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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 05:17

 

 


Manouchehr Mottaki
Manouchehr Mottaki
21:33 30/06/2010
© RIA Novosti.
MOSCOU, 30 juin - RIA Novosti

Téhéran a envoyé aux chefs de diplomatie des pays de l'Union européenne une lettre pour les mettre en garde contre l'application des nouvelles sanctions susceptibles d'affecter très sérieusement les relations entre l'Iran et l'UE, rapportent mercredi les médias européens.

"Nul doute qu'une telle approche de confrontation peut avoir des conséquences effroyables pour les relations entre la République islamique d'Iran et l'Union européenne", lit-on dans ce message signé par le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki.

L'Iran est soupçonné de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert d'un programme civil, ce qu'il dément formellement. 
Le 9 juin dernier, le Conseil de sécurité de l'Onu a adopté un nouveau train de sanctions à l'encontre de l'Iran à cause de son programme nucléaire, notamment pour la poursuite de l'enrichissement d'uranium.

Par ailleurs, les Etats-Unis ont instauré, à titre unilatéral, des sanctions supplémentaires à l'encontre de Téhéran. Réunis en sommet le 17 juin à Bruxelles, les dirigeants de l'UE ont convenu eux aussi d'adopter des sanctions supplémentaires contre l'Iran. Les nouvelles sanctions prévoient notamment un gel d'investissements dans le secteur énergétique iranien et interdisent tout transfert de technologies, d'équipements ou de services dans ce domaine.

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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 15:46

 

 

 

 

BANNERALDO

 

 

 

Iran : l'heure de vérité approche

 

Par Aldo-Michel Mungo

 

pour aschkel.info et lessakele

 

 

 

Analyste en géostratégie

Directeur de la rédaction du magazine militaire Carnets de Vol

 

Face à l'entêtement iranien, peut-on imaginer une action au-delà des sanctions économiques ? On sait que ces dernières ont montré dans le passé qu'elles pouvaient aisément être contournées. A moins d'être complètement sourd et totalement aveugle, tout un chacun devrait être désormais en mesure de discerner que l'Iran ne veut plus qu'une seule chose : la guerre. L'Iran cherche la guerre. Il finira par l'avoir. Mais seuls les Américains ont la capacité militaire de mener une intervention brutale.

 

Elections truquées, prise du pouvoir par la frange la plus radicale de l'islamisme iranien, répression dure de toute opposition, arrestation des opposants politiques, refus de tout compromis avec les principales puissances de la planète et affirmation que la fuite en avant vers le nucléaire continuera. Mais que cherchent les dirigeants iraniens ? La confrontation ? Dans ce jeu, ils ne peuvent que tout perdre. Sont-ils fous ?

Pour répondre à cette question et comprendre pourquoi le pouvoir iranien est jusqu'au-boutiste, il faut intégrer quelques données relatives aux croyances des Chiites. Pour ceux-ci I'Imâm Mahdi, dit Imam az-Zaman (Maître des temps), le douzième Imam, qui fut occulté (caché) par Allah au 9ème siècle, survit de façon mystique et demeure le pôle du monde. Il réapparaîtra à l'issue de l'apocalypse pour faire régner la justice, la paix et la prospérité sur la planète.

La spécificité historique de l'Iran chiite, isolé depuis des siècles de ses voisins arabes sunnites s'est nourrie de cette croyance. Mais au sein du Chiisme iranien s'opposent deux écoles de pensée, celles des Sadeghis et celle des Hojjatiye.

Cette dernière professe que le retour du Mahdi sera accéléré par l'extension du désordre qui doit aboutir à l'Apocalypse. Ils préconisent de participer activement à cette accélération des évènements. Ce sont des millénaristes messianiques qui s'agrègent autours de quelques ayatollahs ultraréactionnaires.

A partir de 1979, les Hojjatiye infiltrent toutes les institutions révolutionnaires comme les Pasdaran, le renseignement militaire et l'assemblée consultative. Mais depuis le décès de l'Ayatollah Khomeiny, ils ont petit-à-petit pris le contrôle complet de l'ensemble de l'appareil d'Etat. Au sommet, l'Ayatollah Khamenei, le Guide spirituel de la République, la plus haute autorité politique iranienne, il est celui qui décide et dispose; à la présidence de la République, Amhadinedjad ; à la présidence de l'Assemblée,Larijani, ancien négociateur nucléaire ; tous sont des Hojjatiye. L'ensemble du corps des Pasdaran (Gardiens de la Révolution) l'est également, ainsi que tout l'encadrement des structures étatiques. Tous les opposants déclarés appartiennent au courant de pensée adverse.

Les Hojjatiye forment une Junte islamique qui contrôle totalement l'Etat iranien.

Le comportement étrange des membres du pouvoir ne peut se comprendre que par cette affiliation. Le Mahdi est le sujet de conversation le plus important en Iran ainsi que le rôle que l'Iran et Ahmadinejad joueront pendant son retour prévu.

C'est la nouvelle frénésie.

Des agences de presse se consacrent presque entièrement aux signes précurseurs de son arrivée. Ahmadinejad n'a manqué aucune occasion de se référer directement ou indirectement à la réapparition prochaine du Mahdi. Il aborde fréquemment le sujet. En novembre 2005, il dit que sa principale mission dans la vie est de «Paver le chemin pour la réapparition glorieuse de l'Imam Mahdi. Si je crois qu'il va arriver d'ici deux, trois, quatre ans, pourquoi agirais-je avec ménagement? C'est le moment de se montrer fort, pur et dur». Il a dit et répété dans ses discours que le Mahdi ne se révèlera qu'après une guerre apocalyptique sur la Terre qui provoquera la mort d'une bonne partie de la population du monde.

