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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 11:47

 

 

 

Vidéo /L'arc chi'ite "détruira" Israël

Par Aschkel&Gad pour aschkel.info et lessakele

 

 

Il existe deux sortes deux documents essentiels, venant des ennemis d'Israël : 
- ceux qui diffusent à tout-va une propagande éhontée, axée sur la Délégitimation de l'Etat Hébreu (le plus souvent : en anglais à l'intention des benêts occidentaux)
- ceux qui détaillent très clairement un objectif central, un plan concerté depuis de longues, longues années et qui "disent tout haut" ce que les Grands Ayatollah pensent... tout haut, également (en arabe ou en perse). Mais sur lesquels les benêts occidentaux se bouchent les oreilles (Merci à MEMRI pour son excellent travail de diffusion!).
Ce document d'un militaire à la retraite, député du Hezbollah, est du second type : il dit la vérité de la destruction qu'il projette, reconnaît la faiblesse de chaque pays pris séparément (ce n'est pas tant un Fou d'Allah qu'un militaire), mais rêve tout haut de l'alliance stratégique et logistique que met en oeuvre Téhéran avec l'aide de ses supplétifs libanais et syriens.
La seule raison pour laquelle l'Iran et le Hezbollah aident la Syrie actuellement, est qu'ils en ont besoin comme territoire de guerre pour l'anéantissement d'Israël. 
Le peuple syrien peut "crever", ce sont des "martyrs" décomptés pour la "lutte finale". 
Aschkel & Gad

 

 

 

 

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 11:15

 

ANALYSE-A-LA-UNE

 

Assad, le massacre accompli, se moque de l’ultimatum turco-US

 

 

par Marc Brzustowski

 

Pour © 2011 lessakele  et © 2011 aschkel.info

 


 

Garder le contrôle revient vite à devenir gardien de cimetière. Semaine après semaine, Assad semble toujours plus zélé à accomplir sa mission avec dévotion : archange de la mort pour les Mollahs d’Iran. A chaque jour suffit sa besogne, à coups de tanks et d’artillerie lourde à obus autopropulsés, contre Hama, puis Deir al-Zour. Il n’y a pas de sot métier, il n’y a que des conseils de Sécurité impuissants à se faire prendre au sérieux par ce type de tueur en série.

 

Le monde et les bourses peuvent bien s’effondrer, tant que subsiste le trône des Assad. D’ores et déjà, il n’appartient plus au monde des Arabes : le roi Abdallah s’est empressé de rappeler son Ambassadeur, à la différence notable des Occidentaux, Américains et Français. Robert Ford et Eric Le Chevallier jouent les voitures-balai du tour du Monde de la Diplomatie en 80 couacs, pour l’homme du « changement » et de la main tendue (5 doigts sur toi !), Barack Obama.

 

Pour Al-Watan, journal officiel du régime syrien, ce geste saoudien doit être interprété comme un ultimatum américain. Et d’invoquer le « complot » auquel participent les « Cheikhs » du Royaume wahhabite, pour ne pas désigner l’implication directe de la couronne et des services secrets de Riyad.

 

Au-delà des violations des droits humains les plus ténus, l’imbroglio stratégique se renforce avec les menaces directes de l’Iran contre la Turquie, membre de l’OTAN, au cas où il prendrait à Erdogan l’envie de faire franchir la frontière à ses troupes.

 

L’UNHCR a beau nié la véracité de l’intervention directe du Hezbollah et des Gardiens de la révolution, publiée dimanche par Al-Arabiya, ils sont bien là pour appuyer la politique du massacre accompli du clan Alaouite. Téhéran menace de frapper les bases américano-turques sur le territoire d’Ankara et il ne le fera pas sans être solidement implanté, préalablement, sur celui de Damas, comme au Liban.

 

La Russie a, d’abord, concédé une condamnation, au service minimal, de la Syrie à l’ONU. Mais elle a tenu à rappeler à l’OTAN qu’elle n’était pas dupe d’une éventuelle manœuvre guerrière, sous motif de protection des populations, qui rend Assad et Ahmadinedjad indissociables. Si l’on frappe l’un, on frappe l’autre et c’est la réaction en chaîne.

 

La Chine, quant à elle, prône la non-ingérence, tout en disant « ne pas s’opposer » aux aspirations des peuples. Il est vrai que la dégradation de la note américaine par les agences de notation ou la plongée des bourses asiatiques, ont de quoi la maintenir en dehors du jeu régional. Du moins, en apparence, toute en sourire jusqu'aux oreilles, puisque ses approvisionnements dépendent d’une stabilisation et de la survie, coûte que coûte, des Etats-voyous.

 

Ahmet Davutoglu doit rendre une ultime visite au clan Assad, muni d’un message « fort » de la part d’Erdogan et d’Hillary Clinton. Un officiel syrien lui a déjà répliqué par avance : « Nous lui répondrons pas un message encore plus ferme, lui intimant de retourner chez lui, à la maison ! »

 

Autrement dit, « à la niche, aboyeur pro-américain ! Nous, Alaouites, savons pertinemment :

 

- Que les Occidentaux sont embourbés depuis des mois en Libye sans parvenir à faire plier six malheureuses brigades kadhafistes.

