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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 11:48

 

 

Histoire des relations israélo-égyptiennes

 

Ambisrael.jpg

ambisrael

 

Israël partage une frontière de désert de 250 km avec l’Egypte, ouverte en grand partie .Le bureau de statistiques central Israélien a dit que le commerce bilatéral a généré des revenus d’une hauteur de $502 millions en 2010, dont $355 millions pour l’import égyptien et $147 millions pour l’export Israélien. Israël importe près de 40% de son gaz naturel de l’Egypte via un gazoduc sous –marin. En 2005 les voisins ont signé un accord de 20 ans pour assurer que l’approvisionnement continue. Le gazoduc est opéré par East Mediterranean Gas, une société égypto-israélienne.   

Menahem Begin,Anouar el-Sadate et Jimmy Carter à Camp David le 17 septembre 1978

Relation bilatérales    

L’accord de paix entre l’Israël et l’Egypte signé le 26 Mars1979, constituait une étape historique dans le conflit israélo-arabe. Ceci était la première fois qu’un pays arabe a renoncé à la lutte armée contre Israël et a reconnu, grâce à un accord contraignant, l’existence d’Israël ainsi que son droit à des frontières déclarées et protégées.    

Depuis la création de l’Etat d’Israël en 1948  les pays arabes  sous le leadership de l’Egypte ont declaré 4 guerres à Israël :  Guerre de l’indépendance (1948), Campagne de Suez (1956) , Guerre des 6 jours (1967), Guerre de Kippour (1973).  

L’accord de paix a été signé quelques années après la guerre sanglante de Yom Kippour (connue aussi sous le nom « la Guerre d’Octobre »), qui a éclaté le 6 Octobre 1973. Suite à cette guerre, les pays ont entamé les premières relations diplomatiques hésitantes qui ont atteint leur apogée avec la déclaration du président Sadat portant sur son désir de se rendre en Israël afin de commencer les pourparlers lors de sa visite du 19 novembre 1977. Cette visite, qui a compris un discours présidentielle à partir du podium du Knesset, a déclenché un tourbillon d’activité diplomatique gérée par les Etats-Unis, dont le sommet de Camp David en Septembre 1978.    

Suite à l’accord de paix de 1979, l’Israël et l’Egypte établirent des relations diplomatiques complètes. Israël a ouvert une ambassade au Caire en février 1980- le premier dans son genre dans les pays arabes. L’ambassade d’Egypte en Israël a été ouverte en Mars de la même année. Outre l’accord de paix, l’Israël et l’Egypte ont signé une cinquantaine d’accords de normalisation sur des divers sujets, y compris des sujets économiques et culturels, pour favoriser la paix entre ces 2 nations.    

L’ancien président égyptien Anwar Sadat est devenu le premier leader arabe à visiter l’Israël en 1977. Par la suite, le deux pays ont signé un accord de paix en 1979, basé sur les accords dites « du Camp David ». Selon l’accord, Israël s’est retiré de la péninsule de Sinaï, conquise pendant la Guerre de 6 jours de 1967, l’Egypte a limité la présence de ses forces dans la région. Les liens entre les pays sont souvent assez tendus, qualifiés par certains analystes comme de la « paix froide ». Sadat a été assassiné au Caire en 1981 par des radicaux opposés à l’accord de paix avec Israël. Son député, Hosni Moubarak, a prêté serment le 14 octobre 1981.    

En dépit des prévisions sombres, l’accord de paix entre l’Israël et l’Egypte a résisté à des nombreuses épreuves difficiles, y compris l’assassinat du président Sadat par un membre de la Confrérie musulmane le 6 Octobre 1981, l’Opération Paix en Galilée en 1982 qui a mené à une présence militaire israélienne prolongée au Liban et l’Intifada Palestinienne qui a éclaté en décembre 1987. Suite à la signature de l’accord de paix, l’Egypte a été suspendu de la Ligue arabe. Cependant, la paix entre l’Israël et l’Egypte a surmonté des épreuves difficiles, prouvant que malgré les nombreux obstacles, une coexistence Israélo-arabe est possible.    

Bien que l’accord de paix ait dû servir de structure pour la résolution complète du conflit Israélo-arabe, (selon l’Egypte), la continuation du conflit a assombri les relations entre l’Israël et l’Egypte. De ce fait, l’ambassadeur égyptien, Saad Murtada, a été rappelé au Caire pour des consultations suite à l’opération Paix en Galilée de 1982, et son successeur a été nommé que 8 mois après. Cette action a été répétée en novembre 2000, suite à l’éruption des violences au mois de septembre de la même année, lorsque l’ambassadeur Mohammed Bassiouni a été rappelé à son tour. A ce jour, aucun successeur n’a été nommé. En outre, suite à l’Opération Rempart de 2002, le gouvernement égyptien a décide de suspendre tous les liens intergouvernementaux avec l’Israël, à l’exception des canaux diplomatiques traitant le sujet de la Palestine.    

En dépit de ces difficultés et malgré l’opposition des nombreux groupes égyptiens à la paix avec Israël, (opposition illustrée par les syndicats de travailleurs qui interdisent toute normalisation de la part de ses membres avec Israël ou les israéliens), les deux pays continuent à maintenir des relations diplomatiques, des liens touristiques et de la coopération commerciale et agriculturale. En outre, il existe une branche de l’Israeli Academic Center au Caire.

Accords bilatéraux

La clef de voûte des relations pacifiques entre Israël et l’Egypte est « l’Accord de Paix entre La République Arabe d’Egypte et l’Etat d’Israël” signé le 26 Mars 1979. L’essence de cet accord de paix est la fin de l’état de guerre entre ces 2 pays, en échange d’un retrait israélien de la péninsule de Sinaï. L’Accord de Structure pour la Paix en Moyen Orient, signé à Camp David le 17 septembre 1978 a été annexé à l’accord de paix. La deuxième partie de l’Accord de Structure concernait la convention pour une continuation des activités Israélo-égyptiennes menant à la création d’une autorité autogouvernant à Gaza et en Cisjordanie, afin d’accorder une autonomie complète aux habitants de ces régions. L’accord exprime également le désir de voir d’autre pays voisins suivre l’exemple de l’Egypte et signer des accords de paix avec Israël.

