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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 13:27

Libye – Les problèmes ne font que commencer

Par Eric Denécé

La Jamahiriyah a vécu. La Libye est débarrassée de la dictature imposée, depuis 1969, par Muammar Kadhafi à ses habitants. Nous nous en réjouissons car rien n’est plus légitime que l’aspiration des peuples à plus de liberté et de démocratie.

Cependant, l’euphorie de la victoire ne doit pas masquer la réalité de la situation : la guerre civile qui dure depuis six mois a profondément marqué le pays, accentuant les clivages internes.

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 14:08

Les Etats-Unis alertent la Turquie que ses navires de guerre ne pèsent pas lourd face à la Marine israélienne.

Sources américaines : le pesant ralentissement économique en Turquie mine son statut régional

Dans une nouvelle manœuvre destinée à créer du grabuge entre Washington et Jérusalem, le journal turc Hurriyet véhicule une nouvelle rumeur faite maison : il accuse des sources républicaines américaines d’avoir organisé les fuites d’un rapport qui affirme la légalité du blocus de Gaza par Israël –et, du coup, son interception d’un navire turc et de la flottille qui l’accompagnait, en mai 2010. Le rapport, dont des fuites seront publiées par le New York Times, vendredi 9 septembre, critique également les commandos israéliens pour leur emploi « excessif » de la force, lorsqu’ils se sont défendus, au cours de l’affrontement qui a conduit à la mort de neuf « militants pour la paix », à bord du navire… [Lire la suite »]

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 07:57

 

 

Le PM turc Tayyip Erdogan parti pour une vendetta anti-Israélienne

La Turquie calomnie Israël pour sortir Tsahal hors du bouclier anti-missiles américain contre l’Iran

 

La Turquie s’est confrontée à deux  obstacles, au cours de sa campagne, depuis deux ans, visant à détruire la bonne réputation d’Israël et à le pousser dans ses retranchements : d’abord, la sortie du rapport de l’ONU, vendredi 2 septembre, a justifié le blocus de Gaza et l’interception par sa marine, l’an dernier, d’un navire turc menant la flottille destinée à briser ce blocus, bien qu’il ait mis en cause sa « réplique excessive » à la violence des extrémistes turcs… [Lire la suite »]

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 21:00

Banner Alain Rubin

 

 

Les amis des noirs, suite mais pas fin

Par Alain Rubin

 © 2011 www.aschkel.info


Une amie antillaise, à qui j’ai envoyé hier soir mon article « les amis des noirs », m’objectait que les « noirs » ça n’intéressaient personne et que ma bouteille à la mer, face aux massacres foncièrement racistes perpétrés par les vainqueurs islamistes de Kadhafi, n’aurait malheureusement pas d’écho et moins encore d’effet positif, pour empêcher la poursuite des tueries.

On pourrait effectivement le croire en lisant le quotidien gratuit, « Direct matin », d’aujourd’hui.

Des massacres de noirs, pas un mot, seulement une demi page reprenant « l’ultimatum aux pro-Kadhafi », un article donnant la parole à un de ces spécialistes complaisants, qui fourmillent dans les médias officiels et officieux, passant sous silence qui sont les forces anti Kadhafi ayant pris le pouvoir dans la capitale du pays.

Le spécialiste géopolitologue n’hésite pas à oser une comparaison douteuse, entre la résistance allemande des derniers jours du nazisme et celle de la ville libyenne de Syrte.

Pour revenir à mon amie antillaise, l’indifférence dont témoigne encore ce matin ce quotidien, pour les massacres de noirs, ce serait, en quelque sorte, comme l’indifférence quasi-générale pour les assassinats de Juifs, surtout les Juifs d’Israël. Les médias ne voudraient pas en entendre parler et les politiciens s’en battraient l’œil.

Peut-être n’a-t-elle pas foncièrement tort. Pour autant faut-il baisser les bras ?

Prenons un des plus épouvantable massacre de « noirs » de la dernière période, un massacre d’une envergure et d’une obstination, par la durée, approchant la shoah, je veux parler du djihad lancé par les autorités islamistes de Khartoum, au début des années cinquante du siècle dernier. C’était un djihad assassin, mené jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, année après année, décennie après décennie, contre les Soudanais non musulmans, contre les Soudanais chrétiens et/ou animistes, contre les hommes, jeunes ou vieux, contre les femmes, jeunes ou vieilles et contre leurs enfants. Il aura fait plus de deux millions de victimes civiles.

