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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 17:27
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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 22:28
Voilà une nouvelle … découverte anti-juive . Une étude génétique réfute scientifiquement la notion bizarre qui gagne du terrain dans les cercles pro jihadistes

Par Thomas H. Maugh II | Jewish World Review - Adaptation française de Sentinelle 5770 ©

jeudi 17 juin 2010


 
Des Juifs d’ascendance européenne vivant aux antipodes dans le monde sont plus étroitement reliés les uns aux autres qu’ils ne le sont à leurs compatriotes, selon la plus grande étude jamais conduite sur ce que signifie être juif génétiquement. Les ashkénazes, le groupe descendant en premier des Juifs européens, sont tous aussi étroitement reliés que des cousins au quatrième ou cinquième degré le seraient, selon l’étude.

« Les Juifs sont vraiment différents de leurs voisins non juifs », dit le Dr. Harry Ostrer, généticien à l’université Langone Medical Center de New York, l’un des principaux auteurs de la nouvelle étude parue dans la revue « American Journal of Human Genetics ».

Ils ne sont pas assez différents pour être considérés comme une race séparée comme certains experts l’ont avancé, ajouta-t-il, mais ils sont certainement une ‘population distincte’, probablement du fait d’une séparation culturelle pendant des milliers d’années.

L’étude, qui a d’abord été conduite pour faire avancer la connaissance de maladies génétiques, a rejeté l’idée hautement controversée qui ferait des Juifs ashkénazes les descendants des Khazars convertis au judaïsme en Europe de l’Est – concept qui a été récemment utilisé dans une tentative pour discréditer l’idée que les Juifs appartiennent à Israël parce que c’est leur patrie historique.

L’étude montre qu’il existe « clairement un patrimoine génétique commun au sein de populations géographiquement diverses, cohérent avec la tradition orale et la culture… et qu’il remonte au Moyen Orient », dit la généticienne Sarah A. Tishkoff de l’université de Pennsylvanie. « Les Juifs se sont assimilés dans une certaine mesure, mais ils ont clairement conservé leur ascendance commune ».

Le porte-parole des Fédérations Juives d’Amérique du Nord, Joe Berkofsky, a ajouté : « Cette découverte souligne d’une certaine manière ce que les fédérations juives croient et ce pour quoi elles agissent pour notre principale mission, qui est de prendre soin et de protéger les Juifs à travers le monde, où qu’ils soient ».

Bien que l’étude jette un éclairage sur l’histoire juive – apportant une information nouvelle sur la séparation en les Juifs nord-africains et les européens il y a 2.500 ans et la quasi extinction des Juifs européens au moyen âge – son objectif principal est d’identifier les gênes de nombreuses maladies qui sont plus fréquentes dans des groupes juifs, telles le cancer du sein, les maladies de Gaucher et de Tay-Sachs.

La plus haute incidence de ces maladies parmi les « enfants d’Abraham » permettra aux scientifiques de trouver plus facilement des gênes à l’origine des maladies, puis d’étendre cette connaissance à la population générale, dit le généticien Gil Atzmon de l’Ecole de Médecine Albert Einstein de l’université Yeshiva, premier signataire de l’article.

L’étude a examiné 237 individus juifs de sept régions différentes dans le monde, en les comparant à 418 individus non juifs des mêmes régions. Tous les sujets juifs avaient quatre grands parents de la même population.

Les chercheurs ont étudié environ 160.000 sites sur la totalité du génome, apportant une quantité d’information supplémentaire jamais recueillie par rapport à nos connaissances sur la population.

Des études antérieures avaient trouvé des résultats similaires en observant de plus petits nombres d’individus et prenant en compte seulement les groupes sanguins, l’ADN mitochondrial (type d’ADN d’origine maternelle) ou les chromosomes Y (d’origine paternelle).

Le Peuple juif, selon les archéologues, provenait de Babylone et de Perse entre les 4ème et 6ème siècles avant notre ère. Les Juifs des temps modernes les plus étroitement liés à cette population originale sont les Juifs d’Iran, d’Irak et de Syrie, dont les parents non juifs les plus proches sont les Druzes, les Bédouins et les Arabes de Gaza, a découvert l’étude.

Parfois à cette période, les Juifs du Moyen Orient et d’Europe ont divergé et la branche européenne a commencé un prosélytisme actif pour des conversions.

Au zénith de l’Empire Romain, environ 10 % de la population de l’Empire était juive, bien que le plus gros d’entre eux fussent des convertis. Des Khazars furent aussi incorporés pendant cette période.

« Cela explique pourquoi tant du Juifs européens et syriens ont les yeux bleus et les cheveux blonds » dit Ostrer. Cela explique aussi une autre découverte de l’équipe – savoir que la population la plus étroitement reliée génétiquement aux Juifs européens, ce sont les Italiens.

Les données montrent aussi ce que les chercheurs appellent un « embouteillage » dans la population juive au moyen-âge. La population des Juifs européens s’effondra en dessous de 50.000 à cette période à cause des maladies, des édits antisémites et des croisades, dit Atzmon.

 


http://www.jewishworldreview.com/06...

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13 juin 2010 7 13 /06 /juin /2010 18:51

 ASCHKEL.INFO et LESSAKELE

Multiplication des réfugiés palestiniens, Multiplication des anciens combattants algériens ! 
 
         
 



 

 

Est-ce que cela ne vous rappelle pas le nombre de réfugiés palestiniens qui s'est multiplié de façon invraisemblable ? 

Danielle Elinor Guez



Dans les années 1980, le chiffre officiel des anciens combattants est de 500 000. Fin 1990, il s’établissait à 1,2 million de pensionnés, sans compter 6 millions d’ayants droit ! Ancien officier de l’ALN et ancien responsable de l’Organisation des anciens moudjahidine de la wilaya de Tipasa, Mustapha Bougouba ne cache pas sa colère : « Sur 2 millions d’anciens combattants déclarés et ayants droit, seuls 400 000 à 500000 en ont vraiment la qualité. »

Hamid Lafrad le jeudi, 27/05/2010
valeursactuelles.
Version imprimable 

Le nombre de “résistants aux Français” n’a cessé d’augmenter depuis 1962. Ce système népotique est enkysté au cœur de l’État, soutenu par les plus hautes autorités.

C’est une histoire en vogue dans les cafés d’Alger : « 
Vous cherchez un emploi bien payé, garanti à vie ? Optez pour ancien combattant. Un métier à vie et bien payé ! » Le meilleur viatique pour bien vivre dans l’Algérie ruinée d’aujourd’hui est d’arriver à décrocher le plus précieux sésame depuis l’indépendance, en 1962 : une carte d’ancien combattant. On en trouve, à condition d’être dans le bon réseau, proche du FLN et du pouvoir. La procédure est simple : un certificat de nationalité, deux témoins attestant la bravoure résistancialiste du demandeur et le tour est joué.

Cette carte miracle permet de bénéficier d’un emploi à vie dans l’administration et d’avantages en tout genre : un poste réservé dans la fonction publique, des facilités d’accès au logement, le transport gratuit, des exonérations sur l’importation de véhicules… Ce statut d’ancien combattant mène à tout, à condition de ne pas en sortir. Des centaines de milliers d’Algériens l’ont bien compris: contre la logique démographique qui voudrait que le nombre des anciens combattants diminue chaque année par attrition naturelle, « l’Algérie reste le seul pays au monde où les effectifs augmentent au fil des années », note non sans ironie Salima Tlemçani, journaliste au quotidien El Watan.

Combien sont-ils exactement ? 1,2 million, 2 millions? Il n’existe pas de chiffre précis. C’est un secret d’État. Aux pensionnés au titre d’ancien combattant – entendu dans un sens très large – s’ajoutent leurs ayants droit, les conjoints et leur descendance. Cette population réputée intouchable incarne une puissance financière et une force politique de tout premier plan pour le régime algérien. M’Barek Khalfa, l’ancien secrétaire général de l’Onem, l’Organisation nationale des enfants de moudjahidine (anciens combattants), forte de 1,5 million de membres et de leurs six millions d’enfants, se vantait en 2004 : « L’Onem est aussi puissante que l’UGTA [Union générale des travailleurs algériens, la centrale syndicale unique]. »

Mouloud – un pseudonyme – représente bien la grande famille de ces petits malins. Se targuant d’être fils de chahid (martyr tombé pendant la guerre d’indépendance), il a gravi les échelons de l’administration sans jamais passer un seul concours grâce à la loi sur les moudjahidine. Il occupe en 2010 un poste très convoité : directeur d’un établissement public. Mouloud est un nanti du régime, sans complexes : « C’est normal. Mon père a combattu contre la France. Cela nous revient de droit. »

La mère de Mouloud touche une pension de veuve. Elle a aussi obtenu une licence de taxi – 400 euros par mois, deux fois et demie le salaire minimal en Algérie – grâce à son “statut”. « Que le système nourrisse quelques faux ayants droit est inévitable, expliquait Cherif Abbas, le ministre des Moudjahidine, en 2004. Le scandaleux est l’existence de trafics scabreux impliquant des commis et des hauts fonctionnaires de l’État qui ont utilisé cette fausse gloire pour gravir les échelons de l’administration. »

Les chiffres pourraient faire sourire. En 1962, les statistiques les plus sérieuses indiquent qu’il ne restait que 10 000 combattants du FLN, dont 5500 sur le terrain, en Algérie même. Dans les années 1970, le colonel Ahmed Benchérif, ancien ministre de l’Hydraulique et des Forêts sous Houari Boumédiène, s’étonne d’en compter 70 000. Ce vieux soldat dénonça en vain l’existence de plus de « 12 000 faux moudjahidine qui profitaient indûment du système ». Il s’insurgea contre « l’existence au sein de l’État d’usurpateurs et de traîtres à des postes de haute responsabilité ». La colère de cette gloire nationale incontestable avait mis au jour ce système d’État consistant à gonfler abusivement la “famille révolutionnaire”.