L’accord de paix établit la fin à l’état de guerre entre les 2 pays, le retrait des forces armées et des civils de la péninsule de Sinaï derrière la frontière international, et a déterminé les frontières permanentes entre Israël et l’Egypte, à l’exception de la frontière de Taba, déterminée plus tard en 1988. L’accord a interdit l’emploi de la force d’une partie contre l’autre, déterminant que les désaccords soient résolus d’une manière pacifique. L’accord a également établie le droit au libre passage dans des cours d’eaux internationaux, y compris via le canal de Suez, les détroits de Tiran et Eilat. Il a prévu la création d’une force de l’ONU pour veiller à l’application des dispositions de sécurité. Plus tard, une Force Observatoire Internationale a été créée, soutenu par les Etats-Unis, suivant le refus de l’ONU de reconnaitre l’accord de paix.

Suite à l’accord de paix, Israël et l’Egypte ont signé des accords de normalisation. Les négociations sur ces accords ont duré jusqu’en Avril 1982: date à laquelle Israël a achevé son retrait de Sinaï. Ces accords, formulés par une commission mixte d’experts, détaillait les différents points politiques, économiques et culturels nécessitant une normalisation.

En 1989, suite à la décision arbitraire concernant la frontière de Taba, Israël et l’Egypte se sont mis d’accord sur 2 autres points: l’un concernant la création d’une frontière sur le littoral et l’autre concernant des concessions possibles pour les touristes arrivants d’Israël, et passant par le terminal de Taba.

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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 18:35

 

 

 

Extraits du discours du Premier Ministre Netanyahou à la Knesset le 2 février 2011

Hélène Keller-Linddesinfos 

jeudi 3 février 2011

 

 

Benyamin Netanyahou a prononcé un discours capital à la Knesset le 2 février. Il y livre une vision sans fards de la réalité moyen-orientale, la sécurité étant au cœur de la paix, et lance un appel à la raison aux Palestiniens

Hier a été une journée dramatique dans notre région. Des millions de personnes sont descendues dans les rues d’Egypte. Le président Moubarak, qui a gouverné l’Egypte pendant 30 ans, a annoncé qu’il ne se présenterait pas à la prochaine élection présidentielle, et qu’il va s’employer à introduire des réformes gouvernementales en Egypte.

A Washington, Londres, Paris, et partout dans le monde démocratique, les dirigeants, les analystes et les chercheurs ont parlé des possibilités que le changement en Egypte pourrait apporter. Ils ont parlé de la promesse d’un jour nouveau.

Ces espoirs sont compréhensibles. Tous ceux qui chérissent la liberté humaine, y compris le peuple d’Israël, sont inspirés par des appels à la réforme véritables et par la possibilité qu’elle aura lieu.

Il est évident qu’une Egypte qui adhère pleinement au 21e siècle et qui adopte ces réformes serait la source d’un grand espoir pour le monde entier, la région et pour nous.

En Israël, nous connaissons la valeur des institutions démocratiques et l’importance de la liberté. Nous connaissons la valeur des tribunaux indépendants qui protègent les droits des individus et l’État de droit ; nous apprécions la valeur d’une presse libre, et d’un système parlementaire avec une coalition et une opposition.

Il est clair qu’une Egypte qui reposerait sur ces institutions, une Egypte ancrée dans les valeurs démocratiques, ne serait jamais une menace pour la paix. Au contraire, si nous avons appris quelque chose dans l’histoire moderne, c’est que plus que les bases de la démocratie sont forts, plus fortes sont les bases de la paix. La paix entre les démocraties est forte et la démocratie renforce la paix.

Un scénario possible, qui nous unit sans doute tous, est que ces espoirs de démocratie et un processus graduel menant à une paix stable adviennent en Egypte.

Cependant, ce n’est pas le seul scénario possible. Parce que loin de Washington, Paris, Londres - et pas si loin de Jérusalem – il y a une autre capitale où sont nourris des espoirs.

Dans cette capitale, il y a des dirigeants qui peuvent également voir les possibilités que le changement en Egypte pourrait apporter. Ils soutiennent également les millions qui sont descendus dans les rues. Eux aussi parlent de la promesse d’un jour nouveau. Mais pour ceux qui vivent dans cette capitale, la promesse d’un jour nouveau n’est pas dans celle d’une aurore, mais dans l’obscurité qu’elle peut apporter.

Cette capitale est Téhéran, et je vous assure, que les dirigeants de l’Iran ne sont pas intéressés par ce que désirent vraiment les Égyptiens, la liberté, la libéralisation ou la réforme, pas plus que cela ne les intéressait de répondre aux appels similaires pour la liberté du peuple iranien, leur propre peuple seulement il y a 18 mois seulement.

Je vais vous rafraîchir la mémoire. Ils ont eu, eux aussi, des manifestations ; des foules ont rempli les places de la ville. Mais, bien sûr, cela a progressé d’une manière différente. J’allais dire que cela s’est terminé différemment, mais je ne suis pas sûr que cela soit fini.

Cela n’intéresse pas le régime iranien de voir une Egypte qui protège les droits des individus, des femmes et des minorités. Cela n’intéresse pas le régime iranien de voir une Egypte éclairée qui embrasse le 21e siècle. Ils veulent une Egypte qui retourne au Moyen Age.

Ils veulent que l’Egypte devienne une autre Bande de Gaza, dirigée par des forces radicales qui s’opposent à tout ce que le monde démocratique représente.

Nous avons ici deux mondes séparés, deux mondes opposés, deux visions du monde : celle du monde libre et démocratique et celle du monde radical. Lequel d’entre eux prévaudra en Egypte ?

La réponse à cette question est cruciale pour l’avenir de l’Egypte, de la région et notre propre avenir en Israël.

Notre position est claire. Nous soutenons les forces qui œuvrent pour la liberté, le progrès et la paix. Nous nous opposons aux forces qui cherchent à appliquer un despotisme obscur, le terrorisme et la guerre.

