser Abed Rabbo comme exemples de dirigeants palestiniens qui ont induit en erreur les responsables de la sécurité israélienne, les Egyptiens, et les Américains.

Dans ces conditions, Israël devrait prendre très sérieusement la possibilité réelle de nouvelles attaques terroristes même après avoir signé un accord formel avec les Palestiniens. Tout d’abord, il est probable que tout accord avec les Palestiniens susciterait un mécontentement car tous les objectifs ne seront pas atteints. Si Israël obtient la souveraineté sur le Mur des lamentations, dans le cadre d’un accord, d’éminents dirigeants religieux feront valoir que l'esplanade appartient au Whakf,  car il s'agit selon la tradition musulmane de la place où le prophète Mohamed a attelé son cheval Bouraq, le coursier fantastique  venu du paradis…Ensuite, il est très difficile d’évaluer l’attitude du futur gouvernement palestinien envers les organisations terroristes. Aujourd’hui, les forces "Dayton" de Salam Fayad  fonctionnent bien  pour la raison simple que l'armée israélienne assure la sécurité et la protection en Cisjordanie. Le  Premier ministre palestinien  a un but précis et souhaite voir prochainement la création d'un  Etat palestinien. Toutefois, si Tsahal   se retirait du territoire de Cisjordanie, les forces palestiniennes actuelles seront-elles capables de combattre le Hamas ou  collaboreraient-elles avec lui, comme cela a été le cas durant la deuxième Intifada dans le cadre « des troupes nationalistes islamiques » sous le commandement Marouan Bargouti. Nombreux partisans sont  favorables du partage de Jérusalem se basent sur une hypothèse totalement erronée selon laquelle Jérusalem Ouest est totalement juive et Jérusalem Est complètement arabe, et donc le partage de la ville serait simple. En 2000, le Président Clinton a suggéré que chaque quartier juif de Jérusalem deviendrait israélien et que tout quartier arabe ferait partie de l’Etat palestinien. Cette formule semble être raisonnable mais en pratique elle mènerait à un déclin de la sécurité dans la capitale. On ne peut pas considérer  une ville  qui ressemble à une tablette de jeu d’échecs ethnique et diviser ainsi la souveraineté entre  cases rouges et noires.

Israël doit éclaircir sa position  et insister sur la réalité complexe de la situation. L'Etat juif devrait refuser les nouvelles  propositions pour le partage de sa capitale.

 

 

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 23:09


 

      Pour aschkel.info et lessakele

 

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 Les textes sur Jérusalem ICI

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JERUSALEM

par  Eli E. Hertz  

 

Adaptation française faite par HANNA  

Première partie ICI

Le domaine public depuis les 42 ans passés. Avec une population totale de presque 750 000 habitants aujourd'hui, séparer Jérusalem Est de Jérusalem Ouest est aussi réalisable et acceptable que celle de diviser Berlin en deux villes à nouveau ou séparer Harlem Est du reste de Manhattan.      
  
Les Arabes demandent une partie de Jérusalem, une ville juive selon toutes les définitions, ce qui prévaut à dire de leur part "ce qui est le mien est le mien", "ce qui est le vôtre est le mien"" voici comment les concepts palestiniens sous-tendent à mettre fin au conflit israélo-arabe. Ce concept est aussi exprimé dans la demande pour le 'Droit au Retour,’ (22) non seulement à Jérusalem - la capitale d'Israël-, mais à l'intérieur de la Ligne Verte’ également. 
Les Fantaisies arabes : Détruire l'Histoire       
  

Les Arabes nient la relation entre les Juifs et Jérusalem ; ils sabotent et détruisent l'évidence archéologique, même à l'endroit le plus saint du Judaïsme - le Mont de Temple.       
  
Les Arabes ont continuellement nié la légitimité de l'attachement des juifs à Jérusalem. Arafat et d'autres chefs arabes ont insisté sur le fait qu'il n'y ait jamais de temples juifs au Mont du Temple. Ils affirment aussi que le Mur Occidental est vraiment un lieu saint Islamique auquel les musulmans ont des droits (23). Les religieux Islamiques qui gèrent le Mont du Temple ont fait preuve d'un manque de respect flagrant et ont eu du mépris pour les preuves archéologiques concernant une présence juive.  
Entre 1999 et 2001, dans une décharge, les Israéliens ont retrouvé, 13 000 tonnes de ce que les musulmans du Waqf ont enlevé et ont jeté, correspondant aux décombres du Mont et son infrastructure, en incluant les restes archéologiques du premier ainsi que du deuxième Temple.       
  
Ces mépris flagrants pour l'héritage juif de Jérusalem - en particulier sur les lieux saints historiques du judaïsme - est une forme beaucoup plus insidieuse de l'intolérance islamique que celles mêmes qui ont motivée les talibans avant de démolir deux gigantesques statues de Bouddha creusées dans une falaise dans Afghanistan. (25)      
  
Les lieux Saints à Jérusalem       
  


Jérusalem, est au centre du conflit arabo-israélien. En fait, deux questions distinctes existent : La question de Jérusalem et la question des Lieux saints.       
  
Jérusalem, paraît-il, est au centre physique du conflit arabo-israélien. En fait, deux questions distinctes existent : La question de Jérusalem et la question des Lieux saints. Sir Elihu Lauterpacht, ancien juge ad hoc sur le banc de la Cour internationale de Justice est un savant réputé et respecté en droit international à l'Université de Cambridge, a dit : 
"Non seulement les deux problèmes distincts : ils sont également tout à fait distincts dans la nature d'un autre. Pour autant que les Lieux saints soient concernés, la question est pour la plupart, une partie d'assurer le respect des intérêts existants des trois religions et de fournir les garanties nécessaires pour la liberté d'accès, de culte, et l'administration religieuse. Les questions de cette nature ne représentent qu'un problème marginal entre Israël et ses voisins et leur solution ne doit pas compliquer les négociations de paix. 
 
"Pour autant que la ville de Jérusalem soit en cause, la question est d'établir une administration efficace sur la ville pouvant protéger les droits des différents éléments de sa population permanente - chrétiens, juifs et arabes - et d'en assurer la stabilité gouvernementale et sa sécurité physique, conditions essentielles pour la ville et ses lieux saints. (26)  
  
Internationalisation de Jérusalem       
  
Le Juge, Sir Elihu Lauterpacht a souligné au cours de son enquête sur les questions d'ordre juridique entourant le statut de Jérusalem et les Lieux saints que la notion d'internationalisation de Jérusalem ne faisait pas partie du mandat international d'origine :       
 
"Rien n'a été dit dans le Mandat sur l'internationalisation de Jérusalem. En effet, Jérusalem en tant que telle n'est pas mentionné, - bien que les lieux saints, soient en soi un fait d'importance maintenant. En 1922 il n'y avait aucune volonté d'identifier la question des lieux Saints à celui de l'internationalisation de Jérusalem. (27 ) 
 
Les dirigeants arabes, y compris les Palestiniens, ont cherché à justifier leur droit à Jérusalem en déformant le sens des résolutions des Nations Unies qui s'appliquent à la ville. La résolution 181 des Nations unies, par exemple, adoptée par l'Assemblée générale en 1947, ne donne qu'une recommandation concernant la transformation éventuelle de Jérusalem et ses environs  en tant que ville internationale, ou corpus separatum. Toutefois, les porte-parole arabes ignorent commodément le fait que la Résolution 181 ait été une recommandation non contraignante.  
Professeur Julius Stone, une des autorités les plus connus du 20e siècle en matière de jurisprudence en droit international, (2 a noté que la résolution 181 "n'avait pas d'effet obligatoire", car elle exigeait dès le départ, l'acceptation par toutes les parties concernées :  
 
"Alors que l'État d'Israël a pour sa part eu la volonté expresse de l'accepter, les autres États concernés l'ont rejeté et ont pris les armes illégalement contre Israël."       
  