Ce n’était qu’un début. Dans les années 1980, le chiffre officiel des anciens combattants est de 500000. Fin 1990, il s’établissait à 1,2 million de pensionnés, sans compter 6 millions d’ayants droit ! Ancien officier de l’ALN et ancien responsable de l’Organisation des anciens moudjahidine de la wilaya de Tipasa, Mustapha Bougouba ne cache pas sa colère : « Sur 2 millions d’anciens combattants déclarés et ayants droit, seuls 400 000 à 500000 en ont vraiment la qualité. »

Tous les gouvernements ont échoué lorsqu’ils ont voulu – ou fait semblant de vouloir – démanteler ce puissant lobby. Inquiet de l’ampleur du scandale, Abdelaziz Bouteflika aurait lui-même tenté de mettre de l’ordre. En vain, même si le mécanisme d’octroi des fausses attestations semble avoir été enrayé depuis 2008. Les autorités ont plutôt joué l’esquive et le silence, impuissantes à contrer ce système de prébendes et de privilèges, enkysté dans l’État jusqu’au sommet.

Ce détournement népotiste et affairiste de la mémoire coûte très cher au pays : 1,8 milliard d’euros chaque année, plus que les budgets réunis des ministères de l’Industrie, des PME et de l’Artisanat, de l’Aménagement du territoire, des Transports et des Travaux publics. L’état des infrastructures et de l’économie ne mérite pas une telle ponction.

Cette arnaque nationale suscite un rejet croissant dans l’opinion publique, notamment de la part d’authentiques maquisards de la première heure, les “vrais anciens combattants”, dont certains vivent très modestement. « Ces nouveaux jeunes retraités de la révolution, quinquagénaires pour nombre d’entre eux, forment un groupe à part de la société, tempête Ali Feraoun, syndicaliste de l’UGTA. Ils sont de facto protégés par le tout-puissant ministère des Moudjahidine, soutenus par de nombreuses officines comme l’Organisation nationale des enfants de moudjahidine. Leurs seuls objectifs sont de perpétuer les intérêts de cette caste. »

Dès 1986, Mohamed Djeghaba, le ministre des Moudjahidine de l’époque, avait déjà reconnu l’existence de 12000 faux dossiers. Ancien fonctionnaire au ministère de la Justice, BenyoucefMellouk dénonça lui aussi, dans les années 1990, l’existence dans son administration d’anciens agents des Français devenus magistrats algériens, avec le titre d’ancien moudjahid ! « Ils sont intouchables, disait-il encore le 30 mars au quotidien le Jour. Certains sont devenus de hauts cadres de l’État et ils continuent à faire subir une injustice aux Algériens en toute impunité. »

Pendant vingt ans, Benyoucef Mellouk s’est battu avec ténacité. Il a subi les affres de la justice, les intimidations, les menaces. Il perdit son travail et fit de la prison. Après plus de dix-huit ans de procédure, il vient d’être condamné en mars à quatre mois de prison pour diffamation et propagation de fausses rumeurs.

Ce système n’est pas près de s’arrêter de fonctionner car le pouvoir tire sa légitimité du mythe de la guerre d’indépendance entretenu par le FLN (lire aussi l'article de Frédéric Pons sur le film “Hors-la-loi”). Amar Naït Messaoud l’expliquait avec franchise dans la Dépêche de Kabylie, le 30 janvier 2009 : « Cette caste est le pilier du clientélisme, de la corruption et du copinage installés par le pouvoir politique rentier comme mode de gouvernance. »

En 2005, Nordine Aït Hamouda, député du RCD (Rassemblement pour la culture et la démocratie, parti laïque d’opposition), fils du célèbre chef de la wilaya III, le colonel Amirouche, accusa en pleine séance du Parlement les « faux moudjahidine », remettant aussi en question le chiffre officiel (1,5 million) d’Algériens tués durant la guerre. Il est formel. Le seul coupable de ces dérives est le chef de l’État, Abdelaziz Bouteflika : « Cet argent sert à payer un réseau et des pensions à vie aux faux anciens combattants, en échange de leurs voix, pour une somme équivalente en valeur au cinquième du budget de l’État. » Hamid Lafrad

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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 11:36

De Y.M et M.B Pour Aschkel

 


Voici, la réaction envoyée a ce jour aux organisateurs francophones qui organisent un diner de Gala en l'honneur de l'ambassade de France en Israël.


 

Madame, Monsieur,

La Mission Militaire Française a le regret de vous informer de l’impossibilité d’accueillir  la Frégate Française « La Fayette » au Port d’Ashdod pour des raisons techniques. L’escale est donc reportée à une date ultérieure, probablement après les vacances d’été.

En vous priant de bien vouloir nous excuser pour ce désagrément, et dans l’espoir de vous accueillir prochainement à bord des Bâtiments de la Marine Nationale Française.

Cordialement.

  

Dear Madame, Dear Mister,

  

The French Defense attaché’s desk regrets to inform you that due technical issues regarding the availability of the port of Ashdod, the French frigate La Fayette port call, which should have taken place from the 9th to the 14th of June in Ashdod, will be postponed to a later date (probably after the summer).

The French Defense attaché’s desk is very sorry for the short notice and look forward for welcoming you onboard soon.

 

Thanks in advance for your understanding.

 

Best regards,

  

  

Colonel Bertrand CHANDOUINEAU

Attaché de Défense

French Defence Attaché

 

 

Dans le contexte des sanctions  injustes de toutes sortes  , et de la déligitimation , envers Israël à travers le monde, mais aussi  et surtout  en France, l'incident technique  qui est évoqué dans le courrier ci dessous a de quoi laisser dubitatif  tout observateur, même non averti.
 
C'est à se  demander, que la Frégate Lafayette  eût  besoin d'une technicité  , non encore découverte pour pouvoir accoster comme toute autre embarquation, dans l'un des ports les plus modernes  du Monde.
 
Que des raisons "techniques"  aient été invoquées pour différer cette manifestation , voire l'annuler, c'est le droit , bien que contestable ; de ceux qui ont pouvoir de décision de le faire.
Mais , vous ne pouvez pas alors que vous organisez une réception en l'honneur de l'Ambassadeur de France  à Ashdod, ne pas diférer également cette manifestation, décrite comme grandiose, avant même sa tenue.
 
Vous l'avez compris  comme tout un chacun  , que notre Pays  est la cible d'une déligitimation orchestrée, à coup de milliards de dollars par nos ennemis, et menée par des groupes islamistes terroristes pro palestiniens, controlés par le Hamas  et par l'Autorité palestinienne.
Ne pas réagir en pareil cas , qui est une aubaine circonstantielle, serait faillir  au devoir élémentaire de chaque juif sioniste de défendre, l'honneur de l'Etat d'Israël et du peuple juif.
Cordialement
Y.M

 

 


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30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 05:30

 

Sur aschkel.info et lessakele

 

De l'excellent Daniel Giacobi

 

L'une des photographies les plus mythiques de la Seconde Guerre mondiale, 

 " Le drapeau soviétique flottant sur les toits du Reichstag, 2 mai 1945" d'Evgueni Khaldeïphotographe officiel du régime soviétique à l’agence de presse soviétique TASS, est en fait un cliché mis en scène par le photographe lui-même et retouché après coup. Un drapeau rouge, qu’il a fabriqué avec un tailleur moscovite à partir de nappes, doit figurer sur le cliché.

 Berlin prise 3

UNE MISE EN SCENE DESTINEE A LA POSTERITE

 

Deux jours auparavant, l’Armée rouge avait donné l’assaut au Reichstag. Des soldats avaient hissé un premier drapeau sur la coupole. Mais comme les combats se poursuivaient, aucun photographe n’était présent.

Berlin prise 4Berlin prise 5

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 2 mai, le commandement . Les photographes soviétiques étaient autorisés à se rendre au Reichstag. Khaldei confectionna trois drapeaux et fit des essais à plusieurs endroits dans Berlin, l’aéroport de Tempelhof, la statue de la porte de Brandebourg, les toits du Reichstag. Il choisit cette dernière. Khaldeï se souvient : « J’ai sorti le drapeau que j’avais sur moi et j’ai dit à trois jeunes soldats : grimpons sur le toit et hissons-y le drapeau. Nous montâmes jusqu’à la coupole. Sous nos pieds, l’incendie du Reichstag n’était pas maîtrisé et il était impossible de poursuivre notre ascension à cause des épaisses volutes de fumée. »

de l’Armée rouge reconstituait la capitulation de Berlin

Dès le 3 mai, il retourne à Moscou et porte le cliché à l’agence TASS. Celle-ci envisage de le diffuser en tant que photo officielleà condition que Khaldeï la retouche. En effet, l’officier soviétique, qui soutient son camarade perché sur le pilier, porte une montre à chaque bras. Or les preuves évidentes de pillages n’ont bien sûr pas leur place sur une photo officielle et Khaldeï doit faire disparaître l’une des montres.Retouche a

Sans Retouche

 

 

Mark Grosset nous apprend que la fameuse image du jeune soldat installant le drapeau soviétique sur les toits du Reichstag est inspirée d’une photo américaine, l’image de Joe Rosenthal, faite pendant la guerre des Etats Unis contre le Japon où l’on voit quatre soldats américains planter le drapeau étoilé sur un talus.

