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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 05:59
Le Saviez-vous ?





30/12/1922
Fondation de l'URSS









 

Lenine (Premier président de URSS)

La Russie récemment sortie de la révolution de 1921 change de nom pour s'appeler Union des républiques socialistes soviétiques (URSS). Les délégués du Parti communiste optent pour une constitution de type fédéral qui sera définitivement adoptée le 1er janvier 1924. L'Union comprend la Russie et l'Asie centrale, l'Ukraine, la Biélorussie et la Transcaucasie. Le pouvoir central établi à Moscou régit tous les organes de l'immense nation soviétique. Le gouvernement socialiste instaure "la dictature du prolétariat" et se donne pour mission de détruire les anciennes classes dominantes, la bourgeoisie et l'aristocratie.

http://www.linternaute.com/histoire/ 



 A Moscou, le congrès des Soviets fonde l'Union des républiques socialistes soviétiques (en russe S.S.S.R.). Celle-ci réunit l'Ukraine, la Russie, la Biélorussie et la Transcaucasie.
L'URSS est créée au terme d'une guerre civile qui dura de 1918 à 1922, pendant laquelle se distingua Trotski à la tête de l'Armée Rouge.
Au fil des années, d'autres républiques rejoignent l'URSS qui finit par compter 15 républiques, fédérées et souveraines : Russie, Kazakhstan, Ukraine, Turkménistan, Ouzbékistan, Biélorussie, Kirghizistan, Tadjikistan, Azerbaïdjan, Géorgie, Lituanie, Lettonie, Estonie, Moldavie, Arménie.
C'est le plus grand État du monde occupant 1/6 des terres habitables. État multinational, il est composé de 110 peuples et groupes ethniques différents pour une population totale de près de 289 millions d'habitants (1990).
A partir de 1990, l'URSS vit une période agitée : plusieurs républiques réclament leur autonomie ou leur indépendance, et le 19 août 1991 les conservateurs tentent un coup d'État.
Le 8 décembre 1991 à Minsk, la Biélorussie, la Russie et l'Ukraine constatent la fin politique de l'URSS et créent par un communiqué commun la C.E.I. (Communauté d'États Indépendants). La communauté des États souverains est ouverte à tous les États de l'ancienne URSS : le 21 décembre huit républiques rejoignent la CEI.
Seule la Géorgie reste à l'écart. Les 11 dirigeants envoient au président de l'URSS M. Gorbatchev un message pour l'informer que l'Union soviétique et sa fonction présidentielle n'ont plus lieu d'exister. Gorbatchev démissionne le 25 décembre. A minuit, sur le Kremlin, le drapeau de l'Union soviétique est remplacé par le drapeau russe. l'URSS n'existe plus.

 http://www.almaniaque.com/v2/almaniaque/default.asp 
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29 décembre 2009 2 29 /12 /décembre /2009 16:42
Cuisine Biblique
Par LAUREN GELFOND FELDINGER 
29.12.09

Quand le chef Basson ferme les yeux pour humer les herbes sauvages qui dépassent immanquablement de sa poche de chemise, il oublie parfois dans quelle Jérusalem il se trouve : celle de la Bible, ou la ville moderne d'aujourd'hui.
Car telle est précisément sa vocation : établir un lien entre les traditions culinaires du folklore juif et la cuisine moderne. C'est à cette tâche qu'il entend vouer la dernière réincarnation de son restaurant, Eucalyptus. A quelques centaines de mètres en contrebas des murailles, face à la Vieille Ville de Jérusalem, son septième établissement correspond à la concrétisation d'un rêve : planter ses racines dans un cadre chargé d'histoire.

Cuisine israélienne. Moshé Basson explique que les plats locaux sont un mélange de mets traditionnels venus de l'Orient et d'Europe de l'Est, infusés de saveurs internationales. 
PHOTO: ARIEL JEROZOLIMSKI , JPOST

Rez-de-chaussée : entrée par la colonie des artistes Houtzot Hayotzer, dans le quartier de Yémin Moshé vieux de 150 ans. Là, le tout nouveau restaurant sert des plats de viande et de légumes inspirés des traditions culinaires locales de l'Antiquité. Premier étage : vue sur les murailles de la Vieille Ville, de la Citadelle de David, de la tombe du roi David et de l'Eglise de la Dormition d'un côté, mais aussi des toits rouges de Yémin Moshé. Le café Sabras proposera bientôt des repas lactés et végétariens plus légers, à déguster au son d'une harpe. Autre projet du chef, actuellement en négociation avec la municipalité de Jérusalem : créer un jardin biblique au cœur de la verdure environnante.
Dans le bureau tout neuf de Basson, lavande, hysope, feuilles de laurier et têtes d'ail séchées parsèment un amoncellement de papiers et de livres. De la poche poitrine de sa chemise, dépassent du basilique sauvage, de la sauge et de la verveine citronnée.

"J'ai toujours des herbes sur moi", avoue-t-il, "elles me donnent de l'inspiration et agissent comme des talismans." Les saisissant l'une après l'autre, il se lance dans des histoires de senteurs issues du Cantique des Cantiques, puis dans une description des encens qui brûlaient dans le Second Temple, avant d'évoquer les arômes de son enfance.
Né en 1950 en Irak, Moshé Basson a grandi à Jérusalem, dans un camp de transit pour immigrants, situé à Talpiot. Ses parents vont vite ouvrir une boulangerie à Beit Safafa, le village arabe voisin. Aussi, odeurs de pain, de brioches et de cuisine locale imprègnent-elles tous ses souvenirs.

En 1986, il ouvre son premier restaurant, Eucalyptus, autour d'un arbre du même nom qu'il avait planté, enfant, pour Tou Bishvat (le nouvel an des arbres). Depuis, Basson est connu pour être le folkloriste de l'assiette, militant tout feu tout flamme de la cuisine authentique. Rencontre avec celui que l'on appelle "le Chef biblique".

Jerusalem Post : Quels sont vos premiers souvenirs de Jérusalem ?
Moshé Basson : Tous les Juifs d'Amara, près de Basra, ont débarqué à Jérusalem. Ma famille y est arrivée en 1951, au moment de Pessah. Au début, nous vivions à sept dans une barraque en tôle ondulée de 7 m2, sans sol. Il fallait être chanceux pour avoir droit à un vrai sol. Les cabanes de réfugiés en bois,comme à Kiriat Hayovel, étaient les plus luxueuses. Dans notre quartier, il n'y avait qu'un robinet d'eau courante pour 5 000 personnes, si bien qu'il y avait la queue 24h sur 24. Le pire, c'était ce qu'on appelait les toilettes, un trou dans la terre. Les mauvaises odeurs ne manquaient pas, mais moi, je me rappelle l'odeur de la Halah sucrée et du pain noir qui cuisaient dans le four.
Beaucoup d'Israéliens ignorent l'existence des maabarot (cabanes pour nouveaux immigrants). Pour eux, un réfugié est forcément palestinien. C'est pourquoi je rêve de créer un musée des maabarot.

Quand nous avons emménagé dans une maison de pierres de 16 m2, dotée de toilettes avec siège à l'extérieur et un petit jardin, nous avons eu l'impression d'habiter une villa. Il y avait là tous les arbres fruitiers, les légumes et les poulets qu'on peut imaginer. Je me rappelle l'odeur de l'etrog sec et des quatre-épices que mon père avait l'habitude de moudre pour ajouter à son tabac, et celle des herbes qu'il apportait à la synagogue à la fin de Shabbat. Je me souviens aussi du fumet de la viande que préparait Tata Zeinab, à Beit Safafa ; à l'époque, je rêvais de goûter à ses plats (qui n'étaient pas casher), un peu comme Moïse voyant la Terre promise, mais ne pouvant y entrer. J'ai grandi parmi les traditions de l'Orient. Celles de mes ancêtres juifs depuis l'époque des prophètes et des rois se mêlent à celles des Arabes de l'ancienne Palestine et d'Irak.

J.P. : Comment avez-vous commencé à vous intéresser aux herbes et à la cuisine ?
M.B. : Mon père ramassait des poireaux sauvages pour parfumer l'omelette. Mon institutrice, Nehama, nous emmenait en promenade dans la nature et nous montrait le khubeiza (la mauve) que mangeait sa famille durant le siège de Jérusalem, en 1948. Et puis, il y avait cet homme de Beit Safafa qui s'occupait de notre jardin. Souvent, je suivais son fils Moustafa à dos de mule jusqu'au wadi, entre Mekor Haïm et les Katamonim, ce qui correspond aujourd'hui à la zone industrielle de Talpiot. Il gardait des chèvres et des moutons et je le voyais cueillir des pois sauvages. Je craignais que ce ne soit du poison, mais j'en rapportais malgré tout à ma mère. Un jour, nous avons goûté : c'était sucré, délicieux. Dès lors, j'ai fait confiance à Moustafa. C'est lui qui m'a appris à utiliser le cyclamen dans la cuisine de façon à ce qu'il ne soit pas toxique.

Par la suite, une fois devenu chef, j'allais régulièrement à la porte de Damas discuter avec les cultivateurs arabes et les ouvriers agricoles qui vendaient des légumes et des herbes introuvables sur les marchés israéliens. Les Juifs d'Irak viennent d'un climat différent, mais ils connaissaient les plantes qui poussent ici parce qu'ils étaient restés en contact avec Jérusalem et Hébron tout au long de leur exil. En revanche, ils ignoraient où trouver ces plantes et comment les utiliser. Les Halabi (Juifs syriens d'Alep) avaient davantage de connaissances pratiques, car leur climat était plus similaire. Les Palestiniens qui vivent ici ont été, en quelque sorte, les gardiens de nos traditions. Quand vous vous promenez dans la nature avec votre père et vos sœurs et des gens qui ont plus d'expérience, vous perpétuez la tradition.

Les gens transmettent leur savoir, mais sans écoles, sans cours magistraux. Moi, j'ai l'impression que la tradition des herbes et des remèdes naturels nous vient, en fait, de Dieu. C'est un savoir commun, qu'il faut apprendre à absorber. Un savoir qui, bien sûr, se loge dans l'esprit, mais qui, pour moi, est là-haut, et peut-être dans l'âme. On peut aussi appeler cela la "sagesse collective".


J.P. : Quelles sont les recettes d'aujourd'hui qui vous semblent les plus proches de celles de la Bible et de la Terre sainte de l'époque biblique ?J.P. : Que mangeait-on aux trois repas, à Jérusalem, il y a 2 000 ans ?

M.B. : D'abord, on ne faisait que deux repas. On commençait la journée, comme les Américains, avec des céréales et, parfois, du lait et du miel ou du pain trempé dans de l'huile d'olive et du vinaigre. Le repas principal, le soir, était composé de céréales et de légumineuses. Il y avait aussi des courges, des courgettes, des concombres ou des truffes ordinaires, selon la saison, et tous les dérivés des sept espèces. Des découvertes archéologiques révèlent que l'on mangeait aussi des haricots et des lentilles qui, bien sûr, sont également mentionnés dans la Bible. La viande et le poisson étaient surtout réservés pour les jours de fêtes. Seuls les grands prêtres et les gens aisés pouvaient en manger tous les jours.

M.B. : Selon les traditions qui apparaissent dans la Torah, depuis l'histoire d'Abraham accueillant les anges avec un repas, la nourriture était identique aux plats composés de viande et de céréales cuites dans du beurre que les Bédouins préparent aujourd'hui pour leurs invités. Le reste du temps, le régime bédouin actuel ressemble à ce qu'on mangeait quotidiennement en Terre sainte : un régime végétarien à base de pain, de beurre, d'un peu de fromage, parfois avec des œufs et, à l'occasion, des fruits.
Dans l'Antiquité, ceux qui travaillaient la terre mangeaient à peu près comme les Palestiniens, les Syriens ou les Libanais d'aujourd'hui : plus d'huile d'olive et de légumes, du pain de meilleure qualité et une plus grande variété de céréales et de légumineuses.

Dans la cuisine irakienne actuelle - peut-être en raison du lien très fort qui a continué à relier les exilés à leur terre au fil des siècles - on trouve aussi les aliments traditionnels de l'Antiquité, comme le harosset (pâte à base de dates et de noix) ou d'autres spécialités culinaires et mets traditionnels mentionnés dans la Michna.

J.P. : Certains agriculteurs palestiniens mangent et cultivent encore des espèces de plantes sauvages. Pourquoi a-t-on cessé d'utiliser ces plantes ailleurs dans la région ?
M.B. : Jusqu'en 1948 comme à l'époque de la Bible, le khubeiza était l'aliment du pauvre. Après 1948, la diversification des cultures l'a relégué au second plan. Le mode de vie moderne ne nous laisse pas le temps de bien vivre. Parfois, ce sont précisément ceux qui souffraient de la faim, du chômage et de la stagnation sociale qui ont contribué à préserver les traditions importantes, dont la consommation d'herbes et de plantes sauvages. Le nouveau mouvement que l'on appelle "slow food", dans lequel je suis investi, s'attache à retrouver ces traditions ancestrales.

J.P. : Récemment, on a reproché aux Juifs israéliens de vouloir s'approprier les recettes des Palestiniens en proclamant qu'ils en étaient les vrais auteurs. Israël a-t-il volé le felafel ?
M.B. : Tout comme les chefs arabes chrétiens et musulmans du groupe Chefs pour la Paix (association attachée à la coexistence et à l'excellence culinaire, dont je fais partie), je trouve cette dispute sans intérêt. Les traditions culinaires de toute la région se ressemblent, hormis certaines divergences dues à la cacherout. L'an dernier, les Libanais ont proclamé que le taboulé était à eux, tout comme les Grecs affirment avoir inventé la féta. Les pays arabes ont rétorqué que le taboulé était là bien avant la naissance du Liban. Le felafel, lui, est égyptien. Il y a plus de cent ans, c'était l'aliment de la rue en Egypte, mais il était inconnu en Palestine.

Voler quelque chose, c'est affirmer que cette chose est à moi. Mais si j'essaie une recette, cela ne signifie pas qu'elle m'appartient désormais, elle n'est ni à moi, ni à vous. Je vais l'expérimenter, la modifier peut-être un peu et, qui sait, la rendre célèbre. Peut-être va-t-on venir me dire que j'ai volé le magluba (plat de poulet et de riz que l'on démoule), peu importe. Moi, je ne plante pas de drapeau sur ma cuisine. Je mange pour survivre.

Le felafel est une solution bon marché quand on n'a pas les moyens de s'acheter de la viande. Alors pourquoi ne parle-t-on pas du riz aux haricots, ou du riz aux lentilles ? Il s'agit aussi de plats bon marché et c'est de la vraie cuisine de Jérusalem. Et pourtant, on peut également affirmer que ce sont des spécialités égyptiennes ou indiennes, ou d'Amérique du Sud, ou que ces plats viennent du hamin (tchoulent) juif, parce que parfois, des plats différents se développent simultanément en différents lieux.
Quoi qu'il en soit, il y a des Juifs - et pas seulement des Arabes musulmans - qui viennent d'Irak, de Perse, d'Egypte et d'Inde, et les plats de Palestine se sont développés sous l'Empire ottoman. Du coup, je ne les considère pas comme étant juifs, chrétiens ou musulmans. Tout ce que l'on peut affirmer, c'est qu'un plat comportant du porc est sans doute chrétien. Cependant, tous les autres ont été créés et ont évolué naturellement. On ne peut pas dire que le blé appartient plus à un groupe qu'à un autre. Il s'agit d'un aliment, pas d'une marque de fabrique. Quand il est apparu et qu'il s'est répandu, on ne s'est pas demandé qui allait le premier planter son drapeau dessus.

J.P. : Alors, qu'est-ce que la cuisine israélienne ? Existe-t-il une spécialité qui se serait développée ici et qui n'existe nulle part ailleurs ?
M.B. : La cuisine israélienne est un mélange de plats traditionnels venus d'Orient et d'Europe de l'Est, soumis à l'influence grandissante des diverses cultures et cuisines locales et internationales véhiculées par la télévision. Il faut en outre compter avec des apports bibliques originaux qui commencent à entrer dans la cuisine moderne. De plus en plus de chefs s'intéressent davantage aux ingrédients locaux qu'à la cuisine française, par exemple, pour alimenter leur créativité. Ils commencent à comprendre que les meilleurs plats sont ceux qui utilisent les produits de la région et que ce que nous avons ici est bon et intéressant et peut faire notre fierté. Ainsi, presque tous les chefs du pays exploitent désormais la grenade, l'une des sept espèces. Quand j'ai moi-même commencé à l'introduire dans ma cuisine, j'étais l'un des rares à le faire. Je suis très heureux qu'elle soit redevenue populaire.

