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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 08:38

 
Tshahal bombarde Gaza, 1 mort

 

L’Armée a répliqué à l’attaque au Grad en bombardant des objectifs, et a aussi visé une cellule terroriste s’apprêtant à tirer des roquettes.

Ynet

Par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 

Publié le: 

16.08.11,07:40 / Israel News

 

 

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4109355,00.html

L’armée de l’air a bombardé quatre objectifs, ainsi qu’une cellule terroriste s’apprêtant à tirer des roquettes sur Israël, à la suite des attaques au missile Grad contre Beersheva, a expliqué Tsahal avant l’aube, mardi, insistant sur le fait que les frappes constituaient des représailles.

 

 

L’armée a informé que toutes les cibles avaient été touchées, et qu’au moment de procéder aux frappes, la cellule terroriste a été identifiée et ajustée avant qu’elle n lance les roquettes en sa possession.

 

 

Des sources palestiniennes à Gaza affirment qu’un terroriste a été tué et deux autres blessés.

 .  

 

Selon les sources médicales affiliées au Hamas, deux autres Palestiniens ont été blessés au cours des frappes. Parmi eux se trouvait un jeune blessé à la suite du bombardement d’un tunnel.

 

 

“L’armée ne tolérera aucune tentative de porter préjudice aux citoyens d’Israël et les soldats de Tsahal continueront à agir avec détermination et puissance contre tout agent ennemi employant la terreur contre l’Etat d’Israël. L’organisation terroriste Hamas est la seule adresse et détient l’entière responsabilité [de ces incidents], déclare Tsahal.

 Taking cover in Beersheba Photo: Roee Idan

Tard dans la nuit de lundi, une roquette Grad tirée depuis la Bande de Gaza a explosé dans des terrains vagues, à l’extérieur de Beersheva. Il n’a été fait mention d’aucun blessé ni dommage matériel.

 

Le missile a explosé, alors que les membres de la Commission Trachtenberg rendait visite au site des tentes de la protestation sociale. Les manifestants ont été contraints d’évacuer le site, pour se mettre à couvert, dans un centre éducatif juste à côté, pendant que la sirène hurlait.

 

A la suite de l’explosion, le Maire de Beersheva, Rubik Danilovitch a déclaré qu’il projetait de demander aux Ministre de la Défense Ehud Barak de redéployer une batterie du “Dôme de Fer » dans la ville. 

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 22:44
Beershéva/sirènes : deux missiles Grad ont explosé sur un terrain vague à l'extérieur de la ville, pas de blessés
Les deux explosions entendues, il y a quelques instants à Beershéva, seraient dues à deux missiles GRAD tirés par les terroristes de la bande de Gaza qui auraient atterri dans un terrain vague à l'extérieur de la ville de Beershéva, selon les premières constations. Il n'y aurait apparemment pas de blessés.

 

Beersheva : les sirènes ont retenti, deux explosions entendues


Les sirènes ont retenti, ce soir, à Beershéva, à 23H19. Deux fortes explosions ont été entendues immédiatement après. Plus de détails dans quelques instants.

http://www.guysen.com/news

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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 18:42

Par Isabelle Kersimon - Jeudi 11 août 2011 à 13:39 

http://www.guysen.com


La répression syrienne à l’encontre des opposants au régime de Bachar Al-Assad change peu à peu la donne au sujet de l’un de ses plus fidèles alliés : la réputation du Hezbollah s’érode au Liban.

 

 

Avec les révoltes en Syrie et la répression sanglante exercée par le président Bachar Al-Assad, le Hezbollah se trouve confronté à un dilemme attisé par son implication dans l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri en 2005.


 

Le mouvement terroriste chiite a beau accuser les Etats-Unis et Israël, sa popularité fait grise mine. Ce pourquoi il redouble de déclarations belliqueuses envers Israël. Selon MEMRI, l’un de ses parlementaires vient purement et simplement de déclarer que « ensemble, avec la Syrie, l’Irak et l’Iran, nous effacerons Israël, même au prix de centaines de milliers de vies humaines ».


 

L’Irak est une cible politique de l’Iran, qui tente de s’y infiltrer à renforts d’attentats terroristes afin de former une coalition géopolitique capable de damer le pion, en terme de super-puissance régionale, tout à la fois à l’Arabie saoudite, son rival sunnite, et à la Turquie d’Erdogan, dont l’ambition est de se substituer à la république islamique dans la course à la suprématie régionale.


