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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 10:29

 

 

 

 

L’Iran, la Corée, la bombe et l’étincelle.

Par Dominique BOURRA
étincelle iran

Le think tank britannique IISS affirme dans son dernier rapport rendu public le 21 juillet (voir ici)que l’Iran et la Corée du Nord sont associés pour la mise au point d’un missile balistique à tête nucléaire.

ISS décrit des transferts de technologie bilatéraux, chaque pays transmettant à l’autre le meilleur de ses connaissances. Téhéran aurait bénéficié des avancées technologiques nord-coréennes en matière d’enrichissement de l’uranium. Il est ainsi question d’alliages spéciaux destinés aux centrifugeuses iraniennes, ou encore de missiles balistiques coréens améliorés par l’Iran.

Le think tank américain ISIS affirme pour sa part dans son dernier rapport du 19 juillet, que l’Iran s’est doté de deux cascades de centrifugeuses de nouvelles générations (IR2m et IR4) sur le site de  Natanz. Ces centrifugeuses conçues pour enrichir l’uranium seraient 3 fois plus performantes que les précédentes.

On se souvient que les anciennes centrifugeuses de Natanz ont été prises pour cibles par Stuxnet l’an dernier (ici).  Ce virus d’origine inconnue (voir ici) modifie en effet la vitesse de rotation des centrifugeuses pour les saboter.  Cependant, en dépit de croyances répandues, seules 1/10ème des machines du site de Natanz ont  été mises temporairement hors services  sous l’effet de cette attaque cybernétique furtive. Le programme d’enrichissement s’est donc poursuivi sans encombre.

Il est vrai que la plupart des médias se sont concentrés sur les aspects les plus spectaculaires de l’opération au point d’en faire une story (une belle histoire), voire un mythe,  au détriment d’une vérité complexe et  paradoxale (ces questions feront l’objet d’analyses ultérieures).

Alors que l’opinion internationale, bernée par des campagnes de presse irresponsables, est majoritairement convaincue que le  programme nucléaire iranien est au point mort, la République Islamique équipe tranquillement son site d’enrichissement sous-terrain de Fordo (Fordow) avec les nouvelles centrifugeuses high-tech, plus résistantes et plus performantes.

A  noter que le dernier rapport de l’AIEA,  émet, dans l’indifférence générale,  une alerte en 7 points mettant en évidence la dimension militaire du programme iranien (*).

Cerise sur le gâteau, alors que l’Iran a toujours dit et répété que son programme était strictement civil, l’unité cybernétique des Gardiens de la Révolution a publié en mai dernier une brochure en farsi intitulée «le lendemain du premier test nucléaire iranien sera un jour comme les autres»…A ceci près conclut le document « qu’une étincelle nouvelle brillera dans nos regards ».

En fonction des 3 rapports cités plus haut, IISS, ISIS, AIEA, toute la question est maintenant de savoir à « étincelle moins combien »  le monde se situe aujourd’hui.

L’Iran se plaît à rappeler régulièrement , le doigt posé sur le bouton du détonateur,  que  40% du pétrole mondial transite au large de ses côtes.

(*) Le faisceau d’indices comprend 7 points préoccupants, énumérés comme suit par l’AIEA: un générateur de neutrons ;  la conversion d’uranium et la production d’uranium métallique ; test et fabrication d’explosifs à haute puissance ; étude de détonateurs de type Exploding bridewire (EBW) ; initiation multipoint  et étude des détonations hémisphériques ;  équipements haut voltage pour mise à feu et préparation d’essais sous-terrains ; travaux de design sur le missile Shahab 3 pour remplacer la charge conventionnelle par une charge nucléaire sphérique.

D.B.

NanoJV.

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 12:47

 

 

Allemagne - Un sous-marin à Israël en compensation de son commerce secret avec l'Iran ?

 

Adapté par Aschkel - 

 

Pour © 2011 aschkel.info et © 2011  lessakele

 

http://www.jinsa.org/node/2370



 

Selon le magazine allemand Der Spiegel, l'Allemagne va fournir à Israël un sixième sous-marin Dolphin a capacité nucléaire et une subvention à hauteur de 135 millions d'euros. Le magazine note que deux premiers sous-marins avaient été offerts à Israël après la 1ère guerre du Golfe, ce qui avait abbaissé le coût d'un troisième sous marin.


L'Allemagne aurait donné les premiers sous-marins après qu'Israël ait découvert que les missiles Scud lancés par Saddam Hussein a l'époque contenaient des pièces de fabrication allemande contribuant à étendre leur portée. Les Israéliens auraient caché les restes des Scud après avoir initialement demandé aux Américains d'examiner les technologies étrangères impliquées dans leur fabrication.


L'accord subventionné sur ce sixième Dolphin aurait il été annoncé après que les israéliens aient fait échoué une rencontre de parlementaires iraniens au Bundestag le mois dernier. Une délégation du comité de défense des affaires étrangères de la Knesset avait envoyé une lettre pleine de colère à la Chancelière Angéla Merkel et au Ministre des affaires étrangères G. Westerwelle pour protester contre la visite de l'Iran.


