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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 11:35

Le petit drapeau "souverain" libanais à droite et ceux des deux "forces motrices du Liban" : le Hezbollah et celui de la mythique "Palestine".

De toute évidence, les donneurs d'ordre Nasrallah et Assad cherchent désespérément une issue... dans la guerre?

Echange de tirs entre l’armée libanaise et Tsahal

Incident à balles réelles à la frontière nord : les sources de Tsahal affirment que les soldats ont été contraints de répliquer par des tirs, après avoir été pris pour cibles par des forces libanaises, qui croyaient que les troupes avaient franchi la frontière. Les agences de presse libanaises font état d’un soldat blessé dans leurs rangs.

 

 

Hanan Greenberg

Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 

 

Publié le : 

08.01.11, 09:03 / Israel News

 

 

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4102681,00.html

Des soldats libanais ont ouvert le feu contre des soldats de Tsahal en patrouille sur la frontière nord, lundi, près du village de Maayan Baruch, selon des sources militaires.

 

Personne n’a été blesse du côté israélien, mais les agences de presse libanaise font état du fait qu’un soldat libanais a été blessé, lorsque les troupes ont répliqué aux tirs.

 

Une enquête préliminaire démontre que les forces libanaises ont ouvert le feu, parce qu’elles croyaient que les soldats de Tsahal avaient franchi la frontière.

 

Mais les sources de Tsahal insistent sur le fait que les troupes israéliennes sont bien restées de leur côté de la frontière. Elles affirment que les forces des parachutistes étaient dans leur véhicule de patrouille, quand, soudainement, on leur a tiré dessus et qu’ils ont, donc répliqués avec leurs fusils.

 

 Immédiatement après cela, l’armée a porté plainte auprès de la FINUL, déclarant que cette patrouille s’était faite tirer dessus sans raison. Les sources disent que l’incident s’est terminé sans intention de provoquer une escalade de violence ou de se saisir du prétexte de cet évènement.

Les agences de presse libanaises prétendent que les forces de Tsahal ont ouvert le feu contre une base militaire du côté Est de la frontière. Elles racontent que les échanges de tirs ont durés plusieurs minutes.

 

Une station de radio libanaise a rapporté que ces échanges de tir sont intervenus autour de 7 h du matin. Et a ajouté que les soldats de la FINUL sont sur le théâtre de l’incident.

 

Cet incident est le premier du genre sur un front relativement calme depuis le meurtre délibéré du Commandant de régiment, Dov Harari, le 3 août 2010. Après ce crime, l’armée libanaise avait annoncé qu’elle serait plus prudente et tenterait de se retenir de provoquer délibérément d’autres incidents supplémentaires. 

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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 12:47

 

Les Gardiens de la Révolution iranienne entraînent une nouvelle brigade de commandos du Hamas à Gaza

 

 

 

      

Général Qassem Souleimani, Commandant en chef des Brigades Al Qods

 

 

Les Gardiens de la Révolution iranienne entraînent une nouvelle brigade de commandos du Hamas à Gaza

 
DEBKAfile Reportage exclusif 31 juillet 2011, 9:04 AM (GMT+02:00)

Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 

http://www.debka.com/article/21167/

Tags:  Hamas      Gaza    IRGC's Al Qods    Israel 

 

 

La 1ère unité commando du Hamas mise directement sur le pied de guerre par l’Iran.

 

Une équipe d’officiers-instructeurs des Gardiens de la Révolution Iranienne (CGRI) vient juste de terminer de mettre sur le pied de guerre la première unité de commandos du Hamas, spécialement entraînée à combattre n’importe quelle force militaire israélienne entrant dans la Bande de Gaza, selon les sources militaires de Debkafile. Ces nouvelles « Brigades Al Qods » de 400 hommes doivent être la première du genre qui en comportera trois. Il y a une semaine, la première unité a mené une parade de passage des épreuves de fin de stage, au cours d’une cérémonie en l’honneur du départ de ses deux instructeurs iraniens [NDLR : plusieurs autres sont, simultanément, arrivés pour prendre la suite].

 


Les sources du renseignement proches de Debkafile révèlent que ce duo est arrivé dans la Bande de Gaza durant la seconde moitié du mois de mai, et que leurs noms de couverture, sur leurs passeports iraniens, sont : Morteza Rahban et Hojjat Safar-Zadeh.

