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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 22:02

 

 

 

 

Netanyahu est resté ferme face à l'illusionniste !

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Par Shraga BLUM

« Une paix ne se construit pas sur des illusions mais d’après la réalité des choses et une profonde connaissance de ce qui se passe et se dit ». 


La rencontre de vendredi entre le Président américain et le Premier ministre israélien a débuté dans une ambiance assez électrique avant de se détendre au fur et à mesure. Tout le monde attendait de savoir si Binyamin Netanyahou allait poursuivre sa ligne ferme face à Barack Obama et il semblerait que cela a été le cas. Lors de la déclaration finale de le rencontre, Netanyahou a dit devant le Président et les journalistes présents « qu’Israël ne pourrait pas se retirer sur les lignes d’avant 1967 », « qu’Israël ne négocierait pas avec le Hamas », et « que la question des ‘réfugiés’ ne se résoudrait pas en Israël ». Netanyahou a aussi insisté auprès du Président américain sur le fait « qu’il avait la responsabilité de l’avenir d’Israël, que pour ce petit pays, la marge de manœuvre était réduite, que la moindre erreur pouvait être fatale et que l’Histoire ne donnerait plus une occasion supplémentaire aux Juifs d’avoir leur propre Etat ». De son côté, le président Obama a reconnu dans sa courte intervention « qu’il y avait des divergences de vues avec Netanyahou mais que cela pouvait arriver entre amis ». Il a également rappelé « l’importance des exigences sécuritaires d’Israël et qu’en fin de compte, la paix ne se ferait que si Israël est garanti dans sa sécurité ».
La rencontre entre les deux hommes a duré une heure et quarante minutes, soit cinquante minutes de plus que prévu, et selon des témoins « il a parfois fallu l’intervention du conseiller Denis Ross, ami d’Israël, pour détendre l’atmosphère ».
Selon l’entourage du Premier ministre, « ce dernier était arrivé inquiet mais est reparti encouragé, sentant que son message ferme avait été entendu ». On suppose qu’il va réitérer ce message devant ses publics de prédilections, la Convention de l’AIPAC et le Congrès américain. « Les choses ont clairement été mises sur la table mais les relations sont bonnes », dit-on dans la délégation de Netanyahou. Les témoins ont tous affirmé « que la volonté de la Maison Blanche était de ne pas provoquer de clash contrairement à ce qui s’était passé en 2009, car l’administration US a compris qu’elle était allée trop loin contre le Premier ministre israélien. »

 

 

Rappel du discours d'Obama

Nessim Cohen Tanugi

 

Permettez-moi, pour conclure, d’aborder une autre pièce maîtresse de notre approche à l’égard de cette région, à savoir la recherche de la paix.

Depuis des décennies, le conflit entre les Israéliens et les Arabes jette une ombre sur la région. Il fait vivre les Israéliens dans la crainte que leurs enfants ne soient pulvérisés par un explosif placé dans un car ou par une roquette tirée sur leur logement, et dans la douleur de savoir qu’on apprend à d’autres enfants de la région à les haïr. Il fait subir aux Palestiniens l’humiliation de l’occupation et de ne jamais vivre dans un État à eux. De plus, ce conflit inflige des coûts plus étendus à travers le Moyen-Orient puisqu’il entrave les partenariats qui pourraient apporter une sécurité, une prospérité et des possibilités accrues à tout un chacun.

Depuis plus de deux ans, mon gouvernement s’efforce avec les parties intéressées et la communauté internationale à mettre fin à ce conflit, en s’appuyant sur les dizaines d’années de labeur des gouvernements précédents. En dépit de cela, les attentes restent déçues. Les activités israéliennes d’implantation se poursuivent. Les Palestiniens se sont retirés des pourparlers. Le monde contemple ce conflit qui ne fait que traîner, encore et toujours, et il n’y voit que l’impasse. À tel point que d’aucuns estiment que, vu tous les changements et toute l’incertitude dans la région, il est tout simplement impossible d’avancer.

Je n’en crois rien. À un moment où les peuples du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord se libèrent des fardeaux du passé, l’élan vers une paix durable qui mettra fin au conflit et réglera toutes les revendications est plus urgent que jamais. Cela est assurément vrai pour les deux parties impliquées.

Pour les Palestiniens, les efforts visant à délégitimer Israël échoueront. Les actions symboliques destinées à isoler Israël aux Nations unies en septembre ne vont pas leur créer un État indépendant. Les chefs palestiniens ne parviendront pas à la paix et à la prospérité si le Hamas insiste pour suivre le chemin de la terreur et le rejet. Et les Palestiniens n’obtiendront jamais leur indépendance en refusant à Israël le droit à l’existence.

Quant à Israël, notre amitié est profondément enracinée dans une histoire et dans des valeurs partagées. Notre engagement envers la sécurité d’Israël est inébranlable. Nous nous opposerons à toutes les tentatives en vue d’en faire la cible de critiques au sein des instances internationales. Toutefois, en raison même de notre amitié, il importe que nous lui disions la vérité : le statu quo est insoutenable et Israël doit agir avec audace afin de favoriser une paix durable.

Le fait est qu’un nombre croissant de Palestiniens vivent à l’ouest du Jourdain. La technologie compliquera la tâche qu’a Israël de se défendre. La transformation profonde qui s’opère dans la région entraînera un populisme où ce seront des millions de personnes, et non plus seulement un ou deux dirigeants, qui devront se persuader que la paix est possible. La communauté internationale est lasse d’un processus interminable qui ne donne jamais rien. Le rêve d’un État juif, démocratique, est irréalisable dans le contexte d’une occupation permanente.

En fin de compte, c’est aux Israéliens et aux Palestiniens qu’il incombe d’agir. Aucune paix ne peut leur être imposée, ni par les États-Unis, ni par personne d’autre. Mais ce n’est pas en retardant l’échéance à l’infini qu’on fera disparaître le problème. Ce que l’Amérique et la communauté internationale peuvent faire, c’est de déclarer franchement ce que tout le monde sait : toute paix durable met en jeu deux États, pour deux peuples, Israël en tant qu’État juif et patrie du peuple juif, et l’État de Palestine en tant que patrie du peuple palestinien, chaque État jouissant de l’autodétermination, de la reconnaissance mutuelle et de la paix.

Dès lors, tandis que les questions fondamentales devront faire l’objet de négociations, la base de ces dernières est claire : une Palestine viable, un Israël sûr. Les États-Unis sont d’avis que les négociations doivent aboutir à deux États, avec des frontières palestiniennes permanentes avec Israël, la Jordanie et l’Égypte, et avec des frontières israéliennes permanentes avec la Palestine. Nous pensons que les frontières d’Israël et de la Palestine doivent se baser sur les lignes de démarcation de 1967 dans le cadre d’échanges mutuellement agréés, de façon à ce que des frontières sûres et reconnues soient établies pour les deux États. Le peuple palestinien doit avec le droit de se gouverner et d’atteindre son plein potentiel à l’intérieur d’un État souverain et contigu.

Quant à la sécurité, tout État a droit à l’autodéfense et Israël doit pouvoir se défendre, tout seul, contre toute menace. Les dispositions doivent également être assez rigoureuses pour prévenir toute réapparition du terrorisme, pour empêcher l’infiltration d’armes et assurer une sécurité efficace aux frontières. Le retrait complet, par étapes, des forces militaires israéliennes doit être coordonné avec la prise de responsabilité par la Palestine de la sécurité dans un État souverain, non militarisé. La durée de cette période de transition doit être convenue, et l’efficacité des arrangements sécuritaires doit être démontrée.

