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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 20:41

 

 

 

Blog: Les navires d’Ofer ont-ils fait entrer des agents du Mossad en Iran ?

Richard Silverstein affirme que la compagnie maritime israélienne transportaient des agents impliqués dans l’assassinat de Mahbouh.

 

Ynet

 

Publié le: 

.01.0611, 15:34 / Israel News

Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4077015,00.html

 

 

 

Les navires appartenant au Groupe des frères Ofer, qui ont fait escale des dizaines de fois dans les ports iraniens, au cours des dernières années, ont permis aux agents du Mossad d’entrer en République islamique pour y exécuter des opérations secrètes, a affirmé, mercredi, le blogueur américain Richard Silverstein : 

(http://www.richardsilverstein.com/tikun_olam/2011/06/01/hypocrisy-of-ofergate/ ).

 

 Silverstein raconte que les agents secrets israéliens présumés impliqués dans l’assassinat ciblé du principal agent de liaison du Hamas, Mahmoud al-Mahbouh, à Dubaï, l’an dernier, se sont exfiltrés de l’Emirat vers l’Iran en utilisant ces cargos. « Cela me choque et semble toujours très bizarre, étant donnée l’animosité de l’Iran envers Israël », écrit-il. « Mais s’il y avait un bateau des frères Ofer qui les attendait pour les ramener à la maison, cela ne paraîtrait plus aussi étrange ».

 

Silverstein révèle aussi qu’un “politicien israélien ayant de la bouteille” a expliqué à sa source qu’un « responsable de la sécurité de tout premier plan » aurait apporté la mystérieuse note qui a interrompu le déroulement de la session de la commission des finances de la Knesset, en audience concernant les affaires illégales des frères Ofer. Le censeur de l’armée et l’officier de sécurité de la Knesset démentent qu’une telle interruption ait été provoquée.

Les Etats-Unis appliquent des sanctions contre les Frères Ofer.

 

Le scandale des Frères Ofer a éclaté la semaine dernière, quand les Etats-Unis ont annoncé que la compagnie maritime était parmi sept firmes internationales qui doivent être  sanctionnées pour avoir fait illégalement commerce avec l’Iran et contribué à financer son programme nucléaire.

 

Dans une déclaration publiée mardi, le Département d’Etat américain a fait savoir que le Groupe des Frères Ofer et deux autres compagnies de Monaco et Singapour avaient fourni pour une valeur de 9 millions de $ de services maritimes au profit des Lignes Maritimes de la République Islamique d’Iran (IRISL) en septembre 2010.

 

“Nous pensons que la Compagnie de Transports maritimes du Pacifique (Tanker Pacific) et le Groupe des Frères Ofer ont failli dans l’exercice de services dûment diligentés et qu’ils n’ont pas tenu compte d’informations en accès public et faciles à obtenir, qui leur indiquaient qu’ils commerçaient avec l’IRISL », est-il écrit dans la déclaration.

 

Les sanctions rayent la compagnie israélienne de la liste de celles qui peuvent recevoir un financement de la part de la Banque d’Import-Export des Etats-Unis. Cet établissement accorde des prêts allant au-delà des 10 millions de $, en provenance des institutions de financement américaines et dispense des permis d’exportation aux Etats-Unis.

 

Un rapport de Calcalist révélait cette semaine, qu’entre 2004 et 2010, au moins sept cargos-pétroliers appartenant à la Tanker Pacific de Sami Ofer avaient fait escale dans un port iranien de l’île de Kharg. Selon ce reportage, ces navires ont accosté 8 fois dans ce port, tout cela alors même qu’Israël pétitionne massivement aux Etats-Unis pour que le commerce avec l’Iran soit sanctionné, et même bien après que l’annonce des dites sanctions.

 

Calcalist a aussi mentionné mardi que des bateaux appartenant à une autre compagnie du Groupe des Frères Ofer, avaient fait escale en Iran, au cours de cette année. 

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 20:35

 

 

 

La police espagnole arrête la vente illégale d'Hélicoptères militaires israéliens à l'Iran

Par Yossi MELMAN

Adapté par Aschkel

© 2011 www.aschkel.info


 

http://www.haaretz.com/news/international/spanish-police-stop-illegal-sale-of-israeli-military-helicopters-to-iran-1.364218

 

 

La police espagnole arrête la vente illégale d'Hélicoptères militaires israéliens à l'Iran

 

Cinq hommes d'affaires espagnols et trois iraniens impliqués dans la vente d'hélicoptères (ce qui est interdit en raison des sanctions de l'ONU) ont été attrapés par la police espagnole.

La police espagnole a arrêté huit personnes qui avaient l'intention de vendre à l'Iran des hélicoptères de transport militaire  de fabrication américaine en provenance d'Israël avec l'approbation des Etats-Unis.

Le ministre de l'intérieur Alfredo Perez Rubalcaba a déclaré que cinq hommes d'affaires espagnols et trois iraniens, qui étaient venus en Espagne pour conclure l'affaire,  ont été arrêtés.

Le ministère de l'intérieur espagnol annonce que neuf hélicoptères Bell 212 ont été saisis dans des entrepôts de Madrid et dans une ville portuaire au nord de Barcelone. La police a également confisqué des pièces détachées d'aéronefs destinées au Venezuela.

