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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 12:10

 

 

ANALYSE A LA UNE

 

L’Iranisation des groupes terroristes subalternes à Gaza, point de jonction avec Al Qaeda


 

 

par Marc Brzustowski

 

Pour © 2011 lessakele  et © 2011 aschkel.info

 

Général Qassem Souleimani, Commandant en chef des Brigades Al Qods


 

Avec Ashkelon en ligne de mire, mais aussi Ashdod, Kyriat Malachi et d’autres, Beersheva semble l’une des principales cibles sur laquelle redoublent les coups des terroristes de Gaza. Les salves de Grad ont fait des dizaines de blessés, un jeune homme est mort, alors que sa jeune épouse endeuillée est sur le point d’accoucher dans une salle proche de la chambre où il a fermé les yeux pour la dernière fois.

 

Le symbole est fort, puisqu’il s’agit de l’une des cités nouvelles fondées par le pionnier Ben Gurion, familier de Sde Boker, à quelques kilomètres dans le désert.

 

Le message envoyé par les supplétifs de l’Iran est sans ambiguïté, à quelques encablures de « la déclaration unilatérale » de leur complice Abbas, si fier de sa réconciliation avec Haniyeh : « il n’y aura jamais de paix, ni de cohabitation possible, tant que le Sionisme subsistera ». Le Fatah, en posture dominée sur l’échiquier palestinien, est automatiquement en voie de vassalisation.

 

La réponse de Tsahal doit être à la mesure de la guerre d’annihilation lancée par les aides de camp du Hamas. A cette heure, les frappes de la force aérienne ont été retenues, durant la nuit de samedi à dimanche, permettant aux terroristes de garder l’initiative lancée à Eilat depuis jeudi. La situation se complique d’un imbroglio diplomatique « téléphoné » avec l’Egypte, après la mort de 5 policiers égyptiens : l’enquête n’a pas encore abouti que les manifestations antisionistes s’organisaient en pied d’Ambassade israélienne au Caire. Ces hommes sont-ils morts au cours d’un raid aérien israélien mal cadré ? A cause de la précipitation des décideurs de Jérusalem, dépassés par la « houtzpah » des jihadistes, frappant là où on ne s’y attend pas ? Ou parce qu’un terroriste de retour de son forfait, se serait fait exploser au milieu de ce groupe d’hommes ? Comment se fait-il que des terroristes aient été aperçus, revêtant l’uniforme des armées du Caire et ont-ils bénéficié de complicités lors de leur incursion, par un tunnel sous un poste-frontière ?

 

L’Egypte a manqué à sa parole signée par Sadate en 1979 en l’échange de garanties de paix entre les deux puissances. Par conséquent, elle est bien prompte à exiger des « excuses » sous la pression de sa rue. La première conséquence du « Printemps arabe », c’est l’Iranisation ou « l’Hezbollahisation » (selon Avi Dichter) de tout le Sud d’Israël. En un mot, l’Egypte ne s’appartient plus, depuis qu’elle a autorisé, entre autres, des navires iraniens à frayer dans le Canal de Suez et que les enragés d’Al Qaeda descendent en bandes organisées faire la loi à El Arish. Ou encore, que des réunions en vue du lancement de la IIIè Intifada, avec le Hezbollah et le Hamas, invités privilégiés des Frères Musulmans, peuvent se dérouler dans les locaux de la presse égyptienne. S’il y a des comptes à exiger rapidement, il s’agit plutôt d’une clarification sur ce laisser-aller total, du Caire jusque dans le Sinaï. A force de jouer de démagogie contre Israël, elle se prépare à une inféodation à la libanaise. Les Ambassadeurs d’Israël au Caire, mais surtout à Washington, chez le « protecteur des révolutions », et dans les capitales européennes, doivent être très clairs sur ce point, à l’intention de leurs homologues. La première réaction de la Junte se traduira sans doute par l’envoi de troupes supplémentaires vers le nord, sans qu’on sache s’il s’agit d’éléments de coopération anti-terroriste, ou de forces mâtinées d'hostilité…

 

Sur le plan sécuritaire, on sait depuis longtemps que le Hamas utilise des prête-noms et crée des filières secondaires censées s’infiltrer en Israël pour y frapper au nom d’un groupe inconnu, pour brouiller les pistes. Dès juillet, on a fait référence à des instructeurs iraniens, au nombre de 6, au moins, entrés par les tunnels depuis le Soudan. Ils sont venus forger l’élite des nouvelles « Brigades al Qods » (le nom même des forces spéciales des Pasdarans d’Iran), à partir d’éléments triés sur le volet des « Brigades Ez-al-Din al Qassam". On a pu être surpris par la discipline et le matériel employé, lors de la razzia d’al Qaeda sur El Arish. Il ne s’agit pas de Desesperados, mais d’unités structurées. La question reste : par qui ? (lCl)

 

Déjà en 2006, le kidnapping de Guilad Shalit avait été minutieusement orchestré, impliquant le creusement d’un tunnel sous les pieds mêmes d’une unité blindée israélienne, sans que celle-ci ne se doute de rien durant des semaines. Déjà attribuée, essentiellement, « aux Comités Populaires de la Résistance » du gang Darmush, ce crime contre toute loi internationale profite à toutes les parties, à commencer par Ismaïl Haniyeh et son bras armé terroriste : Ahmed Jabari. Tout indique qu’en cas de frappe israélienne contre le Commandant en chef militaire du Hamas, l’ordre est donné de tuer Guilad.

 

Quant aux Comités populaires, ils enragent, sur le plan politique, de la relative "passivité" d'Haniyeh, face à Israël. C'est dans ce but d'une radicalisation qu'ils ont scellé des liens avec des éléments enragés, dans la mouvance d'Al Qaeda. Ils hébergent des "réfugiés" d'Afghanistan ou de Libye, qui rongent leur frein et ne demandent qu'à repartir en Jihad.