Ces principes constituent une base de départ à des négociations. Les Palestiniens doivent connaître les contours territoriaux de leur État ; les Israéliens doivent savoir que leurs préoccupations fondamentales de sécurité seront satisfaites. Je suis conscient que ces mesures, à elles seules, ne vont pas résoudre le conflit, car il restera deux problèmes déchirants et névralgiques : l’avenir de Jérusalem, et le sort des réfugiés palestiniens. Mais en avançant dès maintenant sur les fronts des territoires et de la sécurité, on disposera d’une fondation pour résoudre ces deux problèmes d’une manière qui sera juste et équitable, et qui respectera les droits et les aspirations tant des Israéliens que des Palestiniens.

Maintenant, permettez-moi de dire ceci : le fait de reconnaître qu’on doit commencer les négociations par les questions de territoire et de sécurité ne signifie pas qu’il sera facile de revenir à la table. En particulier, l’annonce récente d’un accord entre le Fatah et le Hamas soulève des questions profondes et légitimes pour Israël : comment peut-on négocier avec un parti qui refuse de vous reconnaître le droit d’exister ? Dans les semaines et les mois à venir, les dirigeants palestiniens devront fournir une réponse crédible à cette question. Entre-temps, les États-Unis, leurs partenaires au sein du Quatuor et les États arabes devront continuer de prodiguer tous les efforts possibles pour surmonter l’impasse actuelle.

Je mesure la difficulté de cette entreprise. La suspicion et l’hostilité se sont transmises pendant des générations et elles se sont parfois durcies. Mais je suis convaincu que la majorité des Israéliens et des Palestiniens préféreraient se tourner vers l’avenir, plutôt que de rester prisonniers du passé. Nous voyons cet esprit animer le père israélien dont le fils a été tué par le Hamas et qui a aidé à fonder une organisation réunissant des Israéliens et des Palestiniens qui avaient perdu des êtres chers. Le père avait déclaré : « Je me suis rendu compte, peu à peu, que le seul espoir de progrès, c’était de reconnaître le vrai visage du conflit. » Nous le voyons dans les actions d’un Palestinien qui a perdu trois filles sous les obus israéliens à Gaza : « J’ai le droit d’être en colère, disait-il. Tant de gens s’attendaient à ce que je haïsse. Je leur réponds que je ne haïrai pas. Notre espoir doit résider, a-t-il dit, dans un lendemain. »

Tel est le choix qui devra être fait – non pas simplement dans le conflit israélo-palestinien, mais dans toute la région : un choix entre la haine et l’espoir ; entre les chaînes du passé et la promesse de l’avenir. C’est un choix qui appartient aux dirigeants et aux peuples, et c’est un choix qui définira l’avenir d’une région qui a été à la fois le berceau de la civilisation et un creuset de conflit.

En dépit de ces défis, nous voyons de nombreuses raisons d’être optimistes. En Égypte, nous en voyons dans l’engagement des jeunes qui ont dirigé les manifestations. En Syrie, nous en voyons dans le courage de ceux qui ont bravé les balles tout en scandant le refrain « pacifique, pacifique ». À Benghazi, ville menacée de destruction, nous en voyons sur la place de la justice où les gens se massent pour célébrer les libertés qu’ils n’avaient jamais connues. À travers la région, ces droits que nous tenons pour acquis sont revendiqués dans la joie par ceux qui desserrent l’étau tenu d’une main de fer.

Aux yeux du peuple des États-Unis, les scènes de soulèvement dans la région peuvent paraître troublantes, mais les forces qui les entraînent ne lui sont pas étrangères. Notre propre nation s’est formée lors d’une rébellion contre un empire. Notre peuple a traversé une douloureuse guerre civile qui a apporté liberté et dignité à ceux qui étaient asservis. Je ne serais pas ici devant vous aujourd’hui si les générations passées ne s’étaient pas tournées vers la force morale de la non-violence comme moyen de parfaire notre union – s’organisant, manifestant, protestant pacifiquement et ensemble afin de donner corps aux paroles qui ont façonné notre nation : « Nous tenons ces vérités pour évidentes en soi, que tous les hommes naissent égaux. »

Ces mots doivent guider notre réaction aux changements qui transforment le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, ces mots qui nous disent que la répression échouera, que les tyrans tomberont et que tout homme et toute femme est doté de certains droits inaliénables.

Ce ne sera pas facile. Il n’existe pas de ligne droite vers le progrès et les difficultés accompagnent toujours une saison d’espoir, Mais les États-Unis d’Amérique ont pour principe fondateur que les peuples doivent se gouverner par eux-mêmes. À présent, nous ne saurions hésiter à nous placer fermement du côté de ceux qui aspirent à leurs droits, sachant que leur réussite donnera naissance à un monde plus paisible, plus stable et plus juste

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 17:21

 

Réponse de Benyamin NETANYAHU à Barak Hussein OBAMA

Adapté par Aschkel

© 2011 www.aschkel.info


Bureau du Premier Ministre - http://www.pmo.gov.il/PMOEng/Communication/Spokesman/2011/05/spoketguva190511.htm


 

 

Israël apprécie l'engagement du Président Obama pour la paix.

Israël estime que pour assurer une paix durable entre Israéliens et "Palestiniens", la viabilité d'un "état palestinien" ne peut pas se faire au détriment de la viabilité du seul et unique Etat Juif

C'est pourquoi le Premier ministre Nétanyahu s'attend à entendre une réaffirmation par le président Obama des engagements des Etats-Unis faits à Israël en 2004 qui ont été massivement soutenus par les deux chambres du Congrès.

Entre autre choses, ces engagements se rapportent à ce qu'Israël ne se retire pas sur les lignes de 1967 qui sont à la fois indéfendables et qui laisserait les grands centres de populations de Judée-Samarie au-delà de ces lignes.

Ces engagements garantissent également à Israël d'être un Etat Juif en précisant que le problème des réfugiés palestiniens se réglera dans un futur état palestinien et non en Israël.

Sans une solution au problème des réfugiés palestiniens en dehors des frontières d'Israël, aucune concession territoriale n'apportera la paix.

De même, les palestiniens et pas seulement les Etats-Unis, doivent reconnaitre Israël comme l'Etat-nation du peuple juif et tout accord de paix avec les "palestiniens" doit mettre fin à toute revendication future contre Israël.

Le Premier ministre Netanyahu précise clairement que la défense d'Israël exige une présence militaire israélienne le long du Jourdain.

 

Le premier ministre Netanyahu a également exprimé sa déception sur la décision palestinienne à s'allier avec le mouvement terroriste 'Hamas dont le but est la destruction de l'Etat d'Israël, ainsi que les différents propos exprimés par Mah'moud Abbas dernièrement qui déforme de façon grossière l'histoire, précisant encore qu'Abbas cherche l'établissement d'un Etat palestinien non pour arriver à la paix mais en vue de poursuivre le conflit.