Il a été révélé à Haaretz que le Ministère de la Défense d'Israël avait vendu des hélicoptères de fabrication américaine, stockés et inutilisés depuis des années par l'aviation israélienne à un homme d'affaire Pédro Matorna qui avait l'intention de les revendre pour les services d'incendie en Espagne.

Cette vente a été faite avec l'approbation des Etats-Unis (puisque de fabrication américaine) pour une valeur de 20 millions de dollars.

La vente a été approuvée après que la Société Matorna ait fourni les documents prouvant que les hélicoptères serviraient pour les services d'incendie espagnols.

La Société a cherché un autre acheteur pour se débarrasser du stock (lorsqu'il s'est avéré que les hélicoptères ne pouvaient être utilisés pour les services d'incendie) et les vendre à l'Iran.

Toutes les étapes de la transaction montrent qu'Israël a agi correctement et en coordination avec le gouvernement des Etats-Unis.

Les Nations –Unies ont imposé un embargo sur les armes à destination de l'Iran. La police a estimé la valeur de la vente à hauteur de 100 millions de dollars.

L'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA) a récemment révélé dans un nouveau rapport et prouvé que l'Iran cherche à militariser son programme nucléaire. De plus en plus de pays prennent la menace nucléaire au sérieux et les sanctions risquent de devenir plus sévères.

Des sénateurs américains ont récemment proposé de resserrer les sanctions, craignant que certaines sociétés, notamment chinoises ne se soustraient à ces sanctions, et commercent avec l'Iran.

Le projet de loi proposé par ces sénateurs a été proposé un jour après que l'Administration Obama ait pénalisé sept Sociétés étrangères, y compris la Société d'état vénézuélienne de pétrole pour commerce avec l'Iran.

Cette semaine, l'U. Européenne a de son coté renforcer les sanctions contre l'Iran pour montrer la frustration de l'absence de progrès dans les négociations sur le nucléaire iranien.

Le Ministre européen des affaires étrangères a décidé de rajouter 100 nouvelles entités sur la liste des entreprises et personnes touchées par les sanctions de l'ONU visant à exercer des pressions économiques sur Téhéran, afin qu'il abandonne son programme nucléaire.

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 20:34

 

Fabio raphael Fiallo

Merci Fabio,

 

Vers une crise des missiles iraniens au Venezuela ?

Par Fabio Rafaël FIALLO

pour © 2011 www.aschkel.info

 

 

Fabio Rafael Fiallo est économiste et écrivain, ancien fonctionnaire à l’ONU.

 

Son dernier ouvrage, Ternes Eclats – Dans les coulisses de la Genève internationale (Paris, L’Harmattan), présente une critique des incohérences de la diplomatie multilatérale, y compris du parti pris anti-israélien qui prévaut dans un nombre d’enceintes internationales.

 

Lire aussi > L'Iran prévoit de construire une base de missiles au Venezuela

 

 

Barack Obama réagira-t-il ? Un accord entre l'Iran et le Venezuela prévoit l'installation par les premiers d'une base de lancement de missiles sur le territoire des seconds.

Le président iranien Ahmadinejad et le président vénézuélien Chavez, lors d'une réunion officielle à Téhéran

Le président iranien Ahmadinejad et le président vénézuélien Chavez, lors d'une réunion officielle à Téhéran Crédit Reuters

Il est des décisions politiques dont seul le timing leur confère un sens. L’accord passé tout récemment entre l’Iran et le Venezuela, en vue de l’installation d’une base de lancement de missiles financée, dirigée et entretenue par le premier sur le territoire du second, fait partie de ce type de décisions.

 

La nouvelle, dévoilée par le quotidien allemand Die Welt, la tenant lui-même de sources américaines, n’a pas été confirmée par les parties directement concernées. Mais elle n’a pas été démentie non plus. Elle serait en tout cas la suite logique d’une collaboration de plus en plus étroite entre l’Iran et le Venezuela dans les domaines commercial, diplomatique et militaire.

 

Pour l’Iran, l’initiative s’inscrit dans un contexte d’affaiblissement relatif du régime de ce pays, aux prises avec un mécontentement croissant de la population et avec des fissures ostensibles au sommet du pouvoir. Aussi est-il tentant pour l’Iran de placer quelques pions dissuasifs aux portes des Etats-Unis pour pouvoir notifier à ces derniers : « N’essayez pas de profiter de nos difficultés actuelles, car nous sommes désormais à même de cibler votre sol directement ».

 

L’installation de la base de missiles peut également jouer le rôle de monnaie d’échangepour les autorités iraniennes, qui par ce biais offriraient aux Etats-Unis la possibilité de les attaquer sur un territoire étranger – ce qui serait moins grave pour elles qu’un bombardement de sites en Iran.

La tentation de la confrontation

 

Quant au Venezuela, il y a le désir de ce pays d’asseoir son influence régionale. Il y a aussi un parfum de revanche dans cette affaire. Chávez vengerait l’affront subi par son idole Fidel Castro lors de la crise d’Octobre 62 – lorsque des bateaux soviétiques, chargés de missiles pour être installés à Cuba, durent rebrousser chemin sous les menaces du président Kennedy.

 

Vu de Caracas, les Etats-Unis, déjà présents sur trois théâtres d’opérations et avec une opinion publique fatiguée d’aventures militaires, laisseront faire cette fois-ci. Qui plus est, Chávez pourrait juger qu’il sortirait gagnant dans tous les cas de figure. Voici pourquoi.

