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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 22:30

 

par Claire Dana-Picard

L’AKP, parti au pouvoir en Turquie, vient de remporter une grande victoire à l’issue d’un référendum qui lui a permis d’introduire 26 amendements à la constitution du pays. Ces changements devraient entrainer une réforme qui se propose d’équilibrer les pouvoirs au sein de l’Etat. 

Le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, à la tête du parti islamique, a fêté son succès dimanche soir avec ses supporters, dès la fermeture des bureaux de vote, lorsqu’il s’est avéré que 58 % des électeurs s’étaient prononcés en faveur de modifications importantes de la constitution, donnant plus de pouvoir au gouvernement en place. 

Les opposants d’Erdogan ont accueilli avec déception les résultats de ce référendum, estimant que le Premier ministre turc avait pour objectif de réprimer la démocratie laïque instaurée à l’époque par Atatürk, fondateur de la Turquie moderne. Mais pour Erdogan, ces modifications seraient indispensables pour l’admission de la Turquie au sein de l’Union européenne, notamment grâce aux réformes du système judiciaire.

La victoire d’Erdogan suscite des inquiétudes en Israël. De hauts responsables ont estimé que la Turquie avait franchi un nouveau pas qui l’éloignait davantage encore de l’Occident, en réduisant l’influence des mouvements laïcs dans le pays. Mais officiellement, selon les déclarations de ce responsable, Israël s’efforcera de poursuivre sa coopération avec la Turquie, tant dans le domaine militaire que diplomatique. « Cela ne dépend pas seulement de nous, a-t-il tout de même souligné, et les dernières informations qui nous parviennent de Turquie ne sont pas rassurantes ».

Malgré l’islamisation flagrante de la Turquie, le président des Etats-Unis Barack Obama a tenu à saluer dimanche soir le succès remporté par le Premier ministre Erdogan lors de ce référendum. La Maison Blanche a indiqué qu’Obama avait téléphoné à Erdogan pour le féliciter.

L’Union européenne a elle aussi accueilli favorablement les amendements de la constitution, approuvée par la majorité des électeurs turcs, estimant qu’un nouveau pas venait d’être franchi dans la bonne direction, qui favoriseraient peut-être l’admission de ce pays au sein du bloc européen. Toutefois, ont souligné les représentants de l’UE, Ankara devrait faire encore des efforts en accordant notamment à sa population une plus grande liberté d’expression et de culte.

 

israel7

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 10:45

 

 

Alain Rodier-cf2r

01-09-2010

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Il semble que le chef de poste[1] de la CIA présent au sein de l'ambassade des Etats-Unis à Kaboul joue un rôle de toute première importance en Afghanistan, en raison des liens de confiance qu'il a su tisser dans le passé avec le président Hamid Karzai. Il serait actuellement le véritable contact permanent des plus hautes instances politiques américaines auprès du président afghan et aurait supplanté - sans le vouloir - tous les autres circuits, qu'ils soient militaires ou diplomatiques.

Cela s'expliquerait par le fait que ce fonctionnaire américain suit Hamid Karzai depuis des années alors que ses autres interlocuteurs se sont succédés au rythme des mutations normales ou provoquées. De plus, en tant qu'excellent officier traitant (OT), il a su établir avec son « contact » un climat de confiance que personne ne peut lui contester.

La carrière du chef de poste de la CIA à Kaboul

Cet officier traitant de la CIA, âgé d'une cinquantaine d'années, est connu par la presse américaine sous son surnom de Spider[2]. C'est un ancien officier du corps des Marines qui a rejoint la CIA dans les années 1980. Il a d'abord appartenu à la Division des opérations spéciales, laquelle était alors très active en Amérique centrale, particulièrement au Salvador, au Honduras et au Nicaragua. Il a ensuite participé aux operations d'assistance de la CIA aux moudjahiddines afghans qui combattaient les forces d'invasion soviétiques.

Il aurait connu Hamid Karzai, qui vivait au Pakistan après l'assassinat de son père par les Taliban, le 14 juillet 1999. En effet, ce dernier avait été « repéré » comme une « solution politique alternative possible » par Zalmay Khalizad[3], alors expert auprès de la Rand Corporation, unthink tank américain jugé proche de la CIA.

En 2001, Spider cornaque personnellement Karzai en Afghanistan où ce dernier est entré en résistance contre le régime des taliban. En réalité, les combattants pashtounes qui l'entourent sont encadrés et épaulés par des membres des forces spéciales américaines et vraisemblablement par des opérationnels de la CIA. La légende dit qu'il aurait même sauvé la vie du future president afghan en décembre 2001, lors d'un bombardement américain qui visa par erreur le groupe où les deux hommes se trouvaient. Après l'avoir accompagné jusqu'à Kaboul,Spider, par le jeu normal des affectations est affecté en Bosnie et perd le contact.

En 2004, Spider est nommé chef de poste à Kaboul. Il est remplacé en 2007 et envoyé en Irak, mais son successeur ne donnant pas satisfaction, le président Karzai aurait personnellement demandé son retour, alors même que Spider devait prendre sa retraite. A noter que les carences en matière de sécurité qui ont conduit à la mort plusieurs officiers de la CIA lors d'un attentat suicide survenu en décembre 2009 sur la Forward Operation Base de Fort Chapman, à Khost, sont imputées à son successeur.

