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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 06:42

 

Près de 100 analyses pour vous éclairer

sur ce sujet

Dossier-Mythes-et-realites-du-P-O.jpg

 

 

moise

Depuis la Guerre des Six Jours de 1967 pendant laquelle Israël infligea une défaite cuisante aux armées Arabes qui s’étaient coalisées pour détruire ce jeune pays, les populations arabes déplacées se sont réfugiées en Jordanie, au Sud Liban, en Syrie et en Cisjordanie.

 

 

 

 

 

Puis vint la Guerre du Kippour, nouvelle attaque d’Israël par ses voisins aux fins de détruire Israël et rejeter les « juifs à la Mer ». Cette guerre fût meurtrière mais Israël en sortit à nouveau vainqueur infligeant une nouvelle défaite aux pays arabes belligérants. Constatant ainsi l’échec de cette politique de guerres contre Israël qui semblait de plus en plus invincible, certains intellectuels Arabes dont Yasser Arafat, jeune égyptien qui n’avait jamais réellement vécu en Palestine, commencèrent à penser à une autre forme de lutte armée contre Israël. Leur seul but n’était pas de créer un état Palestinien mais de rejeter les Juifs à la Mer car ils ne supportaient pas la création d’un Etat Juif depuis 1948.

De cette nouvelle forme de guerre contre Israël sont nés plusieurs mythes palestiniens qui, à force d’être mille fois rabâchés, ont fini par devenir une sorte de « vérité ».

Israël n’a jusque là rien fait pour dénoncer ces mythes, trop préoccupé par la défense du territoire pour comprendre que la guerre s’était déplacée sur le terrain de la communication et de la désinformation.

Les « Palestiniens » eux l’ont compris depuis longtemps. D’ailleurs, il est temps de leur redonner leur vraie appellation : les Arabes !

En effet, sans refaire toute l’histoire de cette région il est important de rappeler que les populations Arabes vivant en Palestine, en dehors de quelques tribus bédouines, ne sont arrivées en masse qu’après que les Juifs aient commencé à rendre prospère ce pays, environ après la seconde Alyah.

Les juifs avaient relancé une économie, créé des emplois agricoles et industriels et ce pays dont tout le monde se moquait éperdument commençait à revivre ce qui attira les populations Arabes en quête de revenus.

Le propos de cet article n’est pas de réécrire toute l’histoire du Peuple Juif et d’Israël mais de rétablir certaines vérités en démontrant que la « vérité Palestinienne » n’est basée que sur des mensonges et des mythes créés de toutes pièces pour servir leur cause dans le seul but de détruire Israël.

——————————

Le premier de ces mythes est celui de la présence Palestinienne sur ces terres depuis toujours :

Pour combattre ce mythe d’une présence majoritairement Arabe en Palestine il existe quelques documents très peu connus d’observateurs « neutres » qui permettent d’établir une présence majoritairement juive en ces terres depuis très longtemps :

1/ Un ouvrage historique capital sur cette question, écrit au XVII ème siècle, apporte un nouvel éclairage de la plus haute importance.

« Voyage en Palestine »‘, est le titre d’une oeuvre écrite en 1695, par Hadrian Reland (ou Relandi), cartographe, géographe, philologue et professeur de philosophie hollandais. Le sous-titre de l’ouvrage, rédigé en latin, s’intitule: « Monumentis Veteribus Illustrata », édité en 1714 aux Editions Brodelet.  L’auteur de cet ouvrage, l’un des premiers orientalistes, connaissait les langues hébraïque, arabe et grecque (ancien).

En 1695, Relandi (ou Reland) est envoyé en voyage d’études en Israël, en Palestine d’alors, pour un objectif bien spécifique: recenser plus de 2500 lieux (villes et villages) apparaissant dans le texte du Tanah (Bible) ou de la Michna, dans leur appellation originelle. A chaque fois, Reland y mentionne le nom hébraïque tel qu’il apparaît dans le texte et le verset exact auquel il se réfère. Reland y fait également figurer son équivalent en Latin-Romain ou Grec ancien.

Outre ce remarquable travail linguistique, l’auteur opère surtout un recensement de l’époque, pour chaque localité visitée: d’abord une considération d’ordre général spécifiant que la terre d’Israël d’alors est pratiquement déserte, très peu peuplée.

La majorité de ses habitants se concentre alors dans les villes de Jérusalem, Acco (Acre), Tsfat (Safed), Yafo (Jaffa), Tveria (Tibériade) et Aza (Gaza). Surtout, le constat établi par le géographe conclut à une présence dominante de Juifs sur cette terre, quelques Chrétiens et très peu de Musulmans, dont la plupart étaient des Bédouins. 

 

"Palestina"

« Palestina » voyage en Palestine par Hadrian Reland

 

Quelques remarques extraites de cette passionnante étude:

 

Aucune localité d’alors ne propose de nom ou de source arabe;

La grande majorité de ces villes ou villages possède un nom hébreu, quelques-uns en Grec ou LatinRomain;

Pratiquement aucune ville qui possède aujourd’hui un nom en arabe n’en possédait à l’époque: ni Haïfa, ni Yafo, ni Naplouse (Shehem), Gaza ou Djénine;

Aucune trace dans les recherches de Reland de sources historiques ou philologiques établies aux noms arabes, plus tardifs, de Ramallah. Al Halil (Hébron) ou Al Qods (Jérusalem);

En 1696, Ramallah s’appelle « Beteïlé » (du nom hébreu « Bet El »), Hévron s’appelle … Hévron et Méarnt Hamahpéla (Caveau des Patriarches) : AI Halil, du nom donné à Avraham Avinou en arabe;

La plupart des villes étaient composées de Juifs, à l’exception de Naplouse (Shehem) qui comptait 120 personnes issues d’une même famille musulmane, les « Natashe », ainsi que 70 Samaritains;

A Nazareth, en Galilée, une ville entièrement Chrétienne: 700 Chrétiens;

A Jérusalem, plus de 5000 habitants, dont la plus grande majorité est juive, et quelques Chrétiens;

Retand n’évoque que quelques familles bédouines musulmanes isolées, composées d’ouvriers temporaires saisonniers, dans les domaines de l’agriculture ou de la construction;

A Gaza, près de 550 personnes, 50% de Juifs et 50% de Chrétiens. Les Juifs étaient essentiellement spécialisés dans l’agriculture: la vigne, les olives et le blé (Goush Katif), les Chrétiens s’occupant davantage de commerce et transport des différents produits de la région;

Tibériade et Safed étaient des localités juives et on sait surtout que la pêche du Lac de Tibériade constituait le principal emploi de l’époque;

Une ville comme Oum El Fahem par exemple était complètement chrétienne:10 familles

L’une des conclusions qui découle de ces recherches est la contradiction définitive et rédhibitoire apportée aux arguments arabes, à savoir l’affirmation d’une légitimité palestinienne ou même d’un « peuple palestinien ». On en veut pour preuve le fait même qu’un nom latin, celui de « Palestine » ait été repris à son compte par le camp Arabe…

2/ Un second document un peu oublié est la fameuse « Proclamation à la nation Juive au Quartier général de Jérusalem – 20 avril 1799″ de Napoleon Bonaparte. 

Il est important de rappeler que sans l’échec devant Acre, Napoléon, par cette proclamation imprimée et datée le 20 avril 1799, aurait créé l’État d’Israël. Les Juifs n’auraient pas eu à attendre 150 ans de plus avant de retrouver un état indépendant.

Ce texte confirme la présence majoritaire des Juifs en cette Terre de « Palestine » :

«Israélites, nation unique que les conquêtes et la tyrannie ont pu, pendant des milliers d’années, priver de leur terre ancestrale, mais ni de leur nom, ni de leur existence nationale !
Les observateurs attentifs et impartiaux du destin des nations, même s’ils n’ont pas les dons prophétiques d’Israël et de Joël, se sont rendus compte de la justesse des prédictions des grands prophètes qui, à la veille de la destruction de Sion, ont prédit que les enfants du Seigneur reviendraient dans leur patrie avec des chansons et dans la joie et que la tristesse et que les soupirs s’enfuiraient à jamais. (Isaie 35.10)

Debout dans la joie, les exilés ! Cette guerre sans exemple dans toute l’histoire, a été engagée pour sa propre défense par une nation, de qui les terres héréditaires étaient considérées par ses ennemis comme une proie offerte à dépecer. Maintenant cette nation se venge de deux mille ans d’ignominie. Bien que l’époque et les circonstances semblent peu favorables à l’affirmation ou même à l’expression de vos demandes, cette guerre vous offre aujourd’hui, contrairement à toute attente, le patrimoine israélien.

La Providence m’a envoyé ici avec une jeune armée, guidée par la justice et accompagnée par la victoire. Mon quartier général est à Jérusalem et dans quelques jours je serais à Damas, dont la proximité n’est plus à craindre pour la ville de David. Héritiers légitimes de la Palestine !


La Grande Nation qui ne trafique pas les hommes et les pays selon la façon de ceux qui ont vendu vos ancêtres à tous les peuples (Joël 4.6) ne vous appelle pas à conquérir votre patrimoine. Non, elle vous demande de prendre seulement ce qu’elle a déjà conquis avec son appui et son autorisation de rester maître de cette terre et de la garder malgré tous les adversaires.


Levez-vous ! Montrez que toute la puissance de vos oppresseurs n’a pu anéantir le courage des descendants de ces héros qui auraient fait honneur à Sparte et à Rome (Maccabée 12.15). Montrez que deux mille ans d’esclavage n’ont pas réussi à étouffer ce courage.

Hâtez vous! C’est le moment qui ne reviendra peut-être pas d’ici mille ans, de réclamer la restauration de vos droits civils, de votre place parmi les peuples du monde. Vous avez le droit à une existence politique en tant que nation parmi les autres nations. Vous avez le droit d’adorer librement le Seigneur selon votre religion. (Joël 4.20) » 

 

ere-napoleonienne.

 

Napoléon Bonaparte

Autre mythe « Palestinien » : « Israel a été créé par l’Europe pour sa culpabilité dans L’holocauste.


Pourquoi les Palestiniens devraient ils en payer le prix ? »

 

 

L’un des ouvrages de référence pour combattre ce mythe est bien sûr la Bible. Les Ecritures Saintes Hébraïques et Chrétiennes ne font que rapporter la présence juive en ces Terres.

Trois mille ans avant l’Holocauste, avant qu’il n’y ait un Empire romain, les rois et prophètes d’Israël  marchaient dans les rues de Jérusalem. Le monde entier sait qu’Isaïe n’a pas annoncé ses prophéties du Portugal, ni que Jérémie eut ses lamentations en France.

 

Carte Israel Biblique
Carte Israel Biblique

Jérusalem est mentionné 600 fois dans les Ecritures Saintes Hébraïques mais pas une seule fois dans le Coran !

Pendant son exil de 2000 ans, il y a toujours eu une présence Juive en terre sainte comme on l’a vu plus haut.

La « renaissance moderne » d’Israël a débuté dans les années 1800 avec les premiers pionniers qui décidèrent d’exploiter cette terre devenue rocailleuse et désertique depuis trop longtemps, depuis la destruction du dernier Temple de Jérusalem. Ainsi vit le jour petit à petit le « projet Sioniste » de redonner au Peuple Juif un foyer National en Israël.