 

 

L’opération terroriste multiple d’Eilat est dans ce droit fil d’une sophistication et du mixage de différentes techniques, en usage séparé, jusqu’à présent : kidnapping sous couverture d’uniformes volés dans les armureries durant la révolution, engins explosifs improvisés sur le bord des routes, RPG et missiles anti-tanks contre des véhicules civils, opérations en plusieurs endroits, repli grâce à des complicités, la corruption allant bon train dans l’armée d’Egypte (usage du Bakchich ou sympathie idéologique). C'est le scénario-type du déclenchement de la Seconde Guerre du Liban, en 2006. De même, les frappes combinées en plusieurs coups successifs sur la même cible (contre la Yeshiva d’Ashdod, vendredi, par exemple), relèvent toutes du perfectionnement des tactiques.

 

 

Cet « effet de bascule » vers le Sud permet à l’Iran et au Hezbollah d’utiliser des groupes apparemment mineurs, comme ces Comités populaires, pour mettre en danger l’équilibre fragile du « traité de paix » avec l’Egypte et semer le chaos en Israël même. Par là, ils rappellent à tous qu’ils peuvent parfaitement se passer d’Assad, demain, si le besoin s’en fait sentir. L’effet domino est en marche, actuellement, alors que Tripoli paraît encerclé, en Libye. C’est donc l’heure choisie pour le déclenchement d’une guerre totale dont Israël, bien trop attentiste, durant toute la période antérieure, est la cible privilégiée.

 

La légèreté de l’Administration américaine, appuyant le désordre au Caire contre l’un de ses plus fidèles alliés, Moubarak, tourne à un véritable jeu de la « roulette russe » pour les habitants des concentrations urbaines du sud et bientôt, du centre d’Israël.

 

Les messages contradictoires ou la retenue de la nuit dernière, de la part de Jérusalem, laissent envisager que plusieurs plans sont à l’étude, mais que les décisions cruciales tardent à venir. Netanyahou ne peut, en aucun cas, laisser l’initiative à ces groupes iranisés, engagés dans une guerre de destruction massive. La planification des représailles devra être à la mesure des améliorations tactiques mentionnées : l’arsenal du Hamas a été doublé, grâce aux tunnels, il faut s’attendre à rencontrer des cellules commandos aguerries, le long de la frontière, formées à l’usage d’uniformes de l’armée adverse et à semer la confusion par air ou par terre… On ne sait pas encore si une opération « Plomb Durci II » fait partie des options. Ce qui est certain, est que le gouvernement précédent a fait preuve de manque de sérieux, en sous-estimant les leçons que le Hamas, ses prête-noms et commanditaires à Téhéran tireraient de leur défaite facile, mais en demi-teinte, de janvier 2009.

 

Il en va sensiblement de même pour la suivante coalition, dans la "décontraction relative" assortie de menaces purement verbales, de la part d'Ehud Barak, au cours du réarmement prodigieux du Hezbollah, depuis Damas. Au Sud, le premier attentat d'avril au lance-missile anti-tank contre un bus scolaire n'était qu'un premier avertissement : y a t-il jamais eu la moindre représaille? On n'a plus entendu parler que de "pacte d'unité" garanti par... l'Egypte sans dessus-dessous. A lever le coude, lorsque le terrorisme frappe durement, Israël laisse sa doctrine fondamentale partir à vau-l'eau. 


C’est le démantèlement du Hamas, de ses centres de commandement et de ses bases arrières dans le Sinaï qui est à l’ordre du jour. Avec un risque fort d'internationalisation, via le Caire, au fil du temps et du délitement par phases des traités.

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 11:02

 


L’opposition syrienne ridiculise Nasrallah dans une vidéo

 

Un clip satirique met en scène une femme masquée ridiculisant Hassan Nasrallah du Hezbollah pour son soutien au soulèvement bahreini, quand il appuie le régime sauvage syrien. Speakerine : « Prenez donc Assad en cadeau si vous l’aimez tant ! »

Roee Nahmias

 

Publié le: 

17.08.11, 10:07 / Israel News

Par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4109885,00.html

 

 

 

 

Partie prenante de la lutte incessante de l’opposition contre la brutale répression des manifestations contre le Président Bashar Assad', à travers tout le pays, celle-ci a récemment diffusé une vidéo satirique en ligne qui raille le dirigeant du Hezbollah, Hassan Nasrallah.

 

 

Dans la vidéo, qui fait partie d’une série intitulée “Même un bouc peut voler », on voit une femme masquée, se tenant devant le slogan « Syrie libre », déployé derrière elle. Elle se présente comme quelqu’un « parachutée en Syrie par des ennemis extérieurs”, dès qu’elle commence à tourner le dirigeant du Hezbollah en dérision.

  


 

 

Coup d’oeil : l’opposition syrienne se moque deNasrallah

 

“Depuis le début du soulèvement syrien, la position de l’honorable Secrétaire-Général, Hassan Nasrallah, a le mérite d’être claire : il est contre la révolution syrienne! », annonce la présentatrice. « Il a soutenu le soulèvement égyptien, l’insurrection libyenne, la Tunisie, le Yémen et, bien entendu – le soulèvement au Bahreïn (NdlR : où la majorité chi’ite se révolte contre le régime sunnite), mais, ici, curieusement, il s’est déclaré contre. Pourquoi ? Pourquoi vous, « Cheikh et Commandeur de la Résistance ? ».

 

Dans la vidéo, des extraits des discours de Nasrallah sont diffusées, où il explique pourquoi il soutient tant le régime syrien, d’un côté, mais se permet aussi de soutenir les manifestants au Bahreïn.

 

“”De tous les “pays de l’encerclement” (les pays qui entourent Israël), il n’y en a qu’un qui soutient l’opposition [à Israël] – et c’est le régime syrien », déclare Nasrallah, dans ce clip.

 

 

“Oui, en effet, c’est la même « opposition » à qui l’on doit la chute de Quneitra, à peine 72 heures après que le premier soldat sioniste y soit entré. C’est la même « opposition » qui a envoyé notre jeunesse dans les hauteurs du Golan, sans armes, alors que l’usage de ses armes (celles d’Assad) étaient trop occupé à tirer à vue à Deraa », fait remarquer la présentatrice.  


"תמכת במהפכה בבחריין. מדוע לא בזו שבסוריה?". מפגין בבחריין (צילום: AP)

'Mais pourquoi donc ne soutient-il pas le soulèvement syrien?' (Photo: AP)

 

Nasrallah continue d’afficher son soutien aux rassemblements bahreïnis : « Les gens participaient à des manifestations non-violentes. Des centaines ont été tuées et blessées. Des centaines ont été arrêtées », proteste t-il, lors d’une autre allocution.