.P. : Quels autres aliments bibliques ou antiques aimeriez-vous voir remis au goût du jour ?
M.B. : Si nous relisons les histoires de la Bible à l'époque du Second Temple, il apparaît qu'il existait une certaine forme de couscous. On considère le couscous comme une spécialité d'Afrique du Nord, mais pour moi, c'est dans la Bible qu'il trouve son origine. Je pense qu'à l'époque du Second Temple, le couscous était à base de boulgour très fin. J'ai expliqué tout cela quand j'ai remporté le championnat du monde de couscous en Italie, il y a quelques années.


J.P. : Pourquoi est-il si important pour vous de rechercher l'inspiration dans la Torah, la Michna et l'histoire d'Israël pour votre cuisine ?
Huit ou neuf ans plus tard, j'y ai envoyé mon fils Ronni avec une recette que j'ai appelée le "Couscous du roi Salomon", et il a encore gagné. Nous servons le "Couscous du roi Salomon" dans ce restaurant et nous y mettons des ingrédients locaux, ainsi que des ingrédients de la Bible. Je serais très heureux que ce plat se répande. J'aimerais aussi populariser mes figues farcies et d'autres spécialités que je prépare en utilisant des viandes de volaille riches : du faisan et de la caille, auxquels j'additionne de la sauge de Jérusalem, du pourpier et du khubeiza, aujourd'hui considérés comme des mauvaises herbes. Ma recette de boulettes au khubeiza sans viande remonte au siège de Jérusalem, en 1948. Et puis, j'aimerais bien découvrir le secret de la Manne (cette nourriture que les Israélites ont mangée dans le désert pendant quarante ans).

M.B. : Peut-être simplement parce que je prends un plaisir infini à fouiller le passé, qui est si intéressant ! Peut-être aussi parce que cette inventivité que me permettent ces recherches me donne l'impression d'introduire un nouveau souffle dans la cuisine israélienne. 
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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 16:51
Les chrétiens constituent 2,1% de la population d’Israël
D’après les données publiées à la veille de Noël par le Bureau central des statistiques, 154.500 chrétiens vivaient en Israël en décembre 2009, soit 2,1% de la population. 81% d’entre eux sont des arabes et les autres sont pour la plupart des chrétiens originaires de l’ancienne URSS, installés dans le pays avec leur famille juive.

Guysen international news 





Israel . Pays du Moyen-Orient ou la liberté de culte est totale






Les communautés chrétiennes d'Israël
http://www.mfa.gov.il/MFAFR/MFAArchive/2000_2009/2004/1/
Les+communautes+chretiennes+d-Israel.htm
 
 
 
 
 
 
     
Les communautés chrétiennes d'Israël
par Yishaï Eldar

Yishaï Eldar est l'ancien rédacteur en chef de Vie chrétienne en Israël

 
 

 

 

 

 

C’est avec la vie et l'enseignement de Jésus de Nazareth que débute l'histoire des communautés chrétiennes en Terre d'Israël. Après sa mort, l'Eglise apostolique demeura essentiellement judéo-chrétienne à ses débuts, en tout cas dans Jérusalem et alentours, jusqu'à la reconstruction de la cité (vers l'an 130 de l'ère chrétienne) par l'empereur Hadrien. Jérusalem fut alors nommée Aelia Capitolina. Dès lors, l'Eglise locale fut composée de gentils. Au moment de la conquête musulmane, au VIIe siècle, l'Eglise d'Orient était déjà subdivisée en plusieurs branches, qui continuèrent néanmoins très probablement à se partager l'usage des lieux saints. Mais avec le royaume croisé et la suprématie (praedominium) dont bénéficia l'Eglise latine d'Occident, la question des lieux saints suscita des dissensions qui se poursuivirent pendant les périodes mamelouke et ottomane, jusqu'à la déclaration du Status quo en 1852.

Parmi les plus de sept millions de personnes que compte aujourd’hui Israël, les chrétiens constituent quelque 2 % de la population (juifs : 75,5 % ; musulmans : 16,5 % ; druzes : 1,7 % ; et 4,4 % non classés par religion).

Les communautés chrétiennes se divisent en quatre classes principales : orthodoxes-chalcédoniens, orthodoxes non-chalcédoniens (appelés parfois monophysites), catholiques romains (latins et uniates) et protestants. Ces communautés comptent une vingtaine d'anciennes Eglises autochtones et une trentaine d'autres, pour l'essentiel des groupes confessionnels protestants. Excepté les Eglises nationales, comme l'Eglise arménienne, les communautés autochtones sont surtout arabophones. La plupart d'entre elles descendent certainement des premières communautés chrétiennes de l'époque byzantine.

 

Les Eglises orthodoxes chalcédoniennes

Les Eglises orthodoxes-chalcédoniennes (appelées également orthodoxes orientales) forment un groupe d'Eglises autonomes suivant les doctrines des sept conseils oecuméniques, et reconnaissant la primauté honorifique du patriarche de Constantinople. Au fil de l'histoire, ces Eglises se sont développées à partir des quatre anciens patriarcats d'Orient : Alexandrie, Antioche, Constantinople et Jérusalem.

Le patriarcat grec-orthodoxe de Jérusalem se considère comme l'Eglise-mère de Jérusalem, et le rang d'évêché patriarcal lui fut octroyé en 451par le concile de Chalcédoine. Lors du schisme avec Rome en 1054, il se rangea du côté des autres Eglises orthodoxes orientales. Depuis, le Patriarcat de Rome et ceux d'Orient se virent séparés par des dissensions théologiques et politiques. La rencontre historique organisée en 1964 à Jérusalem entre le pape Paul VI et le patriarche oecuménique de Constantinople, Athénagoras, a marqué le début d'une réconciliation.

Depuis des siècles, la gestion des intérêts grecs-orthodoxes en Terre sainte a été confiée aux soins de la Confrérie du Saint-Sépulcre, qui a cherché à conserver le statut de l'Eglise orthodoxe dans les lieux saints et le caractère hellénistique du Patriarcat. Les paroisses, en majorité arabophones, sont desservies par des prêtres arabes mariés, ainsi que par des membres de cette Confrérie.

Deux Eglises nationales orthodoxes orientales ont une représentation en Israël : la russe et la roumaine. En union avec le patriarcat grec orthodoxe, elles sont placées sous l'autorité locale de celui-ci.

 
 
L'église orthodoxe russe
 

La Mission orthodoxe russe s'installa à Jérusalem en 1858, mais les chrétiens russes avaient commencé à se rendre en pèlerinage en Terre sainte dès le XIe siècle, quelques années seulement après la Conversion de Kiev. Ces visites se poursuivirent durant les neuf siècles suivant, et se transformèrent, à la fin du XIXe siècle, en de grands pèlerinages annuels qui durèrent jusqu'à la Première Guerre mondiale, mais furent interrompus par la Révolution russe. Depuis 1949, les titres de propriété de l'Eglise russe sur le territoire d'Israël de l'époque sont détenus par la Mission orthodoxe russe (patriarcat de Moscou) ; dans les régions alors situées sous contrôle jordanien (de 1948 à 1967), les titres de propriété ont été confiés à la Mission ecclésiastique russe représentant l'Eglise orthodoxe russe hors de Russie (l'Eglise ‘en exil'). Chacune de ces missions est dirigée par un archimandrite, assisté de plusieurs moines et religieuses.
 
Depuis 2001, ces deux Eglises proches se sont engagées dans un processus de rapprochement et de réconciliation, marqué en 2007 par la signature officielle à Moscou de l'Acte de l'Unité canonique.

La mission représentant l'Eglise orthodoxe roumaine fut instaurée en 1935. Elle se compose d'une petite communauté de religieux et de religieuses résidant à Jérusalem et dirigée par un archimandrite.

 

Les Eglises orthodoxes non-chalcédoniennes

Ces Eglises orthodoxes non-chalcédoniennes sont les Eglises d'Orient (arménienne, copte, éthiopienne et syrienne) qui refusèrent jadis de reconnaître les décrets du concile de Chalcédoine en 451. L'un de ces décrets traitait des relations entre les natures divine et humaine attribuées à Jésus.

L'Eglise orthodoxe arménienne remonte à l'an 301, date de la conversion de l'Arménie, qui fut la première nation à adopter le christianisme. Depuis le Ve siècle, une communauté religieuse arménienne est présente à Jérusalem. Selon certaines sources arméniennes, le premier patriarcat remonterait à l'année 638, où une charte fut accordée au patriarche Abraham par le calife Omar. Dans la Vieille Ville de Jérusalem, le quartier arménien existait déjà à l'époque des Croisades. A partir de la fin du XIXe siècle, et en particulier pendant et immédiatement après la Première Guerre mondiale, la communauté locale augmenta considérablement, en raison de l'afflux des réfugiés.

L'Eglise orthodoxe copte a ses racines en Egypte, où la majeure partie de la population se convertit au christianisme au cours des premiers siècles de l'ère chrétienne. Selon la tradition copte, les premiers membres de la communauté arrivèrent au début du IVe siècle à Jérusalem avec Sainte Hélène, la mère de l'empereur Constantin. Cette Eglise influença les débuts du développement de la vie monastique dans le désert de Judée. A l'époque des Mamelouks (1250-1517), la communauté prospéra, puis connut un nouvel essor sous Méhémet Ali, en 1830. A Jérusalem, le patriarche (copte) d'Alexandrie est représenté depuis le XIIIe siècle par un archevêque résident.

Depuis le Moyen Age, ou même avant, l'Eglise orthodoxe éthiopienne possède une communauté à Jérusalem. Les historiens de l'Eglise primitive mentionnent dès le IVe siècle la présence de pèlerins éthiopiens en Terre sainte. Au cours des siècles suivant, l'Eglise éthiopienne a joui de droits importants dans les lieux saints, mais les perdit presque tous à l'époque ottomane, avant la proclamation du status quo.

L'Eglise orthodoxe éthiopienne en Israël est aujourd'hui une petite communauté dirigée par un archevêque, et constituée pour l'essentiel par quelques dizaines de moines et de religieuses vivant dans la Vieille Ville de Jérusalem, au monastère de la cathédrale éthiopienne, ainsi que dans la partie occidentale de la ville. On compte aussi une petite communauté de laïcs. Depuis 1989, date de la reprise des relations diplomatiques entre Israël et l'Ethiopie, les pèlerinages d'Ethiopiens chrétiens se sont multipliés, surtout à Noël et à Pâques.

L'Eglise orthodoxe syrienne, héritière de l'ancienne Eglise d'Antioche, est l'une des communautés chrétiennes les plus anciennes du Moyen Orient. Elle a gardé l'usage traditionnel du syriaque (araméen occidental) dans la liturgie et les prières. Ses membres sont aussi nommés Jacobites (du nom de Jacob Baradaeus, qui instaura cette Eglise au VIe siècle). Le chef de cette Eglise, le patriarche d'Antioche et de tout l'Orient, réside à Damas. Depuis 793, des évêques orthodoxes syriens ont été présents à Jérusalem et le sont en permanence depuis 1471. A l'heure actuelle, l'Eglise locale est dirigée par un évêque résidant à Jérusalem, au monastère de Saint-Marc.

 

Les Eglises catholiques romaines et uniates

 
 

 

 

 

 

 

La basilique du Saint-Sépulcre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La basilique de l'Annonciation à Nazareth
 

Les Eglises catholiques romaines et uniates sont en communion avec Rome et reconnaissent la primatie et l'autorité spirituelle du pape (auquel revient, comme évêque de Rome, l'ancien patriarcat d'Occident). En matière de liturgie, les Eglises orientales en communion avec Rome suivent leurs propres langues et traditions.

Quelles qu'aient été les premières relations entre Rome et Constantinople, aucune tentative d'établir, en Terre sainte, une Eglise occidentale - indépendante du patriarcat orthodoxe existant - ne se produisit, jusqu'à l'instauration du patriarcat latin de Jérusalem sous le royaume des Croisés (1099-1291). L'office de patriarche latin fut reconstitué en 1847. La responsabilité de l'Eglise locale incombait jusqu'alors à l'ordre franciscain, qui a assuré, depuis le XIVe siècle, le rôle de gardien latin des lieux saints.

A l'heure actuelle, le patriarcat latin de Jérusalem est dirigé par un évêque ayant titre de patriarche. Il est secondé par trois vicaires résidant à Nazareth, Amman et Chypre. Ces dernières années, un quatrième vicaire est chargé des congrégations hébréophones en Israël. Les catholiques romains locaux sont qualifiés de 'latins' en langage courant, en raison de la langue liturgique qu'ils utilisèrent au cours de l'Histoire. Néanmoins, depuis le concile Vatican II, la liturgie catholique romaine est célébrée généralement en langue vulgaire, excepté dans certains lieux saints comme la basilique du Saint-Sépulcre et celle de la Nativité, où les messes et les autres office sont encore célébrés en latin.

L'Eglise maronite est une communauté chrétienne d'origine syrienne. La majorité de ses membres vivent au Liban. En union avec l'Eglise catholique romaine depuis 1182, c'est la seule Eglise orientale entièrement catholique. En tant qu'Eglise uniate (Eglise orientale en communion avec Rome, mais conservant néanmoins sa langue, ses rites et son droit canon), elle possède sa propre liturgie, pour l'essentiel un rite d'Antioche célébré en syriaque. La plupart des membres de la communauté maronite d'Israël vivent en Galilée. Le vicariat patriarcal maronite de Jérusalem remonte à 1895.

L'Eglise catholique grecque (melkite) fut créé en 1724. Elle résulte d'un schisme au sein de l'Eglise grecque-orthodoxe d'Antioche. (Le terme 'melkite', littéralement 'royaliste' est dérivé du mot syriaque araméen occidental 'malko', qui signifie 'royal' ou 'roi'. L'usage de ce mot remonte au IVe siècle et sert à désigner les chrétiens autochtones qui, ayant accepté la 'Définition de la foi' du concile de Chalcédoine, restèrent en communion avec le trône impérial de Constantinople).

Un archidiocèse catholique grec fut instauré en 1752 en Galilée. Les catholiques grecs de Jérusalem furent placés vingt ans plus tard sous la juridiction du patriarche melkite d'Antioche, représenté à Jérusalem par un vicaire patriarcal.

L'Eglise catholique syrienne, groupe séparatiste uniate de l'Eglise orthodoxe syrienne, est en communion avec Rome depuis 1663. Les catholiques syriens possèdent leur propre patriarche (qui réside à Beyrouth). Le vicaire patriarche de Jérusalem sert depuis 1890 de chef spirituel à la petite communauté de la ville et à celle de Bethléem. En juillet 1985, la nouvelle église patriarcale de Jérusalem, dédiée à saint Thomas, apôtre des peuples de Syrie et de l'Inde, était consacrée.

En 1741, l'Eglise catholique arménienne se sépara de l'Eglise orthodoxe arménienne, même si auparavant, une communauté arménienne de Cilicie (au sud de l'Anatolie) avait entretenu, depuis les croisades, des contacts avec Rome. Le patriarche catholique arménien réside à Beyrouth car à l'époque, les autorités ottomanes lui avaient interdit d'habiter à Constantinople. En 1842, un vicariat patriarcal fut créé à Jérusalem. Bien qu'en union avec Rome, l'Eglise garde de bonnes relations avec l'Eglise orthodoxe arménienne, et elles coopèrent l'une et l'autre au bien-être de toute la communauté.

L'Eglise catholique chaldéenne uniate est issue de l'ancienne Eglise apostolique (assyrienne) d'Orient (appelée parfois nestorienne). Ses membres emploient encore le syriaque (araméen oriental) comme langue liturgique. Cette Eglise fut créée en 1551, et son patriarche réside à Bagdad. La communauté ne compte plus que quelques familles en Terre sainte ; pourtant, l'Eglise catholique chaldéenne conserve son statut de communauté religieuse 'reconnue'. Les chaldéens sont représentés à Jérusalem depuis 1903 par un vicaire patriarcal non résident.

Depuis 1741, l'Eglise catholique copte est en union avec Rome. Le patriarche catholique copte uniate d'Alexandrie nomma en 1955 un vicaire patriarcal, au service de la petite communauté qui existait alors à Jérusalem.

 

 

* * *

 

Le 30 décembre 1993, un Accord fondamentalentre le Saint-Siège et l'Etat d'Israël était signé, et aboutissait quelques mois plus tard à l'établissement de relations diplomatiques plénières entre les deux parties. Ce traité, de la plus haute signification pour les Eglises catholiques en Terre sainte, fut suivi en 1997 par un autre accord entre Israël et le Saint Siège, traitant cette fois de la personnalité légale de l’Eglise catholique en Israël.