Si les forces qui veulent la réforme et la démocratisation de l’Egypte l’emportent, je suis convaincu qu’un tel changement positif renforcerait également une paix israélo-arabe. Mais nous n’en sommes pas encore là.

Tout d’abord, l’issue de cette bataille n’a pas encore été arrêtée. Deuxièmement, cela peut prendre longtemps avant que l’une de ces forces remporte la victoire, et il peut y avoir de nombreuses années d’instabilité. Troisièmement, l’histoire récente nous montre que, dans de nombreux cas au Moyen-Orient, des éléments islamistes extrémistes profitent des règles du jeu démocratique pour accéder au pouvoir et imposer des régimes anti-démocratiques.

Cela est arrivé en Iran, cela s’est passé au Liban, et cela s’est produit lorsque le Hamas a pris le contrôle de la bande de Gaza. L’Iran jouit-il de liberté ? Y a-t-il une véritable démocratie dans la bande de Gaza ? Est-ce que le Hezbollah promeut les droits de l’homme ?

Nous devons nous assurer que cela ne se reproduise plus. Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour veiller à ce que la paix triomphe.

Je tiens à vous transmettre quelque chose, vous, membres de la Knesset, quelque chose dont j’ai parlé hier. Je tiens à préciser un point que les Israéliens, peut-être les jeunes, ne comprennent pas, mais que la plupart d’entre nous, probablement nous tous, comprenons très bien.

Depuis plus de 30 ans, nous avons joui d’une paix sur deux fronts. L’un est une frontière de paix avec l’Egypte, et le second - la frontière pacifique avec la Jordanie.

En effet, notre frontière de paix avec la Jordanie a cessé d’être une frontière de guerre il y a 40 ans. Nous avons d’abord eu le calme, puis nous avons eu la paix. Avec l’Egypte, cela s’est passé dans l’autre sens. Mais sur les deux fronts, nous avons joui de la paix le long des frontières et non pas seulement d’une absence de guerre. Nous n’avons pas eu à défendre ces frontières. Et il y a des gens ici qui se souviennent de ce que cela signifie pour nous.

Je vois ici Avi Dichter, et Shaul Mofaz, Matan Vilnai et bien d’autres. Nous nous souvenons de ce que c’était quand il n’y avait pas de paix. Comment nous nous sommes battus dans le canal de Suez, sur les rives du canal, à l’intérieur, et en Jordanie. Nous nous sommes battus, nous tous. C’est fini maintenant. Cela a changé le monde et cela a changé l’Etat d’Israël. Cela a changé notre situation stratégique. C’est pourquoi préserver la paix actuelle est vital pour nous.

Nous nous attendons à ce que tout gouvernement en Égypte respecte la paix. En outre, nous attendons de la communauté internationale qu’elle veuille que tout gouvernement en Égypte respecte la paix. Cela doit être clair, et aller de pair avec les débats sur les réformes et la démocratie.

Nous devons aussi humblement reconnaître la vérité - que ces révolutions immenses, ces changements radicaux, ce tremblement de terre - rien de tout cela ne se fait à propos de nous. Il s’agit de questions fondamentales dont nous parlerons une autre fois.

Je ne pense pas que nous devons discuter tous les détails de cette crise maintenant. Mais je vais vous dire une chose : nous sommes dans une situation volatile. Dans de telles situations, nous devons regarder autour de nous les yeux grands ouverts. Nous devons identifier les choses comme elles sont, non pas comme nous voudrions qu’elles soient. Nous ne devons pas essayer de forcer la réalité à se conformer à un modèle préconçu. Nous devons accepter qu’un énorme changement a lieu et pendant qu’il a lieu, garder un œil vigilant.

La base de notre stabilité et de notre avenir, pour préserver ou étendre la paix, particulièrement en cette période instable, est en renforçant la puissance de l’État d’Israël. Cela exige de la sécurité et aussi que nous soyons honnêtes avec nous-mêmes.

Pour être honnête avec nous-mêmes et nous abstenir de nous auto-flageller à cause des problèmes qui nous entourent et les changements qui s’opèrent. Il est facile de nous blâmer pour ces derniers et aussi pour la question palestinienne, dont je parlerai bientôt.

Parce que quand on nous accuse, nous pensons que nous contrôlons les choses, que l’évolution dépend de nous. Sinon, il y a ceux qui se sentent impuissants face à ces changements.

S’il n’y a pas de paix, ou si la paix disparaît à cause de nous, alors nous pouvons faire quelque chose pour changer la façon dont sont les choses. Si cela dépend de l’autre partie ou des autres parties , alors nous avons moins d’influence sur la situation.

Je ne veux pas que nous nous blâmions. Il s’agit de ceux qui blâment notre leadership. Il se trouve que je suis le dirigeant, mais nous avons eu sept Premiers ministres. Nous avons changé sept premiers ministres depuis Oslo, Camp David et Annapolis, et nous continuons à nous blâmer nous-mêmes. Faut-il donc s’étonner que le monde nous blâme aussi ?

J’ai dit que nous sommes prêts et nous voulons promouvoir le processus de paix avec les Palestiniens. J’ai dit que les deux premières composantes de ce processus de paix sont la reconnaissance mutuelle et la sécurité. Si je peux me citer ici, j’ai dit à maintes reprises que nous avons besoin de réelles mesures de sécurité. Non seulement parce que cela maintient la paix, mais aussi parce que cela assure notre sécurité au cas où se fait la paix - et au Moyen-Orient on ne peut garantir la survie d’aucun régime.

Si je ne m’abuse, je l’ai dit cette semaine, la semaine dernière ou il y a quinze jours. Je l’ai dit, car un accord de paix, un morceau de papier, ne garantit pas que la paix sera maintenue, pas plus qu’il ne garantit qu’un partenaire de paix va survivre. Par conséquent, pour protéger l’accord et pour nous protéger si la paix venait à disparaître ou à être violée, ou si l’une des parties a un changement de gouvernement, nous avons besoin d’accords de sécurité solides.

Cela a été et est la question centrale dont j’ai discuté avec le président Abbas dans nos brèves conversations. Brèves, non pas parce que nous n’avons pas envie de parler - tout le monde sait que nous l’avons fait, le monde sait que nous l’avons voulu - mais parce qu’il ne le voulait pas.