 

Le rapport du Hezbollah avec la Syrie, qui n’a rien d’un secret, est déterminant dans cette course au pouvoir régional mâtinée de désaccords ethniques et religieux, et le Liban est, d’une manière générale, divisé sur la conduite à tenir envers la Syrie. Son puissant voisin l’a occupé politiquement et militairement pendant trente ans, et le Hezbollah maintient le pays dans une posture satellitaire. Les politiques libanais hésitent entre un désir d’indépendance nationale et une loyauté envers Damas et, surtout, son mentor iranien. Ces rivalités entre les camps opposés reflètent de vieux contentieux d’ordre ethnique et religieux et sont exacerbés par les événements actuels.


 

Mais le Liban se targue généralement d’être un « bastion de la résistance » aux Etats-Unis et à Israël, et c'est pourquoi il porte habituellement aux nues le Parti de Dieu. 


 

Le Premier ministre Najib Mikati, pourtant salué par l’Union européenne lors de son accession au pouvoir, est qualifié par l’opposition de « marionnette du Hezbollah ». Il a invoqué la neutralité libanaise pour s’abstenir de voter la condamnation récente du régime syrien par le Conseil de Sécurité de l’ONU.


 

Le général Michel Aoun, leader du parti chrétien majoritaire et lié au Hezbollah, a qualifié les révoltes syriennes d’incidents mineurs. Il a accusé l’Occident de chercher à déstabiliser la Syrie dans l’intérêt d’Israël, dans la mesure où la chute du régime de Bachar Al-Assad impliquerait une rupture des liens avec l’Iran, et par conséquent avec le Hezbollah et le Hamas.


 

Le chef des Forces armées libanaises Samir Geagea a, quant à lui, affirmé que si le gouvernement n’avait pas été dominé par le mouvement chiite, le Liban aurait adopté la résolution de sanctionner la Syrie.
 

Saad Hariri a dénoncé les massacres et indiqué que le peuple syrien a « un droit légitime à la liberté, à la réforme au changement ».
 

Un changement de régime à Damas pour un gouvernement à majorité sunnite réduirait drastiquement les réseaux de trafic d’armes convoyées depuis l’Iran via la Syrie, affaiblissant encore un peu plus le mouvement chiite et amputant d’un tiers l’axe « de résistance » à Israël.

C’est pour cette raison que, s’il a soutenu les révoltes de Tunisie, d’Egypte, du Yémen et de Bahreïn, il s’est publiquement rangé du côté de la répression brutale des révoltes d’Iran en 2009 et de Syrie depuis cinq mois.
 

Au tout début des protestations syriennes, Hassan Nasrallah a commis l’erreur stratégique de soutenir Bachar Al-Assad en le qualifiant de réformateur, ce qui a rendu furieuse l’opposition syrienne.


 

« Le renversement du régime syrien, qui est mûr pour des réformes, rendrait un grand service à Israël et aux Etats-Unis qui contrôlent la région », avait-il déclaré.


 

Gêné par la réprobation populaire qui s’en est suivi, il suit mollement la ligne de défense du régime syrien par le biais de sa chaîne de télévision, Al Manar, dénonçant les groupes armés du soulèvement populaire, ou se contente de déclarations minimalistes.


 

« Le Hezbollah critique toujours le deux poids-deux mesures occidental, mais il a fait pire », exprime un militant syrien anti-gouvernemental de la ville de Hama, victime d’un siège des blindés des forces loyalistes et de massacres ces dernières semaines.


 

« Nous nous sentons trahis », ajoute-t-il, sous le couvert de l’anonymat par crainte de représailles.


 

Accusé par des opposants syriens et par Radio France de fournir, à l’instar de l’Iran, des combattants pour massacrer les protestataires au côté des forces présidentielles, il dément toute implication et accuse ses ennemis politiques de mentir et d’instrumentaliser les Nations Unies.
 

Le Hezbollah est donc confronté à un dilemme dont il espère sortir en fustigeant et menaçant, à l’instar du pouvoir iranien, ses ennemis américain et israélien. Sa situation est d’autant plus ubuesque qu’il n’a jamais été aussi puissant.