“Wouh! Alors comme ça, vous avez vu des centaines de personnes se faire tuer au Bahreïn, mais pas une seule être tuée en Syrie ? Nous avons déjà dépassé le nombre de 2000 morts, à l’heure qu’il est ! », souligne amèrement la présentatrice. « M. Hassan Nasrallah, sachez que le sang des réprouvés nous est cher, peu nous importe qu’ils soient sunnites ou chi’ites »

 

”Vous n’avez qu’à suivre le chemin du sang!”

 

Dans une séquence, le Chef du Hezbollah demande : « Où est passé le peuple syrien ? », et la speakerine lui rétorque : « Vous savez quoi ? Prenez donc l’avion et rendez vous à Halab. De là, poursuivez jusqu’à la ville de Hama (ou Alep)… Là, vous trouverez une minorité de 500 000 personnes. Si vous y tenez, continuez vers Homs, Deraa et Jirs ash-Shugur. Si vous être vraiment perdu – vous n’avez qu’à suivre le chemin [l’ôdeur] du sang ! »


"מימנו את הסרט: ארה"ב וישראל". טנק סורי בעיר חמה (צילום: רויטרס)

Tanks syriens à  Hama (Photo: Reuters)

 

“Les manifestants ne font pas usage de fusils, de pistolets et n’ont même pas un couteau pour se défendre. Ils ne sont pas en train de conquérir les villes ou les villages. C’est une très grave injustice ! », fulmine Nasrallah, parlant des manifestants du Bahreïn, dans un autre extrait.

 

En réponse, la présentatrice masquée réplique : « Par contre, ici, les manifestants syriens se rendent, sans doute, aux rassemblements munis d’épées ! Il y a un million de tanks près de la première ligne de manifestants, -excusez-moi!- des véhicules modifiés pour travailler en synergie avec les hélicoptères… Alors que les forces de sécurité leurs envoient des roses ! »

 “Puisque vous l’aimez tant que ça, prenez donc Bachar Assad, sa famille, Rami Makhlouf (le premier cousin milliardaire d’Assad), les séides sanguinaires du régime et le « Conseil du Peuple » - prenez les donc tous, on vous les offre en cadeau, de la part du peuple syrien. Mais, consigne importante : Toutes les marchandises quittant la Syrie ne sont ni échangées ni reprises ! », déclare la présentatrice.

 

 

 

Cette vidéo donne ironiquement crédit aux “Etats-Unis, à quelques émirats radicaux, aux Frères Musulmans, au (prince saoudien) Bandar bin Sultan, à quelques malintentionnés au Liban, en Israël et chez al-Qaeda" pour avoir parrainé ce petit film. 

 
 
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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 14:26

 

L’Iran pourrait ne pas soutenir le régime syrien jusqu’au bout
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olj.com | 16/08/2011

http://www.lorientlejour.com

 

DANS LA PRESSE Dans un article paru samedi dans The Guardian, un analyste affirme que le guide suprême iranien, Ali Khamenei, refusera de couler avec le navire syrien.

Alors que la situation empire de jour en jour en Syrie, une tribune publiée par le quotidien britannique The Guardian rappelle que Bachar el-Assad a toujours pu compter sur un ami : le guide suprême iranien, Ali Khamenei. Ce dernier « a été un ami loyal de Bachar el-Assad, lui apportant un soutien politique aussi bien que matériel ». Mais ce soutien est appelé à évoluer en raison des changements géopolitiques en cours dans la région, estime Meir Javedanfar, un analyste israélo-iranien, dans les colonnes du Guardian. La Turquie, qui « a été un puissant allié », appelle désormais Bachar el-Assad « à cesser de tuer les manifestants et à mettre en place des réformes le rapidement possible ». Des appels repris par l’Arabie Saoudite et un certain nombre d’autres pays du Golfe.

« Assad a de bonnes raisons de compter sur Khamenei. Les deux régimes ont été alliés pendant de nombreuses années. Ils ont des intérêts communs concernant Israël, la Palestine et certains groupes comme le Hezbollah et le Hamas », rappelle Meir Javedanfar. D’autant plus, précise-t-il, que la Syrie a été le seul pays de la région à soutenir l’Iran dans la guerre qui l’a opposé à l’Irak dans les années 1980.

L'analyste affirme toutefois que « malgré la relation étroite entre les deux leaders et leurs régimes, le président syrien ne doit pas se faire d’illusion : Ali Khamenei est son ami, mais il ne coulera pas avec le navire d’Assad. Dès qu’il réalisera que la situation d’Assad est sans issue, il l’abandonnera ». Meir Javedanfar précise que cette séparation se fera loin des regards : « En public, Khamenei et le reste du régime iranien maintiendront leur soutien. […] Mais loin des regards, ce sera une autre histoire ».

« La raison est très simple », poursuit-il : « Le régime (iranien) est extrémiste au sujet de son propre bien-être. Pour Khamenei, il n’y a rien de plus important et de plus sacré que cela. Il est prêt à sacrifier tout ce qui pourrait menacer ce bien-être, y compris Bachar el-Assad. Et si un jour les coûts politique et économique du programme nucléaire iranien menacent la stabilité du régime et ses intérêts, il l’abandonnera également ».

Rester auprès de Bachar el-Assad est donc un « suicide politique » que l’Iran ne commettra pas, insiste l'analyste, car le régime iranien est déjà suffisamment isolé pour ne pas avoir besoin d’un nouvel ennemi à Damas si le régime de Bachar el-Assad tombe. Et ce d’autant moins que cela pourrait « avoir un impact sur ses capacités à alimenter en armes le Hezbollah à travers le territoire syrien […]. [et le régime] pourrait aussi perdre l’accès à ses intérêts économiques en Syrie ».