Il y a bien sûr des fous dans toutes les croyances.

La seule différence c'est qu'aucun d'eux n'est Président d'un Etat qui cherche à se doter d'armes de destruction massive.

Dans toute l'histoire de l'humanité, aucun mouvement messianique n'a dirigé un Etat et aucun n'a possédé un arsenal nucléaire. Les plus dangereux dirigeants de l'histoire moderne sont ceux qui, comme Hitler, disposent d'une idéologie totalitaire et d'une foi mystique en leur propre mission. Ahmadinejad remplit ces deux critères.

Il est évident qu'un système totalitaire dirigé par des utopistes mystiques s'avère plus dangereux que le même, dirigé par des pragmatiques. C'est pourquoi, le jusqu'auboutisme apocalyptique des dirigeants iraniens aboutira à une confrontation.

C'est dans ce contexte, et lui seul, qu'il faut comprendre tous les évènements qui se sont déroulés en 2009 en Iran. En se mesurant aux puissants de ce monde, les dirigeants iraniens croient précipiter l'avènement d'un salut. Le nucléaire n'est qu'un moyen pour la réalisation de cette stratégie politico-mystique. Certes, on parle de paix pour l'humanité, mais cette paix n'est rendue possible, d'après leur doctrine, qu'après une bataille décisive qui préparerait les conditions de l'avènement de Mahdi.

Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique du régime, sont partie prenante dans cette vision mystique du rôle que doit jouer l'Iran pour le retour du Mahdi et le salut de l'humanité.

Il est désormais évident que les négociations sont totalement inefficaces dans le cas d'un régime aussi retors et belliqueux que celui des fondamentalistes iraniens.

L'histoire nous a appris que les pays dont l'idéologie est fanatique ne cèdent que devant leur défaite. Ils n'acceptent jamais de compromis, même s'ils se trouvent au bord du désastre.

Une transition par le haut, c'est-à-dire initiée et négociée par les élites, n'est pas envisageable compte tenu du peu d'influence des opposants et une sortie par le bas, par une révolution dans la rue, n'est pas non plus envisageable car la société civile est faible et inorganisée.

 

Les Iraniens veulent la confrontation

 

La stratégie d'Obama de la main tendue a échoué et le jeu du bâton et de la carotte ne fonctionne pas.

D'autant que des informations font état de l'installation secrète par les Pasdaran de missiles antinavires sol-mer dans les faubourgs du port érythréen d'Assab, situé à proximité du détroit de Bad-el-Mandeb à une trentaine de kilomètres d'Asmara sur la mer Rouge. Si cela est vrai, Téhéran pourrait, depuis cette base, menacer le trafic maritime en mer Rouge où débouche le canal de Suez. L´Erythrée aurait donné à l´Iran le contrôle de ce port dans le cadre de la coopération stratégique entre les deux pays. Dans ce même pays, la force Al-Qods, corps d'élite des Pasdarans, forme dans des camps d'entraînement les rebelles yéménites Houthis, des chiites en rébellion aux confins du Nord-Yémen et dont l'aviation saoudienne pilonne les camps. Sous l'influence de l'Iran, cette minorité cherche à faire sécession pour constituer un satellite pro-iranien pouvant agir dans la péninsule arabique. Les Houthis ont reçu une aide illimitée en armes et en approvisionnement, sous la surveillance des Pasdaran, ainsi que d'experts du Hezbollah libanais. L'objectif de Téhéran est de mettre durablement un pied dans cette région située à quelques encablures du Golfe d'Aden, et disposer ainsi d'un moyen de pression sur la route du pétrole. Une zone hautement stratégique en cas de conflit et qui pourrait être incluse dans les premières frappes en cas de conflit.

La seule solution désormais est donc la confrontation avec l'Iran des Mollahs, car la priorité absolue est la sécurité stratégique du Golfe et de la mer Rouge.

"Si la guerre est horrible, la servitude est pire", écrivait Winston Churchill.

Recevant le prix Nobel de la paix, le président américain a affirmé que «les outils de guerre ont un rôle à jouer pour préserver la paix». Il a aussi longuement disserté sur la notion de «Guerre Juste». Barak Obama sait qu'un Munich nucléaire est impossible. Il sait aussi que l'Amérique impériale n'a pas le droit de déléguer à un allié, Israël, la tâche de résoudre le problème. Si les USA veulent garder leur rang de superpuissance, ils doivent assumer la lourde mission de résoudre définitivement la question iranienne.

Après pas mal de tractations et de gages réciproques, les Américains ont pu convaincre les Russes et les Chinois du danger de laisser la junte islamique disposer d'un arsenal nucléaire.

Depuis trois ans, les Américains plaident sans succès pour un embargo sur les produits pétroliers raffinés que l'Iran importe en quantités énormes (plus de 50% de sa consommation). Le corollaire d'une application stricte d'un tel embargo serait le contrôle des cargaisons des navires de commerce et le blocus des côtes. Version plus soft : des sanctions pour les compagnies d'assurances qui couvrent les navires marchands iraniens. Du même coup, privée d'assurance, l'importante flotte de pétroliers iraniens ne serait plus autorisée à entrer dans aucun port.

L'étincelle nécessaire à une guerre.

La guerre à l'Iran nucléaire ne choquerait pas. Surtout si cette guerre consiste à détruire l'ensemble du potentiel militaire, de neutraliser les Pasdaran et de précipiter la chute du régime dictatorial.

Mais les Chinois et les Russes ne veulent pas paver le chemin vers une guerre programmée. En tout cas ils ne veulent pas paraître la cautionner. Ils refusent donc cet embargo qui mènerait trop directement à une guerre provoquée avec leur bénédiction.