 

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 05:28

 

 

Vidéo - Nétanyahu sur TF1

 

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 10:23

 

 

 

Quelle sera la position d'Israël dans le nouveau Moyen-Orient ?

par Daniel Pipes
Moment Magazine
mai / juin 2011

danielpipes

Version originale anglaise:What Is Israel's Next Move In The New Middle East?
Adaptation française: Johan Bourlard

Moment Magazinea posé la question suivante : « Ces derniers mois, le Moyen-Orient s'est embrasé à la suite de soulèvements démocratiques, de manifestations populaires, de répressions brutales, de bouleversements politiques et d'une intervention militaire internationale, qui ont fait voler en éclats les idées reçues à propos de cette région. Entouré d'un monde arabe devenu instable et face à l'émergence d'un futur État palestinien, Israël connaît l'incertitude sur tous les fronts.Momenta interrogé une série d'éminents spécialistes et penseurs du Moyen-Orient sur la question des moyens à employer par Israël pour résister aux tempêtes déclenchées par le "Printemps arabe". » Pour lire les 16 réponses, cliquezici. Ci-dessous, la réponse de Daniel Pipes :

Heureusement, Israël n'est pas l'objet des bouleversements actuels au Moyen-Orient où l'antisionisme a pris une part mineure, voire négligeable. À vrai dire, je trouve remarquable le fait qu'Israël a joué un rôle aussi insignifiant. D'une façon générale, Israël tire profit de cette situation : cela lui permet de se concentrer sur d'autres problèmes. Le gouvernement israélien devrait, comme il l'a fait très justement, rester à l'écart.

La nouvelle tactique des Palestiniens pour éliminer Israël ?

Les remous actuels pourraient amener les Palestiniens à penser que la violence ne leur permet pas d'atteindre leur objectif. Dès lors, ceux-ci pourraient s'inspirer d'autres pays de la région en abandonnant l'option de la guerre et du terrorisme au profit d'une action politique non violente qui pourrait inclure des manifestations de masses telles que des marches sur des villes, des frontières et des points de contrôle israéliens.

Paradoxalement, ce changement pourrait constituer un désavantage pour Israël qui, à certains égards, a tiré profit de la violence palestinienne, non seulement à cause du caractère hideux de la violence mais aussi parce que les Israéliens se sont montrés plus aptes sur le champ militaire que politique. Un passage au plan politique pourrait donc faire tourner le conflit au désavantage d'Israël. Dès lors, je ne pense pas que ce changement soit une opportunité pour Israël car l'objectif demeure inchangé, à savoir l'élimination de l'État juif.

J'espère que les Israéliens se préparent à gérer cette réalité, que ce soit au point de vue de la collecte de renseignements, de la formation d'escadrons chargés de traiter avec les manifestants, mais aussi des arguments pertinents à fournir comme réponse sur le plan politique. Ce dernier point est particulièrement important. Dans le passé, les dirigeants arabes s'emportaient dans des diatribes et des raisonnements grotesques. Mais aujourd'hui, leur discours s'améliore et devient plus rationnel et plus attrayant. Leur campagne politique de délégitimation va probablement atteindre de nouveaux sommets en septembre, lors de l'adoption d'une nouvelle résolution par l'Assemblée générale.

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 09:29
Britain's PM Cameron greets Israel's PM Netanyahu outside 10 Downing Street in London (Photo: Reuters)
   Britain's PM Cameron greets Israel's PM Netanyahu outside 10 Downing Street in London (Photo: Reuters)

Dialogue Cameron - Netanyahu

http://www.mfa.gov.il/MFA/Government/Speeches+by+Israeli+leaders/2011/British_PM_Cameron_welcomes_PM_Netanyahu_4-May-2011.htm

Adapté par Aschkel

© 2011 www.aschkel.info

 

Le PM britannique David Cameron se félicite de la visite du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu

 

PM Netanyahu : Nous sommes dans une convulsion énorme au Proche et Moyen-Orient.

Il y a une lutte entre les forces de la démocratie et de la modération et celles de la tyrannie et de la terreur.

PM Cameron – Nous sommes très heureux d'accueillir le Premier ministre Netanyahu au 10 Downing street. La Grande Bretagne est une bonne amie d'Israël et reçoit notre appui quant à  sa sécurité, ce que j'ai déjà dit par le passé et reste inébranlable. Nous sommes de grands amis d'Israël.

Nous pensons qu'il y a une réelle opportunité avec la fin de Ben Laden et le "printemps arabe" ainsi qu'avec tout se qui se passe dans le monde pour poursuivre notre travail, vaincre le terrorisme dans le monde, étendre la démocratie, promouvoir les droits civils et la liberté au travers du Moyen-Orient et en Afrique du Nord, nous avons aussi l'occasion  de faire avancer le processus de paix entre Israël et les palestiniens.

Je pense qu'il y a toutes sortes d'incertitudes dans votre partie du monde et toutes sortes de difficultés et de dangers, je pense que c'est un moment de grande opportunité et j'espère que nous saurons le saisir pour être en mesure de faire avancer le processus de paix.

PM Netahyahu – Je vous remercie, c'est un plaisir de vous revoir, David. Nous nous sommes rencontré avant les élections et nous avons parlé à plusieurs reprises par téléphone depuis que nous avons pris nos fonctions. Je me réjouis de vous revoir pour précisément parler des objectifs que vous avez énoncé.

Depuis notre dernière réunion,  une convulsion énorme s'est produite au Moyen-Orient et est en cours une grande lutte entre les forces de la démocratie et de la modération et celles de la tyrannie et de la terreur. Je pense que le sort du Moyen-Orient se trouve aujourd'hui dans la balance.

Quelles forces l'emporteront ?

Vous avez pris des positions fermes contre la tyrannie dans des endroits comme l'Iran et la Lybie, ce que nous respectons et apprécions, nous pensons que la clarté morale et politique peut  faire en sorte que la paix l'emporte.

 

Avant sa rencontre avec le Premier ministre israélien, David Cameron a déclaré aux journalistes à Londres.

 

PM Cameron "Ce qui s'est passé aujourd'hui au Caire (Accord 'Hamas-Fatah') est un coup terrible pour la paix et une grande victoire pour le terrorisme. Il ya trois jours le terrorisme a subi une défaite retentissante avec l'élimination d'Oussama Ben Laden. Aujourd'hui au Caire, le terrorisme célébrait une victoire"

 

PM Netanyahu En signant cet accord, l'Autorité palestinienne de Mah'moud Abbas s'est reliée à une organisation qui a condamné l'opération américaine contre le chef d'Al-Qaeda qu'elle qualifie de "grand martyr" a déclaré B.Netanyahu.

Lorsque que l'Autorité palestinienne s'allie avec cette organisation qui œuvre et qui est engagé à la destruction d'Israël, qui lancent des roquettes sur nos villes, il s'agit d'une régression considérable pour la paix et un grand progrès pour la terreur. Ce que nous souhaitons c'est la paix, la seule façon d'arriver à la paix avec nos voisins, est que nos voisins souhaitent la paix également. Ceux qui veulent  nous éliminer, ceux qui pratique la terreur ne peuvent être des partenaire pour la paix"

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 10:51

 

 

 

Il est temps de choisir pour Netanyahou

Par Caroline B. Glick - Jerusalem Post | Adaptation française de Sentinelle 5771 ©

dimanche 1er mai 2011

desinfos


Le temps est venu pour la grande majorité des Israéliens qui ne sont pas intéressés par le Prix Nobel de littérature ou une année sabbatique à Berkeley ou à l’Université de Trondheim d’appeler un chat un chat. La réponse du Premier ministre Benjamin Netanyahou à l’accord de paix de l’Autorité Palestinienne dirigée par le Fatah avec le Hamas serait comique si elle n’était pas tragique. Immédiatement après que la nouvelle de l’arrangement soit parue, Netanyahou annonça : « L’AP doit choisir soit la paix avec Israël ou la paix avec le Hamas. Il n’y a pas de possibilité pour une paix avec les deux ».

