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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 22:07
La réponse d’Israël à l’Union européenne Déclaration du Conseil des ministres des Affaires étrangères

Communiqué du porte-parole du ministère Israélien des Affaires étrangères - adapté en français par desinfos

 

http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=16197


mardi 8 décembre 2009

Le Déclaration du Conseil des ministres des affaires étrangères de l’Union européenne ignore l’obstacle principal pour parvenir à un règlement entre Israël et les Palestiniens - le refus palestinien de retourner à la table de négociation. Étant donné les efforts du Gouvernement d’Israël pour reprendre les négociations, Israël regrette que l’Union Européenne ait choisi d’adopter un texte qui, même s’il ne contient rien de nouveau, ne contribue pas à la reprise des négociations.

Compte tenu de l’extrémisme à l’origine du projet présenté par la présidence suédoise au début des discussions, Israël salue le fait qu’à la fin, les voix des Etats de l’Union Européenne responsables et raisonnables aient prévalu, dans l’équilibrage et l’amélioration du texte.


Nous nous félicitons également de la reconnaissance accordée aux mesures et aux efforts déployés par Israël pour permettre la reprise des négociations ; sur la déclaration concernant la poursuite du développement et l’expansion des relations entre Israël et l’Union Européenne ; à la reconnaissance de la gravité du problème posé par l’armement du Hamas et à l’expression de l’Union Européenne de l’engagement pour la sécurité d’Israël et sa pleine intégration dans la région.


On pourrait s’attendre à ce que l’Union Européenne agisse pour promouvoir les négociations directes entre les parties, tout en tenant compte des besoins de sécurité d’Israël et de la compréhension que le caractère juif d’Israël doit être préservé dans tout futur accord.


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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 19:38
Loi biométrique votée

Après des mois de débats houleux, la Knesset a approuvé la loi biométrique qui permettra l'introduction des documents d'identification dits "intelligents" à tous les Israéliens. Dès que la loi sera entrée en vigueur, la participation à la base de données biométrique sera optionnelle pendant une période d'essai de deux ans.

Illustration. 
PHOTO: JPOST

Si cette période d'essai est fructueuse, le ministère de l'Intérieur sera autorisé à relever les empreintes digitales et le contour facial de tous les Israéliens. Ils seront alors intégrés à leurs documents d'identification. Ceux-ci comprendront une micro-puce qui contient les photos de deux empreintes digitales et du contour facial de son détenteur.

La loi a été approuvée à 40 voix contre 11, avec 3 abstentions.

Surnommée la loi "Big Brother" par ses détracteurs, elle devait être approuvée il y a trois semaines, mais ses opposants - dont le ministre des Affaires publiques Michaël Eitan - ont convaincu la coalition de retourner à la table des négociations et de créer un comité ministériel pour discuter du sujet. Ce comité - constitué par Eitan, le ministre des Affaires stratégiques Moshé Yaalon, le ministre des Affaires sociales Isaac Herzog et le président du comité juridique David Rotem - a permis d'arriver au compromis de la période d'essai de deux ans.

Trois mois avant la fin de cette période, le gouvernement estimera de nouveau l'utilité de la base de données et des documents d'identité "intelligents". Le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur feront part des conclusions à un comité ministériel créé à cet effet. Le ministre de l'Intérieur pourra alors rallonger la période d'essai de deux ans supplémentaires à la fin de laquelle une décision devra être prise.

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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 04:41

Main tendue à Damas
Par JPOST.FR 
07.12.09

Israël est prêt à reprendre immédiatement les négociations avec la Syrie, sans conditions préalables. C'est ce qu'a annoncé le Premier ministre, Binyamin Netanyahou, lors d'une réunion de la commission parlementaire des affaires étrangères et de la défense, lundi.

Le Premier ministre Binyamin Netanyahou. 
PHOTO: AP , JPOST

Netanyahou a précisé qu'il avait récemment informé le président français, Nicolas Sarkozy, de ses intentions. Il lui aurait également confié sa préférence pour une médiation française, dans le cadre de futures négociations indirectes avec Damas. "J'ai parlé avec Sarkozy et il m'a fait savoir que les Syriens exigent un retour aux frontières d'avant 1967", a ajouté Netanyahou. "Sarkozy s'est entretenu avec le médiateur turc que suggère la Syrie. Mais, je lui ai dit que nous souhaitions passer aux négociations directes. S'il faut vraiment des médiateurs, je préfère les Français."

Le Premier ministre a également évoqué le "problème central" de l'Etat hébreu, à l'heure actuelle, à savoir : les ambitions nucléaires iraniennes. "Au cours de la dernière année, deux événements se sont produits : l'Iran a avancé son programme nucléaire et la communauté internationale a perdu sa légitimité", estime Netanyahou.

Malgré une amélioration des relations israélo-américaines - notamment en termes de coordination politique et stratégique - "les accords conclus avec l'administration Bush [en échange du désengagement de la bande de Gaza] n'ont pas été honorés", affirme le Premier ministre, par ailleurs.