 

L’accord intervient au moment où le président Obama se lance dans une campagne présidentielle qui devrait le pousser à se concentrer sur des thèmes de politique intérieure (chômage, déficit public). Aussi, les stratèges de Chávez peuvent-ils dire qu’Obama n’a pas intérêt à aller jusqu’à la confrontation dans cette période cruciale pour lui.

 

Chávez pourrait même se croire capable de tirer profit d’une éventuelle attaque américaine. Celle-ci lui permettrait de crier à l’« agression impérialiste » et de prendre cela comme prétexte pour restreindre davantage encore les droits de la presse et de l’opposition avant les élections présidentielles au Venezuela (décembre 2012), voire même pour repousser sine die celles-ci.

Dangereux calculs

 

Toutefois, pour rationnels qu’ils paraissent, ce genre de calculs s’avèrent souvent trompeurs, car ils tendent à sous-estimer la réaction du camp adverse.

 

On l’a vu lors de la guerre des Malouines, quand les généraux argentins, désireux de toucher la fibre nationaliste de la population pour consolider leur pouvoir, avaient occupé les îles disputées à l’Angleterre en pensant que la troisième armada du monde ne bougerait pas. Résultat : défaite argentine conduisant au renversement du régime des généraux.

 

On l’a vu, également, lors de l’invasion du Koweït par Saddam Hussein, qui, sorti exsangue de sa guerre contre l’Iran, avait choisi de créer une crise pour appeler à l’unité nationale et ainsi garder son emprise sur la population irakienne. Résultat : défaite au Koweït avec la suite que l’on sait.

 

Certes, à la différence de la guerre des Malouines ou de celle du Koweït, dans le cas qui nous occupe il ne s’agit pas, du moins dans un premier temps, d’envahir un quelconque territoire étranger. Il n’en demeure pas moins que cela constitue une provocation adressée aux Etats-Unis, provocation que le président Obama pourrait être ravi de relever.

 

En effet, incapable d’étaler des résultats satisfaisants en matière de politique intérieure, et accusé par ses opposants d’être mou face aux ennemis de l’Amérique, Obama pourrait vouloir rehausser son image à moindres frais et se payer les bases iraniennes au Venezuela. Il se présenterait ainsi, auprès du public américain, comme le digne successeur de Kennedy.

 

Rien de mieux pour faire gagner à Obama les élections présidentielles malgré un bilan chétif sur le plan intérieur. Rien de pire, aussi, pour Hugo Chávez et les ayatollahs de Téhéran, dont la descente aux enfers pourrait alors commencer, à l’instar de ce qui arriva à Saddam Hussein et aux généraux argentins.

 

Ce texte est également passé sur le magazine atlantico


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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 14:58

 

Eh oui dans la série des dingues.......

 

 

Iran : "l'Occident est le pire oppresseur des femmes"

L'Iran s'y connaît en matière de droits des femmes, ce qui lui a valu d'être élu membre de la super-agence ONU-Femmes, et lui permet de se présenter, le plus sérieusement du monde, comme un modèle à suivre.

Iran-10


_____________________

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a souligné lundi le rôle unique et important joué par les femmes dans la transition du pays vers davantage de progrès.

«Le rôle joué par les femmes (dans notre société) est unique et n’est pas interchangeable», a déclaré Mr Ahmadinejad lors d’une conférence intitulée «Dame éclairée» à Téhéran lundi, à la veille de la journée nationale des femmes (et des mères).

Il a souligné la nécessité de faire de l'Iran un exemple dans les domaines économique, social et culturel, et ajouté que les femmes jouent un rôle important dans le progrès de l’Iran vers son but. «Encore une fois, il incombe en premier lieu aux femmes de l’Iran de transformer ce rêve en réalité ; elles sont cultivées et courageuses, et elles nourrissent le courage», a déclaré Mr Ahmadinejad.

Il a également fustigé l'Occident pour sa maltraitance des femmes, accusant le système capitaliste de porter atteinte «à la réalité et à l’essence de la femme». L'ayatollah Khamenei a ajouté qu'en raison de cette perspective erronée, «la femme occidentale qui aspire à la notoriété doit se comporter conformément aux souhaits des hommes, qui en bénéficient, et cette insulte est la pire forme d'oppression et de cruauté envers les femmes ».

Source : Ahmadinejad Stresses Women's Key Role in Iran's Progress, FARS News, 23 mai 2011. Traduction partielle par postedeveille

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 18:30


Ah'madinedjad échappe  une tentative d'assassinat


DEBKAfile Reportage spécial  24 mai2011, 10:59 AM (GMT+02:00)

 

Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele  et © 2011 aschkel.info

 http://www.debka.com/article/20963/

Tags:  Ahmadinejad      Iran    Abadan 

 

 

Il survit à une nouvelle tentative d’assassinat

 

Une vaste explosion a répandu le feu dans une unité d’une raffinerie de pétrole, à Abadan, la plus grande ville pétrolière d’Iran, au cours de la visite du Président iranien Mahmoud Ahmadinedjad, mardi 24 mai. Il venait inaugurer une unité d’expansion des capacités de production, qui tourne à environ 4, 2 millions de litres par jour. Deux personnes ont été tuées et 12 blessées. Les responsables ont attribué la conflagration à une fuite de gaz ou à une « faute technique », dans l’une des unités, sans spécifier s’il s’agissait de la même unité que celle qu’Ahmadinedjad avait prévu de visiter. Cependant, selon les sources iraniennes de Debkafile, l’explosion s’est déclenchée au moment même où il pressait sur le bouton pour l’activer, au cœur de cette même unité, qui devait avoir été testée et mise en route avant la cérémonie d’inauguration, afin d’éviter toute bavure technique.