Spider est donc revenu comme chef de poste fin 2009, malgré l'opposition farouche de l'ambassadeur américain, Karl W. Eikenberry. En effet, le 29 avril 2009, date de son affectation en remplacement de William Braucher, ce dernier s'était rendu compte des faiblesses du pouvoir en place à Kaboul, d'autant qu'il avait servi précédemment par deux fois en tant qu'officier général dans le pays. A peine affecté à la tête de la mission diplomatique américaine à Kaboul, il avait fait état de ses doutes à Washington. En conséquence, ses relations avec le président Karzai s'étaient rapidement détériorées. Toutefois, il ne voulait pas que la CIA prenne la relève de la diplomatie et il reprochait à Spider sa trop grande « proximité » avec le président Karzai. Dans un premier temps, il lui a même interdit de rencontrer directement le chef de l'Etat afghan. Mais en avril 2010, alors que Karzai « ruait dans les brancards », c'est directement la Maison Blanche qui a demandé à l'officier traitant américain de renouer le contact. Spider a encore pris de l'importance après l'éviction du général Stanley McChrystal qui avait, lui aussi, la sympathie du président afghan, mais pas celle de l'ambassadeur Eikenberry.

Le général David Petraeus, que Karzai ne connaît pas personnellement, a pris la relève de McChrystal. Spider l'a fréquenté alors qu'il était en Irak en 2007-2008. Les deux hommes s'appréciant, cela devrait favoriser la reprise des contacts avec le commandement militaire américain en Afghanistan.

La "manipulation" de Karzai

Le mot technique de « manipulation » est peut-être un peu fort dans le cas de Karzai. En effet, lorsque les services de renseignement américains ont à faire avec une personne de ce calibre, il est plus approprié de parler de « suivi ».

A l'origine, Karzai est du côté des taliban. En 1996, il a même failli être leur représentant à l'ONU. Ce n'est qu'après l'assassinat de son père qu'il change de camp. Son bagage intellectuel et le fait que plusieurs de ses frères vivent aux Etats-Unis en ont fait un « pion » intéressant pour la Maison Blanche qui souhaitait instaurer un Etat stable en Afghanistan après la chute des taliban. Or, dans le domaine de la guerre secrète, quand, pour une raison ou pour une autre, on chasse les dirigeants d'un pays, il est de bon ton d'apporter dans ses cantines un remplaçant présentable. Ce fut le cas de Karzai ,qui accède officiellement au pouvoir le 13 juin 2002.

Toutefois, la volonté affichée de Washington de démocratiser l'Afghanistan, ajoutées aux accusations de corruption et de trafic de drogue portées contre les proches de Karzai, ont fait craindre à celui-ci qu'il ne soit lâché comme l'a été le Shah d'Iran en son temps. Il a donc commencé à s'opposer vertement à ses sponsors américains, allant jusqu'à menacer de rejoindre les taliban[4]. Les relations étaient donc exécrables avec la représentation diplomatique officielle des Etats-Unis à Kaboul, en particulier depuis l'arrivée de l'ambassadeur Eikenberry en avril 2009. La Maison Blanche a donc décidé de renvoyer Spider au contact pour rassurer Karzai. Ce dernier a placé toute sa confiance dans cet officier de la CIA qu'il considère comme étant son réel protecteur. Si, par souci protocolaire, il ne le rencontre pas tous les jours, Spider intervient à sa demande ou en cas de crise. Par contre, on peut raisonnablement penser que l'ambiance qui prévaut au sein de l'ambassade des Etats-Unis à Kaboul doit être assez tendue.

 

 

*

 

 

On peut s'étonner de l'importance prise par le représentant de la CIA au sein d'une mission diplomatique. En effet, cette dernière, qui lui accorde sa couverture en lui attribuant un poste diplomatique, peut s'attendre à ce qu'il travaille sans lui faire d'ombre. C'est oublier un peu vite que tout chef de podyr communique directement avec le siège de l'Agence, à Langley, sans que le chef de la mission diplomatique (CMD) ne puisse interférer. Par ailleurs, le directeur de la CIA a un accès direct à la Maison Blanche. Ce n'est pas le cas pour les autres collaborateurs de l'ambassadeur - attachés militaires inclus - qui répondent directement de leurs activités auprès de lui avant d'en référer à leur hiérarchie propre. En fait, le chef de poste se trouve presque au même niveau que le CMD[5], même si ce dernier dispose d'une plus grande autorité de façade. Cet état de fait a provoqué dans le passé de nombreux conflits entre le Département d'Etat et la CIA, pour savoir qui représentait vraiment le pouvoir exécutif dans le pays d'accréditation. Il est de notoriété publique que la CIA a souvent occupé le devant de la scène dans certains pays d'Amérique latine, mais, à quelques rares exceptions, les rôles sont restés généralement bien répartis : le Département d'Etat s'occupe de la diplomatie classique et la CIA de la « diplomatie secrète » qui comprend notamment les relations avec les partenaires officiellement infréquentables : les Etats voyous, les oppositions armées, etc. .