Nous avons faits de grands efforts pour aider l’économie palestinienne, non pas comme une alternative à une politique de paix que nous voulons négocier avec eux, mais comme une contribution à la stabilité et pour aider la population palestinienne à comprendre qu’il y a beaucoup à gagner avec la paix .

Dans les prochains jours, j’ai l’intention de prendre des mesures supplémentaires pour encourager le développement et la prospérité des Palestiniens.

J’espère que le président Abbas verra dans les changements qui s’opèrent dans la région une occasion de s’asseoir avec nous et discuter de paix sans conditions préalables, des négociations qui tiendront compte des changements qui auront une incidence sur Israël et l’Autorité palestinienne. Nous voulons avoir des discussions honnêtes et complètes sur la bonne manière qu’il y a d’établir une paix stable et durable dans une région instable, une paix qui puisse traverser les tempêtes de cette région agitée.

Israéliens et Palestiniens ont de nombreuses différences. Mais il n’y a qu’une seule façon de résoudre ces différences : un règlement négocié et non par des mesures unilatérales.

Il y a beaucoup de sceptiques. Ils disent que les gouvernements israéliens et leurs positions maximalistes concernant des concessions ne coïncident pas avec les positions minimalistes des Palestiniens. Il est possible, disent-ils, que l’écart entre Israël et les Palestiniens peut être trop grand pour pouvoir le combler. Il se pourrait qu’ils aient raison.

Mais si nous n’essayons pas, nous n’allons certainement pas réussir. Et nous ne pouvons pas essayer avant de nous asseoir [ensemble] et nous ne pouvons pas nous asseoir [ensemble] s’ils ne veulent pas.

J’espère que le Président Abbas se joindra à moi dans un effort sincère pour explorer la possibilité d’une paix concrète avec des accords de sécurité concrets dans le cadre de la réalité dans laquelle nous nous trouvons - dans l’intérêt des Israéliens et des Palestiniens et de notre avenir commun.

Dans cette réalité, Israël doit renforcer sa puissance. Nous devons maintenir notre sécurité. Nous devons nous efforcer de parvenir à une paix stable avec détermination, prudence, responsabilité, et surtout, avec étant attentifs et en voyant la réalité.

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 05:58

 

 

Angela MERKEL en Israël
par David Koskas

David Koskas
 

 

La chancelière d'Allemagne Angela Merkel est arrivée en Israël lundi, accompagnée de la moitié de ses ministres, dans le cadre de rencontres mises en place en 2008 pour renforcer la coopération entre les deux pays. 

Merkel a insisté auprès de Netanyahou sur l'importance de faire progresser les négociations avec les Palestiniens, à la lumière de la révolte populaire en Égypte, et avant l'entrée en pré campagne électorale aux USA "dans les six mois.

Elle lui a également demandé de mettre fin aux constructions dans les implantations, qui, selon elle, sont un obstacle au processus de paix. 

Pour le Premier ministre israélien, ces constructions ne constituent pas un obstacle à la paix, et sont en diminution par rapport aux gouvernements israéliens précédents. 

Selon lui, la balle est dans le camp des Palestiniens, qui doivent revenir à la table des négociations. 

La chancelière a déclaré partager la préoccupation d'Israël, face au risque d'instabilité générale au Moyen-Orient.

Israël et l'Allemagne signeront des accords de coopération en matière d'énergie, de programmes d'échanges de jeunes, ainsi qu'e sur le sujet de la prévention des risques, notamment après l'incendie du Carmel.

Parallèlement à la réunion inter-cabinets, Angela Merkel devrait rencontrer le Président Shimon Pérès, ainsi que Tsipi Livni

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 17:19

 

Communiqué de Benyamin Netanyahu 30.01.2011


Adapté par Aschkel

Pour © 2011 aschkel.info et © 2011 lessakele

 

pmo.gov.il

 

Ouverture de la réunion hebdomadaire du Cabinet – Discours de B.Netanyahu 30.01.2011

  Le Premier ministre Benjamin Netanyahu fait les remarques suivantes: 

Nous nous suivons avec une attention particulière les derniers événements qui se déroulent en Egypte.

La nuit dernière j'ai parlé avec le Président américain Barak Obama ainsi qu'avec la Secrétaire d'Etat Hillary Cliton.

J'ai également tenu des consultations avec le Ministre de la défense Ehoud Barak, le Ministre des affaires étrangères Avigdor Lieberman, ainsi que le responsable du renseignement.


Nos efforts visent à poursuivre et à maintenir la stabilité et la sécurité dans notre région.

Je vous rappelle que la paix entre Israël et l'Egypte dure depuis trois décennies, et notre objectif est de veiller à ce que ces relations se poursuivent.

Bien sur nous devons actuellement nous montrer responsables, faire preuve de retenue et de sagacité et à cette fin, j'ai demandé à mes collègues ministres de s'abstenir de tout commentaire sur cette question.

Naturellement, nous tenons également des consultations dans les forums gouvernementaux appropriés.

Demain la Chancelière Angela Merkel arrive en Israël accompagnée de ministres de son gouvernement dans le cadre des réunions semestrielles entre les gouvernements israélien et allemand.. 

Nous tiendrons une réunion commune devant le Cabinet.

 

Nous avons de nombreux intérêts communs en ce qui concerne l'économie, la sécurité, les affaires étrangères et notre désir de faire avancer la paix.

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 19:07

 

 

 

 

 

 

Par Aschkel

Pour © 2011 aschkel.info et © 2011 lessakele

http://www.ynet.co.il/articles/0,7340,L-4020769,00.html

משרד החוץ פינה את משפחות השליחים במצרים

 

 

Les diplomates au Caire ne savent pas s'ils retourneront au travail demain, mais leurs familles ont été évacuées par un vol spécial en provenance d'Égypte, ainsi que des dizaines de civils israéliens qui ont demandé à retourner en Israël

Ronen Medzini

Le Ministère israélien des Affaires étrangères n'a pas encore décidé s'il convient d'ordonner la fermeture de l'ambassade au Caire à cause des émeutes, mais les proches des diplomates ont été évacués. Aujourd'hui (samedi) dans l'après-midi, a atterri à l'aéroport de un vol spécial du Caire, les membres de la famille des diplomates ont été rapatriés ainsi que 40 civils israéliens qui étaient au Caire et qui ont demandé leur retour en Israël.