Cette terre était largement à majorité juive bien avant l’arrivée du Nazisme et donc de l’Holocauste.


Après l’Holocauste, près de 200,000 survivants de la Shoah ont trouvé refuge dans l’État Juif, créé par un vote des deux-tiers de l’ONU en 1947.

Peu après la naissance du jeune état, près de 1 million de juifs ont du fuir les persécutions des pays arabes pour trouver refuge en Israël. Quelques décennies plus tard, Israël absorba un million d’immigrants de l’ex ‘Union soviétique et des milliers de Juifs éthiopiens.

La création d’Israël est surtout due à la pugnacité des Sionistes de vouloir absolument créer un Foyer National Juif.

La meilleure preuve en est que dès 1917 Lord Balfour faisait sa « fameuse déclaration » promettant ainsi au Peuple Juif la création d’un Foyer National Juif.

Cette déclaration Balfour fût confirmée par un vote de la Société des Nations en 1922 attribuant environ 23 % de l’ensemble de la Palestine sous mandat Britannique. Les autres 77% étaient attribués aux populations Arabes amputant ainsi déjà le territoire promis aux Juifs.

Jusqu’à la création de l’Etat d’Israël, le Monde Arabe se moquait éperdument de cette terre. Jusqu’à ce que les Juifs refleurissent cette terre, y créent des emplois, de l’industrie les Arabes n’avaient aucune envie de s’y installer.

On connait la suite, Israël fût créé en 1948 mais les Arabes refusèrent de créer leur propre état. Preuve encore une fois qu’ils n’avaient aucun sentiment d’appartenir à un peuple et encore moins à une « nation ».

 

Plan de Partage lors du vote de la Société des Nations en 1922
Plan de Partage lors du vote de la Société des Nations en 1922

 

Autre mythe, celui des « Lieux Saints de l’Islam » :

Comme il est indiqué plus haut si la Thora mentionne bien 600 fois Jérusalem, il n’existe aucune mention de Jérusalem ni même de cette terre dans le Coran.

Ce mythe a été créé de toute pièce à partir d’une sourate qui parle d’une mosquée lointaine et oubliée sans la nommer. Il s’agit de la sourate « Al Isra » qui traite de la corruption prophétisée par les Enfants d’Israël. Elle est nommée aussi Sourate des Israélites ( Béni Israël) qui sont mentionnés au verset 4 et dont leur histoire est détaillée au cours de la Sourate pour « que les mécréants de Quraysh tirent une leçon de leur fin pitoyable ainsi que des autres communautés qui ont nié la vérité de la prophétie des messagers envoyés par Dieu ».

Le premier verset de la Sourate : ‘‘Gloire à Celui qui fit voyager de nuit Son Serviteur de la Mosquée sacrée à la Mosquée la plus éloignée dont nous avons béni les alentours »

« La mosquée la plus éloignée » n’est en rien une référence à Jérusalem contrairement à ce qu’affirment les musulmans bien en mal de démontrer qu’une mosquée aurait existé à Jérusalem qui était totalement juive et chrétienne à l’époque.

Rappelons qu’en dehors des Juifs à l’époque où fût rédigé le Coran Jérusalem était également peuplée de Chrétiens. Ce n’est que bien plus tard que Jérusalem fut conquise par les armées musulmanes qui furent chassées par les Croisés.

Les historiens de l’art affirment que durant la période chrétienne, le lieu fut laissé à l’abandon, sans doute pour marquer le triomphe du christianisme sur l’ancienne religion. 
Selon eux, ce n’est qu’avec l’arrivée de l’islam que l’esplanade des mosquées est à nouveau utilisée pour des édifices religieux. Ce fait est confirmé par l’étude d’Andreas Kaplony sur les sources historiques, qui indiquent que l’esplanade du Temple, sous les Byzantins, avait été négligée et qu’il s’agissait d’un lieu de non-architecture, où la nature avait repris ses droits.

 
Toujours selon cette étude, il semble que les juifs de la ville aient tenté, sous Julien l’Apostat (règne de 361 – 363) puis lors de l’occupation sassanide de la ville (614 – 628) d’y reconstruire un temple, en vain.Certains guides touristiques affirment, suivant une opinion récurrente dans les ouvrages du XIXe siècle, qu’une église avait été établie à cet emplacement en 530 par l’empereur Justinien.

Des historiens de l’Islam ont suggéré que la « mosquée Al-Aqsa » mentionnée dans le Coran n’était pas celle de Jérusalem, thèse que l’on retrouve dans l’article de Ahmed Mohammed Arafa, chroniqueur de l’hebdomadaire égyptien Al-Qahira (5 août 2003).

L’auteur y soutient que la sourate, dite « Du voyage nocturne », ne fait pas référence au voyage miraculeux de la Mecque à Jérusalem, mais à l’émigration de Mahomet (Hégire) de la Mecque à Médine. Celui-ci s’était bien tourné pour prier vers Aelia (Jérusalem), ville de culture juive, mais Jérusalem n’avait pas encore été conquise par les musulmans.

Il se serait alors détourné de cette direction pour la prière (qibla) pour s’orienter de Médine vers la mosquée, « la plus lointaine » (Al Aqsâ) soit celle d’Al Haram à la Mecque. Le changement de la direction de la qibla de Jérusalem vers la Mecque par Mahomet est en effet bien attesté dans les hadiths, mais riena priori ne le met en relation avec le masjid al-Haram mentionné dans le Coran ; rien non plus n’indique que celui-ci est bien Jérusalem, cette tradition apparaissant dans les sources au VIIIe siècle seulement.

Ce serait à des fins politiques que bien plus tard le calife Abd El-Malik fit construire une nouvelle mosquée à Jérusalem comme nouveau lieu de pèlerinage, dans le but de détourner le peuple des pèlerins de La Mecque alors dominée par son rival le Ibn Al-Zubayr Marwan. Cette idée d’un détournement de pèlerinage, soutenue par des sources abbasides du IXe siècle hostiles à la dynastie omeyyade.

Il n’existe donc aucune preuve d’un lien quelconque entre l’Islam et Jérusalem ou la Terre Sainte.

Quant au Tombeau de Rachel et celui des Patriarches du Peuple Juif le monument en question porte depuis des temps immémoriaux le nom de « tombeau de Rachel ».

Les Juifs ne sont pas les seuls à l’appeler ainsi : dans l’histoire les musulmans ne l’ont jamais appelé autrement, jamais… jusqu’en 1996 où pour la première fois, est apparu le terme, sans justification historique, religieuse ou culturelle, de « mosquée de Bilal bin Rabah ».

Le tombeau de Rachel a été attribué en exclusivité aux Juifs par le pacha de Jérusalem en 1615. Il a fait l’objet d’un achat par le dirigeant Juif anglais Moses Montefiore en 1841 aux autorités turques. C’est le même Moses Montefiore, qui par respect a construit un mihrab attenant au bâtiment. Le tombeau de Rachel est un lieu célèbre de pèlerinage pour les Juifs. Il ne représente rien de particulier pour les autres religions.

——–

Voici  les principaux mythes ou mensonges fondateurs qui ont permis aux Arabes d’affirmer l’existence d’un « Peuple Palestinien » à qui les Juifs auraient volé leur terre…

Il serait trop long de rappeler que cette Terre fût rachetée mètre carré par mètre carré par les pionniers, payée parfois à prix d’or à des Arabes qui prétendent aujourd’hui être des « réfugiés » spoliés de leur terre…

 

L’un des mensonges les plus meurtriers qui fût le prétexte pour déclencher la Seconde Intifada fût l’Affaire du jeune Al-Dura prétendument assassiné par des balles Israéliennes devant la caméra d’un « reporter » de France 2. Mais ce grand mensonge vous le connaissez surement.

Il est grand temps de combattre ces mythes et mensonges. Grand temps aussi de renommer les choses telles qu’elles doivent être.

Débarrassons nous définitivement des vocables mensongers tels que:

« Peuple Palestinien » = Peuple Arabe


« Colonies Israéliennes » = territoires conquis par Israël qui étaient annexés précédemment par la Jordanie et non par les « Palestiniens »


« Palestiniens » = Arabes issus de l’immigration et souvent originaires des pays voisins.

Nous écrirons bientôt un lexique complet des termes inventés par la « cause Palestinienne »

Jean-Marc MOSKOWICZ 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 11:48

La destruction du Judaïsme en terre d'Islam

Dossier du mois

      Par Aschkel

Pour aschkel.info et lessakele.

 

DOCAS Dossier-Mythes-et-realites-du-P-O.jpg

 

 

 

Camp de réfugiés juifs près de Haifa. 1950. photo D. Harris

 

 


J'ai réuni ici quelques documents importants concernant les réfugiés juifs des pays arabes, il conviendra de revenir sur le sort de ces réfugiés pour chaque pays. Nous parlons ici de la destruction du Judaïsme en terre d'Islam, histoire volontairement occultée au seul profit des réfugiés arabes dits "palestiniens", jusqu'à ce jour entretenus et pérenniser dans des camps sordides et qui constituent une véritable machine de guerre.

 

Quelles est la différence entre un réfugié juif et un réfugié arabe ?

L’un a été contraint de quitter sa maison, ses biens, sa terre par l’usage de la force, par la destruction et l’anéantissement.

L’autre a été déplacé de quelques kilomètres sous les ordres des chefs militaires arabes, le temps de détruire le foyer national juif autonome.

L’un n’a jamais obtenu de reconnaissance internationale.

L’autre dispose d’un statut particulier qu’aucun autre réfugié au monde n’oserait espérer, perdurant depuis plus de 60 ans, et absorbant plus de 1 md $ par an (2008) pour une gestion de 4 millions de bénéficiaires, quand 25 millions de réfugiés dans le monde ne disposent que de 1,5 md $ par an.

L’un a construit le pays dans lequel il vit, comptant sur sa seule volonté.

L’autre refuse tout effort pour quitter l’assistanat.

L’un a choisi de se conformer au droit international selon lequel un réfugié qui ne peut, au bout d’un an, retourner chez lui, doit s’installer et s’intégrer dans la société d’accueil.

L’autre s’efforce seulement de maintenir son statut privilégié, à la charge de la communauté internationale, dans le seul but idéologique de détruire l’Etat d’Israel souverain, légal et légitime.

En 1963, Israel a réussi le parti d’installer ses réfugiés sépharades et achkénazes, de Sdérot à Qyriat Shmona.

En 2009, la dénomination de “camp de réfugié palestinien” pour de véritables villes persiste par complaisance de la communauté internationale.

Pourtant, l’histoire des réfugiés juifs est évincée des livres d’histoire, au seul profit d’une vision borgne, partiale et injustifiée.

La présence de réfugiés juifs en Palestine mandataire est bien antérieure à la guerre d’indépendance, antérieur même à l’instauration de l’UNRWA, instance particulière de l’ONU destinée aux “Arabes résidant en Palestine depuis 2 ans” (sachant que le critère de base du HCR, par exemple pour les réfugiés africains, est la résidence ancestrale pour obtenir le statut de réfugié…).