Une conférence de presse a rapidement été mise en place, avec le concours de la Télévision d’état, de façon à le montrer répondant à des questions au sujet de la raffinerie d’Abadan – apparemment, dans le but de mettre fin aux rumeurs galopantes racontant qu’il avait été assassiné. Il n’a, bien sûr, pas fait mention de l’explosion.

 

Le dernier attentat connu contre la vie d’Ahmadinedjad s’est déroulé le 24 août 2010, lorsqu’une grenade a été lancée contre son convoi motorisé, dans la ville d’Hamadan, à l’Ouest de l’Iran. Les responsables avaient alors expliqué qu’il s’agissait seulement de l’explosion d’un pétard. Nos sources iraniennes mettent le doigt sur trois parties prenantes qui seraient susceptibles d’avoir combiné l’attentat :

 

1. Abadan, sur le Shatt al Arb, se situe près de la frontière avec l’Irak et de la route réputée pour être empruntée par les agents arabes venus d’Arabie Saoudite et du Golfe, entrant et sortant du Khuzestan, une province iranienne riche en pétrole,  qui est aussi le foyer de la défection des arabes iraniens et de leurs mouvements de libération.


2. Les luttes intestines au sein des plus hauts échelons du Corps des Gardiens de la Révolution ou des cercles de l’élite du régime, où le prestige d’Ahmadinedjad a gravement chuté, au cours des joutes successives avec le Guide Suprême, l’Ayatollah Ali Khamenei, concernant la répartition des pouvoirs et de l’autorité.

 

La clique des Ayatollahs affirme que le Président a violé le premier commandement de la République islamique – certains disent même : les préceptes de la Foi – en désobéissant au guide suprême. Ahmadinedjad a bafoué son ordre de remettre à son poste le Ministre du renseignement qu’il avait congédié de son propre chef – décision qui avait été annulée par Khamenei.

 

Le Guide Suprême soupçonne qu’Ahmadinedjad complote secrètement pour se débarrassé de lui. Les deux camps sont actuellement en pleine confrontation ; épreuve de force au cours de laquelle le Président pourrait chercher à battre tambour pour regagner en popularité, en prétendant avoir été la cible d’une tentative d’assassinat. Et peut-être que c’est le cas, effectivement.


3.   Une agence d’espionnage clandestine pourrait aussi être responsable, éventuellement la même main invisible qui, depuis deux ans, tourmente le programme nucléaire de l’Iran en liquidant ses scientifiques les plus en vue et qui aurait injecté le virus Stuxnet dans les systèmes de contrôle e ses ordinateurs.  

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 04:10

 

 

 

 

Oxford, la nouvelle révélation sur l’affaire du fils de l’ancien président Iranien

Par Faramarz DADRAS

 

Intervenant pour le site  © 2011  aschkel.info

Revu et corrigé par Marc Brzustowski 

Sur le site du Ministère israélien des affaires étrangères en langue persane

http://www.hamdami.com/MFAFA
F.DADRAS

 


 

Chercheur et expert du renseignement

 

Ancien officier du service renseignement de la garde impériale de l’armée d’Iran, chercheur et expert du renseignement, fondateur et le directeur du site Internet de www.farhangiran.com en langue persane, auteur et traducteur des nombreux articles et études sur la question 

 

 

Début su scandale

>Scandale -Une affaire Iranienne qui embarrasse l’Université d'Oxford Par Faramarz DADRAS


Dans un rapport spécial, le magazine des étudiants d'Oxford (Chrvwel) révèle que Mehdi Hachémi, fils de l’ancien président de la république Islamique, Ali Akbar Hachémi Rafsanjani, a payé à un étudiant Iranien afin lui préparer le formulaire d’entrée et la proposition de sujet de sa Thèse de doctorat de Philosophie.

 

Alireza Sheikholeslami, un professeur iranien de Vadham College, affilié à l'Université Oxford a déclaré sous serment qu'un certain Mohammad Javad Ardalan, un autre étudiant Iranien de d'Oxford a été payé par Mehdi Hachémi pour la préparation le dossier de ce dernier, car Mehdi Hachémi et pratiquement nul en Anglais.

 

Mohammad Javad Ardalan, s’est inscrit à Oxford pour un diplôme de doctorat en philosophie en 2007. Avant cela Ardalan, avait déjà obtenu un doctorat en philosophie à l’université de Téhéran, il l'a même passé avant ses études académiques, pendant quatre ans dans une école séminaire à Shiraz.

 

Ardalan a confié au professeur Sheikholeslami, qu’il a rendu ce service payant à Mehdi Hachémi, sous l’ordre d’Edmund Herzig, le professeur de la section Persane d'Oxford.