Selon l'analyste, certains signes, notamment dans le vocabulaire employé par la presse d’Etat anglophone iranienne, peuvent déjà être interprétés comme allant dans le sens d’un changement d'attitude de Téhéran vis à vis de Damas. C’est notamment le cas de la télévision d’Etat, PressTV. Officiellement, explique Meir Javedanfar, elle « continue de soutenir le régime de Bachar el-Assad. PressTV a diffusé de nombreux reportages montrant des manifestants soutenus par des puissances étrangères (Israël, le Royaume-Uni et les Etats-Unis sont les suspects habituels). Toutefois, après les affrontements à Homs, PressTV a commencé à montrer les forces syriennes tirant sur la foule, et à citer des militants des droits de l’homme qui déclaraient ouvertement que l’armée syrienne a attaqué des civils ». Ces derniers jours, rapporte encore l'analyste, il y a non seulement des reportages sur les événements en Syrie, « mais beaucoup sont ouvertement critiques envers Assad ».

L'analyste cite également l'exemple de l'édition du 28 juillet du journal Jomhouri Eslami, une publication proche de Khamenei depuis des années. « Dans un article intitulé "Le salut d’Assad est dans les reformes et non dans les canons des pistolets", on pouvait lire : "Une question à laquelle Assad et ses conseillers doivent répondre est : combien de temps peuvent-ils maintenir une confrontation armée et la violence ? Peuvent-ils user de plus de violence que Kadhafi et bombarder comme lui les manifestants ? Est-ce que la violence utilisée par Kadhafi a renvoyé les gens chez eux ?" ». Meir Javedanfar poursuit : « L’article continuait en disant que l’armée syrienne avait tué des centaines de personnes dans les villes de Deraa et Homs. On est loin des premiers jours de la révolte syrienne, où les victimes civiles étaient ignorées pendant que les agences d’information comme Mehr s'étendaient sur les "millions de manifestants" soutenant Assad ».

Une fois n'est pas coutume, le changement de ton aurait débuté au Liban, et non en Iran. « Selon Masoud Adrisim, ancien ambassadeur d’Iran au Liban, Hassan Nasrallah, le leader du Hezbollah, a maintenant changé de position et demande à Assad de répondre aux demandes de son peuple. Le changement de ton des rapports en provenance d’Iran pourrait indiquer que Khamenei suit Nasrallah, bien qu’à une vitesse moins rapide. Parfois, le maitre peut apprendre de l’élève », conclut Meir Javedanfar.

 

 

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 14:08
Téhéran impliqué dans l'assassinat de Hariri, selon Der Spiegel
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olj.com | 16/08/2011

DANS LA PRESSE La scène du crime du 14 février 2005 aurait été reconstituée en Iran.

Le tribunal spécial pour le Liban (TSL) enquête sur une possible implication de l'Iran dans l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri, a rapporté lundi le Der Spiegel. Les quatre membres du Hezbollah visés dans l'acte d'accusation rendu public récemment par le TSL se sont rendus en Iran en 2004 où ils ont suivi un entraînement militaire près de la ville de Qom, ajoute la revue allemande. "Les responsables du camp d'entraînement, supervisés par les brigades al-Qods et avec la participation des agents des services de renseignement syriens, ont même reconstitué la scène du crime", souligne Der Spiegel.


Le juge de la mise en état, Daniel Fransen, a ordonné le 30 juillet la levée de la mesure de confidentialité relative aux noms complets, pseudonymes, données personnelles et photographies des individus désignés dans l'acte d'accusation. Membres du Hezbollah, Salim Ayyash, 47 ans, Moustafa Badreddine, 50 ans, Hussein Anaissi, 37 ans, et Assad Sabra, 34 ans, sont, selon le procureur Daniel Bellemare, responsables de l'attentat à la camionnette piégée qui a provoqué la mort de Rafic Hariri et de 22 autres personnes à Beyrouth le 14 février 2005. Rappelons que le procureur Bellemare avait présenté l’acte d’accusation au juge Fransen pour examen le 17 janvier 2011. L’acte d’accusation ainsi que les mandats d’arrêt l’accompagnant ont été transmis aux autorités libanaises le 30 juin 2011. Le juge de la mise en état a délivré des mandats d’arrêt internationaux contre les accusés le 8 juillet 2011 et autorisé le bureau du procureur à fournir à Interpol les informations nécessaires à la publication d’une "notice rouge" contre chacun des accusés.

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 22:40

 

On ne se demandera pas, une fois encore exaspérés, où sont passés les "Indignés de service", Hessel, et les hallucinés des flottilles sélectives...

 

Confirme à demi-mots les 19 morts Palestiniens sur 24 tués, dimanche :  L’OTAN cherche à passer des armes antitanks aux rebelles. Les Syriens se battent contre des Palestiniens à Lattakieh


ONU : des milliers de Palestiniens fuient un camp de réfugiés en Syrie

Publié le : 

15.08. 11, 20:33 / Israel News

 

Par Marc Brzustowski


Pour © 2011 lessakele et © 2011aschkel.info

 

 

 

 Des milliers de réfugiés Palestiniens ont fui un camp de réfugiés dans la ville syrienne de Lattakieh, certains fuyant les coups de feu et d’autres quittant les lieux sur l’ordre des autorités syriennes, a déclaré un porte-parole pour l’Agence qui s’occupe des Réfugiés palestiniens à l’ONU.

  

“Entre 5 à 10 000 personnes ont fui, nous ne savons pas où ces personnes se trouvent, aussi est-ce très alarmant”, a expliqué Christopher Gunness, porte-parole de l’Agence de l’UNRWA. « Nous avons une poignée de morts et environ 20 blessés », a-t-il ajouté.

 

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 20:21

2011


L'Iran soutient la Syrie face à "l'Amérique et Israël"

Publié le lundi 15 août 2011 à 13H35

BACHAR AL ASSAD SOUTENU ENVERS ET CONTRE TOUS PAR L’IRAN

Contesté par sa population, condamné par des pays arabes et en Occident, le président syrien Bachar al Assad peut compter sur un allié indéfectible: l'Iran. Selon Mohammed Marandi, professeur associé à l'université de Téhéran, l'Iran n'a d'autre choix que de soutenir Bachar al Assad, car les deux régimes soutiennent les adversaires d'Israël, que sont le Hamas et le Hezbollah .