 

Il tire en coulisses les ficelles du nouveau gouvernement de Beyrouth. Le Premier ministre est son allié : il l’a gratifié d’une influence politique inédite depuis que ses opposants, conduits par le fils de l’ancien Premier ministre assassiné, Saad Hariri, et soutenus par les démocraties occidentales et les Etats-Unis, ont été mis à l’écart. Il a également acquis un arsenal militaire sans précédent, en dépit de la résolution 1701 de l’ONU, arsenal dont Israël estime que la quantité et la qualité technologique représentent une menace conséquente sur l’ensemble du pays.
 

Au début des années 2000, le Hezbollah a surfé sur une vague de popularité sans précédent, se vantant d’avoir chassé les troupes israéliennes du Sud Liban après vingt ans d’occupation et finançant la reconstruction à coups de pétrodollars iraniens. En Syrie, les boutiques de souvenirs faisaient un tabac avec des posters à la gloire du leader Hassan Nasrallah.


 

Mais la fin de la décennie a été moins glorieuse. En 2008, son commandant en chef Imad Moughniyeh a trouvé la mort dans un attentat à la bombe à Damas. Un an plus tard, lorsque le gouvernement libanais de l’époque a démantelé ses réseaux de communication, le Hezbollah a brièvement pris le contrôle d’une grande partie de Beyrouth et tourné ses armes contre ses opposants locaux, ce qu’il avait juré de ne jamais faire.
 

Manifestement fébrile, depuis quelques semaines, il purge ses rangs de réseaux d’espions supposés travailler pour la CIA ou pour le Mossad, arrêtant de hauts responsables du parti accusés d’attenter à sa sécurité. 
 

Mais cela suffira-t-il pour contrer sa perte de popularité dans la rue libanaise et syrienne ?

Des centaines de personnes se sont rassemblées la semaine pour protester contre le président Al-Assad dans les rues de Beyrouth la semaine dernière. Le Daily Star rapporte que la manifestation était pacifique, les protestataires réclamant la liberté pour la Syrie et la fin du régime d’Al-Assad, l’accusant d’être « un meurtrier et un lâche ». Mais selon d’autres sources, des drapeaux du Hezbollah et des portraits de son leader ont été brûlés.
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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 12:01

 

 

 

Norvège - Un agent-double de premier plan pour le 'Hamas

Adapté par Aschkel 

Source : ivarfjeld

 

pour © 2011 aschkel.info et © 2011 lessakele 

 


 

Jonas Gahr Store sur l'île d'Utoya un jour avant le massacre au rassemblement de la jeunesse du parti travailliste

 

 

Jonas Gahr Store, admet finalement avoir eu des conversations téléphoniques directes avec le Chef terroriste Khaled Meshaal du 'Hamas !

 

Alors quel est le problème ?

 

 

 Le ministre des affaires étrangères J.G.Store rattrapé par ses mensonges, a force de jouer double jeu .

 

La Norvège a été le pays promoteur des accords d'Oslo qui a offert une tête de pont au terrorisme vers la "Montagne de Sion"

Après ces accords, la Norvège a menti à plusieurs reprises, en prétendant refuser tout contact avec le 'Hamas au niveau ministériel.

 

Comment donc J.G Store a t-il été pris la main dans le sac en se révèlant être lui-même un agent du 'Hamas ?

 

Petit citation que nos amis chrétiens du site apprécieront de Luc 21-16

 

"Vous serez livrés même par vos parents, par vos frères, par vos proches et par vos amis, et ils feront mourir plusieurs d'entre vous."

 

Un des principaux dirigeantq du 'Hamas donc, Khaled Meshaal a confirmé à la deuxième chaine de télévision norvégienne, qu'il avait eu plusieurs contacts téléphoniques directs avec J.G Store.

Rappel, Aux Etats-Unis comme dans l'Union européenne, le 'Hamas est listé comme une organisation terroriste.

 

Quand la chaine Tv 2 norvégienne confronte le ministre et lui demande si il a eu des contacts avec le Chef du 'Hamas celui-ci répond par un non franc et direct !.

 

Voyons voir !

-Chaine TV2 au ministre

-"Avez-vous parlé avec Meshaal ?

Store – "Je comprends que vous me demandez si j'ai eu une rencontre avec lui ?"