Les Eglises protestantes

Les communautés protestantes du Moyen Orient datent du début du XIXe siècle, avec l’établissement à Jérusalem de représentations diplomatiques occidentales. Ces missions avaient pour objectif l'évangélisation des communautés musulmane et juive, mais réussirent à attirer uniquement des chrétiens orthodoxes arabophones.

La reine d'Angleterre et le roi de Prusse décidèrent en 1841de fonder, à Jérusalem, un épiscopat protestant commun anglicano-luthérien. Le projet prit fin en 1886, mais l'office fut maintenu par l'Eglise d'Angleterre, qui nomma, en 1957, son représentant à Jérusalem au rang d'archevêque. Cette situation cessa en 1976, avec la création de la nouvelle Eglise épiscopale protestante (anglicane) de Jérusalem et du Moyen Orient, ainsi que l'élection et la consécration du premier évêque arabe de Jérusalem. C'est là la communauté protestante la plus importante en Terre sainte. Le siège de l'évêque anglican de Jérusalem se trouve en la cathédrale Saint-Georges-le-Martyr, entretenue par l'Eglise d'Angleterre, qui en nomme le doyen. En 1886, lors de la dissolution de l'entreprise commune anglo-prussienne, l'Eglise luthérienne allemande s’établit de manière indépendante à Jérusalem et en Terre sainte. Cette communauté attira de nombreux membres arabophones, pour la plupart des anciens élèves des écoles et autres établissements tenus par les églises et associations luthériennes allemandes. Les fidèles arabophones ont, depuis 1979, leur propre archevêque, indépendamment de la petite communauté germanophone et de l'Eglise luthérienne d'Allemagne, représentée par un propst (doyen). Ces deux ecclésiastiques occupent les locaux du Propstei, rue des Mouristans, dans la Vieille Ville de Jérusalem.

Des petites communautés luthériennes danoises, suédoises et anglophones existent également. Leur clergé, issu des Eglises mères, est au service des membres en visite en Israël ou y habitant. La Mission norvégienne en Israël a transféré aux communautés locales, en 1982, l'autorité et l'administration de ses deux Eglises de Haïfa et de Jaffa.

Les activités de l'Eglise baptiste en Terre sainte débutèrent en 1911, avec la formation d'une communauté à Nazareth. Aujourd'hui, l'Association des Eglises baptistes a dix églises et centres à Akko, Cana, Haïfa, Yaffo, Jérusalem, Kfar-Yassif, Nazareth, Petah Tikva, Rama, Turan etc. Les fidèles sont arabophones pour la plupart.

En 1840, l'Eglise presbytérienne d'Ecosse envoya sa première mission en Galilée. Au cours du siècle suivant, elle fut active dans les domaines de l'éducation et de la médecine. A l’heure actuelle, l'Eglise d'Ecosse est aujourd'hui une petite communauté, d'expatriés pour la plupart, au service des pèlerins et des touristes. Elle possède une église et un hospice à Jérusalem ainsi qu'à Tibériade. La Société médicale missionnaire d'Edimbourg, association indépendante, gère un centre de formation hospitalière d'infirmières à Nazareth.

L'Eglise de Jésus-Christ des Saints du dernier jour (Mormons) a établi en 1886 une petite communauté à Haïfa, et en 1972 à Jérusalem. Parmi les membres de cette Eglise, on compte aujourd'hui les étudiants du Centre d'études hiérosolomytain du Proche-Orient, une branche de l'université Brigham Young de Provo, Utah, USA.

Outre les Eglises déjà citées, il en existe quelques autres en Israël, confessionnelles protestantes, et peu importantes numériquement.

Trois implantations agricoles communautaires protestantes ont été créées ces dernières années dans différentes parties d'Israël. Kfar Habaptistim, au nord de Petah Tikva, a été établi en 1955. Ce lieu propose des conférences et des colonies de vacances pour les baptistes et autres communautés protestantes du pays. Nes Ammim, près de Nahariya, a été fondé en 1963 par des protestants néerlandais et allemands. Il s’agit d’un centre international destiné à promouvoir une meilleure compréhension d'Israël par les chrétiens. A l'ouest de Jérusalem, Yad Hashemonah, ouvert en 1971, propose une pension de famille aux visiteurs et pèlerins chrétiens venus de Finlande.

 

 

* * *

 

L'Ambassade chrétienne internationale de Jérusalem fut fondée en 1980 pour exprimer le soutien apporté à Israël et à Jérusalem, sa capitale éternelle, par des chrétiens du monde entier. Il s'agit d'un centre où les chrétiens de tous pays peuvent acquérir une approche du pays aux temps bibliques mais aussi d’Israël, nation moderne. Le réseau international de cette Ambassade comprend des bureaux et des représentants dans plus d’une cinquantaine de pays.


La liberté de culte

L'attitude fondamentale de l'Etat à l'égard du pluralisme religieux s'exprime dans la Déclaration d'indépendance de 1948 :

« L'Etat d'Israël ... sera fondé sur la liberté, la justice et la paix, conformément aux prophètes d'Israël ; il assurera l'égalité totale des droits politiques et sociaux de tous ses habitants, sans distinction de religion, de race ou de sexe ; il garantira la liberté de religion, de conscience, de langue, d'éducation et de culture. »

Ce document exprime la conception et le credo de la nation ; le respect de ces principes est garanti par la loi. Chaque communauté religieuse est libre de pratiquer sa foi, d’observer ses fêtes et un jour de repos hebdomadaire, et de gérer ses propres affaires intérieures.

 


Lieux saints

 
 
Via Dolorosa
 

Israël possède de nombreux sites qui sont considérés comme saints par les trois religions monothéistes (judaïsme, christianisme et islam). La liberté d'accès et de culte est assurée à tous.

« Les lieux saints seront protégés de profanation et autre violence, ainsi que de tout ce qui serait susceptible d'entraver la liberté d'accès des membres des diverses religions aux lieux qui leur sont saints, ou d’offenser leurs sentiments envers ces lieux. » (Loi sur la protection des lieux saints, 1967).

Parmi les lieux saints d’Israël importants pour la chrétienté, on peut entre autre autres citer : la Via Dolorosa, le Cénacle et la basilique du Saint-Sépulcre à Jérusalem ; la basilique de l'Annonciation à Nazareth ; le mont des Béatitudes, Tabgha et Capharnaüm près du lac de Tibériade (mer de Galilée).

 


Le département des communautés chrétiennes

Le gouvernement israélien n'interfère pas dans la vie religieuse des communautés chrétiennes. Le département du ministère de l’Intérieur en charge des communautés chrétiennes sert de bureau de liaison gouvernemental, auxquels les communautés chrétiennes peuvent présenter tout problème ou requête résultant de leur statut de minorités en Israël. Le département sert également d'arbitre neutre visant à assurer la préservation du status quo prévalant dans ceux des lieux saints où plusieurs communautés chrétiennes se partagent des droits et des privilèges.


Communautes "reconnues"

Certaines confessions chrétiennes jouissent du statut de communauté religieuse 'reconnue'. Pour des raisons historiques qui remontent à l'époque ottomane, les questions de statut personnel, comme les mariages et les divorces, relèvent de la juridiction des tribunaux ecclésiastiques de ces communautés.

Les communautés chrétiennes 'reconnues' sont : les orthodoxes grecs, les orthodoxes arméniens, les orthodoxes syriens, les catholiques romains (latins), les maronites, les catholiques grecs (melkites), les catholiques syriens, les catholiques arméniens, les catholiques chaldéens et, depuis 1970, l’Eglise anglicane (épiscopale).

 
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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 16:16

D'après le récit du "nouveau testament", les parents de Jésus durent faire un voyage pour Bethléem, ville ou naquit Jésus, dans le but de répondre au recensement opéré par Quirinius. Or, d'après des sources historiques, ce recensement n'eut jamais lieu à l'époque ou l'on situe la naissance de Jésus mais bien dix ans plus tard, c'est-à-dire après la déposition d'Archélaüs, donc dix ans après la mort d'Hérode, en l'an 37 de l'ère d'Actium – d'après Josèphe – et l'on sait, d'après le récit biblique, que Jésus naquit sous le règne d'Hérode.

Qu'est-ce qu'un recensement ?

Tous les cinq ans, à Rome et dans les municipes romains (cités de droit latin complet) pendant la période de la république, les citoyens romains et, seulement eux, étaient recensés. Il s'agissait d'une mesure de taxation et aussi de classement des citoyens selon leur fortune dans les trois ordres : sénateurs, chevaliers et plébéiens. Le terme d'un census se faisait par une lustration, un rite de purification religieux. D'où le mot « lustre » pour désigner un intervalle de cinq ans.

Ce census primitif se généralisa avec l'agrandissement de l'empire (au sens de terres et peuples assujétis par la république romaine) aux provinces. Il ne faut pas voir dans ce census l'équivalent de nos recensements. Le lieu de naissance était important pour être inscrit dans les 35 tribus électorales des Romains qui étaient géographiques au départ, puis chaque province fut associée à ces tribus.

Pour l'époque qui nous concerne, Auguste pouvait faire un recensement global de toutes les provinces mais la date de ce recensement n'est pas sûre puisqu'il en fit trois pendant son règne.

Sinon, il y avait toujours le recensement quinquennal à Rome et dans les municipes, et de façon plus épisodiques dans les provinces. Les nombreux papyrus conservés en Égypte semblent démontrer que l'Égypte était recensée tous les quatorze ans.

Lorsque l'empereur voulait recenser tout l'empire il pouvait prendre le titre de censeur. Claude, par exemple, fit un tel recensement. Voilà pour le census.

Qui est Hérode ?

Hérode est un nom de famille aussi. Hérode le Grand est mort en 4 avant J.-C. mais ses fils Archélaüs, Antipas et Philippe se nommaient tous les trois Hérode aussi. Toutefois, nous pouvons être assuré qu'Hérode cité comme roi à la naissance de Jésus est Hérode le Grand. Jésus naquit donc avant l'an 4 avant J.-C. si nous croyons Matthieu.

N'oublions pas que l'ère chrétienne fut « inventée » par le moine Denys le Petit, 500 ans après la naissance du Christ, et tous savent qu'il s'est trompé ! On ne peut donc imputer l'erreur de Denys aux évangélistes.

Alors quid de ce recensement ? Que dit Matthieu ? Hérode apprend qu'un roi est né à Bethléem. Il y envoie des espions. Joseph et Marie se sauvent en Égypte. Hérode, furieux que ses espions n'aient rien trouvé, ordonne de faire mourir tous les garçons nés depuis deux ans. Notons au passage que ce massacre est aussi connu par une plaisanterie d'Auguste citée dans Les Saturnales de Macrobe (II, 4.11) :

Ayant appris que, parmi les enfants de moins de deux ans que le roi des Juifs Hérode avait ordonné de massacrer, son propre fils avait été tué, Auguste s'écria : « J'aimerais mieux être le pourceau que le fils d'Hérode. »

En réalité, ce mot d'Auguste fut dit à l'occasion de l'exécution des deux fils d'Hérode, Alexandre et Aristobule, par leur père. Mais Macrobe, païen du IVe siècle, donne un crédit historique à la version évangélique de la mort des « innocents ». Il est clair qu'Hérode n'avait pas un fils de moins de deux ans vers la fin de son règne !

Apprenant la mort d'Hérode et qu'Archélaüs est devenu roi de Judée, en l'an 4 avant J.-C., Joseph revient et va à Nazareth.
Matthieu ne mentionne pas le recensement. En revanche, Luc dit que Jésus naquit pendant le recensement du monde entier par Auguste, entre 29 avant J.-C. et 14 après J.-C., et que ce recensement eut lieu quand Quirinius était gouverneur de Syrie.
Pourquoi citer le gouverneur de Syrie ? Parce que la Syrie et la Judée étaient sous l'autorité du légat propréteur de Syrie. Mais cela cessa justement après la déposition d'Archélaüs et le premier préfet de Judée – 
cum jure gladii –, c'est-à-dire avec tous les pouvoirs de justice, fut un certain Coponius.

Il y eut effectivement un recensement cette année-là. Comme le dit Flavius Josèphe dans la Guerre des Juifs (II, 8.1) :

« Après la réduction en province du territoire d'Archélaüs, le chevalier romain Coponius y est envoyé comme préfet, ayant reçu de César (Auguste) les pleins pouvoirs y compris le droit de vie et de mort – legatus cum jure gladii. Sur ces entrefaites, un Galiléen du nom de Judas essayait de soulever ses compatriotes : il leur faisait honte de consentir à payer tribut aux Romains. »

Il est manifeste que les deux événements sont liés : le territoire d'Archélaus est réduit en province romaine ; le nouveau légat exige un tribut et recense la population. Mais s'agit-il du recensement dont parle Luc ? Ce changement de statut du territoire d'Archélaüs pouvait-il entraîner le recensement de tout l'empire ? C'est peu probable.
Et Luc aurait parlé de Coponius et non de Quirinius.

Mais qui est ce Quirinius ?

Publius Sulpicius Quirinius est un sénateur qui devint consul en l'an 12 avant J.-C. Il est mentionné par Tacite dans une courte notice biographique à l'année de sa mort, en 21 après J.-C. Consul en 12 avant J.-C., il reçut les insignes du triomphe en enlevant d'assaut les forteresses des Homonades en Cilicie et fut adjoint comme conseiller à Caius César, quand celui-ci gouverna l'Arménie (1 avant J.-C. – 4 après J.-C.).

Voici comment les historiens, en complet désaccord, font se dérouler la carrière de Quirinius :

  • proconsul de Cyrène et Crète 21-20 avant J.-C. ;
  • consul en 12 avant J.-C. (tout le monde s'accorde sur cela) ;
  • légat de Syrie : les divers historiens proposent une fourchette allant de 12 avant J.-C. à 2 avant J.-C. ;
  • proconsul d'Asie entre 5 avant J.-C. et 5 après J.-C. ;
  • conseiller de Caius César entre 2 après J.-C. et 4 après J.-C. ;
  • légat de Syrie pour la deuxième fois, entre 5 après J.-C. et 8 après J.-C.

Du point de vue des historiens, la deuxième légation de Syrie de Quirinius repose sur une inscription dite « CIL. XIV. 3613. ». C'est une pierre trouvée à Tivoli, en Italie, qui ne mentionne pas le nom du destinataire mais sur laquelle est inscrit « legatus Aug. propraetore Syriae iterum ». Elle peut se traduire par « légat d'Auguste propréteur de Syrie pour la seconde fois ». L'historien H.G. Pflaum considère que le mot« iterum » concerne legatus et non Syria. Pour ce dernier, la phrase signifie donc « pour la seconde fois légat d'Auguste propréteur, [il gouverna] la Syrie ». En ce cas, il s'agirait d'un homme qui gouverna la Syrie pour sa deuxième légation proprétorienne, et non pas un légat propréteur qui gouverna la Syrie une seconde fois.

Le problème est que Flavius Josèphe, qui cita le recensement ou le paiement du tribut des Juifs de Judée après la déposition d'Archélaüs en 6 après J.-C., le fait en mentionnant Coponius, une fois, puis en disant que Judas avait vitupéré ses concitoyens contre ce paiement quand Quirinius fut envoyé pour établir le cens, à deux autres endroits. Ce même Judas de Galilée cité au moment de la réduction de la Judée en province.

Comment savoir ? Si le recensement avait eu lieu pendant la première légation de Quirinius, alors qu'il en avait le pouvoir puisque la Judée dépendait de la Syrie, nous aurions la fourchette 12 avant J.-C. à 2 avant J.-C., grand maximum. C'est aussi dans cette période que mourut Hérode le Grand. Ce qui accorde les textes de Luc et de Matthieu.

Faire le recensement en 6 après J.-C., à la déposition d'Archélaüs, semble erroné pour la raison qu'il y avait un préfet de Judée, Coponius, et qu'il s'agissait plus d'un recensement causé par la réduction de la Judée en province romaine qu'un recensement mondial. Mais nous avons grâce à Suétone ce renseignement sur Auguste (Divus Augustus, 27, 11) :

« Il fit trois fois le recensement du peuple, la première et la troisième, avec un collègue, la seconde seul. »

C'est-à-dire en 28 avant J.-C. avec Marcus Agrippa, en 8 avant J.-C., tout seul, et en 14 après J.-C. avec Tibère.
La seule fois où une date de recensement mondial du temps d'Auguste correspond à Luc et Matthieu est celle de 8 avant J.-C. À cette date, Quirinius est bien dans la fourchette des dates 12 avant J.C. et 2 avant J.-C., légat de Syrie et de Judée, et Hérode le Grand a encore environ trois ans à vivre. 
Jésus aurait donc pu naître en 8 avant J.-C.

