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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 20:11

 

 

flotille

 

 

Par Alain Legaret

 

Pendant huit ans, près de six mille roquettes ont été envoyées sur Israël à partir de Gaza.
Fin 2008, Tsahal lançait l'opération plomb durci pour faire cesser ces tirs.

L'attitude de la communauté internationale, silencieuse pendant huit ans puis soudain vociférante, laisserait croire que bombarder les localités juives est moral, tandis que vouloir faire cesser ces tirs est immoral.

Depuis plus de quatre ans, Guilad Shalit est otage à Gaza. Depuis trois ans, Israël maintient un blocus sur Gaza, contrôlant les marchandises pour éviter que les convois humanitaires ne transportent 
des armes. 

L'attitude de la communauté internationale, scandalisée dans un cas et muette dans l'autre, laisserait croire qu'empêcher le trafic d'armes est immoral, mais que retenir un être humain en isolement total serait donc moral.

Si telles sont les valeurs que défend la communauté internationale, le devoir exige de s'en démarquer.

Aujourd'hui, la Syrie est en train de transférer des tonnes de missiles au Hezbollah au nez et à la barde des forces de l'ONU chargés de prévenir ce réarmement. 

Dans le même temps, nombreux sont les pays qui ont réclamé d'Israël la levée immédiate du blocus de Gaza. 

Autant demander directement à l'Etat juif de se suicider. 

Il doit être difficile à certains de voir une nation se plier aux règles démocratiques et résister aux assauts des dictatures alentours. 

Alors qu'Israël a arraisonné cette semaine la flottille pour Gaza, déjà un nouveau bateau irlandais se prépare à vouloir briser le blocus. 

Il est clair qu'Israël mettra tout en œuvre pour le stopper aussi.

Car si Israël laisse passer un premier bateau sans le contrôler, alors viendront les suivants qui transporteront des armes.

Le premier ministre irlandais a toutefois demandé à Israël de laisser passer le navire. 
Il souhaite l'apaisement. 

Pourtant.

Pendant des années, les dirigeants européens ont mis en garde de ne pas importer le conflit du Moyen-Orient alors qu'aujourd'hui, ils laissent leurs propres ressortissants aller affronter l'armée israélienne. Et c'est à Israël qu'ils demandent de la retenue. 

Attitude démissionnaire qui abandonne à l'autre ses propres problèmes.

Car ce qui se joue au large de Gaza, ce n'est pas un simple conflit entre deux peuples, mais c'est la défense d'une certaine idée de l'occident, des libertés et de la démocratie. 

En entendant quelques noms de ressortissants occidentaux embarqués sur la flottille pour Gaza, on peut se demander si c'est bien de l'Europe que l'on parle.

En allant se frotter à la marine israélienne, ils obligent le gouvernement de leur pays à choisir entre défendre ses ressortissants ou son identité.

Alors que plusieurs pays ont décidé de baisser les bras, le fait qu'Israël continue de vouloir vivre libre compromet leur projet de réédition.

Ceux qui agitent aujourd'hui le drapeau blanc, souhaiteraient que fassent de même ceux qui continuent de refuser le joug de l'obscurantisme. 

Mais Israël n'a pas le choix: capituler signifierait sa destruction.

Car c'est bien en renonçant à leur identité que toutes les civilisations ont entamé leur processus de disparition. 

Et si le peuple juif est toujours là, c'est parce qu'au fil des millénaires et des pogroms, il n'a jamais abandonné sa culture et ses valeurs. 

Il est toujours debout parce qu'il n'a jamais fait de compromis avec le mensonge et le fanatisme.

Alors oui, Israël est intraitable. Alors oui, Israël est isolée. 

Malheureusement.

Pourtant, Israël n'est pas à l'origine des violences sur le Marmara.
Si tels avaient été les ordres, il y aurait eu des victimes sur les six bateaux de la flottille et non sur un seul d'entre eux.

Pour autant, s'il y a une chose que l'on peut reprocher à Israël dans l'affaire de la flottille pour Gaza, c'est sa naïveté. 

Son péché a été de ne pas s'attendre à une telle réaction. 
Car dans son histoire, même aux pires moments des guerres et des tensions, le million d'Arabes israéliens a continué à se retrouver côte-à-côte avec les Juifs, civils et même soldats, dans les administrations, les parcs, ou les restaurants de l'état hébreu sans pour autant se lyncher l'un l'autre. 

Ailleurs par contre, il suffit d'avoir assisté une seule fois à un défilé pro-palestinien pour constater la haine hystérique d'Israël qui se dégage des manifestants dans le monde arabe et occidental. 