D'une manière générale, il est important de remarquer que, dans le monde, moins un Etat est démocratique, plus les services secrets ont l'ascendant sur les Affaires étrangères. Le cas actuel le plus remarquable est celui de l'Iran dont la grande majorité des CMD sont des pasdaran ou des membres du Vevak (le service de renseignement iranien) et non des members du corps diplomatique.

Que va-t-il se passer en Afghanistan dans les prochains mois ? Cela dépend essentiellement de ce que va décider le président Obama. S'il continue à soutenir le président Karzai, il est probable que l'ambassadeur Eikenberry sera rappelé après un temps de fonction suffisamment long pour rester décent[6] : au minimum deux ans, donc jusqu'au printemps 2011. Dans ce cas, il est très probable que les forces américaines ne se retireront du pays à l'été 2011, comme annoncé, ou cela sera symbolique pour satisfaire la promesse politique du président Obama. Dans le cas contraire, Eikenberry restera en place et le président Karzai aura du souci à se faire pour son avenir. Bien sûr, ces hypothèses sont sujettes à caution. Il est relativement aisé de faire du renseignement, c'est une autre chose que de prévoir l'avenir...



  • [1] Le représentant officiel de la CIA pour l'Afghanistan est présent au sein de l'ambassade des Etats-Unis à Kaboul sous couverture diplomatique. Il a sous ses ordres tous les fonctionnaires de la CIA affectés dans le pays.
  • [2] Communiquer l'identité d'un fonctionnaire de la CIA est considéré comme un crime aux Etats-Unis.
  • [3] Il sera ensuite nommé ambassadeur à Kaboul.
  • [4] On peut douter de la sincérité de ces affirmations, Hamid Karzai sait que les taliban ne lui feront pas de cadeau s'ils le prennent vivant car il est considéré comme un traître à la cause et un apostat. Au mieux, ils le pendront...
  • [5] Toutefois, l'ambassadeur reste le représentant du président des Etats-Unis et le chef de poste est uniquement celui du patron de la CIA. En cas de conflit ouvert ne pouvant être réglé à Washington (souvent pour des questions de transmissions et de délai de prise de décision), l'officier traitant est tenu de se plier aux ordres du CMD.
  • [6] Sinon ce n'est pas l'ambassadeur qui perdrait la face mais l'administration américaine.
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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 14:00

 

 

Préambule aux négociations de paix : les frontières et la sécurité 
02/09/2010 

 

http://www.jcpa-lecape.org/ViewNews.aspx?ArticleId=358

 

Dore Gold

 

Quelques mois avant le sommet de Camp David qui réunissait en juillet 2000 le Premier ministre, Ehud Barak et le Président de l’OLP, Yasser Arafat, Israël a reformulé ses positions sur l'avenir du tracé des frontières et sur les questions de sécurité.

Dans ses Mémoires, Martin Indyk, ancien ambassadeur des Etats-Unis, raconte qu’Ehud Barak a émis au départ des réserves sur un retrait de la vallée du Jourdain. Lorsque les besoins territoriaux d’Israël ont été présentés à l’équipe palestinienne, tous se levèrent d'un bond et quittèrent la salle en colère.

Selon Indyk, le département de la planification de Tsahal avait proposé « une approche plus logique » pour que les Palestiniens ne la rejettent  plus. Selon cette proposition, et suite à une période de trois ans, une force internationale dirigée par les Etats-Unis, sera déployée le long de la vallée du Jourdain. Cette force comprendra également des unités de l’armée israélienne. La nouvelle approche était fondée sur le fait que Tsahal pourra revenir rapidement  dans les zones de l’Autorité palestinienne au cas où surgirait une menace émergeant du front Est.

Tout observateur  qui a suivi l’histoire des négociations de Camp David réalise effectivement que les Etats-Unis ont certes adopté la proposition israélienne concernant la présence d'une force internationale dans la vallée du Jourdain, mais ont omis la participation de l’armée israélienne et a même exigé son retrait total à la fin de la période de trois ans.

En outre, les parties ne sont pas parvenues à un accord sur les circonstances et les conditions selon lesquelles l’armée israélienne pourra y revenir dans la vallée du Jourdain. Ainsi, la concession israélienne a profité aux Palestiniens et leur a permis d’éroder notre présence sécuritaire.

Tout gouvernement israélien qui entame des négociations sur le statut final avec les Palestiniens rencontrera les mêmes dilemmes auxquels a fait face le gouvernement de Barak il y a juste une décennie. Israël possède un droit légal et reconnu pour se doter de frontières défendables contrairement aux lignes d'avant juin 67 qui n'ont jamais été fixées comme frontière politique et donc ne peuvent être considérées que les lignes d’armistice de 1949.

Ce fait est  inclus dans la Résolution 242 de l’ONU adoptée en novembre 1967. Toutefois, chaque revendication territoriale israélienne rencontre des difficultés et donc il est toujours difficile de parvenir à des accords avec les Palestiniens.

C’est la raison pour laquelle lors des négociations précédentes, Israël a conçu une alternative aux frontières défendables sous la forme de « mesures de sécurité » dans les zones qui seront officiellement sous souveraineté palestinienne. Ainsi, au lieu d’exiger une souveraineté israélienne sur les zones vitales à sa sécurité, tels que les zones où l’armée israélienne a programmé d’installer des stations d’alerte ou déployer des forces, Israël était d’accord à renoncer mais a exigé auparavant le droit d’accès à des fins militaires. Le but était de distinguer entre sécurité et souveraineté sur une région proprement dite.