Quant à Flavius Josèphe, il a pu confondre le recensement mondial de 8 avant J.-C., sous les auspices de Quirinius en Judée et en Syrie, avec le tribut imposé par Coponius en 6 après J.-C., à la déposition d'Archélaüs et avec un second recensement, mais local, de Quirinius en Syrie où il était légat pour la seconde fois.

L'erreur de Josèphe

Mais où cela se complique est au chapitre 8 du livre VII de la Guerre des Juifs où nous lisons :

« Les Sicaires, qui s'en étaient emparés, avaient à leur tête Éléazar, homme influent, descendant de Judas qui avait persuadé un nombre considérable de Juifs, comme nous l'avons exposé plus haut, de refuser d'établir les registres des contributions lorsque Quirinius avait été envoyé en Judée pour établir le cens. »

Là, il s'agit bien d'un recensement sous l'autorité de Quirinius. Or le seul endroit où l'on parle de ce Judas en révolte est le passage que cité plus haut. L'année où la Judée fut réduite en province romaine est l'an 6 après J.-C.

Pour donner raison à Flavius Josèphe, il faut que Matthieu se soit trompé en faisant naître Jésus sous le règne d'Hérode. Il faut supposer que Quirinius fut légat de Syrie en 6 après J.-C., une seconde fois, et qu'un recensement « global » de l'Empire ait eu lieu aussi cette année-là. Or Suétone ne parle pas de recensement global pour 6 après J.-C. ; la Judée a un préfet en la personne de Coponius, qui n'en doutons pas était capable de faire le recensement supposé en son nom, le second gouvernement de Quirinius n'est pas sûr à 100 % et, en ce cas, il faudrait faire de Coponius un adjoint de Quirinius ce qui est contradictoire avec ses « pleins pouvoirs ».
Alors que si l'on part du témoignage fiable de Suétone qui parle d'un recensement global en 8 avant J.-C., de la plus grande certitude que Quirinius était légat de Syrie à cette date et qu'Hérode était encore en vie, nous balayons d'un coup toutes les suppositions capillotractées ci-dessus. 
Suétone a raison, Matthieu a raison, Luc a raison. Seul Flavius Josèphe aurait tort dans son chapitre 8 du livre VII. Mais il se reprend puisqu'il n'a pas fondamentalement tort dans le livre II chapitre 8.

Le seul hic serait de dire qu'un légat de Syrie ne pouvait recenser le royaume d'Hérode. Mais cela ne tient pas. Le Royaume d'Hérode était soumis à l'autorité directe d'Auguste. Si Auguste, seul en personne, fait recenser l'Empire en 8 avant J.-C., le légat de Syrie était le fonctionnaire romain le plus approprié pour faire exécuter le cens dans le Royaume vassal d'Hérode.
Mais il y a d'autres indices. Luc, celui qui parle du recensement, écrit qu'
au temps d'Hérode, roi de Judée, vivait un prêtre nommé Zacharie. Il est vieux et sa femme Élisabeth aussi. Mais un ange vient leur annoncer qu'ils auront un enfant. Il s'agit de Jean-Baptiste. Chez ce même Luc, on apprend que six mois plus tard l'ange Gabriel rend visite à Marie. Nous sommes, comme dans Matthieu, sous le règne d'Hérode.

Que dit Luc à propos du recensement ?

En ce temps-là parut un décret de César Auguste pour faire recenser le monde entier. Évidemment, il s'agit de l'Empire et des royaumes vassaux. Le seul recensement qui convient est bien celui de 8 avant J.-C.
Un décret, lit-on. À la déposition d'Archélaüs, en 6 après J.-C., il s'agissait d'autre chose. La Judée devenait province romaine sous l'autorité de Coponius. Hérode était mort depuis longtemps.

Bilan

D'après tous ces détails, Jésus serait donc né en 8 avant J.-C. Évidemment, cela implique qu'il n'a plus 33 ans en 33 après J.-C. sous Pilate... mais si nous lisons dans Luc (3, 23) que « Jésus lors de ses débuts, avait environ trente ans », nous lisons chez Jean (8, 57) que les Judéens disent à Jésus : « Tu n'as pas encore cinquante ans. » S'il fut crucifié sous Pilate, gouverneur de Judée de 26 à 36, nous avons l'an 8 avant J.-C. pour la naissance à la fourchette de 29 après J.-C. (36 ans) à 36 après J.-C. (43 ans) pour la mort.

Selon les calculs, la mort de Jésus tomba l'an 33 de notre ère. Elle ne peut être antérieure à l'an 29 car la prédication de Jean-Baptiste et de Jésus commença en l'an 28 d'après Luc (3, 1) puisque « la quinzième année du règne de Tibère César, alors que Pilate était gouverneur de la Judée [...] la parole de Dieu fut annoncée à Jean, fils de Zacharie, dans le désert ». Or Tibère régna à partir de 14 après J.-C. et la mort du Christ ne peut être logiquement postérieure à l'an 36, puisque Pilate et Caîphe perdirent leurs fonctions en 36. Et si l'on rejette l'an 33, pour trouver une année dont le 14 Nisan tombe un vendredi, il faut soit remonter à l'an 29, soit descendre à l'an 36.

http://www.trigofacile.com/jardins/chronica/civilisation/1199-recensement.htm 

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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 04:45




La pharmacie de D…
Les légumes sont meilleurs et plus puissants s’ils sont consommés crus.
Comme nous avons un niveau d éducation nul… Dieu nous a laissé des indications sur : quel aliment profite à quelle partie de notre corps!



http://www.terredisrael.com/wordpress/

La pharmacie de D...
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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 09:48



par http://yerouchalmi.web.officelive.com/Yer113.aspx



 L’échec de la Bombe Nazie Partie 1 - 1939
          A l’heure où des pays vraiment très peu démocratiques comme l’Iran islamique ou la Corée du Nord veulent avoir leur Bombe, il n’est pas inutile de revenir sur les heures les plus sombres de notre Histoire. Comment avons-nous échappé à la catastrophe intégrale qu’aurait été une Bombe atomique nazie ? 
Aujourd’hui encore, il faut rester vigilants car des relents nauséabonds dans notre propre pays nous rappellent que le combat pour la Liberté est un combat permanent. Certains tentent de réécrire l’Histoire et cela n’est pas admissible. Nous commençons dans cette 1è partie par l'année 1939 : 
- a) prise de conscience des possibilités militaires par les scientifiques 
- b) idem pour les Etats qui classifient et protègent ces recherches 
- c) puis les encouragent et les coordonnent plus ou moins bien. 


A) Prise de conscience des scientifiques

          Depuis le début du XIXè siècle, avaient été accumulées des connaissances qui devaient  conduire à l’âge du Feu nucléaire, la Guerre en ayant été un accélérateur :
   - Modèles atomiques : noyau, protons+ rassemblant la masse, électrons périphériques-
   - Equivalence masse-énergie
   - Radioactivité spontanée et provoquée grâce à l’instabilité de certains noyaux lourds
   - Schéma de "fission" d’un noyau-père en 2 noyaux-fils, avec "défaut de masse" et dégagement conséquent d'une énergie immense
   - Identification du neutron (lourd non chargée, donc, idéal pour bombarder un noyau lourd)
           A la veille de la Guerre, l’intérêt se portait sur la fission par bombardement neutronique de l’Uranium U92 (92 protons) en ses 2 isotopes U238 (99% /non fissile) et U235 (0,7% /fissile), avec dégagement d’une énergie considérable correspondant au défaut de masse résultant de la fission. La difficulté consistait à enrichir l'Uranium en isotope 235,  au-dessus du seuil nécessaire à la réaction et des 0,7% de l’Uranium naturel. Une autre piste était de maintenir de l’Uranium naturel sous un flux de neutrons "ralentis" dans un "réacteur nucléaire", pour obtenir du Plutonium Pu239 fissile. Le seul ralentisseur de neutrons connu était "l’eau lourde" (
D2O au lieu de l'eau H2O), où l’Hydrogène (1 proton) est remplacé par le Deutérium (1 proton + 1 neutron). 


B) Prise de conscience des Etats 

-) Allemagne 

Après la publication de Hahn & Strassmann
 (photo), les informations des scientifiques commencent à remonter vers l’Etat dès la fin 1939. Les Pr. Harteck et Bothe, le Dr Diebner évoquent la possibilité d’aboutir à une Bombe atomique (fission explosive), ce, dans un contexte militaire. D.ieu merci, ces quelques nazis fanatiques restés en Allemagne étaient des savants de second plan, la stupide dictature nazie ayant fait fuir ses meilleurs physiciens.

-) France 

La France s'inscrit dans le peloton de tête en nucléaire : à la même époque, au Collège de France, le trio Frédéric Joliot 
(photo)/ Halban/ Kowarski montre les possibilités de «réaction en chaîne» par fission de l’Uranium, le Brevet et les détails, vu leur contenu militaire potentiel, s’étant logiquement vus interdire toute divulgation par le Président Daladier.

-) Royaume-Uni

Les physiciens émigrés d’Europe pour fuir les Nazis, comme Rotblat qui travaille à Liverpool avec Chadwick (l’inventeur du neutron), ou encore Peierls et Otto Frisch,  au Centre de Recherches de Birmingham, représentent, en 1939, un apport considérable. 

-) USA

   . Le physicien italien Fermi (
à gche, Nobel 38 pour la radioactivité par bombardement neutronique), a quitté l’Italie car son épouse est Juive. D’autres physiciens italiens, formant avec lui le Groupe de Rome viendront le rejoindre aux USA pour travailler sur l'Uranium.
   . Léo Szilard (
& Einstein - photo) avec Wigner et Teller, juifs chassés de Hongrie par les Nazis, aboutissent aux mêmes conclusions que l’équipe Joliot en France. En 1939, 3 ans avant l’entrée en guerre des US, Szilard est à l’origine d’une initiative courageuse incitant les scientifiques à rompre tout contact avec les savants nazis.
   . La lettre d’Einstein à Roosevelt d'aôut 39 est un élément important et connu dans lequel il évoque les résultats de Joliot, Fermi, Hahn et Szilard : " On peut maintenant envisager une réaction en chaîne avec l'Uranium, par laquelle des masses d’énergie et des nouveaux éléments pourraient être générés, pour des bombes ultra-puissantes d’un nouveau type."
La lettre se veut avertissement, en pointant le danger que des physiciens nazis fanatiques, puissent fabriquer une bombe atomique pour Hitler.

C) Les décisions des autorités

-) Allemagne

On note, fin 39, une coexistence d’équipes concurrentes, dispersées, sans coordination, à l'exception des recherches du Dr Diebner sur l’enrichissement en U235 et l’obtention d’eau lourde supervisées par le Ministère de la Guerre. Echappant à son contrôle 3 autres pôles de recherches nucléaires :
- A Berlin, le Pr. von Ardenne s’attelle à la réalisation d’un réacteur et d’un cyclotron, tandis que le Pr. Werner Heisenberg s’attaque directement au réacteur nucléaire 
- A Heidelberg, le Pr. Bothe se consacre à la construction d’un cyclotron.

-) France

Les perspectives militaires des travaux du trio Joliot étant reconnues, le Gouvernement lui fournit les éléments matériels nécessaires au développement de ses recherches.
. Minerai d’uranium : la Belgique livre 6 T d’oxyde d’Uranium de qualité du Congo belge.
. Eau lourde : le Laboratoire de Joliot ne dispose que de... 50 g de D2O ! Sur sa demande, le Ministère de l’Armement acquiert en 'prêt gratuit' en mars 1940 le seul stock situé en Norvège (moins de 200 litres /"Bataille de l’Eau lourde), qui veut éviter d'aider les Allemands.

-) USA

En réaction à la missive d’Einstein, Roosevelt crée une "Commission Uranium" avec Briggs à sa tête et qui recommande de s’assurer de la disponibilité d’oxyde d’Uranium et de graphite, pour la fission contrôlée de l’Uranium.

D) Conclusion pour l'année 1939

          L’année 1939 aura vu un fantastique bouillonnement scientifique : en peu de mois, et de façon simultanée dans les divers pôles de recherche mondiaux, s’ouvrent de nouvelles perspectives, jusque-là insoupçonnées. 
          Mais le conflit débute en Europe, et, avec lui, s’imposent les notions de confidentialité et même de secret absolu. La communauté scientifique internationale se brise...
          Ils’agit, pour les belligérants d’explorer ces nouvelles perspectives, de défricher les chemins qui pourraient éventuellement mener à la maîtrise de la puissance nucléaire. Vient le temps, maintenant, des évaluations et des études de faisabilité...
    A suivre...
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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 05:04

Quand Hitler installait ses camps jusque sur le territoire de Sa Très Gracieuse Majesté 
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15 décembre, 2009

Alderney's nazi campsQuand Hitler installait ses camps jusque sur le territoire de Sa Très Gracieuse Majesté 

Qui se souvient …

en cette journée où la capitale du pari sportif en ligne fête le retour de sa population après l’évacuation générale de la seconde guerre mondiale …

que les iles anglo-normandes avaient non seulement été occupées par les Allemands toute la durée de la guerre mais aussi accueilli des camps de concentration?

Abandonnées “sans avoir tiré le moindre coup de feu” par les Britanniques car difficilement défendables à quelques dizaines de km des côtes françaises et n’ayant pas de valeur autre que de propagande, elles furent, on le sait, capturées par les Allemands dès juillet 1940 qui y installèrent quatre camps de travail forcé sur la petite ile d’Aurigny (la plus petite et la plus proche de la côte française – moins de 16 km – et la seule à avoir été totalement été évacuée de ses habitants).

Camps de travail qui virent prisonniers russes, juifs (conjoints d’aryens dits “demi-juifs”) et même Républicains espagnols, Nord-Africains et Chinois travailler à la partie anglo-normande du Mur de l’Atlantique (contraints parfois de travailler 24h d’affilée pour couler le béton pour bunkers, abris anti-aérien et autres fortifications) et où plus de 700 (sur quelque 6 000) laissèrent la vie, les survivants étant transférés dans d’autres camps en Allemagne en 1944 …

Aurigny; un camp de concentration nazi sur une île anglo-normande.

D’après ” Résistance Unie “, le journal de l’ANACR (Association Nationale des Anciens Combattants de la Résistance) en Gironde.

Les îles anglo-normandes ont été occupées par les armées allemandes à partir de 1940.

Dès l’invasion allemande, l’entière population d’Aurigny fut évacuée, à l’exception d’un seul paysan qui préféra rester sur place.

En 1943, deux membres du parti nazi, numérotés 6 et 8 dans la hiérarchie, Adam Adler et Heinrich Evers furent désignés pour commander le camp ; les ordres leur étaient transmis par celui de Neuengamme.

Ainsi, c’est un commando lointain d’un des premiers camps nazi, créé en 1938 en Allemagne, qui était établi dans l’île. Il était composé de plusieurs milliers de Russes, de Français (dont plusieurs centaines de juifs, maris d’ “aryennes “), de Républicains espagnols, d’Allemands, de Nord-Africains venant de Marseille (dénommés ZKZ), de trois Chinois, d’un Italien, …

La présence de civils russes dans l’île (la plupart jeunes), semble trouver une explication dans le besoin de main-d’œuvre civile transférée à Aurigny après les conquêtes territoriales de la Wehrmacht jusqu’en 1942.

Les Allemands condamnés de droit commun ou “associables ” portaient tous des pyjamas ; les Républicains espagnols le brassard R.S. (Rott Spanien = Rouge espagnol), les autres, en particulier les Français, une bande de peinture blanche sur les coutures du pantalon, signe qui se révéla, par la suite, lourd de conséquences (“à abattre systématiquement en cas d’insoumission “)

687 Russes moururent dans des conditions atroces : dépaysement, humiliation continuelle, nutrition à peu près inexistante, coups, travaux forcés ; ils furent enterrés sur place. D’autres, Espagnols, Arabes, Français, subirent des sorts analogues.

Il faut signaler que, par manque d’eau potable, beaucoup de déportés ont été atteints de fortes fièvres ; pour les Russes, notés par les Allemands comme atteints de typhus, la maladie n’était qu’un prétexte à de très mauvais traitements.

Tour à tour, le cheptel humain était “loué “, par une importante firme de Coblence, aux services de l’organisation Todt, à la Deutschestrasse…, d’où la diversité de commandos de travail.