(c) Copyright Thomson Reuters 2011

 

par Robin Pomeroy

TEHERAN (Reuters) - Contesté par sa population, condamné par des pays arabes et en Occident, le président syrien Bachar al Assad peut compter sur un allié indéfectible: l'Iran.

Là où plusieurs pays du Golfe ont rappelé leurs ambassadeurs et où Moscou et Ankara, anciens alliés de Damas, se font de plus en plus critiques en raison de la répression, l'Iran est le dernier grand pays à soutenir ouvertement la Syrie.

Téhéran, qui s'y connaît en matière d'isolement diplomatique, considère le gouvernement syrien comme un bastion de la résistance à Israël et aux alliés des Etats-Unis.

"En ce qui concerne la Syrie, nous avons deux choix devant nous", a exposé Alaeddine Boroudjerdi, président de la commission des Affaires étrangères au Parlement.

"Le premier est de jeter la Syrie dans la gueule du loup nommé Amérique et changer la situation de sorte que l'Otan attaquerait la Syrie."

"Le deuxième est de contribuer à la fin des combats en Syrie. L'intérêt du peuple musulman ordonne que nous nous mobilisions pour soutenir la Syrie en tant que centre de gravité de la résistance palestinienne", a-t-il dit.

Le grand ayatollah Nasser Makarem Chirazi a renchéri: "Le devoir de tous les musulmans est de contribuer à la stabilisation de la Syrie contre les complots destructeurs de l'Amérique et d'Israël."

Le guide suprême de la Révolution iranienne, l'ayatollah Ali Khamenei, qualifie le "printemps arabe" d'"éveil islamique". Ce mouvement populaire devait selon lui renverser les autocraties soutenues par Washington et unir enfin le monde musulman face à l'Occident et Israël.

"Notre position est claire: là où il y a un mouvement islamique, populaire et anti-américain, nous le soutenons", a dit Khamenei en juin, lors des cérémonies marquant le 22e anniversaire de la mort de l'ayatollah Ruhollah Khomeini.

"Si quelque part un mouvement est suscité par l'Amérique et les sionistes, nous ne le soutenons pas." Aux yeux des dirigeants iraniens, c'est le cas de la Syrie.

COUPS DE COUTEAU

Mohammed Marandi, professeur associé à l'université de Téhéran, souligne que l'Iran n'a d'autre choix que de soutenir Bachar al Assad. Les deux régimes soutiennent les adversaires d'Israël que sont le Hamas et le Hezbollah.

"L'Iran a toujours estimé que la Syrie ne devait pas être affaiblie car le régime israélien profiterait certainement de toute forme de faiblesse", dit Marandi à Reuters.

La presse iranienne ne cache pas que l'Iran est de plus en plus seul à soutenir la Syrie.

Le quotidien conservateur Qods accuse la Turquie d'avoir capitulé face aux pressions américaines.

"Si le gouvernement de Recep Tayyip Erdogan ne change pas de politique envers la Syrie, la Turquie sera le grand perdant des évènements en Syrie si Damas se sort de la crise actuelle", écrivait le journal dans un récent éditorial.

La presse réserve ses mots les plus durs aux voisins de l'Iran, les pays du Golfe et plus particulièrement l'Arabie saoudite dont les relations avec l'Iran se refroidissent de mois en mois.

"Les coups de couteau dans le dos sont à la mode entre pays arabes, comme ils ont précédemment trahi la Palestine, la Libye, l'Irak et le Soudan. La trahison actuelle de la Syrie n'est pas une surprise", écrit le quotidien Siassat-e Rouz.

Pour le quotidien réformiste Arman, l'Arabie saoudite et Bahreïn préparent la région à l'idée que, "si un conflit avec la Syrie survient et que l'Iran la soutient, ils seront de l'autre côté et contre l'Iran."

"Tous les pays qui ont des comptes à régler avec l'Iran seraient heureux que l'Iran entre dans un tel conflit car ils pourraient nuire à l'Iran au nom de la communauté internationale", poursuit Arman.

Mais, pour le journal, il y a urgence à ce qu'Assad mette en oeuvre les réformes politiques qu'il a promises. "Si la situation en Syrie continue, alors il sera temps pour l'Iran de réfléchir à ses intérêts à long terme", écrit-il, soulignant qu'à soutenir Assad trop longtemps, l'Iran finirait par soutenir un gouvernement "qui a été renversé (...) Cela ne peut faire aucun bien à l'Iran."

Clément Guillou pour le service français

 

(c) Copyright Thomson Reuters 
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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 09:49


DEBKAfile Reportage exclusif 14 août 2011, 11:08 PM (GMT+02:00)

Par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 

Tags:  Syrian uprising     NATO    Turkey    Palestinians    Latakia 

http://www.debka.com/article/21207/

 

 

Le champ de bataille, syriens contre Palestiniens, à Lattakieh

 


Pour la première fois en 5 mois, au cours du soulèvement contre Assad, les forces syriennes ont affronté des groupes palestiniens dissidents, dimanche 14 août, dans le quartier d’al-Rami a-Filistini, du plus grand port de Syrie, Lattakieh. Alors qu’elles faisaient mouvement vers le centre-ville, les deux divisions de tanks et l’infanterie blindée motorisée ont été prises à parti par des Palestiniens usant de puissantes mitrailleuses lourdes, de RPG antichar et d’engins explosifs improvisés. Dix-neuf des 24 tués, dimanche, étaient des Palestiniens.


Les sources militaires de Debkafile affirment, contrairement à des reportages précédents, que les navires lance-missiles syriens croisant au large, n’ont pas pris part à l’attaque contre Lattakieh. Leur fonction consiste à assurer le blocus du port contre l’acheminement clandestin d’armes. Quoi qu’il en soit, les armes utilisées par les Palestiniens combattant à Lattakieh, dimanche, proviennent du Liban, arrivées à bord de bateaux de contrebande. Il y a des incidents presque quotidiens de navires syriens faisant feu sur des bateaux suspects.


 

Les Quartiers Généraux de l’OTAN à Bruxelles et le haut commandement turc, pendant ce temps, esquissent des plans pour lancer leur première phase en Syrie, qui consiste à armer les rebelles avec des armes assez puissantes pour combattre les tanks et les hélicoptères, fers de lance de la répression du régime Assad contre la dissidence. Au lieu de répéter les erreurs du modèle libyen de frappes aériennes, les stratèges de l’OTAN réfléchissent plus à injecter de larges quantités de roquettes antitanks et anti-aériennes, de mortiers et de mitrailleuses lourdes, vers les centres de protestation, pour qu’elles puissent combattre les forces blindées du gouvernement.