 

Leur périple les a amenés depuis le Soudan à travers l’Egypte et le Sinaï, où ils ont été conduits par l’entremise des contrebandiers bédouins qui ont accès à la Bande de Gaza. Ils sont repartis vers Téhéran par la même route.

 

 

Les deux officiers sont membres des fameuses “Brigades Al Qods” des Gardiens de la Révolution, qui entreprennent les activités terroristes au-delà des frontières, au nom du régime iranien. Pour le Commandant en chef de la Force Al Qods, le Général Qassem Souleimani, mettre sur pied une force commando du Hamas à Gaza représentait une priorité immédiate de la plus haute importance.

 

 

Cette information est tombée sur le bureau du Secrétaire à la Défense américain, Léon Panetta, qui l’a transmise au Ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, lorsqu’ils se sont rencontrés à Washington, vendredi 29 juillet. Panetta a prévu une visite officielle en Israël, en octobre.

 

Les tactiques de combat en situation de guérilla urbaine que les instructeurs iraniens ont inculqué à leurs apprentis du Hamas, tirent une immense expérience de ce qu’apprend Al Qods en Syrie, où ses experts aident le Président Bachar al-Assad à réprimer les manifestations – particulièrement tout ce qui concerne les déguisements sophistiqués et les techniques de camouflage pour mieux frapper l’ennemi de l'intérieur sous couverture indétectable.

 

Un grand nombre des armes attribuées aux personnels en formation proviennent des rebelles libyens qui les ont reçu directement des services de renseignement britanniques et français pour mener leur guerre contre Mouammar Kadhafi. Les rebelles ont vendu ces armes aux agences de transactions iraniennes, du Hezbollah et du Hamas, que ces groupes et pays maintiennent secrètement à Benghazi. Les armes ont ensuite été acheminées vers la Bande de Gaza à travers l’Egypte [voir Sinaï : El Arish et récents incidents : Al Qaeda fait sauter le gazoduc égypto-israélien, après avoir tué sept personnes dans la prise de contrôle d’El Arish. ]

 

Ce passage d’épreuve durant la parade à Gaza marquait la fin des manœuvres menées par les « diplômés » du Hamas, que leurs instructeurs iraniens ont louangé comme « une réussite au-delà de toutes les espérances ».

 

A cette occasion, les commandos du Hamas ont aussi reçu leur nom de couverture : les Brigades de la Refondation et du Défi”, sous lequel on verra apparaître de nouvelles brigades dans les six prochains mois. Les nouvelles unités en formation se dissémineront ensuite dans les zones bordant Israël, armés de leurs nouvelles techniques et de leurs nouvelles armes, dans le but d’infliger le plus grand nombre de pertes possibles à toute force tentant d’y pénétrer. 

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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 10:01

 

 

 

 

Photo du jour - A faire rougir de colère les Mollah !

 

 

Vous devez sans doute vous souvenir de la crise prise par les Mollah pour le Logo des prochains Jeux Olympiques de Londres !

 

>Logo jeux olympiques 2012 de Londres (vidéo) : mot "Sion" ou croix gammée, l'Iran se fait remarquer

 

Alors Quizz

 

1. L'Iran ne participera pas aux jeux

2.Les athlètes iraniens devront refuser leurs médailles en public

3.Les athlètes iraniens  seront contraints de voir leurs médailles confisquées.

 

 

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 17:23

Trancher la tête de l’hydre Iran-Syrie-Hezbollah

Hossein Askari


Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info


 

| http://nationalinterest.org/commentary/slaying-the-syria-iran-hezbollah-hydra-5657

 26 juillet 2011

 

  

 Bien que les relations de longue haleine entre l’Iran, la Syrie et le Hezbollah ne soient un secret pour personne, les décideurs politiques américains se montrent singulièrement ineptes à faire le lien entre ces points et à faire pression simultanément sur tous les côtés à la fois. Si le régime de Téhéran était sur le point de tomber, Assad se trouverait isolé et forcé de faire des compromis avec ses frères arabes et autant avec les Etats-Unis ; si Assad était sur le point de tomber, les Mollahs seraient confrontés à des obstacles insurmontables pour continuer de soutenir le Hezbollah, et du fait de la chute de l’un ou de l’autre, des Mollahs ou d’Assad, les jours du dirigeant du Hezbollah, Hassan Nasrallah, seraient comptés (et, du fait de la chute des deux, son dernier jour serait presque arrivé). Washington a-t-il saisi l’occasion de faire rouler la boule, en faisant pression simultanément sur les trois adversaires, là où et dès qu'il le peut ? Pas le moins du monde.