VOIR : http://hgsavinagiac.over-blog.com/article-photo-et-histoire-l-image-mise-en-scene-un-instrument-de-propagande-l-ile-d-iwo-jima-prise-par-les-g-is-et-photographiee-par-joe-rosenthal-51281485.htmlBerlin prise 1

 Berlin prise 2

 Ainsi, ce cliché qui est devenu une véritable icône a non seulement été soigneusement mis en scène, mais en plus retouché. L’identité des trois soldats figurant sur la photo n’est pas connue.

 

Par la suite, Staline en personne désigna deux Russes et un Géorgien - n’oublions pas que Staline était Géorgien – pour les figurer officiellement. Jusqu’à l’effondrement du régime communiste, ils furent considérés comme des héros et récompensés par de nombreuses distinctions. En 1997, Ana Khaldeï, la fille du photographe décédé entre-temps, ne craignant plus les représailles, annonça dans une interview que ces trois hommes n’étaient pas ceux de la photo.

 

http://www.arte.tv/fr/histoire-societe/histoire/Image-du-mois/Drapeau-sur-le-Reichstag/922778,CmC=851224.html

 

 

EVGUENI KHALDEI, REPORTER JUIF EN U.R.S.S.

 

Evgueni Khaldei naquit au sud de l’Ukraine en 1917, année de la Révolution Russe. A un an, il est blessé au cours d’un pogrom, par la balle qui tue sa mère. A 15 ans, fasciné par les photoreportages publiés dans le grand hebdomadaire russe Ogoniok, il construit son premier appareil avec une boîte en carton etun des lorgnons de sa grand-mère en guise d’objectifA 19 ans, il est engagé à Moscou par l’agence TASS, où il est formé par les plus grands photographes.

 

Mark Grosset explique qu’il y a en URSS au milieu des années 1930 trois courants photographiques :
§ Les constructivistes avec Alexandre Rodchenko, qui cherchent une nouvelle voie pour la photo et osent des cadrages jamais réalisés.

§ Les pictorialistes avec Alexandre Grinberg, prônent le classicisme et sont critiqués par les révolutionnaires.
§ Les photo-journalistes représentés entre autres par Akadi Shaikhet, sont pour une photo simple qui doit être facilement comprise de la masse du peuple.

Le pouvoir stalinien décréta que seul le photo-journalisme avait sa placeKhaldei fut donc de cette école. Il travaille dans cet état d’esprit pour le parti. Il lui arrive d’avoir des visions photographiques et pour les réaliser, il n’hésite pas à mélanger des images qu’il a en réserve ou à mettre en scène l’image. Il ne s’en cache pas.

 

Entre 1937 et 1939, il effectue son service militaire à Dalnivostok, le long de la frontière chinoise. Les clichés qu’il y produit témoignent déjà d’un sens du cadrage rigoureux. Pour Khaldei, l’image va au-delà de l’information, elle est icône ou symbole. Il retravaille souvent ses images, forçant la lumière, jouant des contrastes, pratiquant aussi des montages saisissants, pour en aiguiser le sens. Dès ses premières photographies, qu’il tirait sous ses draps, il a toujours produit lui-même ses tirages, ne souhaitant pas se décharger de cette étape essentielle.

Juin 1941, c’est le Plan Barbarossa, l’Allemagne envahit l’URSS. A Moscoulorsque la nouvelle jaillit des haut-parleurs dirigés vers la rue, Khaldei saisit les visages tendus des Moscovites, réalisant ainsi sa première photographie de la Guerre. Il est ensuite mobilisé et affecté à Mourmansk, au sein de la flotte du Nord, en qualité de lieutenant et decorrespondant militaire spécial. A ce poste, il assiste aux ravages causés par l’invasion allemande dans un empire soviétique qui manque gravement de préparation. A l’automne 1943, en se retirant d’Ukraine, l’armée allemande massacre les populations et traque les juifs pour les exterminer. Le père de Khaldei et ses demi-sœurs sont jetés vivants dans un puits de mine désaffecté. Ce drame marquera profondément le photographe.

Il reste présent sur tous les fronts. Traversant les pays libérés par l’Armée Rouge (Roumanie, Bulgarie, Yougoslovie, Pologne, Hongrie, Autriche, Allemagne ...), il immortalise la joie et de la détresse des populations.

Remarqué par les instances dirigeantes soviétiques, il est accrédité pour suivre la conférence de Postdam et le procès de Nuremberg. Après-guerre, Khaldei fournit à l’agence TASS les images du communisme triomphant, usines grandioses, ouvriers radieux, grandes manifestations à la gloire de Staline. Mais ce dernier entama en 1948 une croisade contre le "cosmopolitisme", qui vise essentiellement les juifs, et Khaldei perdit son travail. Par précaution, il détruisit toutes ses photographies de célébrités juives. En 1959, il est engagé par la Pravda. Pour le grand quotidien du Parti communiste, ilsillonne les républiques du pays et photographie les dignitaires du régime, ainsi que différentes personnalités. Au début des années 1970, victime d’une nouvelle purge antisémite, Khaldei est licencié. Des amis lui trouvent quelques commandes qui l’aideront à vivre, difficilement.

 

La reconnaissance internationale de l’œuvre de Khaldei se fera tardivement, après la chute du communisme. C’est ainsi qu’en 1995, il est un des invités d’honneur du festival de photojournalisme « Visa pour l’Image » à Perpignan. C’est Mark Grosset qui fit redécouvrir Khaldei en France. Sa fameuse photo du Reichstag prise le 2 mai 1945 fait écho à celle de Joe Rosenthal présentant le drapeau américain dressé par un groupe de soldats lors de la guerre du Pacifique. C’est la reconnaissance en Occident d’un immense reporter. Il mourut en 1997.Livre Khaldei

Mark Grosset Evgueni Khaldei b

Les Editions du Chêne ont  publié un ouvrage de Mark Grosset sur Khaldei, il travaille à la mise en valeur du patrimoine photographique russe et apporte un éclairage enrichissant sur l’histoire de la photographie mais également sur l’histoire en général. Mark Grosset a été quatre fois membre du jury du World Press Photo et président de ce jury en 2000. Il est également directeur des études de l’école photographique Icart-Photo (Levallois).

 http://www.amazon.fr/Khaldei-Un-photoreporter-Union-Sovi%C3%A9tique/dp/2842775481

Khaldei dénonce le nazisme, en montrant les horreurs de la guerre. Il ne cesse de croire en un homme meilleur et un monde meilleur. Il ne montre pas, ne photographie pas les souffrances des soviétiques sous les différents régimes de dictature communiste. Il se refuse de témoigner en image sur les persécutions des juifs dont il est pourtant lui-même victime. Sa vie est un roman dramatique, avec ses parts de bonheur et d’immense tristesse. Son œuvre photographique est une fresque historique unique. Il a un sens aigu du cadrage. Il parlait souvent avec les gens qu’il prenait en photo. Il lui est arrivé de lancer des avis de recherche dans la presse pour retrouver des personnes qu’il avait prises en photo pendant la période de la guerre.defile Moscou Khaldei

 fete offle KhaldeiMosco Khaldei

 

 

" Images d’histoire, histoires d’images ". Le rapport entre l’histoire et l’image soulève de nombreuses questions, dont certaines ont été abordées dans Courrier International n° 711 (17/06/2004).

l Une image peut-elle changer le cours de l’Histoire ? " La photo de la petite Vietnamienne brûlée au napalm a-t-elle amené l’opinion américaine à prendre position contre la guerre ? Ou bien l’opinion, avait-elle déjà basculé dans le camp des anti-guerre quand la photo a été publiée ? " Dagens Nyheter, Courrier" Aucune image n’a modifié le cours des choses ni pesé sur les décisions des militaires et des politiques ", écrit de son côté Jacques Portes.

l Pourquoi la guerre occupe-t-elle une telle place dans les productions du photo-journalisme ? Dans quelles conditions les journalistes ont-ils travaillé pendant la guerre du Vietnam ? "  Je n’ai jamais cru que le monde ressemblait aux photographies ", dit David Hockney, qui pense que " la peinture peut-être un meilleur médium pour transmettre la vérité des situations extrêmes ". En quoi l’écho médiatique modifie-t-il le regard sur un événement ?

 Toute photographie est une construction. Quelle est la part de spontanéité ? Quelle est la place de la mise en scène ? Quelle place occupe la subjectivité ? Que regarde-t-on dans une photographie ? è  Raising the Flag on Iwo Jima, la photo de Joe Rosenthal qui a guidé la conception du Mémorial des marines au cimetière d’Arlington ou la photo de la prise de Berlin par l’Armée Rouge en 1945.

 

Comment une image devient-elle une icôneComment développer une approche rationnelle et faire une lecture critique d’images qui ont été produites en vue de susciter une émotion, voire un geste humanitaire ?

 

Autant de questions que nous devons nous poser face aux images qui envahissent notre quotidien.

 

 

Histoire d'une autre photo ICI

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 07:11

 

Vidéo d'un essai nucléaire souterrain, terrifiant !!!

pourconvaincre

 

Les images d'essais nucléaires sont impressionnantes même pour des essais souterrains, comme celui de l'ogive W77 (5 mégatonnes). La vidéo du projet CANNIKIN (1971), explosion d'une W77, dans l'île Amchitka de l'archipel des Aléoutiennes (Alaska) montre la puissance de l'engin qui a explosé à environ 2 km de profondeur. La terre se serait soulevée verticalement de 5 mètres à une distance de 600 mètres l'explosion...

 

 

 

 

 

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 20:44

 

Histoire du capitalisme

webzinemaker

 

Dollar
On s'imagine souvent que le capitalisme est une invention récente. Pourtant une sorte de proto-capitalisme existait déjà dans l'antiquité. Cependant, contrairement au capitalisme actuel, il était surtout basé sur la possession d'esclaves et de terres cultivables. Par la suite, il disparaitra lors de la chute de l'empire romain et de l'avènement du christianisme. Et ce n'est que plusieurs siècles plus tard qu'un nouveau système comparable re-émergera petit à petit, à une date cependant moins tardive que ce qu'on pourrait croire.