"La situation sécuritaire dans les zones desquelles nous nous sommes retirés [Gaza et le sud du Liban] n'a pas encore relevé les défis du temps. La résolution 1701 [qui a mis un terme à la seconde guerre du Liban] est un échec. Elle devait empêcher le réarmement du Hezbollah, mais n'y est pas parvenu", poursuit-il.

Enfin, si un accord était conclu avec les Palestiniens, "les futurs arrangements devront être meilleurs que les précédents, à savoir : non militaires et capables d'empêcher le trafic de roquettes", ajoute Netanyahou. "Autrement dit, Israël devra surveiller de façon stricte tout ce qui se passera en Judée-Samarie - ce qui n'avait pas été prévu dans le Sud Liban ou à Gaza."







Netanyahou parle de la Syrie

[Lundi 07/12/2009 22:30]

 

Déclaration surprenante du Premier ministre Binyamin Netanyahou devant la Commission parlementaire des Affaires Etrangères et de la Défense : la Syrie aurait renoncé à l’exigence préalable qu’elle posait jusqu’à présent pour poursuivre les pourparlers de paix : l’engagement à-priori d’Israël de céder le plateau du Golan à Damas. Binyamin Netanyahou a en fait rapporté un entretien qu’il a eu le mois dernier avec le Président français Nicolas Sarkozy, qui a récemment reçu Bachar El-Assad en visite officielle. Selon Sarkozy, le président syrien, en diplomate retors, aurait fait la proposition suivante : « la Syrie est d’accord de reprendre les négociations sans demander au préalablement un engagement d’Israël sur le Golan, et en contrepartie, les Israéliens accepteraient de redonner à la Turquie le rôle de médiateur entre les deux pas ». Le Premier ministre a confié aux parlementaires « qu’il a refusé ce marché », et qu’il a réaffirmé à Nicolas Sarkozy « qu’il préférerait une médiation française, la Turquie n’ayant pas manifesté ces derniers mois sa capacité d’être un acteur impartial et neutre ». Euphémisme. Ceci dit, Netanyahou a répété à Nicolas Sarkozy « qu’il était prêt à entamer des négociations directes et sans conditions préalables avec la Syrie n’importe où et n’importe quand ». Le Président français lui aurait répondu : « Vous savez bien que la position syrienne est un retour aux frontières d’avant 1967 ». Selon le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, qui a rencontré Bachar El-Assad, « ce dernier n’acceptera pas de renoncer à une médiation turque au profit d’une médiation française ». Au sujet de ce dossier, Erdogan a fait une déclaration quelque peu saugrenue étrange lors d’une conférence de presse à Rome : « L’ancien Premier ministre israélien Ehoud Olmert nous faisait confiance, mais Binyamin Netanyahou moins. C’est son choix ».
Ne s’est-il rien passé entre temps dans l’attitude turque ???!

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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 04:27

Le Gel de la Démocratie

[Lundi 07/12/2009 22:01]

 

Il n’y a rien de plus normal que les citoyens d’un Etat de Droit se soumettent à la volonté de la majorité, et obéissent aux lois votées par le Parlement ou aux décrets édictés par le pouvoir exécutif. Ce principe reste valable même si des citoyens ne sont pas d’accord avec ce qui est décidé « en haut lieu », condition sine qua non du maintien de l’ordre public.
Ainsi, selon ce raisonnement, les Juifs de Judée-Samarie, ceux qui les représentent et ceux qui les soutiennent devraient normalement rentrer leur colère et accepter le décret du gouvernement qui gèle la construction juive en Judée-Samarie durant dix mois, pardon, durant encore neuf mois et deux semaines.
La réaction des habitants de Judée-Samarie à laquelle nous assistons est-elle alors une menace pour la stabilité des institutions? N’y a-t-il pas disproportion entre les réactions épidermiques et parfois violentes des Juifs de ces régions, et la somme toute relativité de la décision prise par Binyamin Netanyahou? La réponse est clairement non.
Le pacte social sur lequel repose nos sociétés démocratiques exige que les représentants élus du peuple appliquent la politique pour laquelle ils ont été choisis, et que la majorité qui s’est exprimée dans les urnes se sente représentée dans les instances dirigeantes du pays. Si les gouvernants manquent à ce devoir, il se créera automatiquement une distanciation entre le peuple et ses élites, qui finira un jour par provoquer des réactions qui à l’extrême peuvent aller jusqu’au soulèvement populaire ou à la révolution.