N’ayant ni chambre à gaz, ni crématoire, ils transformèrent un tunnel où les déportés du camp seraient “murés ” en cas de rébellion ou de débarquement des armées alliées.

Celui-ci existait avant la création du camp puisqu’il permettait l’accès à la mer. Un matin, tout au début d’avril 1944, une équipe fut contrainte, par les SS, de murer l’une des extrémités (côté mer) et d’obstruer les bouches d’aération qui s’y trouvaient afin de laisser sur le devant (côté camp), une ouverture permettant le passage d’un ou deux hommes à la fois. A l’intérieur de ce “tunnel “, des ballots de paille avaient été entreposés.

Deux essais sous forme d’alerte, ont été expérimentés pour estimer le temps de remplissage avec tous les détenus du camp. Par ailleurs, des socles en ciment armé, pour nid de mitrailleuses, avaient été placés à l’entrée, non pas contre un éventuel agresseur mais dirigés vers l’intérieur du tunnel. C’était le lieu de leur extermination !

Heureusement pour tous, un ordre d’évacuation précipité survint le 7 mai 1944.

Il s’agissait de transférer les déportés en Allemagne, sans doute à Neuengamme, via la France.

Entre Cherbourg, Lille et Hazebrouck, un grand nombre de déportés s’évadèrent du train, grâce aux cheminots français (certains repris ont été fusillés) : tous les autres furent internés dans le Nord de la France, à Boulogne-sur-Mer et aux environs, puis libérés à Dixmude grâce à la Résistance belge. Ce transfert avait duré 13 jours, en wagons à bestiaux et plombés.

Ce n’est que dans la nuit du 26 au 27 juin 1944, immédiatement après la libération de Cherbourg, que les derniers déportés quittèrent l’île d’Aurigny (sauf environ vingt déportés Républicains espagnols, affectés à des travaux spécialisés). Ce n’est que vers le 10 août 1944 que les 20 Républicains espagnols furent transférés à Jersey au Fort Régent, où ils prirent très vite une part active dans toutes les actions de sabotage contre les nazis. La libération ne vint pour eux que le 9 mai 1945.

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13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 05:07

La véritable origine de Noël
David C. Pack

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Quelle est l’origine de Noël ? De la Bible ou du paganisme ? Quelle est l’origine véritable du Père Noël, du gui, des arbres de Noël, des guirlandes et de la coutume d’échanger des cadeaux ? Plusieurs voudraient « réintroduire le Christ dans la fête de Noël ». Y a-t-Il seulement jamais été ? Voici les réponses étonnantes à ces questions !

par David C. Pack

Chaque année lorsque l’automne avance, les pensées d’un grand nombre de personnes se tournent vers Noël. C’est le moment où les chrétiens pratiquants doivent se concentrer sur Jésus-Christ. Après tout c’est une période qui Lui est dédiée ! Rudolph, le petit renne au nez rouge, les guirlandes, les arbres décorés, le gui, les échanges de souhaits, la musique de Noël, les marrons grillés ainsi que le Père Noël sont toutes des choses qui sont associées à cette fête. Chacune d’elles apportent à tous ceux qui la célèbrent un sentiment de douce chaleur.

J’ai grandi dans une famille qui observait Noël et pour laquelle c’était un événement très important, année après année. Nous n’oubliions rien de ce qui faisait partie de la fête. Le 24 décembre au soir, la nervosité croissait à chaque minute qui passait. Mes parents allaient jusqu’à faire chauffer du café noir frais pour le Père Noël juste avant de nous envoyer nous coucher. Je me suis toujours demandé comment ils avaient appris que le Père Noël aimait son café noir, juste comme eux-mêmes l’aimaient. Après avoir été au lit, j’avais de la difficulté à m’endormir et j’étais impatient d’arriver au matin afin de découvrir ce que le « Père Noël » m’avait apporté.

Noël est considéré par la plupart comme étant une des plus belles périodes de l’année, celle où les gens en profitent pour donner, pour se rassembler en famille, pour écouter de la belle musique et décorer les maisons, pour manger tous ensemble et même chanter des chants de Noël dans le voisinage (comme ma propre famille le faisait chaque année). Toutes ces coutumes veulent être le reflet de l’adoration que nous avons pour le Christ. Et, sans conteste, c’est ce que la Bible nous dit de faire, n’est-ce pas?

Les réponses à cette question vous surprendront ! Pourquoi les gens pensent-ils que Noël est merveilleux ? Personnellement, je trouvais cette période merveilleuse. J’ai accepté ce que mes parents m’avaient appris. Je n’avais aucune raison de douter de ce qu’ils m’avaient dit. En fait, ils ne faisaient que m’enseigner ce que leurs parents leur avaient enseigné. Jamais je n’ai remis en question l’origine de Noël ! La plupart des gens ne réfléchissent jamais aux raisons qu’ils ont de croire ce qu’ils croient ou de faire ce qu’ils font. Nous vivons dans un monde rempli de coutumes mais très peu se soucient d’en chercher les origines. Nous les acceptons généralement comme allant de soi. En fait, la plupart des personnes font ce que tous les autres font — parce que c’est aisé et naturel. Examinons soigneusement les racines de la fête de Noël. Voyons quelles sont les raisons de l’existence des coutumes qui lui sont associées. Pourquoi la fête s’observe-t-elle le 25 décembre ? L’Église apostolique du Nouveau Testament observait-elle cette fête ? Cette brochure est remplie de faits historiques qui, une fois regroupés, permettent d’obtenir une image complète. Évitons les suppositions et n’acceptons que les faits qui peuvent être PROUVÉS !

Origine païenne

En 1990, la commission scolaire de Solon (banlieue de Cleveland) en Ohio a interdit les représentations de la nativité ou de Noël sous prétexte qu’elles violaient le principe de la séparation de l’Église et l’État. Les parents, outragés par leur décision, traînèrent la commission devant les tribunaux. Ces personnes se sentaient lésées car, disaient-elles, on volait le Noël qui appartenait à leurs enfants et à la communauté. La Commission perdit sa cause ! Les citoyens avaient plaidé que Noël était une tradition universelle qui ne faisait partie d’aucune religion car elle la transcendait. On jugea que c’était une fête séculière qui faisait partie de toutes les cultures à travers le monde.

La décision de la Cour stipulait que Noël n’avait aucune racine chrétienne ! Par contre, selon l’opinion de la Cour, la lecture de la Bible et la prière étaient évidemment associées au christianisme — une admission toute à fait remarquable ! La Cour conclut que l’observance de Noël et les scènes de nativité pouvaient continuer car elles ne faisaient pas partie réellement du christianisme ni de la religion — mais que la prière et la lecture de la Bible, qui elles sont « religieuses » devaient demeurées exclues des écoles. Pratiquement tout dans la célébration de Noël a ses racines dans les coutumes et la religion romaines. Lisez ce qu’en a dit un important journal américain (The Buffalo News, 22 novembre 1984) : « :La référence la plus ancienne à la célébration de Noël un 25 décembre, est datée du second siècle après la naissance de Jésus-Christ. On croit que les premières célébrations de Noël se tinrent en réaction aux saturnales romaines, un festival des moissons à l’occasion du solstice d’hiver —le retour du Soleil — et pour honorer Saturne, le dieu des semailles. Les saturnales étaient une période plutôt chahuteuse à laquelle s’opposaient fermement les chefs austères de la secte chrétienne encore minoritaire de l’époque. La fête de Noël, dit un érudit, a pris de l’ampleur parce qu’elle servit à remplacer l’adoration du soleil (sun) par l’adoration du Fils (Son). En 529 ap. J.-C.., après que le christianisme fut devenu la religion d’état, l’empereur Justinien fit de Noël une fête officielle. La célébration de celle-ci atteint son summum — certains diront son point le plus bas — pendant la période médiévale lorsqu’elle devint une période de consommation incontrôlée et de festivités encore inégalées. »

Considérez ces citations tirées de l’Encyclopédie catholique, édition 1911, sous la rubrique « Noël ». « Noël n’était pas une des premières fêtes de l’Église…les premières preuves de son existence proviennent d’Égypte. » De plus, « Les coutumes païennes de la période des calendes de janvier se déplacèrent vers Noël. » Sous le titre « jour de la nativité », Origène, un des premiers écrivains catholiques admet. : « …Dans les Écritures, on ne voit personne fêter ou tenir un grand banquet le jour de son anniversaire. Ce ne sont que les pécheurs (comme Pharaon et Hérode) qui tiennent de grandes réjouissances l’anniversaire du jour où ils sont nés dans ce monde » (Partout c’est nous qui traduisons et qui soulignons).

L’Encyclopédie Americana, édition 1956, ajoute : « Noël… ne fut pas observée pendant les premiers siècles puisque l’usage était, en général, de célébrer la mort de personnes importantes plutôt que leur naissance…une fête fut établie pour cet événement (la naissance du Christ) au quatrième siècle. Au cinquième siècle l’Église de l’Ouest ordonna que la fête soit célébrée perpétuellement le jour des rites mithriaques de la naissance du Soleil ainsi qu’à la fin des saturnales, puisqu’il n’y avait aucune certitude quant à la date exacte de la naissance du Christ. » Impossible de faire erreur sur l’ORIGINE moderne de la célébration de Noël. Nous pourrions citer plusieurs autres sources. Nous y reviendrons plus loin. Commençons par rattacher ensemble certains faits. Cela a pris 300 ans avant que l’Église romaine observe Noël et ce n’est qu’au cinquième siècle qu’elle ne devint obligatoire dans tout l’empire en tant que festival officiel en l’honneur du « Christ ».

Le Christ peut-Il être honoré par la fête de Noël ?

La justification la plus fréquente que l’on entend au sujet de Noël est que les gens ont remplacé les vieilles coutumes et intentions païennes en disant que, maintenant, elles sont « centrées sur le Christ. » J’en ai entendu plusieurs dire qu’ils « honoraient le Christ » par leur observance de Noël. Le problème est que Dieu ne dit pas que cela est acceptable à ses yeux. En fait, Il nous commande clairement de ne pas le faire. Observer Noël déshonore le Christ ! Il considère tout ce qui s’y rapporte comme une abomination ! Nous verrons pourquoi bientôt. Le Christ a dit : « C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes » (Matth 15 :9). Noël n’a pas été ordonné par Dieu. C’est une tradition d’hommes. Et le Christ poursuit, : « Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition » (Mc 7 :9). Chaque année, dans le monde entier, des centaines de millions de personnes font exactement cela ! Nous allons voir que Dieu nous commande clairement, « N’imitez pas la voie des nations ». Or la majorité des gens ne Le craignent pas, mais Dieu leur permet de décider par eux-mêmes. Les êtres humains possèdent le libre-arbitre — libre d’obéir ou de désobéir à Dieu ! Mais malheur à ceux qui ignore la Parole de Dieu !

Le Christ est-Il né un 25 décembre ?

Le Christ est né durant l’automne. Plusieurs croient erronément qu’il est né au début de l’hiver, le 25 décembre ! Ils se trompent. Voyez le Adam Clark Commentary, volume 5, page 370, édition New York : « Il était habituel pour les Juifs d’envoyer leurs brebis au désert aux alentours de la Pâque (tôt le printemps), et de les ramener au bercail au début des premières pluies. » Ces premières pluies commencent entre le début de l’automne et la mi-automne. Si l’on poursuit la citation : « Pendant le temps de leur sortie les bergers les surveillaient nuit et jour. Comme… le début de la pluie était tôt au mois de marchesvan, ce qui correspond en partie aux mois d’octobre et de novembre (commençant parfois en octobre), nous constatons que les brebis demeuraient à l’extérieur pendant tout l’été. Comme ces bergers n’avaient pas encore ramené leurs brebis au bercail, on peut supposer que le mois d’octobre n’avait pas encore commencé et que, conséquemment, notre Seigneur n’est pas né un 25 décembre, parce que les troupeaux étaient encore dans les champs. Il n’aurait pas pu naître plus tard qu’en septembre, les troupeaux étant toujours dans les champs, la nuit. En nous basant sur ces faits seulement, l’idée d’une nativité en décembre devrait être abandonnée. Le pacage des bêtes la nuit dans les champs est un fait chronologique… Vous pouvez aussi lire les citations des Talmudistes par Lightfooth. » Luc 2 :8 nous explique que lorsque le Christ est né. « Il y avait, dans cette même contrée, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux. ». Veuillez remarquer qu’ils demeuraient dans les champs. Ceci ne s’est jamais produit au mois de décembre. Esdras 10 :9-13 et le Cantique des Cantiques 2 :11 montrent que l’hiver était la saison des pluies et que les bergers ne pouvaient demeurer dans les champs la nuit. Un grand nombre d’encyclopédies stipulent clairement que le Christ n’est pas né un 25 décembre ! L’Encyclopédie catholique confirme directement ce fait. En toute vraisemblance, le Christ est né en automne ! Une longue explication technique prouverait ce point. Comme nous savons maintenant que la date du 25 décembre n’est même pas proche de la date de naissance du Christ, d’où proviennent donc les festivals associés à cette date ? Lisez maintenant la citation suivante sous la rubrique « Noël ». « Dans le monde romain, les saturnales (17 décembre) étaient une période de réjouissances et d’échanges de cadeaux. Le 25 décembre était également considéré comme le jour de la naissance du dieu des mystères iranien Mithra, le Soleil de Justice. Le Jour de l’An romain (1er janvier), les maisons étaient décorées de verdure et de lumières, et des cadeaux étaient remis aux enfants et aux pauvres. À ces célébrations étaient ajoutés les rites germaniques et celtiques de la bûche (de Noël) provenant du temps de l’entrée en Gaule, en Bretagne et en Europe centrale des tribus teutonnes. La nourriture, la fraternisation, la bûche de Noël et autres gâteaux de la période, la verdure et les sapins, les cadeaux et les souhaits soulignaient tous différents aspects de cette période de réjouissances. Les feux et les lumières, les symboles de chaleur et de longue vie, ont toujours été associés aux festivals d’hiver, autant païens que chrétiens » (Encyclopédie Britannique, 15E édition, Vol. II, p. 903).

Une dernière référence au sujet du 25 décembre en tant que date de naissance du Christ est nécessaire. Prenez note de l’article paru dans le Toronto Star en décembre 1984, rédigé par Alan Edmonds et intitulé, « Nous devons beaucoup aux druides et aux Hollandais » (partout, c’est nous qui traduisons). La Réforme a quelque peu terni Noël. Déjà à cette époque certains ecclésiastiques politiciens rusés avaient adopté le festival hivernal païen comme la prétendue date de naissance de Jésus de Nazareth et, y avaient joint quelques autres friandises païennes afin de les rendre acceptables. Le 25 décembre n’a pas été choisi parce que c’était la naissance du Christ ou même parce qu’il s’en rapprochait. Cette date fut choisie parce qu’elle coïncidait avec le festival idolâtre et païen des saturnales ! Cette célébration doit être soigneusement examinée. Quoi qu’il en soit, nous ne connaissons pas la date exacte de la naissance du Christ. Bien que Dieu ait pu nous la faire connaître, Il a choisi de la cacher aux yeux du monde !

Qui était Saturne ?

Les citations précédentes ont introduit les saturnales. Examinons plus en profondeur qui était Saturne. Considérons d’abord la citation suivante provenantd’un autre grand journal américain, The Democrat and the Chronicle, Rochester, New York, décembre 1984 : « Le festival romain des saturnales, 17 au 24 décembre, encourageait les citoyens à décorer leurs maisons avec de la verdure et des lumières et à faire des cadeaux aux enfants et aux pauvres. Le festival du 25 décembre, natalis solis invicti ou la naissance du soleil invincible, avait été décrété par l’empereur Aurélien en 274 ap. J.-C. en tant que célébration du solstice d’hiver et plus tard… fut christianisé en tant que date à laquelle était né le Fils de la Lumière. Le Dr William Gutsch, président du Musée américain d’histoire naturelle — planétarium Hayden, a confirmé l’origine de Noël par la citation suivante, le 18 décembre 1989, dans le journal de Westchester, The Reporter Dispatch : « Les premiers Romains ne célébraient pas Noël mais plutôt une fête païenne appelée saturnales. C’était une fête annuelle qui se tenait au début de l’hiver, ou du solstice d’hiver. C’était la période pendant laquelle le soleil avait emprunté le chemin le plus bas au-dessus de l’horizon et où les jours commençaient à rallonger annonçant par cela une autre saison de croissance. Si plusieurs des ornements des saturnales ressemblent, d’une façon ou d’une autre, à ceux que nous avons aujourd’hui, nous savons maintenant où nous avons emprunté…nos traditions des fêtes. En réalité, on a suggéré que bien que le Christ ne soit fort probablement pas né à la fin décembre, les premiers chrétiens, étant toujours une secte hors-la-loi, avaient changé la date de la célébration de Noël pour celles des saturnales afin de ne pas attirer l’attention sur eux pendant qu’ils célébraient leur propre fête.» Les saturnales, bien entendu, célébraient Saturne, le dieu du feu. Saturne était le dieu des semailles parce que la chaleur du soleil était nécessaire pour permettre l’ensemencement et la croissance des cultures. Il était aussi adoré lors de ce festival qui se tenait au plus creux de l’hiver, afin qu’il revienne (il était le « soleil ») réchauffer la terre pour que les semailles de printemps puissent avoir lieu. La planète Saturne a hérité ce nom plus tard car, parmi toutes les planètes, ses anneaux et sa couleur rouge brillant représentait le mieux le dieu du feu ! Virtuellement chaque civilisation possède son dieu du feu ou dieu soleil. Les Égyptiens (et parfois les Romains) l’appellent Vulcain. Les Grecs l’ont appelé Chronos, tout comme les Phéniciens mais ils l’appelaient aussi Saturne. Les Babyloniens l’appelaient Tammuz (en tant que Nimrod ressuscité en la personne de son fils), Moloch ou Baal (comme l’appelaient aussi les druides). Tous ces titres étaient en fait les différents noms de Nimrod. Ce dernier est considéré le père de tous les dieux babyloniens.