 

- Que l’état capotant de votre économie vous met sensiblement au même niveau que nous, le club des sanctionnés.

 

 

Que la Turquie se remet à peine de la démission-renomination d’un Etat-Major complet et qu’on ne conduit pas une armée comme on remonte à vélo… »

 

 

Malgré la mise en garde de Dimitri Rogozin, attaché russe auprès de l’OTAN, qui a accusé Washington, derrière l’Alliance de préparer un mauvais coup en Syrie pour mieux cerner l’Iran, on peut, en effet, s’interroger sur la capacité des Atlantistes à afficher un poids suffisant, en cas de guerre de portée régionale et donc, mondiale…

 

    On doit, plutôt redouter une phase de crise économique durable, où le bras de fer entre les blocs latents occupe la scène, sans qu’aucun des belligérants n’ait le « nerf de la guerre » à vif pour reconfigurer entièrement le Moyen-Orient.

 

    L’exhibition de muscles aux frontières, depuis la Turquie, le Liban ou Gaza, contre Israël, ressemble fort à un round d’observation. Presque chaque matin, les militaires libanais rallument la mèche que tente prestement la FINUL d’éteindre aussitôt…

 

   Chaque fois qu’un Turc s’annonce à Damas, l’Iran rappelle qu’il dispose de milliers d’ogives prêtes au décollage…

 

    L’étincelle pourrait, tout aussi bien, provenir des effets conjugués : 

 

- de la récente demande allemande de renforcement des sanctions sur le pétrole, contre Assad. Berlin est historiquement proche d’Ankara et sensible à ses préoccupations.

 

- D’attaques de la résistance sunnite, repliée de Deir-al-Zour, contre le réseau de pipe-line de cette région, cruciale pour les devises du régime. Ces tribus sont proches des Conseils de l’Eveil irakien du Anbar, que connaît bien David Petraeus, actuel directeur de la CIA.

 

Néanmoins, Erdogan doit soupeser, avec la dernière acuité, tous les tenants et aboutissants d’une confrontation directe. On se souvient de son opposition à accueillir l’aviation américaine à Incyrlik, en 2003. De même, l’Irak, où la « majorité de blocage » chi’ite joue en faveur de Téhéran, et donc Damas, freinera ses provinces Est des quatre fers, pour qu’elles ne portent pas main forte aux insurgés. L’instabilité au Kurdistan, où les Pasdaran sont en action, la préoccupe. Il ne lui semblerait pas bon d’offrir un prétexte à Ahmadinedjad pour qu’il active ses réseaux de déstabilisation au Sud comme à Bagdad…

 

Mahmoud Abbas amusera, sans doute, beaucoup la galerie à la fin septembre, mais, après tout, lui aussi aurait besoin d’une « bonne guerre » extérieure pour pouvoir remettre ses menaces de « Déclaration unilatérale » aux calendes grecques, au motif que « la situation régionale ne s’y prête pas… ». Juste le temps de voir qui sort de la mêlée avec le moins de dommages : Washington, Moscou, Jérusalem ou Téhéran ?

 

Les nuages s’épaississent, à la démesure du sang des fleuves syriens …

 

Combien sont-ils, ceux qui préfèrent ne pas avoir à mourir pour Hama et Deir-Ez-Zour, comme, hier, leurs pères se refusaient à mourir pour Gdansk? 

 

Mais l'actuelle Syrie fait sauvagement songer à la Pologne d'alors...

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 11:13

Kurdistan le Pjak revendique l’Attaque du gazoduc Iran-turquie

Kurdistan le Pjak revendique l’Attaque du gazoduc Iran-turquie

Qendil, – le comité et conseil  des Forces de défense,  de l’Est du Kurdistan-HRK une branche de la Guérilla Kurde Iranienne, du PJAK a publié une déclaration le 5 août 2011, dans lequel  les guérilléros du PJAK et de L’HRK assument, la responsabilité politique, du sabotage d’un gazoduc entre  l’Iran et la Turquie. Qui avait coupé pendant 24 heures, l’alimentation en gaz naturel de la Turquie.

Il stipule que leurs forces de guérilla; ont bien fait exploser; ce pipeline le 29 Juillet 2011 et qu’elles ont quittés le lieu de l’attaque ,sans aucune pertes humaine contrairement, à l’affirmation iranienne qui avait prétendu, arrêter certains camarades du PJAK, et tuer, 3 de leurs guérilleros engagés dans cette contre attaque. Voir

Regime claims to kills three behind pipeline bombing

http://www.freedomessenger.com/archives/31392
Déclaration  du PJAK du 5 aout 2011

Dans le cadre de notre droit a  l’auto-défense, en réponse aux offensives du régime islamique iranien et en réaction au martyre de nos deux  camarades Egid Sine et Sarya Onur,  a la mémoires des restes de nos camarades qui ont perdus, leurs  vies dans la bataille d’auto-défense ,contre les opérations militaires Iraniennes , l’Unité Martyr Ferzad , à lancée une attaque sur une garnison militaire de des « gardiens de la révolution » Iraniens de L’IRGC, située dans le village de Silen dans la région deHewraman. L’attaque a été lancée le 27 Juillet 2011, et a duré deux heures. Au cours de ces combats nous avons tués; 25 gardiens de la Révolution, parmi lesquels il y avait 8 membres supérieurs, des services de renseignement iraniens. Ainsi  que  Leur  chef de la garnison un nommé Hussein. Sept gardiens de la Révolution ont également été blessés dans notre contre attaque.