Depuis les élections de 1977, tous les spécialistes de sociologie politique reconnaissent que le pays « a basculé à droite ». Les élections respectives d’Itshak Rabin en 1992 et d’Ehoud Barak en 1999 ne furent que des épiphénomènes conjoncturels qui ne traduisaient en rien les profonds changements que connaissait la société israélienne: arrivée de nombreux immigrants animés d’une motivation sioniste et religieuse, immigration massive des Russes vaccinés contre le socialisme, démographie féconde dans les milieux orthodoxes et sionistes-religieux et désillusion totale d’une grande partie de la population quant à une quelconque volonté de paix dans le camp arabe palestinien, sentiment alimenté par les successives vagues d’attentats contre des Israéliens, en plein « processus de paix ». Les récentes élections de 2010 ont été édifiantes sur ce point. En termes de voix, le peuple a voté à 55% pour les partis de droite et les formations religieuses, et à 45% pour les partis allant du centre jusqu’à l’extrême gauche, partis arabes inclus. L’on pourrait même attribuer une partie de l’électorat de Kadima à la droite, mais restons-en là. Il est donc clair qu’une nette majorité de la population souhaite voir pratiquée une politique de droite, et a abandonné les vendeurs d’illusions que sont les politiciens de la gauche actuelle, qui n’ont plus rien à voir avec leurs ancêtres qui ont fondé l’Etat.

Or, ce qui se passe en Israël depuis un certain nombre d’années commence de plus en plus à ressembler à une farce de démocratie. « Le grand avantage des représentants, c’est qu’ils peuvent discuter les affaires, le peuple n’y est point du tout propre, ce qui forme l’un des grands inconvénients de la démocratie », disait Montesquieu dans l’ « Esprit des Lois ». Effectivement, le sentiment qui envahit progressivement la population israélienne est que les politiciens promettent et s’engagent avant les élections, et font ce qu’ils veulent – ou pire, ce qu’on leur dicte de faire puis l’étranger – au point de trahir et piétiner tous leurs principes et ceux qui les ont portés au pouvoir. Un étrange syndrome semblent toucher les hommes d’Etat de droite, qui une fois élus, pratiquent une politique de gauche qui a pourtant été rejetée par les urnes.

D’année en année, nos dirigeants politiques ont pris la sale habitude de faire fi de la volonté des leurs électeurs et d’éroder peu à peu leur confiance dans la politique au point de les en dégoûter. Le résultat est exactement celui escompté par nos preneurs de décisions : désintérêt de la population égale plus grande liberté d’action. Je me souviens qu’en 1993, au moment où la population du pays découvrait les Accords d’Oslo négociés dans le plus grand secret, et alors qu’une partie de la classe politique criait à la trahison et avertissait des dangers à venir, Nissim Zwilli, à l’époque Secrétaire Général du parti travailliste, déclarait sans sourciller à la télévision « qu’Itsh’ak Rabin ayant été élu, il lui était désormais permis de faire tout ce qui lui plaisait ». Dix ans plus tard, Ariel Sharon, tournant le dos à son passé et à ses électeurs, décidait d’expulser 8.000 Juifs de leurs maisons, au besoin en manipulant son parti, limogeant des ministres et un chef d’état-major récalcitrants, et méprisant le vote du Comité Central qui lui intimait de renoncer à sa décision. Et il y a une semaine, Binyamin Netanyahou qui se présentait jusqu’au 10 février dernier (jour des élections) comme « le héraut des Juifs de Judée-Samarie », leur plante aujourd’hui un couteau dans le dos, sans doute titillé lui-même par la pointe de plus en plus insistante de celui d’Obama. Oh certes, un petit couteau pour l’instant, mais comment celui qui a annoncé le gel de la construction « pour 10 mois seulement » va-t-il pouvoir résister au locataire de la Maison Blanche lorsqu’à l’issue de cette période il devra accomplir sa promesse envers les habitants de Yesha ?

Il y a dans l’éveil des Juifs de Judée-Samarie, dans leur refus – inhabituel – de se soumettre au Droit, un air de révolution naissante. Le phénomène est le même chez ces soldats pourtant éduqués dans l’amour et le respect de l’Etat, mais qui aujourd’hui disent « Stop! » face à des ordres qui n’ont plus rien à voir avec la mission sioniste que doit exercer Tsahal. Ces phénomènes traduisent un ras-le-bol qui s’est accumulé année après année, trahison après trahison, dans les mêmes couches de la population, « amies et alliées » quant elles étaient utiles, et abandonnées sans vergogne quand elles eurent servi, avec le précieux concours de médias tout aussi déconnectés du peuple réel. Ces mêmes populations également soumises sans cesse au mépris et à la vindicte d’une caste médiatique qui ne leur arrive pas à la cheville mais qui monopolise les micros et les caméras. A ce ressentiment se rajoutent la frustration de ces innombrables avertissements jamais pris en compte, adressés aux dirigeants du pays par ces citoyens plus lucides qu’eux quant aux conséquences néfastes de leurs décisions en matière de sécurité ou de politique étrangère. Avertissements inévitablement suivis quelques morts plus tard par les traditionnels « nous vous avions prévenus! »

Ce faisceau de raisons, ont créé un grand sentiment d’abandon, de rupture du contrat social, de fossé grandissant entre les espoirs et les idéaux d’un côté, et de l’autre, la triste constatation que la politique d’Israël ne se décide toujours pas à Jérusalem mais à Washington. Le pic de ce phénomène aura sans conteste été le désengagement de Gaza et l’expulsion du Goush Katif, summum de l’antithèse des valeurs sur lesquels se sont construites plusieurs générations d’Israéliens.