-Chaine TV2 – 'Je vous demande si vous avez déjà parlé avec lui, et si vous admettez que vous avez eu des contacts avec lui au téléphone"

Store – "Ma tâche principale était de transmettre la vision internationale, en insistant pour que le 'Hamas reconnaisse Israël, respecte les accords, renonce à la violence", explique le ministre à l'agence NTB (nouvelles norvégiennes)

Le journal norvégien Aftenposten a déjà écrit sur les documents wikileaks dans lesquels les diplomates américains révèlent que le gouvernement et notamment le ministre des Affaires étrangères a sympathisé avec le 'Hamas.

 

Nous savons que le gouvernement norvégien est un des plus antisémites d'Europe et dans le monde occidental, le ministre des affaires étrangères Store a donné un visage à la haine antisémite au royaume luthérien.

 

Il a joué à des doubles jeux. Il a probablement commencé a travailler pour les terroristes islamistes pendant son service en tant que Chef de la Croix-Rouge de Norvège de 2002 à 2003.

 

Il a également été l'ambassadeur de la délégation norvégienne auprès de l'office des Nations Unies à Genève, poste occupé entre 1995 et 1998.

 

Il a aussi pendant les deux dernières décennies été conseiller spécial et chef du personnel au bureau du Premier ministre a différentes périodes.

 

Lorsqu'un ministre des affaires étrangères ment publiquement, le Premier Ministre doit  doit normalement exiger sa démission.......

Mais pas en Norvège

Un tel mensonge est-il acceptable au sein d'une nation qui se veut être la police morale du monde ?

Oslo, une bande d'hypocrite dans une fosse d'immoralité.

Jonas Gahr Store est un des principaux sponsors mondiiaux du terrorisme islamique, et un grand ami du 'Hamas- Ici avec Ismail Haniyeh

 

 

 

A lire aussi

Le terrorisme contre Israël se justifie davantage que le terrorisme contre la la Norvège - Alan M.Dershowitz

Adapté par Danilette

 


http://frontpagemag.com/terrorism-against-israel-more-justified

Le professeur Alan Dershowitz est un brillant avocat américain qui enseigne le droit à l’université d’Harvard. De passage en Norvège au mois de mars, linklink où il avait été invité par le ICEJ (International Christian Embassy in Jerusalem),  il avait émis le souhait de donner une conférence dans les universités d’Oslo et de Trondheim mais on lui a fait comprendre qu’il ne serait pas le bienvenu en raison de ses prises de position en faveur d’Israël. Voici sa réaction à la déclaration de l'ambassadeur norvégien en Israël : 

Dans une récente interview, l'ambassadeur de Norvège en Israël a suggéré que le terrorisme du Hamas contre Israël pouvait se justifier davantage que la récente attaque terroriste contre la Norvège. Il raisonne en disant : "nous les Norvégiens, considérons que l'occupation est la cause du terrorisme contre Israël". En d’autres termes, d'une part le terrorisme contre les citoyens israéliens est de la faute d'Israël et d'autre part le terrorisme contre la Norvège est basé sur "une idéologie affirmant que la Norvège, et en particulier le parti travailliste, est en train de renoncer à la culture norvégienne". Il est difficile d'imaginer qu'il ait pu faire une telle déclaration provocatrice sans l'autorisation expresse du gouvernement norvégien.

Je n'arrive pas me souvenir d'un autre exemple de déclaration si brève condensant autant d'absurdités. Tout d'abord, le terrorisme contre Israël a commencé bien avant qu'ait existé une quelconque "occupation". La première grande attaque terroriste contre les Juifs qui vivaient depuis très longtemps à Jérusalem et à Hébron a commencé en 1929, quand le leader des Palestiniens, le Grand mufti de Jérusalem, donna l'ordre d'une attaque terroriste à motivation religieuse qui a tué des centaines de Juifs religieux -dont des vieillards et des enfants. Le terrorisme contre les Juifs a continué pendant les années trente. Quand l'État d'Israël a été établi, et bien avant qu'il prenne le contrôle de la Cisjordanie, le terrorisme était devenu le principal moyen d'attaquer Israël depuis les frontières jordanienne, égyptienne et libanaise. Si l'occupation est la cause du terrorisme contre Israël, alors quelle était la cause de toutes les terreurs antérieures à une quelconque occupation ?