Dans cette lettre, il n'est pas souligné, comme nous le faisons ici, que les Iraniens accompagnés par le représentant pour L'Iran à L'AIEA, Ali Ashghar Soltanieh et l'ambassadeur iranien en Allemagne Alireza Attar Cheih, ont parlé lors d'une conférence à l'Office allemand des affaires étrangères et ont pu visiter la ville allemande de Weimar – ville jumelée avec Chiraz en Iran. Ils ont refusé de visiter le camp de concentration de Buchewald, provoquant le refus des notables de la ville de Weimar de les rencontrer.


On peut se poser la question : Pourquoi les responsables du gouvernement iranien sont ainsi accueillis, appréciés et choyés par le gouvernement allemand ?


L'Allemagne est consciente de la poursuite par l'Iran des travaux sur les capacités nucléaires de ses missiles à longue portée et informée des inquiétudes avouées de l'AIEA à ce propos.

Pourquoi le représentant iranien Soltanieh, à l'AIEA, qui trompe son monde, est-il invité à discuter avec le Ministère allemand des affaires étrangères ?


L'Allemagne est au courant du nombre record d'exécutions, cette année en Iran, y compris les pendaisons publiques de deux mineurs.


Pourquoi Attar est-il invité à parler au lieu d'être convoqué à devoir expliquer sérieusement la position des Mollahs ?


Les gens raisonnables devraient se demander comment les Mollahs sont-ils capables de faire ce qu'ils font.


Des sanctions bancaires et commerciales internationales ont été prises contre l'Iran qui auraient dû étouffer la capacité des iraniens à financer des programmes nucléaires et balistiques très couteux ou, encore, de financer les terroristes du 'Hezbollah et du 'Hamas. Pourtant l'Iran n'est jamais à court et dispose de fonds gigantesques.


Les Etats-Unis sont au beau milieu d'une crise financière qui les force à faire des coupes dans le budget de leur défense, et pendant ce temps L'Iran teste de nouveaux missiles plus performants.


Le commerce de l'Iran avec l'Allemagne, à hauteur de plus de 4 milliards de dollars (2010), doit certainement les aider.

 

Tandis que les Allemands insistent sur le fait que leur commerce avec les Iraniens répond aux normes de l'UE, il y avait 16 contrats approuvés par le gouvernement à double usage, civil et miliaire, selon un porte-parole du gouvernement, notamment des pièces de rechange pour des "hélicoptères de secours", des vannes pour le travail de l'acier, une pompe a jet liquide pour le traitement de l'eau dans le cadre du dessalement…/ou des hélicoptères militaires, des missiles, des centrifugeuses, et la productions d'armes chimiques.


Un porte-parole du ministère allemand de l'Economie a écrit dans le Jérusalem Post à propos du commerce avec l'Iran, que : "–La sécurité d'Israël est non négociable 

pour le gouvernement fédéral allemand 

".

Mais l'Iran n'est pas un problème sécuritaire pour Israël seulement, il l'est aussi pour l'Allemagne et pour tous.


Les sous-marins Dolphin au rabais ne sont-ils pas, au fond, une compensation pour Israël et la plupart d'entre nous, en échange du commerce secret de l'Allemagne et le maintien de ses relations politiques avec l'Iran.?

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 11:56

 

 

 

Nouvelle inquiétante : l’Iran va déployer une force de frappe navale dans l’Océan Atlantique.

 


 

The Author

J.E. Dyer : blogueuse, ancien officier féminin de renseignement de la Marine américaine.

Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 

 

Déconstruire les politiques du monde contemporain, le jargon d’une époque.

 

      

 

C’est l’un des axiomes de Dyer qu’une nation ne modifie pas ses positions sur mer pour se contenter d’un status quo. L’Iran continue de valider cet axiome, et le tout dernier effet d’annonce, émis par son haut-commandement naval, décidément très entreprenant, est que la République Islamique déploiera une force navale opérationnelle dans l’Atlantique, dans un avenir proche, comme « partie intégrante d’un programme visant à étoffer sa présence sur toutes les mers du monde ».

Ce nouveau développement n’a rien de très surprenant, si on considère que l’Iran a maintenu la présence d’une force de lutte contre la piraterie au large de la Somalie, depuis près de trois ans aujourd’hui, a envoyé une force opérationnelle de deux navires en expédition vers la Syrie, plus tôt cette année, et annoncé le déploiement d’un sous-marin en Mer Rouge, en juin.