Deux dangers graves guettent cette approche.

Le premier, lorsqu' Israël renonce à sa demande de souveraineté sur des zones vitales, il est plus facile d’affaiblir ses autres exigences concernant la sécurité. Ce fut le cas en l'an 2000.

Le deuxième danger: si les Palestiniens acceptaient un jour une présence militaire israélienne au sein de l'Etat palestinien futur (Abou Mazen a déjà rejeté cette offre) ils mettront toute en œuvre pour exiger un retrait juste après la signature de l’accord. Je suppose qu'ils réussiront.

Finalement, la stratégie diplomatique sur « les mesures de sécurité » pourra entraîner non seulement la perte de souveraineté mais également l'abandon de la sécurité tant espéré à obtenir en contre partie.

Actuellement, il semble que le gouvernement d’Israël aspire, et à juste titre, à se concentrer sur les questions de sécurité avant de soulever d’autres problèmes plus complexes comme les frontières. Cette condition sine qua non est vitale pour garantir que la focalisation sur la sécurité ne serait pas considérée par les Américains comme une satisfaction israélienne tout en écartant la question de souveraineté sur la zone requise.

Les leçons du passé nous apprennent que les positions israéliennes de défense qui n'ont pas été placées dans des zones sous contrôle complet ne  pourront survivre à la longue, Donc, avec toutes les difficultés en cours, Israël devrait insister pour que sa souveraineté règne dans les régions où un besoin sécuritaire est nécessaire.
 
 


Source : Le CAPE de Jerusalem 
Link :
 
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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 04:30

 

 

Selon un journaliste du «Figaro», l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri pourrait faire l’objet d’une reconstitution dans un camp miliaire de Gironde, fin septembre.

Yannick Vely - parismatch.

Le 14 février 2005, sur une route du bord de mer de Beyrouth, Rafic Hariri, alors Premier ministre du Liban, trouvait la mort dans un attentat-suicide d’une rare violence qui le visait expressément, et qui fera 22 victimes et au moins cent blessés. Le 30 mai 2007, le Conseil de sécurité de l’ONU annonçait la création d'un tribunal spécial chargé de juger les assassins d'Hariri, le Tribunal spécial pour le Liban (TSL). Il n’a pour l’instant prononcé aucune inculpation, alors qu’une première enquête internationale mandatée par l’ONU avait entraîné l’incarcération puis la condamnation à des peines de prison de quatre suspects, des généraux libanais en relation avec les services secrets syriens. Ils ont été relâchés à la demande du TSL.

Mercredi, le procureur Daniel Bellemare, a indiqué sur la radio libanaise NOW, qu’aucune inculpation n’était encore à l’ordre du jour. «Je ne procéderai à des inculpations que lorsque j'estimerai avoir réuni suffisamment d'éléments», a-t-il expliqué lors de l’entretien, alors que des rumeurs annonçaient l’inculpation prochaine de membres du Hezbollah, organisation chiite pro-syrienne. Pour le leader de cette dernière, Sayyed Hassan Nasrallah, le TSL participe à un «projet israélien» et n’est pas indépendant. Le 10 août dernier, le Hezbollah a également fourni un document vidéo qui montre la surveillance de l’itinéraire fatal à Rafic Hariri par Israël.

UNE RECONSTITUTION FIN SEPTEMBRE ?

Selon «Le Figaro.fr», une reconstitution de l’assassinat aura lieu fin septembre dans le camp militaire de Captieux, au sud de Bordeaux (Gironde). D’une superficie de 9320 hectares (soit la taille de Paris intra-muros, le CTPE (Champ de tir et polygone d’essai) de Captieux est l’un des plus grands champs de tir d'Europe et le plus grand de France. Un spécialiste français en matière d'explosifs, membre de l'équipe d'enquêteurs du Tribunal spécial pour le Liban (TSL) est déjà venu sur les lieux, notamment pour superviser la reconstitution des portions de la rue Minet al-Hosn où Rafic Hariri a été tué. «Celle-ci (l’explosion, Ndlr) eut lieu, près de l’hôtel Saint-Georges, non loin d’une banque dont les caméras permirent de filmer le passage du convoi. Plus de mille kilos d’explosifs avaient été dissimulés sous le châssis d’un 4X4, acheminé au Liban par le port de Tripoli», explique Georges Malbrunot,: C’est au camp militaire de Captieux au sud de Bordeaux qu’aura lieu sous haute protection à partir du 28 septembre la reconstitution de l’attentat qui coûta la vie à l’ancien Premier ministre libanais, Rafic Hariri, le 14 février 2005 à Beyrouth. 


Les préparatifs ont commencé en juin avec la visite d’un spécialiste français en matière d'explosifs, membre de l’équipe d’enquêteurs du Tribunal spécial pour le Liban (TSL), en charge de l’investigation. 

Des portions de la rue empruntée par le convoi de Hariri ont été reconstituées, ainsi que les bâtiments autour de l’explosion. Celle-ci eut lieu, près de l’hôtel Saint-Georges, non loin d’une banque dont les caméras permirent de filmer le passage du convoi. Plus de mille kilos d’explosifs avaient été dissimulés sous le châssis d’un 4X4, acheminé au Liban par le port de Tripoli. A cheval sur la Gironde et les Landes, Captieux abrite un champ de tir pour l’armée française.