Recevoir alors un soldat israélien tombé du ciel est une aubaine pour une foule chauffée à bloc.

Et si cette haine d'Israël est si présente à l'étranger, c'est parce qu'elle se nourrit de phantasmes:

Non, Monsieur De Villepin! Gaza ne meurt pas de faim. Elle reçoit plus de produits humanitaires provenant d'Israël que par toutes les flottilles réunies.

Non, Monsieur Cohn-Bendit! La population de Gaza n'est pas hostile au Hamas. C'est même elle qui l'a porté au pouvoir en 2006 parce qu'elle en avait assez de la corruption de l'Autorité Palestinienne.

Non, Monsieur Dumas! Israël ne se comporte pas comme Hitler, et ceci, bien que les alliés n'aient jamais envisagé de rayer l'Allemagne et les Allemands de la surface du globe. 
Inversion des rôles qui donne la nausée.

Autant de propagande abjecte qui a fini par diaboliser Israël.

Autant de mystifications mises bout à bout qui ont réussi à masquer la vérité. 

C'est pourquoi sans changement radical, le peuple juif risque de se retrouver rapidement au seuil d'une nouvelle période sombre de son histoire où il y va de la survie d'Israël.

Mais c'est surtout la civilisation occidentale telle que nous la connaissions encore hier, qui est en train de complètement s'effondrer, troquant ses valeurs durement acquises pour une jouissance immédiate, en confiant au diable l'avenir de ses enfants.

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 18:53

 

 

La Turquie  réfléchit à l’éventualité de mettre une escorte à la disposition du navire irlandais briseur de blocus.


Rapport exclusif de DEBKAfile  le 3 Juin 2010, 12:11 AM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski

Pour lessakele et aschkel.info

 

 

 

 

 

Rachel Corrie - next blockade challenger

 

Cinq avions se sont envolés d’Israël mercredi 2 juin dans la nuit, transportant des centaines de passagers étrangers et neuf corps, depuis l’intervention des Commandos visant à empêcher la flottille de forcer le blocus de Gaza, il y a deux jours. Après s’être rendu à l’ultimatum de la Turquie de relâcher tous les passagers, dont les 7 membres des groupes terroristes islamistes qui ont agressé l'unité israélienne qui montait à bord, DEBKAfile rapporte que le Gouvernement Netanyahou a reçu un nouvel ultimatum d’Ankara : « levez le blocus immédiatement! ».


Dans son message télévisé à la nation, mercredi soir, Netanyahou s’est prononcé en faveur de la continuité de l’exercice de notre droit d’auto-défense contre la terreur”, mais n’a rien dit de spécifique concernant la préservation du blocus.

 
Nos sources anti-terroristes confirment que, pour la première fois dans toute son histoire, le Gouvernement à Jérusalem a fait fi de l’opinion sur le plan légal et judiciaire et a renvoyé hors de toute juridiction israélienne et sans procès un paquet de terroristes qui ont, pourtant, été filmés en train d’attaquer des soldats israéliens, en même temps que les corps d’assaillants non-identifiés, et sans donner la moindre chance aux autorités chargées de l’enquête, de mener à bien les autopsies et de démontrer s’ils étaient ou non recherchés pour des atteintes à la sécurité.

 

Constatant qu’Israël avait opté pour cette tangeante, le Gouvernement Erdogan n’a fait qu’augmenter le niveau des pressions à l'aide de nouveaux ultimatums. A peine avait-il déclaré qu’il était vital d’empêcher des centaines de navires iraniens de rejoindre Gaza chargés de milliers de missiles ballistiques puissants à l’intention du Hamas, Netanyahou était confronté à une nouvelle exigence turque de lever sans délai le blocus sur Gaza.



De plus, on découvre que le bateau irlandais “Rachel Corrie”, qui avait été retiré de la flottille après avoir rencontré des problèmes techniques, semble avoir changé de trajet : plutôt que de prendre une voie directe vers Gaza, il se dirigerait pour une halte d’étape vers un port turc. Les sources anti-terroristes de DEBKAfile font état de suspicions au sein du Gouvernement israélien et du commandement naval, selon lesquelles le navire irlandais pourrait embarquer une nouvelle fournée de terroristes entraînés de l’IHH turc et reprendre ensuite sa route pour la bande de Gaza. Ce pourrait même être les mêmes activistes de l’IHH qui ont attaqué les Commandos israéliens sur le Marmara et qui ont été rapatriés ce mercredi.