Le Juge Lauterpacht a écrit, en 1968 à propos des conditions nouvelles qui ont suivi après 1948 à l'égard des pensées originelles de l'internationalisation de Jérusalem : "Les États arabes ont rejeté le plan de partition et la proposition de l'internationalisation de Jérusalem. 

-Les Etats arabes se sont opposés à l'application de la résolution de l'Assemblée générale. Ils ont cherché par la force des armes à chasser les habitants juifs de Jérusalem, pour parvenir à la seule occupation de la ville. 


- De ce fait, la Jordanie a obtenu le contrôle de la seule partie orientale de la ville, y compris la ville fortifiée. 

- Alors que la Jordanie a permis d'accéder librement aux lieux saints chrétiens, elle a rejeté aux Juifs tout accès à leurs lieux saints. (29) ; Ce fut une rupture fondamentale avec la tradition de liberté de culte religieux en Terre Sainte, qui avait évolué au fil des siècles. Cela a également été une violation flagrante de l'engagement pris par la Jordanie dans l'accord d'Armistice conclu avec Israël le 3 avril, 1949. 


L'article VIII du présent accord appelant à la création d'un comité spécial de représentants israéliens et jordaniens pour formuler des plans concertés pour certaines faits "qui, en tout cas, doivent inclure les éléments suivants, sur lesquels un accord de principe existe déjà...Tel, le libre accès aux lieux Saints ainsi que celui des institutions culturelles et l'utilisation du Cimetière du Mont des Oliviers ". 

- L'U.N. n'a affiché aucune inquiétude sur la discrimination ainsi pratiquée contre les personnes de confession juive. 


Aujourd'hui, Israël a réunifié Jérusalem et a fourni la liberté de culte pour toutes les religions. L'accès à tous les lieux Saints dans la ville y est assuré. Le juge, monsieur Elihu Lauterpracht le confirme.       
 
 Enfin, il convient de noter : Que si la résolution 181 était aujourd'hui en cours de validité (ce qui n'est pas le cas), alors ce serait la disposition de la partie III-D qui stipule qu'après 10 ans, le statut international de la ville pourrait être soumis à un référendum par tous les habitants de Jérusalem concernant un changement dans le statut de la ville - une décision qui, aujourd'hui comme par le passé, aurait été prises à la majorité de la ville.  
 
L'ONU et Jérusalem       
 
Que ce soit l'Assemblée Générale ou le Conseil de Sécurité, ils ont tous deux une influence limitée concernant l'avenir de Jérusalem.
 
Monsieur Lauterpacht a expliqué en 1968 :
 
"L'Assemblée Générale n'a aucun pouvoir à disposer de Jérusalem et n'a pas le droit d'édicter des règlements pour les Lieux saints. Le Conseil de sécurité, bien sûr, conserve ses pouvoirs en vertu du Chapitre VII de la Charte par rapport aux menaces à la paix, de rupture de la paix et d'acte d'agression, mais ces pouvoirs ne s'étendent pas à l'adoption d'une position générale concernant l'avenir de Jérusalem et les Lieux saints. "  
 
À l'origine, l'internationalisation de Jérusalem faisait partie d'une proposition beaucoup plus large et les Etats arabes l'ont rejeté - à la fois à l'ONU et sur le terrain "rejet souligné par l'invasion armée de la Palestine par les forces de l'Égypte, de l'Iraq, du Liban, de la Syrie ainsi que de l'Arabie Saoudite... visant à détruire Israël".  

Le résultat et les conséquences de l'agression arabe ont été très bien décrits par le Professeur et Juge Schwebel, ancien président de la Cour internationale de justice de La Haye :      
"Israël, en agissant de manière défensive en 1948 et 1967, d'une part et ses voisins arabes, en agissant agressivement en 1948 et 1967, d'autre part, a finalement abouti au fait qu'Israël a conqis des territoires sur  la Palestine, en incluant tout Jérusalem. "32 [l'italique par l'auteur]       
 
Les dirigeants arabes se réfèrent à la Résolution 242 des Nations unies en tant que base de leurs revendications sur Jérusalem.       
La résolution 242 a été adoptée après la guerre de 1967, suite à l'agression arabe fomentée par l'Egypte, la Jordanie et la Syrie, Israël a conquis des territoires de l'Egypte, la Jordanie et la Syrie. Toutefois, la résolution n'a jamais mentionné Jérusalem, la Résolution 242 des Nations unies n'appelle pas à un retrait total des territoires conquis, mais simplement un retrait sur des "frontières sûres et reconnues" qui doivent être négociées par les parties concernées. Les Palestiniens arabes ne font pas partis de la résolution.       
Arthur Goldberg, ancien ambassadeur américain à l'ONU (en 1967) qui a aidé à rédiger la résolution, a témoigné au sujet de l'omission de Jérusalem dans la Résolution 242 : 
"Je n'ai jamais décrit Jérusalem comme un territoire occupé. La Résolution 242 ne se réfère nullement à Jérusalem, et cette omission fut délibérée. " 

En conclusion du rôle l'ONU et la loi internationale peuvent jouer dans la détermination de l'avenir de Jérusalem, on peut citer à nouveau le Juge Lauterpacht :       
"(i) les mesures gouvernementales d'Israël par rapport à Jérusalem - tant Nouveau que Vieux - sont légaux et valides.       
(ii) Le futur règlement des Lieux Saints est une question qui doit être tout à fait déterminé séparément de l'administration politique de Jérusalem. L'internationalisation des territoires de Jérusalem est morte – et la possibilité d'une 'internationalisation de Jérusalem n'est pas fonctionnelle. En effet, la reconnaissance de l'intérêt universel des lieux saints situés à Jérusalem et l'adoption de liens entre Israël et la communauté internationale à donner une expression formelle à cet intérêt. "
La Terreur palestinienne dans la Ville de Paix       
 
Les Arabes palestiniens se sont concentrés la plupart du temps en fomentant des attaques terroristes contre des Juifs à Jérusalem, dans l'espoir de prendre la ville par un assaut de kamikazes rendant la vie dans la Cité de la Paix insupportable. Mais cela n'a jamais été une nouvelle tactique de leur part. La stratégie arabe de transformer Jérusalem en champ de bataille a commencé en 1920.       
 