Nos forces de guérilla ont également, conquis cette  garnison, et nous avons détruits quatre camions militaires, sur  l’un desquels il y avait une mitrailleuse de type 5 /14. Après cette attaque, nous avons repoussés  des renforts militaires de L’IRGC qui arrivaient. Ils ont été piégés dans des embuscades de nos guérilleros, qui leurs ont à nouveau fait subir des pertes. Un de nos guérilleros appelé  Botan Culemerg a perdu la vie lors de l’attaque.

Notre Camarade Botan Culemerg  s’est battu avec  altruisme, Il a offert sa vie à sa nation et sa cause, avec le plus grand esprit de dévouement et d’héroïsme. L’identité de notre camarade  martyr Botan est la suivante.

Code: Botan Endok

Nom complet: Kemal Sakli

Date de naissance: 1986 Hakkari

Date d’adhésion au PJAK: 2006

Deuxièmement: le 29 Juillet 2011 à 00h40, nos camarades on bien participés, avec succès au sabotage du gazoduc Iran-Turquie située dans la  région de la ville de Mako. Ils ont bien  réussi à faire exploser le gazoduc et quitter les lieux sans aucunes pertes. L’allégation comme quoi,  les autorités iraniennes  affirment qu’elle aurait tué 3 de nos camarades, lors de l’action est fausse.

Troisièmement: le 2 août 2011 malgré la persistance du régime de Téhéran, a  franchir les frontières du Kurdistan du Sud, nous avons repoussés  une nouvelle fois  » les gardiens de la révolution » Iraniens de L’IRGC,  qui  tentaient de faire des incursions, et de tracer une piste, a l’aide de bulldozers, pour faciliter l’avance de leurs troupes, dans la région de la localité de  Berdenaze.

Cette contre attaque de notre guérilla, a fait que ce jour la encore, les troupes de L’IRGC ont dû se replier à nouveau. Et abandonner le terrain.

Nous transmettons nos condoléances à la nation kurde, et  particulièrement à la famille de notre Camarade  martyr  Botan Culemerg . Une fois encore, nous réitérons notre engagement, à la mémoire de nos martyrs  et de notre combat.

Le Conseil des Forces de défense de l’Est du Kurdistan HRK 05/08/201

D’autres informations sur l’Iran en français

http://www.iranenlutte.wordpress.com/

http://www.soliranparis.wordpress.com/

http://www.iran-echo.com/

En anglais

http://www.revolutionaryflowerpot.blogspot.com/

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 21:55

 

 

 

 

Vidéo - Ah'madinejad très sérieux nous explique la cause du "printemps arabe" !!!

 

Alors, là c'est une insulte pour la finesse et la subitilité de la grande civilisation perse, vous savez celle qui existait avant qu'elle subisse un "déneuronage en règle" avec des lois barbares appliquées par des conquérants venus du désert situé plus au sud-ouest.

En tous cas il n'a pas perdu l'art de nous prendre pour des imbéciles c'est déjà cela !

 

Quand à l'interviewer, on aimerait bien qu'il eût parlé DU NUCLEAIRE !!! et du TERRORISME!!! et de tout le BAZAR que mettent les Mollah dans la région !!!!

Résultat les iraniens nous prennent pour des cons et se marrent bien et ils ont bien raison !

 

Aschkel

 

 

Alors qu’il doit faire face à d’incessantes luttes de pouvoir en Iran, Mahmoud Ahmadinejad a répondu sur un ton inhabituellement modéré aux questions sur les controverses internes et étrangères générées par son leadership. Le dirigeant iranien a accepté de répondre aux questions de l’envoyé spécial d’euronews, notamment sur le printemps arabe et le procès de Hosni Moubarak. Voici un extrait de l’interview qui sera publié dans son intégralité dans la journée.

Mahmoud Ahmadinejad, président de l’Iran :

“Il est triste que des dirigeants aient de si mauvaises relations avec leur peuple et qu’ils finissent de cette manière. Et il est décevant de voir que certains dirigeants sont si éloignés de leur peuple, que pour atteindre un certain degré de liberté ce peuple est obligé de traduire ses dirigeants en justice ! “

Jon Davies, euronews :

“Vous dites que tous les peuples ont le droit de défier leur gouvernements et nous avons pu le voir ici en Iran il y a deux en 2009.

Pensez-vous que ce que l’on a pu voir au Moyen-Orient puisse aussi arriver en Iran, ou êtes vous confiant en la stabilité de votre pays ?