Les sacrifices d’enfants.

Veuillez noter la pratique horrible qui est associée à l’adoration du dieu du feu (Nimrod, Saturne, Chronos, Moloch et Baal) dans les références suivantes tirées du livre Les deux Babylones d’Alexander Hislop, p. 231. « Maintenant, ceci est en concordance exacte avec le caractère du dirigeant suprême de ce système d’adoration du feu. Nimrod, en tant que représentation du feu dévorant, auquel les victimes humaines, tout particulièrement des enfants, étaient offertes en sacrifice, était considéré comme le grand dévoreur…il était, bien entendu, le vrai père de tous les dieux babyloniens ; et, qui par la suite a toujours été universellement considéré en tant que tel. En tant que Père des dieux, il fut, comme nous l’avons vu, appelé Chronos. Tout le monde connaît l’histoire classique de celui qui simplement « dévorait ses fils aussitôt qu’ils naissaient ». (Lempriere Classical Dictionnary, Saturn)…Cette légende possède encore un sens plus profond ; toutefois, appliqué à Nimrod, dit « le Cornu », cela fait simplement allusion au fait que, en tant que représentation de Moloch ou Baal, les enfants étaient l’offrande la plus acceptable sur son autel. Nous possédons suffisamment de tristes preuves à ce sujet à partir des archives de l’Antiquité. « Les Phéniciens » disaient Eusèbe, sacrifiaient chaque année leurs nouveau-nés bien-aimés à Chronos ou Saturne. » Mais pourquoi les sacrifices humains ont-ils une telle importance dans l’adoration de ce terrible dieu ? Quel bien les êtres humains pouvaient-ils espérer dans le fait de sacrifier leurs propres enfants ? Continuons : « …celui qui s’approchait du feu recevait une lumière de la part de la divinité » et « par ce feu divin toutes les taches dues aux générations précédentes pouvaient être effacées. » C’est la raison pour laquelle ils ont fait passer par le feu à Moloch leurs fils et leurs filles (Jér 32 :35). (Partout c’est nous qui traduisons). Aussi incroyable que cela puisse paraître, des êtres humains séduits croyaient réellement qu’ils plaisaient à leur « dieu » en sacrifiant leurs propres petits enfants innocents. Ils croyaient que le feu les purifiait du péché originel. La doctrine païenne énonçant la nécessité de passer du temps au purgatoire afin de purifier l’âme de tout péché tire son origine de cette croyance !

Qui était Nimrod ?

Nous devons examiner de plus près qui était ce personnage biblique. Nous avons déjà pu constater qu’il était un des faux dieux originaux de l’histoire. Mais que pouvons-nous apprendre de plus ? Genèse 10 :9 dit de Nimrod : « Il fut un vaillant chasseur devant à la place de l’Eternel ». En fait, il a tenté de remplacer Dieu. Le réputé historien juif, Flavius Josèphe a écrit dans « les Antiquités judaïques » des preuves importantes sur le rôle de Nimrod après le déluge universel. Voyez : « …il Nimrod aspirait à la tyrannie…il leur offrit de les protéger contre lui Dieu s’il menaçait la Terre d’un nouveau déluge, et de bâtir à cet effet une tour si haute que non seulement les eaux ne pourraient s’élever au-dessus, …Ce peuple insensé se laissa aller à cette folle persuasion qu’il lui serait honteux de céder à Dieu » (Livre I, Chapitre IV, sec 2,3). C’est sous plusieurs noms que les premiers, et sans doute les plus grands, rebelles ont été adorés au moyen de fausse religion. Israël n’a jamais cessé de servir les nombreux faux dieux que Nimrod représentait. Ézéchiel 8 :13-14 parle d’une vision au sujet de femmes d’Israël « qui pleuraient Thammuz ». Ce Thammuz (dieu du feu) aurait représenté Nimrod et l’étymologie du mot est absolument fascinante. Tam signifie « rendre parfait » et muz « feu ». La signification est très claire en regard de ce que nous avons déjà appris. Incidemment, pendant la guerre Tempête du Désert, entre l’Irak et le Koweit, Saddam Hussein avait même nommé un de ses missiles « Thammuz ». Il avait certainement compris que la signification du nom impliquait du feu.

Sacrifiés à Moloch.

Voyons comment le peuple de Dieu, Israël, adorait Baal-Moloch une fois qu’il avait abandonné le vrai Dieu : « Ils ont bâti des hauts lieux à Baal dans la vallée de Ben-Hinnom, pour faire passer (par le feu) à Moloch leurs fils et leurs filles : Ce que je ne leur avais point ordonné ; et il ne m’était point venu à la pensée qu’ils commettraient de telles horreurs… », (Jér 32 :35). Veuillez noter que Dieu Lui-même dit que de telles horreurs ne lui étaient jamais venues à la pensée. « Ils ont bâti des hauts lieux à Baal, pour brûler leurs enfants au feu en holocaustes à Baal : Ce que je n’avais ni ordonné ni prescrit, ce qui ne m’était point venu à la pensée. » C’est pourquoi voici, les jours viennent, dit l’Eternel, où ce lieu ne sera plus appelé Topheth et vallée de Ben-Hinnom, mais où on l’appellera vallée du carnage. (Jér 19 :5-6). Le verset 6 lie la vallée de Tophet et de Hinnom à ce genre de sacrifices. Jérémie 7 :31 lie aussi la vallée de Tophet ou Hinnom aux sacrifices d’enfants. La signification de Tophet est « tambour – tambourin ». On faisait résonner les tambours afin d’étouffer les cris des victimes qui brûlaient dans les flammes. Prenez note de cette citation par John Milton, auteur du poème « Le Paradis Perdu », au sujet du terrible dieu Moloch : « D’abord s’avance Moloch, horrible roi, aspergé du sang des sacrifices humains et des larmes des pères et des mères, bien qu’à cause du bruit des tambours et des timbales retentissantes le cri de leurs enfants ne fût pas entendu lorsqu’il les passait par le feu devant cette sinistre idole. » Bien entendu, plusieurs diront qu’ils ne sacrifient pas leurs enfants à Moloch aujourd’hui, mais poursuivez. (Partout c’est nous qui traduisons). Dans le Nouveau Testament, Étienne, le martyr, fut lapidé à mort, au moins en partie parce qu’il avait accusé ceux qui l’écoutaient de l’adoration de cette idole malveillante (Actes 7 :43). Lorsque le roi Josias, un juste, hérita du trône en tant que roi de Juda, il détruisit tous les autels de la vallée de Tophet (ou Hinnom — la même vallée que le Christ compara au feu de la géhenne dans Mc 9 :43-49) peu après avoir été couronné. Il avait réalisé tout le mal des pratiques qui se tenaient à cet endroit.

Les druides et les sacrifices humains.

Plusieurs ont entendu parler des druides. Peu savent qui ils étaient ou ce qu’ils étaient. Nous ferons allusion à eux plus bas et verrons ce qui les relie à certaines pratiques de Noël bien connues. Nous devons d’abord établir quel était leur rôle dans les sacrifices humains. Jules César est une des sources d’information les mieux connues sur les druides. Ce qui suit est tiré de l’Encyclopédie Britannique. Cette citation, sous la rubrique « Druides », explique clairement qui ils étaient : « Druides, la classe instruite des anciens Celtes, dont le nom signifie Connaître (ou Trouver le chêne). On dit qu’ils fréquentaient les forêts de chênes et agissaient en tant que prêtres, enseignants et juges. Les archives les plus anciennes au sujet des druides proviennent du troisième siècle av. J.-C…Les druides étaient en charge des sacrifices publics et privés et plusieurs jeunes hommes allaient vers eux pour être instruits. Ils jugeaient toutes les querelles privées et publiques et prononçaient les sentences…La principale doctrine des Druides était l’immortalité de l’âme…(ils) offraient des victimes humaines pour ceux qui étaient gravement malades ou en danger de mort dans les batailles. D’énormes paniers d’osier étaient remplis d’hommes vivants pour être ensuite brûlés. Bien que les druides choisissaient préférablement des criminels, ils sacrifiaient aussi des victimes innocentes, si nécessaire. L’Ancien Testament est rempli de condamnations prononcées par Dieu à l’endroit d’Israël pour avoir pratiqué les coutumes des nations qui les entouraient. Nous rassemblons des faits importants qui sont en train de révéler une image atroce.

Le rôle du cannibalisme.

Une autre vérité à propos de l’origine de Noël a rapport au mot moderne cannibale. Cette pratique a ses racines dans l’une des fonctions principales de tous les prêtres de Baal. Le mot hébreu pour « prêtre » est Cahn. Voyez maintenant la citation suivante tirée de l’ouvrage « Les Deux Babylones » d’Alexander Hislop, page 232. « C’était un des principes de la loi mosaïque, un principe qui découlait sans aucun doute de la foi des patriarches, que le prêtre devait partager tout ce qui était offert en tant que sacrifice d’expiation (Nombres 18 :9-10). Donc, les prêtres de Nimrod (Baal) avaient aussi l’obligation de manger les victimes des sacrifices humains, et c’est ainsi qu’est né le mot « Cahna-Bal », prêtre de Baal, dans notre propre langue pour désigner ceux qui mangent de la chair humaine. » Personne ne peut ignorer cette réalité. Il est également vrai que la plupart des civilisations possèdent une tradition qui inclut le cannibalisme. Voyez cette affirmation du New York Times. « Quelle est la signification du cannibalisme ? » par Erik Eckholm. Le cannibalisme a, par le passé, à la fois fasciné et repoussé virtuellement chaque société connue, incluant celles qui sont réputées l’avoir pratiqué. » Le même article poursuivait en démontrant que la plupart des civilisations attribuaient une signification divine à une telle pratique.

Qu’en est-il du mythe du Père Noël ?

Avez-vous déjà pensé que vous pourriez être en train de faire passer vos enfants par le feu, les sacrifier, (d’une manière différente toutefois) en observant la fête de Noël, tout en essayant sincèrement de mettre « l’emphase sur le Christ » ? Les parents soutiennent qu’ils doivent observer tout le mythe de Noël à cause de leurs enfants ! Les traditions de Noël se concentrent principalement sur les enfants qui deviennent le centre de pratiquement tout ce qui se déroule. Je le sais car j’ai fêté dix-sept Noël. Ma sœur aînée, mon jeune frère et moi recevions beaucoup et donnions très peu à cette occasion, et tout commençait par le mensonge à propos du Père Noël. Il y a de cela quelques années, un prêtre du New-Jersey dit aux élèves de sa classe du dimanche que le Père Noël était un mythe. L’indignation des parents et de ses superviseurs fut instantanée. Il venait de « tuer le Père Noël ». Il avait « détruit la tradition familiale » ! Il avait « usurpé l’autorité familiale, » disait l’article. Il fut censuré par ses supérieurs pour avoir été « trop zélé et insensible. » Son crime ? Avoir dit la vérité ! Selon « l’Encyclopedia of World History » de Langer (article Santa), le nom de ce personnage était un surnom commun de Nimrod en Asie mineure. C’était aussi le même dieu du feu qui descendait dans les cheminées chez les anciens païens et le même dieu du feu pour qui des enfants étaient brûlés et mangés lors des sacrifices humains pratiqués par ceux qui jadis avaient été le peuple de Dieu. Aujourd’hui le nom de Santa Claus vient de « Saint Nicolas ». En 1809, Washington Irving fut responsable d’avoir transformé le sévère et vieil évêque original en un nouveau et « joyeux St-Nick » dans son Knickerbocker History of New York. (La plupart des traditions de Noël de l’Amérique sont encore plus récentes que cela). L’expression anglaise « Old Nick », que l’on retrouve d’ailleurs dans le dictionnaire, est depuis longtemps reconnue comme un surnom du diable. Dans Apocalypse 2 :6 et 15, la Bible traite du sujet de la « doctrine des Nicolaïtes ». à propos de laquelle le Christ dit qu’il la hait. Analysons le terme Nicolaïtes. Cela signifie « disciple de Nicolas ». Nikos signifie « conquérant, destructeur ». Laos signifie « peuple ». Les Nicolaïtes sont donc ceux qui suivent le conquérant ou destructeur — Nimrod. Si jamais vous aviez cru qu’observer Noël est une coutume chrétienne sans conséquence, alors permettez à ces vérités de s’imprégner dans votre esprit.

Les Écritures permettent-elles les échanges de cadeaux ?

Les marchands disent régulièrement que 60% de leur chiffre d’affaires se réalisent pendant la saison de Noël. Cela représente l’achat d’un nombre extraordinaire de cadeaux. Plusieurs croient que la coutume de donner des cadeaux provient de l’exemple des « trois rois mages » (la Bible ne dit pas combien ils étaient) faisant des dons au Christ. Est-ce bien vrai ? D’où vient cette coutume, et qu’en dit la Bible ? La Bibliotheca Sacra, volume 12, pages 153-155, dit : « L’échange de présents entre amis est une caractéristique de Noël et des saturnales, et a du être adopté des païens par les chrétiens comme le montre clairement l’avertissement de Tertullien. » Comme tout autre aspect de Noël, la vérité brutale est que même cette soi-disant coutume chrétienne ne vient pas de la Bible. Ironiquement, les gens aiment croire qu’ils suivent l’exemple des rois mages faisant des présents au Christ alors qu’en fait, ils se donnent des cadeaux presqu’exclusivement l’un à l’autre ! Quelle hypocrisie ! Le Christ est complètement oublié. En fait la Bible enseigne que les chrétiens ne doivent pas observer les anniversaires de naissance. Plusieurs passages illustrent ce principe clairement. (Lisez notre article « Les anniversaires de naissance sont-ils des célébrations chrétiennes ? ») Que penseriez-vous si vous aviez été invité pour fêter votre anniversaire et, qu’une fois sur place, vous constatiez que tous s’échangent des cadeaux sans se préoccuper de vous ? Cela semblerait plutôt ridicule ! Si cela arrivait vous diriez que les gens sont égoïstes en vous oubliant de la sorte. La vérité est que la plupart des gens font des cadeaux aux autres à Noël simplement parce qu’ils s’attendent à en recevoir eux-mêmes ! Retournons brièvement aux « rois mages » qui ont fait des présents au Christ. Les passages qui décrivent cela se retrouvent dans Matthieu 2 : 1-11. « Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem, et dirent: Où est le roi des Juifs qui vient de naître ?… Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l’adorèrent ; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe. » On croit d’une façon générale que ces présents étaient des cadeaux d’anniversaire pour « l’enfant Jésus ». Mais est-ce bien ce que la Bible dit ? Absolument pas ! En premier lieu, on doit noter qu’ils ont donné les présents à Jésus. Ils ne se tenaient pas devant lui en s’échangeant des cadeaux ou en en donnant à d’autres. Les présents Lui furent donnés. De plus, ils arrivèrent bien après son « anniversaire de naissance ». Ceci est une raison supplémentaire pour laquelle ce ne pouvait être des « cadeaux d’anniversaire. » Une des plus anciennes coutumes de l’Orient est d’offrir des cadeaux lorsque quelqu’un se retrouve en présence d’un roi. Ces personnes savaient qu’elles étaient en présence du « Roi des Juifs ». La Bible cite plusieurs exemples de personnes envoyant des cadeaux aux rois ou leur remettant en arrivant en leur présence. C’est une coutume courante de nos jours lorsqu’un ambassadeur ou d’autres personnes se retrouvent en présence d’un dirigeant du monde. En dernier lieu, notez ce que dit le « Adam Clarke Commentary » volume 5, p. 46, à propos de ce qui s’est réellement passé à cette occasion : « Verset 11. Ils Lui offrirent des présents.Les gens de l’Orient n’approchent jamais des rois ou des personnages de renom sans avoir un présent dans leurs mains. On peut souvent remarquer cette coutume dans l’Ancien Testament, et elle a toujours cours en orient de nos jours ainsi que dans certaines îles nouvellement découvertes des mers du sud. » Des présents étaient couramment faits aux rois. Quoi de plus simple ?