Or les fenêtres d'opportunité ne sont pas nombreuses. Il faut pouvoir rassembler discrètement des forces aériennes considérables à proximité du théâtre d'opération et la prochaine opportunité sera le relèvement de la 5ème flotte de l'US Navy basée à Bahreïn.

En temps normal, le dispositif naval américain dans le Golfe persique est constitué de deux porte-avions et de deux porte-hélicoptères, accompagnés par une trentaine de bâtiments d'escorte et de soutien. Durant la guerre contre l'Irak, en 2003, sa capacité a été portée à cinq porte-avions et six porte-hélicoptères présents dans le Golfe. En septembre 2007, alors que le Conseil de Sécurité était à nouveau saisi du dossier iranien, l'US Navy a effectué une démonstration de force sans précédent qui a amené dans la zone du Golfe et de la mer d'Oman la plus importante concentration navale depuis le déploiement occidental au large de Beyrouth, en février 1984. Les Américains ont en effet profité de la relève des bâtiments de la 5ème Flotte pour faire coïncider celle-ci avec la fin de ses exercices annuels dans la zone Pacifique-Océan Indien. Depuis lors chaque année, en septembre, la tension remonte d'un cran.

Actuellement d'importantes forces navales se concentrent pour participer à l'exercice interallié et interarmes RimPac (Rim of the Pacific); un exercice de très grande envergure où 20.000 hommes de 14 nations vont se déployer, jusqu'à la fin août, au large de Guam. C'est dans ce cadre qu'une flotte de navires de guerre américains, accompagné d'un navire israélien, a franchi le canal de Suez il y a quelques jours. Ce qui a fait dire à certains que la guerre contre l'Iran était imminente. Mais une dizaine de bâtiments ne sont évidemment pas suffisants pour mener une opération sur l'Iran.

Dans le même temps dans les semaines à venir, la France va redéployer le porte-avions Charles de Gaulle, et son groupe aérien composé de Rafale F3, dans l'océan Indien face aux côtes pakistanaises.

 

La guerre préemptive

 

L'embargo pétrolier aurait été considéré par les Iraniens comme un acte de guerre.

L'annonce, par la presse, d'une part que l'Arabie saoudite aurait autorisé les Israéliens à utiliser leur espace aérien pour des frappes contre l'Iran et d'autre part que les Israéliens disposeraient d'une base en Arabie saoudite font partie des multiples rumeurs tendant à provoquer les Iraniens. La technique du mouchoir rouge agité devant le taureau ..

Ces informations sont d'autant plus suspectes que le roi Abdallah, lors de la visite à Djeddah d'Hervé Morin le 5 juin, a déclaré "Il y a deux pays au monde qui ne méritent pas d'exister : l'Iran et Israël".

Mais l'essentiel est de provoquer les Iraniens car ces derniers ont prévenus qu'à la moindre velléité à leur égard, ils lanceraient une attaque préventive sur les bases américaines dans le Golfe, s'attaqueraient à leurs navires et bloqueraient le détroit d'Ormuz. Le but recherché étant de faire le plus de morts possible dans les rangs US et de déstabiliser les monarchies du Golfe ; au prix de 500.000 morts iraniens s'il le faut. Car la doctrine iranienne est de frapper en premier sans attendre la première attaque adverse.

Les Etats-Unis, et la coalition qu'ils dirigeront, lancerons donc des frappes préemptives.

Les Américains font couramment la distinction entre les attaques préemptives et préventives, une différence qui va au-delà des arguties. Une attaque préventive est fondée uniquement sur la possibilité que l'ennemi attaque sous peu. Une attaque préemptive est menée contre un ennemi sur le point d'attaquer. C'est la riposte anticipée à une menace imminente, un concept également intégré dans la doctrine française. La préemption est donc légitime, elle est très proche de la notion de légitime défense autorisée par l'article 51 de la Charte des Nations Unies.

Mais la préparation doit être particulièrement discrète pour éviter que l'Iran ne mette ses menaces à exécution et tout particulièrement éviter que le détroit d'Ormuz ne soit bloqué.

La particularité d'Ormuz réside dans son extrême vulnérabilité. A son point le plus étroit, le détroit fait 6,5km, mais les eaux territoriales iraniennes sont peu profondes et inaptes à la navigation, les navires sont donc obligés de transiter entre les îles Quoin et Ras Dobbah en Oman. A cet endroit, les passages maritimes font 1,8km de large dans chaque direction. Ce n'est pas le seul passage étroit pour accéder au Golfe Persique, les navires doivent encore transiter entre les îles de Jazireh-ye Tonb-e Kuchek, Bozorg et Abu Musa. Ces trois îles ont été prises de force en 1971 par les Iraniens au détriment des Emiratis, un contentieux de plus dans la région. 17,4 Millions de barils de pétrole passent tous les jours par le détroit d'Ormuz, soit 33,1% du commerce de pétrole mondial. Ce point de passage est l'un des plus névralgiques du monde, mais aussi un des plus vulnérables puisqu'il suffit de couler quelques navires pour le fermer. Les Iraniens peuvent mettre en ouvre cette menace. Le port militaire de Bander Abbas se trouve juste à l'entrée du détroit et des bases militaires sont situées sur les îles. Le blocus du détroit d'Ormuz se ferait à l'aide de bateaux civils qui mouilleraient des mines par centaines. L'Iran possède quelques 5.000 mines d'origine nord-coréennes, des EM11, EM31 et les redoutables EM52 qui activent un missile lorsqu'une cible passe à portée. Les Russes ont également livré un millier de mines marines dont des MDM-6.