Le TSL, basé à La Haye aux Pays-Bas, doit délivrer ses premières inculpations d'ici la fin de l'année. 

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 06:42

 

DB.

 http://nanojv.com

 

Retour sur une information décisive publiée au début du mois d’août par le journal panarabe  Asharq Al-Awsat, reprise et confirmée par Haaretz sous la plume d’Avi Issacharoff, spécialiste des affaires palestiniennes. Le quotidien arabe  relatait la rencontre discrète, organisée à proximité de l’aéroport du Caire, le 5 août dernier, entre le patron israélien des services de sécurité intérieure (antiterroriste) et son homologue égyptien.  A l’ordre du jour: les tirs de roquettes sur la zone stratégique d’Eilat -Aqaba survenus   le 2 août. 

La veille de la rencontre furtive du Caire, des militaires israéliens s’étaient rendus au checkpoint de  Taba dans le Sinaï pour participer à une première réunion de coordination. Le lendemain de l’échange de vues israélo-égyptien au sommet, l’état d’urgence était déclaré dans tout le Sinaï.

Les autorités égyptiennes,  qui détiennent des prisonniers palestiniens liés au trafic d’armes vers Gaza, suggèrent que  l’attaque a reçu  l’approbation du commandement du Hamas à Damas en coordination avec l’Iran.  Selon Haaretz, Nehru Massoud, l’un des membres de la branche militaire du Hamas à Gaza, aurait été arrêté antérieurement par les égyptiens dans le Sinaï (The Egyptians earlier reported the arrest…). Ndlr: Nehru Massoud présente la particularité d’être l’ancien collaborateur de Mahmoud Al Mabhouh, l’armurier du Hamas,  décédé à Dubaï dans des circonstances non réellement élucidées le 19 janvier dernier alors qu’il était recherché par l’Egypte et la Jordanie.

Deux anciens membres des services de sécurité palestiniens soupçonnés d’être liés à son assassinat ont été arrêtés en Jordanie puis extradés vers Dubaï. Le troisième palestinien catégoriquement désigné par la police de Dubaï était justement Nehru Massoud dont l’extradition a d’ailleurs  été formulée sans succès auprès de la Syrie. La police de l’Emirat avait, sur la base d’éléments en sa possession, souligné des dysfonctionnements au sein du Hamas, laissant entendre que Nehru présent à Dubaï la veille de la mort de Mahbou, l’avait peut-être vendu à des agents étrangers (un réseau d’une trentaine de personnes, dont deux ont pris la fuite vers l’Iran, aurait été mis en évidence) avant de rentrer précipitamment à Damas.  Bizarrement, le jour de la découverte du corps, le 20 janvier,  dans un palace de Dubaï (Al Bustan Rotana), les Brigades Izz al-Din al-Qassam avaient publié un communiqué repris par l’agence de presse palestinienne Maan,  annonçant que M. Mabhouh venait de décéder d’un cancer en phase terminale dans un hôpital des Emirats Arabes Unis.

 DB.

 http://nanojv.com

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 16:51

 

 

Le hezbollah reçoit par erreur « un cadeau » des Habad (Loubavitch)

http://blog.feminin.co.il/le-hesbollah-recoit-par-erreur-un-cadeau-du-beth-habad/

 

Trop marrant, les Habad avaient lancé dans les airs une banderolle avec des ballons. A priori, rien d’extraordinaire, sauf que, ils avaient écrit sur la banderolle « Nous voulons Mashiah maintenant! ». Encore une fois rien de particulier, sauf que… le tout est tombé entre les mains du Hezbollah. Les terroristes, ne sachant pas ce qui est inscrit, l’ont filmé pour leur tv comme une victoire pour eux. Regardez la vidéo, ça va très vite!

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 19:56

 

Qui sera la prochaine cible ?

Tribunal international pour le Liban : disparition d’un témoin encombrant ?

Mohammad Fawwaz, le responsable du Hezbollah tué mardi dernier à Bourj Abi Haïdar, avait été interrogé par les enquêteurs internationaux

mercredi 1er septembre 2010 - 01h13, par Khaled Asmar - Beyrouth

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Selon le quotidien koweïtien Al Seyassah du 1er septembre 2010, Mohammad Fawwaz, l’un des responsables du Parti de Dieu à Beyrouth, tué dans les accrochages avec les alliés sunnites du Hezbollah et de la Syrie (Al Ahbache), était l’un des nombreux suspects dans l’assassinat de Rafic Hariri.

Des sources du Hezbollah, citées par « Al Seyassah », confirment en effet que Fawwaz avait été interrogé par les enquêteurs internationaux, parmi une quinzaine d’autres suspects et témoins, membres du parti chiite. Mais les mêmes sources écartent, sans convaincre, la piste de « l’élimination délibérée des témoins ». Mais selon le quotidien koweïtien, Fawwaz était l’un des principaux responsables du terrain, et un pilier du dispositif militaire et sécuritaire du Hezbollah à Beyrouth, et à ce titre, sa hiérarchie craignait que son nom ne figure dans les actes d’accusation que le procureur général du Tribunal international doit rendre publics dans les mois à venir.