C’est accordé, on ne peut pas dire que la marine iranienne a précisément renforcé sa crédibilité, en émettant, presque simultanément, unedéclaration du même style que Pyongyang, affirmant que : « les ennemis sont très étonnés par les énormes accomplissements de la marine de l’Iran ». C'est un fait qu'un déploiement atlantique ne correspondra pas particulièrement à une extension des aptitudes et des capacités techniques de la marine (les mariniers iraniens civils sont déjà présents sur toutes les mers du monde). L’Iran peut aisément mettre sur pied une force opérationnelle de trois navires – deux bateaux de guerre et un navire-auxiliaire – vers l’Atlantique sans pour autant épuiser ses réserves. La question qui concerne ce déploiement, s’appuyant sur le fait indéniable que les cercles politiques de ce pays font  preuve de constance, n’est pas « si », mais « quand ».

 

Ce déploiement pose une autre question, cependant, et c’est bien ce sur quoi porteront les points-clés. Pour commencer, l’Iran aura le choix de passer par le Canal de Suez, ou de contourner l’Afrique. La force de frappe pourrait très bien contourner l’Afrique – non à cause de préoccupations réelles qu’aurait l’Iran, à propos du Canal de Suez ou de la Méditerranée, mais parce que sa marine peut, probablement trouver un meilleur accueil dans les ports sub-sahariens tout au long de son périple.

Alors que la Syrie et la Libye sont en pleine tourmente, les demandes (antérieures) iraniennes de faire escale dans certains ports préférentiels sont effectivement, mises hors course. La Méditerranée, bien que parfaitement sécurisée, comme voie de transit sans escale, n’est guère une route hospitalière en vue d’un périple vers l’Atlantique, pavillon au vent. Sur la côte Est de l’Afrique, d’un autre côté, l’Iran a probablement le choix entre le Kenya et la Tanzanie, à tout le moins, et probablement, de passer par le Mozambique et l’Afrique du Sud, disposant de ports pour faire le plein de carburant, créer des évènements symbolisant des liaisons militaires, des levées des couleurs, etc.

L’Iran a intensément cultivé les relations avec ces pays et bien d’autres nations africaines au cours des dernières années : avec le Kenya, par exemple, l’Iran a signé un certain nombre d’accords de coopération (comprenant un accord de coopération maritime et de transit par mer) depuis 2008, et effectué plusieurs échanges de visites bilatérales de haut niveau avec le Premier Ministre Raila Odinga (eh oui ! ce radical-socialistepour lequel Obama a fait campagne en 2006 et qui a signé un accord avec les dirigeants islamistes avant son élection afin que soit appliquée laChari’a !). Avec la Tanzanie, l’Iran dispose de liens ethniques et religieux chi’ites anciens de plusieurs siècles, mais dans le très court terme, depuis 2008, Téhéran a conclu de très nombreux nouveaux accords avec Dar Es-Salaam, dont un accord de défense et de coopération, signé en 2009. Tout comme avec le Zimbabwe voisin (dont le territoire est bouclé), avec lequel l’Iran projette d’acheter de l’uranium de Tanzanie ; il reste à voir si l’Iran établira une base-« nid de frelons» d’hélicoptères en Tanzanie, de même facture que le projet en cours au Zimbabwe, ou s’il entraînera les forces de « sécurité » tanzaniennes dans les termes d’un accord semblable à celui qui le lie au régime Mugabe.

Avec l’Afrique du Sud, l’Iran a développé des relations intensives et de longue haleine. Les relations de Téhéran avec l’Afrique toute entière sont étendues et croissantes. De façon à assurer leur droit d’accoster et de faire le plein de carburant, les Iraniens vont probablement faire cheminer leurs forces navales par le contournement de l’Afrique pour déboucher dans l’Atlantique.

Si elles traversent l’Atlantique, ce qui semble probable, elles feront probablement escale, au moins, au Venezuela et à Cuba. Pour rendre visite à l’Equateur , un autre « meilleur ami pour toujours » (BFF : Best Friend For Ever) de l’Iran en Amérique latine, cette force navale devrait transiter par le Canal de Panama, une excursion que Téhéran ne souhaite pas nécessairement emprunter. Une autre escale potentielle, cela dit, particulièrement s’il doit faire un « crochet » maritime, c’est le Nicaragua, avec lequel l’Iran envisage un projet conjoint de développement d’un port et d’infrastructures de fret entre les isthmes ( qui serait un « rival » putatif du Canal de Panama). Les deux nations ont proclamé leur enthousiasminextinguible quant à leur romance interhémisphérique, il n’y pas plus loin que le mois dernier. (Pour plus de détails sur les relations entre l’Iran et l’Amérique latine, lire ici et ici.)

Le fait qu’une force navale iranienne ne serait guère capable « d’en faire plus », actuellement, en termes de puissance navale et d'anticipation avisée, n’est vraiment pas l’essentiel, face à un déploiement de cette ampleur. Un simple hélicoptère embarqué à bord, quelques canons de combat naval, quelques missiles mer-mer et torpilles – ces systèmes d’armement n’en possèdent guère plus, si le but était de faire le poids, en comparaison avec La Navy. Mais le point essentiel reste que l’Iran ne s’aventurera pas dans des eaux trop inamicales. L’infrastructure géopolitique est préexistante pour permettre un déploiement de ce type, de la même façon que celui de n’importe quelle autre puissance navale de premier plan : en disposant d’autorisations d’accoster, de cérémonies politiques bilatérales, d’exercices bilatéraux, et d’activités de sensibilisation de la jeunesse, tout au long du parcours.