Discrétion pour rassembler les forces alliées: il est en effet impensable de procéder comme pour les deux guerres contre l'Irak et mettre près de six mois pour déployer le dispositif militaire sous les caméras des télévisions.

L'indispensable coalition est déjà connue : Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Arabie Saoudite, Emirats Arabes Unis, Jordanie et Pakistan ; auxquels se joindront en deuxième ligne, défensive et non offensive, tous les autres pays arabes qui sont alliés des Etats-Unis.

Dans le cadre d'une attaque, les Américains disposent d'une base au Qatar et d'une base navale et aérienne au Bahreïn, où siège la 5ème flotte. Les Français disposent d'Al Dhafra aux Emirats et de Djibouti. Deux porte-avions nucléaires de l'US Navy et leur groupe naval patrouillent les eaux du Golfe, et un troisième est dans le Nord-ouest de l'Océan Indien face au Pakistan.

Positionnée en Méditerranée, face à Israël et au Liban, la 6ème flotte américaine est à 1.100km des frontières iraniennes. Sont à disposition les bases aériennes du Koweït, de Jordanie, des Emirats, d'Oman, d'Irak, d'Afghanistan et de Djibouti, soit plus de 500 avions de combat déjà déployés. L'Egypte mettra ses infrastructures à disposition. Les bases saoudiennes ne seront pas utilisées par des militaires non-musulmans, l'erreur religieuse de 1990-91 ne sera pas répétée. Les bases aériennes en Turquie ne pourront pas être activées, Recep Tayyip Erdogan a déjà choisi son camp : l'Iran.

Des bombardiers lourds B-52 et B-1 seront prépositionnés en Grande-Bretagne, d'autres B-52, avec des B-2, le seront à Diego Garcia dans l'océan Indien. Les bases de l'Otan en Europe seront également impliquées pour le soutien, de même que la base géante de Santa Maria dans les Açores.

Début septembre, de retour de RimPac, 3 porte-avions de l'US Navy vont relever les 2 bâtiments positionnés dans le Golfe et celui positionné face au Pakistan dans l'océan Indien. Les bâtiments relevés sortiront d'abord du Golfe, une mer fermée et dangereuse, à ce moment là dans la mer d'Oman et à proximité, se trouveront, outre le Charles de Gaulle et les porte-aéronefs de la Royal Navy et des Marines, 6 groupes aéronavals ; soit 480 avions de combat et 65 bâtiments de guerre.

De quoi donner des sueurs froides aux Iraniens.

Alors que dans la presse arabe, il ne se passe plus une semaine sans qu'un éditorialiste ne réclame «Bombardez l'Iran».

Vraiment, la fin de l'année 2010 sera celle de tous les dangers pour l'Iran.

 

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 23:52

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BRUIT DE BOTTES

 

 

Un troisième bâtiment de la marine U.S renforce l'armada déjà présente dans le Golfe

 


Le porte-hélicoptères d'assaut USS Nassau 
crédits : US NAVY

 


 

On a beaucoup parlé de flottilles pour Gaza. Comme l’arbre qui cache la forêt, cela nous a fait perdre de vue les vraies flottes d’assaut avec des véritables bâtiments de guerre portant de vrais avions de combat et des hommes de troupe.

Selon le site israélien d’information politique et militaire Debka? confirmé par le site de la Marine américaine, un troisième porte-avion américain s’est rapproché des côtes iraniennes avec à son bord 4000 Marines et des navires amphibies de débarquement. Ainsi, le nombre des hommes de troupes des Marines embarqués sur cette flotte de trois porte-avions atteint les dix mille.

Le porte avions USS Nassau LHA-4 et ses navires d’escorte ont été placés dernièrement dans la zone de déploiement du Commandement de la 5ème Flotte responsable des vaisseaux de guerre dans le Golfe Persique.

Cette armada américaine navigue à l’entrée du Golfe d’Aden vers la Mer Rouge face au Détroit de Bab-El-Mandeb. C’est probablement l’une des raisons pour laquelle la République iranienne a annoncé dimanche 27 juin  l’annulation de ses flottilles pour la Bande de Gaza. Les Iraniens craignent que l’armada américaine n’arraisonne ses bateaux pour y faire des recherches, chose permise par le droit maritime international depuis que le Conseil de Sécurité de l’ONU a entériné des mesures de sanctions élargies à l’encontre de la République islamique d’Iran.

Dans ce déploiement de bataille navale, quels sont les grands bâtiments de guerre américains?

-          Le bâtiment d’assaut amphibie USS Nassau  comprenant 3000 Marines américains. L’USS Nassau est un navire de débarquement et également un gigantesque porte-avions portant des chasseurs bombardiers à décollage vertical de type Harrier AV-8B, des hélicoptères d’assaut de type AH1-W Super Cobra, des hélicoptères de transport marin de type CH-46 Sea Knight et CH-53 Sea Stallion ainsi que des hélicoptères se transformant en avions V-22 Ospreys. Ce bâtiment contient 1400 cellules dans lesquelles se trouvent les Marines qu’il transporte à bord, tous appartenant au 24ème corps expéditionnaire de  l’US Marine Corps. L’USS Nassau est escorté par deux bâtiments.

-          Le navire de débarquement USS Mesa Verde. C’est un navire semblable au USS San Antonio qui peut transporter 800 hommes de troupe avec tout leur équipement prêts à débarquer à tout moment.

-          Le navire de débarquement USS Ashland, également amphibie, transportant 400 hommes de troupe ainsi que 100 combattants des commandos marins des US Navy Seals pour des opérations spéciales en mer et derrière les lignes ennemies. Ce navire avait été attaqué par des tirs de missiles de type Katioucha par des hommes d’Al Qaeda en Jordanie en aout 2005 alors qu’il était ancré face à Eilat dans le Golfe d’Aqaba.