Erdogan est résolu à ce que ce groupe, qu’il a personnellement sponsorisé, rejoigne le port de Gaza de gré ou de force (par escroquerie, ruse ou par la force). On redoute aussi à Jérusalem qu’il soit tenté d’y attacher une escorte de bateaux de guerre et d’appareils de l’armée de l’air turcs pour accompagner le « Rachel Corrie » et être sûr que ce bateau forcerait le blocus pour parvenir jusqu’à sa destination.

 

 

Le navire irlandais était prévu pour accoster samedi 5 juin, mais son détour vers la Turquie retardera sa date d’arrivée pendant un certain nombre de jours. 


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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 13:17

 

erdogan-turkey

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2 révélations - Qui se cache derrière la flotille ?

Portrait d'IHH, oganisation islamique radicale à la tête de la flotille «Free Gaza»: complément d'informations

IHH, qui joue un rôle central dans l'organisation de la flotte vers Gaza, est un fonds de secours humanitaire turc à orientation anti-occidentale islamique radicale

 

 

D’après une information publiée dans le New York Times, si le gouvernement turc n’a pas accepté de stopper la flottille pour Gaza, comme le réclamait Israël, c’est que l’organisation IHH qui a financé une partie de l’expédition reçoit ses fonds du même organisme qui a porté au pouvoir le Premier ministre turc actuel Erdogan. IHH affirme de son côté que sa source de financement provient des dons versés par un groupe de commerçants religieux de Turquie.

IHH a organisé le départ, depuis Istanbul, de trois bateaux avec à leur bord des matériaux de construction pour une valeur totale de 10 millions de dollars. Israël, précisons-le, interdit l’introduction de ces produits dans la bande de Gaza de crainte qu’ils ne soient utilisés à des fins militaires. IHH est lié aux Frères musulmans qui ont des représentants dans 70 pays.

L’organisation terroriste a salué mercredi les résultats de l’expédition maritime vers Gaza. L’un de ses dirigeants en Turquie a prétendu qu’elle les avait rendus célèbres et a même adressé cyniquement ses « remerciements » aux autorités israéliennes.


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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 11:02

Source tomgross/philosemitisme

 

 

Manifestation devant l'Ambassade turque à Tel-Aviv

Manifestation devant l'Ambassade israelienne a Ankara

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 04:39

 

 

Un général des Gardiens de la Révolution assassiné à Damas, selon des sources françaises.

 
Reportage spécial de DEBKAfile  30 mai, 2010, 8:37 PM (GMT+02:00)

 

debka

 

Voir une précédente dépêche :  Un businessman d'une firme automobile, agent de liaison des Pasdaran, assassiné en plein Damas

 

Adaptation : Marc Brzustowski

Pour lessakele et aschkel.info

  IRGC's Al Qods     Murder in Damascus 

 

 

 

Le quartier très réservé d'Al Mezzeh. Damas.

 

 

La mort de Khalil Sultan,  un général de haut rang de la branche extérieure al Qods du Corps des Gardiens de la Révolution, à son domicile du quartier très réservé d’al Mezzeh, le dimanche 16 mai,  vient d’être confirmé par des sources du renseignement français et d'autres parmi les exilés syriens. Il a été assassiné par une main inconnue.

 

Les autorités de Damas ont déclaré sur le moment que le Général, qu’ils ont alors décrit comme un riche homme d’affaires syrien servant en tant qu’agent pour l’entreprise automobile iranienne Kordo, avait été tué au cours d’un cambriolage.


En fait, selon des sources du renseignement de DEBKAfile, Sultan dirigeait  des opérations secrètes des Gardiens de la Révolution iranienne sous haute couverture à Damas et Beyrouth. Le gang qui a fait intrusion dans sa luxueuse villa et l’ont tué à coups d’armes automatiques n’ont emporté que quelques documents et des carnets d’adresses, mais n’ont pas touché aux objets de valeur, à l’argent ni à l’or.


En tant que haut responsable pour Téhéran de la chasse aux éléments anti-iraniens en Syrie et au Liban, il travaillait en étroite collaboration avec les branches du renseignement de Bashar al-Assad. Leur plus récent projet conjoint était le ratissage autour des exilés arabes iraniens d’Ahwaz qui vivent en Syrie.



Des sources occidentales dévoilent que sa mort a provoqué un trouble profond dans les cercles sécuritaires rapprochés des gouvernements syrien et iranien. Le succès de ceux qui l’ont assassiné en retrouvant la trace de cet agent secret de première importance dans le quartier le plus étroitement gardé de la capitale, siège des institutions du gouvernement syrien et du domicile des responsables de haut rang, a causé un profond embarras, aussi bien au sein du renseignement syrien que parmi les membres du régime – particulièrement après une longue série de frappes contre des agents d'envergure du Hezbollah et du Hamas dans les secteurs de la capitale syrienne les plus sécurisés – comme dans le cas du Commandant en chef du Hezbollah, Imad Moughniyeh.