Commençons par l’Iran. Alors que les relations avec Assad et le Hezbollah sont déterminants pour les Mollahs, leur avenir est bien plus directement dépendant des vulnérabilités économiques et des aléas propres à l’Iran, un fait que les Etats-Unis ne semblent, justement, pas saisir. Bien que Washington ait correctement renoncé aux options militaires contre le régime de Téhéran et se soit essentiellement concentré sur les sanctions économiques, il n’a pas choisi d’options, en matière de sanctions, qui pourraient effectivement forcer les Mollahs à devoir se soumettre ou s’effondrer. Dit plus simplement, les sanctions doivent imposer des difficultés suffisantes au régime pour le forcer à changer, sous peine d’être renversé par des bouleversement et manifestations populaires intérieures. (Agir) un petit peu ici et un peu là ne donne aucun résultat, excepté de provoquer des difficultés non-nécessaires sans apporter de rétribution significative. L’Iran a besoin d’échanges extérieurs pour financer ses importations et soutenir ses liquidités au niveau de ce qu’il juge être le taux d’échange approprié. Ainsi des tarifs pétroliers plus bas, une consommation de carburant domestique plus forte (laissant une part moindre destinée à l’exportation) et plus de demandes sur ses gains et réserves en matière d’échanges internationaux limités, constituent le talon d’Achille du régime de Téhéran.


Qu’est-ce que l’Amérique pourrait faire pour exploiter ces vulnérabilités? Elle devrait se focaliser sur les façons de dissuader l’investissement étranger en Iran, accroissant ainsi le coût des importations iraniennes et en faisant grimper la demande du secteur privé à l'égard des échanges extérieurs ( particulièrement en le poussant à faire sortir de l’argent du pays). Washington a adopté quelques lignes politiques allant en ce sens, qui provoquent une pression sur l’échange extérieur (ceci a été plus récemment démontré par l’incapacité de la Chine et de l’Inde à payer l’Iran en dollars, en échange de leurs importations de pétrole et par la dépréciation du riyal iranien). Mais il aurait pu faire bien mieux.

 

Washington aurait pu persuader les exportateurs de pétrole, particulièrement l’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis et le Koweit d’augmenter leurs exportations et de dépasser leur quota OPEP dans le but de faire baisser les prix du pétrole. Tout autant, c’était une grosse erreur, de la part de certains experts américains éminents de définir les sanctions sur les carburants contre l’Iran comme « la mère de toutes les sanctions ». Cette désignation était, tout simplement aussi stupide que contreproductive. Les sanctions sur le carburant ont permis à Ahmadinedjad de faire exactement ce que deux de ses prédécesseurs redoutaient d’avoir à faire : précisément, de réduire de façon radicale la consommation de carburant iranienne et ainsi, d’augmenter la disponibilité du commerce extérieur en faveur du régime (jusqu’à recevoir les félicitations du FMI pour la conduite de ce processus !). A la même époque, les Etats-Unis n’ont pas sanctionné la Banque Centrale d’Iran, ce qui aurait contribué à renchérir les coûts d’importation de l’Iran et mis plus de pression sur ses gains grâce au commerce extérieur. Pas plus que Washington n’a poursuivi une politique consistant à accélérer l’évasion de capitaux depuis l’Iran. L’effondrement économique iranien, amplifié par une pénurie d’échanges extérieurs, ne mettrait pas seulement la survie du régime en péril, mais aurait aussi réfréné sa capacité à soutenir la Syrie et le Hezbollah, puis, tout autant, sapé les fondements de ces deux autres adversaires des Etats-Unis.