Mahmoud Ahmadinejad :

“Ce qui s’est produit en Iran n’a rien à voir avec ce qui se passe dans d’autres pays. Des élections totalement libres se sont tenues en Iran. […]

Mais s’attaquer à des bâtiments et à des voitures est interdit dans tous les pays, et donc bien sûr c‘était à la police et la justice de s’occuper de cela.

euronews :

“Mais y-a-t-il de la liberté pour Mir Hossein Moussavi, qui est assigné à résidence, ou pour Mehdi Karroubi qui est aussi assigné à résidence. Ont-ils la liberté d’exprimer leur opposition, parce qu’il est évident qu’ils s’opposent à vous, mais ont-ils la liberté de le faire depuis leur prison, depuis leur maison surveillée ?”

Mahmoud Ahmadinejad :

“Il existe des prisons dans tous les pays. N’y a-t-il pas de prisons en Angleterre ?”

euronews :

“Je comprends monsieur le président, mais je parle des prisons de votre pays, où messieurs Karroubi et Moussavi sont en ce moment…”

Mahmoud Ahmadinejad :

“Il y a des prisons partout. Ils ont un problème avec le pouvoir judiciaire. La Justice en Iran est indépendante et je n’ai pas le droit d’interférer dans les affaires judiciaires. Il y a des règles en vertu desquelles les gens peuvent interagir avec le système judiciaire.”

Copyright © 2011 euronews

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 08:22

Au Texas, un autre soldat islamiste devient terroriste

par Daniel Pipes


The Washington Times
2 août 2011

http://fr.danielpipes.org/10035/soldat-islamiste-terroriste-texas


Version originale anglaise: Another Islamist Soldier Turns Terrorist in Texas
Adaptation française: Johan Bourlard

  Soyez le premier de vos amis à indiquer que vous aimez ça.

Le soldat [Private First Class] de l'armée américaine, Nasser Jason Abdo, âgé de 21 ans, a d'abord fait la une de l'actualité en août de l'année dernière. Faisant alors valoir que sa foi islamique était en contradiction avec le fait de servir dans les forces armées américaines, il a fait la demande du statut d'objecteur de conscience. Évoquant les conflits actuels des États-Unis en Irak et en Afghanistan, Abdo affirmait qu'un musulman « n'est pas autorisé à participer à une guerre islamiquement injuste. Tout musulman connaissant sa religion… ne devrait pas faire partie des forces armées américaines. » En outre, il écrivait : « Je ne peux pas à la fois être un soldat de l'armée américaine et rester fidèle à l'islam. »

Nasser Abdo en 2010, donnant des interviews au sujet de sa requête en tant qu'objecteur de conscience.

Abdo a également tenu des propos anti-américains lors d'un cours de langue pachtoune et a repris sur sa page Facebook le Council on American-Islamic Relations (CAIR, Conseil des relations américano-islamiques) parmi ses « Activités et intérêts ». En quittant l'armée, il a annoncé son intention de combattre « l'islamophobie » et « de montrer que les musulmans peuvent bien se conduire. Et d'essayer de présenter sous un angle positif l'islam qui est une religion bonne et pacifique. Nous ne sommes pas tous des terroristes, vous savez ? »

En mai 2011, Abdo a obtenu le statut d'objecteur de conscience. Mais on lui a aussi signalé qu'après une enquête ouverte à la suite de ses déclarations anti-américaines, il devrait être auditionné par un tribunal militaire pour avoir téléchargé 34 images pédopornographiques sur un ordinateur fourni par les autorités. Abdo, jurant qu'il contesterait cette accusation, a mis en douteles motivations de l'armée : « Il y a presque dix mois que l'enquête a commencé et c'est seulement maintenant que je suis accusé de pédopornographie, alors que ma demande d'objecteur de conscience a été acceptée. Tout ça me paraît plutôt louche. »

Le 15 juin, le tribunal militaire a renvoyé Abdo devant la Cour martiale pour pornographie illégale. Le 4 juillet, il a été porté manquant au sein de la 101èmedivision aéroportée, à Fort Campbell dans le Kentucky. Le 27 juillet, il a fait sa réapparition au Guns Galore, une armurerie située à Killeen, dans le Texas, près de Fort Hood. Là, il a acheté des armes, des munitions et des matériaux destinés à la fabrication de bombes. Il a également acheté un uniforme portant les insignes de Fort Hood dans un magasin d'excédents de l'armée.

L'article dont s'est inspiré Abdo pour fabriquer sa bombe. (voir l'image en plus grande taille)

Plus tard dans la journée, quand la policel'a arrêté, selon un communiqué de presse du FBI, « Abdo était en possession d'une arme de poing de calibre 40, de munitions, d'un article [tiré du magazine anglophone d'al-Qaida, Inspire] intitulé "Fabriquer une bombe dans la cuisine de maman", ainsi que de composants pour fabriquer une bombe, dont six flacons de poudre sans fumée, de la chevrotine, de la grenaille, deux horloges, deux bobines de fil automobile, une perceuse électrique et deux autocuiseurs. » Ces matériaux que possédait Abdo lors de son arrestation, correspondent précisément aux «ingrédients » décrits dans un article du magazine Inspire sur la fabrication d'une bombe.