 

Plus tôt, le ministère des Affaires étrangères a annoncé qu'il envisage de ne pas ouvrir demain l'ambassade. Les perturbations au Caire, ce matin ont eu lieu dans les rues voisines du bâtiment, mais il n'y avait pas de diplomates parce que ce n'était pas un jour ouvrable. Ces derniers jours l'armée égyptienne a renforcé la sécurité autour des ambassades des États-Unis et la Grande-Bretagne, craignant que  la foule en colère ne tente de les prendre d'assaut.

 

Le Bureau du terrorisme a également recommandé de s'abstenir de visites en Égypte et au Sinaï, et a demandé aux Israéliens qui vivent déjà dans le pays d'être extrèmement vigilants  de surveiller l'évolution, et se conformer aux instructions des autorités locales. 



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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 07:33

 

Israël en attente d’un Ambassadeur permanent à l’ONU !

 

 

le 16 Janvier 2011 . Le ministre de la Protection de l'Environnement, Gilad Erdan, a rencontré Benyamin Netanyahou au début du mois de janvier. Lors de leur entrevue, le ministre a demandé au chef du gouvernement de lui apporter des clarifications et des garanties s'il venait à accepter le poste d'ambassadeur aux Nations-UNies.

 

logo arié

Par ARIé

Avec autorisation

Pour aschkel.info et lessakele.



Gabriela Shalev

 

l’Ambassadeur permanent à l’ONU de l’Etat d’Israël, Madame Gabriela Shalev, quitte son poste et retourne au pays. Elle a succedé en 2008 à l’excellent Dan Gillerman. Après plus de deux années tumultueuses où elle a dû faire face à bon nombre de crises, dont l’infamant rapport Godstone, elle en a eu ras le bol, et donné sa démission qui a été acceptée par Libermann et Netanyahou. Il faut dire qu’elle fut nommée à l’ONU par l’équipe Livni Olmert. Au crédit notamment de Madame Shalev d’être la seule à oser claironner haut et fort l’extreme dangerosité de l’Iran.

 

 

 

Abba Eytan

 

Depuis l’exceptionnel Abba Eban, qui fut le premier Ambassadeur d’Israël auprès de Nations Unies, cumulant ce poste avec celui d’Ambassadeur d’Israël aux Etats-Unis, des véritables pointures ont été déléguées par Israël dans cette marre aux canards qui s’appelle l’ONU.

Or, voici que Libermann ne remplace pas Gabriella Shalev à son poste et envoie à l’ONU l’Ambassadeur d’Israël en Colombie Meron Reuven avec le titre d’Ambassadeur temporaire. « Temporaire », parce que pour nommer un Ambassadeur permanent, il a besoin de l’aval de Netanyahou; nommer un Ambassadeur temporaire est de son ressort.

Je ne me prononcerai pas sur les compétences de Meron Reuven, n’en ayant jamais entendu parler, mais Dan Gillerman que j’ai écouté il y a deux jours sur la chaîne de TV Israélienne, considère, quant à lui,qu’Israël n’a tout simplement pas d’Ambassadeur à l’ONU, et il sait de quoi il parle. Pour occuper ce poste ultra sensible, il faut une pointure, qui, plus est, connaisse les arcanes de ce panier de crabes, Le nouvel intérimaire n’a apparemment pas le profil

La nouvelle session de l’ONU est particulièrement critique pour l’Etat d’Israël, dans la mesure où seront discutés et fort probablement votés « la légalité » de l’occupation par Israël de territoires, avec toutes les conséquences désastreuses que cela suppose, et que le president Obama a fait déjà entendre que les Etats-Unis n’opposeraient pas leur droit de veto.

Je ne me joins pas en général à tous ceux qui considèrent qu’Israël ne sait pas mener ses relations publiques; il les mène d’une autre façon, mais dans ce cas précis, la nomination d’un temporaire inexpérimenté est une faute politique de première grandeur.

Je veux bien que que l’ONU soit phagocyté par les pays arabes, les Etats d’Afrique Noire, qui applaudissent des deux mains quand il s’agit de condamner Israël, ceux d’Amérique du sud, tous acquis à la cause palestinienne, un Obama qui n’apprécie rien de plus que le chant du Muezzin à l’heure de l’appel à la prière, raison de plus de nommer une personnalité israélienne de premier plan pour faire entendre la voix de l’Etat hébreu.

Bibi Netanyahou, qui fut lui même Ambassadeur d’Israël à l’ONU en 1984, connaît l’importance de cette fonction. Qu’il se débrouille comme il veut, pour contrer Libermann et nommer à ce poste la personne ad hoc, et laisser à Meron Reuven le temps de se familiariser avec cette Institution.

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 09:39


 
par Dorit Koskas

 

 

http://www.israel-infos.net/Interview-exclusive-d-Einat-Wilf-deputee-a-la-Knesset-membre-de-la-commission-des-affaires-etrangeres-et-de-l-education-5933.html

 

 
Einat Wilf est députée à la Knesset depuis 2010; elle vient de quitter le travaillisteet et cofondatrice du nouveau parti centriste Hatzmaout. 


Au Parlement israélien, elle siège au sein de la commission des Affaires étrangères, de l'éducation, et fait également partie du Comité de la Chambre.


Entretien réalisé par Dorit Koskas


Un sondage paru la semaine dernière montre que plus de 60% des israéliens considère la décision de Barak comme un simple calcul personnel ; au-delà, qu’est ce qui a motivé votre propre départ du parti travailliste ?