L’origine de l’arbre de Noël

Aucune brochure au sujet de Noël ne serait complète sans une explication à propos de « l’arbre de Noël ». Jusqu’à maintenant nous n’avons qu’effleuré le sujet. L’arbre de Noël moderne a eu son origine en Allemagne. Mais les Allemands l’ont eu des Romains qui, eux, l’ont eu des Babyloniens et des Égyptiens. Ce qui suit démontre ce que les Babyloniens croyaient à propos de l’Origine de l’arbre de Noël : « Une vieille fable babylonienne parle d’un arbre « toujours vert » qui était sorti de la souche d’un arbre mort. La souche était le symbole de Nimrod, mort, le nouvel arbre symbolisait Nimrod revenu à la vie en la personne de Thammuz ! Chez les druides, le chêne était sacré, chez les Égyptiens c’était le palmier, et chez les Romains c’était le sapin que l’on décorait avec des fruits rouges pendant les saturnales ! (Walsh, Curiosities of Popular Customs, p. 242). Le livre de Frederick J. Haskins intitulé « Answers to Questions dit : « L’arbre de Noël provient d’Égypte et son origine date d’une période bien antérieure à l’ère de Noël ». Saviez-vous cela… que l’arbre de Noël a précédé de longtemps le christianisme ? La majorité des coutumes de Noël ne sont pas mentionnées dans la Bible. La raison principale étant, bien entendu, qu’elles ne viennent pas de Dieu. Elles ne font pas partie de la façon dont Il veut que les gens L’adorent. L’arbre de Noël par contre est directement mentionné dans la Bible ! Lisez Jérémie 10 :2-5 : « Ainsi parle l’Eternel: N’imitez pas la voie des nations…Car les COUTUMES des peuples ne sont que VANITE. On coupe le bois l’arbre dans la forêt ; la main de l’ouvrier le travaille avec la hache ; on l’embellit avec de l’argent et de l’or, on le fixe avec des clous et des marteaux, pour qu’il ne branle pas. Ces dieux sont comme une colonne massive un palmier, et ils ne parlent point ; on les porte, parce qu’ils ne peuvent marcher. Ne les craignez pas (comme dieu), car ils ne sauraient faire aucun mal, et ils sont incapables de faire du bien. » C’est une description de l’arbre de Noël moderne. Dieu y réfère en disant « la voie des nations ». D’une manière aussi directe, il commande à Son peuple de ne pas « imiter … la voie des nations ». Il dit que ces coutumes ne sont que « vanité ». Le verset 23 affirme d’une façon remarquable et puissante : « Je le sais, Ô Eternel ! La voie de l’homme n’est pas en son pouvoir ; Ce n’est pas à l’homme, quand il marche, à diriger ses propres pas. » Dieu doit enseigner aux gens la façon de vivre. Ils ne sont pas capables de comprendre par eux-mêmes ce qu’il faut faire. Le 10e chapitre de Jérémie ne permet pas de croire, comme certains ont voulu le suggérer parce qu’il est dit qu’ils ne sauraient faire mal, que ce ne soit pas vraiment défendu d’avoir un arbre de Noël. Dieu condamne l’élévation d’arbres (de Noël) païens en l’ordonnant clairement !

L’origine des couronnes, de la bûche et du gui.

L’Encyclopedia Americana dit : « Le houx, le gui, la bûche de Noël…sont des vestiges de l’ère pré-chrétienne. » Autrement dit, du paganisme ! La bûche (de Noël) faisait partie d’un rite Teuton d’adoration de la nature. Le livre de Frederick J. Haskins ajoute : « Les autorités croient que l’utilisation des couronnes de Noël tire leur origine des coutumes païennes de décoration d’édifices et des endroits de culte pendant la fête qui se tenait pendant la même période que Noël. » L’Encyclopédie Britannique, sous la rubrique « Celastrales », révèle l’origine des couronnes : « Les païens d’Europe apportaient dans leurs demeures des gerbes, offrant ainsi aux êtres féériques des bois un refuge pendant la dure période hivernale. Pendant les saturnales, la fête hivernale romaine, des branches de houx étaient échangées en gage d’amitié. Les premiers chrétiens romains auraient apparemment utilisé le houx en tant que décoration pendant la période de Noël. » Il existe des douzaines de types de houx. Presque tous se présentent sous une variété mâle ou femelle comme la « Blue Prince et Blue Princess », ou la « Blue Boy et la Blue Girl » ou la « China Boy et China Girl ». Les plantes de houx femelles ne peuvent porter de fruits à moins qu’un plant mâle à proximité les ait pollenisées. Il est aisé de voir pourquoi la couronne de houx a été adoptée dans les rituels païens en tant que signe d’amitié et de FERTILITÉ ! Noël ne serait pas complet pour certains à moins d’échanger « un baiser sous le gui ». Cette coutume païenne allait de soi lors d’une nuit de festivités tenue dans un esprit d’ivrognerie. Tout comme aujourd’hui, les « baisers » étaient échangés au tout début des célébrations des saturnales, ou, de nos jours, de Noël. Je n’oublierai jamais l’obligation à laquelle j’étais tenu d’embrasser la mère de mes amis en entrant dans chacune de leur maison le jour de Noël. C’était la première chose que nous faisions. Je détestais cela, mais c’était quelque chose qu’il « fallait faire » !Le gui était supposé avoir des pouvoirs de guérison spéciaux pour ceux qui « s’amusaient » en dessous. L’Encyclopédie Britannique, sous la rubrique « Santalales » dit : Le gui européen est supposé avoir eu une signification rituelle spéciale lors des cérémonies druidiques et possède toujours, dans le folklore d’aujourd’hui, un statut particulier, en tant que gui de Noël, qui nous vient du temps des Anglo-Saxons ». Le gui est un parasite qui vit sur le chêne. (Rappelez-vous que les druides adoraient les bocages de chênes). Les anciens Celtes (associés aux druides) avaient pour habitude de donner du gui en tant que remède aux animaux stériles afin de les rendre fertiles. Sa signification en langue celte est toujours : « la plante qui guérit tout ». Tout comme le gui, les fruits de houx étaient considérés sacrés pour le dieu soleil. La « bûche du soleil » originelle (sun log) en est venue à être appelée la bûche de Noël (yule log) simplement parce que le mot « Yule » (bûche) signifie « roue », symbole païen qui depuis longtemps représente le soleil. Quelle que soit la culture, l’origine de la fête est la même. Seuls certains symboles diffèrent selon les cultures. Voici ce que dit l’Encyclopedia Universalis au sujet de Noël : « Fête solennelle de la naissance de Jésus-Christ, Noël est célébré le 25 décembre dans toutes les Églises chrétiennes depuis le IVe siècle. À cette époque, cette date était alors celle de la fête païenne du solstice d’hiver appelé « Naissance (en latin, Natale) du soleil », car celui-ci semble reprendre vie lorsque les jours s’allongent… ». (« Natale » est la racine du mot Noël).

Mélanger l’adoration du vrai Dieu et les fausses pratiques.

Le mot moderne pour expliquer le mélange de fausses pratiques païennes et l’adoration du vrai Dieu est syncrétisme. Quiconque faisait une telle chose dans l’ancien Israël était mis à mort (Lévitique 18 :21, 29) ! C’était très sérieux ! II Rois 17 :33 nous donne un aperçu de la façon dont la nation d’Israël pensait et croyait, dans son esprit, adorer Dieu : « Ainsi ils craignaient l’Eternel, et ils servaient leurs dieux d’après la coutume des nations d’où on les avait transportés. » Avez-vous bien saisi ceci ? Oui, ils craignaient Dieu pendant qu’ils servaient d’autres dieux. Pas étonnant que le verset qui suit immédiatement (34), dise qu’en réalité «, « ils ne craignent POINT l’Eternel » selon la voie qu’il a prescrite. Voilà la façon dont Dieu voit les gens se comporter aujourd’hui, malgré tout ce qu’ils peuvent penser de leurs actions en copiant d’anciennes pratiques païennes ! Le verset 30 dit que tout cela avait été appris au contact des « gens de Babylone » (parmi d’autres) dont le dieu principal, nous nous en souviendrons, était Nimrod, — Baal ou Moloch —, qui nous le savons maintenant, était la même personne. Constatez jusqu’à quel point l’avertissement de Dieu est spécifique dans Deutéronome 12 :29-31, et la raison pour laquelle Il les avertissait ! « Lorsque l’Eternel, ton Dieu, aura exterminé les nations que tu vas chasser devant toi… et que tu te seras établi dans leur pays, garde-toi de te laisser prendre au piège en les imitant, après qu’elles auront été détruites devant toi. Garde-toi de t’informer de leurs dieux et de dire : Comment ces nations servaient-elles leurs dieux ? Moi aussi, je veux faire de même. Tu n’agiras pas ainsi à l’égard de l’Eternel, ton Dieu ; car elles servaient leurs dieux en faisant TOUTES LES ABOMINATIONS qui sont odieuses à l’Eternel, et même elles brûlaient au feu leurs fils et leurs filles en l’honneur de leurs dieux. » Plusieurs autres versets, semblables à Deutéronome 12, devraient être étudiés. Voyez Exode 34 :10-17 ; 23 :28-33 ; Lévitique 20 :22-26 ; Deutéronome 20 :13-18, etc. Le véritable Dieu savait que servir d’autres dieux menait toujours à leur sacrifier les enfants ! Deutéronome 12 :32 dit clairement que Dieu ne veut pas que nous mélangions Ses voies avec quelque fausse voie. « Vous observerez et vous mettrez en pratique toutes les choses que je vous ordonne ; vous n’y ajouterez rien, et vous n’en retrancherez rien. » Voilà les PAROLES CLAIRES que Dieu adresse à tous ceux qui disent qu’ils peuvent mélanger les coutumes horribles du paganisme tout en conservant « l’emphase sur le Christ. » Les pratiques païennes de l’ancien Israël dans les coutumes modernes. Deutéronome 12 :2-4 précise un contexte important. Dieu y dit clairement : « Vous détruirez tous les lieux où les nations que vous allez chasser servent leurs dieux, sur les hautes montagnes, sur les collines, et sous tout arbre vert. … vous brûlerez au feu leurs idoles bocages, … Vous n’agirez pas ainsi à l’égard de l’Eternel, votre Dieu. » Veuillez prendre note des références aux « arbres verts » et aux « bocages ». Il y a au-moins dix versets semblables dans l’Ancien Testament mentionnant les arbres verts » en association avec l’idolâtrie. Les historiens croient que le terme « vert » se réfère à ce qui demeure vert toute l’année, autrement dit, les arbres à feuilles persistantes ! À nouveau, examinons encore de près l’histoire et l’origine de quelques coutumes des saturnales encore pratiquées aujourd’hui. Voici une citation à donner le frisson et qui provient du Dictionary of Greek and Roman Antiquities, « Oscilla », 3e édition, volume II. « …tous s’appliquaient à fêter et à être joyeux, des présents étaient échangés entre amis, les foules remplissaient les rues en criant : « Voilà les saturnales ». Selon le poète païen Virgil, une offrande était présentée sous un arbre vert décoré. Des figurines et des masques, appelés oscilla, étaient suspendues dans l’arbre, tout comme dans les arbres de Noël d’aujourd’hui. L’histoire admet…qu’il n’y a aucun doute que ces oscilla représentassent les vestiges de sacrifices humains… » Est-ce que toutes ces choses vous semblent familières ? Des cadeaux, des chants dans les rues, des arbres verts, des décorations, des offrandes au pied de l’arbre, des réjouissances, festoyer. Elles peuvent sembler merveilleuses mais elles représentent des choses vraiment horribles. Les oscilla modernes ressemblent à de petits « anges » joufflus lorsqu’ils sont suspendus dans l’arbre. Quand j’étais jeune, je plaçais ces petits « bébés anges » dans l’arbre moi-même. Du moins je croyais qu’ils étaient des « bébés anges ». Quelle erreur je faisais ! Pensez-vous que quiconque parmi vos connaissances se rend compte de ce qu’ils sont ? Bien sûr que non — mais cela n’enlève pas le sérieux de la chose ni ne les rend moins mal aux yeux de Dieu !

Un paganisme flagrant dans l’Église.

Une autre source permet de démontrer comment tout ceci en est venu à faire partie des coutumes observées « innocemment » par des millions de personnes — tout en étant loin d’être « innocent » aux yeux de Dieu. Lisez maintenant la citation de l’Encyclopédie Britannique, 15è édition, volume 10, pages 1062-63 : « La chrétienté…par un processus complexe et graduel…devint la religion officielle de l’empire (romain). Pendant un certain temps, les pièces de monnaies ainsi que d’autres monuments continuèrent de lier les doctrines chrétiennes avec l’adoration du soleil, pratique à laquelle Constantin s’était adonné auparavant. Mais même après cette période, le paganisme romain continua d’exercer d’autres influences permanentes, petites et grandes. Le calendrier ecclésiastique a conservé un grand nombre de souvenirs des festivals pré-chrétiens, notamment Noël, qui inclut un mélange d’éléments des saturnales et de l’anniversaire de Mithra. Mais plus encore, le branche dominante de la chrétienté occidentale doit à la Rome ancienne sa discipline qui a été le garant de sa forme et de sa stabilité. » Une autorité aussi réputée que l’Encyclopédie Britannique qui admet, pour tous ceux qui voudront bien le lire, que ce sont les saturnales et la Rome ancienne qui ont défini la « discipline, la stabilité et la forme » de la chrétienté occidentale ! Ceci est une admission pour le moins renversante ! Voici une autre citation très forte, sous la rubrique « Christmas » du New Schaff-Herzog Encyclopedia of Religious Knowledge, qui révèle la façon dont ce festival idolâtre et païen s’est infiltré dans le monde « chrétien ». (Partout dans le texte, c’est nous qui traduisons). « À savoir jusqu’à quel point la date du festival dépendait de la fête de Brumalia (25 décembre), qui suivait immédiatement les saturnales (17 au 24 décembre) et, qui célébrait le jour le plus court de l’année et fêtait le « soleil nouveau »…ne peut être déterminé avec précision. Les saturnales et la fête de Brumalia étaient trop profondément implantées dans les coutumes populaires pour être mis de côté par l’influence chrétienne…Le festival païen avec ses réjouissances et ses émeutes était si populaire que les chrétiens du temps furent heureux d’avoir une excuse leur permettant de continuer sa célébration avec peu de changement dans l’esprit de la fête comme dans la façon de la célébrer. Les prédicateurs chrétiens de l’Ouest et du Proche-Orient ont protesté contre cette frivolité déplacée avec laquelle l’anniversaire de la naissance du Christ était célébré, alors que les chrétiens de Mésopotamie accusèrent leurs frères de l’ouest d’idolâtrie et d’adoration du soleil parce qu’ils avaient accepté comme chrétien ce festival païen. » Une source additionnelle révèle comment l’église romaine a absorbé Noël en tant que célébration officielle. L’Encyclopédie Britannique, édition 1946, dit : « Noël ne faisait pas partie des premiers festivals de l’église…Certains Latins, aussi tôt qu’en 354, ont peut-être transféré l’anniversaire du 6 janvier au 25 décembre qui était alors une fête mithriaque…ou l’anniversaire du SOLEIL invincible…Les Syriens et les Arméniens, qui retinrent le 6 janvier, accusent les Romains d’adoration du soleil et d’idolâtrie, soutenant…que la fête du 25 décembre avait été inventée par les disciples de Cérinthus… » C’est de cette façon qu’un festival païen, célébré longtemps avant la naissance du Christ, fit son chemin jusque dans la chrétienté reconnue. Saviez-vous qu’au dix-septième siècle, même les Puritains de la Nouvelle-Angleterre savaient à quel point Noël était mauvais ? Ils en ont défendu l’observance par une loi, en 1659, dans toute la colonie de la Baie de Massachussets. C eux qui l’observaient étaient passibles d’amendes et de la prison. Cela prit 200 ans (1856) avant que les gens cessent de travailler le jour de Noël à Boston. Les Puritains en connaissaient l’origine et la considéraient comme « païenne et comme une fête papiste idolâtre ».