Elle ne devrait pas frayer ce passage à travers la Méditerranée, mais c’est peut-être là le problèmeC’est bien cela qui a changé – et d’un point de vue stratégique, c’est envoyer un message bien plus puissant à l’Europe et à l’Amérique du Nord, si l’Iran rejoint l’Atlantique par une toute autre voie de mer…

Les articles de J.E. Dyer ont été publiés  sur :  Hot Air’s Green Room les sites de Commentary : contentions, Patheos, et du  Weekly Standard

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 16:42

 

 

 

Il s'agit, bien évidemment, d'une info iranienne, à prendre comme telle...reprise par Associated Press, sur le Washington Post : 

washingtonpost.

 

L’Iran a abattu un drone-espion américain

farsnews


TEHERAN (FNA)- Un parlementaire iranien de premier plan a confirmé de précédents rapports affirmant que l’Iran avait abattu un drone américain, au-dessus du site d’enrichissement nucléaire de Fordo, dans la province centrale de Qom.


 

Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 

Un membre de la Commission de la Sécurité nationale et des Affaires étrangères, Ali Aqazadeh Dafsari a affirmé, mardi, que l’avion espion sans pilote volait autour du site d’enrichissement nucléaire de Fordo, dans la province central de Qom, lors des unités du Corps des Gardiens de la Révolution (CGRI) l’ont abattu.

 
Ce responsable a déclaré que le drone américain était en mission d’identification de la localisation exacte du site d’enrichissement nucléaire de Fordo et recueillait des informations pour la CIA sur cette installation nucléaire, d’après Dafsari.

 
Plus tôt cette année, un responsable militaire iranien de haut-rang avait confirmé d’autres rapports concernant le fait que plusieurs drones ennemis avaient été abattus au-dessus du Golfe persique, et affirmait que l’Iran avait pris pour cible un grand nombre de ces avions sans pilote, au cours des sept années précédents.

 “Nous avons eu, plusieurs fois, à faire l’expérience d’incidents identiques, dans le passé et il y a même eu des drones qui appartenaient au « régime d’occupation sioniste » (Israël), aux Etats-Unis et à la Grande-Bretagne, qui ont été abattus au-dessus du Golfe Persique, au cours des sept dernières années », avait confié, en janvier, ce responsable militaire de premier plan à FNA.

 
De même, en janvier 2007, les troupes militaires iraniennes avaient détruit en vol un avion espion de l’armée américaine qui tentait de franchir les frontières irano-irakiennes au-dessus de la ville de Dasht-e-Azadegan, dans la province du Khuzestan, dans le Sud-Ouest (du pays).

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 11:30

 


DEBKAfile Reportage exclusif 13,juillet 2011, 12:03 PM (GMT+02:00)


Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 

Tags:  Syria     Bashar Assad    Barack Obama    Nicolas Sarkozy    gas pipeline 

http://www.debka.com/article/21111/

 

 

L’Ambassadeur américain Robert Ford avec un attaché militaire US.

Après Hama, les ambassadeurs américain et français à Damas, Robert Ford et Eric Chevalier projettent une deuxième tournée de visites dans les centres de la contestation, vendredi 15 juillet, lorsqu’il tenteront de rejoindre la ville pétrolière de l’Est de la Syrie de Deir- ez-Zour, sur la frontière irakienne, afin de rencontrer les dirigeants de l’opposition, bien que les sources du renseignement de Debkafile nous confient que les forces gouvernementales sont prêtes à les en empêcher. Mercredi 13 juillet, deux gazoducs ont explosé, à l’Est de la Syrie. Ce sont les premières attaques contre l’infrastructure énergétique syrienne depuis que le soulèvement a éclaté, il y a quatre mois.

 

Vendredi, le demi-million d’habitants de Deir Ez-Zour mettront en place leur cinquième rassemblement hebdomadaire consécutif, bravant les deux brigades de la 9ème Division de tanks et les unités commando qui assiègent la ville et font usage de munitions à balles réelles contre eux. Si les ambassadeurs obtenaient le droit d’entrée à Deir-Ez-Zour, ils le feraient également en direction d’une autre ville en effervescence de la Vallée de l’Euphrate, la plus petite ville d’Abu Kemal (100. 000 hbts).

 

La décision de, finalement, défier la loi imposée par Assad a été approuvée lors de consultations frénétiques, mardi 12 juillet, entre les Présidents Barack Obama et Nicolas Sarkozy, envoyant Ford et Chevalier sur la ligne de front, après le succès de leur geste de solidarité effectué à Hama.