La “grande révolte arabe” est avant tout un mouvement de purification ethnique dont les Juifs de Palestine sont les premières victimes. Dès 1936, on compte près de Tel Aviv et Rishon le Tsion les premiers réfugiés fuyant les assassinats et les persécutions des troupes arabes en Samarie et Judée. Sacha - lire la suite ICI

refugies juifs

Visiter le site http://www.justiceforjews.com/


Depuis 1947, le centre des préoccupations de l’assemblée générale des Nations Unies a été les réfugiés palestiniens:

a) 681 résolutions sur le conflit au Moyen Orient, donc 101 résolutions sur les réfugiés palestiniens;

b) Nombreuses agences et organisation de l'ONU chargées ou crées exprès pour protéger et soulager les réfugiés palestiniens; et

c) Au cours des dernières 60 années, des dizaines de milliards de dollars ont été déboursés par la communauté internationale pour subvenir aux besoins et porter assistance aux réfugiés palestiniens.

 

• Pendant cette même période, il n'y eu aucune résolution de l'ONU, aucune assistance apportée par les agences de l'ONU; ni aucune assistance financière fournie par la communauté internationale pour améliorer la situationdésespérée des juifs et autres réfugiés originaires des pays arabes.

• Dans tout les accords internationaux bilatéraux ou multilatéraux applicables (par exemple la résolution de l'ONU242, la Feuille de Route, la Conférence de Madrid, etc.) la référence aux "réfugiés" est générique, ce qui permet la reconnaissance et l'inclusion de tous les réfugiés du Moyen Orient – juifs, chrétiens et autres minorités.

 

L'invention de la Palestine,
instrument de stigmatisation
du peuple juif
par Sacha Bergheim
(cliquez sur l'icône)
 
Document du Ministère des Affaires étrangères Israëlien

 

Déconstruire l'idéologie dominante
Shmuel Trigano - Professeur des Universités

 

L’histoire de la disparition du judaïsme en terres d’islam est la clef d’une mystification politique de grande ampleur qui a fini par gagner toutes les consciences. Elle fonde le récit qui accable la légitimité et la moralité d’Israël en l’accusant d’un pseudo «péché originel». 

La fable 

La fable est simpliste : le martyre des Juifs européens sous le nazisme serait la seule justification de l’État d’Israël. Sa «création» par les Nations Unies aurait été une forme de compensation au lendemain de la guerre. Cependant, elle aurait entraîné une autre tragédie, la «Nakba», en dépossédant les Palestiniens de leur propre territoire. 

Dans le meilleur des cas, ce récit autorise à tolérer que cet État subsiste pour des causes humanitaires, malgré sa culpabilité congénitale. Cette narration a, de fait, tout pour sembler réaliste. Elle surfe sur le sentiment de culpabilité d’une Europe doublement responsable : de la Shoah et de l’imposition coloniale d’Israël à un monde arabe innocent.

Dans le pire des cas, cette narration ne voit en Israël qu’une puissance colonialiste qui doit disparaître. Ce qui explique l’intérêt d’accuser sans cesse Israël de génocide et de nazisme : sa seule «raison d’être» (la Shoah) est ainsi sapée dans son fondement. La «Nakba» est le pendant de la Shoah.

La synthèse politiquement correcte de ces deux positions extrêmes est trouvée dans la doctrine de l’État bi-national ou du «retour» des «réfugiés» qui implique que les Juifs d’Israël mettent en oeuvre leur propre destruction en disparaissant dans une masse démographique arabo-musulmane. 

Les implications

Ce discours manichéen a plusieurs implications symboliques et idéologiques :
- Il délégitime l’État d’Israël et justifie sa destruction.
- Il implique que les Juifs ne sont pas un peuple et qu’ils n’ont aucun lien avec la «Palestine».
- Il entraîne que leur constitution en nation est en soi une violence et une mystification.
- Il leur interdit la jouissance du droit à l’autodétermination qui est le privilège de tout groupe humain quel qu’il soit.
- Il accuse le sionisme d’avoir mis fin à la «coexistence pacifique» judéo-arabe : il aurait été responsable du départ des Juifs des pays arabo-musulmans.
- Il innocente par principe les Palestiniens et les Etats arabo-musulmans.
-Il «autochtonise» les «Palestiniens» alors que l’adjectif «palestinien» désignait auparavant les Juifs du Yichouv. La «Palestine» d’aujourd’hui est, en effet, une invention récente qui date des années 1970.

Or, ce récit s’expose à une contradiction majeure

- La majorité de la population israélienne n’est ni originaire d’Europe ni rescapée de la Shoah, et ce, dès les années 1950. Originaire des pays arabo-musulmans, elle est partie prenante de l’histoire politique et humaine de la région.

La mystification

Le destin de cette population est significatif : entre les années 1940 et 1970 elle a été expulsée ou exclue et poussée au départ. 900 000 Juifs d’alors ont dû fuir des pays où ils étaient présents bien avant l’invasion islamique du VII° siècle: 600 000 se sont réinstallés en Israël, le reste, en majorité en France.

- Dans leur grande majorité, ces populations ne sont pas parties volontairement mais sous le coup d’un véritable «statut des Juifs», d’un antisémitisme d’État, souvent systématique, soutenu par un arsenal de lois et de règlements.

- Cet événement massif et considérable, concernant 10 pays, sur une longue période, commençant dans les années 1920 pour certaines régions, est l’objet d’une véritable mystification qui prend la forme du mythe de la symbiose judéo-arabe que toute l’Histoire dément, y compris l’âge andalou.

- Ce mythe n’est pas inoffensif : il est la couverture d’un projet de destruction de l’État d’Israël et connaît une diffusion mondiale, dans les pays les plus éloignés de l’arène du conflit. Il retentit sur la condition des Juifs dans les pays occidentaux et sur la réception de l’islam en leur sein.

Il est temps de restaurer le récit historique juif !

Ce n’est pas une question de mémoire, ni de dignité ou de reconnaissance, mais une question politique qui engage la justice. 

Car les populations concernées sont toujours vivantes : la plus grande partie des Juifs du monde arabo-musulman constitue la majorité des citoyens israéliens et des Juifs de France. 

Ils ont été victimes de violences, de graves spoliations économiques et financières de la part des nouveaux Etats arabes. 

L’histoire des 40 dernières années a montré que les passer sous silence se retournait nécessairement contre elles. 

Leur présence en Israël ne relève pas de la cause humanitaire – même si leur expulsion en fit des réfugiés contraints de quitter leur pays et d’abandonner leurs biens. Réfugiés, ils le furent clairement au Yémen, en Irak, en Egypte, en Libye. Ailleurs, ils le furent objectivement si partir précipitamment, sous la menace, en abandonnant ses biens, définit la condition de réfugié.

L’enjeu inavoué

- Les Juifs du monde arabe constituaient une nation dominée, assignée au statut infâme de dhimmi. La seule tolérance qu’ils connurent dans ces pays fut l’époque coloniale où ils échappèrent à cette condition dégradante de parias. 
- Il faut voir dans l’immigration de ces populations en Israël le processus d’autodétermination d’une nation dominée du monde arabo-musulman au moment même où le nationalisme arabe conduisait à la création d’Etats qui n’existaient pas auparavant.
- Cette autodétermination s’identifiait naturellement avec le sionisme en quête d’auto-émancipation. 
- C’est ainsi que l’existence d’Israël et le sionisme sont perçus dans la perspective du monde arabo-musulman : comme la rébellion d’une nation dominée contre la loi de l’islam et la oumma. C’est la cause unique du conflit israélo-arabe.
- La Palestine n’a jamais été une entité politique, culturelle, identitaire. Il n’y a pas de «Palestine» avant l’instauration du mandat britannique par la Société des Nations, en 1920. Une partie des Palestiniens sont des immigrés du monde arabe, installés là, à la fin du XIX° siècle et au début du XX°, favorisés par la politique ottomane et attirés par la prospérité économique apportée par les Juifs. Ils sont au plus aussi «palestiniens» que les Juifs. Yasser Arafat comme Edward Saïd étaient des Egyptiens.

C’est un tout autre paysage historique et politique qui transparaît sous la chape de plomb de la mystification.

- L’État d’Israël, reconnu en 1948 par l'Assemblée générale des Nations-Unies, est aussi légitime que les États arabes, pure invention post-coloniale. Ils n’existaient pas auparavant. Avant la colonisation européenne, leurs territoires étaient sous le pouvoir colonial - mais musulman - de l’empire ottoman.
- Il n’a pas de dette envers les Palestiniens. Un échange de populations s’est produit à cette époque d’après guerre : en Europe pour environ 18 000 000 de personnes (dont le déplacement vers l’Allemagne de 12 000 000 de ressortissants d’origine allemande, provenant de 5 pays) ; en Asie, pour les 12,5 millions d’Indous et de Pakistanais à la suite de la sécession du Pakistan musulman en 1947-1948. Rappelons le transfert avant-guerre de 1,3 millions de Grecs et de 400 000 Turcs, de 200 000 Bulgares en 1923-1933, et combien d’autres échanges de populations dans le monde entier. Parmi elles, 900.000 Juifs et 600.000 Palestiniens.
- Par contre, la dette arabe est réelle: les biens juifs spoliés sont 500 fois supérieurs à ceux des Palestiniens.
- Les Palestiniens et les États arabes sont les seuls responsables de leur situation :

* Ils ont systématiquement refusé tous les partages de la Palestine mandataire alors que les Juifs l’acceptaient. 
* Un Etat palestinien s’est néanmoins déjà créé sur les deux tiers de la Palestine : la Jordanie. 75% de sa population est «palestinienne», même si le pouvoir est aux mains d’une minorité bédouine qui n’hésita pas à massacrer les «réfugiés palestiniens» lors du dramatique «Septembre noir» de 1970 (10 000 morts, 110 000 blessés). 
* C’est la «Transjordanie» (créée en 1922 par l’empire britannique) qui a occupé et annexé les territoires de Judée et Samarie et Jérusalem-Est lors d’une guerre de conquête en 1947-1948. Elle devint alors la «Jordanie» et les territoires occupés, la «Cisjordanie». Aucun mouvement de libération palestinien ne se leva contre cette occupation, ni contre celle de la bande de Gaza par l’Egypte. La «Palestine» n’était pas encore née.
* Les réfugiés palestiniens ne sont pas innocents : ils étaient partie prenante de l’agression des États arabes contre Israël. Leur départ ou expulsion est directement lié à cette situation.
* Les Juifs des 10 pays arabo-musulmans, n’étaient pas sur le terrain du conflit armé, ni ne constituaient une puissance menaçant les États arabes où ils résidaient.