Néanmoins, il a finalement débouché sur un échec cuisant de l’entreprise des massacreurs islamisateurs.

L’Etat du Sud-Soudan a été proclamé, début juillet 2011, et il s’organise. La garde ne devra cependant pas être baissée. En effet, les principales ressources pétrolières du Soudan se trouvent dans le sous-sol de la nouvelle république du Sud Soudan. On imagine la rage des meurtriers, privés de leur butin.

Je ne me prends pas pour un nouveau Lamartine. J’aimerai, mais voilà, l’autodidacte n’a ni le talent, ni la technique d’écriture, ni l’imagination et encore moins la puissance d’évocation du poète, qui fera que moi, le républicain endurci, en lisant « l’histoire des Girondins », je deviendrai tout à la fois Louis XVI, Marie Antoinette, leurs enfants. Mais, néanmoins, je dois dire que j’ai reçu des retours, me félicitant pour cet article. Alors, je persiste et je signe. J’espère !

Ce que j’en espère, de ce texte :

 c’est qu’il ait frappé les imaginations et les consciences 

 c’est qu’une chaîne d’informateurs, amis de la Vérité et de la Justice, perturbera le jeu cynique des journalistes et des politiciens.

 Ce que j’en espère, c’est que ces bien-pensant, -qui présentement considèrent que les noirs de Libye, égorgés et coupés en morceaux par les djihadistes soutenus par les forces de l’OTAN, c’est probablement l’inévitable prix à payer pour l’éviction de Kadhafi et de la « qadafyyah »-, vont devoir mettre de l’eau dans leur vin islamolâtre et bouger, dans un sens qu’ils n’avaient pas prévu : disant à ceux qu’ils ont posé sur le trône de Kadhafi, le CNT : les gars, les massacres de noirs, ça suffit, stop !.

J’espère et je crois, que le front unique des Obama-Sarkozy-BHL-Cameron-Merkel-Bellaj va se fissurer.

J’en espère, que l’aveuglement volontaire des « amis des noirs » va cesser, rapidement, devant la divulgation de l’ampleur des pogromes anti noirs perpétrés par les tribalistes islamistes ennemis de Kadhafi et que l’on va pouvoir sauver des milliers d’hommes promis à un assassinat sauvage ou à un simulacre de jugement.

J’en espère, que l’homme- qui en se retrouvant hôte de la Maison blanche s’est présenté comme le symbole et comme un moyen pour l’émancipation pleine et entière des « noirs » du monde entier- va devoir lui aussi bouger son derrière et, que malgré son amour immodéré pour la « religion de paix », il va, sans plus attendre, exiger des islamistes anti-Kadhafi qu’ils cessent instantanément leurs pogromes contre les travailleurs et les lampistes noirs du kadhafisme.

Mon espoir est-il vain ?

Les massacreurs vont-ils pouvoir continuer, dans l’indifférence des benêts dont l’esprit est engourdi, comme travaillé par les effluves de l’illusion d’une imaginaire révolution arabe, prenant le relais de la révolution russe détruite par le stalinisme ?

L’avenir le dira. Mais je crois qu’il est ouvert. Je crois que les petits ruisseaux font les grandes rivières. Alors si vous pensez comme moi, dîtes, vous aussi : arrêtez le massacres des lampistes noirs du régime Kadhafi ! Non au remplacement de la dictature tribalo-militaire de la qadafyyah par la dictature tribalo islamiste ! Démocratie en Libye !

Alain Rubin

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 20:24

 

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Amis des noirs, la faim n’est pas une excuse

Par Alain RUBIN

 © 2011 www.aschkel.info

 

>Libye, ils sont où, les « amis des noirs » ? (la traite négrière par les arabo-musulmans n'a jamais cessé !)

 

Décidément, on ne voit pas le fond du trou de bassesse dans lequel se laisse glisser la presse et les autres médias français.

Alors qu’en Angleterre, les journaux de sensibilité politique opposée s’émeuvent du sort des semi-esclaves de la prospérité libyenne sous Kadhafi, alors qu’ils lancent des cris d’angoisse pour dénoncer le sort réservé aux noirs, par les antis Kadhafi, la presse française continue, tranquillement, de nous chanter les vertus des miliciens, comme si rien de tout cela ne se passait.