 

La victime était un proche du Général en chef des Brigades al Qods, le Général Qassem Suleimani, que l’on tient pour être l’instigateur des opérations clandestines les plus secrètes de la République islamique. Les sources françaises, d’un autre côté, alertent du fait qu’il était aussi un ami personnel du général iranien qui avait fait défection pour l’Occident, il y a quelques temps. Ils l’appellent le Général Reza Baba Hossein (NDLR : Ali Reza Ashgari) tel que les sources de DEBKAfile l’avaient déclaré en premier lieu, avant que ne soit publiquement révélé que ce général iranien était un transfuge vers l’Occident. 


 


Les responsabilités de Sultan et divers recoupements suggèrent que trois parties prenantes peuvent avoir voulu sa mort :

 

1.   Il y a plus d’un service étranger qui avait intérêt à saboter les activités iraniennes sous couverture, en Syrie et au Liban, ainsi que le partenariat dans le renseignement entre Téhéran et Damas.

2.   Les exilés de l’opposition politique syrienne à Paris pointent le doigt dans la direction de leurs compatriotes Sunnites qui sont impliqués dans des activités visant à affaiblir l’influence iranienne et chi’ite dans leur pays.


3.    L’amitié de Sultan avec le général ayant fait défection pourrait avoir éveillé la suspicion de Téhéran qu’il ait pu contribuer à l’évasion de son ami – ou même qu’il ait eu lui-même des contacts avec le renseignement occidental – auquel cas, les services iraniens n’auraient eu aucun scrupule à signer son arrêt de mort. 


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30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 07:19

 

 

 

Geagea : Le Hezbollah place le Liban au cœur de la grande confrontation voulue par l’Iran

29/05/2010

 Le leader des Forces libanaises, Samir Geagea, a souligné que l'armée est dotée d'unités combattantes qui sont en mesure d'assumer la défense du territoire mieux que le Hezbollah, sans compter qu'auquel cas, c'est tout le peuple libanais qui se tiendrait aux côtés de la troupe en cas de confrontation et, de surcroît, la décision de guerre et de paix serait aux mains du gouvernement.

Le débat autour de la politique de défense, et du rôle de l'armée et du Hezbollah sur ce plan bat son plein plus que jamais et a été entretenu au cours des dernières vingt-quatre heures par une nouvelle déclaration du leader des Forces libanaises, Samir Geagea, qui s'est notamment élevé contre le fait que le Hezbollah place le pays au cœur d'une vaste confrontation voulue et orchestrée par la République islamique iranienne. M. Geagea a en outre relevé une fois de plus que l'armée est dotée d'unités de commandos de 3 000 à 4 000 combattants qui sont à même de défendre le territoire face à Israël mieux que ne le ferait le Hezbollah.
Dans une interview accordée à Radio-Liban libre, le leader des FL est revenu à la charge au sujet de la stratégie de défense et du problème posé par l'arsenal du Hezbollah et le monopole qu'il s'est octroyé concernant la résistance, déclarant notamment à ce propos : « La situation actuelle du Hezbollah place le Liban face à un grand danger car ce parti est malheureusement considéré, désormais, comme étant l'un des paramètres de la grande confrontation menée par l'Iran. Le Hezbollah place ainsi le Liban au cœur d'une confrontation (iranienne) qui n'est nullement dans 
l'intérêt du peuple libanais. »

Interrogé dans ce cadre sur la force de dissuasion dont devrait bénéficier le Liban, M. Geagea a déclaré : « Le Liban bénéficie d'une importante force de dissuasion, mais les responsables politiques empêchent son utilisation. Cette force de dissuasion se trouve dans le cadre de l'armée libanaise qui est dotée de forces spéciales dont les effectifs sont de 3 000 à 4 000 combattants. Ces derniers sont au moins du même niveau de combativité que le Hezbollah. Ces unités combattantes régulières sont en mesure d'accomplir leur mission mieux que ne le feraient les unités du Hezbollah avec une différence majeure importante, à savoir que ce serait l'armée qui se trouverait alors en première ligne, ce qui devrait effectivement être le cas, sans compter que le peuple libanais se tiendrait aux côtés de son État en cas de confrontation (avec Israël). Mais le plus important, c'est que la décision de guerre et de paix, et la défense du Liban seraient dans ce cas de figure aux mains du gouvernement libanais du fait que la troupe ne peut agir que sur base d'une décision du gouvernement. »
Et le leader des FL d'ajouter : « Dans la situation actuelle, la décision (du Hezbollah concernant la stratégie défensive) ne concerne pas tant la défense du Liban que l'amélioration de la position de l'Iran sur le double plan régional et international. Je suis disposé à m'asseoir à la table de dialogue avec l'autre partie afin de discuter des potentialités de l'armée. Sur ce plan, j'avance des chiffres précis. L'armée possède des forces spéciales (de commandos) dont les effectifs s'élèvent entre 3 000 et 4 000 combattants, alors que les informations en notre possession, confirmées par des centres de recherche, affirment que le Hezbollah compte, dans la meilleure des hypothèses, près de 2 000 éléments formant les forces spéciales. Ceux qui disent le contraire le font pour des considérations purement politiques dans le but d'éviter que l'armée prenne en charge la défense du Liban, l'objectif recherché à cet égard étant de maintenir le Hezbollah dans la situation actuelle afin de servir des objectifs qui dépassent de loin la défense du Liban. »