- Les Etats arabes n’ont pas intégré les réfugiés palestiniens, à l’inverse d’Israël pour ses réfugiés, pour en faire des foyers de guerre permanents. 
- Les Palestiniens, y compris les «modérés», refusent toujours aujourd’hui le partage du territoire mandataire restant après la création de la Transjordanie, en refusant à Israël le droit à son caractère national juif, alors qu’ils définissent la Palestine comme arabe et islamique, une terre où, selon leurs documents constitutionnels et leur pratique, il n’y aurait plus aucun juif et où il n’y a déjà quasiment plus de chrétiens. 
- L’existence d’Israël pose le problème du droit de vivre en sujets libre et souverains des nations non musulmanes dans l’aire musulmane. L’extermination des Arméniens, d’abord par l’empire ottoman, puis par le nouvel Etat turc a représenté la première répression d’une population dhimmie en quête d’indépendance nationale. Il n’y a quasiment plus de Juifs aujourd’hui dans le monde arabo-islamique et les chrétiens y sont en voie de disparition.

L’enjeu contemporain

Le critère déterminant d’appréciation de la situation d’Israël n’est pas seulement la Shoah des Juifs d’Europe mais celle dont le monde arabo-islamique menace l’Etat d’Israël qui résume l’impasse tragique que le «statut des Juifs», mis en oeuvre lors de la fondation des nouveaux États arabes, y annonçait et que la création de l’État et sa victoire militaire ont suspendue. 

Elle plane toujours sur sa tête et la menace nucléaire iranienne lui donne toute sa crédibilité.

Le peuple juif n’est pas une cause humanitaire mais un peuple de l’Histoire et il a le droit à la souveraineté sur une terre qui a connu trois Etats juifs et depuis la plus haute antiquité, en un temps où ni le mot arabe, ni le mot islam n’étaient encore connus. La condition des Juifs n’est pas vouée à la marginalité ou à la soumission par on ne sait quelle fatalité. 

Ces quelques vérités constituent le B-A BA d’une vision saine et objective de la situation, fondée sur la réalité des faits. 
Tels sont les éléments historiques et politiques qui doivent inspirer le discours juif aujourd’hui. Il est temps de reprendre l’initiative morale, symbolique, idéologique du débat et du combat.


 

Le péché originel des états arabes
Shmuel Trigano - Professeur des Universités

Le débat sur la revendication par les Palestiniens du droit au retour dans le territoire de l'Etat d'Israël de 3 700 000 réfugiés (en 1948, l'UNRWA en dénombrait 540 000 et, en 1988, 2 125 000) est l'occasion d'une étrange amnésie qui obscurcit les données fondamentales du conflit israélo-arabe. L'idée que la naissance d'Israël a été l'occasion d'une injustice dont les Palestiniens ont été les victimes semble communément acceptée, qu'on l'excuse par la culpabilité européenne (la Shoa dont le monde arabe n'est pas responsable) ou qu'on l'accuse de pur et simple effet du colonialisme. L'existence de l'Etat d'Israël serait ainsi entachée d'un " péché originel " que nul ne contesterait. Il se trouve même des Israéliens pour le dire... Ce jugement est cependant décliné selon deux modalités. L'une se veut justicière : les millions de réfugiés doivent rentrer en Israël. L'autre se veut humanitaire et juge impossible ce retour car infuser 3.700 000 Palestiniens dans un Etat d'Israël qui compte 5 000 000 de Juifs, équivaudrait à sa dénaturation. Le subterfuge est en effet " hénaurme " : Yasser Arafat obtiendrait ainsi deux Etats palestiniens qui auraient , tous les deux, Jérusalem pour capitale. C.Q.F.D. Le but de guerre de l'ex O.L.P., la " Palestine laïque et démocratique " serait -il devenu le but de paix (sic) de l'Autorité palestinienne ?

Poser le débat dans les termes du " droit au retour " fait violence à la vérité historique. Le monde arabe n'est en aucune façon une victime innocente dans ce conflit face à une culpabilité congénitale d'Israël. On occulte en effet dans ce rapport truqué l'expérience et l'histoire d'une majorité de la population israélienne, les Juifs originaires des pays arabes, comme s'ils n'existaient pas, comme si leur destin pesait moins que celui des Palestiniens ou d'autres Israéliens...

Se rend-on compte qu'il n'y a pour ainsi dire plus de Juifs dans le monde arabe et se demande -t-on pour quelle raison ? En 1945, il y en avait environ 900 000 , d'établissement bien plus ancien que la conquête arabe. Il ne sont plus aujourd'hui que quelques dizaines de milliers (surtout au Maroc et dans un pays islamique comme l'Iran). Plus de 600 000 ont trouvé refuge en Israël et 260 000 en Europe et dans les Amériques. Bien avant le départ des puissances coloniales et la création de l'Etat d'Israël, la xénophobie des mouvements nationalistes arabes les avait engagés au départ. Une série de pogroms avaient éclaté dans plusieurs capitales : en Irak en 1941 (le Farhoud, c'est à dire le pogrom), à Tripoli en Lybie en 1945, en Syrie en 1944 (la majeure partie des Juifs quitta alors le pays), à Alep et Aden en 1947. En 1948, la guerre décrétée sur l'Etat d'Israël au lendemain de sa proclamation - et perdue - par six Etats arabes, devait conduire à une aggravation de la condition juive . De 1948 à 1949, des centaines de Juifs furent internés dans des camps en Egypte. En 1956, la nationalité égyptienne fut retirée aux " sionistes " (définis " non une religion mais le lien matériel et spirituel entre les sionistes et Israël "). En 1957, leurs biens furent mis sous séquestre. En Irak, en 1948, le sionisme fut rangé dans la catégorie des crimes d'opinion, passibles de sept ans de prison et d'une amende. En 1950, ils y furent privés de leur nationalité et, en 1951, dépouillés de leurs biens. Cette même année, la synagogue de Baghdad où les Juifs s'enregistraient pour l'émigration fut la cible d'un attentat. Dans la péninsule arabique, même expulsion par la violence et l'intimidation. Dès le début du XX° siècle, l'exclusion avait durement frappé les Juifs yéménites (16 000 émigrèrent de 1919 à 1948). La mise en pratique de la loi islamique pronant l'islamisation forcée des orphelins poussa définitivement les Juifs du Yémen sur les voies de l'exode qui les conduisirent vers Israël. Les Juifs du Najran, région voisine annexée par l'Arabie saoudite, se joignirent à eux (43 000 Juifs en 1948-1949). Victimes d'un subterfuge du pouvoir , ils furent dépouillés de tous leurs biens. Quant aux Juifs d'A.F.N., le pouvoir français les avaient libérés de la condition opprimée du dhimmi*, que ce soit en leur accordant la citoyenneté ou en neutralisant le dispositif islamique de la condition juive. Son retrait , à la suite de l'Indépendance, signifiait unanimement pour les Juifs la fin de leur liberté., en 1963, sous Boumedienne qu'il fallait avoir un père et des grands parents paternels de statut personnel musulman pour être algérien, alors qu'il n'y avait quasiment plus de non- musulmans ... Ils partirent en masse dans les années 1950-1960.
Ainsi, 129 539 Juifs d'Irak, 37 395 Juifs d'Egypte, 50 619 Juifs du Yemen et d'Aden, 8523 Juifs de Syrie, 4032 Juifs du Liban, 35 802 de Lybie, 52118 de Tunisie, 24 067 Juifs d'Algérie, 266 304 Juifs du Maroc trouvèrent refuge en Israël, pour la plus grande part entre 1948 et 1958 et en moindre mesure de 1970 à 1980, témoins du " péché originel " des Etats-nations arabes qui se livrèrent à une véritable purification ethnique quand ils se constituèrent. Celle ci n'est bien évidemment pas dénuée de lien avec la guerre de 1948. En 1949, une réunion de diplomates arabes à Beyrouth prona l'expulsion des Juifs de leur pays en représailles de l'exode palestinien...
Tous ces éléments montrent s'il en était besoin l'importance critique de l'histoire des Juifs du monde arabe dans la réalité du conflit israélo- arabe. Vue dans cette lumière, la création d'Israël (où ils constituent une majorité) au coeur du monde arabe apparaît moins comme une solution humanitaire en faveur des rescapés de la Shoa que comme le fruit de la lutte pour la libération et l'autodétermination d'une minorité opprimée du monde arabe. La situation est concrètement comparable à celle des Palestiniens car il y a eu de facto un échange de populations entre 600 000 Juifs déplacés des pays arabes et 540 000 Palestiniens déplacés après la création d'Israël . Ces 600 000 Juifs ont été dépouillés de tous leurs biens et ont vécu dans des camps de transit (maabarot), camps de cabanes de bois et de tentes à même la terre, avant de s'installer plus durablement dans le territoire israélien. Jusqu'à ce jour, ils souffrent dans leur condition économique, politique et culturelle des conséquences de ce déplacement.
On comprend que les Palestiniens occultent pour les besoins de leur cause cette dimension du conflit, génante pour leur apologie. Elle ne cesse cependant pas d'exister. On comprend moins comment le leadership israélien, tout spécialement la gauche, y soit resté insensible. Sans doute par ethnocentrisme? Quant aux Etats arabes, ils sont doublement responsables d'une telle situation, car après avoir expulsé leurs résidents juifs, ils n'ont pas pour autant intégré les réfugiés palestiniens mais au contraire les ont transformé en arme contre Israël. C'est le seul problème de réfugiés de l'histoire contemporaine qui n'a pas trouvé de solution dans une époque où l'on a dénombré soixante millions de réfugiés. Je ne veux ici qu'évoquer les 1 300 000 Grecs chassés de Turquie et les 400 000 Turcs expulsés de Grèce , dans les années 1920, ou les 13 000 000 de personnes déplacées entre l'Inde et le Pakistan. Entend-on parler d'eux aujourd'hui ? Entend-on parler des réfugiés juifs du monde arabe ? Comment 540 000 réfugiés Palestiniens n'ont-ils pas trouvé leur place ? Alors que tous les réfugiés du monde dépendaient du Haut Commissariat pour les réfugiés, ils ont même bénéficié d'une agence spéciale de l'O.N.U. , l'UNRWA, entretenant une bureaucratie de 17 000 employés et ayant englouti jusqu'en 1986, 2 939 774 915 dollars de frais pour lesquels les Etats arabes ont toujours très peu cotisé...

Cette histoire occultée et refoulée pose en vérité au monde arabe une plus grande question: celle de son rapport à l'autre, d'extrême actualité alors que la démocratie y est toujours orpheline. Les intellectuels progressistes arabes tombent des nues lorsque l'on soulève devant eux leproblème du statut des non musulmans dans leurs sociétés. Le tiers-mondisme a accrédité le mythe de la tolérance du monde arabo- islamique. Habituée à voir dans les non-musulmans (Juifs et chrétiens) des " protégés " (dhimmis *), la conscience arabe contemporaine ne s'est jamais rendu compte de leur condition dominée. Tous les Etats arabes ont adopté l'islam comme religion d'Etat et l'opinion arabe - pas seulement les fondamentalistes, très clairs sur ce point - continue à voir les Juifs (en l'occurrence les Israéliens) dans ce prisme du dhimmi, qui ne touche pas que les Juifs (voire par exemple le destin plus que difficile des chrétiens en Egypte , au Soudan, en Irak, aux Philippines, sans parler de la récente guerre civile libanaise...). L'Etat d'Israël ne peut qu'incarner à ses yeux la révolte sacrilège et intolérable du dhimmi, qu'il faut réprimer avec la dernière énergie.
La démocratie ne naitra dans le monde arabe que lorsqu'il aura fait le point de son rapport à l'autre. En l'occurrence, il s'agirait aussi de son rapport aux deux monothéïsmes qui l'ont précédé et auxquels il doit beaucoup. Le conflit autour de ce que les journalistes appellent " l'esplanade des mosquées " - et qui est avant tout le " mont Moria " de la Bible - est très symbolique : s'il y eût un jour une mosquée sur cette montagne c'est parce que deux temples judaïques y avaient été élevés, dès la plus haute antiquité. Ce n'est pas seulement le problème de la coexistence avec des non-musulmans que pose l'existence d'Israël au monde arabe, c'est aussi celui de son rapport à sa propre identité.