Abdo a avoué au FBI qu'il « avait l'intention d'assembler deux bombes dans une chambre d'hôtel en utilisant la poudre et les munitions emballées dans les autocuiseurs et de les faire exploser dans un restaurant indéterminé fréquenté par des soldats de Fort Hood. »

Son intention était double. D'une part, il a avoué avoir planifié le meurtre de soldats pour « faire payer » l'armée, vraisemblablement à cause de la cour martiale. D'autre part, il poursuivait plus largement un but islamiste : frapper leskafirs (les non-musulmans). Il a tenu des propos anti-américains, a lu le magazine d'al-Qaida, a recommandé le CAIR, a parlé sans fin de « l'islamophobie » et a déclaré qu'il ne pouvait combattre des coreligionnaires musulmans. Guns Galore est le magasin où le Major Nidal Hasan a acheté les armes avec lesquelles il a tué 14 personnes à Fort Hood en novembre 2009. Au tribunal, Abdo s'est écrié « Nidal Hasan – Fort Hood 2009 » et « Anwar al-Awlaki » (membre d'al-Qaida et guide spirituel de Hasan). Il a aussi hurlé « Abeer Qasim al-Janabi – Irak 2006 » », du nom de cette fille violée et assassinée cette année-là par des soldats de la 101ème division.

Abdo recommande le CAIR sur sa page Facebook (voir l'image en plus grande taille)

Cette affaire met en lumière une question cruciale : l'islam est-il incompatible avec une fonction au service des autorités américaines ? La demande d'objecteur de conscience, introduite par Abdo, et son soi-disant terrorisme, contradictoire mais complémentaire, constituent un argument en faveur de l'incompatibilité. L'armée américaine a tacitement accepté sa position en lui accordant le statut d'objecteur de conscience, une décision peut-être influencée par les attaques répétées de musulmans contre les forces armées américaines, à savoir l'attentat deHasan Akbar contre ses supérieurs au Koweït, la folie meurtrière de Hasan à Fort Hood et l'attaque d'Abdulhakim Mujahid Muhammad contre un centre de recrutement militaire de l'Arkansas.

Ce consensus entre Abdo et l'armée a des implications importantes pour l'islam en Amérique et laisse penser que les musulmans constituent une cinquième colonne et ne peuvent être des citoyens loyaux. Pour ma part, au contraire, les musulmans peuvent être des Américains patriotes et des soldats exemplaires. Ceci dit, l'affaire Abdo montre une fois de plus la nécessité d'une surveillance renforcée des musulmans souhaitant servir les autorités ou embarquer dans un avion. C'est malheureux, déplaisant mais la sécurité de tous est à ce prix.

Mise à jour, 2 août 2011. Je fournis ce qui s'avère être le compte-rendu le plus complet de l'affaire Nasser Abdo dans « Nasser Abdo : The Full Story », article de 2500 mots publié sur mon blog et que j'ai commencé il y a un an.

Thèmes connexes: Islam militantMusulmans aux États-UnisTerrorismeIl est permis de reposter ou de faire suivre ce texte pour autant qu'il soit présenté dans son intégralité et accompagné de toutes les informations fournies à propos de son auteur, de sa date et son lieu de publication et de son URL originale.

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 20:26

 

La rivière Orontes est devenue rouge sang, lorsque les batteries anti-aériennes ont bombardé Hama.

 
DEBKAfile Reportage spécial 4 août 2011, 10:51 AM (GMT+02:00)

 

Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 

http://www.debka.com/article/21176/


Tags:  Syrian uprising     Bashar Assad    UN Security Council    US    Turkey 

 

Les corps des citoyens de Hama flottant à la dérive sur l’Orontes


Des images horrifiantes de corps et de membres flottant sur la rivière Orontes à Hama ont été diffusées par la télévision d’Etat syrienne, tôt, ce jeudi 4 août. Contrairement aux prétentions officielles, selon lesquelles ils appartenaient à des soldats syriens déchiquetés par les manifestants, Debkafile rapporte qu’ils ont été victimes du feu des tanks syriens et de l’artillerie anti-aérienne et de ses canons automatiques ZU-23 employés contreles immeubles résidentiels et les rues, durant les 48 dernières heures, alors que le nombre de morts s’accumulait dans les rues.

 

Les citoyens, mis à couvert à l’intérieur de leurs maisons, jettent les cadavres par les fenêtres et par les toits dans la rivière.


Ils revivent les moments de terreur des massacres perpétrés par le père du Président Bachar al Assad contre cette ville d’un demi-million d’habitants en 1982, qui firent 30 000 morts.

 

 

Nos sources rapportent que le tyran syrien a décidé de tirer avantage de trois évènements pour lancer une agression totale contre Hama la rebelle :


1.   L’attention mondiale est rivée sur le procès du Président égyptien déchu Hosni Moubarak, qui s’est ouvert au Caire, mercredi. Alors que Moubarak était, de façon stupéfiante, traîné sur une civière et déposé derrière une cage de fer, les tanks syriens tonnaient dans le centre d’Hama, bombardant les immeubles de façon indiscriminée et les incendiant. Leurs canons anti-aériens fauchaient les rebelles qui ripostaient, armés d’armes anti-chars, depuis les barricades.