La date de la conférence de dialogue
M. Geagea a, d'autre part, réfuté les derniers propos du chef du Courant patriotique libre, Michel Aoun, qui a affirmé que les déclarations du leader des FL au sujet de la stratégie de défense et de l'arsenal du Hezbollah rendent le Liban vulnérable face à Israël. M. Geagea a déclaré à ce propos : « J'invite le général Michel Aoun à tenir la question de la stratégie de défense à l'écart de la petite politique politicienne locale, d'autant que la majorité de la base populaire du Courant patriotique libre n'est pas loin de ce que nous pensons au sujet de ce problème. Le fait que le Liban soit vulnérable face à l'ennemi israélien a été évoqué par Hassan Nasrallah dans son dernier discours et cela a été repris par le général Aoun. Je ne comprends pas comment une déclaration pourrait rendre le Liban vulnérable face à l'ennemi. Face à l'équilibre de la terreur et aux roquettes, la déclaration d'un responsable politique libanais pourrait-elle avoir un impact sur une action militaire israélienne ? Cette logique a pour but de museler ceux qui ne pensent pas comme eux (le Hezbollah), ce qui est inadmissible et irrecevable ».
Interrogé sur le fait de savoir si l'ajournement par la présidence de la République de la conférence de dialogue est lié au débat qu'il a relancé sur le problème des armes du Hezbollah, le leader des FL a démenti cette thèse, indiquant que les services du palais de Baabda étaient entrés en contact avec son secrétariat il y a trois semaines afin de l'informer que la réunion de la conférence de dialogue qui était prévue le 3 juin avait été reportée au 17 juin. « J'ai répondu que j'avais planifié mon calendrier de travail en fonction de la date du 3 juin et que si cette date est reportée au 17, je ne pourrais pas assister à la réunion en raison d'empêchements qui ne me permettraient pas d'être présent à la réunion », a précisé M. Geagea qui a ajouté sur ce plan : « En général, les dates des réunions de la conférence de dialogue sont fixées d'un commun accord entre les participants à la conférence. Je souhaite donc que la réunion soit ajournée jusqu'à la fin du mois afin que tout le monde puisse être présent. »
Le leader des FL a enfin souligné une fois de plus que le chef de l'État, en sa qualité de président consensuel, devrait exprimer le point de vue de toutes les factions et non pas celui d'une seule partie.


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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 17:06
Makhoul avoue
Par YAAKOV KATZ
27.05.10- source: jpost


Deux Arabes israéliens sont au centre de l'attention depuis plusieurs jours maintenant : Amir Makhoul est accusé d'espionnage pour le compte du Hezbollah, et Omar Abdo, soupçonné d'entretenir des contacts avec l'ennemi et de transférer des informations confidentielles.


Photo: AP , JPost

Makhoul aurait été recruté par le Hezbollah comme espion, puis introduit au sein du service d'informations stratégiques de la sécurité israélienne, par l'organisation libanaise, grâce à une manœuvre informatique.

Frère de l'ancien député arabe israélien Issam Makhoul, et chef d'Ittijah, un réseau d'organisations arabes en Israël, Makhoul a été arrêté en avril dernier, en même temps qu'Omar Abdo.

Makhoul reconnaît les charges

Durant son interrogatoire mené par le Shin Bet, Makhoul a avoué avoir rencontré un dirigeant du Hamas pendant un séjour au Danemark, en 2008. Il a également reconnu être devenu un agent du Hezbollah et avoir collecté des informations stratégiques, au sein des services israéliens de sécurité. Il transmettait ensuite les informations au mouvement chiite.