Cela ne m'a pas surpris d'entendre une telle déclaration sectaire de la part d'un ambassadeur norvégien ignorant l’histoire. La Norvège est aujourd’hui le pays le plus antisémite et anti-israélien d’Europe. Je le sais parce que j'en ai fait personnellement l'expérience lors de ma récente visite et tournée des universités. Aucune université n'a accepté de m'inviter pour une conférence sans la promesse que je ne parle pas d'Israël. La Norvège interdit l'abattage rituel juif mais pas l'abattage rituel musulman. Ses dirigeants politiques et universitaires font des déclarations qui franchissent ouvertement la ligne séparant l'antisionisme de l'antisémitisme, comme lorsque le Ministre des Affaires étrangères norvégien a condamné la nomination du chef de cabinet d'Obama parce qu’il était juif. Aucun autre dirigeant européen n'aurait osé faire une telle déclaration. En Norvège cette déclaration sectaire a été saluée, tout comme des déclarations similaires faites par un universitaire de premier plan. 

Le camp qui a été attaqué par un terroriste isolé avait été le théâtre d'une orgie de haine anti-israélienne juste le jour précédent la fusillade link. Pourtant cela ne m'autorisera jamais à déclarer que c'est l'antisémitisme norvégien qui est la cause de cet acte de terrorisme horrible contre des jeunes norvégiens.

Les causes du terrorisme sont multiples, mais au fond elles procèdent toutes de la croyance par les terroristes que la violence est la réponse appropriée aux politiques qu'ils désapprouvent. Il existe une autre raison, à savoir que le terrorisme obtient souvent des résultats. La Norvège, par exemple, a récompensé à différentes reprises le terrorisme palestinien contre Israël alors qu'elle punissait Israël dans ses efforts à protéger ses civils. Tout en prétendant condamner tous les actes terroristes, le gouvernement norvégien a cherché à justifier le terrorisme palestinien qu'il considère comme légitime. C’est clairement une incitation à poursuivre le terrorisme.

Il est important pour le monde de ne jamais récompenser le terrorisme en soutenant la politique de ceux qui l'utilisent comme alternative à un discours raisonnable, une solution diplomatique ou un compromis politique.

Je ne connais aucune personne sensée qui ait tenté de justifier les attaques terroristes contre la Norvège. Pourtant il existe de nombreux Norvégiens qui non seulement justifient les attaques terroristes contre Israël mais en font l'éloge, les soutiennent, participent à leur financement et leur donnent une légitimation.

Le monde doit s'unir pour condamner et punir tous les attentats terroristes contre des civils innocents quel que soit le motif ou la cause présumés du terrorisme. La Norvège, en tant que nation, a échoué à le faire. Elle veut que nous soyons unanimes à condamner l'attaque terroriste contre ses civils, et nous devrions l’être mais elle refuse d'appliquer une norme unique.

Comme rien de bon ne sort jamais du terrorisme, il ne faut pas s'attendre à ce que les Norvégiens tirent une quelconque leçon de leur propre victimisation. Comme l'ambassadeur l’a précisé clairement au cours de cette sombre interview : "ceux qui parmi nous ont cette croyance [que l'occupation est la cause de la terreur contre Israël] ne vont pas changer d'avis à cause de l'attaque d'Oslo". En d'autres termes, ils vont persister dans leur point de vue sectaire qui fait d'Israël la cause du terrorisme dirigé contre lui, et si seulement Israël mettait fin à l'occupation (comme il avait offert de le faire en 2000-2001 et à nouveau en 2007), le terrorisme prendrait fin. Même le Hamas qui est beaucoup soutenu par la Norvège a fait savoir clairement qu'il ne mettra pas fin au terrorisme tant qu'Israël continuera à exister. Le Hamas croit que l'existence même d'Israël justifie l’emploi du terrorisme dirigé contre lui. Cela ressemble beaucoup aux rodomontades de l'homme qui a perpétré l'acte de terreur contre la Norvège.

Le temps est venu pour les Norvégiens de faire une recherche au plus profond de leur âme sur leur histoire sordide de complicités avec toutes les formes de sectarisme depuis les Nazis antisémites jusqu’au Hamas antisémite. Il semble qu'il existe un dénominateur commun.

 

 

 

 

Caricatures dans des médias norvégiens, non non pas dans les années trente, mais dans les années 2000.

 

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témoignage
On ne louera jamais assez l'incroyable travail que font Christian et ses collaborateurs du blog NI+J.
Caricature de Ulf Aas, parue dans l'Aftenposten, le 6 juin 1992 et illustrait un article de Magne Skjæråsen. 
 