Ceux qui changent les temps et la Loi.

Le prophète Daniel (7 :8) parle d’une « petite corne » à propos de laquelle le verset 25 du même chapitre dit « …prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi ». Cette petite corne est une grande autorité religieuse qui tente d’imposer sa propre conception des dates et des célébrations sur un monde sans méfiance en remplacement des instructions claires de Dieu. Le mot hébreu utilisé pour « changer » signifie « transformer, altérer ou fixer ». Le mot traduit par « temps » signifie « occasions désignées, époques, moments ». Le mot hébreu traduit par « loi » signifie « décrets ou loi de Dieu ». Cette phrase fait référence à une autorité qui tente de transformer des occasions désignées et des époques définies dans la loi de Dieu. Noël est certainement un exemple important qui illustre comment une telle chose a été faite. Les instructions de Dieu ont été remplacées par les traditions des hommes. La citation suivante révèle comment cela s’est produit. Elle provient également de l’Encyclopédie Britannique sous la rubrique « Christianisme ». « Ainsi, la liturgie de Pâques a été développée davantage dans l’Église orthodoxe d’orient, et celle de Noël davantage dans l’Église catholique romaine…Le calendrier chrétien est une des institutions chrétiennes les plus répandues. La semaine de sept jours et le rythme des festivals chrétiens ont été acceptés même par les pays les moins chrétiens. Malgré de nombreuses tentatives énergiques d’introduire des semaines de travail variables, la semaine de sept jours avec le dimanche de congé n’a pu être éliminée même dans les pays communistes ayant une vue athée du monde. Même dans les cercles et organisations athées du monde, les fêtes chrétiennes jouissent d’une popularité incontestée en tant que jours de congé, spécialement Noël. » En vérité, ce sont les « politiciens ecclésiastiques » auxquels nous avons fait référence plus tôt qui ont cherché à imposer le calendrier « chrétien » moderne à un monde inconscient. Ce sont ces « leaders » qui ont « pensé changer les temps et la loi. » Le dangereux pouvoir des mensonges. Un des noms de Satan est Destructeur (Apocalypse 9 :11). Nimrod-Saturne-Moloch-Baal, tout comme Satan, est un dieu du feu qui détruit et dévore nos petits enfants. Le vrai Jésus-Christ n’a jamais été et ne sera jamais « dans » Noël ! On ne peut Le remettre là où Il n’a jamais été. Le « dieu de ce siècle », Satan (II Cor 4 :4) a toujours été dans Noël. Il en est l’auteur ! Le vrai Dieu nous commande de l’adorer « en esprit et en vérité » (Jn 4 :23-24). Cela ne cadre pas avec le grand mensonge de Noël et du Père Noël que tous les enfants croient si volontiers. I Tim 4 :2 avertit ceux qui « enseignent hypocritement des faussetés », « portant la marque de la flétrissure (grec : cautériser) dans leur propre conscience ». Les parents peuvent « brûler » leurs propres enfants, leur laissant une profonde cicatrice, avec la supercherie et le mensonge de Noël ! On ne peut donner l’excuse du grand nombre de personnes qui observent Noël car Satan, qui est appelé « père du mensonge » et « meurtrier dès le commencement » (Jn 8 :44), « a séduit toute la Terre » (Apoc 12 :9) ! Trouvez et lisez ce verset. Et reconnaissez aussi le fait que Noël est sans contredit un témoignage de cette grande séduction. Par contre le Christ fait référence à Son Église en tant que « petit troupeau », (Lc 12 :32). Plusieurs autres versets illustrent aussi cela. Cette Église ne possède pas un grand nombre de fidèles comme les grandes dénominations chrétiennes bien établies de ce monde.

Que devriez-vous faire ?

Finalement, examinons ce que Dieu dit à Son peuple de faire et comment il devrait éduquer ses enfants. Rappelez-vous Jérémie 7 :31 qui rapporte la condamnation d’Israël par Dieu pour avoir brûlé leurs enfants dans la vallée de Tophet. Huit versets plus tôt, Dieu avait clairement dit ce qu’Il exigeait : « Mais voici l’ordre que je leur ai donné : Ecoutez ma voix, et je serai votre Dieu, et vous serez mon peuple ; marchez dans toutes les voies que je vous prescris, afin que vous soyez heureux. Et ils n’ont point écouté… Ils ont suivi … les penchants de leur mauvais cœur » Les êtres humains ne veulent pas obéir à Dieu (Romains 8 :7). Ils préfèrent suivrent leurs propres « penchants ». Ils ne comprennent pas que Dieu veut que leur vie se déroule « bien ». Il veut que le bonheur, la joie et les bénédictions coulent dans leur vie. Toutes ces choses seraient le résultat d’une telle obéissance. Dieu a inspiré Moïse afin qu’il prévienne les parents de la sérieuse responsabilité qu’ils doivent assumer dans la façon d’éduquer leurs enfants. Remarquez les instructions données dans Deutéronome 6 :1, 6-7, 20-21, 25 : « Voici les commandements… que l’Eternel, votre Dieu, a commandé de vous enseigner, afin que vous les mettiez en pratique dans le pays dont vous allez prendre possession… Et ces commandements, que je te donne aujourd’hui, seront dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras… Lorsque ton fils te demandera un jour : Que signifient ces préceptes, ces lois et ces ordonnances, que l’Eternel, notre Dieu, vous a prescrits ? tu diras à ton fils : Nous étions esclaves de Pharaon en Egypte, et l’Eternel nous a fait sortir de l’Egypte par sa main puissante. Nous aurons la justice en partage, si nous mettons soigneusement en pratique tous ces commandements devant l’Eternel, notre Dieu, comme il nous l’a ordonné. » Dieu délivra Israël d’Égypte —de l’esclavage — des coutumes du monde qui les entouraient et Il leur a révélé Sa Loi. Il ne veut pas que Son peuple retourne aux traditions, coutumes et façons dont Il les a délivrés. Lorsque toutes ces traditions, truffées de symbolisme d’adoration des anciens dieux païens, inventés par les hommes, sont enseignées, cela ne constitue pas de l’adoration envers le vrai Créateur. Nous ne savions pas que Noël provenait de Babylone. À deux reprises dans Matth 7 :16 et 20, Jésus a dit : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits ». Tout ce que les gens font ou disent de bien ou de mauvais produit des fruits. Les fruits de Noël sont terribles. Cette période est celle pendant laquelle domine l’adultère, la solitude, la jalousie, l’ivrognerie et la conduite dangereuse au volant, les controverses familiales (et pire), sans compter les dettes qui s’accumulent et ne peuvent parfois pas être payées avant le mois de mars. Ce problème est si important que toutes les églises rapportent que leur revenu, ironiquement, chute pendant cette période alors que les gens « récupèrent » de toutes leurs dépenses.

Le véritable « esprit de Noël ».

Le prophète Ésaïe fut inspiré d’écrire, « Crie à plein gosier, ne te retiens pas, élève ta voix comme une trompette, et annonce à mon peuple ses iniquités, à la maison de Jacob ses péchés ! » (És 58 :1). C’est ce que je viens de faire. Vous venez de lire la pure vérité au sujet de l’Origine réelle de Noël. Que ferez-vous ? La citation qui suit provient de la brochure intitulée « La simple vérité au sujet de Noël », écrite par M. Herbert W. Armstrong. Elle résume la brochure que vous venez de lire. « Noël est devenue une saison commerciale. Cette fête est financée, exploitée, maintenue en vogue par un déploiement inouï de campagnes publicitaires les plus intenses de l’année…où vous voyez un Père Noël de mascarade dans plusieurs magasins. Des flots de réclames nous tiennent en haleine et nous trompent sur le « merveilleux esprit de Noël ». La presse, qui vend les annonces, imprime des éditoriaux flatteurs, en langage fleuri, exaltant la saison païenne, et son « esprit ». Un public crédule en est tellement inoculé, que beaucoup s’offensent quand on leur dit la vérité ! Ainsi se crée, année après année, « l’esprit de Noël », non point pour honorer le Christ mais pour vendre des marchandises. C’est caractéristique de toutes les mystifications de Satan qui se donne les apparences d’un « ange de lumière » et se montre sous un faux aspect de bonté ! Chaque année cette débauche commerciale effrénée engloutit des sommes qui se chiffrent par milliards de dollars et pendant ce temps

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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 19:38

Ahmadinejad: les Américains et les Russes veulent empêcher l’arrivée du Messie musulman


Chez Arié

http://www.geopolitiquebiblique.com/

 

Dans une interview accordée début Décembre, à la très sérieuse chaîne de télévision Al Arabya, qui appartient à l’Emirat de Dubaï (c’est à peu près tout ce qui va rester à cet Emirat, qui a eu les yeux plus gros que le ventre) , Ahmadinejad s’exprime: « Nous avons les preuves matérielles (documented evidence) que les Etats-Unis veulent empêcher l’arrivée du Sauveur de l’Humanité; celui qui extirpera les racines du mal et de l’injustice dans le monde. Ils croient (les Américains) que le descendant de l’Imam caché de l’Islam apparaîtra quelque part dans cette région, et, sachant que la nation iranienne est celle qui prépare le terrain pour la venue du Messie, ils ont l’intention d’annihiler l’Iran. Il s’agit aussi bien des nations occidentales que des nations orientales (lire la Russie) « .

Il s’agit, vous l’avez deviné, du Mahdi, le douzième Imam caché, en l’honneur de qui, Ahmadinejad a tracé une magnifique avenue à Téhéran pour l’accueillir dignement.

Il ne fait pas l’ombre d’un doute qu’Ahmadinejad pense ce qu’il dit, et dit ce qu’il pense; ses innombrables discours sur l’arrivée imminente du Mahdi le prouvent. Les Etats-Unis pensent ou disposent de la preuve que le Mahdi se présentera en Iran, Ahmadinejad a la preuve que les Etats-Unis détiennent cette information.

A partir de cela, l’armement nucléaire que mijote l’Iran n’est qu’une oeuvre de salut public ou de Salut messianique pour empêcher que les mécréants américains et russes ne réussissent à éradiquer le Messie-Mahdi, tout proche.

Et la géopolitique biblique de créer une nouvelle sous-discipline que l’on pourrait intituler « la géopolitique messianique ».

A partir de là une question se pose: qui d’Obama ou du Mahdi est le véritable messie ?

Pour Ahmadinejad le débat est tranché. En ce qui me concerne, la réponse n’est pas claire, car, si la moitié de la planète pense qu’Obama a tout du Messie, qu’Ali ibn Abi Talib ainsi que Nostradamus (voir mon précèdent article) évoquent l’arrivée à la fin du temps d’un grand homme noir, ou un Pape noir, ce qui revient au même, peut être qu’Ahama se trompe et que le Messie c’est Obama.

Mais il existe une troisième hypothèse c’est qu’Obama soit lui même le Mahdi qu’espère Ahmadinejad. Et qu’un jour prochain, il foulera, sur son âne blanc, les Champs-Elysées de Téheran, qu’Ahma a tracé à l’intention du Mahdi. Avouez que ce serait drôle. A moins qu’Ahmadfinejad ne pense à lui, quand il évoque le Mahhdi, ce qui est rigoureusement impossible car le Messie sera forcément beau alors qu’Ahma, plus vilain, tu meurs.

Mais trêve de plaisanteries: voilà un Chef d’Etat qui s’arme – nucléairement parlant – pour contrer des envahisseurs potentiels, dont l’objectif est d’empêcher le venue du Messie des musulmans. On croit rêver !! Et pourtant, aucun organe de presse français sérieux n’en a parlé, alors que l’information est reprise, entre autres, par Fox News.

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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 05:17

Israël: Attention, une Silicon Valley peut en cacher une autre
(
Iran’s quandary: How do you beat an all bite-no bark nation?)
Source : 
http://jcdurbant.wordpress.com/ 

3 décembre, 2009
All bite no barkUne guerre se gagne en brisant les forces de l’ennemi, pas en lui annonçant sa date de départJohn McCain
Les sionistes sont des escrocs une petite poignée de sionistes avec une organisation très complexe a mis la main sur le centre des puissances du monde selon… selon les estimations les principaux leaders sont a 2000 individus tout au plus et ils ont aussi 8000 activistes en outre ils ont de nombreux informateurs qui espionnent et leurs fournissent de l information de “l’ intelligence” mais grâce au contrôle des puissances aux USA et en EUROPE et de leurs contrôle des centres financiers et des agences de médias et de propagande ils ont organise la propagande comme s’ils étaient le monde entier comme si tout les peuples les soutenaient et comme s’ils étaient la majorités régnante sur le monde. Ahmanidejad
L’arme secrète de l’innovation israélienne est l’armée israélienne. Le projet israélien ne demande pas simplement aux soldats de sexe masculin un mandat de trois ans et de deux années pour les femmes, de plus, ils servent durant une grande partie de leur vie adulte, revenant chaque année. Cela pourrait être vu comme un élément perturbateur de carrière. Mais les unités d’élite des Forces de Défense Israéliennes finissent par fonctionner comme un sélectionneur efficace de noyaux technologiques, fait que Michael Porter de l’Université de Harvard identifie comme si favorable à l’innovation. (…) Mais la réussite israélienne suggère que les fonds publics, tout en étant importants, ne sont pas la principale raison de l’innovation high-tech. “La plupart des pays du Moyen-Orient, dit Senor, ne sont pas en retard par manque d’argent.” Senor suggère que le renforcement de la réserve de talents, en accueillant des femmes dans les effectifs, la faveur du droit à la discussion et du droit de vote des individus au sein de l’armée ou à l’extérieur, la mise en valeur de l’immigration et l’élection d’un gouvernement qui encourage toutes les expériences sont les valeurs qui comptent le plusGilles Raphel

Lire l'excellent article de Gilles Raphel
 
http://www.aschkel.info/article-l-arme-secrete-d-israel-peut-soigner-le-proche-orient-39097668.html
Il y a actuellement plus d’idées innovatrices qui sortent d’Israël que de la Silicon Valley. Et ça ne ralentit même pas pendant les récessions. Cadre de British Telecom
Google, Cisco, Microsoft, Intel, eBay, le secret le mieux gardé est que nous vivons et mourons tous du travail de nos équipes israéliennes. Cadre de eBay
Israël – un pays de juste 7,1 millions d’habitants – a attiré près de $2 milliards de capitaux à risques [en 2008], autant que pour les 61 millions du Royaume-Uni ou les 145 millions de l’Allemagne et de la France réunies. Senor et Singer

Ils ont déménagé Silicon Valley et on ne le savait pas!

4.5% du PIB en dépenses civiles de recherche et développement (la moitié des des EU, Allemagne ou Corée), 2,5 fois l’investissement en capital-risque par habitant des EU et 6 fois celui du Royaume Uni, 31% de l’investissement mondial en capital risque, seul challenger des Etats-Unis avec 40 fois moins de population, plus de compagnies inscrites au Nasdaq que n’importe quel autre pays étranger (63, dont le plus gros fabricant de médicaments génériques Teva Pharmaceuticals : $48 milliards de capitalisation et Check Point Software Technologies : $7 milliards) …

A l’heure où, confondant un discours de guerre avec l’acceptation du prix Nobel de la paix, le chef de la première puissance mondiale n’arrive toujours pas, face à ses ennemis et après des mois de tergiversations, à prononcer le mot “victoire” …

Comment ne pas compatir à l’inquiétude du pauvre Ahmanidejad?

Qui, à la tête d’un pays de bientôt 70 millions d’habitants contenant les 2e ressources mondiales de pétrole n’arrive même pas à produire sa propre essence , est contraint de multiplier les menaces et les bluffs au nucléaire ou via ses affidés terroristes, pour se faire entendre?

Alors que, comme le rappellent les auteurs de “Start-Up Nation”, en termes de haute technologie et d’innovations,…

un petit pays 75 fois moins plus petit et 10 fois moins peuplé 

cible permanente de plus d’actions terroristes, guerres et boycotts que la plupart des pays du monde …

qui, avec certes une culture entrepreneriale unique d’individualisme et d’égalitarisme jusque et d’abord dans ses forces armées dopée par la création d’un fond de technologie par le Thatcher israélien et actuel président Benjamin Netanyahu il y a 15 ans, ne prend même la peine de déclarer sa capacité nucléaire 

est capable de tenir tête à la 1ère puissance mondiale et unique superpuissance de la planète?

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