Makhoul aurait notamment disposé d'informations concernant deux installations du Shin Bet, dans le nord du pays, sur le programme de défense Rafael et sur un bureau du Mossad.

Il se serait également intéressé aux mesures entreprises pour garantir la sécurité du Premier ministre et du ministre de la Défense. Le Hezbollah désirait également connaître l'effet des attaques de roquettes durant la deuxième guerre du Liban, dans le but d'accroître leur efficacité.

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 20:52

 

 

 

 

 

 

 

Un journal koweïtien poursuit sa campagne contre le parti chiite

Le Hezbollah et le chef de la Sécurité de l’aéroport de Beyrouth seraient impliqués dans le crash de l’avion éthiopien au large du Liban

mercredi 26 mai 2010 - 20h17, par Chawki Freïha - Beyrouth

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Selon le quotidien koweïtien "Al-Seyassah" poursuit sa campagne contre le Hezbollah. Ce journal avait été poursuivi devant la justice du Koweït pour avoir attribué, dès le 15 février 2005, l’assassinat de Rafic Hariri aux dirigeants syriens et à leurs alliés libanais, dont des officiers proches du Hezbollah promus par l’occupation syrienne.

En février dernier, « Al Seyassah » avait accusé le Hezbollah d’être à l’origine du crash du Boeing 737-800 de la compagnie éthiopienne, le 25 janvier 2010. Aujourd’hui, le même journal persiste et signe, en affirmant que « le responsable de la sécurité de l’aéroport international de Beyrouth, Wafik Chkeir (proche du Hezbollah), est impliqué dans la catastrophe aérienne », qui a fait 92 morts, dont l’épouse de l’ambassadeur de France au Liban.

« Al Seyassah » ajoute que l’enquête a récemment pris une nouvelle tournure surprenante, les Forces de sécurité intérieure s’intéressant de plus en plus au matériel de brouillage électronique du Hezbollah, installé dans un local jouxtant l’aéroport. Or, Wafik Chkeir, qui serait chargé de la supervision de ce matériel, a failli à sa mission, la nuit du drame, croit savoir le quotidien. Cet élément aurait été révélé par l’enquête remise au ministre des Transports, Ghazi Al-Aridi. Or, Al-Aridi, l’un des lieutenants de Walid Joumblatt et qui assure la coordination entre ce dernier et la Syrie depuis le revirement du leader druze et sa visite à Damas, tente d’occulter l’implication de Chkeir, sous la pression et les intimidations du Hezbollah. Le parti de Hassan Nasrallah, ajoute le quotidien, tient à protéger Chkeir pour le maintenir à son poste stratégique et ultra sensible, qui lui permet de faire transiter par l’aéroport des combattants vers et depuis l’Iran, en toute quiétude, et de surveiller les passagers à l’arrivée et au départ de l’aéroport. D’ailleurs, la mutation de Chkeir, décidée par le gouvernement de Fouad Siniora, en mai 2008, avait provoqué la razzia de Beyrouth par le Hezbollah.

Le parti chiite, lié à l’Iran, affirme en outre que les informations impliquant son matériel de brouillage électronique sont infondées. « Elles sont divulguées par des Services occidentaux pour dévier et parasiter l’enquête de l’Organisation de l’aviation civile internationale, dans l’objectif de discréditer Wafik Chkeir ». Les pressions exercées sur le ministre des Transports, dans ce sens, semblent expliquer que le gouvernement libanais n’ait pas encore publié les résultats de son enquête, quatre mois après la catastrophe.

Traduction et synthèse de Chawki Freïha

© Nos informations, analyses et articles sont à la disposition des lecteurs. Pour toute utilisation, merci de toujours mentionner la source« MediArabe.info »

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 15:58

Damas, QG de la prochaine guerre

 

adaptation reprise de : http://www.debka.com/article/8808/



Déclarations d’un côté, faits sur le terrain de l’autre, il semble indéniable que Damas a mis une option sur une confrontation militaire, non seulement sur le plan strictement militaire mais aussi sur le plan logistique. C’était sans doute ce que voulait dire Bachar El-Assad lorsqu’il déclarait il y a quelques jours que « les données avaient définitivement changé sur le plan international ».


Des sources occidentales indiquent que depuis le mois de janvier, non seulement les Syriens acheminent des missiles balistiques vers le Liban, au profit du Hezbollah, mais que les chaînes de production de missiles, tant sur le sol syrien qu’en Iran, fonctionnent en mode « urgence » en présence de techniciens et ingénieurs nord-coréens. Il y aurait aujourd’hui environ 2000 missiles balistiques dirigés vers de nombreuses cibles israéliennes.