Voici un petit résumé de l'histoire économique de notre civilisation :

- 3000 av.JC : A Sumer, dans le sud de la Mésopotamie, le temple rouge d'Uruk sert de banque et émet déjà des reçus de dépôt.

- 2500 - 2000 av.JC : En Mésopotamie, les damgars / tamkarus (marchands) développent la comptabilité. Ils pratiquent le prêt et utilisent déjà des reçus, des lettres de crédit et des billets à ordre. Ils connaissent aussi les "comptes à postes superposés", ceux-ci étant les ancêtres des "comptes en partie double", comportant une partie "recette" ("crédit") et une partie "dépense" ("débit").

-1800 av.JC : En Mésopotamie, des proto-banques prêtent à intérêt des semences aux paysans. Ceux-ci payent les intérêts en donnant une partie de l'orge qu'ils ont fait pousser.
Le Code d'Hammourabi à Babylone crée même un système d'assurances : Si un marchand demande un prêt pour effectuer un transport en caravane, il paye au prêteur une somme supplémentaire servant d'assurance contre le vol. Il n'aura ainsi pas à restituer le prêt si la marchandise se fait voler. Ce sera même les autorités de la ville ou a eu lieu le vol qui devront payer.

- 1700 av.JC : Le papyrus BOULAQ 18 montre qu'on utilisait déjà la comptabilité en partie double en Egypte sous la 13ème dynastie.

- 1300 - 1000 av.JC : En Chine, des coquillages cauris sont utilisés comme système d'échange. Cette proto-monnaie se répandra ensuite largement dans tous l'océan indien.

- 800 - 300 av.JC : En Chine, des objets de bronze remplacent les cauris lors des échanges. On trouve ainsi de la "monnaie-pelle" (ou "monnaie-bêche"), de la "monnaie-houe" (BU) et de la "monnaie-couteau" (DAO). Au sud, dans le royaume du CHOU, on utilisait des cauris (PAIs) de bronze appelés "monnaie en nez de fourmi" (YIBI-QIAN) ou "monnaie en face de démon".

- 652 - 615 (ou 687 - 675) av.JC : Le roi Ardys de Lydie fait frapper les premières pièces de monnaie rondes. Son sceau royal sur les pièces certifie que leur valeur correspond bien à celle du métal précieux qui les compose. 
Cette invention permet de faire reposer l'économie sur l'échange de monnaies et non plus sur le troc de grains, de lingots métalliques ou d'objets utiles.

- 600- 500 av.JC : De véritables banques se forment en Mésopotamie. On trouve ainsi la grande banque de la famille Egibi à Babylone (-600 -500) et celle de la famille Marashu à Nippur (-500 -400). Elles pratiquent le prêt à intérêt d'argent et de grains. (On a même retrouvé le texte de l'hypothèque d'un verger à Babylone, donnée pour garantir un prêt par la banque des Marashu en 430 av.JC). Des "lettres de crédit" étaient déjà employées.

- 520 av.JC : A Byzance, on trouve les plus anciennes traces d'activité de change chez les Grecs.

- 436 av.JC : Plus ancienne trace d'activité de change chez les Grecs d'Eleusis. A Athènes, les banquiers-changeurs (agents de change) sont appelés "trapézites", ils prennent des fonds en dépôt, prêtent de l'argent et procèdent au change des diverses monnaies existantes. Des "lettres de change" (ordres de paiements écrits) sont déjà utilisées dés le 3ème ou 4ème siècle av.JC. Certains temples peuvent également servir de banques ou on peut y retirer son argent déposé en présentant un "symbolon" / "signa" (sceau). Des découverts peuvent même être accordés.

- 340 av.JC : A Athènes un système d'assurance est déjà utilisé : le "prêt maritime" ("argurion nautikos" / "daneismata nautika"). Un prêteur prête de l'argent, avec un intérêt élevé, pour financer une traversée. Si le débiteur perd la cargaison, il ne remboursera pas le prêt.
A Rhodes un système d'assurance mutuelle existe déjà : le "Lex Rhodia de jactu". Les marchands cotisent à une caisse qui servira à rembourser ceux d'entre eux qui perdront leurs marchandises dans un naufrage. Ce système perdurera longtemps.

- 221 av.JC : Aprés avoir unifié la Chine, son 1er empereur impose l'usage des pièces de monnaie rondes avec un trou carré au milieu : la monnaie QIAN (sapèques).

- 140 (ou 119) av.JC : En Chine, Wuti invente l'argent fiduciaire. Il s'agit de pièces dont le cours est conventionnel et non plus basé sur la valeur du métal les composant. Il crée aussi des carrés de tissus dont la valeur équivaut à 40000 pièces de cuivre. Il s'agit la d'un lointain ancêtre du papier-monnaie ... mais cette invention sera ensuite oubliée pour plusieurs siècles.

- 318 av.JC / 300 ap.JC : A Rome les banquiers (changeurs et prêteurs) sont appelés "argentaris" puis "nummularis". Ils connaissent les "comptes en partie double" puisqu'on a retrouvé des "codex accepti et expensi" (livres de caisse) divisés en deux parties : une colonne "D" (= Debitum) et une colonne "CR (= CReditum). 
En Egypte romaine, on utilise déjà des sortes de chèque non endossable. Mais cette invention n'est pas utilisée à Rome. 
Les assurances (ou prêts) maritimes sont également connues, sous le nom de "pecunia nautica", "trajecticia pecunia " puis "nauticum foenus".

Toutes les inventions de ce système proto-capitaliste seront ensuite perdues en Occident à cause des invasions barbares ... mais aussi à cause de l'instauration du christianisme comme religion d'état. Toute richesse gagnée par la spéculation, et non par le travail, était en effet considérée comme un pêché par le christianisme.

- 325 : Le concile de Nicée condamne le prêt à intérêt.

- Au 4ème et 6ème siècle : Le Talmud de Jérusalem et le Talmud de Babylone apportent des modifications dans la vision juive sur l'usure. Le prêt à intérêt se codifie et devient permis au Juifs en se basant sur le chapitre 23-20 du Deutéronome : "Tu peux charger intérêt à un étranger, mais pas un frère israélite". 

- 789 : L'empereur Charlemagne publie d'Admonitio Generalis qui interdit les prêts à intérêt. C'est la fin des changeurs "Syriens" qui venaient faire des affaires en Occident. 
Mais comme cette loi ne concerne que les Chrétiens, les Juifs restent donc autorisés à pratiquer le prêt sur gage. Ils resteront donc les seuls usuriers tolérés en Europe pendant plusieurs siècles. Ils deviennent également les seuls marchands qui continuent à commercer avec les Musulmans en Orient (surtout les Juifs Radhanites). 

- 8 ème siècle : Les Arabes Abassides utilisent déjà des paiements signés : les SAKKs (ancêtres des chèques) et les HAWÂLAs (ancêtres des lettres de change).
A la même époque les Chinois utilisent les HEQUANs (billets de crédit / billets au porteurs). Ce sont des certificats de dépôts en banque qui peuvent être utilisés comme de la monnaie.
Et les Marchands Juifs utilisent des SUFTATAs, ancêtres des lettres de crédits.
On ignore si ces inventions sont apparues en premiers chez les Arabes, les Juifs de Bagdad ou les Chinois.

- 812 : L''état chinois s'inspire des HEQUANs pour émettre des bons de rachat (appelés FEY-THSIANs, "argent volant") en échange des pièces métalliques en nombre insuffisant. Ce sont, en fait, les premiers vrais billets de banque en papier.

- Fin du 9 ème siècle : Les banquiers juifs de Bagdad sont chargés de toutes les affaires financières des autorités musulmanes, permettant ainsi à ces dernières de contourner l'interdit coranique sur les prêts à intérêt.

- 969 : Formation du califat Fatimide en Egypte. Les banquiers juifs commencent alors à délaisser Bagdad pour s'installer au Caire.

- 1024 : Les billets de banque (appelés ZHU-QUANs) deviennent le monopole de l'état chinois.

- 1050 : Les Italiens du nord (appelés collectivement "les Lombards")commencent à installer des comptoirs en Orient et en Afrique du nord pour commercer avec les peuples musulmans. Ils y remplacent peu à peu les marchands Juifs Radhanites (Juifs du Rhône ?).
Inversement, de nombreux banquiers juifs des pays musulmans viennent s'installer à Cordoue.

- 1063 : Des marchands Italiens (de Gênes et Venise) et Anglais créent le "Code d’Amalfi". C'est une caisse ou cotisent les marchands et qui sert à les rembourser si jamais ils perdent leur cargaison en mer.

- 1080 : Venise obtient des privilèges commerciaux dans l'empire Byzantin.

- 1095 - 1099 : Début des croisades. Les Vénitiens en profitent pour étendre leur empire commercial en Méditerranée. Déclin du commerce juif à cause de l'antisémitisme grandissant.

- 1129 : Création de l'ordre du temple. Les Templiers formeront un grand réseau de commanderies fonctionnant comme des banques et couvrant l'Europe du sud et les pays conquis par les Croisés. Ils pratiquent des prêts sans intérêt (théoriquement) étant donné qu'ils sont un ordre religieux et que l'usure est interdite par la Bible. 

- 1137 : Le comte champenois Thibaud II commence à délivrer des "tractorius" et des "conductis" aux marchands étrangers venant commercer dans ses foires. Ce sont des saufs-conduits leurs garantissant la protection d'une escorte contre les bandits de grands chemins. Cela lui permet d'attirer les marchands Flamand et de doper le commerce champenois.