 

Les immeubles soupçonnés d’abriter des snipers aux fenêtres ou sur les sommets des toits ont été aplatis. Le tableau exact du nombre de victimes ne peut pas être confirmé, parce que les autorités syriennes ont interrompu les communications téléphoniques et internet dans tous les secteurs de la ville. Le courant électrique et l’eau ont aussi été coupés. On évalue le nombre de tués à des centaines et continue d’augmenter d’heure en heure, parce que les milliers de blessés ne peuvent être approchés pour bénéficier d’aide médicale.


Les téléphones satellites, entre les mains de quelques-uns des dirigeants dissidents fournissent la seule source d’information sur la situation de la ville devenue un champ de bataille.

 

 

2.   La crise entre le Premier Ministre turc Tayyip Erdogan et l’armée, après la démission comme un seul homme de la totalité du commandement, grâce à laquelle Assad espérait qu’elle préoccuperait tous les niveaux décisionnaires à Ankara, à l’exclusion de tout ce qui se déroule en Syrie. Il escomptait que personne n’ayant autorité ne s’aventurerait à ordonner aux unités turques postées à la frontière syrienne depuis des semaines, de la franchir en pénétrant au nord de la Syrie, pour y établir une zone de sécurité, de façon à alléger le siège d’Hama et d’autres villes.

 

3. L’Assemblée du Conseil de Sécurité de l’ONU a bien condamné, de façon routinière, mercredi soir, le meurtre de civils en Syrie et les violations des droits de l’homme, mais s’est abstenu d’approuver des sanctions ou quelque pénalité concrète que ce soit, contre le régime délinquant d’Assad.

 

 

Bien que l’ambassadrice américaine à l’ONU, Susan Rice ait qualifié cette déclaration « d’étape importante et forte », Bachar al Assad ne s’est pas montré très impressionné et les massacres de l’armée syrienne se sont poursuivis à Hama toute la nuit.

 

 

Assad a même été encouragé à aller plus loin, par un évènement qui s’est déroulé au Congrès américain. Après que le Sénat ait approuvé, mardi 3 août, le texte à propos du plafond de la dette nationale, il était prévu que les Sages se penchent sur la crise en Syrie. Cependant, l’Ambassadeur américain Robert Ford, sur le point de faire son exposé face aux Sénateurs, les a vus bien pressés de quitter la Colline du Capitole. Il n’est plus resté qu’un seul sénateur pour écouter son briefing.

 

 

Le dictateur syrien en a, par conséquent, conclu qu’il pouvait ignorer l’opinion internationale en toute tranquillité. Face à l’indifférence occidentale et américaine, il peut continuer à massacrer sans merci son peuple, sans crainte d’une intervention telle que celle entreprise en Libye ni de sanctions onusiennes. 

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 08:59

La Turquie saisit une cargaison d’armes iraniennes en route vers la Syrie

 

Des sources diplomatiques indiquent à un journal allemand que les armes étaient destinées au Hezbollah.

 

Agences

 

Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 

Publié : 

04.08.11, 07:38 / Israel News

 

 

Les autorités turques, jeudi, ont saisi une cargaison d’armes iraniennes en route vers la Syrie, selon un reportage d’un journal allemande.

 

Le Süddeutsche Zeitung, base à Münich cite des sources diplomatiques affirmant que ces armes étaient destinées au Hezbollah.

 

 Selon le journal, les forces de sécurité turques ont arrêté un convoi de camions transportant une vaste quantité d’armes et de munition, dans la ville de Kilis, située au centre de la région sud de la Turquie, qui est roche de la frontière syrienne.

 

Ankara s’est refuse à confirmer ou démentir ce reportage, qui ne donne pas plus de détails pour savoir quand les armes ont été interceptées.

 

Ce n’est pas la première fois que la Turquie s’est trouvée en capacité de mettre la main sur une cargaison d’armes iraniennes vers la Syrie : en mars, Ankara avait informé le Conseil de Sécurité de l'ONU que l’armée turque avait saisi la cargaison d’un avion qui se rendait en Syrie, et dont les soutes étaient aménagées en cache d’armes.

La cargaison, qui se trouvait en flagrante violation de l’embargo de l’ONU sur les armes, comprenait environ 1800 obus de mortiers, 60 fusils d’assaut AK-47 et 14 mitrailleuses lourdes.

 

L’avion avait été arraisonné plusieurs jours après que Tsahal n’ait intercepté le “Victoria” – un navire iranien chargé d’armes pour la Syrie. 

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 00:04

La Connexion Kurde


Editorial : les ennemis d'Israël qui soutiennent la "Palestine" devront, au final, en payer le prix par l'établissement d'un Etat Kurde. 