La déclaration de Netanyahou est comique parce qu’elle est totalement absurde. L’AP a choisi.

- L’AP a fait son choix en 2000 quand elle a rejeté l’offre de paix d’Israël et d’un Etat palestinien et qu’elle a rassemblé ses forces avec le Hamas pour mener une guerre terroriste contre Israël.

- L’AP a fait son choix en 2005 de nouveau quand elle a répondu au retrait unilatéral d’Israël de Gaza par une augmentation décuplée du nombre de roquettes et de missiles qu’elle tirait sur des cibles civiles israéliennes dans le Néguev.

- Les Palestiniens ont fait leur choix en 2006, quand ils ont élu le Hamas pour les diriger. Ils ont fait leur choix en mars 2007 quand le Fatah et le Hamas ont signé leur premier accord d’unité.

- L’AP a fait son choix en 2008 quand Abbas a rejeté l’offre d’un Etat et de la paix par le Premier ministre d’alors Ehud Olmert.

- L’AP a fait son choix en 2010 quand elle a refusé de reprendre les négociations de paix avec Netanyahou. Elle en entamé des négociations de paix avec le Hamas et fait progresser son plan d’établissement d’un Etat indépendant sans paix avec Israël.

Maintenant l’AP a de nouveau fait son choix en signant le nouvel accord de paix avec le Hamas. Dans un sens réel, l’appel de Netanyahou afin que l’AP choisisse est l’équivalent politique d’un homme demandant à sa femme de choisir entre lui et son amant, après qu’elle ait quitté le foyer, couché hors mariage et fait 5 enfants avec son nouveau compagnon.

C’est une plaisanterie pathétique.

Mais pire qu’une plaisanterie pathétique, c’est une tragédie nationale. C’est une tragédie parce que plus d’une décennie après que l’AP ait choisi la guerre avec Israël et la paix avec le Hamas, les dirigeants d’Israël sont encore incapables d’accepter la réalité et continuent de s’en éloigner. C’est une tragédie que le dirigeant d’Israël ne puisse pas trouver le courage de dire que la plaisanterie du processus de paix est en vérité un processus de guerre mortel dont l’objectif est la destruction d’Israël, et qu’Israël soit circonvenu pour continuer de jouer avec.

Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles Netanyahou est incapable de déclarer la vérité et de mettre fin au cauchemar d’une politique vieille de 18 ans dans laquelle Israël est un partenaire actif de sa propre démission. L’une des raisons principales est que comme ses prédécesseurs, Netanyahou en est venu à croire au mythe de l’image internationale d’Israël dépendant totalement de sa perception essayant de faire la paix avec les Palestiniens.

Selon ce mythe, qui a été le pilier central de la politique étrangère d ‘Israël et de la politique intérieure depuis qu’Itzhak Rabin a d’abord accepté l’OLP comme interlocuteur légitime en 1993 – Peu importe combien il est évident que les Palestiniens ne sont pas intéressés par une coexistence pacifique avec Israël. Peu importe la guerre ouverte qu’ils conduisent pour détruire Israël. Sans égard pour l’évidence de la mauvaise foi palestinienne, sept gouvernements successifs ont adopté l’avis que la seule chose qui sépare Israël du statut de paria international, c’est la capacité de ses dirigeants de persuader la soi-disant ‘communauté internationale’ qu’Israël veut vraiment apaiser les Palestiniens.

Au cours des sept mois écoulés, cette perception profondément névrotique des options d’Israël a nourri la réponse hystérique de nos dirigeants à l’égard du plan palestinien de déclaration unilatérale d’indépendance.

Le plan palestinien lui-même discrédite l’idée qu’ils soient intéressés par rien d’autre que la destruction d’Israël. Le plan est d’obtenir la reconnaissance par l’ONU d’un Etat palestinien à Jerusalem, en Judée, Samarie et à Gaza en dehors du cadre d’un traité de paix avec Israël.

L’AP va d’abord tenter d’obtenir l’adoption par le Conseil de Sécurité d’une « Palestine » indépendante. Si le gouvernement Obama met son veto à cette décision, alors l’AP demandera à l’Assemblée Générale de prendre la mesure. Etant donnée la composition de l’Assemblée Générale, il est plus que certain que les Palestiniens obtiendront leur résolution.

La question est : « Cela a-t-il de l’importance ? »

Chacun, depuis le ministre de la défense Ehud Barak à l’extrême Gauche, aux rechapés post-sionistes comme Shulamit Aloni et Avrum Burg disent que oui. Ils nous disent que si elle passe, Israël sera confronté à l’opprobre international quand ses citoyens ou le personnel militaire pousseraient un soupir en Judée, Samarie et à Jerusalem sans la permission palestinienne.

Ces prophètes de malheur avertissent qu’Israël n’a pas d’autre espoir pour échapper à la mort diplomatique : Netanyahou doit faire face au monde et promettre de donner le cœur d’Israël et sa capitale aux Palestiniens.

Et selon les officiels secourables du gouvernement Obama, tout tourne autour de la capacité de Netanyahou de convaincre les 3 grands de l’UE – le Premier ministre britannique David Cameron, le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel qu’il envisage sérieusement un compromis avec les Palestiniens. S’il n’offre pas les bijoux de la couronne d’Israël dans son discours devant le Congrès des USA le mois prochain, les officiels du gouvernement des USA préviennent que les puissances de l’UE prendront le parti des Palestiniens. Et s’ils vont du côté des Palestiniens, eh bien, cela pourrait tourner mal pour Israël.

Heureusement, ces avertissements sont complètement ridicules. Les résolutions de l’Assemblée Générale des Nations Unies n’ont aucune valeur légale. Même si un membre de l’Assemblée Générale à l’exception d’Israël vote en faveur d’une résolution reconnaissant la « Palestine », tout ce que les Palestiniens auront obtenu sera une autre résolution non contraignante, sans force de loi, affirmant la même chose que des milliers de résolutions de l’ONU déjà affirmées. A savoir, elle proclamera faussement que Jerusalem, la Judée, la Samarie et Gaza sont un territoire palestinien sur lequel Israël n’a aucun droit. Israël sera libre d’ignorer cette résolution, exactement comme il a été libre d’ignorer les précédentes.

La menace d’un isolement international est aussi largement exagérée. Aujourd’hui, Israël est plus isolé diplomatiquement qu’il ne l’a jamais été dans ses 63 années d’existence. Avec le gouvernement Obama traitant de la construction de foyers pour les Juifs à Jerusalem comme un plus grand affront à la cause de la paix mondiale que le massacre global de centaines d’Iraniens et de protestataires syriens par des régimes tyranniques, Israël n’a jamais fait face à un climat international plus hostile. Et pourtant, malgré sa réception glaciale à la Maison Blanche et à Whitehall, la vie en Israël n’a jamais été meilleure.

Selon les données économiques les plus récentes publiées par le Bureau Central des Statistiques, l’économie d’Israël a crû de 7.8 % pendant le dernier trimestre de 2010. Le commerce à l’international augmente très fortement. Pendant le premier trimestre 2011, les exportations ont augmenté de 27.3 %. Elles ont augmenté de 19.9 % pendant le dernier trimestre de l’an passé. Les importations ont augmenté de 34.7 % entre janvier et mars, et de 38.9 % pendant le dernier trimestre de l’an dernier.