 

Les sources à Washington et Paris, selon lesquelles la Maison Blanche et l’Elysée sont parfaitement avertis des dangers encourus par les diplomates, face aux troupes syriennes à la gâchette facile. Mais les deux émissaires ont offert de se confronter au danger, pour saluer de cette marque de défi, le régime Assad et ses méthodes brutales de répression.

 

Le “dialogue national” mis en scène par le dirigeant syrien, au début de la semaine, s’est interrompu sur le retrait de la majorité des représentants de l’opposition et le boycott des manifestants de la rue. Une source importante américaine a décrit le projet comme relevant de la farce.


Mardi, après quatre mois de retenue, le Président Obama a, finalement, effectué une sortie, par une déclaration condamnant nommément le dirigeant syrien : “Nous assistons tous à la perte de légitimité du Président Assad aux yeux mêmes de son propre peuple », a-t-il déclaré lors d’une interview à CBS, bien qu’il se refreine toujours d’appeler à sa démission, comme cela a été le cas pour Hosni Moubarak en Egypte et Mouammar Kadhafi en Libye.

 

Lundi, la Secrétaire d’état Hillary Clinton a déclaré : «  Le Président Assad n’est pas indispensable et nous n’avons absolument rien investi, le concernant, sur ses chances de demeurer au pouvoir ». Elle s’exprimait juste près que des hooligans ne déferlent dans les ambassades américaine et française, en représailles à la visite des ambassadeurs à Hama, le 8 juillet.

 

Le Premier Ministre François Fillon a affirmé, quant à lui, que les attaques des loyalistes pro-Assad contre les ambassades ne faisaient que rendre extrêmement plus compliquées le fait qu’il puisse rester au pouvoir.

 

Des responsables américains prédisent qu’une fois franchi un seuil fatidique, la Maison Blanche sera forcément plus expressive contre Assad, dans les jours à venir, et qu’elle prépare déjà de nouvelles sanctions visant la seule source de revenu extérieur de la Syrie, son industrie pétrolière. La privation de ventes estimées à 7 à 8 millions de $ par jour entraîneraient la banqueroute de la répression militaire d’Assad contre la dissidence.

 

Les sources de Debkafile remarquent que la visite des ambassadeurs à Hama ont souligné la solidarité américaine et française avec le soulèvement musulman sunnite dans le nord de la Syrie, fer de lance des adversaires traditionnels du clan Assad, les Frères Musulmans. A Deir Ez Zour et Abu Kemal, ils feront la démonstration de leur soutien à un second groupe d’opposition, bâti autour des tribus sunnites dominées par le clan Shammar, de l’Est syrien, ainsi que des trois millions de Kurdes.

 

Deir Ez-Zour est la ville la plus importante de la province et comprend une population mixte constituée par les Shammar et les Kurdes

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 16:36

 

Chypre : Enorme explosion tuant 12 personnes dans un dépôt d'armes iraniennes confisquées

 

Adapté par ASCHKEL -© 2011 www.aschkel.info

cyprus-mail

 

Une grosse explosion a eu lieu ce matin à Chypre sur  la base navale Evangélos Florakis dans un dépôt d'armes iraniennes confisquées et a tué 12 personnes.

 

Selon certains témoins des débris de métal pleuvaient sur l'autoroute à proximité et l'explosion a été ressentie à des kilomètres à la ronde. De nombreux dégâts ont été constatés aux alentours. Le Ministre du commerce Antonis Paschalides a appelé cela "une tragédie aux dimensions bibliques pour cette petite île méditerranéenne. Les explosions ont dévasté l'usine électrique adjacente qui produit près de 60 ¨% de l'approvisionnement de  l'Ile.

 

Ces armes avaient été saisies a appartenaient à la cargaison de Monchegorsk interceptée à Chypre en 2009 au départ de l'Iran pour la Syrie en violation des sanctions de l'ONU contre l'Iran

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 16:18

 

 

yeganeh.jpg

 

 

Iran : une petite fille de cinq ans - ouvrière du bâtiment !.

 

Par Faramarz DADRAS

 

Intervenant pour le site  © 2011  aschkel.info


relecture par Marc Brzustowski 

-Sur le site du Ministère israélien des affaires étrangères en langue persane

http://www.hamdami.com/MFAFA

F.DADRAS

 


 

Chercheur et expert du renseignement

 

Ancien officier du service renseignement de la garde impériale de l’armée d’Iran, chercheur et expert du renseignement, fondateur et le directeur du site Internet de www.farhangiran.com en langue persane, auteur et traducteur des nombreux articles et études sur la question Iranienne et consultant auprès des medias


 

Tandis que le pétrole coule à flots dans le pays des Ayatollahs, le ventre du Cheikh Hassan Nasrallah et d’autres terroristes de la planète gonfle, de plus en plus, grâce à l’argent de l’Iran. Un journal du régime Islamique, le monde de l’économie, a publié la mésaventure de Yeganeh, une jolie petite fille Iranienne de cinq ans.