 

Le Professeur Sheikholeslami, comme son collègue, Kaveh Mousavi estime que, Mehdi Hachemi ne mérite pas d'entrer à Oxford, mise à part qu'il soit pratiquement nul en langue anglaise, ces diplômes ne sont pas sérieux, car tous ces diplômes ont été délivrés par les subordonnés de son père, en plus la thèse choisie ne correspond pas aux diplômes contestés

 

Sheikholeslami, explique que Sir Peter North, l’ancien vice-chancelier d'Oxford, chargé de l’enquête sur ce sujet a déclaré dans son rapport qu’il n’existe pas  la preuve concernant le paiement du Mahdi Hachémi à quiconque. Selon Sheikholeslami, Sir Peter North n’aurait pas procédé à un contrôle sur les compte bancaires des personnes concernées dont, Mohammad Javad Ardalan et Mehdi Hachémi.

 

Kaveh Moussavi, qui est à l’origine de la révélation de ce scandale, menace de poursuivre l’affaire devant la justice, si Oxford continue à garder le résultat de l’enquête comme un dossier confidentiel.  

 

L’Iranien, Mohammad Ali Homayoun Katouzian, professeur d'Oxford qui avait en charge le dossier d’admission de Mehdi Hachémi a déclaré sur la section langue Persane d’une radio Américaine (Radio Farda) qu’  il ne savait pas que Mehdi etait le fils de Cheikh Akbar Rafsandjani, il a ajouté que même si il le savait, il prendrait la même décision donc l’admission de Mehdi à Oxford. Katouzian est un chercheur en histoire, un chercheur qui ignorait  le lien de Mehdi à son père !

 

Homayoun Katouzian, face à la réponse  du journaliste de la radio Farda sur l'affaire Mehdi Hashemi a été agacé et a dit: « Malheureusement, les iraniens sont effrénées, grandes gueules, creux et ne font pas attention à ceux qu'ils  disent, j’ai rien à ajouter, à dire, ... » il a oublié  qu’il est aussi un Iranien.

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 19:17

ANALYSE-A-LA-UNE

L’Iran, fauconnier d’al Qaeda dans le ciel lourd du « Printemps arabe ».

par Marc Brzustowski

 

Pour © 2011 lessakele  et © 2011 aschkel.info


 

La guerre secrète de l’Iran contre les Etats-Unis et Israël est gorgée de poésie : le 5 mai 2010 (lCl), un passionnant documentaire sur l’univers magique de la fauconnerie, rapportait qu’Oussama Ben Laden vivait dans une luxueuse villa du nord de Téhéran, où il s’adonnait pleinement à sa passion : la chasse au faucon. Cette thèse était émise par Alan Parrot, ancien fauconnier du Shah d’Iran et de la Cour des princes Saouds, qui, lui-même la tenait d’un trafiquant d’armes qui avait eu loisir de rencontrer plusieurs fois l’ennemi public n°1, pour lui avoir, autrefois, sauvé la vie. L’hypothèse, confirmée par Robert Bauer, dans un autre film du nom chantant de « Syriana », prenait corps, après la demande d’asile d’une des femmes du Prince noir, auprès de l’Ambassade d’Arabie Saoudite à Téhéran. Bauer est un journaliste prisé aux States, qui, en tant qu’ancien de la CIA, se permet, régulièrement, de diffuser des « scoops » retentissants.

 

La légende rose était, bien sûr, non-commentée, voire démentie par les tenants de la doctrine de l’opposition théologique entre les deux branches ennemies du terrorisme : sunnisme et chi’isme. Comme toutes les « romances » du même style, elle était, à la fois vraie et fausse.

 

Ce qu’on savait déjà depuis fort longtemps, depuis la Commission sur les attentats du 11 septembre, bouclée en 2002, est qu’une partie du haut-commandement du réseau international le plus recherché au monde, al Qaeda, disposait d’une doublure hébergée par les mollahs. Eli Lake, grand spécialiste du renseignement américain, pointait, dans un article du Sun (lCl ), en juillet 2007, l’existence d’un second conseil (ou Shura) d’Al Qaeda à Lavizab, banlieue nord de la capitale iranienne. Trois noms figurait en tête de cette estimation : celui du fils Saad Ben Laden, héritier pressenti, de Souleiman Abu Gheit, le ministre de la propagande du mouvement terroriste, et celui de l’officier coordinateur Saïf El Adel, chef des opérations complexes. Les deux derniers sont, comme Ayman al Zawahiri, le "n°2" de l’organisation, égyptiens. C'est, en fait, celui-ci qui l'a directement désigné et contrôlera le versant planification politique de l'appareil. La nationalité ne vaut pas automatiquement pour regain de popularité dans la rue « arabe ». Mais c’est un gage de connaissance intime des réseaux, notamment du Jihad islamique du Caire, qui a permis et réalisé l’assassinat d’Anouar El Sadate, sanction de sa signature d’un traité avec Jérusalem.

 

C’est Saïf El Adel qui a été choisi pour remplacer « temporairement » Ben Laden. La précaution intérimaire est intéressante, au cas où il se ferait éliminer à moyen ou plus long terme. Ancien officier des forces spéciales égyptiennes, c'est un mixte de nassero-islamisme. Cet homme a été dépêché, sous bonne couverture des Gardiens de la Révolution, en Afghanistan, dès septembre 2010, pour prendre le contrôle des réseaux Taliban et renforcer les liaisons et la mainmise de l’Iran sur la lutte contre les forces occidentales.