L’UE qui dénigre Israël demeure son plus gros partenaire commercial. Et même si la Turquie adopte le Hamas et l’Iran comme alliés, son commerce avec Israël a atteint un plus haut l’an passé. Ces données du commerce démontrent une vérité que les Cassandres refusent de noter : pour la grande majorité des Israéliens, la menace d’un isolement international est vide.

Les mêmes personnes qui nous incitent à nous suicider maintenant à moins d’être confrontés à un escadron de feu en septembre voudraient aussi nous faire croire que le mouvement « boycott, désinvestissement, sanctions » (BDS) est la plus grande menace à notre économie. Mais ce mensonge a été éventé ce mois-ci avec l’abandon par la ville australienne de Marrickville du boycott BDS. En décembre dernier, la coalition anti-Israël qui dirige le conseil municipal a voté un boycott commercial, sportif et universitaire contre Israël. Il y a deux semaines, le conseil a été obligé d’annuler sa décision après avoir appris qu’il lui en coûterait 3.4 millions de $ pour l’instituer. Les produits et services israéliens moins coûteux auraient dû être remplacés par des produits non israéliens plus chers.

Aussi bien le commerce israélien en pleine effervescence vers l’étranger et la rapide annulation du mouvement de boycott de Marrickville démontrent que le spectre d’un isolement international dans le cas où Israël sortirait de la plaisanterie du processus de paix palestinien n’est rien de plus qu’un bluff. La notion qu’Israël serait en plus mauvaise position si Netanyahou admettait qu’Abbas a de nouveau choisi la guerre contre les Juifs plutôt que la paix avec nous n’a aucune crédibilité.

Alors qu’est-ce qui empêche Netanyahou et ses collègues du gouvernement de reconnaître cette heureuse vérité ?

Deux facteurs sont en jeu ici. Le premier est notre incapacité à comprendre la politique de puissance. Nos dirigeants croient que les émules d Sarkozy, Cameron, et Merkel quand ils nous disent qu’Israël doit prouver son sérieux en faveur de la paix de façon à leur permettre de voter contre une résolution pour un Etat palestinien à l’ONU. Mais ils ne sont pas sérieux. Rien de ce qu’Israël pourrait faire n’aura le moindre impact sur leurs votes.

Quand les Européens forgent leurs politiques envers Israël, ils ne sont motivés que par une seule chose : les USA.

Depuis 1967, les Européens ont constamment été plus pro-palestiniens que les USA. Maintenant, avec le gouvernement Obama démontrant une hostilité sans précédent envers Israël, il n’y a aucune chance pour que les Européens penchent brusquement du côté d’Israël. Aussi quand les dirigeants européens disent à Israël que nous devons les convaincre que nous sommes sérieux en faveur de la paix, ils ne sont pas sérieux. Ils cherchent une excuse pour être encore plus hostiles. Si Israël offre la boutique à Abbas, alors les émules de Cameron, Merkel et Sarkozy non seulement reconnaîtront la « Palestine » à l’ONU (parce qu’après tout, on ne peut pas s’attendre à ce qu’ils soient plus en faveur d’Israël que le gouvernement israélien qui vient de céder), mais ils reconnaîtront le Hamas.

Parce que c’est cela la prochaine étape.

Il semblerait que les dirigeants d’Israël auraient dû être avertis de ce jeu depuis des années. Et on ne peut pas leur reprocher le fait qu’ils ne l’aient pas été sur le second facteur en vérifiant leur santé mentale : la Gauche israélienne. Le seul groupe d’Israéliens directement impacté par le mouvement ‘BDS’. Ses membres – depuis des conférenciers à l’université aux ‘has been’ antisionistes, artistes, acteurs, et plumitifs –sont les seuls membres de la société israélienne qui ont une part personnelle en jeu dans une décision de leurs homologues gauchistes aux USA, en Europe ou en Australie ou dans tout autre lieu aimable de vacances/sabbatique pour boycotter les Israéliens.

Et parce que le mouvement les menace, ils en ont pris la responsabilité pour effrayer le reste d’entre nous afin de prendre cette ridicule plaisanterie au sérieux. C’est ainsi que la semaine dernière un groupe de radicaux à la cervelle lessivée s’est rassemblé à l’extérieur du bâtiment où David Ben Gourion a proclamé l’indépendance d’Israël et déclaré l’indépendance de la « Palestine ». Ils savaient que leurs partisans des media feraient grand cas de leur agit-prop et l’utiliseraient comme un autre moyen pour démoraliser le public et lui faire croire que nous ne pouvons rien faire d’autre que d’adopter la cause de nos ennemis contre notre pays.

Le temps est venu pour la grande majorité des Israéliens qui ne sont pas intéressés par le Prix Nobel de littérature ou une année sabbatique à Berkeley ou à l’Université de Trondheim d’appeler un chat un chat. Les porteurs de haine du mouvement BDS n’ont aucun levier. Un diplôme de Bar Ilan a plus de valeur qu’un diplôme d’Oxford. Et peu importe combien ces gens haïssent Israël, ils continueront d’acheter nos technologies et de prendre nos chercheurs sous contrat parce que Cambridge n’est plus capable de produire la même qualité de savoir universitaire que le ‘Technion’.

Le temps pour nos dirigeants de jouer à ce jeu stupide est bien révolu. Nous n’avons besoin de nulles faveurs. Abbas a fait son choix. Le temps est venu pour Netanyahou de choisir.


http://www.jpost.com/Opinion/Column...

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 08:42

 

 

 

Le Premier ministre Netanyahu répond à l’accord de l’Autorité palestinienne et du Hamas : l’Autorité palestinienne a besoin de choisir entre la paix avec Israël et la paix avec le Hamas.

(Communiqué par le Conseiller du Premier ministre avec les médias) adapté en français par desinfos

jeudi 28 avril 2011

desinfos

 


Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, ce soir (mercredi), 27 avril 2011, en référence à l’accord prévu entre l’Autorité palestinienne et le Hamas : "L’Autorité palestinienne a besoin de choisir entre la paix avec Israël et la paix avec le Hamas. La paix avec les deux est impossible parce que le Hamas aspire à détruire l’Etat d’Israël, et le dit. Il tire des missiles sur nos villes ; il tire des roquettes anti-char sur nos enfants.


Je pense que l’idée même de cette réconciliation montre la faiblesse de l’Autorité palestinienne et fait se demander si le Hamas va prendre le contrôle de la Judée et de la Samarie, comme il a pris le contrôle de la bande de Gaza.

J’espère que l’Autorité palestinienne fera le bon choix, c’est à dire la paix avec Israël. Le choix est entre ses mains."

 


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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 10:04

 

 

La semaine politique en iSRAEL

 

La semaine politique en Israël  du 10 au 15 avril 2011

 Par Haim OUIZEMANN

 © 2011 www.aschkel.info

 

10-04-2011


 Grave recrudescence des tirs de roquettes en direction du Sud d'Israël à partir de la bande de Gaza. Entre jeudi et Shabbat (7-9 avril), pas moins de 120 roquettes sont lancées sur ordre du mouvement terroriste Hamas vers le Conseil régional d'Eshkol, Ashqelon, Ashdod et Beer-Shev'a. Le système de défense «Dôme de fer»  déployé à Ashqelon et à Beer-Shev'a réussit à intercepter avec succès tous les missiles de type «Grad» avant même qu'ils n'aient pu atteindre les centres urbains. On ne déplore aucune victime.

Riposte de Tsahal: le dirigeant du Hamas, Tayssir Saïd Saliman Abou Sanama, responsable de l'enlèvement du soldat Guilad Shalit, est éliminé avec 20 autres terroristes apparentés au groupe terroriste.