Alors que le “Printemps arabe” a mis en péril le régime d’Assad, la Maison Blanche a d’abord prêté son soutien au dictateur syrien, prétextant en privé que la chute d’Assad allait accroître autant l’instabilité de la région que les tensions frontalières avec Israël. Une telle hypocrisie – consistant à soutenir les régimes oppressifs de Riyad, Manama et Damas, tout en proclamant un soutien sans faille aux droits de l’homme et aux valeurs de la démocratie – sape la crédibilité et l’influence des Etats-Unis au Moyen-Orient et au-delà. Tout se passe comme si l’Administration Obama n’était pas capable de voir plus loin que le bout de son nez. Il n’y a qu’à songer à ce que la chute d’Assad aurait pu avoir comme effet sur les Mollahs et le Hezbollah !


Les rendez-vous manqués par Washington a accordé un temps précieux à Assad, permettant à l’Iran d’accourir à la rescousse pour renforcer son allié arabe, grâce à un partage des renseignements, une main d’œuvre répressive plus brutale, du matériel pour réprimer les manifestations ainsi qu’une assistance financière qui faisait cruellement défaut, tous facteurs qui ont probablement permis à Assad de sauver la situation. Une chose est certaine : si Assad avait été renversé, les manifestants et le nouveau régime à Damas n’aurait rien oublié du soutien de Téhéran à leur oppresseur cruel, l’Iran s’en serait trouvé d’autant plus isolé, moins capable de protéger sa puissance régionale et plus préoccupé par ses voisins immédiats. Du coup, le Hezbollah aurait été laissé en suspens.


C’est bien envers le Hezbollah que les Etats-Unis ont de moindres moyens d'exercer directement un effet de levier. Le régime de Téhéran a besoin du Hezbollah pour protéger sa puissance au-delà des confins du Golfe Persique pour menacer les intérêts américains de façon plus large dans la région. Les Molahs feront tout ce qui sera en leur pouvoir pour soutenir Assad et le Hezbollah, parce qu sans leur mutuelle coopération, l’Iran verrait sa stature régionale diminuer à vue d’œil et il représenterait, de facto, un danger bien moindre pour les intérêts américains. Aussi longtemps que l’Iran et la Syrie soutiennent Hassan Nasrallah, les Etats-Unis ne peuvent pas faire grand-chose pour se confronter au Hezbollah et l’affaiblir de façon drastique – mais dès qu’ils l’abandonneraient à son sort, les Arabes du Golfe Persique et les Américains se trouveront en position de porter un coup fatal à l’existence même du Hezbollah.


Il se pourrait qu’il ne soit pas encore trop tard pour agir simultanément sur au moins deux fronts, afin de mettre Assad et les Mollahs (et, du même coup, le Hezbollah) sur la corde raide. Ces Etats doivent être isolés –et sont effectivement, déjà, isolés.

 

Hossein Askari

 

Hossein Askari est Professeur, d'origine iranienne, de commerce international et de relations internationales à l'Université George Washington.

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 06:16

 

Iran - "Nous n'avons pas d'autres options que de rayer l'Etat Sioniste de la carte"

 

Lire aussi - Le scientifique iranien assassiné travaillait sur un dénotateur de bombe nucléaire

 

Brève par Aschkel - © 2011 www.aschkel.info

http://pajamasmedia.com/blog/breaking-iran-we-have-no-option-but-to-destroy-israel/

En réaction à l'assassinat du scientifique iranien Dariouch Rezai Nedjad, le commandant en chef des Bassidjis, le Général Mohammed Reza a déclaré

 

Ces acte criminel a été conçu par le gouvernement américain qui tremble désormais de la réaction du monde musulman, et a été réalisé par les sionistes.

 

Afin de protéger notre pays, nous n'avons pas d'autres choix que de rayer le régime sioniste de la carte".

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 22:10


 

Le scientifique iranien assassiné travaillait sur un dénotateur de bombe nucléaire

DEBKAfile Reportage exclusif July 24 juillet 2011, 10:14 PM (GMT+02:00)

Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

http://www.debka.com/article/21146/

Tags:  Iranian nuclear scientists     Natanz    Ali Larijani    Stuxnet 

 

 

Le scientifique nucléaire iranien Daryush Rezaee-Nejad

Daryush Rezaee-Nejad, 35 ans, qui a été tué samedi 23 juillet, lorsque deux motocyclistes lui ont tire dessus à la tête et à la gorge, devant son domicile à Téhéran, était une étoile montante de la nouvelle génération de scientifiques nucléaires iraniens. Les sources iraniennes de Debkafile dévoilent qu’il était attaché à l’une des équipes les plus secrètes du programme nucléaire iranien, employé par le Ministère de la défense, pour construire des détonateurs de bombes nucléaires et des ogives déjà parvenues à un stade avancé de développement.