Le déclin du parti travailliste ne date pas d'hier. 
C'est un processus qui a commencé déjà il y a un certain nombre d'années. Cependant, ces derniers temps, la situation à l intérieur du parti était devenue insoutenable : certains membres critiquaient très virulente parti travailliste et sur son président, et ce, bien que la décision d'entrer dans le gouvernement de Netanyahou ait été votée démocratiquement au sein du parti travailliste. 
Ces critiques qui se sont avérées de plus en plus "basses", sont le fait de gens qui, tout en continuant à être membres du parti travailliste, se sont en réalité comportés comme-ci ce n'était pas le cas, le déclarant " mort ". 

Par ailleurs, la fracture idéologique au sein du parti s'est significativement aggravée : certains pensent que l'avenir passe par un positionnement clair et différencié à gauche sur le plan social et politique (socialisme extrême à mon sens), et d'autres, comme moi, pensent que le parti travailliste a pour vocation de tendre vers le centre sur le plan social et politique, lui permettant de dialoguer avec les forces pragmatiques en présence au sein du gouvernement Netanyahou.


En définissant Hatzmaout comme un parti « centriste, démocratique et sioniste », n’avez-vous pas l’impression de calquer ce qu’est Kadima ? Qu’est ce qui vous différencie ?

La couleur et la cohérence politique de Kadima ne sont pas claires, et ce, depuis sa création. Nous nous posons toujours la question de savoir s'il s'agit d'un parti du centre ou de gauche. 
La naissance d'un parti tel que Hatzmaout devrait forcer Kadima à se positionner, et clarifier ainsi la carte politique israélienne. 
Nous représentons une mouvance plus libérale, qui a toujours existé au sein du parti travailliste et nous pensons qu'il est plus utile de coopérer avec les gens pragmatiques du gouvernement actuel. 

Concernant un accord avec les palestiniens, nous ne partageons pas l'idée de Tzipi Livni selon laquelle il suffit de s'asseoir à une table de négociations avec ceux-ci pour qu'il soit possible. 
Nous pensons que la responsabilité de l'échec des négociations directes n'incombe pas uniquement à Israël. 


Benjamin Nethanyaou vient de déclarer aux palestiniens que son gouvernement était désormais plus stable, et qu’il n’y avait pas selon lui, de meilleures conditions pour négocier.
Selon vous, qu’est ce gouvernement, que vous soutenez, a à proposer aux palestiniens ?

Il est vrai que ce gouvernement est plus stable. Je pense qu'un accord signé par ce gouvernement sera acceptable par l'ensemble de la population israélienne. Cet élément n'est pas négligeable. 
Je pense sincèrement que le duo Barak-Netanyou est le mieux à même de déboucher sur un accord "juste " pour les israéliens. 


David Ben Gurion a obtenu en 1947, à l’arrachée, un vote de l’ONU qui donnait une base légale internationale à l’Etat d’Israël ; n’avez-vous pas l’impression que les palestiniens ont entrepris une offensive diplomatique qui va donner une base légale à l’Etat qu’ils réclament ? (reconnaissance de leur état avant sa création, projet de déclaration d’indépendance ; résolution condamnant les implantations israéliennes dans les territoires à l’ONU) ?

Cette stratégie n'est pas nouvelle, elle date des années 80. 
Il est évident qu'il est plus facile pour les palestiniens de discuter avec la communauté internationale et de s'attirer sa sympathie, que de dialoguer avec les israéliens. 

Je ne pense pas que cela suffise pour fonder un état palestinien : le peuple palestinien doit comprendre que s'il désire un état dans cette région, il n'a pas d'autre choix que de reconnaitre Israël comme l'interlocuteur et le partenaire principal dans cette entreprise. 


Le mouvement BDS (boycot, desinvstment, sanctions) se développe avec succès un peu partout dans le monde et les actions de boycott se multiplient (annulation de concerts, campagnes contre des entreprises israéliennes en Europe,…).

 
On a l’impression que les israéliens de désintéressent totalement de la question, quel est votre point de vue sur ce sujet ?

Bien au contraire. Ce phénomène nous intéresse bien évidemment mais, au-delà, cela nous inquiète véritablement. 
Nous essayons de l'enrayer autant que possible. Les actions destinées à boycotter les produits israéliens dans leur ensemble, tendent à ignorer la responsabilité des palestiniens dans la situation dans laquelle nous nous trouvons. 
C'est en cela qu'elles me paraissent notamment dangereuses. 


Cette campagne prend modèle sur la campagne anti-apartheid qui visait l’Afrique du sud.
Comment réagissez lorsque l’on compare Israël aujourd’hui avec l’Afrique du Sud des années 80 ?

Les gens qui sont à l' origine de cette campagne refusent tout simplement de voir la complexité du conflit israélo-palestinien. 
Contrairement à l'Afrique du Sud des années 80, nous avons ici deux partenaires avec une responsabilité commune, et des opportunités qui n'ont pas été saisies (y compris par les palestiniens), et ce à plusieurs reprises dans l'histoire. 
Il y a le sentiment parfois qu'il est plus confortable pour eux de s'attirer la sympathie du Monde, au lieu de s'atteler à une tâche bien plus utile mais aussi bien plus difficile : la fondation d'un état.

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 11:57

 

 

 

A PROPOS DES ELECTIONS

 

Par Eli LAIK le 20/01/2011

 

http://les-francophones-d-israel.over-blog.com/article-les-elections-et-les-francophones-65705533.html

 

Lors des dernières élections municipales, nous avons connu à Ashdod une aberration, trois francophones se présentaient sur trois listes différentes.

 

Mme Muriel Nabet, candidate francophone sur la liste du maire élu, Dr Yéhiel Lasry, se trouvant en septième position, ne fait pas partie du conseil municipal dans la mesure où cette liste a obtenu quatre mandats au total.

 

Les deux autres listes sur lesquelles figuraient des francophones, l'un en seconde position, l'autre en troisième, n'ont recueilli que très peu de voix et par conséquent, n'ont eu aucun élu. Si une partie des voix qui se sont éparpillées sur les deux listes avait été reportée sur la liste "Ashdod en mouvement" du Dr Lasry qui proposait une représentation francophone, il y aurait eu au moins un autre élu.

 

A l’époque je m'étais insurgé contre cette dispersion des maigres forces de l'électorat francophone, et je m’étais promis de travailler très en amont pour les prochaines élections afin de faire entendre notre voix.