Toute la classe politique de droite comme de gauche dénonce avec véhémence la barbarie du Hamas qui jure encore vouloir venger les siens.

Le groupe terroriste du Hamas, créé en 1987, lors de la première intifada par le Sheikh Ahmed Yassine, son bras droit Abdel Aziz Al-Rantissi et Mohammad Taha prône «la destruction totale d'Israël» au nom d'Allah (Djihad) et appelle à la guerre sainte contre l'«entité sioniste». L'armée israélienne liquide les deux premiers rendus tristement célèbres pour le nombre d'attentats perpétrés en Israël contre des cibles civiles.

Traduction de la Charte du Hamas par Jean-François Legrain, chercheur au CNRS:

+ Complément d'informations sur les frères musulmans  ICI

La Communauté européenne avoue alors son désarroi face à la politique de liquidation des terroristes du Hamas et dénonce les moyens de rendre justice employés par l'armée israélienne. Javier Solana, haut représentant de l'UE pour la politique étrangère, n'hésite point à déclarer: «L'Union Européenne a invariablement condamné les meurtres extrajudiciaires». En tout état de cause, à la suite de l'aggravation de la situation sécuritaire dans le Sud, Avigdor LIBERMAN,  le ministre des Affaires Etrangères, est d'avis qu'il est urgent, sur le plan stratégique, de démanteler le Hamas qui, il faut le rappeler, trouve son origine chez les Frères Musulmans. Shimon Peres, le Président d'Israël, invité aux Nations Unies la semaine dernière, ne manqua pas de souligner que «l'institution des Nations Unies ne peut  pas rester neutre face aux tirs de missiles de Gaza en direction d'Israël». Ban Ki-Moon, le Secrétaire des N.U. lui répond: «…de la même manière je m'oppose aux actions de Tsahal à Gaza».

Le retrait unilatéral du goush Qatif, supposé satisfaire l'Autorité palestinienne, s'avère  être particulièrement favorable au développement du Hamas à Gaza où l'OLP est évincée. C'est pourquoi, ces derniers événements doivent nous convaincre que tout accord futur avec l'Olp, mettrait l'existence d'Israël  en danger sur le plan sécuritaire. De plus, dans ce contexte d'incertitude, Benyamin Netanyahou, le premier ministre d'Israël, conscient du danger de la déclaration unilatérale  d'un état palestinien en septembre prochain aux N.U., tente de trouver un appui auprès de la Chancelière allemande Angela Merkel. Toutefois,  cette dernière reste vague sur la position que prendra  son pays.

 

13-04-2011

-         Exécution à Gaza de l'otage italien Vittorio Arrigoni par le groupe djihadiste salafiste lié à Al Qaïda. Vittorio Arrigoni, militant pro-palestinien proche de l'idéologie du Hamas et membre de l'International Solidarity Movement, vivait à Gaza depuis 3 ans et a pris part à toute forme d'activité antisioniste visant à délégitimer Israël à travers le monde.

http://www.aschkel.info/article-gaza-l-otage-vittorio-arigoni-militant-pro-palestinien-enleve-retrouve-execute-71762431.html

L'International Solidarity Movement se définit comme un mouvement non-violent. Pourtant leur charte stipule le recours aux armes contre Israël: «Comme il est stipulé dans le droit international et dans les résolutions de l'ONU, nous reconnaissons aux Palestiniens le droit de résister à la violence israélienne et à l'occupation par tout moyen armé légitime». Cela semble être la définition du pacifisme palestinien.

http://www.ism-france.org/charte.php?id=1

L'équipe d'Aschkel.Iinfo souhaite à chacun d'entre vous Shabbat Shalom et Pessah Casher VeSamea'h.

 

Nous avons le plaisir de vous annoncer l'ouverture du site chronique de la knesset de notre ami de l'équipe Aschkel.info 'Haïm Ouizemann où vous retrouverez des articles concernant l'actualité de Knesset.


chronique-de-la-Knesset.jpg

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 14:54

 

 

Dans une période d’incertitude défendons nos principes 
06/04/2011 

jcpa

Dans le contexte des bouleversements au Moyen-Orient et au Maghreb et en dépit du renforcement de la présence des « Frères Musulmans » dans les pays arabes, les pressions exercées  sur Israël pour faire des concessions aux Palestiniens augmentent chaque jour. Par conséquent l’importance de se doter de frontières défendables devient une nécessité absolue.

Israël traverse une période très difficile et jusqu'à la fin de cette année il devra réagir aux pressions régionales et internationales qui parfois sont complètement contradictoires.

Les soulèvements dans le monde arabe commencent à susciter des inquiétudes profondes au sein des observateurs occidentaux quant à la réalité du « lendemain ». Le 22 mars dernier, le secrétaire à la Défense Robert Gates dans une interview au « Washington Post » déclare : « je pense que nous sommes conscients au fait que les résultats ne sont pas connus par avance, ce n’est pas évident que la fin sera la meilleure…nous tâtons dans l'obscurité  et personne ne sait quelles seront les conséquences. »

Si nous appliquons la logique de Gates concernant Israël, nous constatons  également une incertitude stratégique complète sur l’avenir du Moyen Orient, ce qui en exige une grande prudence avant de prendre un engagement sur un retrait éventuel de nos forces.

Par contre, certains et des prétendants amis  exigent d'Israël d'accélérer le processus de paix en proposant de nouvelles concessions.

Le mois dernier, la Grande Bretagne, la France et l’Allemagne ont exercé des pressions sur l’ONU et sur la Communauté européenne – deux  membres du Quartet, dans l’espoir qu’un soutien international aux exigences clé palestiniennes encouragerait Mahmoud Abbas de reprendre les pourparlers. Le cadre proposé sera étudié probablement à la prochaine réunion du quartet le 15 avril prochain.

Trois pays européens font valoir que les parties doivent parvenir à un accord sur les frontières, basé sur les lignes d'avant juin 1967. Cette position vise à définir d’avance les résultats des négociations et le prix qu’il faudrait payer afin d’amener les Palestiniens à la table des négociations. L’hebdomadaire britannique « The Economist »a signalé le 17 mars denier que la pression grandissante sur Israël est coordonnée avec la Maison Blanche.

Bien qu’il soit difficile de déterminer à ce stade les conséquences des soulèvements qui se manifestent dans le monde arabe, quelques tendances commencent déjà à s’éclaircir.

Premièrement, il semble que la confrérie des Frères musulmans  a subi dernièrement un processus de radicalisation et réussit à cumuler des forces dans la région. En Egypte, et contrairement au profil bas qu’elle a maintenu autour du renversement du Président

Moubarak,  elle avance dans le sens d'acquérir le pouvoir. Les jeunes laïcs égyptiens qui semblaient diriger le soulèvement place  Tahrir, sont moins influents aujourd’hui. Certains observateurs estiment que « les Frères musulmans » sont parvenus à des accords discrets  avec l’armée égyptienne. Ainsi, lorsque le nouveau Premier ministre, Issam Sharaf, s'est rendu sur cette place, un membre influent du mouvement était à ses côtés.

En Jordanie, le Premier ministre Marouf-Bakhit, a accusé  les « Frères musulmans » de son pays d'avoir encouragé des manifestations en coordination avec leurs confrères d’Egypte et de Syrie. Une affirmation confirmée par le chef local, Hamann Saïd, et qui revendique le droit des « Frères musulmans» de Jordanie à rencontrer ces homologues d'Egypte et de Syrie.