- 1141 : Création d'un lieu réservé au change sur le Grand Pont ("Pont au change") à Paris. 

- Avant 1150 : Les Lombards de Gènes inventent les "Contrats de change". Ces opérations de change permettent aux marchands d'obtenir des monnaies étrangères pour commercer dans les comptoirs avec les Arabes. C'est un système qui permet aussi aux agents de change de faire des bénéfices en contournant les lois contre l'usure.

- 1151 : Les Lombards créent la 1ère banque à Venise. Sous l'influence des Arabes, ils introduisent les "lettres de crédit" ("lettera di pagament" ou "lettres de paiement") puis les "lettres de change" en Europe.
Une "lettre de crédit" est un engagement d'un banquier de payer un vendeur, pour le compte de l'acheteur, pendant la durée de validité de la lettre (parfois via une banque intermédiaire "notificatrice").
Une "lettre de change" est un ordre écrit ou un "tireur" (emprunteur) demande à un "tiré" (banque débitrice) de payer le "bénéficiaire" (le porteur du document) à une date indiquée. Une opération de change peut être pratiquée en même temps si l'opération a lieu entre deux pays ou circulent des monnaies différentes. 
Les Templiers utiliseront un système du même genre : Les pèlerins pourront leurs confier leurs économies contre un bon de dépôt fonctionnant comme une lettre de change (arrivés à destination, ils peuvent échanger leur bon contre de l'argent local).

- 1170 : Les Lombards commencent à aller commercer dans les foires de Champagne. Ils répandent ainsi l'usage des "lettres de foire" ("lettres de change" et "billets à ordre").
Un "Billet à ordre" est un document ou le "souscripteur" (débiteur) s'engage à payer son "créancier" (bénéficiaire) à une date déterminée.

- 1191 : Les Français prennent Arras. Les banquiers Lombards qui s'y étaient installés préfèrent alors partir à Bruges, dans les Flandres, dont ils feront un grand centre économique.

- 1193 : Les Lombards créent la 1ère banque privée moderne à Sienne.

- 1179 et 1215 : Le concile de Latran rappelle que le prêt à usure est interdit aux Chrétiens... ce qui signifie qu’il est toujours toléré chez les Juifs.

- 1198 : Le prêt à intérêt est à nouveau permis au Juifs en France.

- 1223 : Le prêt à intérêt est à nouveau interdit aux Juifs en France.

- 1227 ou 1234 ou 1236 : Par la décrétale "Naviganti vel eunti ad nundinas", le Pape interdit les "contrats de compagnie" ou "prêts à la grosse". Ce sont des assurances couvrant les risques en mer (Elles existaient déjà dans l'antiquité grecque). Un prêteur avance de l'argent à un armateur qui ne le rend (avec un gros intérêt) que si son navire revient indemne. 
L’Italie, le Portugal et la France créeront alors d'autres systèmes pour remplacer ces contrats d'assurance.

- 1241 : Lübeck et Hambourg fondent la "Hanse Teutonique" (ou "Ligue Hanséatique"). C'est une ligue de marchands puis de villes libres formant un espace économique commun qui s'étendra sur les rives de la Baltique et de la mer du Nord. Expansion de l'usage des "lettres de change".

- Milieu du 12ème siècle : Les Lombards inventent les "comptes à vue" pour l'argent en dépôt dans leurs banques.

- 1250 : La "Société des moulins de Bazacle", prés de Toulouse, crée les premiers "UCHAUx". Ce sont des titres échangeables, ancêtres des actions et obligations.

- 1252 : Bruges, principal centre commercial flamand, se lie à la Hanse Teutonique.

-Vers 1300 : Création des premiers titres d'emprunts d'état par les Lombards en Italie du nord.

- 1277, 1291 et 1311: Les banquiers Lombards sont chassés de France.

- 1298 : Marco Polo décrit l'usage du papier-monnie qu'il a vu en Chine ... mais personne ne s'y intéresse en Europe.

- 1307 - 1312 : Le roi de France fait arréter les Templiers. C'est la fin du réseau banquier de l'ordre du temple. Les Templiers avaient cependant permis de développer l'emploi des lettres de crédit, des lettres de change, des dépôts à vue, des dépôts à terme et de la comptabilité en partie double (inventions lombardes). 

- 1329 (ou 1336 ou 1347) : Apparition des premières vraies polices d'assurances maritimes à Florence.

- Vers 1340 : Invention de la "comptabilité en partie double" chez les Lombards de Gènes (c'est plutôt une redécouverte, car elle était déjà connue dans l'antiquité).

- 1343 : Fin du pouvoir des financiers Lombards à Londres.

- 1348 : Peste noire. Fin du pouvoir des financiers Lombards en Champagne.

- 1408 : Première banque publique de dépôt et de virements (la "Casa di San Georgio") à Gènes, pour contrer le discrédit croissant des banques privées.

- 1409 : Fondation de la première Bourse de commerce à Bruges (ville flamande faisant partie de la Hanse). C'est un lieu d'échange (à ciel ouvert) pour les marchandises et les titres négociables.

- 1424 : Première société d'assurances maritimes à Gènes.

- 1441 et 1474 : Amsterdam arrache à la Hanse Teutonique le droit de commercer librement dans la Baltique. Les marchands Hollandais commencent à concurrencer ceux de la Hanse.

- 1455 : Lassés par les problèmes d'inflation, les Chinois décident d'abandonner l'usage des billets de banque.

- 1460 : Fondation de la Bourse de commerce d'Anvers.

-1474 : Création des premiers brevets à Venise.

- 1494 : A Venise, Luca Paciolo del Borgo codifie la "comptabilité en partie double" dans son livre "Summa di aritmetica, geometrica, proportioni è proportionalita".

- 1509 - 1564 : Le théologien protestant Calvin cesse de considérer le prêt à intérêt comme un pêcher.

- 1531 - 1534 : Construction de la première Bourse de commerce permanente, dans un bâtiment fixe, à Anvers.

- 1535 : Premiers emprunts publics en France.

- 1536 : Début des escomptes (reventes de lettres de changes et de billets à ordre à des banques). 

- 1540 : Ouverture de la première bourse de commerce française, à Lyon.

- 1545 : Dans sa "Lettre sur l’usure", Calvin justifie la légitimité de l’intérêt chez les Protestants.

- 1553 : Anvers prend la place de Bruges comme représentant de la Flandre à l'intérieur de la Hanse Teutonique.

- 1572 : En France, un édit réglemente le métier des "courratiers" (proto-courtiers).

- 1587 : Premiers récipissés de dépôt endossables dans les banques à Venise (billets à ordre correspondant à l'argent en dépôt). C'est un peu l'ancêtre des billets de banque en Europe.

- 1592 : Début de la Bourse des valeurs à Anvers. La liste des cotes (cours des valeurs) y est imprimée.

- 1602 : La Compagnie néerlandaise des Indes orientales lève des fonds auprès des marchands (société anonyme cotée en bourse).

- 1607 - 1611 : Fondation de la Bourse d'Amsterdam pour gérer les actions de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales.

- 1609 : A Paris les changeurs sont remplacés par des banquiers. Création de la Banque de dépôt d'Amsterdam. Les pièces déposées sont échangées contre des certificats de dépôt. Ceux-ci sont des billets au porteurs qui peuvent être considérés comme des proto-billets de banque temporaires.

- 1619 : Création de la banque de dépôt de Hambourg.

- 1618 - 1648 : "Guerre de 30 ans" qui ruine le commerce de la Hanse Teutonique. En 1630, celle-ci ne réunit plus que Lübeck, Brême et Hambourg.

- 1637 : Premiers Krash boursier (sur le cours des bulbes de tulipes).

- 1639 : Les "courratiers" deviennent des "agents de change".

- 1658 ou 1661 : La Banque de dépôt de Stockholm émet plus de lettres de change qu'elle ne possède de pièces métalliques en réserve. Ces "Certificats" / "Banco-sellers" sont les premiers vrais billets de banque (argent fiduciaire) en Europe.

- 1669 : Fin de la Hanse Teutonique.

- 1688 : Début des cotations à Londres.

- 1701 - 1711 : Utilisation des "Billets de Monoye" en France (billets avec intérét).

- 1716 - 1720 : Système de Law en France (Essai d'instauration des 1ers vrais billets de banque en France). 

- 1724 : Création de la Bourse de Paris.

- 1742 (ou 1659 ?) : Premiers chèques en Angleterre.

- 1745 : Les billets de banque deviennent la monnaie officielle de la Suède.

- 1762 : Création à Londres de la première compagnie d'assurance sur la vie.

- 1774 : Séparation, en France, de la Bourse des marchandise et de la Bourse des valeurs. Début de la criée des cours.

- 1776 : Adam Smith écrit la "Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations" et pose les bases d'une théorie du capitalisme libéral.

- 1778 : Création de la première Caisse d'épargne, à Hambourg, pour les simples particuliers.. 

- 1787 : Création de la "Compagnie royale d’assurances sur la vie" en France.

- 1789 - 1797 : Création des assignats, en France, permettant d'acheter les biens nationalisés du clergé. Ils seront progressivement utilisés comme de véritables billets de banque.

- 1792 : création du Dollar et de la bourse de New York.

- 1801 : Fondation de la Bourse de Londres, qui détronera celle d'Amsterdam..

- 1818 : Création de la "Caisse d’Epargne et de prévoyance" à Paris.

- 1821 : Instauration de l'étalon-or en Angleterre (les pièces sont convertibles en or).

- 1826 : Création des "mandats blancs" en France. Ce sont des précurseurs des chèques.