Lors d’une conversation avec le ministre iranien des Affaires Etrangères, son homologue suisse Micheline Calmy-Rey, lui rappelait « que la Suisse n’est pas un pays de révolutions, car les citoyens sont consultés régulièrement et peuvent ainsi donner leur avis et dire de qu’ils ont dans le ventre, sans accumuler de rancoeurs ». Il règne en Israël un sentiment inverse. D’immenses défis sont en jeu, et le peuple a de moins en moins le droit à la parole. Et lorsqu’il le fait clairement, il se rend compte que son opinion est bafouée.

Il ne faudrait pas trop tirer la corde. L’Etat de Droit et la discipline citoyenne sont inséparables du respect des choix démocratiques et de la volonté profonde de la population et une élection n’est pas un blanc-seing accordé à ceux qui ont été portés au pouvoir. Ils doivent rendre de comptes et mériter la confiance qui leur a été manifestée.

Dans le cas contraire, nous assisterons de plus en plus à des faits de résistance contre l’arbitraire, tels que ceux que nous montrent aujourd’hui les éternels trahis de Judée-Samarie.

La Démocratie israélienne est gelée, mais attention au réchauffement.

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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 14:15

Netanyahou s’inquiète du réarmement de l’Iran

[Lundi 07/12/2009 11:21]

 

L’entêtement de l’Iran, qui s’obstine à poursuivre son programme nucléaire en dépit des menaces et des sanctions à son encontre, suscite de nombreuses questions. Pour Israël, le problème est clair et il ne fait de doute pour personne qu’il est impératif d’écarter ce danger qui pèse sur le monde entier. Reste à savoir comment s’y prendre …

Le Premier ministre Binyamin Netanyahou a évoqué la question, lundi matin, lors de son intervention devant les membres de la commission parlementaire des Affaires étrangères et de la Défense. Il a souligné qu’il fallait s’inquiéter avant tout du réarmement de l’Iran et précisé qu’Israël devait tout mettre en œuvre pour freiner le processus.

Netanyahou a ensuite révélé: « Il y a un certain rapprochement avec les Etats-Unis sur ce dossier. Nous coopérons également sur le plan stratégique. Nous échangeons nos renseignements et nos évaluations et il existe une adhésion politique non négligeable entre nous et les Usa concernant l’Iran ».

Se voulant plus précis, le Premier ministre a indiqué que deux événements importants s’étaient produits l’an dernier: « la progression de l’Iran qui développait son potentiel nucléaire à des fins militaires et la perte de sa légitimité aux yeux de la communauté internationale » Il a rappelé dans ce contexte les dernières manifestations réprimées avec brutalité dans les rues iraniennes et la découverte de la nouvelle centrale de Qum. Netanyahou n’a pas oublié de dire que l’Iran muselait toute source d’informations gênantes.

Netanyahou a estimé: « Il existe encore aujourd’hui une haine du régime de la part d’une partie du peuple iranien et cela constitue un bien précieux pour la population israélienne ». Il a ensuite rappelé que le dialogue diplomatique engagé entre Téhéran et l’Occident était limité jusqu’à fin décembre. A ce moment là, a-t-il rappelé, la communauté internationale décidera s’il faut aggraver les sanctions imposées au régime des Ayatollahs. Et de préciser encore: « Pour l’instant, la Chine et la Russie coopèrent contre l’Iran mais il n’est pas évident du tout que cette coopération persiste ».

Avant de conclure, le Premier ministre a évoqué la situation dans le nord d’Israël. Il a déclaré que si par le passé, le Hezbollah pouvait être considéré comme une milice marginale, les choses avaient changé aujourd’hui et il faisait désormais partie intégrante de l’armée libanaise. En outre, a-t-il souligné, étant donné qu’il était imbriqué dans le gouvernement, ils étaient donc tous deux responsables de toute offensive contre Israël.

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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 04:28
Gabriela Shalev s’adresse à l’Assemblée générale de l’ONU
1er décembre 2009
(Cliquez pour agrandir)

L’Ambassadeur d’Israël à l’ONU Gabriela Shalev s’adressant à l’Assemblée générale des Nations-Unies, Janvier 2009 (Archive UN Photo/Devra Berkowitz)

« Sur la Question du futur gouvernement de la Palestine : 
33 voix ‘pour’. 13 ‘contre’. 10 abstentions. La résolution est approuvée.

 

Voici les termes  prononcés au Lac Succès lorsque fut proclamée, le 29 novembre 1947, la résolution 181 de l’Assemblée générale des Nations Unies. De tels propos ont conféré une légitimité internationale au projet de création de 2 Etats pour 2 peuples. 


La population juive, alors sous mandat britannique, a accepté cette résolution historique qui reflétait la conviction sioniste qu’il était à la fois nécessaire et envisageable de vivre en paix avec nos voisins sur la terre de nos ancêtres.