 

Saïf el Adel est loin d’être le seul agent iranien à la tête des escouades anti-américaines :

Hamdullah.png

Haji Hamidullah.

une fuite divulguée depuis Guantanamo précise qu’Haji Hamidullah, un détenu étroitement lié aux Taliban, est un émissaire de la Savama, acronyme du Ministère iranien du renseignement et de la Sécurité. Peu connu, il est classé comme une prise de grande valeur en matière de renseignement, posant les plus grands risques pour les Etats-Unis, leurs intérêts et leurs alliés. On peut en citer de nombreux autres, comme Ali Mussa Daqduq, dirigeant et liaison du Hezbollah en Irak, arrêté en 2007. Des membres du Congrès s’inquiètent, dans une lettre, qu’il n’ait pas encore été jugé. Il est, tout simplement, le relais entre la branche libanaise des Pasdaran, sous les ordres de Nasrallah, le Général Souleimani, chef suprême du terrorisme iranien et le Jaish al Mahdi, de Moqtada Sadr à Bagdad. C’est dans ce cadre que les représentants américains font part de leurs doutes, car on a si souvent vu de sinistres marchandages de prises de haut vol, au nom de la politique d’apaisement suivie par Barack Obama et son prédécesseur.

 

La domination du pouvoir au sein de cette organisation, de la part de sa branche égypto-iranienne n’est pas neutre, dans le contexte actuel des révolutions arabes.

 

Le Caire est le centre de cette propagation et tout se passe comme si on essayait de remettre le diable dans sa boîte, à travers la cour voyante faite par l’Administration Obama aux Frères Musulmans. Ou, comme si on tentait une trêve, une Houdna, par la réconciliation Hamas-Fatah, orchestrée par le Quai d’Orsay. Le Caire a des intérêts communs avec Téhéran : dont celui de s’en rapprocher et d’échanger des savoir-faire nucléaires. C’est le grand projet de Mohammed El-Baradei, depuis sa nomination à la tête de l’Agence Internationale à l’énergie Atomique. C’est l’un des aspects de sa candidature aux prochaines élections égyptiennes. Et c’est un instrument de chantage possible pour l’Iran, qui vient de remettre partiellement en service son réacteur de Buhsher.

 

Le second point chaud, actuellement, qui nous fait revenir à "Syriana", la petite sirène de Robert Bauer, c’est la Syrie. On connaît les hésitations, mais aussi les difficultés rencontrées par les diplomaties de l’Ouest, pour parvenir à une résolution minimale de l’ONU contre le tyran de Damas. La découverte récente de fosses communes autour de Deraa n’est pas pour rien dans le malaise des Occidentaux, pris la main dans le sac de leur soi-disant "politique d’engagement" avec Assad. Des mains qui dégoulinent du sang des insurgés, avec le veto de la Chine et de la Russie, mais aussi de nombreux pays arabes, qui bloquent tout processus commun. Il ne faut pas sortir de l’ENA pour se douter de l’aide massive apportée, en matière de répression, par les amis de Damas à ce sinistre carnage : le Hezbollah libanais et les Pasdaran iraniens.

 

Le tournant de cette politique de compromission avec ce qu’il faudra bien, un jour, désigner comme « l’axe du mal » - selon la terminologie jugée simplette de l’ancien texan de la Maison Blanche-, est en train de se dessiner : sous la pression, le roi de la négociation et de la porte toujours ouverte, Obama, est en train de réévaluer ce parti-pris. Il se pourrait que, face à l’immobilisme de l’ONU, le « machin », l’Amérique et quelques-uns de ses alliés européens souhaitant sauver ce qu’il peut bien rester de leur âme et de leurs yeux déchiquetés par les corbeaux, décident de rappeler un chat un chat, et, par la même occasion, leurs ambassadeurs empêtrés jusqu’au cou dans la collaboration ouverte avec un des derniers régimes vraiment fascistes de la planète.

 

Est-ce une des raisons qui font que le masque tombe, concernant la soi-disant hostilité entre Chi’isme et Sunnisme ? Et qui amène l’Iran à jouer son va-tout avec El Adel ? L’autre atout d’Ahmadinedjad pointe directement sur les Etats-Unis et la Colombie : Die Welt, en Allemagne, annonce qu’une importante délégation iranienne a débarqué à Caracas, pour y installer ses bases de missiles. Les ingénieurs de Katam al-Anbia, une entreprise iranienne du bâtiment et le chef de l’armée de l’air des Pasdaran, Amir al-Hadschisadeh sont du voyage. Ils doivent veiller à des mesures de prévention, contre toute attaque aérienne de ses bases, ou contre une incursion de commandos, par l’installation de stations de contrôle : tours d’observation, bunkers, baraquements, tout est à la charge de Téhéran. Ces travaux coûteront des dizaines de millions de $. Mais ils sont directement prélevés des revenus du pétrole de la République islamique. Ces fonds transitent en toute impunité, par la Banque d’échange irano-européenne (EIH), basée à Hambourg. Ce centre d’affaires hambourgeois est le pilier du commerce germano-iranien, pour une valeur annuelle de 4 milliards d’€ en 2010.


Rappelons, également, que le Hezbollah est présent à la frontière mexicaine, à travers le soutien logistique aux cartels de la drogue et aux filières d’émigration clandestine aux Etats-Unis.

 

La négociation avec Téhéran semble claire cristal : « Touchez à ma Syrie et continuez de croire influer en Egypte, et je me fais fort de lâcher mes faucons sur vous ».

 

En attendant, la fable théologique de la conciliation impossible des intérêts entre Sunnites et Chi’ites s’évente, au profit d’une vision pragmatique et de court terme : les grand et petit Satan(s) sont identiques, en arabe ou en farsi. 