Malheureusement, les dirigeants arabes se tournent souvent vers la violence pour obtenir ce qu'ils ont été incapables de réaliser à la table des négociations. Lorsque les négociations ont échoué à Camp David en 2000, les dirigeants palestiniens à appeler à l’Intifada sur l'esplanade de la Mosquée al-Aqsa, levant une guérilla contre Israël.      
 
Cela a commencé la veille de Rosh Hashanah, le Nouvel An juif, où la foule arabe a jeté des pierres au Mont du Temple sur des fidèles juifs priant au Mur occidental se trouvant en dessous. Cette attaque s'est transformée en une campagne soutenue d'attentats terroristes. Comme la poudre priming pour l'Intifada, les chefs palestiniens ont incité les Palestiniens et les musulmans partout dans le monde avec la fable suggérant faussement que les Juifs aient commencé un assaut sur al-Aqsa lors de la visite d'Ariel Sharon pendant une demi-heure au Mont du Temple (33). La vérité est que les plans des Palestiniens pour une Intifada avaient été élaborés immédiatement après qu'Arafat eut quitté les pourparlers de Camp David.  

 
Pourquoi les Palestiniens concentrent-ils des attaques terroristes sur la Ville de Paix ? Parce que les Palestiniens, en dépit de leur rhétorique, comprennent complètement la signification symbolique et spirituelle de Jérusalem pour les Juifs.       
 
Les attentats suicides - dans les bus publics, les cafés, les centres commerciaux et autres sites bondés au cœur de la ville - depuis les Accords d'Oslo 1993 sont conçues pour faire de la vie des Juifs de Jérusalem un enfer. Les atrocités comme en février et mars 1996 attentats à la bombe dans deux autobus # 18 qui ont tué 26 personnes et celui en 2001 d'un attentat août à la pizzeria Sbarro, 34 qui a tué 15 personnes (dont cinq membres d'une même famille), font partis des Batailles vieilles depuis 120 ans contre Jérusalem, batailles menées en opposition au sionisme par les Arabes.

En avril de 1920, une fureur de trois jours, lancée par des foules d'Arabes religieusement anti-sionistes a fait six morts et 200 blessés dans le Quartier juif. Les attaquants ont vidé des synagogues, yeshivot et ont saccagé des maisons. Les Arabes ont déposé des bombes à retardement dans des endroits publics, cela c'était déjà en février de 1947, ils avaient fait un attentat dans la rue Ben-Yehuda, la voie de communication principale de Jérusalem, faisant 50 morts.       
Cela s'est produit bien avant la déclaration de l'État d'Israël. Au cours des années 1950, les Jordaniens tiraient périodiquement sur les habitations juives depuis les murs de la Vieille Ville. Après que la ville a été réunifiée en 1967, les Arabes ont renouvelé leurs attentats dans la ville en plaçant des bombes dans les cinémas et les supermarchés.       
Le premier attentat terroriste qui a eu lieu en 1968, fut le bombardement du marché ouvert Yehuda de Jérusalem, faisant 12 morts. Les simples faits concernant le comportement des Palestiniens démontrent clairement qu'ils ont renoncé à toute revendication - historiques, religieuses ou politiques - sur la Cité de la Paix.       
 