Ce matin, Le Figaro salive littéralement. Ah, qu’ils sont beaux, ah qu’ils sont charmants, avec leurs lunettes de soleil, dans leur treillis, au volant de leurs « pick-up » ces jeunes gens vigoureux qui, il y a quelques mois étaient tout, sauf des professionnels des armes... Son motif d’indignation, au Figaro, ce respectable quotidien, sourd, aveugle et muet, devant les lynchages de noirs, c’est que l’ignoble Kadhafi avait mis sur écoute 8 millions de libyens. Les massacres de noirs ? Quelle importance. Ils n’avaient qu’à pas s’être enrôlés dans l’armée de Kadhafi ! Ils avaient faim ? Ils avaient besoin de travailler pour nourrir leur famille, leur village ? Ce n’est pas une excuse !!! Semble nous dire le silence complice des médias français.

Les massacres de noirs, « pas au courant, y en a pas, c’est sur », paraît nous dire ce matin cet organe de la presse avilie. En outre, il salive littéralement sur la virtuosité guerrière  des jeunes gens qui ont pris Tripoli.

On pourrait ainsi croire, que formatée à l’adulation du bon islam, -qui déclinerait le message de Jean Jaurès dans le langage d’une religion toute de sucreries et de convivialité bon enfant, comme vient encore de nous la vanter benoitement le candidat à la candidature François Hollande, à propos de l’Aïd el Fitr-, elle ne peut dénoncer les exactions de ses sectateurs, mêmes ceux liés au plus violent djihadisme, s’ils font cause commune avec les « modérés pour les besoin d’une guerre contre un méchant, sur le dos duquel l’OTAN et BHL se sont mis.

A l’inverse, la presse britannique montre à ses lecteurs : que la « révolution libyenne » a eu la haine du « noir », la haine du « zanj », comme carburant.

Cette haine, c’est le mépris quotidien. C’est le mépris sans limite. C’est cette indifférence pour la souffrance du « zanj », qui éclate lorsque l’épouse de Kadhafi ébouillante une servante noire.

Ce carburant de l’insurrection libyenne, c’est le mépris et la haine partagée par toute une société, pour ses domestiques noirs, pour ses ouvriers noirs, pour ses troufions noirs.

C’est une situation dérangeante, pour une presse qui fait ses choux gras quotidien de la dénonciation du « racisme » et de la « xénophobie » de « l’extrême droite », qu’il vaut mieux faire comme si les révélations de la presse britannique n’étaient pas intervenues ou gravement sujette à caution, surtout aujourd’hui. En effet, ce matin à commencé la conférence destinée à nous taxer pour financer le CNT, pour qu’il reconstruise ce qu’il a détruit.

Soixante pays donateurs se réunissent pour cela à Paris, à partir d’aujourd’hui, pour fixer l’enveloppe et la quote-part des uns et des autres...

La réalité raciste, xénophobe, organisatrice de lynchages et de massacres répétitifs de noirs, par la « révolution » libyenne, est si dérangeante, qu’une vidéo montrant des images de ces violences racistes, -mises sur « You tube », hier soir à 18 heures 30, par l’agence Novo Presse-, sont devenues inaccessibles ce matin à 8 heures 30.

Que penser ? Qu’il y a un bon racisme, une bonne xénophobie*1, qu’il y a de bons et vertueux lynchages, lorsque ce sont des miliciens islamistes ou des « musulmans modérés » qui lynchent, mutilent ou surexploitent des immigrés africains, venus tous d’Afrique subsaharienne, pour faire tourner la machine et servir des maîtres et maîtresses libyennes, sur demande de l’ancien Raïs renversé?

Alain Rubin

*1 c’est en effet une question, et par seulement pour ce qui concerne la Libye. C’est ainsi qu’en Belgique, la presse signale que nombreux sont les parents Marocains, ayant accédé au rang de membre de la « classe moyenne », a refuser que leurs progénitures fréquentent la même école que les immigrés des pays... de l’est. Bon racisme ? Bonne xénophobie ? Bon refus du « vivre ensemble », puisque ce sont de fidèles pratiquants du bon et doux universaliste islam, qui sont en cause.

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 06:31



Assad peut encore opter pour la guerre afin d'échapper aux ultimatums russe, arabe et européen

 

DEBKAfile Reportage spécial 30 août 2011, 9:32 AM (GMT+02:00)


 

Par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 

http://www.debka.com/article/21255/

 

 

L’Emir qatari confie au Président iranien le fond de sa pensée.