Or, Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah, avait promis de ne livrer aucun suspect au Tribunal spécial pour le Liban, et il a a appelé, à maintes reprises, le gouvernement à rompre toute collaboration avec la justice internationale, accusée de vouloir impliquer le parti dans les nombreux assassinats, dont celui de l’ancien Premier ministre libanais.

La mort de Fawaz dans un accrochage jusque-là énigmatique, opposant deux alliés, pourrait ainsi s’expliquer par une volonté délibérée du parti ou de la Syrie, à travers Al-Ahbache (un pur produit syrien), « d’éliminer un témoin encombrant et de couper la mèche avant que le feu n’atteigne la direction du parti ». Car, une fois inculpé, le Hezbollah risque d’impliquer ses commanditaires syriens pour éviter de payer seul la facture !

De ce qui précède, il y a fort à parier que les accrochages et les éliminations se poursuivront, tant au Liban qu’en Syrie, dans une opération de « grand nettoyage ». Déjà, l’ancien ministre syrien de l’Intérieur Ghazi Kanaan et ancien gouverneur militaire du Liban, dont l’assassinat avait été présenté comme un suicide (il était proche de Hariri et risquait de révéler les secrets de son assassinat), l’ancien conseiller du Président Assad, le général Mohammed Sleimane, exécuté dans sa villa sécurisée de Tartous fin juillet 2008, et plusieurs officiers dont Georges Al-Gharbi, morts dans l’explosion du 27 septembre 2008 au sud de Damas, étaient tous liés au dispositif sécuritaire syrien au Liban. A à ce titre, ils auraient eu des implications dans l’assassinat de Hariri, ou des informations compromettantes sur cette affaire. Le général Mohammed Sleimane aurait même été convoqué par le magistrat allemand Detlev Mehliss (premier chef des enquêteurs internationaux). Sleimane aurait également été inquiété par l’AIEA, son rôle dans le programme nucléaire syrien clandestin ayant été révélé au grand jour par le raid israélien à Deir Ez-Zor, en septembre 2007. Son exécution aurait ainsi débarrassé le régime d’un témoin encombrant, quelques mois seulement après l’élimination du chef militaire du Hezbollah, Imad Maghnieh, lui aussi tué à Damas, dans le fief des services syriens.

Dans cette succession d’éliminations, il convient de noter qu’elles ont été systématiquement exécutées dans des fiefs des services syriens ou du Hezbollah ; qu’aucune enquête sérieuse n’a été menée pour les élucider ; que les coupables n’ont jamais été identifiées... et qu’Israël et le Mossad, souvent accusés de ces assassinats, n’ont jamais été inquiétés par la moindre tentative de vengeance ! Ces questions, mais surtout l’absence de réponse, prouvent, si besoin était, que le régime syrien et la direction du Hezbollah procèdent au « débroussaillage » pour ralentir la progression du feu. Une façon à peine voilée de confirmer les soupçons qui pèsent sur eux.

Synthèse de Khaled Asmar

© Nos informations, analyses et articles sont à la disposition des lecteurs. Pour toute utilisation, merci de toujours mentionner la source« MediArabe.info »

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 12:11

 

 

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Par Georges Gabriel

 

 

kadhafi.jpgUne tente bédouine, des cavaliers montés sur des purs sangs arabes, la visite de Kadhafi en Italie n’est pas passée inaperçue.  Pas passé inaperçu non plus, son opinion sur l’Europe : « L’islam doit devenir la religion de toute l’Europe » a-t-il déclaré devant un parterre de jeunes invités pour l’occasion.  Au moins, on ne pourra pas reprocher au dictateur libyen de manier la langue de bois.

Après avoir, en 2009 dans des circonstances similaires déclaré que Jésus n’avait pas été crucifié et que la Bible était une tromperie parce qu’elle ne mentionnait pas Mohammad, après avoir appelé à la Guerre Sainte contre la Suisse en février 2010 et fait promulguer une loi dans son pays qui libère les prisonniers de droit commun s’ils apprennent le Coran par cœur, le moins que l'on puisse dire est que le raïs a de la suite dans les idées.  La dernière sortie du dictateur aurait de quoi faire sourire tant on est habitué par les agitations du clown libyen. 

Et les biens pensants de sans doute balayer d’un revers de la main les excentricités d’un bouffon qu’on ne prend plus au sérieux depuis que les bombardiers américains ont définitivement calmées ses velléités terroristes.

Pourtant, si on peut sourire, on ne doit pas oublier que Kadhafi a de nombreux supporteurs dans le monde musulman africain ou moyen oriental, on ne doit pas oublier que la menace terroriste est toujours bien présente en Europe et que la Libye est toujours en mesure de financer ou d’apporter un soutien logistique aux réseaux. 

On ne doit pas oublier non plus qu’en prononçant ces mots, Kadhafi ne fait qu’obéir à sa religion, comme des millions de vrais musulmans pour qui il est un devoir d’islamiser le monde et d’extirper tout ce qui n’est pas musulman.