- 1844 : Instauration de l'étalon-or strict en Angleterre (les billets sont convertibles en or).

- 1865 : Apparition des vrais chèques en France.

- 1871 : Instauration d'un étalon-or strict en Allemagne.

- 1873 : Instauration d'un étalon-or strict en Belgique, Italie, Suisse, France et USA.

- 1881 : Création des mandats postaux en Angleterre.

- 1929 - 1933 : La crise de 29-33 sape l'équilibre de l'étalon-or.

- 1944 - 1946 : Les accords de Bretton Woods instaurent l'étalon Dollar. Le Dollar restant lui-même indexé sur l'or.

- 1951 : Premières cartes bancaires de paiement, en carton.

- 1957 : Premières cartes bancaires de paiement en plastique.

- 1967 : Les accords de Kingston démonétisent officiellement l'or.

- 1971 : Le Dollar cesse d'être convertible en or. Premières cartes bancaires à pistes magnétiques.

- 1974 : Invention de la carte à puce.

- 1976 : Les accords de la Jamaïque (ou de Kingston) décident que la monnaie ne peut plus être étalonnée sur un poids de métal précieux.
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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 12:54

 

 

 

Enterrement très discret pour un ex-nazi condamné pour pédophilie au Chili

cicad.

 


 

 

 

 

 

 

L'ancien nazi Paul Schaefer a été arrêté en Argentine après neuf ans de cavale (photo d'archives non datée).(Photo: AFP)

 

La tête du Monstre Paul Shaefer

 

 

 

L'ancien caporal nazi Paul Shaefer, condamné pour abus sur mineurs et accusé de tortures pendant la dictature chilienne (1973-1990), a été inhumé dimanche dans une tombe sans épitaphe au cours d'une cérémonie à laquelle cinq personnes ont assisté, a rapporté la presse locale.

 

Des habitants du quartier où le corps du défunt a été veillé dimanche ont jeté de la terre au passage sur le véhicule transportant le cercueil de celui qui avait fondé en 1961 dans le sud du Chili, la Colonia Dignidad, une colonie allemande s'apparentant à une secte.

 

Paul Schaefer est décédé samedi en prison d'une complication cardiaque, à l'âge de 88 ans.

 

L'enterrement, très bref, a eu lieu en présence de l'avocat et de la fille adoptive de l'ancien pasteur nazi, Rebeca, restée 30 minutes devant la tombe, a raconté un témoin à l'AFP. Selon la presse, la pierre tombale ne comporte aucune incription.

 

Les membres de la Colonia Dignidad, rebaptisée Villa Baviera après la fin de la dictature d'Augusto Pinochet, ont refusé que le corps du fondateur soit enterré dans le panthéon de la communauté.

 

Paul Schaefer avait été condamné à plus de vingt ans de prison en mai 2006 pour abus sexuels sur une vingtaine d'enfants de la Colonia Dignidad. La justice a également établi qu'il avait collaboré avec le régime du général Pinochet et que la colonie avait été utilisée comme centre de détention et de torture contre des opposants de gauche.

 

Au total 150 colons vivent toujours en autarcie à Colonia Dignidad.

 

Sources: AFP, leparisien.fr - lundi 26 avril 2010

Colonie Dignidad

La colonie Dignidad est une colonie agricole recluse et sectaire qui est fondée au Chili en 1961 par des expatriés allemands dont notamment Paul Schäfer (ou Schaefer), ancien nazi et brancardier de la Waffen-SS, condamné plus tard pour abus sexuels contre des mineurs.

Pendant la dictature militaire d'Augusto Pinochet, la colonie aide la police politique qui y emprisonne et torture des opposants. En 1991, après la fin de la dictature, elle perd son statut protégé et devient la Villa Baviera1.

Histoire [modifier]

Schäfer avait déjà été, dans la jeune RFA, le fondateur d'un établissement destiné aux orphelins de guerre. Œuvre louable en apparence mais qui avait fini par attirer l'attention de la justice en raison de plusieurs plaintes révélant la pédophilie de Schäfer. Néanmoins, ce dernier parvient, non seulement à échapper aux poursuites en s'exilant au Chili mais, de surcroît, à se voir attribuer, par les autorités chiliennes (sous la présidence de Jorge Alessandri), un territoire de 3000 ha au sud de Santiago. Territoire sur lequel il est censé reproduire son action "caritative" auprès des populations déshéritées de la région. C'est ainsi que naît la Colonie Dignidad.

La Colonie Dignidad étend son territoire et constitue, en plein territoire chilien, une enclave hermétique mais néanmoins prospère de plusieurs centaines de kilomètres-carrés, accumulant privilèges et exemptions. Bref, une zone de non-droit dans laquelle Schäfer, nostalgique du IIIe Reich, règne en maître absolu tout en profitant de sa position pour violer des mineurs. La dictature d'Augusto Pinochetet sa DINA (la police politique) fermeront complaisamment les yeux, trouvant dans la Colonie Dignidad une base arrière bien confortable dans le cadre de l'Opération Condor. La colonie a en effet servi d'usine d'armements, de centre de torture et de base de retransmission des informations sur les opposants marxistes et socialistes. De même que Pinochet, Manuel Contreras visitait régulièrement la Colonia Dignidad [citation nécessaire] 1.

L'impunité dont bénéficiait la Colonie Dignidad va partiellement et progressivement s'effriter après la fin de la dictature Pinochet (en 1990). En 1991, elle perd son statut d'association caritative et se rebaptise Villa Baviera. En 1996/1997, l'étau se resserre autour de Paul Schäfer, accusé d'abus sexuels sur mineurs et de torture. En 1997, Schäfer disparaît de la circulation et échappe aux enquêteurs durant plusieurs années. Il est alors âgé de 76 ans, et certains le donnent pour mort. Il est finalement capturé en Argentine en mars 2005. Paul Schäfer est mort en prison, le 24 avril 2010, des suites de problèmes cardiaques, à l'âge de 89 ans. Malgré la condamnation à 20 ans de prison pour abus sexuels, et certaines condamnations pour avoir violé la loi sur la détention d'armes, pour homicide et torture, Paul Schäfer n'aura jamais été condamné pour tous les crimes qu'il a commis, et emporte sans doute beaucoup d'informations dans sa tombe.

Interrogé en mars 2005 par le juge Alejandro Madrid à propos de la mort de l'ancien président chrétien-démocrate Eduardo Frei Montalva, l'américain Michael Townley, agent de la DINA, avoua l'existence de liens entre la Colonia Dignidad, et le Laboratoire de guerre bactériologique de l'armée chilienne. Les enquêteurs soupçonnent que le poison qui a tué Frei Montalva dans la clinique de Santa Maria en 1982 a été élaboré dans cet endroit. Ce nouveau laboratoire de l'armée, à l'intérieur de la Colonia Dignidad, aurait été, selon Townley, le successeur du laboratoire de la DINA Via Naranja de lo Curro, où Townley travaillait avec le chimiste Eugenio Berrios. Townley a aussi témoigné au sujet d'expériences biologiques commises sur des prisonniers dans ce camp de détention2.

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 06:33
Rappel :Le conflit israélo-arabe en chiffres
mercredi 15 octobre 2008
par Dennis Prager

takeapen.org

 

Pour les nombreux lecteurs qui ont réclamé un bref résumé des arguments moraux dans le conflit israélo-arabe, je vous propose la liste suivante de données chiffrées.

 

- Le nombre de mentions de Jérusalem dans la Bible hébraïque : plus de 700 fois.

 

- Le nombre de mentions de Jérusalem dans le Coran : 0

 

- Le nombre de dirigeants arabes ayant visité Jérusalem sous domination arabe (1948 à 1967) : 1

 

- Le nombre de réfugiés arabes ayant fui le territoire qui est devenu Israël : approximativement 600 000[selon certaines sources, 720 000]

 

- Le nombre de réfugiés juifs ayant fui les pays arabes : approximativement 600 000.

 

- Le nombre d'agences de l'ONU ne s'occupant que des réfugiés palestiniens : 1

 

- Le nombre d'agences de l'ONU s'occupant des réfugiés venant du reste du monde : 1

 

- Le nombre d'états juifs ayant existé sur le territoire que l'on appelle la Palestine : 3

 

- Le nombre d'états arabes ou musulmans ayant existé sur le territoire que l'on appelle la Palestine : 0

 

- Le nombre d'attaques terroristes par les Israéliens ou les Juifs depuis 1967 : 1

 

- Le nombre d'attaques terroristes par les Arabes ou les musulmans depuis 1967 : des milliers

 

- Le pourcentage de Juifs ayant approuvé le terrorisme juif : 1 %

 

- Le pourcentage de Palestiniens ayant approuvé les terroristes islamiques : environ 90 %

 

- Le nombre de pays juifs : 1-

 

- Le nombre de démocraties juives : 1

 

- Le nombre de pays arabes : 22

 

- Le nombre de démocraties arabes : 0

 

- Le nombre de femmes arabes tuées chaque année par leurs frères et leurs pères dans les « meurtres d'honneur » : des milliers

 

- Le nombre de femmes juives tuées chaque année par leurs frères et leurs pères dans les « meurtres d'honneur » : aucune

 

- Le nombre de cultes religieux chrétiens ou juifs autorisés en Arabie Saoudite : 0

 

- Le nombre de cultes religieux musulmans autorisés en Israël : sans limite

 

- Le nombre d'arabes israéliens autorisés à vivre dans des implantations arabes en Israël : 1 250 000.