 

Lundi soir et mardi 29 et 30 août, trois poids lourds internationaux –la Russie, l’Union Européenne et les nations musulmanes – ont posé de sévères ultimatums au Président Bachar al Assad, pour qu’il mette un terme à sa répression féroce contre la révolte. Malgré cela, ses troupes ont tué 17 personnes dans les villes syriennes – au moment même où il recevait l’adjoint au Ministre des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov, qui est arrivé à Damas muni d’un dernier avertissement du Président Dmitry Medvedev : rappelez immédiatement vos hommes dans leurs casernes et instaurez des changements, ou alors Moscou soutiendra les sanctions du Conseil de sécurité de l’ONU, assez rudement pour étouffer l’économie syrienne.

 

Ces sanctions ne sont qu’une étape vers une résolution autorisant l’OTAN, ensemble avec les nations musulmanes et arabes, à intervenir militairement dans la crise syrienne.


Des sources du renseignement militaire de Debkafile dévoilent que la Turquie, en tant que membre de l’OTAN, et l’Arabie Saoudite, au nom du Conseil de Coopération du Golfe, ont eu des discussions cette dernière semaine, sur la forme que l’intervention prendrait :

 

Le plan turc a longuement été pris en considération, consistant à envoyer des troupes dans le nord de la Syrie et creuser une poche militaire à partir de laquelle les rebelles

 syriens pourraient être recevoir une assistance militaire, logistique et médicale.

 Ankara et Riyad fourniront aux mouvements opposes à Assad de larges quantités d’armes

 et des fonds seront clandestinement injectés à l’intérieur de la Syrie.

 

 

L’incursion militaire turque pourrait être accompagnée par l’entrée de troupes saoudiennes par le sud de la Syrie, à la tête de contingents du CCG. Ils pourraient faire mouvements en passant par la Jordanie et établir une seconde enclave sous les auspices du CCG.

 

La troisième option est venue de Téhéran, jeudi dernier 25 août, lorsque le Président iranien Mahmoud Ahmadinedjad a entendu le parler franc de la bouche de son hôte, l’Emir du Qatar, Hamad ben-Khalifa al-Thani.

 

Des sources exclusives de Debkafile en Iran révèlent que le dirigeant Qatari a émis une menace vague : Assad est fini, a-t-il avancé, et il a conseillé à l’Iran de regarder cela en face. Pour le salut même de relations minimalistes avec le monde arabe, l’Iran doit enterrer le régime d’Assad à Damas, ou se trouver confronté au danger bien réel  que la crise syrienne ne dégénère en conflit régional – soit contre la Syrie, ou à cause de la Syrie, il ne l’a pas clairement expliqué.

 

Ahmedinedjad a effuse en bloc les propositions de l’Emir, selon nos sources. Il a rétorqué que l’Iran ne renierait jamais son pacte avec Assad.

 

Deux jours plus tard, font remarquer nos sources militaires, la Syrie a déployé 25 batteries de missiles anti-aériens le long de sa frontière turque.

 

 

A Bruxelles, lundi, l’Union Européenne, forte de 27 membres, s’est incliné devant la demande de Washington et a finalement décidé de coincer Assad en mettant en place un embargo sur le brut importé de Syrie. L’Europe est le plus grand acheteur de pétrole syrien, important pour une valeur de 4, 5 milliards de $ par an. Cela fournit à la Syrie sa plus importante source de revenus étrangers et le financement essentiel aux opérations militaires d’Assad contre les dissidents.

 

Dès que cette source se tarira, le dirigeant syrien sera contraint d’interrompre ces opérations, à moins que l’Iran ne veuille faire la différence.

 

Il est certain qu’Assad apprécie ue la coalition qui s’aligne contre lui, des Etats-Unis, de l’Europe, de la Turquie, des nations du golfe arabe et de la Russie, est Presque identique à l’alignement (excepté la Russie) qui vient juste de faire tomber le régime de Mouammar Kadhafi à Tripoli. Ses conseillers et lui ont, très certainement, discuté de la possibilité de payer les pots cassés du même traitement de faveur.

 

L’isolement croissant de leurs dirigeants et la perspective réelle de mesures punitives internationales ont donné à l’opposition un nouveau souffle, depuis bientôt six mois qu’ils se dressent face à une répression meurtrière : samedi 27 août, Assad a dû voir sa propre capitale se rassembler contre lui, à travers de vastes manifestations dans le centre de Damas. La pression venue de la rue  a continuer à se renforcer tout au long des journées de dimanche et lundi, quelques-uns des manifestants se sont aventurés à brandir l’ancien drapeau de la République syrienne au lieu de sa version baathiste introduite par les Assad.