La semaine dernière, est arrivée dans le Golfe Persique  la Force d’assaut maritime Harry S. Truman (USS Harry S. Truman Carrier Strike Groupe) composée de douze navires dont le principal est le porte-avions Truman.

C’est donc la Force aéromaritime américaine la plus proche des côtes iraniennes. Elle se trouve face à Chah Bah, non loin de la frontière entre l’Iran et le Pakistan. Chah bah ‘est la base maritime centrale des Gardes de la Révolution iranienne dans laquelle est postée une grande partie des forces spéciales iraniennes.

Plus à l’Ouest dans l’Océan Indien, derrière ce déploiement se trouve la force d’assaut aéromaritime Dwight D. Eisenhower (USS Dwight D. Eisenhower Strike Group)


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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 20:32

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BRUIT DE BOTTES


Une attaque militaire imminente sur l'Iran?

Le G8 pense qu'Israël s'y prépare

 

Par Robin Shepherd

Adapté par Aschkel

pour aschkel.info et lessakele

http://www.israpundit.com/archives/24372

28/06/2010


Silvio Berlusconi, Premier ministre d'Italie, est un homme politique non conventionnel et il est imprévisible. Mais  Berlusconi est trés bien placé et est assez au fait de la diplomatie internationale pour se laisser aller à des prédictions de ce genre si il n'était pas au courant de quelque chose au sujet d'une attaque de l'Iran par Israel. En marge du sommet du G8 * au Canada  samedi, il a déclaré ce qui suit:

"L'Iran n'a  en rien garantit que sa productionde l'énergie nucléaire était pacifique [si] les membres du G-8 sont inquiets et croient absolument qu' Israël va probablement réagir de manière préemptive."

 
A moins que Berlusconi soit totalement irresponsable, cela sonne comme un avertissement qu'une action pourrait être imminente. Il est également intéressant de noter que les remarques de M. Berlusconi soient venues la veille des déclarations du directeur de la CIA Leon Panetta, l'Iran a probablement suffisamment d'uranium pour la construction de deux armes nucléaires au cours des deux prochaines années.

Il est hautement improbable que Panetta ait publiquement mentionné cela sur une question aussi sensible, sans raison valable. Il en va de même pour M. Berlusconi. Donc, à mon humble avis : Soit Israël est sur le point d'attaquer l'Iran et tout cela est conçu pour préparer le monde à ce qui qui risque de produire, ou il s'agit d'une dernière tentative pour effrayer les Iraniens que l'option miitaire est prête à être utilisée.

De toute évidence, je ne sais et nous ne savons pas ce qui se passe. Mais comme moi vous n'avez pas besoin d'un sixième sens pour reconnaître que quelque chose d'important se prépare.

* Le G8 est composé des pays suivants: Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, France, Allemagne, Italie, Japon, Russie, Canada
.

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 12:48
Le ministre Russe des aff.Etrangères Lavrov à Jérusalem - Sur L'Iran et le 'Hamas 

 

Par Ronny SOFER

http://www.ynet.co.il/articles/0,7340,L-3912347,00.html

Adapté par Aschkel 

pour aschkel.info et lessakele

 

 

Après une rencontre avec A.Lieberman, Lavrov a précisé que la Russie essaie de convaincre le Hamas par ses contacts de renoncer à la terreur et d'adopter une attitude positive

 Il a fourni une réponse plutôt vague quant à la vente de missiles anti-aériens à l'Iran et a déclaré que son pays continue de promouvoir un compromis sur la question nucléaire

 

"Oui, nous avons des contacts avec le Hamas -  depuis qu'il a recueilli une part importante des suffrages lors d'un scrutin reconnu comme libre et démocratique.

 De nouveaux entretiens sont prévus avec son homologue isrélien A.Lieberman a Jérusalem- Lavrov a précisé que   "nous sommes convaincus que nous adoptons la bonne démarche lorsque nous avons des contacts directs avec le Hamas."


 

"Toutefois", at-il ajouté, "Au cours de nos contacts, nous exhortons le mouvement islamiste à adopter les positions de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) et de l'initiative arabe de paix" et nous constatons des changements positifs."

 

"Si nous prenons comme exemple la question du développement économique à Gaza, a t-il expliqué,« sans contacts directs avec le Hamas - il sera  impossible de faire avancer le processus qui n'est pas simple, mais qui doit être fait. "

 

 

 

 

Lieberman: Je suis optimiste - mais il n'y a aucune chance à la création d'un Etat palestinien en 2010

M. Lavrov a également évoqué le processus politique dans un contexte plus large, en disant que "Nous pensons que tout doit être mise en oeuvre pour parvenir à un règlement politique au Moyen-Orient." Dans ce contexte, en particulier chercher à apaiser les tensions récentes autour de la construction à Jérusalem-est: «Il ya des mesures pour empêcher les parties à l'aggravation de la situation et déterminer le statut définitif de la ville."

 

Il a également suggéré d'autres options pour démarrer le processus politique: «Nous pensons que le Quatuor et la communauté internationale est un mécanisme important - mais pas suffisant. Nous pensons donc qu'un comité mixte avec la Ligue arabe sur cette question serait un bon début. Nous croyons au développement durable sur le terrain économique, mais aussi en matière de sécurité - mais il faut aller de l'avant sur le plan politique, sinon,  l'extrémisme sera encouragé et augmentera.