 

Puisque les forces aériennes syriennes abattraient certainement les transports par air se chargeant des livraisons, la tendance consiste à envoyer les armes vers leur destination par voie terrestre, c’est-à-dire à travers la Turquie, sous la protection de l’armée turque par, au moins, deux routes : Le plan turc, dessiné il y a plusieurs mois, visant à établir des zones de sécurité à l’intérieur de la frontière syrienne, est l’une d’entre elles. Les réfugiés des zones de combat se verraient offrir un sanctuaire ici, plutôt que de pénétrer en Turquie et les enclaves protégées pourraient aussi servir de dépôt de distribution d’armes.

 

Alternativement, les armes seraient convoyées par camions sous la garde de l’armée turque et transférées aux mains des dirigeants rebelles, à des points de rendez-vous pré-arrangés.


 

Les sources militaires de l’OTAN et en Turquie ont refuse d’indiquer quand, comment et par quels moyens, les rebelles syriens, des civils sans expérience des armées à feu, recevront ces armes.  

 

Les sources militaires de Debkafile dévoilent que, depuis les deux dernières semaines, au moins, les dirigeants de l’insurrection syrienne et des déserteurs de l’armée se sont entraînés à l’usage de nouvelles armes, auprès d’instructeurs de l’armée turque, dans des installations de fortune au sein des bases turques, près de la frontière syrienne.

 

Nos sources révèlent qu’est aussi discutée à Bruxelles et Ankara, une champagne visant à enrôler des milliers de volontaires musulmans dans les pays du Moyen-Orient et dans le monde musulman, pour combattre aux côtés des rebelles syriens. L’armée turque hébergerait ces volontaires, les entraîneraient et sécuriserait leur passage en Syrie.

 

Ces plans de l’OTAN étaient le script sous-jacent à l’appel de la Secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, à des nations qu’elle n’a pas nommées, vendredi 12 août, pour qu’elles cessent d’envoyer des armes à la Syrie.

 

 

Nos sources rapportent qu’elle faisait référence à la Russie, qui a élevé le niveau de ses livraisons de munitions et de pièces détachées de tanks à la Syrie, au cours de ces deux dernières semaines.

 

 

Tous les tanks de l’armée syrienne employés à écraser la protestation sont fabriqués en Russie. Selon des sources militaires à Washington, Bruxelles aimerait mettre en place un mécanisme pour contrebalancer les livraisons de gros matériel militaire de la part de la Russie ou de l’Iran, par la fourniture d’armes occidentales aux opposants du régime Assad, transformant l’insurrection asymétrique en une course aux armements

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 23:00

 

 

 

Les Gardiens de la Révolution devront superviser des armes interdites à l'exportation par la Conseil de Sécurité de l'ONU


 

Reportage : L'Iran va financer une base de l'armée syrienne

 

 

Des sources du renseignement occidental ont confié auTelegraph britannique que la République Islamique d’Iran va financer la base militaire de Latakieh, conçue pour entreposer des armes sur la route entre l’Iran et la Syrie.


Ynet

Par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 

 


ynetnews

 

 

L’Iran a conclu un accord de financement de la construction d’une base militaire  dans lza port syrien de Latakieh, selon un article duTelegraph britannique de samedi (13 août).  Selon ce reportage, des sources du renseignement occidental affirment que l’accord a été signé en juin, au cours de la visite de responsables syriens à Téhéran, et sera réalisé d’ici la fin de 2012.

Téhéran veut à tout prix que Bachar s'accroche au pouvoir.

 

La construction de la base, qu’on estime devoir coûter des millions de $, est destinée, pour la République Islamique à faciliter le transfert d’équipements militaires directement à la Syrie, dans une tentative apparente pour aider le Président Bashar el Assad à s’accrocher au pouvoir.

 

 Selon ce reportage, “un centre similaire de Commandement conjoint a été instauré à l’aéroport international de Damas, plus tôt cette année, mais Latakieh est conçu comme une destination qui convient mieux, puisque le port ne fait l’objet au même degré d’examen international scrupuleux que Damas ».

 

Les sources du renseignement affirment que l’arrangement à hauteur de 23 millions de $, a été conclu entre l’adjoint du vice-Président, Muhammad Nasif Kheirbek – un allié proche du Président Bachar al Assad-  et le Commandant en chef de la Force Qods des Gardiens de la Révolution iranienne, Qassem Souleimani.

 

Ces deux personnalités se sont mises d’accord sur le fait que l’Iran transférera des centaines de tonnes d’armes et du matériel lourd militaire vers la nouvelle base de Latakieh, par des avion-cargo qui, chacun, peut transporter 40 tonnes de fret.

 

L’accord appelle également à ce que des officiers des Gardiens de la Révolution soient stationnés en permanence à la base, dans le but de superviser les cargaisons d’armes, qui se trouveront en violation des sanctions imposées contre l’Iran, par le Conseil de Sécurité des Nations-Unies.

 

Ces sources du renseignement occidental ont, également, déclaré auTelegraph, que l’Iran avait fourni aux autorités syriennes, des équipements de maîtrise des émeutes, pour aider à faire reculer la vague de protestation qui balaie le pays depuis ces derniers mois. En supplément, ces sources affirment que Téhéran a transféré des équipements d’observation et de renseignement, ainsi que de l’essence vers Damas.

La Turquie a forcé, récemment, des avions-cargo iraniens à atterrir. 

 

Les efforts iraniens pour aider le Président syrien, ont récemment rencontré des difficultés. La semaine dernière, le Ministre turc des affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, a confirmé que la Turquie avait intercepté une cargaison d’armes en provenance d’Iran et en direction de la Syrie, en Avril. En mars, les autorités turques ont fait atterir un avion-cargo iranien, en route vers la Syrie, avec à son bord une importante cargaison d’armes, comprenant 1800 obus de mortiers, 60 AK 47 et 14 mitrailleuses lourdes. 