Alep est, désormais, la seule ville syienne qui ne s’est pas encore levée contre le régime. Mardi matin, alors qu’Assad assistait à une célébration pour l’Aïd El Fitr dans une mosquée de Damas, ses soldats dispersaient à balloes réelles les manifestants dans la ville de Deir Ez-Zour à l’Est.

 

Des sources militaires bien informées avertissent qu’Assad ne se laissera pas intimider par le nœud coulant international, militaire et économique qui se serre autour de son cou. Il est bien plus probable qu’il tentera de le desserrer en s’en prenant à ses ennemis, à commencer par Israël. L’Iran sera certainement un ardent partisan d’une telle belligérance, qui déclencherait une guerre qui pourrait s’étendre comme un feu sauvage à travers toute la région. 

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 04:27

 

 

 

vidéo-Libye - L'esclave de la femme d'Hannibal Kadhafi retrouvée brulée à l'eau bouillante témoigne

 



 
LIBYE. Tortures, exécutions... La face sombre du régime Kadhafi

Publié le 29-08-11 à 15:27    Modifié le 30-08-11 à 15:09     par Sarah Diffalah     37 réactions

La libération progressive des villes libyennes révèle chaque jour un peu plus l'ampleur des tortures menées sous le régime du colonel Kadhafi. Par Sarah Diffalah.

A Benghazi, un libyen montre une photo de détenu retrouvée dans une caserne militaire abandonnée, le 25 février 2011. (AFP /PATRICK BAZ)A Benghazi, un libyen montre une photo de détenu retrouvée dans une caserne militaire abandonnée, le 25 février 2011. (AFP /PATRICK BAZ)

Ce n'était un secret pour personne. Sous Kadhafi, on torturait et on mourait. La libération progressive des villes libyennes révèle chaque jour un peu plus l'ampleur des exactions commises par le régime autoritaire de Mouammar Kadhafi. Les preuves sont accablantes pour celui qui assure n'avoir jamais opprimé sa population.

Fosses communes, corps calcinés, putréfiés, torturés, voilà pour les victimes du soulèvement populaire. Amnesty International a publié des témoignages sur des tortures et mauvais traitements, commis par des rebelles et des forces loyales au dirigeant, ainsi que sur l'exécution de détenus par des pro-Kadhafi alors que les insurgés étaient dans Tripoli.

Dernières victimes d'une longue pratique héritée de l'ère Kadhafi. En libérant les villes une à une, les rebelles ont permis de poser des images sur une réalité loin des regards. Sur quatre décennies d'exactions.

Nounou brûlée

Pendant que les Libyens et les caméras du monde entier découvraient avec stupeur le faste dans lequel vivait la famille Kadhafi dans le complexe résidentiel de Bab el-Aziziya, une équipe de CNN est tombé sur une femme chargée de la garde des enfants d'Hannibal Kadhafi, l'un des fils du dirigeant libyen. Le corps, le visage et la tête brûlés, Shweyga Mullah, raconte calmement aux journalistes comment elle a été aspergée d'eau bouillante, trois mois auparavant, par Aline, la femme d'Hannibal.

 La jeune femme de trente ans, originaire d'Ethiopie, était, depuis un an, la nounou des deux enfants du couple. La première fois qu'elle a été brûlée, c'était au bout de six mois. Trois mois après, elle est de nouveau "corrigée" plus sévèrement.

A chaque fois pour les mêmes raisons : Aline perd son calme face à sa fille en pleurs et face à Mullah qui refuse de la frapper. "Elle [Aline] m'a emmenée dans la salle de bain, m'a attachée les mains derrière le dos et les pieds. Elle m'a scotchée la bouche et a commencé à verser de l'eau bouillante sur ma tête", raconte-t-elle en mimant les gestes. Elle explique ensuite qu'Aline l'a caché. Un garde l'a trouvé et emmené à l'hôpital où elle a reçu des soins. Aline aurait alors menacé ce dernier de prison s'il l'aidait de nouveau. Interrogé par CNN, un des collègues de Mullah, originaire du Bengladesh, raconte aussi avoir été régulièrement battu et blessé à coups de couteau.

Salles de torture souterraines

Dès son accession au pouvoir, le colonel Kadhafi a fait de la torture une arme de dissuasion massive contre toute tentative de velléité insurrectionnelle. Pendaisons et mutilations parfois télévisées réussissent à anéantir toute forme de rébellion. En 1980, il accentue la répression et arrête en masse des musulmans soupçonnés de vouloir le renverser. Fin juin 1996, plus d'un millier de prisonniers sont tués par les forces du régime en deux jours, dans la prison d'Abou Salim.