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Le dessin représente un rat assis devant une étoile de David accompagné de la légende "Une meilleure race d'hommes".
 
 
Le dessin fut fait en 1982 en réaction aux massacres de Sabra et Chatila au Liban (commis par les phalangistes libanais).  Le message est que le massacre a eu lieu que parce qu'Israël a intentionnellement décidé de ne pas voir ce qui se passait dans le camp. La qualité du dessin est mauvaise et je me souviens de l'avoir vu alors que l'encre était encore fraîche et c'était affreux. 
 
C'est un des exemples de message politique les plus brutaux et violents que je n'ai jamais vu. Le dessin atteint la grossièreté qui prévalait dans les années 1930 en Allemagne. On atteint le fond de l'abîme - l'intelligence et l'esprit sont absents, pas de sarcasme, pas d'ironie non plus.  Juste la vieille haine à vif et à l'état pur d'un peuple qui nous a jamais fait du mal et dont nous ne connaissons ni l'histoire ni la culture. Et cette fois on ne peut échapper à la certitude que ce dessin était bien destiné aux Juifs. Pas aux Israéliens, mais aux Juifs en tant que peuple. 
Imaginez que vous voyez ça dans votre journal au petit déjeuner et que votre fille vous demande la raison pour laquelle soudainement vous êtes devenus si pâle.

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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 07:50

 

Magazine d'Août - cliquez

Meteor-Aout.png

 

 

 

Les organisations caritatives terroristes : un défi pour Israël 

par Yossi Malka

pour le © 2011 magazine météor Israël et © 2011 www.aschkel.info

 

 

Selon le site de Reshet Bet, la radio israélienne (www.iba.org.il/bet), du 05/07/11 le ministre de la défense, Ehoud Barak aurait déclaré : «Il faut retourner avec détermination, toutes les pierres afin d'atteindre une brèche qui mènera vers des pourparlers avec les palestiniens». Selon toujours le même site, il faudrait, d'après les déclarations de Barak, arriver à un accord si possible, mais s'il s'avère que les palestiniens refusent cet accord, il sera clair pour tout Gouvernement dans le Monde qu'Israël devrait assurer la paix et la sécurité.

Reshet Bet rapporte des déclarations du chef d'Etat major Benny Gantz : «Les remous intempestifs qui touchent la région, sont chargés de changements historiques majeurs, dont il est au stade actuel difficile de définir la nature et l'influence. Il est possible qu'à long terme, ces événements nous ouvrent des opportunités pour un avenir meilleur, cependant, à court terme ils dressent devant nous, des défis et des menaces non négligeables, qu'il faut affronter avec toute la puissance».

Ces déclarations en disent long sur la situation actuelle à laquelle Israël est confrontée, d'autant plus qu'elles furent prononcées lors d’une cérémonie dédiée aux réservistes.

Si l'on sait que les réservistes constituent la colonne vertébrale combattante de l’armée, ces déclarations sont éloquentes ; mais quelle pourrait être leurs significations et leur «traduction» : La métaphore «pierre» utilisée par Barak, -issu de l'armée- voudrait dire qu’Israël tout en combattant avec détermination les assauts de délégitimation que les palestiniens ont choisi de mener, sera disposé à des concessions et à des gestes en vue d'un accord de paix.

Les paroles de Gantz viennent confirmer pour ceux qui se posent des questions , que les événements dans le monde arabe, ont une incidence sur la question israélopalestinienne, qui trouvera sa solution à long terme, mais qui annonce une période qui impose à Israël des opérations pour maintenir la paix à ses frontières et la sécurité vis à vis de toute attaque venant de l'extérieur.

Le principal défi auquel le pays est confronté actuellement est une troisième intifada. Certes, d'un autre genre, internationalisée aux ramifications européennes, par le biais de mouvements financés, recrutés pour une contestation internationale qui se traduit, en ce qui concerne les palestiniens

par :

- Une reconnaissance unilatérale d'un Etat palestinien, action menée par l'A.P avec l'aide et le consentement du Hamas.

- L'organisation de flottilles «humanitaires», action menée par le Hamas avec le consentement et la connivence de l'A.P.