 

Les francophones souffrent de nombreux handicaps :

 

Ils sont très rarement polyglottes et assimilent mal les langues.

En Israël, ils se retrouvent essentiellement entre eux et parlent en français.

Dans toutes les administrations, les imprimés sont en hébreu, arabe, anglais, russe, mais jamais en français, alors même que c’était la règle lors de la création de l’Etat.

La reconnaissance des diplômes est très difficile.

L’hébreu n’étant pas maîtrisé, il ne reste aux olim à la recherche d’un emploi que la solution du « call center », travail peu rémunérateur, qui les enferme entre francophones et ne leur permet pas de progresser en hébreu.

 

Par ailleurs, en tant que français, nous sommes considérés comme des nantis, bien que nous ayons perdu 20 % de notre pouvoir d’achat en un an en raison d'une part, de l’ascension importante du shéquel et, d'autre part, de la chute de l’Euro. La remise en question du Sal Klita au 1er janvier ne sera pas faite pour faciliter l’intégration.

 

A l’approche des élections à la Knesset, soucieux que celles-ci ne soient pas comparables au spectacle affligeant que nous présentent les socialistes français depuis des décennies, j’ai contacté les deux candidats à la députation pour le poste réservé aux Olim sur la liste du Likoud.

 

Muriel Nabet et Emmanuel Navon, contactés, ont accepté de se rencontrer afin d’évoquer, au cours d’un repas, les solutions envisageables pour arriver à la Knesset.

 

L’ambiance était très cordiale et les deux candidats ont convenu que leur campagne serait positive, placée sur la mise en avant de leur programme respectif, sans s’agresser l’un l’autre.

 

Il est prévu que nous nous retrouvions ponctuellement pour analyser, à l’approche des primaires, les résultats de chacun afin d’en tirer les conséquences.

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 05:46

 

 

 

Politique Israélienne - Changement de cap au parti Avoda

Par Avraham Azoulay

Pour aschkel.info et lessakele


Editorial du Ptit Hebdo

 


 

Les commandos sont à l'honneur. L'opération surprise menée conjointement par les deux anciens de la Sayeret Matkal, Ehoud B. et Bibi N., pour préserver leur place, a semble-t-il réussi. Le parti de gauche Avoda, déjà en perte de vitesse depuis les dernières élections, se retrouve avec ses derniers mohicans au bord du gouffre. Même si politiquement parlant l'action n'était pas très élégante, elle assure au gouvernement une stabilité et une possibilité de maintenir la direction qu'il semble s'être tracée.

En fait, le parti Avoda a connu ses heures de gloire dans les années 90, avec la signature des fameux Accords d'Oslo... Mais depuis, nous connaissons le sang, les courbettes, les concessions, les déclarations d'amour à nos ennemis, et leurs baisers empoisonnés... La déchéance, année après année, de ce parti aux thèses malheureuses, qui soutient encore aujourd'hui, "la paix maintenant et à n'importe quel prix", était prévisible. Il aura tout de même fallu 30 ans, pour faire, ce qu'avec un peu de réalisme, ils auraient pu comprendre en quelques années... Mais non, jusqu'au dernier souffle, ces combattants de l'illusion n'en démordront pas... Ils pensent aujourd'hui encore, malgré cet échec cuisant, que leur politique de "la terre contre des promesses, des poignées de mains, et des sourires" est la seule valable.

En tout cas, la commission Tirkel qui enquête depuis huit mois sur l'affaire de la flottille du Marmara vient de rendre son rapport. Composée aussi de membres étrangers, elle vient non seulement de blanchir nos commandos, mais aussi de justifier leur action, le blocus et les prochaines actions à venir. Bien entendu, la presse étrangère, déçue par ce verdict favorable à Israël, s'abstient d'en faire ses grands titres. Elle n'est là que pour condamner, accuser et médire, on a l'habitude. Mais le pire c’est encore les ONG israéliennes, ces ‘’grands défenseurs des Droits de l'homme’’- qui s'insurgent contre les excuses légitimes réclamées au gouvernement turc.

Eh bien nous, nous rendons hommage aux commandos. Que faire face à cette haine généralisée du monde arabe et pro-arabe, qui s'explique facilement par la peur et se traduit par la menace, la violence et le mensonge ? Que faire face au déni occidental aberrant de la vérité, face à leur parti pris pour la cause arabe, à leur jalousie face au dynamisme juif?

Nous avons toujours tenté de nous justifier, d'expliquer, d'espérer, en vain.

 Il est temps de changer de cap, de vraiment croire en nous, en cette force qui les effraie, paralyse leur cerveaux, et les rend tous fous de rage, plus encore qu'ils ne le sont.

Le temps est venu d'agir comme des Juifs fiers, forts et porteurs de notre grand drapeau, celui de la vraie Justice et de la Vérité. Le temps est venu de passer à l'offensive, comme de vrais commandos, de définir nos objectifs en toute lucidité, sous la seule influence valable, celle de la Torah. Se lever et les atteindre, marcher sur le pont étroit qu'est la vie, sans peur et sans reproches.

Cette force qui est en nous ne demande qu'à s'exprimer, et c'est exactement ce que fait Myriam Perets, qui a vu partir deux de ses fils z’’l, dans un entretien bouleversant que vous trouverez dans le nouveau numéro du Ptit Hebdo.

 

leptithebdo

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 12:23

 

Michèle Alliot-Marie rencontre les officiels en Israël et se fait chahuter a Gaza


 

 

Par Claire Dana-Picard

La ministre française des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, en visite en Israël, a été accueillie vendredi matin dans la bande de Gaza par des dizaines d’émeutiers palestiniens qui ont encerclé sa voiture. Les manifestants, proches de terroristes détenus dans des prisons israéliennes, ont attaqué le véhicule lorsque celui-ci se trouvait déjà à Bet Hanoun, et plusieurs d’entre eux se seraient même couchés sur la chaussée. Certains brandissaient des pancartes où on pouvait lire « Sortez de Gaza » pendant que d’autres lançaient leurs chaussures en direction de la visiteuse. La « police » du Hamas est finalement intervenue pour disperser les agitateurs et la ministre française a pu reprendre la route.