Mais il y plus que cela encore : ces sources de renseignement nous révèlent que début mars, un haut-commandement a été créé au sein des bâtiments de l’Etat-major syrien à Damas, et qui regroupe la Syrie, l’Iran, le Hezbollah et le Hamas pour coordonner le lancement simultané de centaines ou de milliers de missiles sur des cibles militaires et civiles en Israël. Des spécialistes des transmissions de ces quatre mouvements et Etats terroristes se retrouvent pour synchroniser leur action. Selon la formule, le QG sera à Damas, mais les opérations militaires seraient sous commandement iranien. La décision de principe a été prise le 25 février lors d’un repas officiel qui réunissait les Présidents iranien et syrien, ainsi que le chef terroriste du Hezbollah, Hassan Nasrallah. Ce dernier a pu ainsi ironiser sur l’exercice national de la Défense Passive, effectué ces jours en Israël, en déclarant « que le plan ‘Nekoudat Mifneh 4’ n’a aucune utilité, car Israël sera incapable d’empêcher la pluie impressionnante de missiles qui se dirigera vers ce pays ».


De leur côté, des sources militaires israéliennes expliquent ce choix tactique d’un commandement uni et de tirs simultanés depuis des centaines de rampes de lancements, par le souhait des ennemis d’Israël de contrer la supériorité de l’armée de l’air de Tsahal. Etant donné qu’il faut entre 50 minutes et une heure pour préparer le lancement de ces missiles, les terroristes craignent que les avions de Tsahal ne les repèrent et les détruisent au sol. En effectuant un lancement massif et simultané depuis des rampes fixes et mobiles, situées dans quatre pays, les terroristes estiment que Tsahal n’aura pas la possibilité d’être sur tous les fronts à la fois, et qu’Israël subira ainsi des dommages terribles. Parallèlement aux missiles, les Iraniens et les Syriens investissent des sommes énormes pour installer des positions de missiles antiaériens de courte portée autour des rampes de lancement des missiles balistiques. C’est la raison pour laquelle le Président syrien Bachar El-Assad a insisté auprès de son homologue russe, Dimitri Medvedev, pour que la Russie lui livre les missiles de type « Pantsir », ce à quoi a accédé Medvedev.

, , 
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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 06:16
Pourquoi la Jordanie durcit-elle sa position face à Israël ?
Par NATHALIE SZERMAN 
25.05.10

La reprise du dialogue israélo-palestinien est attendue dans les prochains jours, après des mois de blocage. Ces pourparlers indirects, qui prendront la forme de navettes de l'émissaire américain pour le Moyen-Orient, George Mitchell, entre Jérusalem, Ramallah et Washington, devraient durer quatre mois. "Les négociations indirectes ne mèneront à rien", prédit pourtant le ministre Dan Meridor, du parti Likoud du Premier ministre Binyamin Netanyahou.

Le roi Abdallah II de Jordanie, à droite, a rencontré le chef de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, à Amman en Jordanie, le 5 mai dernier. 
PHOTO: AP/NADER DAOUD , JPOST

La stagnation des pourparlers ne semblait pas déranger outre mesure les intéressés, ni Mahmoud Abbas qui, selon des sources bien informées, se trouve plus souvent en Jordanie qu'à Ramallah, ni le gouvernement Netanyahou, ennuyé par le tollé suscité par les constructions à Jérusalem-Est. Le seul à avoir réagi avec véhémence, et même avec une virulence inattendue, à cet enlisement, est le souverain hachémite Abdallah II. Cet "ami d'Israël dans la région", comme il se qualifie lui-même, a eu des mots pour le moins non amicaux et étonnamment alarmistes.

Dans une interview au Wall Street Journal du 5 avril dernier, en pleine phase d'arrêt du processus de paix, le roi Abdallah II évoquait l'urgence d'une solution au conflit. Et pour soutenir son propos, il n'était pas avare de menaces : une nouvelle guerre avec le Liban, une troisième Intifada, un isolement absolu d'Israël en perspective : "Si vous discutez avec (certains Libanais) aujourd'hui, ils sentent qu'il va y avoir une autre guerre. Il semblerait que certains groupes cherchent à promouvoir une troisième Intifada, ce qui serait catastrophique.

Jérusalem... est une poudrière qui peut exploser à n'importe quel moment... Je pense que la Corée du Nord a de meilleures relations internationales qu'Israël." L'inclusion d'Israël dans l'OCDE, le 10 mai 2010, à l'unanimité des 31 pays qui la composent, semble toutefois infirmer quelque peu ces sinistres prévisions... Mais Abdallah II ne veut pas être pris à la légère : "Depuis que mon père a fait la paix avec Israël, notre relation avec l'Etat juif est au plus bas. Elle n'a jamais été aussi mauvaise et aussi tendue qu'aujourd'hui..." Tout cela pour en venir où ? "Le statu quo actuel est inacceptable", déclarait-il en substance.