 

C’était un nouvel épisode dans une série d’attaques mystérieuses, depuis l’an dernier, contre les scientifiques de haut-vol impliqués dans le programme nucléaire.

 

Nos sources révèlent que bien qu’il puisse parfaitement convenir à la description des media iraniens « d’un étudiant d’une université en master d’électricité à l’Université Khajeh-Nasser, un des instituts d’ingénierie hydraulique et d’ingénierie structurale du Ministère de la défense », cette description s’applique à une partie seulement de son travail.

 

On pouvait également le trouver quotidiennement dans l’un des laboratoires nucléaires et militaires top secret de Parchine, au Nord-Est de Téhéran, là où est conduite la majorité du travail sur les composants de la bombe nucléaire et les ogives opérationnelles.

 

Son emploi à double-application contribuait, pour Téhéran, à maintenir ces activités sous couverture. Cela explique également les compte-rendu conflictuels des media iraniens à propos du rôle exact de Razaee-Nedjad.

 

Initialement, on l’a décrit comme “un scientifique nucléaire travaillant à l’Organisation pour l’énergie nucléaire iranienne”. C’était samedi, peu de temps après son décès. Dimanche, le récit a changé et on l’a désigné comme «  un étudiant en Master d’électronique ». Cependant, l’agnce de presse iranienne Fars, seule, a suggéré que : « les media avaient fait une erreur, en rapportant la spécialité de Rezaee-Nedjad », en continuant à insister sur le fait qu’il était lié avec le Ministère de la Défense.

 

Démentant, plus tard, l’hypothèse qu’il n’était qu’un étudiant, le porte-parole du Parlement d’Iran, Ali Larijani a publié, dimanche, une diatribe enrage contre “l’acte terroriste américano-sioniste” contre l’un des scientifiques de son pays, comme représentant un nouveau signe de “l’animosité américaine”. Il a déclaré : « l’Amérique devrait envisager avec soin les conséquences de telles actions », et a exhorté les sources de sécurité iranienne «  de répliquer de manière forte à ces gestes inspirés par le mal ».

 

Les sources du renseignement de Debkafile rapportent que Téhéran semble être entré en grande confusion, concernant la description de la fonction du scientifique tué, après avoir réalisé que le fait de dévoiler son lien avec le programme nucléaire trahissait à quel point les équipes scientifiques employées à l’enrichissement d’uranium – et même le personnel scientifique directement impliqué dans la fabrication d’une bombe nucléaire – avaient été pénétrées. Les experts des médias iraniens ont travaillé énergiquement pour tenter de défaire ce dommage en retouchant cette description, pour une raison supplémentaire : il était nécessaire de rassurer les scientifiques employés à des travaux nucléaires et leurs familles sur le fait qu’ils ne courraient aucun danger, de crainte qu’ils ne prennent peur et s’enfuient pour protéger leurs vies.


De plus, pas plus les expert que le public n’ont oublié qu’il n’y a même pas neuf mois, le 27 novembre 2010, deux autres lumières dirigeant le programme nucléaire iranien avaient été prises pour cible, par le même procédé, au beau milieu de Téhéran : le Professeur Fereydoon Abbassi, que Debkafile avait identifié, à l’époque, comme le Directeur du site des centrifugeuses d’enrichissement de l’uranium de Natanz et le Dr Majid Shariari, que nos sources révélaient comme chargé de la cyber-guerre contre le virus Stuxnet, attaquant cette même installation. 