 

LIRE LA SUITE EN PAGE 12 DU MAGl

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 22:56

 

 

 

Russie : l’OTAN prête à prendre des mesures militaires en Syrie, comme tête de pont pour une attaque contre l’Iran 


DEBKAfile Reportage spécial 5 août 2011, 12:39 PM (GMT+02:00)

 

Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 

Tags:  Russia      US    NATO    Syria    Iran nuclear    Libya 

http://www.debka.com/article/21183/


 

L’envoyé spécial de la Russie auprès de l’OTAN, Dmitry Rogozin

 

Douze heures après que le Président russe Dmitry Medvedev ait mis Assad en garde qu’il risquait une « triste destinée » s’il échouait à introduire des réformes, l’envoyé de Moscou auprès de l’OTAN, Dmitry Rogozin, a accusé l’Alliance Occidentale de planifier une campagne militaire contre la Syrie pour contribuer à renverser le régime Assad « avec l’objectif de long terme de préparer une tête de pont pour une attaque contre l’Iran ».


Lors d’un interview publiée par Izvestia, vendredi 5 août le haut-placé et bien informé Rogozin a ajouté : « Cette déclaration signifie que ce plan [de campagne militaire] est bien engagé. Il pourrait être une conclusion logique de ces opérations militaires et de propagande, qui ont été entreprises par certains pays occidentaux contre l’Afrique du Nord ».

 

Jeudi, alots que la répression militaire syrienne contre Hama atteignait un nouveau paroxysme de férocité, avec des exécutions publiques dans le square de la ville, le Président russe a averti Assad : “Nous observons comment la situation évolue. Elle change beaucoup et notre approche change également ».

 

 

Les sources de Debkafile à Moscou relèvent que Rogozin a ajouté le Yémen à ses remarques sur l’action de l’OTAN : il a affirmé qu’il était d’accord avec l’opinion que la Syrie, et plus tard, le Yémen pourraient constituer les prochaines étapes, ouvrant la voie à une intervention en Iran.

 

 

“”La corde autour de l’Iran se resserre”, a t-il dit. « La planification contre l’Iran est en cours. Et nous sommes certainement préoccupés par une escalade vers une guerre de grande ampleur dans cette vaste région ». L’envoyé russe a fait ce point en citant l’OTAN – sans jamais mentionner les Etats-Unis au cours de ses remarques. Cependant, elles étaient, finalement, destinées à clarifier à Washington que Moscou est complètement au courant des prochaines étapes militaires américaines au Moyen-Orient et dans le Golfe.

 

 

Les sources militaires de Debkafile ajoutent : la champagne libyenne a enseigné à l’OTAN que sans la puissance militaire américaine, les membres de l’Alliance sont incapables d’infliger une défaite, même à une petite armée de l’échelle de celle des six brigades de Mouammar Kadhafi, qui rassemble moins de forces, au sol, dans les airs et par mer que s’il s’agissait de frapper la Syrie et l’Iran. La seule puissance disposant de la force militaire requise, ce sont les Etats-Unis, qui étaient, par conséquent, les destinataires non-dits de la mise en garde de Rogozin.

 

 

Les diplomates russes, de façon répétée, ont averti Téhéran qu’il encourait le risque d’une attaque américaine contre ses installations militaires. A présent, la Syrie y a été incluse. Rogozin a fait remarquer qu’ayant « tiré les leçons libyennes, la Russie continuera à s’opposer à toute résolution contraignante concernant la situation en Syrie ».

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 22:46

 

 

Hamas - Petite leçon de géopolitique locale pour les niais occidentaux !

 

 

 Hamas Leader Mahmoud Al-Zahhar Slams PA President Abbas for "Aimless Kangaroo-Like" Political Gymnastics and Says: We Will Not Relinquish Any Piece of Palestinian Land
 

Clip #3051 Broadcas

 

COMPRIS ?!!! C'est clair !!!!

Le chef du Hamas Mahmoud Al-Zahhar : "La Palestine, c´est toute la Palestine" ; les frontières de 1967 : "juste une étape"

 MEMRI

Ci-dessous des extraits d´un entretien avec le dirigeant du Hamas Mahmoud Al-Zahhar, diffusé sur la télévisionDream 1le 21 juillet 2011 :

Mahmoud Al-Zahhar :Nous, à Gaza, avons mené la résistance afin de chasser l´occupant. Notre plan a été accompli, et il ne reste pas un seul colon ou soldat sur la terre palestinienne de Gaza.  