 
____________________© 2009, Eli E. Hertz Jerusalem 1 2 




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1 “Jerusalem: A Tale of One City” The New Republic, Nov. 14, 1994. (11362)       
Martin Gilbert is an Honorary Fellow of Merton College Oxford and the biographer of Winston Churchill. He is the author of the “Jerusalem: Illustrated History Atlas” (Vallentine Mitchell) and “Jerusalem: Rebirth of the City” (Viking-Penguin). www.mefacts.com/cache/html/wall-ruling_/11362.htm. (11362)       
2 Ibid.       
3 Ibid.       
4 Psalm 137:5 “If I forget you, Jerusalem , let my right hand”       
5 See Ken Spiro, “Jerusalem: Jewish and Moslem Claims to the Holy City,” at:www.aish.com/Israel/articles/Jerusalem_Jewish_and_Moslem_Claims_to_the_Holy…. (11341)       
6 “The eighty thousand Jews in Palestine, fully one-half are living within the walls, or in the twenty-three colonies just outside the walls, of Jerusalem. This number – forty thousand Jews in Jerusalem - is not an estimate carelessly made. …” Edwin S. Wallace, Former U.S. Consul “The Jews in Jerusalem” Cosmopolitan magazine (1898; original pages of article are in possession of the author).       
7 “JERUSALEM - Whose City?” at: http://christianactionforisrael.org/whosecity.html. (10744)       
8 “Dome of the Rock” at: www.sacredsites.com/1st30/domeof.html. (11342)       
9 See Ken Spiro, “Jerusalem: Jewish and Moslem Claims to the Holy City,” at:www.aish.com/Israel/articles/Jerusalem_Jewish_and_Moslem_Claims_to_the_Holy…. (11341)       
10 Daniel Pipes, “If I Forget Thee: Does Jerusalem Really Matter to Islam,” New Republic, April 28, 1997, at: www.danielpipes.org/article/281. (10746)       
11 See Ken Spiro, “Jerusalem: Jewish and Moslem Claims to the Holy City,” at:www.aish.com/Israel/articles/Jerusalem_Jewish_and_Moslem_Claims_to_the_Holy…. (11341)       
12 Daniel Pipes, “If I Forget Thee: Does Jerusalem Really Matter to Islam,” New Republic, April 28, 1997, www.danielpipes.org/article/281. (10746)       
13 Ibid.       
14 See Ken Spiro, “Jerusalem: Jewish and Moslem Claims to the Holy City,” at:http://www.aish.com/Israel/articles/Jerusalem_Jewish_and_Moslem_Claims_to_t…. (11341)       
15 Dore Gold, “Jerusalem in International Diplomacy,” Jerusalem Center for Public Affairs, atwww.jcpa.org/jcprg10.htm. (10747)       
16 “Jerusalem: A Tale of One City,” The New Republic, Nov. 14, 1994. (11362)       
Martin Gilbert is an Honorary Fellow of Merton College Oxford and the biographer of Winston Churchill. He is the author of the “Jerusalem: Illustrated History Atlas” (Vallentine Mitchell) and “Jerusalem: Rebirth of the City” (Viking-Penguin), at: www.mefacts.com/cache/html/wall-ruling_/11362.htm. (11340)       
17 Ibid.       
18 Ibid.       
19 Dore Gold, “Jerusalem in International Diplomacy.” See: www.jcpa.org/jcprg10.htm. (10747)       
20 For these and more statistics, see “Jerusalem: The City’s Development from a Historical Viewpoint,” at: www.mfa.gov.il/MFA/MFAArchive/1990_1999/1998/7/Jerusalem- The City-s Develo…. (10748)       
21 Rami Yizrael, “The Jewish Quarter in Old Jerusalem in the War of Independence” (in Hebrew), Jerusalem: Ben Zvi Institute at: http://ybz.org.il/?ArticleID=71. (11343)       
22 The Right of Return here refers to Arab demands that Israel allow all the Palestinians who fled in 1948 and left in 1967 – more than four million Arabs by their own estimates – to simply ‘overrun’ Israel demographically.       
23 According to Egyptian Minister of Waqfs (religious endowments) Mahmoud Hamdi Zakzouk: “Jews have no legitimate claim to Al-Buraq Wall,” April 28, 2001. The Western Wall, it is claimed, was the ‘hitching       
© 2009, Eli E. Hertz Jerusalem 1 3
post’ where the Prophet tied his winged steed in “The Night Journey” before ascending into heaven.www.arabicnews.com/ansub/Daily/Day/010428/2001042829.html. (11344)       
24 Mark Ami-El, “Destruction of the Temple Mount Antiquities,” August 2002, Jerusalem Center for Public Affairs, August 1, 2002, at: www.jcpa.org/jl/vp483.htm. (11567)       
25 Dore Gold, “Jerusalem in International Diplomacy.” (10747)       
26 Judge, Sir Elihu Lauterpacht “Jerusalem and the Holy Places,” The Anglo-Israel Association, October 1968. Lauterpracht was Judge ad hoc of the International Court of Justice. He also published Aspects of the Administration of International Justice (1991). He is the Director, Research Centre for International Law at Cambridge University, and Member, Arbitration Panel, World Bank Centre for the Settlement of Investment Disputes.       
27 Ibid.       
28 Professor Julius Stone, Israel and Palestine - Assault on the Law of Nations (Johns Hopkins University Press, 1981). This work represented a detailed analysis of the central principles of international law governing the issues raised by the Arab-Israel conflict. Professor Stone was recognized as one of the twentieth century's leading authorities on the Law of Nations and one of the world’s best-known authorities in both Jurisprudence and International Law. His 26 major works include the authoritative texts Legal Controls of International Conflict, Aggression and World Order, The International Court and World Crisis and The Province and Function of Law.       
29 All citizens of the State of Israel were denied access to the Holy Places under Jordan control.       
30 Draft resolutions attempted to brand Israel as aggressor and illegal occupier as a result of the 1967 Six-Day War were all defeated by the UN General Assembly and Security Council.       
A/L.519, 19 June 1967, submitted by: the Union of Soviet Socialist Republics “Israel, in gross violation of the Charter of the United Nations and the universally accepted principles of international law, has committed a premeditated and previously prepared aggression against the United Arab Republic, Syria and Jordan …” (emphasis added) at:http://domino.un.org/unispal.nsf/9a798adbf322aff38525617b006d88d7/2795fff6b…. (10919)       
A/L. 521, 26 June 1967, submitted by: Albania “Resolutely condemns the Government of Israel for its armed aggression against the United Arab Republic, the Syrian Arab Republic and Jordan, and for the continuance of the aggression by keeping under its occupation parts of the territory of these countries;” (emphasis added) at: www.mfa.gov.il/MFA/Foreign Relations/Israels Foreign Relations since 1947/1…. (10921)       
A/L. 522/REV.3*, 3 July 1967, submitted by: Afghanistan, Burundi, Cambodia, Ceylon, Congo (Brazzaville),Cyprus, Guinea, India, Indonesia, Malaysia, Mali, Pakistan, Senegal, Somalia, United Republic of Tanzania, Yugoslavia and Zambia. ”Calls upon Israel to withdraw immediately all its forces to the positions they held prior to 5 June 1967” at:http://domino.un.org/unispal.nsf/0/76bf6a75b8482d15052566c6006560d4?OpenDoc…. (10918)       
A/L.523/Rev.1, 4 July 1967, submitted by: Argentina, Barbados, Bolivia, Brazil, Chile, Colombia, Costa Rica, Dominican Republic, Ecuador, El Salvador, Guatemala, Guyana, Honduras, Jamaica, Mexico, Nicaragua, Panama, Paraguay, Trinidad and Tobago and Venezuela. “Israel to withdraw all its forces from all the territories (emphasis added) occupied by it as a result of the recent conflict;” at:http://domino.un.org/unispal.nsf/9a798adbf322aff38525617b006d88d7/510ef41fa…. (10920)       
31 Judge, Sir Elihu Lauterpracht, “Jerusalem and the Holy Places,” p. 11.       
32 Professor, Judge Schwebel. What Weight to Conquest? in “Justice in International Law”, Cambridge University Press, 1994.       
33 “What started the al-Aqsa Intifada in September 2000?” at:www.palestinefacts.org/pf_1991to_now_alaqsa_start.php. 10751)       
34 “Suicide bombing at the Sbarro pizzeria in Jerusalem, August 9, 2001,” at:www.mfa.gov.il/mfa/mfaarchive/2000_2009/2000/10/Suicide bombing at the Sbar…. (10752) 

 

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 22:21

 

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      DOSSIER MYTH

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JERUSALEM

par  Eli E. Hertz  

 

Adaptation française faite par HANNA  
  

l'histoire écrite de la capitale d'Une Nation : 

Jérusalem et le peuple juif sont si intimement liés, qu'en racontant l'histoire de l’une, nous racontons l’histoire de l’autre. Depuis plus de 3 000 ans, Jérusalem a joué un rôle central dans l'histoire des Juifs, culturellement, politiquement et spirituellement, un rôle d'abord documenté dans les Saintes Écritures. Tout au long des 2.000 ans de la diaspora, les Juifs ont appelé Jérusalem leur foyer ancestral. Cela contraste fortement avec le rapport que font les nouveaux Islamistes en gonflant artificiellement les liens de l'Islam à Jérusalem.     

Les dirigeants arabes qui ont contrôlé Jérusalem au cours des années 1950 et 1960 n'ont démontré aucune tolérance religieuse dans une ville qui a donné naissance à deux grandes religions occidentales.

Cela a changé après la guerre des Six Jours en 1967, quand Israël a repris le contrôle de toute la ville. Symboliquement, l'une des premières mesures prises par Israël a été de reconnaître et de respecter officiellement tous les intérêts religieux à Jérusalem.. Mais, la guerre pour le contrôle de Jérusalem et ses lieux de culte n'est pas terminée. 

Le terrorisme palestinien a pris pour cible Jérusalem, dans le but d’une tentative pour contrôler la ville d’Israël. Le résultat est qu’ils ont fait de Jérusalem (la ville de la Paix), un champ de bataille ensanglanté à tel point qu’ils ont perdu toute revendication pour partager le destin de la ville.    
"Priez pour la paix de Jérusalem." Psaume 122:6     


Le Lien juif de Jérusalem :
Historique, Religieux, Politique      
  

L’historien Martin Gilbert a écrit : Jérusalem, n’est pas une simple ville "elle est le centre spirituel et physique de l’histoire du peuple juif." 



Depuis plus de 3 000 ans, le peuple juif s’est tourné vers Jérusalem, sa capitale spirituelle, politique et historique, même lorsqu’il n’y était plus physiquement. Tout au long de sa longue histoire, Jérusalem a servi et sert encore, comme capitale politique d’une seule nation. Celle appartenant aux Juifs.     
 