 

Un journaliste de Russian TV  a demandé à Lieberman s'il pensait qu'un "Etat palestinien" pourrait voir le jour d'ici à 2012, Lieberman a répondu «Bien qu'étant optimiste,  je ne vois aucune chance de parvenir à un Etat palestinien d'ici à 2012. On peut l'imaginer, mais je ne le pense pas. Les négociations économiques doivent commencer, avec le Quatuor, jusqu'à arriver à des négociations directes. "

 

 

"La vente de la S-300 ? Et les sanctions de l'ONU"

 

En réponse aux questions qui lui ont été adressées, M. Lavrov a également abordé la question du nucléaire iranien. "A propos de l'enrichissement d'uranium en Iran, un fait nouveau est apparu sur l'enrichissement de l'uranium faiblement enrichi dit-il,« Selon les conclusions de l'Agence de l'Energie Atomique, les iraniens possèdent 2000 kg d'uranium faiblement enrichi, assez pour fabriquer deux bombes

 

 

Il a expliqué que "l'Iran continue l'enrichissement , mais ils ne peuvent rien obtenir de ce réacteur expérimental réacteur expérimental."  «Nous étudions avec le Secrétaire général de l'Agence de l'Energie Atomique,  la création d'un comité d'experts chargé de trouver un moyen fournir du carburant pour que l'Iran puisse l'utiliser pour son enrichissement. J'espère sincèrement que l'Iran répondra par l'affirmative, ce qui empêcherait d'arriver à une montée des enchères

 

 

Lieberman a précisé qu '«Israël estime que l'Iran est depuis de nombreuses années une menace non seulement pour Israël mais aussi pour le monde. Il ne fait aucun doute que ce processus encouragera la course au nucléaire dans la région et qu'il faut stopper rapidement cette menace.".



 

"Aujourd'hui, en passant à un enrichissement à 20% , L'Iran prouve à tout le monde qu'il enrichit l'uranium en vue d'une utilisation militaire", a ajouté le ministre des Affaires étrangères. "L'Iran est une menace pour l'ensemble du Moyen-Orient, de part ausi son soutien au terrorisme, ne serait-ce que par les rebelles chiites en Irak, le Hezbollah et le Hamas."

 

Il a été aussi demandé à Lavrov si la vente d'anti-misssile S-300 en provenance de Russie à l'Iran, retardée depuis plusieurs années et récemment évoquée par des annonces contradictoires serait soumise à la récente décision du Conseil de sécurité d'imposer de nouvelles sanctions contre l'Iran. La réponse a été évasive de la part de Lavrov soulignant le fait qu'il n'était pas encore sure que cette vente soit incluse dans la liste des sanctions, la Russie suivra les décisions de la Communauté Internationale. "

 

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 05:54

 

 

L'Iran ajourne les discussions à fin Aout pour punir l'Occident de son arrogance, et pose trois nouvelles conditions.

Adapté par Aschkel

pour aschkel.info et lessakele

 

Source :

http://english.farsnews.com/newstext.php?nn=8904071532

 

 

Mais jusqu'où ira le cynisme et le chantage ?

 

Ahmadinejad annonce des conditions pour la reprise des pourparlers sur le nucléaire.

TEHERAN (FNA) - Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a annoncé lundi que, suite aux développements récents, Téhéran a maintenant trois conditions pour la poursuite de négociations nucléaires avec les puissances du monde.



«Pour la poursuite des pourparlers avec  l'Iran, les Occidentaux doivent répondre de manière transparente aux questions que pose l'Iran en ce qui concerne le nucléaire " a déclaré Ahmadinejad lors d'une conférence de presse à Téhéran lundi 28 Juin. 


"Nous demandons aux six d'évoquer clairement leur position quand à la possession par le " régime sioniste"  d'armes atomiques , a dit Ahmadinejad, expliquant que Téhéran a une approche différente des Occidentaux concernant les entretiens sur le nucléaire. Les Occidentaux doivent prendre en compte l'avis des états qui ne supportent pas la possession d'armes de ce genre par le régime israélien. 

Le deuxième condition pour commencer des entretiens sérieux, avec tous ceux qui sont impliqués, est que les Occidentaux doivent exiger des Etats possesseurs de telles armes d'adhérer au Traité de non prolifération (TNP) de façon claire et transparente souligne Ahmadinejad. (Inde et Israël) 

En ce qui concerne la troisième condition, Ahmadinejad a déclaré: «Ces pays doivent déclarer ce qu'ils cherchent vraiment dans des pourparlers avec l'Iran. Veulent-ils des relations amicales ou des relations difficiles et haineuses ? 

Dans le même temps, Ahmadinejad a appelé ces nouveaux partenaires de négociation (Turquie, Brésil), d'être davantage impliqués dans les pourparlers sur le nucléaire. 

Les discussions actuelles concerne l'Iran et le groupe 5 +1 (les cinq membres permanents des Nations Unies Etats membres du Conseil de sécurité plus l'Allemagne). 

Ahmadinejad a également annoncé la décision de l'Iran de reporter les négociations avec les puissances du monde jusqu'à la fin du mois d'août pour punir l'Ouest de son comportement arrogant.

"Nous allons reporter les négociations à la fin de Mordad (mi-août) ... et nous reprendrons alors les négociations, cette punition doit leur servir de leçon pour leur montrer comment se comporter et comment doit se passer le dialogue avec les autres nations" a t'il dit ! 


Téhéran souligne que le pays a toujours poursuivi un programme civil pour subvenir aux besoins de la population iranienne croissante, les énergies fossiles dans un proche avenir ne suffiront plus.

Les puissances occidentales ont adopté une nouvelle série de sanctions contre l'Iran quelques jours après que  le Brésil, la Turquie et l'Iran aient conclu une entente qui pourrait résoudre un des débats de longue date sur le nucléaire entre Téhéran et l'Occident. 