Le 25 mars dernier, CNN a rapporté que des dirigeants libyens en exil, membres des « Frères musulmans » ont quitté Londres pour Benghazi, dans le but d'assurer leur participation à un gouvernement élu de transition après la chute de Kadhafi.

Le dirigeant des rebelles libyens a avoué que certaines troupes qui combattent contre Kadhafi sont composées des membres du djihad qui ont lutté contre les forces américaines en Irak aux côtés d'Al Qaïda.

Même si les Frères musulmans et les divers groupes islamiques n’arriveront pas au pouvoir dans un premier stade, il ne fait aucun doute qu’ils feront partie des coalitions politiques futures. Parallèlement au processus de radicalisation et accumulation des forces, la confrérie islamique  fera tout de son pouvoir pour inciter les pays voisins d’Israël, à provoquer l'escalade et apporteront un soutien non négligeable à une action militaire future contre l'Etat juif.

La nouvelle vague des protestations contre les régimes arabes compliquent aussi le contrôle sur des régions vastes et désertiques.

Dans de nombreuses régions le vide produit a été  facilement comblé par des organisations telles qu'Al Qaïda. Ce processus est éloquent au Yémen, mais semble aussi s’instaurer clairement en Egypte, en particulier dans la péninsule du Sinaï, où les bédouins sont considérablement influés par Al Qaïda et le Hamas.

Durant la guerre en Irak, Al Qaïda a tenté d’établir des positions dans la ville jordanienne Irbid mais les forces de sécurité jordaniennes ont réussi à relever le défi, mais pourrions-nous être certains que cela se produira dans l'avenir ?

A l’ère d’une incertitude croissante, Israël devrait réagir en tenant uniquement compte de la réalité sur le terrain. Il ne peut prendre des mesures qu'en obtenant de simples garanties.

Personne ne pourra nous garantir que les régimes arabes situant à l’Est d’Israël existeront dans deux, cinq ou dix ans. On ne peut non plus dénier la possibilité que des groupes islamiques extrémistes remplaceront  les régimes des pays limitrophes.

Un retrait israélien complet de Cisjordanie, aux lignes d'avant juin 1967,  non seulement divisera Jérusalem en deux, mais nous laissera sans la vallée du Jourdain. Celle-ci sert de tampon géographique et stratégique et elle permet une défense efficace contre toutes les menaces. Cette barrière est existentielle.

Certes, Israël a la possibilité de se défendre contre toute menace mais sa plus grande vulnérabilité sera sans doute si elle  renonce un jour aux frontières défendables suite à des pressions extérieures

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 09:14

Les autres semaines

La semaine politique en iSRAEL

 

 

 

 

Semaine politique en Israël du 3 au 7 avril 2011

Par Aschkel Lévy et 'Haim Ouizemann

pour © 2011 www.aschkel.info

 

 

GOLDSTONE - Communiqué de Benyamin NETANYAHU au Conseil des Ministres du 03/04/2011

 

Communiqué du Cabinet du Conseil des Ministres

(Communiqué par le Secrétariat du Cabinet) 3 avril 2011

Adaptation Dominique Kahtan


http://www.mfa.gov.il/MFA/Government/Communiques/2011/Cabinet_communique_3-Apr-2011.htm

 

Remarques du Premier Ministre Benyamin Netanyahu

 

Goldstone a confirmé ce que nous savions depuis toujours, à savoir que  nous avons toujours dit la vérité, qu'Israël n'a jamais attaqué délibérement des civils et que nos enquêtes et nos instances de contrôle sont au niveau des critères internationaux les plus élevés.

"Il est rare de voir ceux qui propagent des diffamations se rétracter. Et pourtant, c'est ce qui s'est passé dans le cas du Rapport Goldstone. Goldstone a confirmé que nous avons toujours dit la vérité- qu'Israël n'avait jamais attaqué délibérement des civils et que nos enquêtes et nos instances de contrôle sont au niveau des critères internationaux les plus élevés. Contrairement au  Hamas, qui, lui, a attaqué et tué des civils intentionnellement et,  n'a, bien sûr, jamais mené aucune sorte d'enquête.  Ceci nous amène  à appeler  à l'annulation  immédiate du rapport Goldstone.

 

J'ai demandé à Yaakov Amidror, qui est à la tête du Conseil pour la Sécurité Nationale, de convoquer et tenir une réunion extraordinaire des délégués des Ministères des Affaires Etrangères,  de  la Justice et de la Défense  pour trouver une formule et prendre les mesures nécessaires pour contrer, inverser et minimiser les dégâts occasionnés par cette campagne de dénigrement entreprise contre l'Etat d'Israël. Leurs recommandations doivent me parvenir dans ces prochains jours.

Nous agirons sur plusieurs fronts et  en particulier sur le front de la diplomatie publique,  en engageant la communauté internationale et l'ONU à exiger que justice soit faite à l'Etat d'Israël.

 

Semaine politique en Israël du 3 au 7 avril 2011

 

 

3-04-2011

- Le juge Richard Goldstone, quia dirigé l'enquête sur l'«Opération Plomb Durci» déclare au journal «Washington Post»  regrette les conclusions du rapport accusant  l'Etat d'Israël de «crimes contre l'humanité»: «Si j'avais eu connaissance de ce que je sais aujourd'hui, j'aurais rédigé le rapport différemment». Goldstone précise que le  manque d'informations transmises par Israël -celle-ci refusant de collaborer à la rédaction du rapport Goldstone- est une des causes principales qui l'ont mené à déformer les conclusions de l'enquête.

Goldstone conclut aujourd'hui qu'Israël n'a mené aucune politique militaire visant à toucher, blesser et tuer des civils palestiniens. De plus,  Goldstone reconnaît la justesse et le bien-fondé du rapport de la Commission de spécialistes des Nations-Unies dirigée par Meri Davis prouvant qu'Israël a déployé de véritables efforts afin d'enquêter sur plus de 400 requêtes et plaintes au sujet de l'Opération «Plomb Durci» alors que le mouvement terroriste du 'Hamas, à Gaza, est resté passif devant les accusations portées à son encontre, à savoir l'utilisation systématique des civils comme boucliers humains dans le but de freiner la riposte israélienne aux salves de roquettes sur le Sud d'Israël.

Quant à la famille Alsimoni dont la maison fut touchée, 29 personnes y trouvant la mort, Goldstone tient à préciser qu'il s'agit d'une erreur de tir de Tsahal et que des mesures seront prises contre l'officier responsable.

A la suite de ces propos, le Premier ministre d'Israël Benyamin Netanyahou requiert que le rapport Goldstone soit annulé: «Le fait même que Goldstone se soit rétracté doit conduire à enterrer ce rapport une fois pour toutes». Tsippi Livni, à la tête de l'opposition (Qadima): «Plomb Durci» fut une opération importante et justifiée avec ou sans Goldstone, mais la réparation se doit d'être plus essentielle qu'un simple article dans un journal. Le rapport  Goldstone est basé sur un échec… et non sur les faits. Je ne puis accepter la comparaison entre les terroristes cherchant à tuer des civils et des enfants, et les soldats de Tsahal agissant contre la terreur visant les civils. Toute comparaison entre eux est à bannir sur le plan de la morale et de la justice». Puis, s'accordant avec le ministre de la Défense Ehoud Barak, Tsippi Livni rajoute que «si Goldstone veut réparer ses erreurs, qu'il le fasse au sein des forums, ceux mêmes qui condamnèrent Israël après s'être basés sur l'esprit de son rapport».