 

Elle travaille huit heures par jour, à coté de son père ouvrier du bâtiment  à Téhéran, la capitale Iranienne. Son habitation se trouve loin de la ville. C'est une petite chambre vide, louée par son père, l'équivalent de cent dollars américains par mois, pour huit heures de travail par jour. Ils perdront six heures dans le trajet, pour un salaire équivalant à trois cent dollars par mois.

 

"- Ma fille est seule à la maison et je n’ai personne à qui la confier, elle vient avec moi, elle m’aide en m’apportant des objets légers. La semaine dernière ma fille est tombée malade à cause de la poussière des matériaux de construction", ajoute son père.

 

Yeganeh, interviewée par le journaliste ;

 

Pourquoi travailles-tu ici ?

Mon père est malade et sans aucune ressource, chaque jour, je viens avec lui, pour ne pas être seule à la maison. Mon père à des douleurs aux jambes, lorsque qu’il lève les sacs de ciment, il ne dort pas la nuit à cause de ses douleurs. Je viens pour l’aider, je n’ai pas d’assez la force, mais mon aide peut réduire ces souffrances.

 

Où se trouve ta maison ?

Très loin d’ici, nous n’avons pas de téléphone, ni la télé ni le réfrigérateur.


Pourquoi tu ne reste pas chez ta grande mère ou ta tante ?

Ma mère vient de décéder, ma grande mère est déjà décédée, je n’ai pas de tante.

 

Que demandes-tu aux autorités?

Mon père ne peut plus travailler et s'il ne travaille pas, nous n’aurons pas de quoi vivre. Personne ne nous aide, mon père dit que s'il arrive à trouver un poste de concierge, nous aurons une belle vie.

 

Yeganeh,en Français, ça vous dire "Unique", mais en Iran, Yeganeh, n’est pas seule, ni l’unique enfant Iranien dans cette situation précaire, à cause du régime Islamique. Il ya des milliers enfants Iraniens, dans des situations parfois pires que celle de Yeganeh.

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 07:58

 

L'Iran teste deux missiles sol-air

 

 

Et tranquillement L'iran continue son exercice, avance, gagne du temps, continue à nier....

Aschkel



Lire aussi

Le programme de missiles iranien a des ambitions nucléaires cachées " Par Bruno TERTRAIS
 

Nucléaire -Iran - Arabie saoudite : la compétition

L'Iran a secrètement testé des missiles à capacité nucléaire

L’Iran dévoile son silo de missiles souterrain, prêt à une attaque américano-turque contre la Syrie. Dôme de Fer protège Haïfa.

Iran - Exercice ballistique de grande envergure avec test de missiles a longue portée

 

MOSCOU, 6 juillet - RIA Novosti

Dans le cadre des manœuvres "Grand prophète 6", Téhéran a testé avec succès deux missiles sol-mer d'une portée de 300 km, rapportent mercredi les médias locaux.

D'après la télévision iranienne en langue arabe al-Alam, deux missiles balistiques antinavires "Khalij Fars" (Golfe Persique) ont été tirés depuis une base militaire située dans la région du détroit d'Ormuz.

Jeudi dernier, le Corps des gardiens de la Révolution iranienne (GRI) avait également tiré 9 missiles de type Zelzal, deux missiles à courte portée de type Chahab-1, deux Chahab-2 et un Chahab-3. L'issue des tirs d'essai ainsi que le lieu de leur tenue n'ont pas été communiqués.

Les manœuvres annuelles du GRI, considérée comme une division d'élite, ont débuté le 27 juin dans les régions adjacentes au Golfe persique. Les exercices militaires ont pour but d'entraîner l'interaction entre les forces terrestres, navales et aériennes.

Le Corps des gardiens de la révolution a été fondé par un décret du 5 mai 1979, en tant que force soumise à l'autorité de l'ayatollah Khomeini

 

 

Et EVIDEMMENT !!!!

.

 

MOSCOU, 29 juin - RIA Novosti

L'Iran dément avoir testé des missiles balistiques capables de porter une charge nucléaire comme l'affirme le Foreign Office britannique, a déclaré mercredi le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Ramin Mehmanparast.

"Aucun des missiles testés par l'Iran ne peut porter une ogive nucléaire", a indiqué le diplomate cité par des médias internationaux.

Un peu plus tôt à Londres, le chef de la diplomatie britannique William Hague avait déclaré que Téhéran se livrait à des essais secrets de missiles balistiques à capacité nucléaire en violation de la résolution 1929 du Conseil de sécurité des Nations unies.

L'Iran vient de procéder à des essais de missiles sol-sol d'une portée maximale de 2.000 km dans le cadre des exercices annuels dans la région du Golfe qui associent, depuis lundi, les forces du Corps des Gardiens de la Révolution islamique et des milices paramilitaires "Basij".