 

Or la population arabe du territoire sous mandat, comme celle située au-delà à travers toute la région, a immédiatement rejeté cette résolution 181. Et l’Egypte, l’Arabie saoudite, la Syrie, l’Irak et le Liban - tous membres des Nations Unies – ont lancé une guerre en vue de l’annihilation d’Israël, alliés à la Jordanie et aux Arabes de Palestine.
Résultat de ce rejet et de cette guerre, plusieurs Arabes palestiniens devinrent des réfugiés, alors même qu’un nombre équivalent de Juifs établis dans les pays arabes furent contraints de fuir leurs maisons et devinrent également, à leur tour, des réfugiés. Tous – Juifs comme Arabes – ont vécu dans des camps de réfugiés, coupés de leurs foyers.


La différence entre les deux populations distinctes de réfugiés tenait –et tient encore- en ce qu’Israël a fait tout son possible pour dédommager ses réfugiés Juifs en remédiant à leur misère et en les absorbant avec succès en Israël, là où aucun Etat arabe belligérant n’avait  levé le petit doigt pour soulager ses parents proches. Déclarer la guerre : oui, par tous moyens possibles. Aider en dédommageant ou réinstallant, livrer ses parents proches à eux-mêmes semble relever d’un moindre degré d’importance.


Jusqu’à ce jour, ce rejet de la résolution 181 constitue une faute arabe historique qui se mesure à l’aune des vies perdues lors des guerres successives, des parents qui enterrent leurs enfants, de la douleur qui touche chacun de nous – Arabes et Israéliens.
Mais Israël ne laissera pas la douleur dont nous avons tous souffert se transformer en haine. Notre désir de paix n’en est pas pour autant diminué. C’est parce que l’histoire montre que la paix est possible au Proche-Orient, comme le démontrent les traités de paix historiques signés avec l’Egypte ou la Jordanie.


Comment se fait-il alors que le débat qui se tient dans cette enceinte tourne au récit unilatéral qui promeut et entretient l’attention obsessionnelle et accusatoire uniquement sur Israël ? Le débat d’aujourd’hui – sur la question du futur gouvernement de la Palestine – ébranle l’approbation de la résolution en faveur des 2 Etats. Il reflète la réalité d’une majorité automatique qui garantit plutôt à tout débat sur la situation au Proche Orient de prendre une tournure infructueuse, destructrice, cynique ou haineuse. La paix demande une nouvelle orientation. Elle exigera à la fois sincérité et courage.


C’est pourquoi je demande à nos voisins Palestiniens si oui ou non nous disposons les uns et les autres de suffisamment de courage pour nous transformer en soldats de paix plutôt qu’en soldats de guerre. Les Etats arabes auront-ils le courage non seulement de discuter de paix mais de s’engager sérieusement aux côtés d’Israël tant politiquement qu’économiquement ? Qui dans notre région aura le courage de déclarer publiquement qu’Israël est un Etat de droit, l’Etat du peuple juif ? Qui, parmi les membres de cette Assemblée, aura le courage d’affronter le Hamas et le Hezbollah ainsi que tous ceux qui contestent la solution des 2 Etats ?


Pour sa part, Israël a choisi le chemin de la paix plutôt que de poursuivre le conflit. C’est pourquoi il y a quelques jours seulement, le gouvernement israélien a fait part du gel des constructions dans les implantations, politique qui prévoit la suspension de nouveaux permis comme de nouvelles constructions en Judée Samarie pendant une période de 10 mois. Ce moratoire sans précédent reflète trois principes de réalité :


1. Tout d’abord, Israël souhaite reprendre les négociations avec les Palestiniens.


2. Non seulement Israël parle de paix mais il s’y engage au prix d’étapes douloureuses et efficaces.


3. Israël est sérieux dans son aspiration à la paix. Israël souhaite parvenir à un accord de paix historique et discutera de paix à tout moment, à tout endroit et sans conditions préalables. Nous souhaitons entendre l’Autorité palestinienne dire de même, qu’elle discutera de paix à tout moment, à tout endroit, et sans conditions préalables.


C’est le seul moyen pour que ces négociations résolvent le conflit de manière globale et exhaustive.


Monsieur le Président,


Nous assistons aux tentatives d’utilisation du Conseil de Sécurité ou de cette Assemblée générale pour provoquer des déclarations unilatérales. Tout comme le rejet de la résolution 181, ceci pourrait constituer une nouvelle erreur historique. De telles déclarations dégradent les fondements de la paix en créant une situation contraire menant à la destruction de tout espoir de négociations bilatérales.


Monsieur le Président,


Nous devons également nous confronter à la menace la plus dangereuse à l’encontre de la paix dans notre région, j’ai nommé l’Iran. L’Iran continue à exporter la violence, la haine et la terreur dans notre région et bien au-delà : les 360 tonnes d’armement dissimulés à bord du Francop ne représentent qu’une goutte d’eau dans l’océan. 
L’Iran finance, entraîne et soutient le terrorisme mondial, dont les attaques cruelles du Hamas et du Hezbollah contre les hommes, les femmes et les enfants israéliens. On doit  empêcher l’Iran de continuer.