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 13:09

Saïf al-Adel nommé commandant en chef d’Al Qaeda pour la vengeance 


DEBKAfile Reportage spécial 18 mai 2011, 8:54 AM (GMT+02:00)

 

 Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele  et © 2011 aschkel.info

http://www.debka.com/article/20942/

 

Tags:  Al Qaeda    Saif Al-Adal    Osama bin Laden 

 

 

Saif al-Adel

 

 

Les cercles dirigeants associés d'Al Qaeda ont fait part, mercredi 18 mai, de la nomination de l’Egyptien Saïf El Adel (Epée de Justice) comme chef intérimaire des opérations de l’organisation. Les sources contre-terroristes de Debkafile expliquent que la nommination du cerveau des opérations le plus expérimenté d’Ossama Ben Laden souligne l’actuelle focalisation d’al Qaeda sur la manière de venger sa mort, sous la main de commandos américains, le 2 mai au Pakistan. Selon nos sources, le Conseil de la Shura l’a placé à la tête d’une équipe dirigeante de trois hommes, assignés à la tâche de réaliser une telle opération. Les autres membres sont Mohammed Ilyas Kashmiri et Adnan G. El Shukrijumah.

 

Lire ici : http://lessakele.over-blog.fr/article-ionn-60599524.html


Kashmiri est le commandant de la brigade 313 qui opère au Cachemire et en Inde ; Shukrijumah est l’expert d’al Qaeda en matière de “bombes sales” (à partir de produits chimique-biologique-nucléaire).

 

Les sources de Debkafile décrivent el Adel comme manquant de l’envergure d’Ossama Ben Laden pour concevoir des opérations à l’échelle de celles des attentats du 11 septembre aux Etats-Unis. Son point fort est de synchroniser étroitement des attentats en série (complexes : modèle Mumbaï, 2008) contre des cibles multiples. Ayant aujourd’hui la cinquantaine, il a gagné sa réputation en Occident et dans le monde arabe, en tant que cerveau terroriste astucieux et accompli et comme étant l’officier supérieur des opérations d’al Qaeda, bien que ce titre ne lui ait jamais été attribué formellement. On pense qu’El Adel a mis la main à la pâte, d’une façon ou d’une autre, dans quasiment toutes les actions importantes d’al Qaeda, y compris lors des attentats de 2001 aux Etats-Unis.


Lorsque les Etats-Unis ont envahi l’Afghanistan, peu après ces attentats, el Adel s’est enfui en Iran, où il était détenu en résidence semi-surveillée, durant neuf ans, sous la protection desBrigades al-Qods, le bras armé et du renseignement desGardiens de la Révolution islamique iranienne. Téhéran, qui retenait un grand nombre d’agents de haut vol d’Al Qaeda [ou « seconde Shura » dès 17/07/2007 : lCl] leur a permis de rester en contact régulier avec Ben Laden.

 

En 2003-2004, Téhéran a pris l’Arabie Saoudite pour cible, lors d’une vague terroriste, en employant les opérateurs d’al Qaeda qu’il avait sous la main, dans le cadre de ces missions transfrontalières. C’est le sifflet d’el Adel qui donnait les ordres et disposait du commandement global de cette opération.

 

Puis, en septembre 2010, lorsque les Etats-Unis ont renforcé les sanctions contre Téhéran, les agents iraniens l’ont escorté à travers la frontière du Nord-Waziristan, au Pakistan, afin qu’il orchestre les opérations contre les Américains, en coordination avec les Taliban. De là, date qu’il soit resté en étroite communication avec Kashmiri et Shukrijumah.

 

L’un de ses avantages tactiques sur les autres prétendants en haut classement pour mener al Qaeda, relève de ses liens étroits avec le renseignement iranien et leurs réseaux terroristes à travers le monde, un atout-maître dans la sélection des cibles américaines en vue de la vengeance. 

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 10:39

 

 

 

Ces imbéciles se fabriquent eux-mêmes "leurs complots sionistes" !!!

 

 Coran_etoile_David.jpg

Iran : une gaffe du régime Islamique, Une étoile de David au milieu de la nouvelle publication du Coran

Par Faramarz DADRAS

Intervenant pour le site  © 2011 aschkel.info 

 Sur le site du Ministère israélien des affaires étrangères en langue persane

http://www.hamdami.com/MFAFA

F.DADRAS

 


 

Chercheur et expert du renseignement

 

Ancien officier du service renseignement de la garde impériale de l’armée d’Iran, chercheur et expert du renseignement, fondateur et le directeur du site Internet de www.farhangiran.com en langue persane, auteur et traducteur des nombreux articles et études sur la question Iranienne et consultant auprès des medias.


 


Une nouvelle représentation du Coran a été publiée en Iran, par une maison d’édition de Qom, la ville sainte des Chi'ites, l’édition " Dar Al Elm " un mot en Arabe, signifiant en français " la maison de la science "

 

Sur la couverture du livre sacré une étoile du David, celle qui se trouve au milieu du drapeau Israélien, symbole mondialement connu. Juste au milieu et au cœur de l'étoile du David, est inscrit le mot " le grand Coran ".

Un casse tête pénible pour Mahmoud AhmadiNejad, le président Iranien, et son ministre de la culture et le Guide Islamique, Seyed Mohammad Husseini, qui a délivré son accord pour la  publication et la distribution de ce Coran. Une version du Coran avec une étoile du David, juste au moment du 63éme anniversaire de la création d’état d’Israël, un cadeau peut ordinaire aux israéliens !!!.