 

Guy Bechor Photo: Yariv Katz

Guy Bechor

Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 

Publié: 

03.08.11, 21:08 / Israel Opinion

 

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4104184,00.html

 

On décrivait, hier encore, le Premier Ministre turc Tayyip Erdogan comme le véritable dirigeant du Moyen-Orient. Des commentateurs parlaient à longueur de temps, de « la renaissance de l’empire ottoman », et employait des superlatifs identiques, largement déconnectés de la réalité. A la suite de sa mise à la porte de l’Europe et réalisant qu’elle n’avait aucune chance d’être acceptée par l’Union Européenne, Ankara s’est aussi vue rejetée par les Arabes (à l’exception de l’OLP, qui se trouvait abandonnée sans patron). L’Arabie Saoudite, l’Egypte et d’autres éléments arabes ont fait comprendre clairement aux Turcs qu’ils étaient indésirables au Moyen-Orient. La seule option qui reste à la Turquie, dans ontre région, est, une fois encore, Israël.

 

Plutôt que d’assurer son hégémonie moyen-orientale, la Turquie pourrait bien, elle-même, tomber en morceaux. Et c’est peut-être ce qui risque de se passer, à la suite de la déclaration des cercles dirigeants kurdes, dans le pays, le 15 juillet, concernant l’établissement d’une région autonome et démocratique kurde, dans l’Est de la Turquie, dont la capitale serait Diyarbakir.

 

Cette déclaration a stupéfait les décideurs turcs. La veille, 13 soldats turcs se faisaient tuer par le groupe clandestin kurde, le PKK ; bien sûr que de tels actes sont qualifiés par les Turcs comme du terrorisme qui doit être combattu. Mais, cette fois, ils sont confrontés à une déclaration politique et à une vaste étendue de territoire qui ne souhaite plus être sous la tutelle turque. Les Turcs ne pensent-ils donc pas que les Kurdes méritent la même chose que les Palestiniens ? Faire face au terrorisme est facile ; faire face à une rébellion politique est beaucoup plus risqué.

 

Kurdish protests in Turkey (Photo: AP)

 

Environ 850 hommes politiques et dirigeants kurdes de Turquie se sont rassemblés à Diyarbakir pour déclarer la formation d’une région d’autonomie démocratique. Parmi les participants se trouvaient 30 Kurdes qui sont des parlementaires turcs. C’est ainsi que cinq de ces représentants se sont retrouvés en prison.

 

Quand Erdogan a entendu parler de cette déclaration, cela l’a rendu furieux, comme si elle comportait bien la possible conséquence d’un effondrement de la Turquie, dans un proche avenir. Les procureurs turcs, ensuite, ont entrepris de se lancer dans une phase illogique, en déclarant qu’ils poursuivraient en Justice tous les participants à la cérémonie de déclaration, une orientation qui brouillera la Turquie avec le monde. Les Turcs ruminent aussi de démettre de leurs fonctions tous les parlementaires kurdes à Ankara. Il s’agissait là de gestes désespérés. Les Turcs peuvent bien réagir à la violence et la désigner comme terroriste, mais que peuvent-ils faire contre des hommes politiques ?


 

Les Kurdes sont des alliés proches d’Israël.

 

Et, en Syrie, le même jour exactement, nous assistions à un autre développement important. Pour la première fois, s’établissait un comité de liaison kurde qui unit ensemble tous les partis kurdes en Syrie, sur la fondation de « l’Unité du Peuple Kurde ». Il exigent une autonomie kurde, à la suite de la chute du régime Assad ou, au moins, une fédération au sein de la Syrie.

 

 

Les Kurdes de Syrie bénéficient d’un front intérieur particulièrement comprehensive, dans le Kurdistan irakien autonome. Lentement, les pièces du puzzle kurde en Turquie, Syrie, Irak et Iran se mettent en place pour former un état géant qui sera le foyer de 18 millions de personnes. Déjà aujourd’hui, la région kurde d’Irak est, defait, un Etat disposant de son propre drapeau, d’un leadership et d’une souveraineté. En Iran, également, les Kurdes se rebellent et observent de près les progrès réalisés par leurs frères dans les pays avoisinants. L’autonomie en un endroit stimulera, progressivement, une exigence d’autonomie et de souveraineté, ailleurs.

Si les deux millions de Palestiniens en Judée et Samarie méritent un Etat, pourquoi donc n’y aurait-il pas, aussi, un Etat pour les 18 millions de Kurdes, qui ont été discriminés et exploités durant les 100 dernières années ? Nous pouvons, maintenant, comprendre le genre de dilemme auquel sont confrontés les quatre Etats mentionnés ci-dessus : l’Irak, l’Iran, la Syrie et la Turquie, face à l’idée d’une déclaration unilatérale d’un Etat palestinien. Ils réalisent que, si les Palestiniens l font aujourd’hui, l’implication évidente est que, demain, les Kurdes pourraient obtenir une majorité à l’ONU. Soudain, ces Etats comprennent : s’ils phagocytent Israël, ils se phagocytent eux-mêmes par la même occasion.