Son importance dans l'histoire juive a commencé en 1004 avant l'ère chrétienne, lorsque le roi David a déclaré la ville comme capitale du royaume des premiers juifs. Selon la Bible, le successeur et fils de David, le roi Salomon a construit le premier Temple, Endroit Saint pour vénérer le Tout Puissant.    
  

Malheureusement, l'histoire ne sera pas compatissante avec le peuple juif. Quatre cent dix ans après que le roi Salomon ait achevé la construction de Jérusalem, les Babyloniens (les premiers ancêtres des Irakiens d'aujourd'huisaisirent et détruirent la ville, obligeant les Juifs à l’exil.

  

Cinquante ans plus tard, à la conquête de Babylone par les Perses (l’Iran actuel), les Juifs (ou les Israélites, comme on les a appelé) ont été autorisés à y revenir. Le premier combat des Juifs a été de reconquérir Jérusalem comme leur capitale et reconstruire le saint Temple, enregistré dans l'histoire comme le Second Temple.  

Jérusalem était bien plus que la capitale politique du royaume juif. C'était le phare spirituel des Juifs.
 Pendant la Première et la Seconde période du Temple, les Juifs de tout le royaume se rendaient à Jérusalem trois fois dans l’année, pour les pèlerinages des fêtes juives juifs de Souccot, Pessah, Chavouot ceci jusqu’à ce que l'Empire romain ait détruit le Deuxième Temple en 70, mettant fin à la souveraineté juive sur Jérusalem. Pendant 2 000 ans.    
  
En dépit de ce destin, les Juifs n'ont jamais renoncé à leur obligation pour Jérusalem, pas plus d'ailleurs, pour Eretz Yisrael, la Terre d'Israël.     
Peu importe où les Juifs ont vécu à travers le monde pendant ces deux millénaires, leurs pensées et leurs prières, sont orientées vers Jérusalem.
Même aujourd'hui, que ce soit en Israël, aux Etats-Unis ou partout ailleurs, la pratique rituelle juive, la célébration des fêtes inclue la reconnaissance de Jérusalem comme un élément central de la vie juive.     
  

Il est à noter que :

• Les Juifs, lors de la prière, se tournent toujours vers Jérusalem.     

• Les Tabernacles (les coffres sacrés) qui détiennent les rouleaux de la Torah dans les synagogues sont face partout dans le monde à Jérusalem. (3)                 

• Les Juifs mettent fin à la Pâque chaque année avec les mots : "l'année prochaine à Jérusalem" ; les mêmes mots sont prononcés à la fin de Yom Kippour, le jour le plus solennel du calendrier juif. 
 
              

• Le jour spécial de deuil - Tisha B’Av (le 9ème jour du mois hébraïque Av) - est, de commémorer la destruction tant du Premier que du Deuxième Temple. 
 
 
1 “Jerusalem: A Tale of One City” The New Republic, Nov. 14, 1994. (11362) 
 
3 Ibid. 


• Lors des cérémonies de mariages juifs - ces joyeuses fêtes, sont marquées par le chagrin de la perte de Jérusalem. Le marié récite un verset biblique de l'exil babylonien : "Si je t'oublie, ô ! Jérusalem, que ma droite s'oublie elle-même,"(4) et brise un verre en l'honneur de la commémoration de la destruction des Temples.      
• Quand les Juifs prient ils font face à Jérusalem ! A Jérusalem les Israéliens prient devant le Kotel au Mont de Temple                    

• Quand les musulmans prient, ils font face à la Mecque.                 

• Même à l'enterrement, le visage d'un musulman, est tourné vers la Mecque. 


Estimation faite du nombre de fois que 'Jérusalem' est mentionnée dans les livres saints des deux religions :      
  
 

• "L’Ancien testament" mentionne 'Jérusalem' 349 fois. Sion, un autre nom pour 'Jérusalem', est mentionné 108 fois  
 

• Le Coran ne mentionne jamais Jérusalem - pas même une fois
 

En dépit d'être persécutés et appauvris, même lorsque d'autres contrôlaient Jérusalem, les Juifs ont maintenu une présence physique dans la ville.
Avant l'avènement du sionisme moderne dans les années 1880, les Juifs étaient motivés par une forme de sionisme religieux pour vivre en Terre Sainte, s'installant notamment dans les quatre villes saintes de Safed, Tibériade, Hébron, et la plus importante - Jérusalem.
En conséquence, les Juifs représentaient la majorité de la population de la ville depuis des générations. En 1898, "Dans cette ville des Juifs, où la population juive était plus nombreuse..." les Juifs représentaient 75 % de la population de la ville ancienne, dans ce que le Secrétaire général Kofi Annan a appelé "Jérusalem-Est.
En 1914, lorsque les Turcs ottomans gouvernèrent la ville, 45.000 juifs constituaient la majorité des 65.000 résidents. Et au moment de l'Etat israélien en 1948, 100.000 juifs vivaient dans la ville, contre seulement 65.000 Arabes. (7)      
  
Avant l'unification, sous contrôle jordanien, "Jérusalem-Est", sa superficie n'était que de seulement 6 kilomètres carrés et côté juif cela faisait 38 kilomètres carrés.     
  
Les liens ténus avec l'Islam :     
  
En dépit des 1300 années de domination musulmane arabe, Jérusalem n'a jamais été la capitale d'une entité arabe, ni n'a été mentionné dans l'alliance de l'Organisation de libération de la Palestine jusqu'à ce qu'Israël ait repris le contrôle de Jérusalem-Est suite à la guerre des Six Jours de 1967.      

 

Globalement, le rôle de Jérusalem dans l'islam est mieux compris comme étant le résultat d'exigences politiques influant sur la croyance religieuse. 

  Mohammed, fondateur de l'Islam en 622, est né et a été élevé dans l'Arabie Saoudite actuelle ; Il n'a jamais mis les pieds à Jérusalem. Son lien à la ville est venu après sa mort quand le Dôme du Rocher et la mosquée Al-Aqsa ont été construits en 688 et 691. 


Respectivement, leurs constructions ont été encouragées par les rivalités politiques et religieuses.
En 638, le Calife (ou le successeur à Mohammed) Omar et ses armées ont envahi et conquis Jérusalem sous l'Empire byzantin. La raison pour laquelle ils ont voulu ériger une structure sainte à Jérusalem était pour proclamer la suprématie de l'Islam sur le Christianisme et son lieu de pèlerinage le plus important, l'église du Saint Sépultre.      
  
Plus important, fut la lutte pour le pouvoir dans l'Islam lui-même. Les Califes Umayyade situés à Damas qui ont contrôlé Jérusalem ont voulu établir un site sacré de remplacement pour bloquer leurs rivaux et l'accès à la Mecque.     
 