Finalement, au delà de la fanfaronnade Kadhafi ne fait pas sourire car en prononçant ces mots à Rome, en plein cœur symbolique de la chrétienté, il posait un acte symbolique très réfléchi : celui d’un homme arrogant posant son drapeau en territoire conquis au mépris de ses adversaires, mieux encore, avec l’assentiment de ceux-ci qui lui donnaient une tribune.  La mosquée de Ground Zero ne relève pas d’une autre stratégie, la guerre n’est-elle pas mondiale et l’islamisation n’est-elle pas globale ?

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 10:59

 

 

 

 

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Pour aschkel.info et lessakele.

 

Petit voyage dans les méandres du double langage russe, eh oui il n'ya pas que les arabes et notoirement Ma'hmoud ABBAS et sa clique qui détiennent le don d'embrouiller er brouiller les pistes.

 

 

 

Je vous signale hier un article paru de la presse russe, ou l'art de prendre les gens pour des imbéciles ! contatez par vous même !

 

Cette réaction russe donc par rapport à ce message de Nétanyahu

>>Netanyahu à Poutine : Stoppez la vente à la Syrie d’armes sophistiquées qui menaceront Israël

 


Sergueï Prikhodko, conseiller du président russe
Sergueï Prikhodko, conseiller du président russe
17:00 28/08/2010
© RIA Novosti. Sergei Kompanichenko
MOSCOU, 28 août - RIA Novosti

Sergueï Prikhodko, conseiller du président russe, a qualifié de fausse l'information de certains médias israéliens sur la position de Moscou quant au respect de ses engagements envers la Syrie en matière de coopération technique militaire.

"Ces derniers temps, certains médias israéliens propagent une information qui dénature la position de la Russie quant au respect de ses engagements devant la Syrie, notamment en matière de coopération technique militaire. Je tiens à souligner que la Fédération de Russie respecte à la lettre tous les ententes enregistrées entre Moscou et Damas", a déclaré samedi devant les journalistes le conseiller du chef de l'Etat russe.

"La politique en matière de coopération technique militaire avec les pays étrangers est définie par le président de la Russie, correspond totalement à tous les engagements pris auparavant et n'est dirigée contre aucun pays tiers", a souligné M.Prikhodko.

On lit dans certains médias israéliens que l'Etat hébreu mène des négociations avec la Russie en essayant d'empêcher la vente d'armes modernes à la Syrie, notamment des missiles antinavires supersoniques. C'est ce qu'a écrit notamment vendredi le journal Haaretz citant un responsable haut placé israélien.

 Israël est surtout préoccupé par la possible vente de missiles de croisières antinavires Yakhont. Tel Aviv craint que ces missiles ne soient transmis au Hezbollah.

Ben voyons !

 

La Russie vendra des missiles à la Syrie
Lundi 30 août 2010 à 09:53

guysen

 

Israël essaie d’empêcher la vente d’armement russe sophistiqué à la Syrie, mais sans succès
Un proche conseiller du president Medvedev vient mettre un terme aux spéculations en affirmant que la Russie tiendra ses promesses et livrera des missiles de croisière supersoniques à Damas. De quoi inquieter durablement les Israéliens.

Alors que le journal "Haaretz" annonçait vendredi que le Premier ministre Benyamin Netanyahou avait demandé à son homologue russe Vladimir Poutine de stopper la vente de missiles de croisière supersoniques P-800 Yakhont à la Syrie, qui pourraient sérieusement menacer la sécurité des navires de guerre israéliens en Méditerranée, un proche du président Medvedev a affirmé que la Russie comptait aller jusqu'au bout de cette vente. 
 
A Jérusalem, on redoute que les missiles russes ne soient transmis au Hezbollah et on espère encore pouvoir empêcher cette livraison.
ou encore ça !
Le croiseur Variag
Le croiseur Variag
15:03 02/08/2010
© RIA Novosti. Vitaly Anjkov
MOSCOU, 2 août - RIA Novosti

La Marine russe compte déployer après 2012 des bâtiments de guerre lourds et des porte-aéronefs dans l'ancienne base navale soviétique de Tartous, en Syrie, a déclaré lundi dans une interview à RIA Novosti l'amiral Vladimir Vyssotski, commandant en chef de la Marine de guerre russe.

"Nous allons sans aucun doute développer la base de Tartous. Nous y aménagerons d'abord un point de stationnement avant d'y créer une base navale. La première étape de développement et de modernisation s'achèvera en 2012. Elle prévoit des mesures qui permettront d'y déployer des bâtiments de guerre lourds - des croiseurs" et navires porte-aéronefs, a indiqué l'amiral.

La base de Tartous est la seule base navale russe à l'étranger, ex-URSS exclue. Elle a été créée conformément à un accord intergouvernemental soviéto-syrien de 1971. La 5e escadre soviétique de la Méditerranée, stationnée à Tartous, a été dissoute en 1991 et les navires de guerre russes ont rarement fait escale en Syrie après cette date.

A l'heure actuelle, la base de Tartous comprend deux appontements flottants, un atelier de réparation, puiseurs dépôts, des casernes et d'autres installations.

 

ou encore !

 

Syrie: la base navale russe prête à accueillir la flotte de la mer Noire
Syrie: la base navale russe prête à accueillir la flotte de la mer Noire
20:56 23/04/2010
© RIA Novosti. Alexey Fedoseev
MOSCOU, 23 avril - RIA Novosti

L'ancienne base navale soviétique de Tartous, en Syrie, est prête à accueillir la flotte russe de la mer Noire, a annoncé vendredi le chef du Centre russe de prévisions militaires Anatoli Tsyganok lors d'un duplex Moscou-Kiev.