* Lors de l'islamisation des pays conquis, les peuples monothéïstes vaincus, et qui s'étaient soumis sans combattre, se sont vu reconnaitre la " protection ", le droit de culte et une semi-autonomie communautaire mais au prix de la " dépropriation " de leurs propriétés - dont ils devenaient les métayers-, du paiement d'une taxe capitale et en fonction d'un code de comportement discriminatoire et infériorisant.

 



Une falsification de l’histoire : quelques chiffres

• 900 000 Juifs expulsés ou exclus vs 600 000 réfugiés palestiniens en 1948

• Les biens spoliés des Juifs ont une valeur 500 fois supérieure à ceux des Palestiniens.

• Les Juifs sont devenus des citoyens des pays d’accueil et les Palestiniens sont toujours au ban des nations arabes.

• Aujourd’hui, 20% des citoyens israéliens sont palestiniens et les quelques milliers de Juifs qui subsistent dans les Etats arabes (Iran, Maroc, Turquie) sont des minorités marginales au bord de l’extinction.

• Il y a déjà un État palestinien sur le territoire de la Palestine mandataire qui devait être partagé entre un Etat juif et un Etat arabe

La Jordanie dont 75% de la population est effectivement palestinienne. La question palestinienne : conséquence du refus arabe

• Les Arabes ont toujours refusé le partage de la Palestine mandataire (1937, 1947). La création de la Transjordanie (1922) ne leur a pas suffi

• Les Arabes de Palestine furent les alliés de 5 États arabes qui attaquèrent l’État d’Israël à peine constitué. Jordanie, Irak, Syrie, Egypte, Liban et la Ligue Arabe

• A l’heure actuelle, l’Autorité Palestinienne comme le Hamas refusent toujours le partage En niant à Israël le droit au caractère national Alors qu’ils définissent la Palestine comme arabe et islamique.

• Les États arabes n’ont pas intégré les réfugiés palestiniens, à l’inverse d’Israël, pour en faire des foyers de guerre permanents.

 

Il n’y a pas de « péché originel » d’Israël

• Le peuple juif est un peuple de l’histoire et il a droit à la souveraineté Sur une terre qui a connu 3 États juifs depuis la plus haute antiquité

• Le sionisme est l’aboutissement d’un processus d’autodétermination

D’une nation dominée du monde arabo-musulman Et qui s’émancipe au sein de ce monde, au Moyen Orient

• Israël a accueilli les 600 000 Juifs expulsés des terres arabo-musulmanes Il s’est en ce sens produit un échange de population

• Les Juifs ont accepté tous les partages de la Palestine mandataire Même les plus défavorables…

 

Refugies arabes schmuel trigano

 

Lire la suite du dossier du Pr Schmuel TRIGANO

ICI

 

 

 

MOJ_haut1.jpg

Nous devons exiger des pays arabo-musulmans qu'ils assument leurs reponsabilités, quant au sort des 900 000 réfugiés juifs, et ce pour toute négociation à venir pour la résolution du conflit proche-oriental, et prise en compte ds guerres à répétition qu'ils ont eux même provoqué



Département de l’Assistance Judiciaire
Service des Droits des Juifs Originaires des Pays Arabes

Les fondements historiques des plaintes des Juifs originaires des pays arabes :

A l’époque de la création de l’Etat d’Israël, plus de 900.000 Juifs vivaient dans les pays arabes
Près de 650.000 d’entre eux émigrèrent vers Israël à partir de la fin des années quarante (plus de 70% des Juifs originaires des pays arabes). Aujourd’hui, la majorité écrasante des communautés juives en pays arabes n’existent plus.

POPULQTION

JUIVE

1948

2002

 

ALGERIE

150.000

50

 

;QROC

300.000

2.500

 

TUNISIE

105.000

1.500

 

LYBIE

38.000

0

 

EGYPTE

80.000

100

 

IRQK

140.000

40

 

SYRIE

35.000

120

 

LIBAN

6.000

60

 

YEMEN & ADEN

60.000

200

 

IRAN

80.000

25.520

 

TOTAL

994.000

29520

 

 



Dans de nombreux cas, les gouvernements des pays arabes poussèrent leurs populations juives à l’exode dans le cadre de  campagnes d’expulsion orchestrées et articulées par les échelons les plus élevés de la classe politique de ces pays arabes.

Ces campagnes comportaient des mesures variées, notamment une législation discriminatoire, la confiscation de la citoyenneté, des limites posées à la liberté de mouvements des Juifs au sein et en dehors des pays arabes, des arrestations et mesures d’emprisonnement arbitraires, l’exclusion de certaines professions et des limites importantes dans le cadre du monde des affaires.

• Au cours du débat sur le partage de la Palestine Mandataire aux Nations Unies en Novembre 1947, de nombreux délégués arabes (notamment Egyptiens, Irakiens et Palestiniens) menacèrent sans détour les populations juives «indigènes » des pays arabes des conséquences d’un vote en faveur du partage de la Palestine.

• Ces menaces se virent confirmées dans la réalité dans les semaines qui suivirent le vote sur le partage de la Palestine de 1947 avec la perpétration de massacres et de pogroms, souvent orchestrés par les autorités officielles des pays concernés, qui firent des centaines de victimes et causèrent des pertes matérielles se montant à des millions de dollars (par exemple : Une série de bombes dans le quartier juif du Caire en 1948 tuèrent plus de 70 Juifs ; Une émeute anti-juive à Tripoli en Juin 1948 fit 12 victimes et vit la destruction de 280 habitations juives ; Des émeutes sanguinaires à Oujda et Djérada (Maroc) en Juin 1948 firent 44 victimes juives ; La destruction du quartiers juif d’Alep à la suite du vote de partage en 1947 fit des dizaines de victimes juives). Des menaces supplémentaires furent proférées et confirmées à la suite de chacune des guerres israélo-arabes.

• Au cours et dans le cadre de l’expulsion des Juifs des pays arabes, les gouvernements arabes confisquèrent ou exproprièrent les biens appartenant aux Juifs – ces biens pouvant être estimés à une valeur de plusieurs milliard de dollars actuels. Il faut ajouter à cela que l’expulsion des Juifs fut l’occasion d’innombrables actes de violence et de vols perpétrés par des citoyens des pays arabes contre les populations juives locales.

Nos objectifs :

1. Raconter l’histoire de la dépossession et de l’expulsion des communautés juives en terres arabes avant et après la création de l’Etat d’Israël.

2. Réfuter la version révisionniste de l’histoire telle qu’elle est présentée par les pays arabes et qui tend à donner une image idyllique des relations judéo arabes d’avant l’avènement du Sionisme et à mettre de côté la situation d’infériorité et de vulnérabilité des Juifs en terres d’Islam à travers les siècles, ainsi que de nier la contribution essentielle des Juifs au développement culturel, social et économique des différents pays arabes.

3. Mettre en valeur l’héritage et l’histoire des communautés juives en terres arabes qui ont tant contribuées à la culture et au développement intellectuel juif – héritage trop peu connu de par le monde juif et en Israël même.

4. Souligner les souffrances des Juifs des pays arabes dont les conditions de vie quotidienne ont été rendues peu ou prou invivables et qui furent poussés à l’exil dans des conditions tragiques.

5. Souligner les circonstances particulières à chaque pays arabe qui poussèrent les Juifs sur les routes de l’exil – des circonstances qui mettaient souvent en danger toute personne étant identifiée ou s’identifiant en tant que Juif – et qui nous permettent de considérer ces Juifs comme des réfugiés et non pas comme de simples émigrants.

Est considéré comme réfugié tout personne “Qui, par suite d'événements survenus avant le premier janvier 1951 et craignant avec raison d'être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays; ou qui, si elle n'a pas de nationalité et se trouve hors du pays dans lequel elle avait sa résidence habituelle à la suite de tels événements, ne peut ou, en raison de ladite crainte, ne veut y retourner.

Dans le cas d'une personne qui a plus d'une nationalité, l'expression "du pays dont elle a la nationalité" vise chacun des pays dont cette personne a la nationalité. Ne sera pas considérée comme privée de la protection du pays dont elle a la nationalité toute personne qui, sans raison valable fondée sur une crainte justifiée, ne s'est pas réclamée de la protection de l'un des pays dont elle a la nationalité.”

Convention des Nations Unies relative au statut des réfugiés, 1951

6. Présenter le destin des Juifs des pays arabes qui partagèrent la douloureuse destinée d’autres populations de réfugiés de par le monde et qui vécurent l’expérience du déracinement, de la perte de leur identité, des conditions souvent très difficiles d’arrivée et d’intégration dans des pays d’accueil souvent mal préparés pour les recevoir.

7. Mettre en valeur le rôle particulier joué par l’Etat d’Israël dans l’accueil et l’intégration des Juifs des pays arabes, en soulignant le fait que le nouvel Etat n’avait que peu de moyens pour réaliser une intégration réussie. Simultanément, mettre en lumière qu’à la même époque les pays arabes qui virent l’arrivée de centaines de milliers de réfugiés palestiniens dans leurs frontières ne firent rien pour leur assurer une intégration digne et réussie, qu’ils ne leur procurèrent pas les moyens élémentaires destinés à leur bien-être et les forcèrent de fait à un statut de réfugié perpétuel et transmis de génération en génération.

8. Demander la réparation de l’injustice historique faite aux individus et aux communautés juives en pays arabes et mettre en avant les demandes de compensation pour les biens abandonnés, confisqués, expropriés ou volés dans leurs pays d’origine. Ces plaintes concernent les biens privés ayant appartenu aux Juifs des pays arabes ainsi que les biens communautaires (synagogues, cimetières, écoles, hôpitaux, etc.) des Juifs de ces pays.



9. Répandre le message selon lequel la réparation de l’injustice faite aux Juifs des pays arabes est une partie intégrale et inséparable de la résolution du problème des réfugiés du Moyen Orient et une précondition au règlement final du conflit Israélo-arabe.

Il est donc essentiel de discuter des plaintes et demandes des deux parties – celles des réfugiés juifs comme celles des réfugiés arabes – dans le cadre de négociations politiques à renouveler entre Israël et les pays arabes dans un avenir proche.