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 23:00

Les Gardiens de la Révolution devront superviser des armes interdites à l'exportation par la Conseil de Sécurité de l'ONU

Reportage : L’Iran va financer une base de l’armée
syrienne.

 

Des sources du renseignement occidental ont confié auTelegraph britannique que la République Islamique d’Iran va financer la base militaire de Latakieh, conçue pour entreposer des armes sur la route entre l’Iran et la Syrie.


Ynet

Par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 

Publié le : 

13.08. 11, 08:03 / Israel News

 

 

 

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4108160,00.html

 

 

L’Iran a conclu un accord de financement de la construction d’une base militaire  dans lza port syrien de Latakieh, selon un article duTelegraph britannique de samedi (13 août).  Selon ce reportage, des sources du renseignement occidental affirment que l’accord a été signé en juin, au cours de la visite de responsables syriens à Téhéran, et sera réalisé d’ici la fin de 2012.

Téhéran veut à tout prix que Bachar s'accroche au pouvoir.

 

La construction de la base, qu’on estime devoir coûter des millions de $, est destinée, pour la République Islamique à faciliter le transfert d’équipements militaires directement à la Syrie, dans une tentative apparente pour aider le Président Bashar al Assad à s’accrocher au pouvoir.

 

 Selon ce reportage, “un centre similaire de Commandement conjoint a été instauré à l’aéroport international de Damas, plus tôt cette année, mais Latakieh est conçu comme une destination qui convient mieux, puisque le port ne fait l’objet au même degré d’examen international scrupuleux que Damas ».

 

Les sources du renseignement affirment que l’arrangement à hauteur de 23 millions de $, a été conclu entre l’adjoint du vice-Président, Muhammad Nasif Kheirbek – un allié proche du Président Bachar al Assad-  et le Commandant en chef de la Force Qods des Gardiens de la Révolution iranienne, Qassem Souleimani.

 

Ces deux personnalités se sont mises d’accord sur le fait que l’Iran transférera des centaines de tonnes d’armes et du matériel lourd militaire vers la nouvelle base de Latakieh, par des avion-cargo qui, chacun, peut transporter 40 tonnes de fret.

 

L’accord appelle également à ce que des officiers des Gardiens de la Révolution soient stationnés en permanence à la base, dans le but de superviser les cargaisons d’armes, qui se trouveront en violation des sanctions imposées contre l’Iran, par le Conseil de Sécurité des Nations-Unies.

 

Ces sources du renseignement occidental ont, également, déclaré au Telegraph, que l’Iran avait fourni aux autorités syriennes, des équipements de maîtrise des émeutes, pour aider à faire reculer la vague de protestation qui balaie le pays depuis ces derniers mois. En supplément, ces sources affirment que Téhéran a transféré des équipements d’observation et de renseignement, ainsi que de l’essence vers Damas.

La Turquie a forcé, récemment, des avions-cargo iraniens à atterrir. 

 

Les efforts iraniens pour aider le Président syrien, ont récemment rencontré des difficultés. La semaine dernière, le Ministre turc des affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, a confirmé que la Turquie avait intercepté une cargaison d’armes en provenance d’Iran et en direction de la Syrie, en Avril. En mars, les autorités turques ont fait atterir un avion-cargo iranien, en route vers la Syrie, avec à son bord une importante cargaison d’armes, comprenant 1800 obus de mortiers, 60 AK 47 et 14 mitrailleuses lourdes. 


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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 11:59


1er bilan de la cuisante défaite des Pasdaran iraniens au Kurdistan

 

Agression Iranienne au Kurdistan Irakien, derniéres déclarations, du porte parole du PJAK

Dans une récente interview, Haji Abdul Rahman Ahmadi, l’un des portes du Parti pour une vie libre au Kurdistan-PJAK, a indiqué que son organisation, s’était défendue dans position d’auto défense, que les guérilleros de son groupe, n’étaient pas responsables des attaques militaires menées récemment, par la République islamique d’Iran. Ahmadi a déclaré que le PJAK, avait finalement réussi à se défendre contre l’Iran, dans ces incursions contre ses bases, au Kurdistan Irakien, mais que son parti était toujours prêt à négocier, une solution pacifique*1, au conflit, avec le régime, de la République islamique, malgré l’attitude agressive de celui ci, envers le peuple Kurde. Il a également expliqué que les intentions ultimes de l’Iran, étaient de se saisir des montagnes de Qandil, où ses rebelles sont basés, pour les  remettre aux milices du groupe Ansar Al-Islam, afin d’être en mesure de contrôler le gouvernement régional (KRG)  du Kurdistan Irakien.

*1 voir sur le site Kurde

 http://www.ekurd.net/mismas/articles/misc2011/8/irankurd771.htm

 

Haji Abdul Rahman Ahmadi, à  déclaré que son organisation, avait réussi à obtenir des informations, très précises, sur les attaques de l’Iran, contre leurs bastions de Qandil. Dans l’interview, il a vanté la capacité de ses rebelles  à défendre et porter des coups, contre l’agression militaire, et l’invasion de la région, par l’armée iranienne.

Il a déclaré que ses forces rebelles, avaient au cours des combats, débutés le 16 juillet 2011 tués plus de 300 troupes des  « gardes révolutionnaires » iraniens, dont trois généraux et 15 commandants hauts gradés.

-Chez les guérilléros du PJAK et dans la population locale du Kurdistan Irakien, à contrario le nombre des victimes, faites par les agressions, et les violences des « gardiens de la révolution » Iraniens de L’IRGC, s’élèvent maintenant à 16 personnes de tuées. Les médias d’Etat Iranien ont fini par admettre, que les « gardiens de la révolution » avaient subis  de lourdes pertes. Tout en les minimisant, ils continuent d’affirmer n’avoir eus dans leurs pertes, qu’un un général et quatre officiers.

Le leader du PJAK Haji Abdul Rahman Ahmadi. A indiqué que si depuis 2004, lePJAK avait pris les armes, ce n’était pas pour s’en prendre à l’Iran, mais  pour l’autonomie de la province du Kurdistan du nord-ouest de l’Iran (l’Est du Kurdistan). Insistant que la moitié des membres du PJAK sont des femmes Kurdes Iranienne; qui se battent pour leurs droits, et sur un même pied d’égalités, que les autres combattants masculins, de cette guérilla.