Monsieur le Président,


Au vu du tournant historique qui se profile dans notre région, cette instance peut emprunter deux voies : elle peut s’adonner à la haine d’hier. Elle peut prendre le deuil de la résolution 181. Elle peut même promouvoir et applaudir unilatéralement toutes sortes d’affirmations futiles, éblouie par les terroristes et leurs mécènes, jusqu’à justifier leurs tactiques répugnantes aux conséquences mortelles.


Ou alors, elle peut reconnaître que la seule voie vers la paix passe par des négociations bilatérales. Elle célèbrera alors le 29 novembre comme date anniversaire commune de la paix pour 2 Etats, vivant côte-à-côte de façon honorable.


Pour nous, Monsieur le Président, il n’existe pas d’autre voie. Merci” 


Source : Ambassade d'Israel 

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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 14:02
Promouvoir les systèmes de défense israéliens
Par YAAKOV KATZ 
03.12.09

Dans la perspective d'un regain de violence en Afghanistan, l'Europe et l'OTAN pourraient bien devenir les prochaines cibles commerciales du ministère de la Défense.

Le ministre de la Défense, Ehud Barak. 
PHOTO: AP , JPOST

Lors d'un meeting organisé il y a plusieurs semaines par SIBAT, l'Organisation des exportations de défense du ministère des Affaires étrangères, de hauts responsables de la défense ont évoqué le besoin de créer de nouveaux partenariats avec des entreprises européennes qui pourraient servir de plateformes à la vente d'équipement israélien.

Les membres de l'OTAN pourraient par exemple s'intéresser à la technologie israélienne liée aux engins explosifs improvisés (EEI). Les entreprises israéliennes sont en effet expertes en protection passive (comme les blindés), ainsi qu'en protection active (détonateurs d'EEI).

"L'expansion de la guerre en Afghanistan nous ouvre une porte", a estimé un responsable.
Le mois dernier, deux hauts responsables de l'OTAN se sont rendus en Israël pour vérifier quelle aide ils pourraient recevoir dans la protection de troupes de l'OTAN en Afghanistan.
Parmi les partenariats fructueux, la collaboration entre les Industries aérospatiales israéliennes (IAI) et l'entreprise allemande Rheinmetall dans le but de fournir un drone (UAV) Heron de fabrication israélienne à l'armée allemande.

L'Europe s'intéresse également au système de défense antimissile Arrow 3, développé en Israël par l'IAI. L'OTAN et les Etats-Unis prévoiraient en effet d'établir un bouclier antimissile en Europe, afin de se défendre contre d'éventuelles attaques de missiles nucléaires iraniens.

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 14:40
Jérusalem rejette le plan de l'UE
Par GIL HOFFMAN 
02.12.09
http://fr.jpost.com/ 

Des députés de tous bords condamnent en bloc le plan de l'Union européenne visant à proclamer Jérusalem-Est comme future capitale d'un Etat palestinien.

Le président de la Knesset, Reouven Rivlin. 
PHOTO: ARIEL JEROZOLIMSKI , JPOST

"Jérusalem ne doit pas être divisée, cela ne ferait qu'aggraver le conflit au lieu de le résoudre", a déclaré le président de la Knesset, Reouven Rivlin. "Partager la capitale entrainerait une éruption volcanique difficile à stopper. Une scission créerait le chaos", a-t-il ajouté. Selon Rivlin, Israël a déjà prouvé que des individus aux convictions religieuses différentes peuvent cohabiter : Juifs, Musulmans et Chrétiens se côtoient chaque jour à Jérusalem.

De son côté, la députée Tzipi Hotovely (Likoud) souligne la responsabilité du Premier ministre Binyamin Netanyahou. Selon elle, si les Suédois ont mis cette idée sur la table, c'est à cause du moratoire que Netanyahou vient d'annoncer sur les implantations de Judée-Samarie. "C'est une nouvelle preuve que l'érosion de notre légitimité en Judée-Samarie a des conséquences directes sur nos droits à Jérusalem", remarque-t-elle. Selon le député d'Union nationale, Ouri Ariel, l'unique réponse appropriée aux Européens devrait être l'autorisation de constructions en masse à Jérusalem-Est.

Même Yohanan Plesner, député Kadima à la tête de la ligue pour l'amitié israélo-suédoise, incrimine Netanyahou : "Cela prouve bien que l'image d'Israël a été compromise de manière inquiétante", précise-t-il. "Et c'est à cause des décisions du gouvernement. Au lieu de prendre en mains le processus de paix comme l'a déjà fait Israël par le passé, le gouvernement n'a aucune solution à proposer. Jérusalem paye le prix fort à cause de ses lacunes diplomatiques", s'insurge-t-il.

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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 18:17



Netanyahou accepte les conditions préalables

Le Premier ministre Binyamin Netanyahou a dit mercredi à la presse que le Cabinet de sécurité avait effectué une « démarche audacieuse » en décidant de geler pendant 10 mois la construction en Judée Samarie. Une décision que le leader du Likoud a qualifiée de « difficile et douloureuse », mais essentielle.

Netanyahou a réuni une courte conférence de presse à l’issue de la réunion du Cabinet de sécurité et n’a pas laissé les journalistes poser de questions après son communiqué.