L’ex-Président américain Bill Clinton a admis cet état de fait en Juillet 2002 en reconnaissant le droit des Juifs des pays arabes à recevoir une juste compensation pour la perte de leurs biens dans le cadre des négociations pour un accord de paix final entre Israël, les Palestiniens et les pays arabes en guerre avec Israël et en vue de la résolution du problème des réfugiés du Moyen-Orient.. Dans une conférence de presse dans le cadre des négociations de Camp David, le Président Clinton déclara :

«Il faudra qu’il soit crée une sorte de fond international pour les réfugiés. Il y a un intérêt – pour les deux parties – à ce qu’il y ait un fond qui puisse compenser les Israéliens qui sont devenus des réfugiés à cause de la guerre qui a suivit la création de l’Etat d’Israël. Israël est pleine de gens – de Juifs qui sont venus en Israël puisqu’on a fait d’eux des réfugiés dans leurs propres pays…»

 http://www.terredisrael.com/Biens_spolies.php

 

A suivre....................

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 06:14

 

 

 

Dossier-Mythes-et-realites-du-P-O.jpg

 

 

 

En remontant, ne serait-ce que 5 générations en arrière le monde serait stupéfait de découvrir la réalité au sujet des arabes vivant dans cette région.

 

Les familles de bédouins qui s'étaient fait une spécialité durant le mandat britannique de passeurs de main-d'oeuvre d'Irak, d'Egypte ou de Syrie auraient tellement de choses à raconter. D'ailleurs les registres des britanniques sont là pour le prouver, le grand-père même de l'actuel président syrien Al-Assad ayant du faire face à une famine terrifiante avait laisser partir des dizaine de milliers de personnes.

Ceux-la même qui se revendiquent aujourd'hui 'Palestiniens"

 

Rappel les arabes de cette région se font appeler 'palestiniens" depuis 1964

 

A suivre

 

Adapté par Aschkel

Merci à Israël Boccara pour la traduction du texte en arabe ainsi qu'à elderofziyon.

Pour aschkel.info et lessakele.

 

 

Le Hamas préoccupé d'après le journal Felesteen par un rapport révélant que des  centaines d'Arabes "palestiniens" à Gaza tentent de faire valoir les origines de leur histoire familliale  pour prouver qu'ils sont vraiment égyptiennes, et non " palestinienne", afin d'obtenir la citoyenneté en Egypte.

Ce qui vaut pour  les habitants de Rafah, une ville divisée entre la bande de Gaza et le côté égyptien, mais aussi pour  les habitants de Khan Younis et  d'autres localités qui tentent de prouver que leurs origines sont egyptiennes afin de devenir  citoyens égyptiens.

Un homme  interrogé, dit  qu'il est passé par des mois de recherches minutieuses, par l'embauche d'un avocat égyptien pour l'aider à prouver que son grand-père était égyptien, sa demande a été satisfaite par les autorités egyptiennes. 

Un autre homme avoue que de nombreux membres de sa famille ont la  preuve de leur origine égyptienne et retrouve le reste de  la famille en Egypte. Un troisième tente de devenir  citoyen égyptien, car il a épousé une femme égyptienne et doit traversé la frontière pour visiter ses beaux-parents et qu'il  serait plus facile d'avoir la nationalité égyptienne.

 

--

J'aimerais voir un sondage qui révèlerait comment  de nombreux Arabes "palestiniens", dans les territoires, à Gaza et dans d'autres pays arabes, serait volontairement pour devenir ou redevenir des citoyens d'autres pays arabes si on leur donne le choix. Je serais prêt à parier qu'il serait de plus de 75%.

Elder

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 18:49

 

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Précédentes publications de M.BARD

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>L'unesco déclare aussi Mosquée le tombeau des patriarches et le tombeau de Rachel

 

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Par Mitchell BARD

Traduit par Fabien MIKOL

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 Mythe et réalité : les lieux saints juifs de Judée-Samarie, 

Par Mitchell BARD

Traduit par Fabien MIKOL

Pour aschkel.info et lessakele.


   - Mythe :
    "Les Nations Unies aident à préserver les sites sacrés du judaïsme localisés dans les territoires palestiniens".
    - Réalité :
    En un geste qualifié d'"absurde" par le Premier ministre Benjamin Nétanyahou, l'Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture (UNESCO) a voté par une écrasante majorité pour déclarer officiellement que le Caveau des Patriarches de Hébron et le Tombeau de Rachel à Béthléem sont des mosquées palestiniennes - sans mentionner la signification de ces sites pour le peuple juif. A la fin octobre, le bureau exécutif de l'UNESCO a approuvé cinq décisions politiquement chargées à propos des lieux saints en Israël et dans les territoires palestiniens, et a affirmé, par un vote de 44 contre 1 et 12 abstentions, que ces deux sites en particulier sont "une partie intégrante des territoires palestiniens occupés et toute action unilatérale de la part des autorités israéliennes sera considérée comme une violation de la loi internationale" (416). En ignorant totalement des milliers d'années d'héritage juif, les Nations Unies ont démontré une fois de plus qu'elles sont l'otage d'un bloc de votants anti-israéliens, et que ses décisions se basent plus sur la politique que sur les faits.
    Cette décision, de la part d'un corps onusien chargé de préserver et de protéger les sites historiques mondiaux, ne peut que réjouir les Palestiniens qui eux-mêmes refusent de reconnaître la connexion du peuple juif avec la terre d'Israël. Plus tôt cette année, lorsque le cabinet de Nétanyahou avait décidé d'inclure le Caveau des Patriarches et le Tombeau de Rachel dans le plan pour "l'héritage juif", l'Autorité Palestinienne autant que le Hamas ont crié au scandale et ont clamé que cette décision visait "à éradiquer notre identité [palestinienne], altérer les monuments islamiques et voler notre histoire [palestinienne]"(417). Robert Serry, le coordinateur spécial des Nations Unies pour le Moyen-Orient, avait noté à l'époque qu'il "s'inquiétait de cette proclamation" puisque ces sites "sont sur le territoire palestinien et ont une importance non seulement pour le judaïsme mais aussi pour l'islam" (418).
    Alors que le plan israélien visait simplement à assurer que la connexion entre le peuple juif et leurs lieux saints bibliques soit maintenue, la récente décision des Nations Unies méprise ouvertement et tente d'effacer les revendications juives à cet égard. Contrairement à leur réponse antérieure à l'annonce israélienne, ni Serry ni aucun officiel de l'UNESCO n'a tenu à affirmer la double signification pour le judaïsme et pour l'islam de ces sites.
    Ce n'est pas la première fois que les Nations Unies montre un tel mépris pour l'héritage du peuple juif. En 2000, les Nations Unies ont manqué à leurs obligations en ne condamnant pas les Palestiniens qui détruisaient et désacralisaient deux lieux saints juifs - le Tombeau de Joseph à Naplouse et la synagogue "Shalom al-Israel" à Jéricho -, mais a plutôt adopté une résolution dénonçant Israël pour ses fouilles archéologiques à Jérusalem-Est et sur le Mont du Temple (419).
    Qu'on soit en faveur des constructions juives dans les territoires disputés ou non, il demeure indéniable que cette aire géographique est le berceau de l'histoire biblique des Juifs. La décision des Nations Unies a renforcé sa perception comme un acteur biaisé et malveillant envers Israël et, par conséquent, sans rôle constructif à jouer pour promouvoir la paix au Proche-Orient.
    "La tentative de couper la nation d'Israël de son héritage culturel est absurde. (...) Si les lieux où les pères et les mères de la nation juive - Abraham, Isaac, Jacob, Sarah, Léa et Rachel - ont été enterrés il y a quelque 4.000 ans ne font pas partie de l'héritage juif, alors qu'est-ce qui peut en faire partie ? Il est malheureux qu'une organisation qui a été érigée afin de promouvoir la préservation culturelle des sites historiques dans le monde tente de déraciner la connexion entre la nation d'Israël et son héritage culturel." (Benjamin Nétanyahou, Premier ministre israélien)."

"The attempt to separate the nation of Israel from its cultural heritage is absurd... If the places where the fathers and mothers of the Jewish nation- Abraham, Isaac, Jacob, Sarah, Leah and Rachel- are buried some 4,000 years ago, are not part of the Jewish heritage, then what is? It is unfortunate that an organization that was established with the goal of promoting the cultural preservation of historical sites around the world, is attempting to uproot the connection between the nation of Israel and its cultural heritage."

-Benjamin Netanyahu,
Israeli Prime Minister
420

416 Associated Press, "Israel Slams 'absurd' UNESCO Decision on Jerusalem, West Bank Holy Sites", Haaretz, (October 29, 2010).
417 Barak Ravid, "Netanyahu: Abbas Remarks on Heritage Sites are Lies, Hypocrisy", Haaretz, (February 23, 2010).
418 News Agencies, "UN: Israel 'Heritage Sites' are on Palestinian Land", Haaretz, (February 22, 2010).
419United Nations Educational, Scientific, Cultural Organization, "Decisions Adopted by the Executive Board At Its 160th Session",UNESCO, (November 22, 2000). 
420JPost Staff, "PM Slams UNESCO's Classification of Rachel's Tomb as Mosque", Jerusalem Post, (October 29, 2010).
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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 16:41

 

 

 

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Un Etat juif et démocratique,
Mitchell G. Bard
(director of the Jewish Virtual Library)
Traduction par Fabien MIKOL
Pour aschkel.info et lessakele.

  
- Mythe :
   
"Israël ne peut pas être à la fois un Etat démocratique et un Etat juif".
   
- Réalité :
   
L'indignation à l'encontre du serment de loyauté proposé par Israël aux nouveaux immigrants a fait renaître l'idée selon laquelle le persistance israélienne à être un "Etat juif" violerait les principes d'une démocratie occidentale. Les critiques soutiennent qu'en exprimant l'identité du pays par une symbolique juive, telle que l'étoile de David ou la menourah, en ayant un hymne national qui se réfère à l'aspiration juive d'un "retour à Sion", et en garantissant aux Juifs une citoyenneté automatique par la Loi du Retour, Israël s'oriente vers des idéaux théocratiques et défie brutalement ses citoyens non-Juifs. Israël n'est toutefois pas une théocratie ; il est gouverné par le règne de la loi, laquelle provient d'un parlement démocratiquement élu, et est appliquée par un système judiciaire hautement réputé.
    La loi israélienne observe un certain nombre de coutumes religieuses juives, et est largement imprégné de valeurs juives, mais cette structure ne se différencie pas par là des autres démocraties qui se modèlent autour de traditions chrétienne ou islamique. La constitution grecque présente le pays comme un Etat orthodoxe oriental ; la croix chrétienne figure sur les drapeaux de la Suisse, de la Suède et de la Finlande ; les monarchies de Grande-Bretagne, de Norvège et du Danemark dirigent leur églises nationales respectives (413). De plus, l'Irlande a une loi qui autorise les immigrants "d'ascendance irlandaise ou liés à l'Irlande" de s'exempter des règles ordinaires de naturalisation, de même que la Bulgarie, la Croatie l'Allemagne et nombre d'autres Etats démocratiques ont aussi des lois remarquablement similaires à la Loi du Retour israélienne. Personne, pourtant, ne prétend que ces pays ne peuvent être démocratiques tout en maintenant des liens forts avec leur héritage national et leur coeur religieux.
    Israël est le prototype d'une "démocratie ethnique", dans laquelle une majorité juive est souhaitée, mais sa fondation démocratique garantit toujours la liberté de religion pour toutes les foi, protège les droits des minorités et autorise Juifs comme non-Juifs à candidater pour des postes gouvernementaux et à pleinement participer au processus politique (414). La loi israélienne garantit aussi la liberté de la presse et la liberté d'association pour tous les citoyens, permettant le débat politique ouvert et accueillant les immigrants sans discrimination raciale. Dans les faits, Israël est la plus importante nation d'immigration du monde en termes de diversité, avec des citoyens venant de plus de 100 pays différents, et représentant plus de six ethnies et groupes religieux distincts (415).
    En son noyau, la démocratie est le "gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple", et c'est pouquoi il est compréhensible qu'une démocratie puisse se différencier plus ou moins d'une autre selon que son peuple partage une histoire, une culture et des traditions différentes. Tout comme les peuples arabe, turc ou japonais, les Juifs ont le droit d'auto-détermination dans leur propre Etat souverain. Israël est un foyer souverain pour le peuple juif tout en étant démocratique, principes fondateurs qui ne sont pas en eux-mêmes contradictoires : un Etat juif et démocratique n'est pas un oxymore."