C'était important parce que le hadj ou pèlerinage à la Mecque était (et demeure encore aujourd'hui) l'un des cinq piliers de l'islam. En conséquence, ils ont construit ce qu'on a appelé le Dôme du Rocher et la mosquée adjacente (9) 

 
Pour rehausser le prestige de la "substitution de la Mecque ", la mosquée de Jérusalem a été nommée Al-Aqsa.
Il signifie "la mosquée la plus éloignée" en arabe, mais elle a des implications bien plus larges, puisque c'est la même expression utilisée dans un passage clé du Coran appelé "Le Voyage Nocturne".
Dans ce passage, Mohammed arrive à 'al-Aqsa' sur un destrier ailé accompagné par l'Archange Gabriel ; de là ils s'élèvent dans le ciel pour une réunion divine avec Allah, et après Mohammed revient à la Mecque.
En appelant la mosquée de Jérusalem al-Aqsa cela n'a été qu'une tentative pour avancer que le Dôme de la Roche était l'endroit où Mohammed est monté au ciel, égalant ainsi Jérusalem à la révélation divine dans la croyance islamique.
Le problème toutefois, c'est que Mahomet est mort en l'an 632, près de 50 ans avant que la première construction de la mosquée al-Aqsa ait été achevée.      
  
Jérusalem n'a jamais remplacé l'importance de la Mecque dans le monde Islamique. Lorsque la dynastie des Omeyyades est tombée en 750, Jérusalem est aussi tombée dans l'obscurité, près de 350 ans, jusqu'aux croisades. Au cours de ces siècles, de nombreux sites islamiques de Jérusalem tombèrent en ruines et en 1016 le Dôme du Rocher s'est effondré (10 )     
  

Enfin, depuis 1 300 ans, les dynasties Islamiques différentes que ce soit (les Syriens, les Egyptiens ou les Turcs) ont continué à gouverner Jérusalem à l’occasion de leur contrôle total de la Terre d'Israël, interrompus seulement par les Croisés.

Ce qui est stupéfiant c'est que pendant cette période, pas une dynastie Islamique n'a jamais fait Jérusalem comme sa capitale. (11 )

 Dès le 19e siècle, Jérusalem avait été si négligée par les dirigeants islamiques que plusieurs éminents écrivains occidentaux qui ont visité Jérusalem ont écrit cet état de fait. L'écrivain français Gustave Flaubert, par exemple, a trouvé "des ruines partout" au cours de sa visite en 1850, quand il faisait partie de l'Empire turc (1516-1917). Dix-sept ans plus tard, Mark Twain a écrit que Jérusalem était "devenue un village indigent" (12).  


En effet, l'importance donnée à Jérusalem par le monde islamique semble évidente uniquement lorsque des non-musulmans (y compris les croisés, les Britanniques et les Juifs) contrôlent la ville. (13)     
 
C'est uniquement lors de ces états de faits que les dirigeants Islamiques ont proclamé Jérusalem comme leur troisième ville la plus sainte après la Mecque et Médine. (14)     
 

Et ce fut à nouveau le cas en 1967, quand Israël a reconquis Jérusalem-Est qui était sous contrôle jordanien (la Vieille Ville) suite à la guerre en 1967 (Guerre des Six jours). Bizarrement, c'est à ce moment là que la Convention nationale de l'OLP, écrit en 1964, décide de mentionner Jérusalem dans leur charte. 


Le Record Honteux de la Jordanie :       



Au cours du milieu du 20ème siècle, quand les Arabes contrôlaient Jérusalem, ils ne montrèrent aucun respect pour la Ville Sainte.        

En 1948, quand la Jordanie a pris le contrôle de Jérusalem, y compris la Vieille Ville, pour la première fois en 3000 ans d'histoire, elle a divisé la ville.

Pendant le règne de la Jordanie sur l'Est de Jérusalem, des lois restrictives sur les institutions chrétiennes conduisirent à une baisse spectaculaire de la population chrétienne de la ville sainte équivalent à plus de la moitié - de 25.000 à 11,000. - (17)       

Le cas des Arabes chrétiens à Jérusalem est caractéristique de ce que faisaient d'autres pays arabes partout dans le Moyen-Orient où la liberté religieuse n'était pas honorée. 

C'est seulement après la guerre des Six jours, que le quartier juif fut reconstruit et que le libre accès aux lieux saints a été rétabli. Il est à noter que, après l'annexion de la Cisjordanie par la Jordanie dans les années 1950, celle-ci n'a pas réussi à faire de Jérusalem – la ville dont les Arabes prétendent aujourd'hui comme être "le troisième site le plus saint de l’islam, et sa capitale. "

Jérusalem réunifiée :        
 


Après que la Jordanie, eut rejoint les offensives égyptiennes et syriennes en bombardant les quartiers juifs de Jérusalem, en 1967 Israël, en reconquérant Jérusalem, réunifia la ville. Le premier acte israélien concernant Jérusalem fut d'accorder une liberté sans précédent à toutes les religions et Israël annonça que Jérusalem ne serait plus jamais divisée.       

 

En dépit du traitement honteux infligé au quartier juif et au Mont des Oliviers sous les Jordaniens, ainsi que la violation par les Arabes de leurs promesses de rendre accessibles tous les sites saints aux Juifs et aux chrétiens, l'un des premiers actes d'Israël entrepris après avoir réunifié la ville fut de garantir et protéger les droits de tous les citoyens de Jérusalem. 

Incluant le libre accès aux lieux saints pour toutes les confessions, ce qui représenta aussi un acte sans précédent de tolérance religieuse. Israël a accordé respectivement la responsabilité aux autorités religieuses musulmane et chrétienne pour diriger leurs lieux saints. (1 en incluant à l'administration musulmane le lieu le plus saint du Judaïsme : le Mont du Temple.

Finalement, le Waqf, qui a pour responsabilité l'administration du Mont du Temple, a violé la confiance dont il a été investi : Faire respecter et protéger la sainteté du Mont de Temple tant pour les musulmans comme pour les Juifs.        


 
Jérusalem n'a Jamais été une Ville arabe :       
 
Les chefs arabes continuent à exiger que Jérusalem soit une ville arabe. Ce mythe est utilisé pour mettre en œuvre une stratégie pour arracher le contrôle partiel de Jérusalem par Israël et pour faire de Jérusalem la capitale d'un Etat palestinien.        
 

Elle fait également partie d'une stratégie à long terme visant à détruire l'Etat juif.  

 

C'est une des raisons pour laquelle le Président de l'OLP Yasser Arafat a rejeté la proposition faite par les Israéliens aux pourparlers de paix en 2000, à Camp David.

La proposition visait à résoudre l'impasse sur le statut de Jérusalem, en offrant aux Arabes une partie de l'administration concernant certaines parties de la ville. Ensuite, Arafat a révélé sa vraie position dans une déclaration faite suite au sommet de Camp David, en déclarant au nom de l'OLP qu'il exigeait la souveraineté sur Jérusalem comprenant l'église du Saint-Sépulcre, le Mont du Temple, les mosquées, le quartier arménien ", en bref la totalité de Jérusalem " (19 )


Le Mythe des "deux Jérusalem" :      
 
Les Palestiniens ont nourri un mythe en affirmant qu'il y avait deux "Jérusalem" - "une 'Jérusalem Est, arabe" et une "Jérusalem Ouest, juive".      
 