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 08:11

 

 

 

Iran/Vidéo - Un cimetière juif profané

 

 

Cette vidéo date d'Avril 2011

 

 


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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 18:31

 

 

Attention ! Un scientifique iranien assassiné peut en cacher un autre ! Mise à jour

Par Faramarz DADRAS

 

Intervenant pour le site  © 2011  aschkel.info


relecture par Marc Brzustowski 

-Sur le site du Ministère israélien des affaires étrangères en langue persane

http://www.hamdami.com/MFAFA

 

F.DADRAS

 


 

Chercheur et expert du renseignement

 

Ancien officier du service renseignement de la garde impériale de l’armée d’Iran, chercheur et expert du renseignement, fondateur et le directeur du site Internet de www.farhangiran.com en langue persane, auteur et traducteur des nombreux articles et études sur la question Iranienne et consultant auprès des medias


 

 

 

Shalom, cher Lecteurs,

ce matin nous avons publié ce texte,

>Un nouvel atomiste iranien victime d’un attentat ciblé.

 

 

une première alerte évoquait une confusion entre deux hommes, nous le signalions d'ailleurs

Un peu plus tard, une autre agence, Fars, a affirmé qu'il y avait eu une confusion et que l'homme assassiné était, en fait, un étudiant, Darioush Rezaeinejad homonyme du scientifique iranien...(phrase de l'article) 

Dans la journée les flashs et brèves se contredisaient les uns les autres, nous avons donc demandé a notre expert iranien Faramarz Dadras des précisions supllémentaires

Aschkel et Faramarz

les voici.

 

 

 

Le scientifique Iranien assassiné n’était qu’un étudiant de première année de la maitrise.

 

darioush.jpg

Darioush Rezaei Nejad et sa fille

 

La plupart des agences de presse se trompées sur l’identité d’un Iranien de trente cinq ans, il ya bien un Darioush Rezaei , un physicien nucléaire Iranien celui là même qui a fait un discours devant le président Iranien Mahmoud Ah"madinejad, pendant la journée de l’énergie nucléaire il y peu de temps, mais l’homme assassiné devant son épouse et sa fille s’appelé Darioush Rezaei Nejad , est un étudiant de département d’électricité de l’université de Khajeh Nassir à Téhéran. Ironie du sort ce dernier a collaboré avec le ministère de la défense chargé de programme des missiles Iraniens.

Comme d’habitude et sans tarder les autorités du pays accusent  Israël et les États-Unis d'être les responsables. A savoir qu’en Iran chaque jour en moyenne trois personnes sont  assassinées par arme blanche,  notamment la semaine dernière le champion de bodybuilding du monde et d’Iran, Rouholah Dadashi . Celui a été assassiné dans la rue devant  témoins par trois jeune de moins de vingt ans, mais chaque fois qu’un universitaire est tué par arme à feu, le régime Islamique accuse Israël et  les Etats-Unis d'être derrière l'assassinat.

Le corps de cet étudiant a été inhumé aujourd’hui le 24 juillet à Téhéran sous acompagnés de slogans contre Israël et les Etats-Unis.

La question qui se pose ; est-ce-que les assassins se sont trompés de cible ?

 

 

lire l'excellente enquête de F.DADRAS


Lien de l'enquête - http://www.aschkel.info/pages/Faramarz_DADRAS-4381876.html

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 10:27

 

 

 

 


Un nouvel atomiste iranien victime d’un attentat ciblé.

 

Un nouvel assassinat en plein Téhéran : un scientifique nucléaire a été tué par des motocyclistes près de son domicile dans la capitale, selon les médias iraniens ; l’épouse de cet homme a apparemment été blessée au cours de l’attaque ; la victime a été identifiée comme un professeur de physique.


 

 Agences de presse

Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 

 

Dernière mise à jour : 

23.07.11, 20:36 / Israel News

 

 

http://www.ynetnews.com 

 

Un tandem d’hommes armés tirant à partir d’une motocyclette ont tué un physicien iranien impliqué dans le programme nucléaire controversé du pays, samedi, au cours d’une attaque similaire à d’autres récents assassinats de scientifiques que l’Iran avait attribué aux Etats-Unis et à Israël.

 

 

“Un scientifique nucléaire iranien a été assassiné juste devant sa maison, aujourd’hui… et sa femme a également été blessée » est-il rapporté. L’IRNA a identifié la victime comme étant Darioush Rezaeï, un professeur de physique de 46 ans, impliqué dans le programme nucléaire iranien.