Il a souligné également qu’il était fier, de ses rebelles, et du  sacrifice qu’ils font de leurs vies, au nom de la liberté, à la fois pour le Kurdistan et l’Iran. Tout en déplorant les victimes, des combats quel que soit leurs camps.

-Haji Abdul Rahman Ahmadi : « Malgré la victoire du PJAK dont nous pouvons être fiers, de la bravoure de nos guerrilleros, et de la capacité qu’ils ont eus à nous défendre; par contre nous pourront jamais être fiers d’avoir tués d’autres Iraniens, qui sont des êtres humains, et qui ont aussi des enfants comme nous. Même si nous ne le faisions que  nous défendre, quand ils nous ont attaqués ».

Haji Abdul Rahman Ahmadi, a expliqué que son organisation, n’avait fait que répondre aux attaques contre son groupe par l’armée iranienne. Il a également parlé aux villageois d’Iraq, qui sont morts le long de la frontière, et  à ceux qui ont subi des dommages, dans leurs moyens de subsistance. En leur expliquant que la lutte longtemps devrait continuer, et qu’il n’y aurait  pas de victoire par la violence. Il a déclaré que son parti était toujours ouvert à des négociations et a toujours été disposée à déposer les armes si le régime islamique leur garantissait la possibilité de faire un travail politique, sans êtres arrêté, torturés ou tués.

Haji Abdul Rahman Ahmadi : « le PJAK n’est pas tombé du ciel. Nous tenons à retourner, à la vie civile, pour faire un travail politique, sans avoir à subir des menaces, des arrestations, ou le risque d’êtres torturés ou tués ».
En attendant, les responsables politiques Iraniens ont promis de continuer, leurs opérations militaires d’agression contre le PJAK. Un gouverneur général iranien, Vahid Jalalzadeh, a récemment déclaré que les « gardes révolutionnaires » iraniens continueraient leurs opérations « jusqu’à la fin ».

Haji Abdul Rahman Ahmadi, à aussi souligné l’intérêt politique profond en Iran, purement et simplement d’éradiquer physiquement, son organisation, de la région de Qandil. Il a averti l’opinion publique internationale, des intérêts dans la région de la République islamique d’Iran, qui est d’essayer de remplacer la présence de son organisation du PJAK a Qandil, par des milices d’Ansar al-Islam et du HezbollahIranien*2. Il a expliqué que ce faisant, l’Iran, espèrerait ensuite être en mesure de contrôler, non seulement la région fédérale du Kurdistan, mais aussi l’ensemble de l’Irak.

Haji Abdul Rahman Ahmadi , réside actuellement en Allemagne. Les autorités iraniennes ont plusieurs fois demandées à l’Allemagne, que celle ci l’arrête, et lui  fasse un procès pour « terrorisme » pour  l’extrader ensuite vers Téhéran. Bien qu’il vive en dehors d’Iran, beaucoup de réfugiés Kurdes disent que sa vie, pourrait être en danger. En 1992, l’Iran et des barbouzes de la Vevak, avait déjà commis à l’étranger un assassinat contre un autre dissident kurde, nommé Sadegh Sharafkandi, qui était alors leader du Parti démocratique du Kurdistan d’Iran ou PDKI. , un autre résistant Kurde Iranien, reconnu et respecté, Abdul Rahman Ghassemlou, avait lui aussi été assassiné par les barbouzes de la Vevak  en Autriche en 1989.

Lorsqu’on lui a demandé pourquoi il n’était pas en Qandil aux côtés de ses rebelles,Ahmadi a expliqué que la structure du parti , l’avait mandaté et lui avait demandé, de s’engager dans des activités politiques en Europe afin de poursuivre le soutien, pour leur mouvement, en dehors de l’Iran. Et que si la structure du parti, le lui demandait, il reviendrait au Kurdistan. Pour servir au mieux les intérêts, des Kurdes de Qandil.

Haji Abdul Rahman Ahmadi; à ensuite conclu, en disant que le PJAK se battait pour la démocratie, mais aussi pour tous les Iraniens. Il a expliqué que les Kurdes étaient un seul segment de l’Iran, que les Kurdes ne seraient pas en mesure d’atteindre la pleine liberté politique, à moins que tout l’Iran, se soit libéré en premier.

-Interrogé sur les divisions entre Kurdes, Haji Abdul Rahman Ahmadi, reste confiant, et  souligne, tout le travail d’unité politique. Qui a été déjà été réalisé, dans d’autres parties du Kurdistan, pendant des dernier mois, comme en Syrie, où au moins 12 partis kurdes se sont récemment réunis, il dit aussi que cela était également possible pour les Kurdes en Iran. en expliquant qu’il avait déjà rencontré, et parlé avec des dirigeants Kurde autres qu’Iraniens, et qu’ils permettraient d’identifier ,des bases communes, de discussions positives pour l’unité politique.

Des responsables américains, avaient récemment rapportés, que l’Iran soutenait, plus ou moins  directement ,des membres d’Al-Qaïda; le Trésor américain avait également publié une déclaration  affirmant que l’Iran ,canalisait des fonds pour Al-Qaïda, Tout récemment, un porte-parole du PJAK a déclaré que des membres de sa guérilla, avaient assistés, sur les zones, de combats ,aux déploiement de miliciens, du groupe radical islamiste local, d’Ansar al-Islam, qui serait lié a Al Quaida, aidant les troupes des« gardiens de la révolution » Iraniens de L’IRGC, en leur apportant un soutien logistique,dans les attaques contre Qandil.

L’Iran accuse les Etats-Unis de soutenir les rebelles du PJAK, malgré cela le gouvernement, et le trésor américain, accusent et désignent toujours, le PJAK mais aussi le PKK, comme des organisations « Terroristes », ce que les deux mouvements Kurdes ont toujours niés.

Notes:

*2 L’article parle bien sur la de la présence, de membres du Hezbollah Iranien, et non duHezbollah Libanais, bien que ces deux entités, en principe « indépendantes » et« différentes » l’une de l’autre,  elles collaborent plus ou moins directement. ensemble ponctuellement.

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