Salah_Zavavi.jpg 

Pendant ce temps là, le 14 mai, Salah Zavavi, l’ambassadeur de l’Autorité Palestinienne à Téhéran, passe son temps à dormir dans une réunion de contestation contre la création de l’Etat d’Israël, organisée par le Ministère Iranien des affaires étrangères.  

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 05:42

 

Encore une fois  preuve est faite que la  paire des deux plus gros pays voyous de la planète, la Chine et la Russie protégent les pires pourritures de la planète.

 

 

 

L'Iran viole l'embargo et livre des armes à la Syrie, la Russie tente de bloquer le rapport de l'ONU pour aider son protégé, La Chine elle protège la Corée du Nord et le Soudan

 

Adapté par Aschkel

 pour © 2011 www.aschkel.info

http://www.msnbc.msn.com/id/42995447/ns/world_news-mideastn_africa/ 

 

Lire aussi sur le traffic maffieux des Russes des articles du dossier

bann-oeil-de-l-epervier.jpg


 

Le Russie tente de faire supprimer un rapport des Nations-Unies qui affirme que l'Iran viole l'embargo en envoyant des armes à la Syrie.

Plusieurs diplomates occidentaux ont déclaré que la Russie s'oppose avec véhémence à la publication d'un document officiel du Conseil de sécurité prouvant que l'Iran viole l'embargo auquel il est soumis.

"A l'évidence c'est une tentative pour protéger Bachar Al-Assad soumlis a des pressions internationales croissantes sur la violente répression exercée sur le manifestants" a déclaré un des diplomates du Conseil.

Selon le rapport confidentiel obtenu par Reuters, la plupart des violations iraniennes portent sur la livraison d'armes à la Syrie destinées aux militants palestiniens et libanais (hezbollah).

Le rapport est issu du groupe spécial d'experts du Conseil de sécurité nouvellement formé pour surveiller le respect des quatre séries de sanctions de l'ONU, imposées à l'Iran pour avoir refusé de suspendre son programme d'enrichissement nucléaire que celui-ci continue à développer.

La Russie aurait pour s'opposer à la publication du rapport a proposé une justification de procédure – Il faut d'abord qu'il soit examiné par le comité de sanctions contre l'Iran avant d'être rendu public.

La Russie est capable de bloquer un tel rapport sur l'Iran car pour une publication de ce type un consensus entre les 15 membres du Conseil de sécurité est requis.

Cette décision de la Russie intervient alors que les britanniques et les français tentent par le Conseil de sécurité de faire condamner la Syrie pour sa répression féroce contre les manifestants.

La Chine de son coté a empêché la publication de rapports de l'ONU proposé par ce même groupe d'experts sur la Corée du Nord et le Soudan il y a peu, deux pays que Pékin protège.

Si la Chine protège la Corée du Nord et le Soudan, la Russie a longtemps agi et continue d'agir comme protecteur de l'Iran (ainsi que la Syrie donc) au sein du Conseil travaillant dur pour atténuer le train de sanctions contre l'Iran avant de voter en sa faveur.

La Russie entretient d'étroites relations commerciales avec la République Islamique.

Grâce à la Russie, la centrale nucléaire sera opérationnelle très bientôt.

 

Voir aussi 

L'Onu évoque un transfert de technologie Iran-Corée du Nord

 

La Corée du Nord et l'Iran semblent avoir procédé à des échanges réguliers de technologie relevant des missiles balistiques en violation des sanctions de l'Onu, selon un rapport confidentiel des Nations unies que Reuters s'est procuré samedi.

Le document précise que ces transferts illégaux de composants se sont effectués "par l'intermédiaire d'un pays tiers voisin". Le pays en question est la Chine, ont déclaré à Reuters plusieurs diplomates ayant requis l'anonymat.

Le rapport a été présenté au Conseil de sécurité de l'Onu par un groupe d'experts chargé de surveiller le respect des sanctions internationales imposées à Pyongyang après ses deux essais nucléaires de 2006 et 2009.

Ces sanctions interdisent notamment les échanges de technologie nucléaire et de composants de missiles avec la Corée du Nord. Elles prohibent également le commerce avec un certain nombre d'entreprises nord-coréennes et s'accompagnent du blocage des avoirs de personnalités nord-coréennes ainsi que de restrictions à leurs déplacements.

"On soupçonne que des éléments frappés d'interdiction et liés aux missiles balistiques ont fait l'objet de transferts entre la (Corée du Nord) et la République islamique d'Iran, par des vols réguliers d'Air Koryo et d'Iran Air", dit le rapport.

"Pour les livraisons telles que les armes et les matériels apparentés, dont le caractère illicite apparaît à toute inspection physique rapide, la Corée (du Nord) semble avoir une prédilection pour les avions-cargos", dit le document.

Les avions utilisés pour ces transferts se déplaçaient entre des aérodromes dénués de dispositifs de contrôle et de sécurité comme ceux dont sont équipés les terminaux et les vols voyageurs, ajoute-t-il.

Plusieurs diplomates en poste à l'Onu rapportent que la Chine s'est irritée de ce rapport. Pékin a empêché dans le passé la publication de rapports d'experts sur la Corée du Nord et le Soudan.

news.yahoo

 

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