Un peu plus tard, une autre agence, Fars, a affirmé qu'il y avait eu une confusion et que l'homme assassiné était, en fait, un étudiant, Darioush Rezaeinejad homonyme du scientifique iranien... 

 Darioush Rezaeï

On rapporte que Rezaeï était un professeur de physique dont le champ d’expertise était le transport de neutrons, directement lié au cœur des réactions nucléaires en chaîne, au sein des réacteurs et des bombes. Une des éliminations précédentes, en novembre, concernait un autre homme ayant la même spécialité.

 

L’agence de presse officielle IRNA a déclaréque des « terroristes sans cœur » étaient derrière ce meurtre.  

 

 “Sa femme évacuée d’urgence à l’hôpital »

 

L’agence de presse semi-officielle MEHR a également identifié la victime comme un professeur de physique et dit qu’il avit été tué en face de son domicile, dans la rue Bani Hashem, à Téhéran. Mehr rapporte que le scientifique travaillait au sein de l’agence atomique iranienne et était conférencier dans une université locale.

 

 

La femme de ce scientifique a été blessée Durant l’attaque et a été évacuée d’urgence vers l’hôpital pour y être traitée, rapporte Mehr, citant un responsable de la police.

 

 

En janvier 2010, un expert nucléaire qui pourrait avoir pris part dans le programme nucléaire du régime des Ayatollah, avait également été tué près de son domicile.

 

Professor Masoud Ali-Mohammadi was a lecturer in Tehran University and was killed in an explosion while going into his car in northern Tehran. An explosive device apparently planted in a nearby motorcycle is believed to have been activated by remote control.

 

Le Professeur Massoud Ali-Mohammadi était chargé d’enseignement à l’Université de Téhéran et a été tué au cours d’une explosion, au nord de Téhéran, quand il était monté dans sa voiture.

 

 

Plusieurs scientifiques nucléaires iraniens ont été tués, ces dernières années, dans des attaques que l’Iran attribue aux Etats-Unis et à Israël.

 
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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 21:26

 

 

 

L’Iran ouvre une Bourse du Pétrole : l'Axe qui fait mal !

 

L'Iran, « l'Axe du Mal », axe une de ses bottes secrètes sur un coup porté vers les... bourses.

Quelle est cette manœuvre qui risque de faire très...mal ?

La création d'une bourse du pétrole sur l'île Kish dans le Golfe Persique, qui a commencé à vendre du pétrole brut iranien de haute qualité.

Mohsen Qamsari, directeur adjoint aux affaires internationales de la société nationale iranienne : « Aujourd'hui, pour la première fois, c'est du pétrole brut Bahregan de haut-qualité, à faible teneur en souffre, qui sera mis en vente. Pour commencer, un lot de 600.000 barils sera mis en vente. »

Une vraie odeur de souffre !

En effet, l'offre iranienne à pour objectif premier de  mettre à mal le monopole de la devise US.

Mahmoud Ahmadinejad  a en effet déclaré  « la chute de la valeur du dollar est un des problèmes majeurs dans le monde aujourd'hui. Les dégâts provoqués se ressentent déjà dans l'économie globale, particulièrement pour les pays exportateurs d'énergie... Par conséquent, je réitère ma suggestion, qu'une combinaison des devises les plus fortes du monde devienne la base des transactions pour le pétrole, ou alors les pays membres de l'OPEC choisissent une nouvelle devise pour les transactions de pétrole. »

Un client s'est déjà présenté : la Chine.

Et la muraille des sanctions contre l'Iran ne lui semble pas infranchissable.

La Bourse de Kish va-t-elle rendre la potentielle menace nucléaire... kitsch ?

Les stratèges rient... jaune et c'est très contagieux.

L'ambassadeur chinois à Téhéran, Yu Hung Yang, devant une conférence sur le commerce à Téhéran qui s'est tenue lundi dernier, a déclaré que le montant des échanges commerciaux entre les deux pays avait augmenté de 55 pour cent au cours des quatre premiers mois de 2011 par rapport à la même période de l'année dernière et s'est élevé à 13,28 milliards de dollars. Il a aussi prédit que le chiffre dépasserait 40 milliards de dollars d'ici la fin de l'année.

L Iran a du pétrole et des... «  Idées » : feu le nucléaire et feu sur l'énergie !

Sources :

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