Un recensement collectif à la fois jordanien et israélien démontre que 67% de la population de la ville en 1961 était juive. Une photo aérienne de 1967 révèle la vérité de la région appelée ‘Jérusalem Est’ : montrant une ville entourée de quelques villages.      

Bien que la réunification de la ville ait transformé tout Jérusalem comme étant la plus grande ville d'Israël en une métropole animée, les chefs palestiniens même les modérés rejettent l'idée d'une ville unie. Leur demande concernant Jérusalem-Est inclut les lieux saints Juifs en incluant le quartier juif et le Mur Occidental.

A suivre....

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 05:57



Jérusalem capitale d’Israël : "Une folie"

Europe1.fr

samedi 27 mars 2010
desinfos.



Ben voyons !!!!

Considérer Jérusalem comme la capitale indivisible d’Israël est "une folie", a déclaré Recep Tayyip Erdogan à l’ouverture du sommet de la Ligue arabe, à Syrte (Libye). Le Premier ministre turc a ajouté que Jérusalem était "la prunelle des yeux du monde musulman". Le secteur de Jérusalem-Est a été annexée par les Israéliens après la guerre de juin 1967. Cette zone est au cœur des conflits car les Palestiniens veulent y établir leur capitale. De leur côté, les Israéliens considèrent la ville sainte comme "éternelle et indivisible".

Les Israéliens ont "dit que Jérusalem unifiée est la capitale d’Israël. C’est une folie et ceci ne nous engage absolument pas", a déclaré M. Erdogan, selon la traduction en arabe de ses propos tenus en turc.

"Jérusalem est la prunelle des yeux du monde musulman (...) et on ne peut accepter aucune atteinte israélienne à Jérusalem et aux lieux musulmans", a-t-il expliqué.

Jérusalem-Est, annexé par Israël après la guerre de juin 1967, est au centre du conflit israélo-palestinien. Les Palestiniens veulent y établir leur capitale dans la partie orientale de la ville sainte, alors que les Israéliens considèrent la ville dans son ensemble comme leur capitale "éternelle et indivisible".

C’est également à Jérusalem-Est que se trouve l’esplanade des Mosquées, qui abrite le célèbre Dôme du Rocher et la mosquée al-Aqsa vénérée par les musulmans. Appelé le Mont du Temple par les juifs, il est le site le plus sacré du judaïsme.


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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 16:05

Netanyahu: Jérusalem n'est pas une colonie, c'est la capitale d'Israël


 


En visite à Washington, Benjamin Netanyahu est resté ferme lundi sur la question de Jérusalem, «qui n'est pas une colonie, mais la capitale d'Israël».

 

Dans une déclaration devant le Congrès annuel de l'American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), le principal lobby pro-israélien aux Etats-Unis, Benjamin Netanyahu a affirmé que «le peuple juif a construit Jérusalem il y a 3000 ans et le peuple juif construit Jérusalem aujourd'hui», ce qui en fait la capitale d'Israël.

 

Et d'ajouter qu'il suivait simplement la politique de tous les gouvernements d'Israël depuis 1967, une déclaration accueillie par une ovation debout de la part de la plupart des quelque 7500 délégués présents à la conférence, mais aussi quelques protestations.

 

A la tribune, Benjamin Netanyahu s'est aussi montré confiant «dans la poursuite de l'amitié» avec les Etats-Unis, qu'il a qualifiés de «plus grande nation du monde». «D'un président à l'autre, d'un Congrès à l'autre, l'engagement de l'Amérique dans la sécurité d'Israël est resté indéfectible», a-t-il déclaré dans son discours de 45 minutes.

 

Le leader israélien s'est aussi montré ferme sur l'Iran, affirmant qu'Israël attendait que «la communauté internationale agisse de manière rapide et décisive» contre la menace nucléaire iranienne et se réservait «le droit de se défendre par lui-même».

 

Israël attend «de la communauté internationale qu'elle agisse de manière rapide et décisive pour contrecarrer ce danger, mais nous nous réserverons toujours le droit de nous défendre nous-mêmes», a-t-il dit.

 

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton avait auparavant appelé Israël à faire des choix «difficiles mais nécessaires». Une avancée vers la paix «exige que toutes les parties, y compris Israël, fassent des choix difficiles mais nécessaires», avait-elle déclaré. Les constructions israéliennes à Jérusalem-Est et en Cisjordanie «nuisent au climat de confiance, au dialogue de paix et au rôle de médiation des Etats-Unis», avait conclu l'ex-First Lady.

 

Les relations sont passablement dégradées entre les Etats-Unis et Israël en raison du refus de Benjamin Netanyahu de lâcher du lest sur la construction. La crise diplomatique avec Washington a éclaté avec l'annonce de la construction de 1600 logements dans un quartier juif de Jérusalem-Est, en pleine visite du vice-président Joe Biden à la mi-mars.

 

Benjamin Netanyahu doit également rencontrer le président Barack Obama mardi à la Maison Blanche.



cicad

Sources: AFP, romandie.comrsr.ch - mardi 23 mars 2010 



 
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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 21:16
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Je remercie R.CHEMOUNY pour l'envoi de ce magnifique diaporama



Lire les analyses en
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Destruction de la synagogue

Lors de la guerre d’Indépendance, après la prise de la vieille ville par les Jordaniens, ceux-ci détruisirent presque toute la synagogue. Seule subsista une partie de la façade. La synagogueHurva fut quant à elle complètement détruite par les Jordaniens. Deux belles synagogues existaient dans la vieille ville et, comme les mosquées sur le mont du Temple, chacune avait une coupole.

Après la reprise de la vieille ville et le retour des Juifs dans ce quartier, cette synagogue ne fut pas reconstruite. La façade ornée de la synagogue Tiferet Israël rappelle celle de la synagogue ancienne de Baraam en Haute Galilée et c’est cette dernière qui a probablement inspiré les architectes. Dans le sous-sol, il est encore possible de voir les ruines d’un bain rituel.

Les ruines de cette synagogue sont situées dans la rue des Karaïtes, au sud-est de l’endroit où fut élevée la yeshiva (école talmudique) du Mur, et à l’ouest d’un bâtiment d’habitation où se trouve la synagogue des Karaïtes (l’une des 11 synagogues Karaïtes existant en Israël). 
Sur le lieu même de sa construction, on peut voir des affiches explicatives et les photos de la synagogue avant sa destruction.



 
 
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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 04:58


Ramat Shlomo quartier du Roi Salomon !
bibleplaces 


The article gives conflicting dates for the quarry.  It is dated to the “end of the Second Temple period,” which is the years before A.D. 70.  But it was used for Herod’s projects, and he ruled in Jerusalem from 37-4 B.C.  But the site is 2,300 years old.  Given the monumental construction of Herod’s rule, I would guess that it dates from this period.

The location of the site is Shmuel Hanavi Street, which is a major thoroughfare about one mile north-northwest of Damascus Gate, running between Sanhedria and Mea Shearim.