En libérant les prisons sur la route de Tripoli, les rebelles ont découverts des détenus amaigris marqués par les mauvais traitements. En mars 2011, à Benghazi, les populations avaient découvert des salles de tortures souterraines situées dans les casernes militaires. Des zones tenues secrètes, des geôles où disparaissaient les opposants politiques.

 

Crimes contre l'humanité

Amnesty rappelle aujourd'hui que la torture était généralisée parmi les forces pro-Kadhafi, notamment à la prison Abou Salim. Des témoignages de viols de détenus par des gardiens ont notamment été recueillis par l'organisation.

En avril dernier, des clichés retrouvés dans un poste de police déserté de Zawiyah, à 40 km de la capitale, montraient des actes de tortures pratiqués par les forces de l'ordre sur les prisonniers que le "New York Times" a pu diffuser.

Libye Torture
Clichés retrouvés dans un poste de police déserté de Zawiyah, à 40 km de Tripoli. (DR/ Moises Saman pour le The New York Times)

Une enquête pour crime contre l'humanité a été ouverte par la Cour pénale internationale contre Mouammar Kadhafi. Elle concerne aussi les crimes commis avant le début du soulèvement.

Sarah Diffala – Le Nouvel Observateur 

 

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 21:33

 

 

 

Photo du jour

 

 

 

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 21:30

 

 

 

Au Moyen Orient, le "Printemps arabe" a Pris Fin

 

Par Albert Soued, écrivain, soued  pour nuitdorient

Le 1er septembre 2011

 

"Avec le Printemps arabe, c'est la fin d'Israël" lit-on dans le Manchester Guardian. "BHL (Bernard Henri Lévy) ne s'est pas trompé en préconisant l'intervention militaire en Libye" dans le Figaro. "On peut mettre à l'actif de B H Obama de ne pas s'être hâté de condamner Bashar el Assad" dans le New York Times.

On a le droit de s'étonner devant ces trois réflexions d'ordre politique, prises au hasard dans la presse occidentale, à propos des événements du Moyen Orient. Ce sont pourtant des journalistes compétents, sérieux et reconnus qui se penchent sur le chevet du Moyen Orient. Mais le comprennent-ils vraiment ? En plus de ces analyses, devenues monnaie courante, ces préposés à l'information se targuent de prédire l'avenir… "Wishful thinking" ou "prendre ses désirs pour la réalité" semble être la formule la plus appropriée et la moins vexante pour qualifier la pensée de ces journalistes, quand ils font de la géopolitique moyen orientale.

 

Le seul pays où "le printemps arabe" s'est terminé d'une manière heureuse et bénéfique pour le peuple, c'est Oman, et personne n'en parle. Or c'est l'exemple-type qui réunissait les conditions minimales pour une réussite.

- Oman est une monarchie parlementaire dirigée par un roi éclairé

- Oman a séparé la religion de l'état.

- Oman n'est pas une "oligarchie". Oman a une classe moyenne relativement importante et aisée.

- Oman s'est plus préoccupé à résoudre efficacement ses problèmes intérieurs et régionaux qu'à se focaliser sur la question palestinienne ou Israël. Oman a toujours maintenu des relations amicales avec Israël (1)

Ainsi les problèmes de dirigeants corrompus ou  de pouvoir arbitraire qu'on retrouve partout au Moyen Orient ont été vite résolus dans ce sultanat du Golfe. Mais le Sultan Qabous bin Said Al Saida mis plus de 40 ans à transformer un état tribal en un état moderne.

 

Depuis la chute du roi Farouk, l'Egypte a fait entrer dans son jeu politique l'Islam et l'armée.  Anouar al Sadate aurait pu devenir le "Qabous" d'Egypte, mais il n'était ni roi ni sultan et, de ce fait, il a été assassiné par des islamistes. Pour consolider son pouvoir Moubarak a fait l'erreur de s'éloigner progressivement de la démocratie et du multipartisme. Pour canaliser les désillusions de son peuple vers un bouc émissaire, il a fait l'erreur de s'éloigner du traité de paix signé par son prédécesseur et il a laissé enseigner la haine de l'Israélien dans ses écoles et ses médias. Il a fait l'erreur de ne s'appuyer sur que sur une oligarchie constituée principalement de militaires, au lieu de faciliter la distribution des maigres ressources du pays à une classe moyenne plus large, classe qui aurait pu soutenir son régime dans des moments difficiles. Aujourd'hui l'Egypte ne peut choisir qu'entre un état islamiste, un état militaire ou un état militaro-islamiste. Après quelques mois d'accalmie, les nouveaux responsables égyptiens ont repris la rengaine anti-israélienne.