 

- Le nombre de Juifs autorisés par l'Autorité Palestinienne a vivre dans des implantations juives dans [les territoires contrôlés par] l'Autorité Palestinienne : 0

 

- Le pourcentage de résolutions de la Commission des Nations Unies sur les droits de l'homme condamnant un pays arabe pour violations des droits de l'homme : 0

 

 

- Le pourcentage de résolutions de la Commission des Nations Unies sur les droits de l'homme condamnant Israël pour violations des droits de l'homme : 26

 

- Le nombre de résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies concernant le Moyen-Orient entre 1948 et 1991 : 175 dont 97 contre Israël et 4 contre un pays arabe.

 

- Le nombre de pays arabes membres du Conseil de Sécurité des Nations Unies : 16

 

- Le nombre de fois qu'Israël a été membre du Conseil de Sécurité des Nations Unies : 0

 

- Le nombre de résolutions de l'Assemblée Générale des Nations Unies condamnant Israël : 322

 

- Le nombre de résolutions de l'Assemblée Générale des Nations Unies condamnant un pays arabe : 0

 

- Le pourcentage de votes des pays arabes en accord avec la position des Etats-Unis à l'ONU : 16.6 %

 

- Le pourcentage de votes d'Israël en accord avec la position des Etats-Unis à l'ONU : 92.6 %

 

- Le pourcentage des professeurs d'études moyen-orientales [aux Etats-Unis] défendant le sionisme et Israël : approximativement 1 %

 

- Le pourcentage des professeurs d'études moyen-orientales [aux Etats-Unis] soutenant le multiculturalisme sur les campus universitaires : 100 %

 

- Le pourcentage de personnes soutenant que l'état juif n'a aucun droit d'exister qui croient également qu'un autre pays n'a pas le droit d'exister : 0 %

 

- Le pourcentage de personnes soutenant que, de tous les pays du monde, seul l'état juif n'a pas le droit d'exister mais qui nient être antisémites : approximativement 100 %

 

- Le nombre de Musulmans dans le monde : plus d'un milliard

 

- Le nombre de manifestations musulmanes contre la terreur islamique : approximativement 2

(JewishWorldReview texte anglais original)

 

 

 

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 18:46

pour  aschkel.info et lessakele

 

MagazineTsedek-Info d'Israël n° 81                           mai-juin 2010

 Albert SOUED

Distinctions & performances

 

- La comédie "Sumo" de Sharon Maymon qui décrit la vie et l'évolution de 4 amis obèses a obtenu le Grand Prix du 13ème festival de l'Alpe d'Huez.

- Pr Mordechaï Kremnizer, juriste, a reçu le prix de 60 000 euros de la Fondation allemande Alexander von Humboldt, qui encourage la recherche scientifique.

- Boris Gelfand, 41 ans, a remporté la Coupe Mondiale d'Echecs en Russie, battant le champion d'Ukraine Ruslan Ponomariov aux points 7/5.

- Dr. Yaakov Bar, doyen de l'Ecole d'ingénierie du Collège Kinneret (Lac de Tibériade) et expert en hydrologie a reçu le prix honoraire Interpore, The International Society forPorous Media

 

High Tech

 

- Créée récemment par Shlomo Shamy, www.Recipping.com  est une start-up de RoshHaa'yin, spécialisée dans l'aide des ménages pour composer leurs menus, pour acheter au meilleur prix les ingrédients et pour livrer les produits nécessaires. Un logiciel permet d'établir, à partir des menus, les listes d'achat les plus adaptées et les moins coûteuses.

Ido Mazursky a créé Shidonni dans le parc industriel de Rehovot,www.shidonni.com, une entreprise qui offre aux enfants la possibilité de dessiner leur jouet ou leur poupée sur ordinateur et de recevoir en retour l'objet correspondant, pour la somme de 80 $. Le site fonctionne en 8 langues et, interactif,  il offre de plus de multiples possibilités de jouer et de s'exprimer.

- Les peaux brunes sont à la mode. Shwaneh Maniov, une fellasha, a mis au point une gamme de cosmétiques adaptée à ces peaux, "S'ava", la reine de Saba en amharique. Ce maquillage, à un prix abordable, rehausse et met en valeur la peau brune.

 

Tourisme

 

Le Safari de Ramat Gan, qui en a 38, est devenu le principal pourvoyeur d'hippopotames dans le monde. Douze de ces mammifères africains ont été vendus récemment au Vietnam, en Russie, au Kazakhstan, en Ukraine et en Turquie. Le succès est dû à un savoir-faire en matière d'anesthésie et de transport par mer ou air de ces animaux. Une grossesse courte, 8 mois, et le fait que les conditions de vie au safari sont à peu près identiques au milieu naturel entraînent un taux élevé de reproduction. 

 

Archéologie

 

- Près de la jonction du Yarkon avec Nahal Ayalon, à Ramat Aviv, à l'occasion des fondations d'un immeuble, Ayelet Dayan de l'AAI (Autorité des Antiquités d'Israël) a découvert une habitation de 3 pièces, datant de 8 000 ans, soit le site habité le plus ancien jamais découvert dans la région. Des objets datant de 13 000 à 100 000 ans ont également été déterrés (pointes en silex, bol en basalte, dent et os d'hippopotame…) montrant le début d'une sédentarisation.

Pr Yossef Garfinkel avait découvert une poterie en forme de trapèze comprenant une inscription en hébreu ancien et datant du – 10ème s. PrGershon Galil de l'Université de Haifa a déchiffré ce texte, le plus ancien jamais déchiffré dans cette langue: "tu ne le feras pas…, mais tu adoreras ton D….Juges l'esclave et la veuve…. Juges l'orphelin et l'étranger. Plaides pour l'enfant, pour le pauvre et la veuve…. Réhabilites le pauvre auprès du Roi. Protèges le pauvre et l'esclave…. Soutiens l'étranger"

- Sous la houlette de Pr Shimon Gibson, Dr Boaz Zissu et Pr James Tabor, des spécialistes de l'Autorité des Antiquités et de l'Université Hébraïque de Jérusalem ont procédé à l'analyse ADN des dépouilles d'un homme enterré entre l'an 1 et 50, dans la Tombe au Linceul, au cimetière connu sous le nom d'Akeldama, dans la vallée deHinnom. Ils ont découvert que l'homme était atteint de lèpre et qu'il est mort de la tuberculose. La dépouille était dans un ossuaire en pierre dans un local protégé, laissant penser que l'homme était quelqu'un d'important dans la société de Jérusalem.

 

Révélations

 

Le saviez-vous ?  La tombe du prophète Ezéchiel, enterré en Irak vient d'être profanée et les inscriptions en hébreu plâtrées, les Islamistes souhaitant effacer toute trace de la présence juive et projetant d'édifier une mosquée sur ce lieu biblique. 

Le saviez-vous ?  A ce jour, il existe une trentaine de Groupes parlementaires amis de la Knesset, venant du monde entier et oeuvrant en faveur d'Israël. Ce "Caucus" est présidé par David Rotem, député du parti Israel Beiténou (Israël Notre Maison). Son projet est de réunir autant de groupes que de nations à l'Onu. Une bonne partie de ce "Caucus" est formé de Chrétiens Evangélistes.

Le saviez-vous ?  2000 boîtes de munitions en bois de Tsahal sont déjà utilisées pour nicher des oiseaux prédateurs, comme les chouettes et les crécerelles, qui aident les fermiers à se débarrasser des rongeurs. 

Le saviez-vous ?  Sept descendants, entre 19 et 23 ans, de l’ancienne communauté juive de Kaifeng sont venus en Israël pour étudier l’hébreu et se convertir au Judaïsme. Née au 10ème s, après le passage de marchands de Perse, cette communauté fut dissoute il y a 150 ans. Aujourd'hui elle compte un millier d'âmes.

Le saviez-vous ?  Sir Roger Moore (James Bond) s'est produit au festival de Musique de Chambre d'Eilat (www.eilat-festival.com ) où il a joué dans "Violins of the world", afin de promouvoir une campagne de circoncision en Afrique, pour endiguer le Sida, dans le cadre de l'Unicef dont il est un ambassadeur.

 

Défense

 

- Selon le commandant Ido Nehoushtan, l'Armée de l'air envisage d'acquérir des micro-satellites. Rafael et IAI (Industrie Aérosatiale d'Israël) développent des satellites ultra légers (moins de 120 kg), encapsulables dans des missiles tirés par des avions F15, puis mis sur orbité basse (300 km). Les avantages sont nombreux notamment la polyvalence des usages, la rapidité des opérations et du déploiement, la maniabilité et le faible coût. Délai: 5 ans.

- Sous la direction de Pr Ehoud Rivlin, Ronen Keidar, responsable des "Systèmes Intelligents" et les étudiants du Technion ont mis au point "Rahfan", un hélicoptère robotisé d'un kg et de 30 minutes d'autonomie, pour des missions limitées et rapides d'observation et de localisation, capable de photographier à 360°. Les avancées techniques se situent au niveau de la précision, de la maniabilité et de la vision à distance, grâce à un système original de traitement rapide des données.

- En 1ère mondiale de la sécurité aux aéroports, la compagnie El Al expérimente avec ses passagers ayant la carte de fidélité Matmid, le système "Unipass". Dans ce système, le passager présente sa carte biométrique et son passeport à une machine; il doit être accepté avant de poursuivre; la machine lui pose alors des questions indiscrètes auxquelles il doit répondre. S'il passe ces épreuves avec succès, il procède à l'enregistrement. Sinon, il est interrogé comme les autres passagers par des spécialistes

 

Inventions et découvertes

- Dr Uri Shanas, biologiste de l'Université de Haifa a découvert une nouvelle espèce d'araignée, la plus grande Cerbalus Aravensis au Moyen Orient, ayant 14 cm d'envergure et 8 pattes. Son environnement, les sables de Samar dans l'Arava, est menacé de disparition.