"La Russie se préparait à retirer sa flotte de Crimée (avant la signature le 21 avril d'un accord prolongeant sa présence en Ukraine de 25 ans après 2017-ndlr.). Nous avons déjà aménagé une base à Tartous, nous la moderniserons et la flotte russe de la mer Noire sera également stationnée en Syrie", a indiqué l'expert.

En juillet dernier, deux remorqueurs russes ont acheminé un nouvel appontement flottant à Tartous où une base navale soviétique a été aménagée pendant les années 1980 conformément à un accord intergouvernemental de 1971. La 5e escadre soviétique de la Méditerranée, stationnée à Tartous, a été dissoute en 1991 et les navires de guerre russes ont rarement fait escale à Tartous après cette date.

Une autre base de la flotte sera construite le port russe de Novorossisk en 2020, selon l'expert. Toutefois, elle "peut accueillir les navires militaires russes seulement en été. En hiver, il est difficile d'y stationner en raison de vents forts et de givre. Les navires risquent d'être bloqués par la glace", a ajouté M.Tsyganok.

Commentant l'accord du 21 avril prolongeant le bail de la base navale russe en Ukraine, l'expert a noté que les relations russo-ukrainiennes devaient ressembler à celles entre les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Si la Russie achète le porte-hélicoptères français Mistral, elle pourrait lancer la production des navires de ce type à Nikolaïev, en Ukraine. Les chantiers navals de Nikolaïev ont construit des porte-hélicoptères et porte-avions pour la Marine soviétique.

Et pour parfaire le tout !

 

(Des contrats gigantesques d'armement signés avec le lybien)

 

 

 16/01/2009

 

 

MOSCOU, 16 janvier - RIA Novosti. L'information relayée par certains médias russes sur l'intention de Moscou de créer des postes de stationnement naval au Yémen, en Syrie et en Lybie est fausse, a déclaré vendredi à RIA Novosti le porte-parole de la Marine de guerre russe Igor Dygalo.

 

 

"Cette information n'est pas officielle et n'émane pas de la Marine russe, elle n'a donc rien à voir avec la réalité", a-t-il indiqué.

Vendredi même le chef adjoint de l'Etat-major général Anatoli Nogovitsyne avait déclaré à RIA Novosti qu'il était prématuré de citer les pays qui pourraient accueillir des postes de stationnement naval russes. Dans le même temps, l'Etat-major général des forces armées russes a soutenu l'idée de la Marine de guerre russe concernant la nécessité de la création des bases navales russes à l'étranger.

 

 

Selon certains médias russes, la Russie disposera d'ici quelques années de postes de stationnement naval à Socotra (Yémen), à Tartous (Syrie) et à Tripoli (Libye).

 

 

 

Conclusion : La russie vend des armes massivement aux ennemis d'Israël les plus féroces au Proche et Moyen Orient, installe une (plusieurs) centrale nucléaire et l'inaugure à la barbe de tout le monde malgré les sanctions, se positionne et actionne des leviers un peu partout............A se demander qui est GOG ?

 

Mais, mais parole de russe ce n'est pas vrai !

 

 

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 05:50

 

 

 

LIBAN

Un QG conjoint Hezbollah-Syrie face à une possible attaque israélienne ?
31/08/2010

Selon le quotidien koweïtien ar-Rai'y, le Hezbollah et l'armée syrienne viennent d'entériner une coopération militaire conjointe en prévision d'un conflit armé avec Israël. Ce rapport survient au moment où le président syrien Bachar el-Assad exhortait le Premier ministre Saad Hariri, en visite à Damas, de soutenir le Hezbollah et d'œuvrer au maintien du calme.
Des sources qui sont entrées en contact avec le quotidien ont indiqué que le Hezbollah et la Syrie ont mis en place un quartier général conjoint visant à coordonner leurs effectifs militaires qui seront commandés par deux officiers, l'un
syrien, l'autre du Hezbollah.
Toujours selon le rapport publié par ar-Rai'y, le commandement conjoint vise à assurer une coopération globale sur le terrain ainsi qu'aux niveaux maritime et aérien. Il sera également chargé des décisions relatives à l'emplacement des missiles sol-air au Liban et en Syrie, en vue de faire face à la possibilité d'une attaque nucléaire israélienne.
Selon le rapport, les deux parties auraient notamment échangé des informations concernant des sites stratégiques israéliens, tels que l'aéroport et autres localités importantes. Ils se seraient même divisé entre eux les différents fronts prévisibles et auraient envisagé tous les moyens de coopération en cas de combats à l'artillerie lourde. Un plan collectif a été également établi pour défendre le Liban et les sites syriens en cas d'attaque. Le Hezbollah a de son côté partagé avec son partenaire syrien des informations militaires rassemblées au lendemain de la guerre de 2006 ainsi que des tactiques de guerre. Le rapport fait en outre état de la satisfaction exprimée par la Syrie au lendemain de l'annonce par la Turquie qu'elle empêchera les avions militaires israéliens de traverser son espace aérien. 
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