Oublions la démocratie tant rêvée, car tout ce qu'on peut souhaiter à l'Egypte, c'est qu'elle trouve et élise un dirigeant éclairé et que l'évolution vers plus de dignité et de liberté du citoyen se fasse dans la sérénité.

 

La Syrie et la Libye étaient trop longtemps dirigées par des oligarchies autoritaires, l'une sectaire (les Alawites en Syrie), l'autre tribale (Qaddhafyah en Libye). Il n'y a pas d'alternative politique réelle à court terme dans ces 2 pays, en dehors d'un long chaos, un martyr qui perdurera pour les 2 peuples, et que l'Occident a précipité en Libye, pour des raisons objectives qui restent à trouver (2). Une intervention de l'Occident en Syrie aurait été sans doute plus bénéfique mais plus risquée, du fait de représailles probables de l'Iran et du Hezbollah. Mais elle aurait pacifié à terme le Moyen Orient, en défaisant un noeud important de troubles dans la région.

 

Les révolutions printanières de Bahrain et du Yémen ont été encouragées par les extrémistes des 2 courants ennemis de l'Islam, la sunna et la shiah. L'Iran a incité ses cousins shiites de Bahrain à s'insurger contre un émir dirigeant sunnite et minoritaire. Au Yémen, aussi bien al Qaeda que l'Iran incitent leurs émules locaux à se débarrasser d'un dirigeant qui a trop duré. Et le Yémen en flammes n'est que la préfiguration de la grande confrontation qui opposera, dans les années à venir, l'Iran et son croissant shiite à l'Arabie avec son croissant sunnite (3).

 

Les autres états de la région, la plupart des monarchies, ont également été atteints par la fièvre printanière qu'ils ont réussi à juguler pour le moment (Jordanie, Arabie…). Mais ces états ne sont pas à l'abri d'une révolution tant qu'ils n'ont pas réformé leur conception de la gestion d'une nation moderne, en dehors de toute contrainte religieuse s'y opposant.

 

Quant aux Palestiniens, encouragés par une majorité "pro-arabe automatique" aux Nations Unies et par l'égarement ou la non-compréhension des problèmes de la région par une partie de l'opinion occidentale, ils n'ont pas abandonné des revendications impossibles à réaliser techniquement et inacceptables par leur voisin (4). Depuis 63 ans, ils ont raté toutes les occasions d'obtenir un 23ème état arabe indépendant et avec le temps qui passe, cette perspective s'éloigne. Leurs dirigeants appliquent la politique du pire et jouent avec le feu qui risque de les embraser. Ils ne se sont pas insurgés avec le "printemps arabe". Ils attendent l'automne, le 20 septembre, pour avoir un feu vert international, afin de mener leur combat suicidaire. Et c'est l'occasion rêvée par Bashar el Assad, pour détourner l'attention du monde de la sanglante répression qu'il pratique depuis maintenant 6 mois contre sa majorité sunnite révoltée. Occasion offerte par la collusion entre l'Iran, le Hamas et maintenant le Fatah du "très modéré" Mahmoud Abbas.

 

Nous pensons qu'un des principaux remèdes pour les Arabes au Moyen Orient  , c'est d'accepter ou du moins oublier la présence d'un état non musulman en leur sein. Ce qui leur permettra de soigner leurs propres affections et de consacrer leur énergie et leurs moyens à éduquer leurs populations, à investir dans des activités utiles pour que ces populations désoeuvrées trouvent un emploi, à moderniser leurs institutions politiques et à trouver une place "normale" et non perturbante dans le concert des nations. Il suffit qu'ils imitent le sultanat d'Oman.

Ce rapide tour d'horizon n'autorise qu'une seule conclusion à ce jour: au Moyen Orient, ledit "printemps arabe" a pris fin. Il annonce d'inquiétantes saisons.                      