Other major quarries from roughly the same time period have been discovered in Ramat Shlomo (locationphotos), Sanhedria, and “Solomon’s Quarries” near Damascus Gate.  The quarry at Ketef Hinnom (now covered by the Menahem Begin Heritage Center) may date to the same period.

Ketef Hinnom new excavations, tb090299803

Ketef Hinnom quarry, September 1999

UPDATE: Joe Lauer notes that a couple of high-resolution images are available from the Israel Antiquities Authority here (zip).  The press release is posted here, and Arutz-7 also has an article.


Chaque fois qu'un quartier quelconque au sud-ouest comme Talpiot ou au nord comme Ramat Shlomo, fait l'objet d'une décision municipale d'aménagement, c'est la planète entière qui est en ébullition, ce quartier n'a rien a voir avec ceux revendiqués par les "palestiniens" pour être leur eventuelle "capitale".
A moins qu'ils ne veulent tout Jérusalem !





Le gouvernement israélien doit-il se justifier chaque fois qu’il approuve un nouveau projet immobilier dans la capitale ? Alors qu’il a proclamé maintes fois, ces dernières années, sa souveraineté indiscutable sur Jérusalem, chaque construction dans un des quartiers de la ville se trouvant « au-delà de la ligne verte » suscite des protestations véhémentes non seulement à l’étranger mais également au sein de la classe politique israélienne.

De quoi s’agit-il cette fois ? De la construction de 1 600 unités de logement dans le quartier de Ramat Shlomo, au nord-est de la capitale, non loin de la Guiva Hatsarfatit. Le ministre de l’Intérieur Eli Ishaï (Shass) a en effet donné mardi son feu vert au projet, et cette décision a provoqué immédiatement des réactions virulentes, notamment dans l’entourage du ministre de la Défense Ehoud Barak (travailliste) qui a estimé que « le moment était mal choisi ».

Dans un communiqué, il a dénoncé cette initiative en ces termes: « Nous exprimons notre indignation et estimons que cette annonce est déplacée, surtout en ce moment, (c’est-à-dire pendant la visite du vice-président américain Joe Biden) ». Et d’ajouter qu’une telle démarche, prise dans le contexte actuel, « entravait le processus de paix avec les Palestiniens », qui serait « d’un intérêt majeur ». Selon les responsables du ministère de la Défense, « Israël a œuvré et continue à œuvrer aujourd’hui pour instaurer la confiance entre les deux camps, et il faut donc que cela soit pris en compte lorsque des démarches concrètes sont entreprises ».

A droite, les réactions sont tout à fait différentes. Le ministre Benny Begin, interviewé sur la chaine de radio Reshet Bet, de Kol Israël, a réfuté les arguments de ses adversaires politiques, qui ont estimé que « le moment était mal choisi » pour annoncer la construction de ces appartements. Il a déclaré que, de toute façon,  »ce ne serait jamais le moment propice » et que cette décision aurait suscité, quel que soit l’instant choisi, des protestations dans le monde. Il a encore souligné qu’Israël avait indiqué depuis longtemps qu’il n’accepterait aucune restriction en ce qui concerne la construction dans la capitale.

D’après les médias israéliens, le Premier ministre lui-même aurait été surpris par l’information. Netanyahou se serait tout de suite adressé à son ministre de Intérieur Eli Ishaï et ce dernier lui aurait répondu que les promoteurs attendaient son autorisation depuis près de trois ans. Ishaï aurait ajouté qu’il ne s’agissait que d’une coïncidence s’il avait donné sa réponse cette semaine. Toutefois, il a laissé entendre que cette décision allait dans le sens de ses convictions.

Eli Ishaï a déclaré à la presse que lorsqu’il avait donné son feu vert à la construction de 1 600 unités de logement à Ramat Shlomo, à Jérusalem, il n’avait pas cherché à « provoquer le vice-président des Etats-Unis Joe Biden », en visite dans le pays. A la mairie de Jérusalem, on a tenu à préciser, dans ce contexte, que la municipalité continuerait à promouvoir des nouveaux projets immobiliers « au-delà de la ligne verte », notamment à Ramat Shlomo.

A l’étranger, les réactions fusent également: la Maison Blanche a condamné mardi soir le projet par l’intermédiaire de son porte-parole Robert Gibbs. Ce dernier a aussi indiqué, dans le communiqué qu’il a publié, que le vice-président américain Joe Biden, en visite actuellement en Israël, s’exprimerait prochainement sur la question.

Le secrétaire général de l’Onu Ban Ki-moon a lui aussi dénoncé ce projet, affirmant que « les implantations étaient illégales selon le Droit international ». Il a en outre estimé que « toute activité dans les implantations allait à l’encontre des engagements pris par Israël dans le cadre de la Feuille de Route et portait atteinte au processus de paix ».



Chaque fois qu'un quartier quelconque au sud-ouest comme Talpiot ou au nord comme Ramat Shlomo, fait l'objet d'une décision municipale d'aménagement, c'est la planète entière qui est en ébullition, ce quartier n'a rien a voir avec ceux revendiqués par les "palestiniens" pour être leur eventuelle "capitale".
A moins qu'ils ne veulent tout Jérusalem !


Mercredi 10/03/2010 17:16]

 

Alors que le paisible quartier de « Ramat Shlomo » s’est soudain vu projeté sous les projecteurs par les médias israéliens et internationaux, il convient de rappeler quelques éléments qui montrent à quel point les réactions des Palestiniens, de la Communauté internationale, de la gauche israélienne mais aussi de certains ministres sont tout simplement déplacées et inacceptables:
1° Contrairement à ce qui est déclaré partout, « Ramat Shlomo » n’est pas à « Jérusalem-Est » mais au nord de la capitale d’Israël. Et ce quartier est éloigné des quartiers arabes que les Palestiniens revendiquent comme capitale.
2° La crête sur laquelle a été fondé ce quartier a été en désolation durant des générations, sans que personne n’y habite, ni Arabes ni Juifs.
3° Au 1er siècle de notre ère, cet endroit était habité par des Juifs, au vu des nombreuses découvertes archéologiques faites récemment sur cette crête.
4° Ce périmètre avait été prévu il y a 12 ans pour la construction du Stade « Teddy Kollek », qui fut finalement construit au sud de la ville. A la place, fut fondé le quartier religieux et orthodoxe de « Ramat Shlomo ». La construction de ce quartier n’avait pas entraîné de réactions de la part des Palestiniens à l’époque.
5° Le projet de construire de nouveaux quartiers au nord et au sud de « Ramat Shlomo » avait déjà été initié en 2000, sans réactions des Palestiniens, tout comme les différents stades administratifs qui s’en sont suivis.
6° « Ramat Shlomo » est le seul quartier orthodoxe de Jérusalem dans lequel les familles nombreuses peuvent trouver de grands appartements à des prix raisonnables.

Voici donc quelques éléments sur ce quartier qui représente un atome sur la carte du monde, mais qui est devenu la « vedette d’un jour » d’une communauté internationale qui n’a heureusement aucun autre problème à régler sur cette planète.

par Shraga Blum 
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