Ces sanctions de l'Ouest ont provoqué une  colère profonde non seulement en Iran, mais aussi au Brésil et en Turquie, qui avaient tous deux conclu des négociations avec l'Iran à la demande de l'Occident. 

Les deux pays avaient donné un vote négatif à la résolution américane et du Conseil de sécurité aux sanctions contre l'Iran  le 9 Juin. 

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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 05:26

 

 

 

 

Programme nucléaire iranien: Medvedev gagné par le doute


Les informations données par la CIA ont été... (Photo: Reuters)

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Les informations données par la CIA ont été qualifiées d'inquiétantes par le président russe Dmitri Medvedev.

PHOTO: REUTERS

 

cyberpresse

Olga Nedbaeva
Agence France-Presse
Washington

Le président russe Dmitri Medvedev a jugé dimanche «inquiétantes» les informations de la CIA sur la capacité de l'Iran de fabriquer deux bombes nucléaires, affichant des doutes sérieux sur la nature du programme nucléaire de son partenaire commercial.

«Ces informations doivent être vérifiées mais de telles informations sont toujours inquiétantes, d'autant que la communauté internationale ne reconnaît pas que le programme nucléaire iranien soit transparent», a déclaré M. Medvedev à la presse à l'issue d'un sommet des dirigeants du G20.

Le président russe, qui n'avait encore jamais exprimé de doute aussi fort sur le caractère pacifique du programme nucléaire iranien, réagissait aux déclarations du patron de la CIA Leon Panetta, selon lequel l'Iran dispose d'«assez d'uranium faiblement enrichi» pour fabriquer deux armes et pourrait mettre au point un engin en deux ans s'il le voulait.

«Si cette information est confirmée (...) cela va rendre la situation encore plus tendue et je n'exclus pas que cela puisse demander un examen supplémentaire», a poursuivi le président russe, sans plus de précision.

 

Moscou qui construit la première centrale nucléaire iranienne à Bouchehr (Sud) a soutenu et voté début juin une proposition américaine de nouvelles sanctions à l'ONU contre l'Iran, soupçonné de chercher à se doter de la bombe nucléaire sous couvert d'un programme civil.

La Russie, comme ses partenaires du G8, a condamné samedi l'Iran dans la déclaration finale du sommet des pays industrialisés à Huntsville, près de Toronto, qui exhorte Téhéran à un «dialogue transparent» sur son programme nucléaire.

L'Iran a traditionnellement pu compter sur l'appui de Moscou dans son bras de fer avec les Occidentaux à propos de son programme nucléaire, mais la Russie a perdu patience et se montre de plus en plus irritée face à l'attitude des Iraniens.

Moscou a notamment très mal pris le rejet par Téhéran d'un accord d'échange d'uranium impliquant la Russie pour en signer un autre avec la Turquie et le Brésil.

Les tensions ont atteint leur paroxysme lorsque, le 26 mai, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a accusé Dmitri Medvedev de s'asseoir «aux côtés de ceux qui avaient été ses ennemis il y a 30 ans», une allusion aux Etats-Unis.

Le conseiller diplomatique du Kremlin Sergueï Prikhodko avait alors dénoncé «la démagogie politique» de l'Iran.

La Russie a gelé en juin la vente controversée de missiles sophistiqués S-300 à l'Iran à la plus grande joie d'Israël et des Occidentaux.

Elle a aussi barré à Téhéran l'accès à l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS), qui regroupe la Russie, la Chine et des pays d'Asie centrale et est considérée comme un contrepoids à l'Otan en Asie centrale.

Le président Medvedev a pourtant reconnu récemment dans un entretien au Wall Street Journal que la Russie devaient jouer avec plus de prudence que ses partenaires occidentaux en Iran où elle a d'importants intérêts économiques.

«Les Etats-Unis n'ont rien à perdre en imposant des sanctions supplémentaires, puisqu'ils n'ont pas de relation avec l'Iran, à la différence de la Russie et de la Chine», a-t-il fait valoir.

Ainsi Moscou a critiqué les sanctions supplémentaires imposées contre l'Iran par les États-Unis et l'Union européenne qui visent notamment le secteur sensible du raffinage du pétrole.

Et la Russie a toujours l'intention de procéder à la mise en service à la fin de l'été 2010 de la centrale nucléaire de Bouchehr qu'elle construit depuis 1994. Une attitude «schizophrène» aux yeux des États-Unis.

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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 05:00

 

iranfocus

 

L'Iran dispose de suffisamment d'uranium faiblement enrichi "pour fabriquer deux armes" nucléaires, a déclaré dimanche 27 juin le patron de la CIA Leon Panetta sur la chaîne ABC, ajoutant que ce pays pouvait mettre au point un engin en deux ans s'il le voulait.

"Cela leur prendrait sans doute un an (pour fabriquer la bombe) et ensuite une autre année pour développer un système opérationnel d'utilisation de cette arme", a ajouté Leon Panetta.

Tout en indiquant qu'il existait au sein de l'Iran "un débat" interne actuellement sur la décision ou non de développer une bombe, Leon Panetta a estimé que l'Iran "continuait de développer son savoir-faire, ainsi que sa capacité nucléaire". "Ils continuent à travailler sur la conception des armes", a-t-il ajouté.

Des sanctions promulguées par Obama

"Cela soulève des inquiétudes quant à leurs intentions, jusqu'où ils veulent aller", a poursuivi le directeur de la CIA alors que jeudi le Congrès américain a adopté un projet de loi de sanctions contre l'Iran pour forcer Téhéran à abandonner ses ambitions nucléaires.