D'après l'agence iranienne IRNA, neuf missiles Zelzal, deux Shahab-1, deux Shahab-2 et un Shahab-3 ont été tirés. On ignore où se trouvent les polygones et si les missiles ont atteint leurs cibles.

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 20:28

 

ANALYSE A LA UNE

 

 

 

Le programme de missiles iranien a des ambitions nucléaires cachées "  Par Bruno TERTRAIS

 

Lire aussi

 

L'Iran a secrètement testé des missiles à capacité nucléaire

L’Iran dévoile son silo de missiles souterrain, prêt à une attaque américano-turque contre la Syrie. Dôme de Fer protège Haïfa.

 

SOURCE



• Les silos pourraient donner à l'Iran une capacité de " seconde frappe " et ouvrir la voie à l'installation de missiles à portée plus longue 
• L'Iran a maîtrisé la séparation des étages, permettant des portées supérieures à 2000 km 
• Un programme destiné à rendre l'Iran capable de couvrir toute l'Europe dans quelques années 
• Le programme spatial de l'Iran permet d'expérimenter davantage la technologie des missiles 
• Le programme des missiles bénéficie de l'aide de la Corée du Nord, de la Russie et de la Chine 
• L'Iran est devenu un exportateur de missiles 

 

Cette semaine, l'Iran a inauguré une nouvelle série de jeux de guerre, au cours desquels il a fait des essais de tir de plusieurs types de missiles et a révélé des silos de missiles balistiques souterrains. Parallèlement à ce qui est soupçonné être son programme d'armes nucléaires, l'Iran développe des missiles balistiques à portées de plus en plus importantes, qui pourraient potentiellement être utilisés pour délivrer des ogives nucléaires. Certains missiles iraniens sont déjà capables d'attaquer des régions d'Europe. Dans ce rapport spécial de Realite-EU, Bruno Tetrais, maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), clarifie davantage le programme balistique ambitieux de la République islamique :

L'Iran possède l'un des programme de missiles les plus actifs et les plus diversifiés au monde, sous le contrôle des Gardiens de la révolution. On peut dire que ce programme a trois objectifs.

Le premier est constitué des capacités militaire et dissuasive. Téhéran possède déjà un arsenal important et diversifié de missiles opérationnels de petite et moyenne portée de 20 différents types environ, qui sont régulièrement utilisés dans le cadre d'exercices et de manœuvres très médiatisés. Ils incluent en particulier le Shahab-3, à combustible liquide avec une portée d'au moins 1000 à 1200km, et le Sejil-2 à combustible solide avec une portée d'au moins 2000 à 2200km.

Il y a quelques jours, Téhéran a révélé un complexe souterrain dans lequel les missiles étaient disposés en silos. Ceci pourrait donner à l'Iran une forme de capacité de " seconde frappe ", et/ou lui permettre poser les bases de l’installation des missiles plus lourds et à plus longue portée. La plupart des missiles iraniens ne sont pas très précis et seraient probablement utilisés en premier lieu dans les salves telles que les armes terroristes, plutôt que pour la destruction d'un objectif ponctuel. Ils remplacent de facto une force armée quasi inexistante.           

L'ambition de Téhéran de posséder des missiles capables de transporter une ogive nucléaire se cacher derrière cet objectif visible du programme iranien. Téhéran a travaillé pendant plusieurs années à l’adaptation d’une ogive de type nucléaire à tels missiles, tel que le montrent des essais initiés en 2004 sur le modèle d'un véhicule de rentrée à trois cônes ou " biberon " (que l'on peut voir sur des séquences de la télévision iranienne) et des preuves obtenues plus tard par l'Agence Internationale de l'Energie Atomique.

Il y a controverse et incertitude sur le fait que l'Iran puisse déjà posséder un missile à capacité nucléaire à plus longue portée appelé BM-25 en provenance de la Corée du Nord (lui-même basé sur le missile Soviétique SS-N-6). D'après ce qui est publiquement connu sur ses capacités, l'Iran ne semble pas avoir encore l'habilité de transporter une ogive nucléaire brute - par exemple basée sur l'ancien modèle chinois qui pourrait avoir été fourni par le réseau Khan, et qui pèse près d'une tonne – à des portées supérieures à 1000km ; il a, toutefois, déjà la capacité de lancer une charge utile plus légère à une distance d'au moins 2000km.  

Enfin, tout comme son homologue nucléaire, le programme de missiles iranien inclut un composant " pacifique " : une capacité de lancement spatial, en particulier la roquette Safir-2, qui est probablement destinée à présenter le pays comme une puissance émergeant de niveau mondial, tout en faisant d'autres essais avec la technologie de missiles. Téhéran semble maintenant posséder une capacité de lancement de satellite réelle et affirme avoir envoyé deux satellites dans l'espace en 2009 et 2011, bien qu'il soit capable, à ce stade, de n'envoyer en orbite que des objets petits et légers.