 

Notes

(1) Il y a par exemple des vols réguliers entre Mascate et Eilat, Tel Aviv et Haifa

(2) Capturé en Malaisie en 2003, extradé vers la Libye et jeté en prison par Qaddhafi, Abdel Hakim Belhadj, commandant d'al Qaeda et vétéran d'Afghanistan a été libéré avec d'autres terroristes par le Conseil National de Transition, représentant les rebelles insurgés de Benghazi et d'ailleurs. Ses brigades sont les principaux intervenants dans la "libération" de Tripoli et elles contrôlent les places fortes de la capitale, et sans doute les stocks d'armes de l'ex-dictateur Qaddhafi. Ainsi l'Otan a contribué à installer des islamistes dans la capitale libyenne, en attendant que l'Est du pays ne soit totalement contrôlé par les islamistes senoussis.

Le 31/07/11, l'armée syrienne est intervenue à Hama, la veille du Ramadan, et a mené une véritable boucherie contre la population qui s'insurgeait, massacre moins important que celui mené par le père de Bashar, Hafez al Assad, en février 1982, quand on a recensé plus de 30 000 morts à Hama.

(3) La shiah représente 10% de l'Islam au Moyen Orient et elle est majoritaire en Iran, en Irak et àBahrain, importante au Liban, au Yémen et au Koweit, très minoritaire ailleurs dans la péninsule arabique (Arabie, Qatar, Emirats Unis, Oman) et en Syrie.

A la suite de troubles indépendantistes provoqués par les balouchis du sud-est de l'Iran, aux frontières du Pakistan, l'Iran a incité les Houthis, secte shiite Yazdi du Yémen à chercher à prendre le contrôle du pays, au grand dam de l'Arabie sunnite limitrophe.

(4) Le droit au retour des "réfugiés palestiniens" revendiqué est techniquement infaisable. La non-reconnaissance d'un état juif est inacceptable pour Israël. Or le Hamas et l'Olp rejettent dans leur charte constitutive tout autre état que la Palestine arabe et musulmane.

Par ailleurs, un groupe terroriste salafiste ayant plus de 11 000 affiliés à Gaza et un nombre non déterminé en Judée Samarie, s'intitulant "Ansar al Moujahidine" (autrefois connu sous le nom deQataeb al Moujahidine) et responsable de nombreux attentats en 2009/10, a commencé à agir sous la bannière d'al Qaeda, à partir de Gaza, du Sinaï et de Cisjordanie, selon son secrétaire général Asaa'dAbou Sharia'h. Le porte parole de ce groupe terroriste, Abou Bilal annonce: "la Palestine se dirige vers une importante croisée des chemins, le mois prochain, lorsque les Nations Unies voteront en faveur ou non d'un état palestinien… Nos cherchons à unifier le Hamas et le Fatah… avec lesquels nous avons des liens solides, puisque nous sommes issus du Fatah et nous avons déjà effectué des missions pour le compte du Hamas…."

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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 07:22

 

Photos/ le palais de Kadhafi pillé

 

Les Chefs rebelles avaient priés les combattants de laisser le palais tel quel et de ne pas le piller.

 

Le palais a été saccagé, et se sont réjouis d'emporter tout ce qu'ils pouvaient.

 

 

 

Etonnant: Cette théière et des tasses de thé foraine trajet était simplement l'un des sites qui ont accueilli les insurgés à l'intérieur composé de Kadhafi. Ils ont également trouvé un zoo

 

Détendu: Les rebelles se sont faites à la maison dans le composé de Kadhafi

 

Luxe: Les combattants rebelles et des civils à pied près de la grande piscine

 

Un homme pose dans une série de munitions à l'enceinteL'homme au pistolet d'or: Cet homme a saisi l'arme prisée à partir du composé de Kadhafi

 

Impact: Ces cas verre protégé le lit de Hana Kadhafi fille adoptive, dont la chambre était un sanctuaire après sa mort au cours d'une grève de 1986 de l'air américaine

 

Trashed: Les débris de meubles de reproduction portées un des palais du dictateur dans l'enceinte

 

Saccagés: Malgré les rebelles à la porte les implorant de ne pas piller les palais, beaucoup d'entre eux ont ignoré leurs avertissements

 

Vaste: Presque toutes les chambres dans le palais avait une salle de bains attenante avec bidet et bains

 

Pas seul: les rebelles aussi allé à travers la partie de Kadhafi, la fille Aisha, hier, ainsi que de poser pour des photos à l'intérieur de sa maison

 

Pillage: Une paire de passer par les rebelles cas ouvrage d'Aïcha Kadhafi à son domicile à Tripoli

 

Prendre un coup d'œil: Ce groupe de résidents de Tripoli n'en croyaient pas leurs yeux quand ils sont entrés composé Kadhafi hier

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