413 Douglas J. Feith, "Can Israel Be Both Jewish and Democratic",Wall Street Journal, (October 25, 2010).
414 JPOST Editorial, "No Contradiction Between 'Jewish' and 'Democratic'", Jerusalem Post, (October 19, 2010).
415 Tzvi Ben Gedalyahu, "Modern Israel at 62: Tiny Country and Huge Success", Arutz Sheva, (April 19, 2010).


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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 09:10

 

 

F.K Jabari dirigeant de l'un des clans les plus puissants de 'Hébron dénonce les incitations à la violence de l'A.Palestinienne et des mouvements d'extrême-gauche qui mettent en péril la stabilité de la ville.

 

 

 

Farid Khader Jabari, héritier du célèbre Sheikh Muhamad Ali Jabari, et qui dirige l’un des clans les plus puissants de Hevron, a rompu son silence concernant les incessants heurts qui ont lieu dans la ville et ses alentours entre Juifs et Arabes, à cause des provocations des extrémistes de gauche israéliens comme étrangers.

Le clan Jabari est situé principalement sur la ligne de séparation entre la ville de Hevron et le Yishouv juif de la ville ainsi que Kiryat Arba. Ce qui signifie que ce sont les membres de ce clan familial qui ont le plus de rapports avec leurs voisins juifs et qui se rendent compte au quotidien de la qualité des familles juives qui vivent là-bas.

La famille Jabari est très respectée dans la ville, et Farid Khader est celui qui est « chargé » des relations avec les Juifs de Hevron et Kiryat Arba. Sa situation économique et le statut social qui en découle lui permettent d’avoir une certaine autorité et de prendre des initiatives personnelles audacieuses, notamment en opposition parfois avec la politique de l’Autorité Palestinienne, qui pousse à la lutte à outrance contre les Juifs de Hevron-Kiryat Arba.

Dans une interview inédite accordée au site israélien « News1 », Jabari dénonce ouvertement « les manifestations récurrentes et provocatrices organisées par les activistes anarchistes et d’extrême- gauche face aux habitations juives de Hevron ». Selon lui, « ces manifestations n’ont d’autre but que d’attiser les flammes entre les deux communautés au sein de la ville, car il y a des éléments palestiniens à Hevron qui collaborent étroitement avec les organisations pacifistes qui se trouvent au dehors ». Et de citer l’exemple d’un certain Issa Amro, membre des « shabiba » (« Jeunes Palestiniens ») qui est en même temps membre de l’organisation israélienne « Betselem » !!

Jabari fait aussi une analyse fine des moments choisis par les activistes : « Ils tiennent à venir provoquer principalement le jour du Shabbat, car ils savent qu’ils mettent les habitants juifs – qui sont religieux – dans l’embarras ». Jabari comprend aussi « que les manifestants font tout pour organiser des mises en scènes et provoquer des heurts avec l’armée, dans le but d’être repris par les médias ». Au final, il accuse « ces organisations venues de l’extérieur de mettre en péril la stabilité et la sécurité de la ville, car il est possible d’établir des relations cordiales avec les habitants juifs ».

Il conclut en disant « que le conflit entre Juifs et Arabes doit être résolu par des voies pacifiques », et ose critiquer « la manière dont l’Autorité Palestinienne gère les négociations avec Israël, en soutenant ouvertement et en encourageant la violence exercée à l’encontre des habitants juifs de Judée-Samarie ».

par Shraga Blum -  israel7

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 20:26

 

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Mythe & Réalité : la déclaration unilatérale d'indépendance palestinienne. 
Mitchell G. Bard
 

Traduit par Fabien MIKOL

Pour aschkel.info et lessakele.






  Mythe :
    "Les Palestiniens peuvent presser Israël à négocier selon leurs termes en déclarant unilatéralement leur statut étatique".
   Réalité :
    Le premier ministre palestinien Salam Fayyad a annoncé au début 2010 son intention de proclamer un Etat palestinien indépendant à l'été 2011, qu'il y ait ou non un accord de paix signé avec Israël. Irrité par la réticence israélienne à satisfaire les demandes d'un moratoire élargi sur les constructions juives, l'Autorité Palestinienne menace à présent de requérir la reconnaissance par l'ONU d'un Etat palestinien sur la base des lignes d'armistice de 1949 (c'est-à-dire les "frontières" d'avant 1967) (407). Alors que certains pays ont exprimé leur désir de soutenir une telle procédure, les Etats-Unis ne sont pas dans ce cas et demeurent engagés envers une solution négociée au conflit israélo-palestinien (408). Plus encore, sans un appui américain il est peu vraisemblable qu'un Etat palestinien puisse recevoir une reconnaissance internationale.
    Une déclaration unilatérale de statut étatique pourrait plus probablement durcir l'attitude israélienne plutôt que d'encourager les concessions. Une telle manoeuvre démontrerait que les Palestiniens ne sont pas prêts à mettre fin au conflit, et en fait contraindrait Israël à prendre des mesures pour assurer la sécurité de ses citoyens. Par exemple, plutôt que d'évacuer des implantations - un résultat prévisible des pourparlers -, Israël devrait fortifier ces communautés et les défendre, puisque les Juifs vivant sur ces territoires, en tant que citoyens d'Israël, relèveraient de la responsabilité de l'Etat.
    De même, sans accord en matière sécuritaire, les Forces de Défense israélienne resterait en place en "Cisjordanie" pour défendre le pays. Si une attaque terroriste ou autre menace à la sécurité israélienne devait émaner de l'Etat nouvellement proclamé, Israël serait justifié à répliquer et à prendre toutes les mesures requises pour son auto-défense. Plus encore, Israël ne serait nullement incité à faire des concessions sur les autres sujets, tels que l'eau, ou à négocier quelque modification du statut de Jérusalem, qui demeurerait la capitale indivisible d'Israël quelles que soient les déclarations palestiniennes. Dans les faits, Israël serait tout à fait dans ses droits en empêchant les Palestiniens, en tant que nationaux étrangers, de pénétrer dans toute partie d'Israël, incluant Jérusalem, sans les papiers nécessaires.
    De plus, la reconnaissance internationale de la "Palestine" n'est pas garantie (409). Certains pays seront réticents envers une telle reconnaissance du fait du précédent qu'il produirait pour d'autres peuples aspirant à l'indépendance. Lorsque le Kosovo s'est détaché de la Serbie en 2008, par exemple, ni la Chine ni la Russie n'ont soutenu son indépendance par crainte qu'une telle approbation n'ouvre la voie d'une stratégie similaire au Tibet et à la Tchétchénie (410). D'autres pays, en particulier les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, pourraient aussi s'opposer à cette reconnaissance d'un Etat palestinien parce que cela signifierait leur incapacité à résoudre le conflit à travers des négociations, et entamerait leur crédibilité en matière de "state-building".
    Plutôt qu'une fin au conflit - qui est le but des négociations -, de telles actions unilatérales de la part des Palestiniens pourraient exacerber et prolonger des tensions qui n'ont déjà duré que trop longtemps."

 

407 Khaled Abu Toameh, "Palestinians May Ask UN to Recognize State in '67 Borders", Jerusalem Post, (October 16, 2010).
408 Herb Keinon, "Israel: PA Threat to Declare State Unilaterally a 'Mirage'", Jerusalem Post, (October 10, 2010).
409 Tal Becker, "International Recognition of a Unilaterally Declared Palestinian State: Legal and Policy Dilemma's", Jerusalem Center for Public Affairs, (2000).
410 Dan Izenberg, "Does the PA Fulfill the Criteria for an Independent State?", Jerusalem Post, (October 18, 2010).

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 16:17

 

 

 

 

 

 

ANALYSE A LA UNE

 

 

 

Des « Etats-voyous » au brouillage des frontières ou les raisons profondes de la perte de légitimité des Etats-Unis d’Obama au Moyen-Orient

 

 

Par Marc Brzustowski

 

Pour © 2010 lessakele et  © 2010 aschkel.info


Barry Rubin, dans ses notes quotidiennes sur les affaires moyen-orientales (http://rubinreports.blogspot.com/2010/10/iran-syria-bloc-consolidates-alliance.htmlmet en exergue le ressentiment de nombreux pays arabes à l’encontre de l’Administration Obama. Il évoque la recomposition des axes avec l’agglomération de la Turquie et de la Syrie au leadership revendiqué par Mahmoud Ahmadinedjad dans la région. Et c’est, sans doute, là, l’évènement le plus remarquable, qui génère le malaise le plus large, à la suite de son séjour à Beyrouth.

 

Si bien évidemment, les prétentions du tyran iranien à devenir le « leader du monde arabe » rencontrent au moins deux obstacles majeurs : le fait qu’il s’exprime en farsi ou persan et celui qu’il soit chi’ite, et non sunnite ou unitaire sur le plan théologique et culturel, les raisons de le prendre au sérieux ne manquent pas :

 

 

-      S’il n’est pas engagé dans une confrontation militaire directe avec les Etats-Unis ou Israël,  la pratique et le développement des guerres dites « asymétriques », sont, pour lui, l’occasion d’étendre dangereusement son influence partout où il le souhaite

-      Contre cet état de fait, l’Amérique et Israël n’ont remporté que des victoires partielles conduisant à des statuquo et aucune victoire indiscutable repoussant très loin les limites de l’hégémonie iranienne en Orient ou défaisant le coeur même de ses filières (à Damas, par exemple remarquable).

-      Ces réseaux lui permettent au moins d’être crédible auprès de ses principaux clients :

-      D’une part, les groupes terroristes qu’il instrumente ou lui prêtent allégeance

-      D’autre part, les pays, notamment du Levant, qui n’hésitent pas à franchir le pas et à tisser des alliances avec cette puissance régionale souterraine et renforcent ainsi, sinon, sa « légitimité » internationale, du moins, ses prétentions à s’ériger en dirigeant régional. D'autant si la double-allégeance est exonérée de frais.