Quelle est la direction prise par le programme ? Ces dernières années, l'Iran a appris à maîtriser deux technologies clés. L'une étant la séparation des étages, qui permet des portées supérieures à 2000 kilomètres. L'autre étant la propulsion solide, qui permet des missiles plus fiables avec des capacités plus opérationnelles.

L'Iran est maintenant une " puissance balistique " mature. Mais le programme de Téhéran implique beaucoup d'essais. L'Iran essaie des formules et des modèles probablement dans la tentative d'impressionner le monde avec la diversité de son arsenal et sa recherche. Lorsqu'un nouveau missile, ou la variante d'un missile, a été testé avec succès, il ne va pas immédiatement ou automatiquement en production. 

La priorité des missiles iraniens est manifestement régionale. Par son propre aveu, Téhéran souhaite pouvoir cibler les bases américaines au Proche-Orient, en particulier dans le Golfe, ainsi que dans le territoire israélien. Rien n'indique à ce jour que Téhéran travaille sur un missile balistique à portée intercontinentale, et l'Iran affirme qu'il n'a pas l'intention de fabriquer des missiles d'une portée supérieure à 2000km.

Cependant, il n'y a aucune raison de prendre au pied de la lettre les déclarations de Téhéran et la logique du programme le conduit vers la capacité de couvrir tout le Proche-Orient et toute l'Europe dans quelques années. Contrairement au programme nucléaire, le programme des missiles avance assez lentement, progressivement – mais de façon stable et déterminée.

Il est important de noter que bien que les dirigeants iraniens revendiquent un effort tout à fait national, les missiles iraniens ont bénéficié et continuent à bénéficier d'une aide étrangère. La Corée du Nord a été un fournisseur clé de la technologie des systèmes à liquides. Les sociétés et les ingénieurs russes ont également été impliqués. La Chine a vendu à l'Iran des missiles balistiques au propergol solide à courte portée ainsi que la technologie des missiles de croisière.

Tout comme la Corée du Nord, l'Iran est devenu un exportateur de missiles, y compris, évidemment, plusieurs types de roquettes au Hezbollah au Liban, avec des rumeurs tenaces sur un système type Scud ayant été fourni au groupe. Les raisons ne manquent donc pas pour surveiller et contenir le programme de missiles iranien qui est explicitement ciblé par les sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU.

 


Dr. Bruno Tertrais  
Dr. Bruno Tertrais est chercheur à la FONDATION POUR LA RECHERCHE STRATEGIQUE (FRS). Il fut par le passé assistant particulier du directeur des affaires stratégiques au ministère français de la Défense. Dr. Tertrais est diplômé de l'Université Paris-X avec une maîtrise en droit public, un DEA en politique comparée et un doctorat en sciences politiques. Ses domaines de spécialisation incluent la prolifération nucléaire, la dissuasion nucléaire, la stratégie militaire, le terrorisme, la stratégie des Etats-Unis et les relations transatlantiques. Dr. Tertrais a publié plusieurs livres et recherches y compris : " Le prochain débat nucléaire de l'OTAN " (2008) ; " La dissuasion nucléaire en 2030 " (2007) ; et " Les garanties de sécurité et la dissuasion prolongée dans la région du Golfe : une perspective européenne " (2009). 

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 21:17
Nucléaire -Iran - Arabie saoudite : la compétition
Jeudi 30 juin 2011 à 12:13 - 


 

 

  

 

L’Arabie Saoudite a averti l’OTAN que laisser l’Iran obtenir des armes nucléaires entraînerait des «conséquences inédites et possiblement dramatiques ». 


Représentant son royaume qu’inquiète le programme nucléaire iranien, le prince saoudien Turki al-Faisal aurait adressé ces propos sibyllins à des officiels de l’OTAN, lors d’une rencontre privée sur une base aérienne britannique.

Ancien responsable des Renseignements saoudiens et ambassadeur à Washington et au Royaume-Uni, M. Faisal n’a pas précisé de quelles conséquences il s’agirait. Mais une source saoudienne proche du prince et qui a préféré garder l’anonymat a indiqué qu’un Iran doté de l’arme nucléaire conduirait le 

Royaume à développer son propre arsenal.

« Nous ne pouvons pas nous permettre d’accepter une situation dans laquelle l’Iran dispose d’armes nucléaires, et nous non. Si l’Iran développe l’arme nucléaire, nous ne pourrons pas l’accepter et nous y donnerons suite. »

Hier mercredi 29 juin 2011, le Royaume-Uni a accusé l’Iran de tester secrètement des missiles capables de transporter des têtes nucléaires, en violation d’une résolution de l’ONU. Téhéran a immédiatement démenti.

L’Arabie Saoudite, pays musulman sunnite, et ses voisins également sunnites du Golfe, se méfient de l’Iran chiite qu’ils accusent de vouloir développer son influence dans la région. L’Iran dément. 
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