- Dr Yaara Yeshurun, doctorante en coopération avec Pr Noam Sobel et Pr YadinDudai, du département de Neurobiologie de l'Institut Weizmann, ont procédé à des expérimentations pour déterminer le lien entre les odeurs et les souvenirs, objets, images ou événements. Ils pensent que l’explication du souvenir olfactif ne se trouve pas nécessairement dans l’enfance, mais remonte plutôt à la 1ère fois qu’une odeur est rencontrée et elle est ainsi liée à un objet ou à un événement. Le fait d’associer pour la première fois une odeur à une expérience vécue laisse sur le cerveau une impression durable.

- Taga, société néerlando-israélienne, a développé un véhicule hybride à 3 roues, nommé aussi Taga, vélo et poussette, parfaitement adapté à la vie urbaine, et pouvant facilement se transformer d'un vélo confortable avec un siège pour enfant, en une robuste poussette.

 

Problèmes de société

 

Sous la direction de Pr Karl Skorecki, Shahinaz Ali, une experte indienne en DNA, de l'Institut d'immuno-hématologie de Mombay, a rejoint le Technion deHaifa pour un an, afin d'étudier l'origine de l'ethnie "Afridi Pathan" à Malihabad, district de Lucknow (Uttar Pradesh), à partir d'échantillons sanguins collectés localement. Les Pathans seraient des descendants de la tribu perdue d'Ephraïm et on suppose que les Talibans d'Afghanistan et du Pakistan sont des Pashtouns descendants de l'ethnie Afridi Pathan.

- A la demande du Ministère de l'Immigration, Cartography Knowledge Group a procédé à un sondage auprès de 500 personnes pour recueillir l'impact de cette immigration sur la société.

73% la considèrent comme vitale pour le pays et plus de 50% pensent qu'elle est à l'origine de la hausse de la criminalité et de l'alcoolisme. 30% pensent qu'elle rende plus difficile la recherche d'un  logement et 35% pensent qu'elle rend plus difficile la recherche d'un emploi.

- En 2009, 730 enfants ont été hospitalisés pour consommation excessive d'alcool. Ainsi 2/3 des adolescents éthiopiens consomment des boissons alcoolisées et 40% admettent se saoûler régulièrement. En général 20% des jeunes entre 12 et 18 ans consomment au moins 5 verres d’alcool en une heure et cela au minimum une fois par mois. Ce phénomène s’accompagne de vandalisme, de violence et d’infraction à l’ordre public et touche des enfants de plus en plus jeunes, 11 ans. Aujourd'hui une loi interdit aux adultes de vendre de l'alcool aux mineurs.

- L'enquête menée par Pr Shlomo Getz, directeur de l'Institut de Recherche sur leQibouts et la Coopérative, à l'Université de Haifa, montre qu'en 2010 seul un qibouts sur 4 a gardé son caractère collectiviste, soit au total 66 qiboutsim sur 263. Les membres de 188 qiboutsim reçoivent un revenu en fonction de leur travail, qu'il soit au sein du qiboutsou à l'extérieur. 9 qiboutsim ont adopté un modèle mixte.

 

Environnement

 

- Le président de la région d'Eilot espère que l'Arava sera la "Silicon valley" de l'énergie renouvelable. Jon Cohen, président d'Arava Power Company a rejoint Siemens Israël pour installer une centrale solaire de 100 Mw, utilisant des champs solaires de moyenne importance dans les 6 Qibouts Ketura, Yotvata, Lotan, Grofit, Eliphaz et Neve Harif. En effet le plan du gouvernement est d'atteindre 5% d'énergie renouvelable dans 4 ans. Selon Jon Cohen ce plan n'est pas assez ambitieux et on devrait pouvoir installer 1000Mw.

Le dioxyde de soufre (SO2) est un polluant gazeux émis par des sources naturelles et par la combustion de combustibles fossiles contenant du soufre. Cause de plusieurs maladies pulmonaires, aiguës et chroniques, le dioxyde de soufre réduit aussi la productivité agricole. Pr Robert Fluhr du Département de la Science des Plantes de l'Institut Weizmann a découvert une méthode simple et économique pour se débarrasser de ce polluant. Il utilise une enzyme de plantes modifiées qui transforme le sulfite en sulfate inoffensif, stocké et utilisé par la plante.

- Après la catastrophe de Haïti, Dr Avi Shapira a informé la Knesset du scénario probable d'un séisme de magnitude de 7,5, se produisant à Beit Shea'n: 16 000 morts, 6000 blessés graves, 377 000 personnes déplacées, 10 000 bâtiments détruits et 20 000 endommagés.

- Pr Dan Yakir & Dr Eyal Rotenberg du département des Sciences de l'Energie et de l'Environnement de l'Institut Weizmann à Rehovot ont analysé pendant 10 ans l'évolution de la forêt Yatir, en bordure du Négev, zone semi-aride. Leur travail fait partie du projet mondial "Fluxnet" comprenant 400 stations dont le but est de déterminer les interrelations entre les forêts, l'atmosphère et le climat. Ils sont arrivés à la conclusion étonnante que la désertification aurait retardé le réchauffement climatique de 20%. En effet le désert réfléchit la lumière solaire, en libérant des radiations infrarouges qui ont un effet refroidissant. Dans un monde où la désertification progresse à l'allure de 6 millions ha/an, ces résultats peuvent influer sur les prévisions de changement climatique. Les forêts sont réputées piéger le CO2 de l'atmosphère et réchauffer celle-ci. De plus, en zone semi aride, les forêts réfléchissent la chaleur solaire et contribuent au réchauffement. Les forêts semi-arides couvrent 17% de la surface du globe.

 

Culture

 

- Une coopération entre le site international de généalogie www.MyHeritage.com/BH deBeit Atarot avec le Musée du Peuple Juif (ex Diaspora) ou Beit Hatfoutsot va permettre de reconstituer, de digitaliser et de centraliser l'ensemble des arbres généalogiques des familles. Un logiciel est fourni pour introduire les données familiales (noms, photos, vidéos, histoires etc..) et permettre des liens entre des parents lointains dans la recherche de familles. Selon son président Gilad Japhet, MyHeritage a déjà 9 million d'arbres, 35 millions de membres et 420 millions de profils. Il fonctionne en 36 langues. Selon son président Avinoam Armoni, Beit Hatfoutsot, réaménagé, aura un Musée virtuel d'ici à un an.

- L'organisation Aish Hatorah a réalisé un Temple miniature, à l'échelle de 1/60, pesant 1,2 t.

Le modèle comprend des éléments en or, en pierre et en marbre et se trouve au 3èmeétage face au Mur Occidental. Il a été construit dans un but pédagogique.

- Chevalier des Lettres et des Arts, le pianiste, compositeur et chef d'orchestre GilShohat a brillé dans l'opéra "Rêves d'enfant", tiré d'une pièce du même nom de HanochLevin de 1993. Surbooké, ce jeune homme de 36 ans, toujours à vélo et toujours soucieux de l'environnement, considère que la musique européenne est le fondement de la culture. Son 4ème opéra manie les extrêmes sans sombrer dans le cynisme, bien que l'histoire parle de ce paquebot de luxe qui emmena en 1939 un millier de réfugiés allemands vers Cuba et retour, et dont la moitié des passagers périra dans l'Holocauste.

 

Santé

 

- Des chercheurs du Centre Médical Ichilov de Tel-Aviv ont réussi à isoler une protéine qui permettra désormais de détecter un début de cancer du colon, à l’aide d’une simple prise de sang. La présence de la protéine CD24 est le signe quasi infaillible d'une tumeur cancéreuse dans le colon.

- Après une expérience sur une vingtaine de bébés, des médecins du Centre MédicalSourasky de Tel Aviv sont arrivés à la conclusion que l'écoute de la musique de Mozart avait un effet bénéfique et relaxant sur les nouveaux nés, favorisant le gain de poids pour les prématurés.

- Pr Eshel Ben Jacob de l'Université de Tel Aviv et son équipe ont étudié au niveau moléculaire, le comportement et la stratégie des bactéries (bacillus subtilis) sous l'influence du stress. Ils ont découvert que les bactéries communiquaient entre elles, par signaux chimiques, prenant des décisions selon un processus complexe du type "théorie des jeux", mettant en œuvre des gènes et des protéines. Ainsi sous l'effet de la faim, des toxines ou quand l'ADN est endommagé, la bactérie crée un double plus résilient appelé "spore" qui se manifeste quand le stress a cessé. La bactérie survit ainsi à sa propre destruction. Mais ceci n'est pas extrapolable à une forme de vie plus sophistiquée.

- Selon Richard Ebstein, professeur de génétique à l'Université Hébraïque de Jérusalem, acheter un billet de loterie, contracter une assurance, jouer à la bourse ou investir dans l'immobilier, tout n'est qu'une question de gènes, la monoamine oxydase A ou MAOA. De grandes variations de ce gène entraînent une grande prise de risques sur le plan économique.

 

Internet

 

- Maintenant on peut se promener sur le Mont des Oliviers sur internet. En mettant un nom et une date de décès on trouve la sépulture, si elle est déjà répertoriée. 20 000 tombes sur 300 000 sont déjà identifiées et en ligne. Voirhttp://www.mountofolives.co.il/eng/map.aspx?

- Pour apprendre l'hébreu biblique sur Internet grâce à eTeacher, allez à

www.ClassicalHebrew.com

 

source: Jerusalem Post, Jerusalem Report, Haaretz, Yédiot Ah'oronot -- contribution:Albert SOUED

la série de Tsedek-Info est en ligne à http://www.nuitdorient.com/40a.htm 

 

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