 

 

Et, sur ces différents points, il doit l’essentiel de sa consécration à une seule politique et à plusieurs erreurs stratégiques fondamentales de l’Administration Obama :

 

Lorsqu’on met les pieds ou qu’on les conserve, dans un "bourbier" ou une mosaïque d'intérêts divergents, tels que l'Orient compliqué, - dans la continuité d’une politique précédente, qu’on l’apprécie ou pas ou qu’on construise son propre programme de gouvernance en opposition à ce précédent,- on ne peut perdre de vue un ensemble de « lignes rouges » qui servent de points de repère à la globalité des acteurs régionaux. L'élève juriste, avocat des grandes causes à Harvard a oublié le "Commander in Chief" qu'il ne cesse pas d'être symboliquement...

 

L’Amérique ne pouvait se défaire aussi facilement de son rôle de « gendarme du monde », que telle ou telle présence sur un théâtre de guerre repose ou non sur des bases contestables. Tout désengagement sans dommages repose sur l’édiction de lignes claires, susceptibles de sanctionner les abus des autres parties prenantes qui profiteraient du vide ainsi créé.

 

Avec tous les défauts qu’on puisse trouver à Georges Bush ou les raisons bonnes ou mauvaises de décider de guerres encore en cours sous une autre Administration, le fait d’avoir totalement levé la détermination de quel état est « voyou » ou se comporte dans le sens de la stabilité du Proche-Orient a ouvert la boîte de Pandore de ces fameuses guerres « asymétriques », qui n’ont pas besoin de reposer sur une légitimité quelconque ; elles ont également permis à des états hésitants de basculer ouvertement ou de façon plus masquée, insidieuse, du côté des offres de collaboration iranienne. Tant que la Syrie pouvait redouter des sanctions claires et un isolement relatif pour ses agissements, en tant que patron du terrorisme au Liban et dans les territoires palestiniens, elle se devait de faire attention là où elle mettait les pieds et savait à peu près quelles seraient les conséquences de ses actes. Ne nommant plus les faits et débordements, le "juge de paix" américain a institué l'impunité et l'usage à dose massive de la dérision, quant au sens de sa propre détermination.

 

Surtout, on découvre qu’un pays comme la Turquie, en voie d’Islamisation depuis les années 2000, sur le plan intérieur et juridique, prend, pas à pas, ses distances, en tant que pays, jusque-là relativement stabilisateur, avec la doctrine et les intérêts de l’OTAN, conduite par l’Amérique. A preuve, le remplacement de ses anciens partenaires, lors de manoeuvres internationales, par des puissances globales comme la Chine, qui se trouve toujours représenter une menace diffuse, même si non-déclarée hostile, pour l'ensemble des membres de l'Alliance Atlantique. Procédant ainsi, la Turquie marche sur le fil de l'indétermination et joue sur tous les tableaux (http://lessakele.over-blog.fr/article-la-turquie-invite-la-chine-a-convoler-par-l-iran-durant-des-manoeuvres-aeriennes-en-remplacement-de-ses-allies-de-l-otan-58778725.html ). Il n'y a ni règles ni régulation et tous les coups, tant que "bénins" (affaire mondialement médiatisée du Mavi Marmara) sont permis contre les anciens alliés (refus d'héberger tout bouclier anti-missiles qui parerait à une agression irano-syrienne).

 

De fait, la force de négociation et la sphère d’influence de pays moins engagés dans des conflits ou des guerres directes, comme la plupart des régimes sunnites se trouvent, non plus orientés dans leurs arbitrages régionaux par le contrepoids américain, mais, bel et bien, sous la menace directe de ce nouveau front du défi permanent en voie de construction.

 

Et il en va, évidemment, de même pour Israël, qui doit mener presque seul (sauf en Afghanistan) le reliquat d’une guerre anti-terroriste et anti-insurrectionnelle qui tient le haut du pavé, dans les campagnes médiatiques, mais, de surcroît être en position de rendre des comptes aux nations et à la première d’entre elle, qui se refuse à préciser le droit, en laissant le champ ouvert à toutes les intrusions.

 

En d’autres termes, la puissance d’Ahmadinedjad à Beyrouth et face à l’ensemble d’un monde arabe, qui ne sait plus réellement à qui se fier, et, dès lors, préfère se taire ou grommeler dans son coin, n’est le fruit que de l’indécision, de l’imbécilité et de la surenchère négociatrice de l’Administration Obama et de ses principaux conseillers, incapables de définir un cadre, de délimiter un agenda et des objectifs, d’inclure un conflit en particulier dans l’ensemble de ceux qui le subsument. Dont le principal : la rivalité sunnite/chi’ite, plus que la question de quel Etat « palestinien », si l’un potentiel est l’allié des uns et l’autre, celui de ses adversaires les plus féroces. Ainsi, dans des négociations localisées, comme celles palestino-israéliennes devient-il excessivement présomptueux de prétendre "définir les frontières d'un futur état", quand la conception des uns s'établirait sur les résultats de guerres précédemment menées (avec l'Egypte, la Jordanie ou la Syrie) et que celle des autres obéit aux impératifs d'une révolution islamique et d'une alliance de fait entre mouvement des Frères Musulmans et parrain iranien... La tentative est, non seulement, promise à l'échec avant même de commencer, mais se mène dans la prévision permanente des menaces mises en oeuvre par la partie intrusive : l'Iran et le Hezbollah à travers le Liban ou le Hamas.

 

Ce n’est que parce qu’Obama n’apporte rien de concret au Moyen-Orient et se défait progressivement de ses responsabilités internationales pour des bénéfices internes immédiats, qu’Ahmadinedjad peut avancer, triomphal.

 

Et ce n’est ni un chroniqueur Juif-Américain râleur, tel que Barry Rubin, ni un quelconque républicain en colère qui le dit, à quelque distance des élections de mi-mandat, mais bien un éditorialiste du quotidien qatarial-Arab Sayyed Muhammad Al Khadher (http://www.memri.org/report/en/0/0/0/0/0/0/4673.ht). Le Qatar est, certainement l’un des pays les plus « partagés » dans ses tentatives de trouver des équilibres improbables entre les deux puissances qui l’entourent : l’Arabie Saoudite et l’Iran menaçant.

 

 

Merci, Mister Président !


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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 11:47

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Par Mitchell BARD

Traduit par Fabien MIKOL

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MYTHE:
"Israël a institué un serment de loyauté raciste requérant des immigrants qu'ils prêtent allégeance à Israël comme "Etat juif et démocratique"."
REALITE:
 
 Le cabinet israélien a proposé l'adoption d'un serment d'allégeance pour les nouveaux immigrants. S'il est adopté, les personnent souhaitant devenir des citoyens naturalisés devront prêter serment d'allégeance à l'Etat d'Israël comme "Etat juif et démocratique", tout en promettant aussi "d'honorer les lois de l'Etat" (401). Aucun changement de loi ne s'est concrétisé jusqu'ici, et puisque l'idée d'exiger un tel serment est controversé en Israël, il est probable qu'elle soit révisée au cours du processus de délibération à la Knesset. Le nouveau serment pourrait même ne pas être approuvé du tout, car la reconnaissance d'Israël comme Etat juif et démocratique est déjà incluse dans la Déclaration d'Indépendance d'Israël, ainsi que dans sa "Loi fondamentale sur la dignité et la liberté humaines" de 1992 (402).
    Bien que cette loi, telle qu'elle est proposée, exige des immigrants qu'ils déclarent officiellement leur reconnaissance d'Israël comme Etat juif, elle ne stipule aucunement la condition d'être juif pour recevoir la citoyenneté. Israël n'a jamais exercé aucune restriction à l'égard des religions que ses citoyens choisissent de suivre, et assure légalement la liberté religieuse (403).
    Plus encore, le serment n'affectera ni les citoyens israéliens actuels ni ceux qui obtiennent la citoyenneté israélienne par la naissance, ceci dissipant beaucoup des craintes venues des diverses communautés arabes israéliennes que leurs enfants ne doivent prêter allégeance à un "Etat juif".
    Le président syrien Assad, ainsi que les députés arabes du parlement israélien, ont suggéré que le serment était un "acte fasciste" faisant d'Israël un "pays raciste" (404). En vérité, le fait de demander aux immigrants de prêter un serment envers leur nouveau pays n'est pas inhabituel ; jetez un oeil, par exemple, aux conditions d'obtention de la citoyenneté aux Etats-Unis et autres pays occidentaux.
    Considérez aussi le préambule de la Loi fondamentale palestinienne, ainsi qu'à la Charte du Hamas, qui affirment toutes deux que la Palestine est une partie du "monde arabe" et que "l'islam est sa religion officielle" (405). Dans un contraste saisissant avec l'éventail des religions dont la liberté est garantie pour tous les citoyens en Israël, les non-musulmans ne se voient pas accorder de droits égaux par l'Autorité Palestinienne ni par tout autre pays musulman du Moyen-Orient.
    Depuis son origine Israël a été un Etat juif ne faisant aucun compromis sur les droits et les libertés de ses citoyens, sans égard pour l'ethnie ou la religion de ceux-ci. Le serment proposé assurera que tous ceux qui choisissent volontairement de s'installer en Israël dans l'avenir comprendront la connexion essentielle entre le peuple juif et l'Etat d'Israël. Le serment n'a pas encore été implémenté par la loi et, au final, la question de son caractère nécessaire ou désirable sera tranchée à travers le processus démocratique israélien."

 



Syrian President Assad as well as Arab members ofIsrael's parliament have suggested the oath is a "fascist act" and cements Israel as a "racist country."404 In truth, the expectation that immigrants swear an oath to their new homeland is not unusual; check, for example, the requirements of citizenship in the U.S. and other Western countries. 


Consider also the preamble to the Palestinian Basic Law, as well as the HamasCharter, which both assert that Palestine is part of the "Arab world" and that "Islam is its official religion."405  Standing in stark contrast to the broad ranging religious freedoms granted to all citizens in Israel, non-Muslims are not accorded equal rights in thePalestinian Authority or any other Muslim country in the Middle East. 


From its inception Israel has been a Jewish state without compromising the rights and freedoms of its citizens, regardless of ethnicity or religion. The proposed oath will ensure that all those who voluntarily choose to move toIsrael in the future will understand the essential connection between the Jewish people and the State of Israel. The oath has not yet been instituted into law and, in the end, the decision on whether it is necessary or desirable will be determined through the democratic processes of Israel'sgoverment.


401 Herb Keinon, "Loyalty Oath to 'Jewish State' Set to be Approved", Jerusalem Post, (October 6, 2010). 
402 "Basic Law: Human Dignity and Liberty", The Knesset (1992).403 2009 Report on International Religious Freedom, "Israel and the Occupied Territories", US Department of State (October 26, 2009) 
404 Jerusalem Post Staff, "Zoabi: 'Israel has Reached the Height of Fascism", Jerusalem Post (October 7, 2010). 
405 "2002 Basic Law", The Palestinian Basic Law (2002).

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 08:22

 

 

Grave incident a Silwan, 8 cameramen sont sur place Clashes in East Jerusalem

yossiNetanya

lundi 11 octobre 2010


 
Inutile de comprendre l’hébreu pour comprendre le piège tendu à la voiture israélienne. Notez le nombre de photographes et de caméramans prêt au scoop. A savoir, un ’’palestinien’’ assassiné par un ’’colon’’ israélien.

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