 


Et, autre chose : l’Etat kurde sera un allié proche d’Israël, tout comme le Sud-Soudan. Les Kurdes sont proches d’Israël et le perçoivent comme un frère-jumeau, ayant une histoire tourmentée et une identité non-arabe. Ce que nous voyons, ce sont quatre Etats hostiles à Israël, d’une façon ou d’une autre, qui devraient s’effondrer, en permettant l’émergence d’un allié d’Israël.

 


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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 15:58

MEMRI Middle East Media Research Institute

Dépêche     FR n° 272


Le militant syrien Ammar Qurabi : Ce n´est pas un régime, mais un gang, une clique

 


Voir les extraits-vidéo sous-titrés en anglais : http://www.memri.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/3061.htm


Ci-dessous des extraits d´une interview d´Ammar Qurabi, militant pour les droits de l´homme affilié à l´opposition en Syrie, diffusée sur Al-Arabiya le 31 juillet 2011 :

"…un régime qui commet des crimes contre ses propres citoyens, tuant des enfants à coups de couteaux…"

Ammar Qurabi : A une époque où les Etats-Unis disent que c´est une guerre menée par le régime contre son peuple, nous avons compris qu´il n´y avait pas de régime en Syrie. C´est un gang, une clique, pas un régime. On ne peut appeler cela un "régime" quand celui-ci commet des crimes contre ses propres citoyens, tuant des enfants à coups de couteaux, de sang froid. C´est tuer pour tuer. Tuer et torturer. On ne peut appeler cela un "régime" quand celui-ci s´engage dans une guerre contre six villes, affirmant que des gangs armés pullulent dans toute la Syrie.

[…]

"Toutes les armes et tous les tanks déployés dans les rues de Syrie pourraient laisser penser qu´un autre chargement vient de débarquer d´Iran"

Toutes les armes et tous les tanks déployés dans les rues de Syrie pourraient laisser penser qu´un autre chargement vient de débarquer d´Iran. 123 tanks contre une seule ville, Deir Al-Zour, petite ville de moins d´un million d´habitants. Nous sommes en présence d´un scénario inimaginable. Depuis 1967, le régime amasse des tanks et des armes, et nous savons pourquoi à présent : pour massacrer son propre peuple.

Mais le jour où cette même ville de Deir Al-Zour fut attaquée par Israël, il [le régime] dit que les représailles interviendraient au moment voulu et dans le lieu adéquat.

[…]


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Pour consulter l´intégralité des dépêches de MEMRI en français et les archives, libres d´accès, visiter le site www.memri.org/french.

Le MEMRI détient les droits d´auteur sur toutes ses traductions. Celles-ci ne peuvent être citées qu´avec mention de la source.

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 15:52

 

MEMRI Middle East Media Research Institute

 

 

Dépêche     FR n° 271


 

Le blogueur syrien Umran Milad : Nous avons attendu ce moment toute notre vie. Le régime a montré son vrai visage

Voir les extraits-vidéo sous-titrés en anglais :

 

http://www.memri.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/3054.htm


Ci-dessous des extraits d´une interview du blogueur syrien Umran Milad, diffusée sur Al-Arabiya le 24 juin 2011 :

 

Umran Milad : Chacun d´entre nous peut vous raconter des dizaines d´histoires d´individus ayant disparus, ayant été torturés, des histoires sur ce que les services de renseignements ont fait subir aux Syriens… Nous avons tous une histoire de ce style à raconter. Certaines images sont gravées dans ma mémoire. Toutes cela est tabou. On ne peut pas en parler, mais elles sont en nous.

Je me souviens, par exemple, que quand j´avais cinq ans, j´ai vu notre voisin... C´est une image gravée à jamais dans ma mémoire. J´ai vu notre voisin qui était venu rendre visite à mon père. Il venait juste d´être libéré de prison. Je ne sais pas ce qu´il avait fait. Il a de bonnes chances pour qu´il n´ait rien fait du tout. Il a montré à mon père les marques sur son dos. Je n´avais que cinq ans. Il a soulevé sa chemise et a montré à mon père ce qu´ils lui avaient fait. Son dos était... Il est impossible d´imaginer que qui que ce soit, même un criminel, inflige une chose pareille à un autre être humain.

Nous avons attendu ce moment toute notre vie. Nous nous attendions à ce soulèvement, et nous nous attendions à payer un lourd tribut. Chaque tyran se battra jusqu´à la mort.

La vérité a été révélée au grand jour. Ils ne peuvent plus l´occulter. Les téléphones portables et les témoins oculaires peuvent en attester, ainsi que les milliers qui ont participé aux manifestations. Seulement 1% [des abus] ont été révélés au grand jour. Il y a eu des choses odieuses. Nous avons vu le vrai visage du régime.

Peut-être qu´1% seulement en a été téléchargé sur Internet, mais le monde entier finira par savoir. Le plus important est que tout cela soit vu en Syrie. Quand nous téléchargeons une vidéo sur Internet, c´est pour que notre propre peuple la voie, pas le reste du monde. Nous ne devons en aucun cas compter sur le monde pour changer les choses chez nous. Si ce n´est pas notre peuple qui génère le changement, rien ne changera.



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