Certes le Premier ministre a affirmé qu’Israël continuerait à construire des synagogues, des écoles et des établissements publics en Judée Samarie pour permettre la poursuite d’une vie normale. Mais il a annoncé : « Le cabinet a approuvé aujourd’hui la suspension des implantations ou du début de la construction de logements et la remise de nouveaux permis de construire des résidences en Judée Samarie pour une période de dix mois. Il s’agit d’une démarche difficile et douloureuse et nous la prenons après des considérations nationales visant à atteindre la paix avec nos voisins palestiniens. »

« Ce n’est pas une décision facile, mais elle présente plus d’avantages que d’inconvénients ; elle nous permet de montrer au monde entier cette simple vérité : le gouvernement israélien veut relancer les négociations avec les Palestiniens, prend des mesures concrètes pour cela et est sérieux dans ses intentions de promouvoir la paix. »

« J’espère que les Palestiniens et le monde arabe sauront profiter de cette occasion pour promouvoir le processus de paix. Vous savez que j’ai souvent insisté sur le fait que j’ai l’intention d’agir fermement avec l’aide de l’administration américaine et de nos amis du monde entier pour atteindre un accord de paix sûr et stable pour l’Etat d’Israël. »

Netanyahou a souligné que depuis son arrivée à la tête du nouveau gouvernement il a sans arrêt appelé à la reprise des négociations avec les Palestiniens : « J’ai dit que j’irai n’importe où dans le monde pour m’asseoir avec les Palestiniens. Au cours de mon discours à l’université de Bar Ilan j’ai évoqué ma vision de la paix. »

Le Premier ministre a alors énuméré les gestes qu’il a entrepris pour faciliter la vie des Palestiniens : « Nous avons prolongé les heures d’ouverture du terminal du Pont d’Allenby, retiré les obstacles bureaucratiques et avons permis ainsi à l’économie palestinienne de se développer. »

Bini a essayé de rassurer ses électeurs de droite : « Lorsque la période de gel sera terminée, mon gouvernement reprendra la politique des gouvernements précédents en Judée Samarie. J’ai promis par le passé de permettre à nos 300 000 frères israéliens de Judée Samarie de vivre une vie normale, aussi nous n’arrêterons pas la construction actuelle de logements. Nous poursuivrons la construction de synagogues, de maternelles et d’établissements publics. En ce qui concerne Jérusalem, notre capitale souveraine, ma position est bien connue. Je ne limite aucunement la construction dans notre capitale. Je veux répéter mon engagement de respecter la liberté de culte de toutes les religions à Jérusalem et assurer un traitement égal à tous les résidents de la ville, Juifs et Arabes. »

Juste après la conférence de presse de Netanyahou, Washington a réagi par l’intermédiaire de l’envoyé américain au Proche-Orient, George Mitchell. Ce dernier a salué la décision du cabinet de sécurité et déclaré : « Nul gouvernement israélien n’avait encore pris une telle décision. C’est encore loin d’une interruption complète de la construction dans les colonies, mais cela pourra avoir un impact important sur les efforts de paix. J’espère qu’au cours des négociations nous arriverons à une solution au sujet des frontières et alors la question du gel de la construction ne posera plus de problème. »

La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a elle aussi salué la décision du gouvernement israélien, laquelle  » aide à faire avancer les efforts pour mettre fin au conflit israélo-palestinien. »

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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 13:44

REPORTAGE EXCLUSIF AU CŒUR DU SANCTUAIRE DE L'ÉCONOMIE LIBÉRALE: l'OCDE représente pour Israël un club économique international de grand prestige.



http://www.israelvalley.com/news/2009/11/17/25200/

Nov 200917

Par Jacques Bendelac à l'OCDE, Paris.

Publié le 17 novembre 2009

OCDE

REPORTAGE – Qu’est-ce qui fait courir les Israéliens à Paris ? Un château, mais pas celui de Versailles: le Château de la Muette. Et pour cause: sauf imprévu de dernière minute, l’adhésion d’Israël à l’Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE) est programmée pour le printemps 2010. C’est dire que les derniers préparatifs s’accélèrent. Et le siège de l’OCDE se trouve précisément dans le 16e arrondissement de Paris, au Château de la Muette.


Voilà quelques mois que les délégations israéliennes se succèdent à Paris: députés de la Knesset, ministres, hauts fonctionnaires, etc. Leur mission: prendre contact avec les fonctionnaires de l’OCDE, se familiariser avec le travail de l’organisation et discuter de la prochaine adhésion d’Israël. C’est dans le cadre d’une mission officielle que nous avons pu pénétrer le centre nerveux de l’OCDE: le Château de la Muette et ses annexes.


Le Château de la Muette à Paris, siège de l’OCDE depuis 1961, est devenu le « sanctuaire » de l’économie de marché. C’est le baron Henri de Rothschild qui a fait construire l’actuel Château de la Muette en 1921; après la guerre, en 1948, les héritiers de la famille Rothschild vendront les parties nord et sud de la propriété sise rue André-Pascal à l’Organisation de Coopération Économique européenne qui deviendra, en 1961, le siège de l’OCDE.