Selon la presse, cette « colère » serait due à une erreur de traduction : Kol Israël en arabe aurait déformé les propos de Mme Alliot-Marie, tenus pendant sa visite auprès de Noam et Aviva Shalit, en indiquant qu’elle avait affirmé que l’Union européenne « devait dénoncer les crimes de guerre que commettait le Hamas en retenant en captivité Guilad Shalit ». Mais selon l’agence de presse française, elle aurait déclaré qu’elle adresserait, d’ici la fin du mois, un message très clair à l’Union européenne pour lui demander de réclamer un droit de visite pour la Croix Rouge auprès de l’otage israélien.

Ce n’est pas la première fois que Mme Alliot-Marie évoque la question. Elle avait déjà dit par le passé que « la France n’avait pas oublié Shalit » Mais pour le Hamas, évidemment, toute personne qui prend la défense du soldat israélien est vendue à la cause israélienne. Et Mme Alliot-Marie ne fait pas exception : un porte-parole de l’organisation terroriste, Sami Abou Zuhri, a prétendu que les propos de la ministre française prouvaient qu’elle était « de parti pris en faveur d’Israël ». Il a ajouté que cette dernière « ne s’intéressait qu’au cas de Shalit et ignorait le sort des 8 000 Palestiniens incarcérés en Israël ». Comparaison évidente ….

Au cours de son séjour en Israël, la ministre française a été reçue jeudi par le président de l’Etat Shimon Pérès, juste avant que celui-ci apprenne le décès de son épouse. Elle a également visité le mémorial de la Shoah, à Yad Vashem, et a rencontré au consulat français de Jérusalem le chef du cabinet palestinien, Salam Fayyad. 

 

Par Yéochoua SULTAN

Le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, s’est entretenu avec son homologue française Michèle Alliot-Marie, de passage en Israël. Cette dernière est en exercice depuis le 14 novembre dernier. Elle a pris la succession de Bernard Kouchner, qui s’est maintenu à ce poste pendant près de deux ans et demi. Alors que l’objectif du voyage de celle-ci consiste à tenter de relancer les pourparlers entre le gouvernement de Netanyahou et les dirigeants du Fatah,  Lieberman lui a fourni des informations précises quant à la qualité des relations entre les parties. «Pendant que nous leur permettons de venir de plus en plus nombreux travailler chez nous, et que nous supprimons des barrages, l’AP agit contre nous avec énergie pour faire condamner Israël. Cet écart ne pourra pas persister indéfiniment», a-t-il expliqué.

Lieberman lui a ainsi fait comprendre la situation tendue entre Israël et de nombreux Etats en raison des manœuvres d’Abbas consistant à obtenir la reconnaissance d’un Etat palestinien arabo-musulman dans les frontières de 67, alors qu’une partie importante du territoire visé fait déjà partie intégrante de l’Etat d’Israël, autour de la capitale réunifiée à la suite de la guerre des Six jours. Le président russe, Medvedev, a indiqué lors de son passage à Jéricho la semaine dernière que la Russie avait reconnu un tel Etat en 88, et que cette reconnaissance était pour lui toujours valable. La Russie rejoint de la sorte sept pays d’Amérique latine qui ont ces dernières semaines affirmé qu’ils reconnaissaient cet Etat arabo-musulman: il s’agit du Brésil, de l’Argentine, de l’Equateur, de l’Uruguay, de la Bolivie, du Chili et du Guyana.

 

Benyamin Netanyahou rencontre Michèle Alliot-Marie
Par JPOST.FR 
21.01.11

Lors d'une rencontre avec la ministre des Affaires étrangères française Michèle Alliot-Marie, le Premier ministre Benyamin Netanyahou a déclaré qu'il travaillerait à "se désengager de Gaza en termes d'infrastructures, principalement en ce qui concerne l'électricité et l'eau".


PHOTO: FRENCH EMBASSY , JPOST

Ce plan avait été proposé par le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman cet été, avec l'idée que l'on demanderait à l'UE d'aider à construire une centrale électrique, une usine de dessalement et une station d'épuration à Gaza pour rendre le territoire autonome. Objectif derrière ce plan : aider l'économie de Gaza sans pour autant renforcer le Hamas.

Les deux se sont également mis d'accord pour coopérer et travailler ensemble sur la création d'un système de réponse d'urgence régional pour des catastrophes telle que celle de l'incendie du Carmel.

Plus tôt jeudi, Avigdor Lieberman a menacé de stopper les relations diplomatiques avec l'Autorité palestinienne (AP).

Selon lui, si Israël a pris des mesures pour avancer sur la voie de la paix avec les Palestiniens, l'AP continue de "commémorer les terroristes en donnant leur nom à des rues et des places dans leurs villes". Lors de sa rencontre avec son homologue française, Michèle Alliot-Marie, Lieberman a affirmé que les liens entre l'AP et Israël vont se rompre si les Palestiniens continuent d'affronter l'Etat hébreu dans tous les assemblées internationales à chaque fois qu'ils en ont l'occasion. "La semaine dernière, Israël a approuvé 5.300 postes supplémentaires pour des Palestiniens à l'intérieur d'Israël. Pendant ce temps-là, l'AP a présenté une résolution au conseil de sécurité de l'ONU qui accuse Israël de tous les maux", poursuit-il.

Il déclare que son ministère prépare un rapport détaillant les activités des Israéliens et des Palestiniens depuis que les débuts du gouvernement de Benyamin Netanyahou, en mars 2009. Le rapport est censé montrer les grandes différences sur ce que les deux parties ont fait pour favoriser la paix.

Lieberman a également dénoncé l'hypocrisie de la Ligue arabe. Selon lui, elle met toute son énergie "pour condamner Israël", mais n'en fait pas autant sur les "questions non moins importantes de la paix au Proche-Orient, la situation en Tunisie, en Irak ou au Liban".

Michèle Alliot-Marie a également rencontré hier le président Shimon Peres juste avant que celui-ci n'apprenne le décès de sa femme, Sonia.

 

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