Jordaniens et Palestiniens : une histoire commune

Pourquoi cette soudaine nervosité ? La Jordanie, où Mahmoud Abbas semble avoir posé officieusement ses valises, et où bien d'autres Palestiniens en visite affirment en privé se sentir "chez eux", est composée d'au moins 60 % de Palestiniens. Certes, le souverain hachémite n'est pas, lui, palestinien : né du mariage entre le roi Hussein et la Britannique Antoinette Avril Gardiner, il n'est par ailleurs qu'à moitié arabe. Mais face à l'enlisement du processus de paix, la Jordanie est le pays vers lequel les Palestiniens tournent naturellement leurs regards : là, vit une grande partie des leurs, là, règne une charismatique reine palestinienne.

La Jordanie a longtemps considéré que c'était à elle seule d'assumer la représentation des Palestiniens, ce qui explique la délivrance d'un passeport jordanien à tous les Palestiniens (réfugiés de 1948 et déplacés de 1967) et aussi l'expulsion de l'OLP après les événements de "Septembre noir" en 1970. Toutefois, le retrait jordanien de Cisjordanie en 1988 a marqué la perte d'influence de la Jordanie sur les Palestiniens hors du royaume.

A l'origine, il n'y avait pas de différence nette entre Palestiniens et Jordaniens, puisque la Jordanie a été établie sur une partie de ce qu'était la Palestine. La distinction est venue avec l'histoire récente : d'un côté un royaume avec les Palestiniens de Jordanie et de l'autre, les Palestiniens de l'Autorité palestinienne et de Gaza. Jordanie, 1952. Les camps s'ouvrent pour accueillir les réfugiés palestiniens, dont 80 à 90 % se dirigent vers Amman, entraînant une explosion de la population de la capitale et du pays en général. Les réfugiés s'installent dans des camps, mais restent libres de se déplacer et reçoivent même la citoyenneté jordanienne. Aujourd'hui, on les trouve à tous les niveaux de l'Etat, hormis dans les secteurs très protégés de la Défense et de la sécurité intérieure. Ils contribuent à l'économie du pays, ont accès à la propriété foncière et jouent un rôle clé dans le secteur privé, au moyen d'une bourgeoisie aisée.
Une solution à deux ou trois Etats ?

La solution des deux Etats, dont le souverain hachémite est un fervent adepte, ne pourrait être qu'une solution de douloureux compromis, aussi bien pour Israël que pour les Palestiniens : elle ferait place à deux minuscules Etats fractionnés et difficilement viables : un Etat israélien entouré de voisins hostiles (pour peu qu'on y inclue le retour de réfugiés palestiniens, rien ne garantit plus sa pérennité) et un Etat palestinien déjà divisé, avant même sa proclamation officielle, entre Gaza et Ramallah, le gouvernement du Hamas et la présidence d'Abbas.

Donc, même si la logique voudrait qu'Israéliens et Palestiniens résolvent leur problème territorial en se départageant équitablement les territoires disputés, force est de constater qu'ils ne disposent pas de toutes les clés du problème, qu'il manque quelques pièces au puzzle.
Là encore, les regards se tournent vers ce Royaume hachémite inquiet et soudain menaçant, qui se défend : "En Amérique en particulier, on entend les gens demander pourquoi la Jordanie n'accueillerait pas les Palestiniens... Cela créerait une immense instabilité... et cela ne réglerait pas le problème [israélien] à long terme, vu que la population arabe israélienne en Israël-même sera de 50 % dans huit ou dix ans." Le roi Abdallah II, par ces déclarations faites au Wall Street Journal, est trop bon de se préoccuper du sort d'Israël. Il est surtout, comme il le formule lui-même, inquiet de la
stabilité de son pays.

En l'absence de solution diplomatique, l'afflux de deux millions de réfugiés palestiniens est effectivement à craindre. Or la Jordanie n'a ni l'envie, ni les structures capables de supporter le réveil de vieux démons ayant conduit à l'abandon de la souveraineté jordanienne en Judée-Samarie par le roi Hussein. "Le Royaume ne veut aucune partie de la Cisjordanie", avait déclaré Abdallah II, on ne peut plus clairement, au Forum économique mondial de Davos de janvier 2010. Pour lui, "la seule solution crédible est la solution des deux Etats. Il n'y a pas de solution jordanienne."

 

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