Interrogé sur les inquiétudes d'Israël, le chef de la CIA a indiqué que "du point de vue du renseignement", Israël et les Etats-Unis partageaient leurs informations sur l'évaluation de la capacité nucléaire iranienne. "Je pense qu'ils ont davantage le sentiment que la décision a été prise (par l'Iran) de fabriquer la bombe", a affirmé Leon Panetta. "En même temps, ils savent que les sanctions vont avoir un impact", a-t-il assuré.

Les sanctions américaines que le président Barack Obama doit promulguer visent notamment à perturber l'approvisionnement en essence de Téhéran qui ne dispose pas de capacités de raffinage suffisantes. L'UE a également décidé à la mi-juin de sanctions visant le secteur sensible du raffinage du pétrole. Ces mesures européennes et américaines sont destinées à accompagner celles de la résolution adoptée début juin au Conseil de sécurité de l'ONU.

Evoquant les menaces terroristes, le patron de la CIA a cité la prolifération nucléaire: "j'ai des craintes quant à la prolifération nucléaire et qu'une de ces armes puisse tomber entre les mains d'un terroriste".

"Il y a beaucoup de ces matériaux en circulation et nous sommes préoccupés de savoir où elles atterrissent et entre les mains de qui". Leon Panetta a également évoqué la cybersécurité. "Nous sommes aujourd'hui dans un monde où la cyberguerre est une réalité. On peut menacer notre système électrique, on peut menacer notre système financier. Cela peut paralyser ce pays", a déclaré Leon Panetta ajoutant: "il faut qu'on y porte davantage attention".

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 06:32

 

 

L'Iran peut enrichir l'uranium à "n'importe quel pourcentage qu'il souhaite" (chef de l'agence atomique)
Publié le 2010-06-24 07:48:45 | French. News. Cn
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Le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA) Ali-Akbar Salehi

Le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA) Ali-Akbar Salehi (Photo d'archives : Xinhua/Reuters)

 

TEHERAN, 23 juin (Xinhua) -- Le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA) Ali-Akbar Salehi a proclamé que le pays peut enrichir l'uranium à n'importe quel pourcentage qu'il souhaite, a rapporté l'agence de presse locale ISNA mercredi.

"L'Iran peut enrichir l'uranium à n'importe quel pourcentage qu'il souhaite, c'est son droit légal", a indiqué Salehi, ajoutant que "nous protégeons notre droit d'enrichir le combustible à n'importe quel degré que nous voulons".

"Nous avons jusqu'ici mis sur pied un stock de 17 kg d'uranium enrichi (à hauteur de 20 %) et nous pouvons produire pas moins de 5 kg de combustible par mois", a-t-il confié à ISNA.

Le président du parlement iranien Ali Larijani a appelé à une augmentation de l'enrichissement d'uranium iranien à un seuil de 20 %, selon la chaîne satellitaire locale Press TV mercredi dernier.

Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté la semaine dernière une résolution imposant une quatrième série de sanctions contre l'Iran pour son programme nucléaire controversé.

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 04:22

 

      Merci à G. pour le lien

 

Avertissement sérieux : Israël doit frapper l'Iran maintenant  !!! 

Adapté par OCCAM

 pour aschkel.info et lessakele 

 

 

 

http://www.wnd.com/?pageId=127255
  

 

 

"La seule action pouvant stopper le programme iranien d'armes nucléaires est une frappe israélienne sur les complexes nucléaires de Téhéran, soutien John Bolton, ancien ambassadeur américain aux Nations Unies sous l'administration Bush.
    Lors d'une interview radiophonique avec le reporter de 
World Net Daily Aaron Klein [...], Bolton a averti que le temps commençait à manquer pour une attaque israélienne. "Pour le moment nous connaissons les installations... nous savons où elles sont", a-t-il dit. "Nous savons exactement quelles sont leurs dimensions, et je pense qu'elles peuvent être des cibles pour Israël."
    Bolton a déclaré qu'une option militaire israélienne 
"ne sera pas éternellement à portée... Si Israël est prêt à user la force militaire, il doit en user tôt plutôt que tard." Selon Bolton :"Pour le moment, fondamentalement, le seul scénario envisageable mis à part celui d'un Iran disposant d'armes nucléaires est celui de frappes militaires contre leur programme nucléaire, conduisant à briser le contrôle iranien du cycle de combustible nucléaire."
    Bolton poursuit : 
"Puisque je ne vois aucune possibilité que l'administration Obama fasse usage de la force militaire, je pense que cela signifie - pour parler directement - qu'il revient à Israël de décider s'il doit ou non utiliser la force militaire contre le programme iranien." Bolton a dit qu'il croyait sans aucun doute qu'Israël possédait la capacité militaire de toucher les sites nucléaires iraniens, mais qu'Israël devrait agir bientôt. "Je crois que le problème est que l'option militaire décline de jour en jour," a-t-il déclaré. "Chaque jour qui passe est un autre jour où les Iraniens peuvent construire des installations alternatives pour la conversion de l'uranium et l'enrichissement militaire, situées en des lieux inconnus qui sont profondément enterrés ou renforcés et hors de portée des capacités israéliennes".
    Bolton a dit qu'il ne voyait 
"quasiment aucune chance" pour les Nations Unies de faire passer les sanctions paralysantes que le Premier Ministre Benjamin Netanyahu a demandées. "Je pense que c'est tout simplement une erreur de croire que le Conseil de Sécurité - qui a déjà fait passer trois résolutions de sanctions contre l'Iran - fera quoi que ce soit de plus qu'une augmentation marginale des sanctions déjà en place", a-t-il affirmé. "A ce point il n'y a que peu de choses qui peuvent arrêter l'Iran", a ajouté Bolton. "Le résultat le plus vraisemblable, malheureusement, est que l'Iran est sur le point d'obtenir des armes nucléaires, et je pense qu'il les obtiendra plus tôt que tard"."


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