Le premier pas au cœur de l’OCDE se fait par l’enregistrement à l’accueil; le visiteur reçoit un badge à son nom qui, pour des raisons de sécurité, devra être porté de façon visible tout au long de la présence dans les locaux de l’organisation. La visite peut alors commencer.


Le cœur de l’économie libérale


L’OCDE regroupe aujourd’hui 30 pays membres, parmi les plus riches de la planète. Leur point commun: être attachés aux principes de la démocratie et de l’économie de marché. L’organisation s’est fixée différentes missions: soutenir une croissance économique durable, développer l’emploi, élever le niveau de vie, maintenir la stabilité financière, aider les autres pays à développer leur économie, contribuer à la croissance du commerce mondial, etc. Bref, un programme ambitieux mais nécessaire pour renforcer l’économie des pays membres.


Pour remplir sa tâche, l’OCDE a développé une imposante infrastructure: vastes locaux, fonctionnaires multilingues, moyens informatiques massifs, etc. Depuis plus de 40 ans, l’OCDE est une des sources de données statistiques, économiques et sociales les plus importantes et les plus fiables du monde. Outre ses activités de collecte de données, l’OCDE suit les tendances, analyse et prévoit les évolutions économiques. L’Organisation étudie également les changements qui affectent la société (comme le vieillissement ou le chômage) ainsi que l’évolution de la situation concernant les échanges, l’environnement, l’agriculture, la technologie, la fiscalité, etc.


Quinze années d’intenses préparatifs


Les premiers contacts pour permettre à Israël de participer aux activités de l’OCDE remontent à 1994. Puis, c’est début 1995 que les pays de l’OCDE décidèrent que, comme phase préparatoire à son adhésion pleine, Israël peut être admis avec un statut d’observateur dans un grand nombre de commissions professionnelles de l’Organisation.


Ce n’est que plus récemment que le processus s’est accéléré. Officiellement, c’est le 16 mai 2007 qu’il a été décidé d’ouvrir les négociations avec Israël et quatre autres pays (le Chili, l’Estonie, la Fédération de Russie et la Slovénie), en vue de leur adhésion à l’OCDE. Et c’est après plus d’une décennie de tractations, le 30 novembre 2007, que le Conseil de l’OCDE a adopté une « feuille de route » fixant le cadre des négociations en vue de l’adhésion définitive d’Israël à l’organisation.


Tout au long de 2009, de nombreuses délégation de l’OCDE se sont rendues en Israël pour favoriser l’adaptation des politiques communes dans de nombreux domaines comme la politique environnementale, sociale, emploi, etc. Ces derniers mois, le processus d’examen de l’adhésion d’Israël à l’OCDE est entré dans sa dernière phase; son admission officielle à l’organisation internationale est prévue pour le printemps 2010. D’ici là, les contacts entre Israël et l’OCDE vont s’intensifier pour mettre aux points les derniers détails de l’adhésion israélienne.


Un cadre international prestigieux pour Israël


Qu’est-ce qui pousse donc Israël dans les bras de cette organisation économique qui n’offre à ses adhérents aucun avantage économique, fiscal ou douanier ? D’abord, le prestige de fréquenter une scène internationale. L’OCDE n’est pas l’ONU: on n’y parle ni de guerre, ni de paix, mais de croissance économique, de lutte contre la corruption ou de protection de l’environnement. En devenant membre d’une organisation qui prône la démocratie et l’économie de marché, Israël va redorer son blason international et améliorer sa position parmi la communauté financière mondiale.


Par ailleurs, Israël bénéficiera d’un cadre international qui lui permettra de comparer, avec d’autres pays semblables, ses expériences en matière d’action publique. Les domaines d’action de l’OCDE sont suffisamment larges pour permettre à Israël de profiter de l’expertise des autres: agriculture, éducation, science, environnement, technologie, emploi, technologie, etc.


Dorénavant, Israël pourra chercher des réponses à des problèmes communs, identifier les bonnes pratiques et coordonner les politiques nationales et internationales concernant dans les échanges, la fiscalité, la gestion publique, l’emploi, la protection sociale, etc. Par exemple, les experts de l’OCDE ont déjà indiqué au gouvernement israélien que la structure de sa fiscalité (impôts indirects plus élevés que l’impôt sur le revenu) comme sa politique monétaire actuelle (soutien à la parité dollar/shekel) étaient très éloignées des politiques pratiquées par les pays de l’OCDE. Sur le plan social, les pays membres ont recommandé de corriger rapidement des « anomalies » de la société israélienne, comme les fortes inégalités économiques entre Juifs et Arabes ou le taux de pauvreté qui est particulièrement élevé en Israël.—


Les six mois qui viennent seront décisifs: sauf surprise de dernière minute, les fonctionnaires israéliens devraient rejoindre les 40.000 hauts fonctionnaires des administrations nationales qui participent chaque année aux réunions des différents comités et assemblées de l’OCDE.


Jacques Bendelac

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