 

Retrouvez tout le dossier concernant Goldstone I et Goldstone II en cliquant sur la bannière

 

Logo Goldstone

 

4-04-2011

Le Premier ministre Benyamin Netanyahou annonce avoir choisi Orit Glili- Tzouker à la tête de l'équipe chargée de définir la stratégie politico-médiatique en vue des prochaines élections électorales prévues en novembre 2013.  Docteur Orit Glili- Tzouker est spécialiste en communication dans le domaine politique, a été journaliste au journal «Haaretz» et a conseillé, lors des élections en 2009,  le ministre de la Défense Ehoud Barak. L'objectif du Premier ministre est de renforcer la dimension féminine au sein de son staff et accentuer son influence parmi  la gent  féminine.

Orit Glili-Tzouker avoue ouvertement ses opinions de gauche et déclare sur son blog personnel (http://oritgalili.com/), après le massacre perpétré à Itamar par des terroristes palestiniens: «Depuis le shabbat de l'assassinat, même si cela est difficile à dire, la direction des colons s'affaire à vendre le sang de ses enfants.  Les corps de la famille Fogel n'étaient pas encore inhumés que le Conseil de la Judée-Samarie- l'institution représentative des colons- commença à s'affairer au commerce honteux des photos de l'assassinat afin d'acquérir des autorisations de construction dans les implantations. Face à ces requêtes dénuées de tout fondement rationnel, emplies de rhétorique spirituelle messianique… naît le besoin d'un leadership transformateur capable de provoquer un changement historique». Faut-il comprendre que ce changement sera entrepris par le Premier ministre Benyamin Netanyahou? L'avenir le dira.

 

5-04-2011

 

Le député Its'hak Herzog (parti Travailliste-Avoda), lors de sa rencontre  avec le vice-ministre des Affaires Etrangères polonais Yachik  Neider, lui propose  que la Pologne entreprenne tout ce qui est en son pouvoir afin de conduire à l'annulation du Rapport Golstone. Itskak Herzog motive sa requête en rappelant que la Pologne sera à partir de juillet 2011 la présidente de la Communauté Européenne ouvrant, ainsi, une opportunité d'influencer sur les membres de cette dernière.  Le vice-ministre des Affaires Etrangères polonais Yachik Neider se félicite de la publication des propos de Goldstone et espère que cela permettra d'infléchir la position de la communauté internationale dans le domaine de la lutte contre le terrorisme.

La Pologne est considérée comme une amie véritable d'Israël. L'expression de cette amitié  est apparue lorsque la Pologne s'est rangée auprès d'Israël en votant contre le Rapport Goldstone à  l'Assemblée Générale des Nations-Unies (Nov.2009):

 

Rappel

Vote en faveur l'adoption du rapport Goldstone :

 Irlande, Portugal, Malte, Slovénie, Chypre, Suisse, Liechtenstein.  

  Vote contre le rapport Goldstone : Allemagne, Italie, Pays-Bas, Pologne, Hongrie, Slovaquie, République Tchèque.

    Abstentions:

France, Royaume-Uni, Autriche, Bulgarie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, Grèce, Suède, Roumanie, Luxembourg, Lituanie, Lettonie, Belgique.

 Il faut noter que la Suisse et le Liechtenstein ne sont pas membres de l'Europe des 27.

 

Mercredi 10 mars 2010 – Strasbourg: Vote du Parlement européen sur le Rapport Goldstone: Application des recommandations du rapport Goldstone sur Israël et la Palestine:

http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+TA+P7-TA-2010-0054+0+DOC+XML+V0//FR

 Ce texte a été adopté par 335 voix pour, 287 voix contre et 43 abstentions.

Il semble que l'organisation Amnesty International, induite en erreur par nombres d'associations comme BeTselem, devrait elle aussi, sur l'exemple du juge Goldstone revoir sa copie, ses analyses et présenter ses excuses aux victimes israéliennes.

http://www.amnesty.org/fr/news-and-updates/un-vote-goldstone-report-defining-step-accountability-20091106

 

Voir aussi : GOLDSTONE -Les ONG, Human Right Watch, B'Tsélem et autres promoteurs du rapport doivent immédiatement revenir sur leurs déclarations falsifiées

 

Le député Otniel Schneller (Qadima), membre de la Commission des Affaires Étrangères et de la Défense, propose, à la suite des propos de Goldstone, de l'inviter à la Knesset.

 

6-04-2011

Le gouvernement, sous l'impulsion du ministre de l'Education Guidon Saar, prévoit la mise en place d'un nouveau programme d'étude pour les classes de Cm2 visant à renforcer les valeurs sionistes au sein du système de l'éducation nationale et de la société israélienne.  L'accent sera mis dès l'année prochaine sur l'histoire sioniste, les dirigeants d'Israël, Erets Israël, les symboles de l'Etat hébreu et les sources bibliques de l'histoire d'Israël.

Un peuple sans histoire est voué  à disparaître. On ne peut que se réjouir de cette heureuse initiative qui encouragera la nouvelle génération à mieux connaître ses racines vieilles de plus de 4000 ans. La puissance d'une nation ne se mesure point à sa force militaire ou économique mais à la pérennité de sa culture originale. Israël constitue dans l'histoire du genre humain le seul et unique cas où une nation humiliée et dispersée retrouve sa langue d'origine: l'Hébreu, sa terre antique: Erets Israël, celle où les Prophètes communiquent avec D.ieu et sa tradition biblique qui ne cesse de fleurir et s'épanouir. Le politique se doit d'être l'instrument de cet épanouissement en faveur des générations futures. On ne peut que s'en féliciter. Rappelons que le terme hébreu «Hitqadmout» («Progression») se construit à partir de la racine trilitère QeDeM (Passé). En d'autres termes, savoir son passé ouvre la voie au futur.

 

7-04-2011

-         Nouveau tir de roquettes sur le Sud d'Israël et plus particulièrement en direction de la ville d'Ashqelon. Le système de défense «Dôme de Fer» («Kipat Barzel») mis en place à l'entrée de la ville est entré en fonction et a intercepté avec succès la roquette en provenance de Gaza. De plus, après le tir d'un obus anti-char sur un autobus civil près du qibboutz Saad, on déplore un blessé très grave, Daniel Arieh ben Tamar Wiflich, un adolescent âgé de 16 ans. On enregistre 50 roquettes tirées par le Hamas. La riposte israélienne n'a pas tardé et a touché 9 cibles terroristes.

 

Voir

 

Gaza/terrorisme - L'armée israélienne répond à l'attentat terroriste contre un bus scolaire

GAZA- 45 roquettes et obus frappent Israël en trois heures - 4 roquettes en plus

              Gaza/Aschkélon - Un missile intercepté par "le dôme de fer"

 

 

TERRORISME PALESTINIEN -

RAPPORT OFFICIEL MARS 2011 de l'ISA

 

 

Sommes-nous à l'aube d'une nouvelle opération «Plomb Durci»? Il semble que cela soit une question de temps et que le gouvernement n'aura point d'autre alternative que de répondre par la force face à la recrudescence des tirs favorisés et programmés par le Hamas. Tôt ou tard, en espérant plus tôt que tard, l'armée israélienne Tsahal aura l'obligation de démanteler le mouvement terroriste du Hamas. Comment et quand? L'avenir le dira.

Haïm Ouizemann

 

L'équipe d'Aschkel.info souhaite a chacun d'entre vous Shabbat m

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