Cela ne les empêche pas de pleurer devant le monde entier qu'ils sont "occupés" a Gaza !!!!

Notre plan est de continuer sur cette voie. Aujourd´hui, nous avons achevé la libération de Gaza... A ce stade, nous vous disons : Tout d´abord, nous voulons la Palestine dans son intégralité. Qu´il n´y ait pas de malentendu là-dessus. Si notre génération est incapable d´atteindre cet objectif, la prochaine s´en acquittera ; nous élevons nos enfants en ce sens.

La Palestine, c´est toute la Palestine. Israël ne peut pas exister au milieu de nous.

Interviewer :C´était votre discours autrefois. Aujourd´hui, vous parlez des frontières de 1967...

Mahmoud Al-Zahhar :Je jure par Allah que c´est cela que nous avons en tête.

Interviewer :Aujourd´hui, vous parlez des frontières de 1967.

Mahmoud Al-Zahhar :D´accord, mais c´est une étape. C´est juste une étape.

Interviewer :Quand Abou Ammar [Arafat] parlait de lutte par étapes, de donner et de prendre, vous l´accusiez de trahison...

Mahmoud Al-Zahhar :Non, nous n´accusons jamais personne de trahison. Nous parlons de coopération sécuritaire et vous laissons libres d´interpréter [nos dires]. Permettez-moi de vous expliquer la différence entre le Fatah et nous sur cette question. Nous parlons de la libération des territoires d´avant 1967, mais nous ne reconnaissons Israël sur aucun pouce de notre terre.

En d´autres termes, cette terre restera la nôtre, et quand l´équilibre des forces se modifiera, nous la récupérerons. Nous récupérerons notre terre, même si cela doit se faire pouce par pouce.

Donc, la différence entre le Fatah et nous est claire. Ils ont vendu 78% des terres palestiniennes, qu´ils considèrent comme israéliennes. Ils ne considèrent que 22% des terres comme étant palestiniennes, et même cela est sujet à négociations. Par conséquent, quiconque dit que le Hamas a accepté les frontières de 1967... Je tiens à préciser une chose : Nous créerons un Etat sur n´importe quel morceau de terre, mais sans renoncer à un seul morceau de la terre palestinienne.

Interviewer :Ce n´est pas ce que vous disiez autrefois.

Mahmoud Al-Zahhar : Nous n´avons pas changé de discours.

Interviewer : Il y a donc eu une évolution...

Mahmoud Al-Zahhar :Il n´y a eu ni évolution, ni détérioration. C´est une estimation concrète de ce que nous avons accompli. Nous l´avons dit et nous continuons de le dire : la Palestine dans son intégralité fait partie du Waqf islamique et ne peut être cédée.

Mahmoud Abbas fait de la gymnastique politique. Il a accompli un nouveau saut. Après un [premier] saut – la signature de l´accord de réconciliation – il fait le nouveau saut de la prétendue "réalisation d´un Etat en septembre". Je ne sais pas qui a inventé cette expression. "Réalisation" désigne la demande de ses droits. Qui donc a bien pu lui donner le droit de se moquer du monde en racontant qu´il y aura bientôt un Etat ?

Il est incapable d´obtenir le statut d´Etat membre de l´ONU. Il ne pourra réussir, à cause du veto américain. Jusqu´à ce jour, il a été incapable d´obtenir ne serait-ce que le statut d´Etat non membre, parce qu´il lui faut neuf pays, c´est à dire 50% plus un, pour obtenir ce statut à l´Assemblée générale des Nations Unies. Alors que croit-il qu´il va obtenir ?

Vous êtes face à quelqu´un dont le plan a été réduit en lambeaux, dont le bassin a tari et ne renferme plus une seule grenouille. Et voilà qu´il nous parle de septembre, qu´il reporte la réconciliation et sa réalisation à septembre, pour le cas où les circonstances changeraient et qu´ils pourraient obtenir un Etat. Par ailleurs, supposons qu´il obtienne un Etat à part entière, qu´il n´y ait pas de veto, que tout se passe bien : comment fera-t-il en pratique, quand les Etats-Unis sont incapables de convaincre l´occupation israélienne de geler les colonies pendant même trois mois ?

"…des sauts politiques de type kangourou, sans ligne conductrice [Abbas]… Nous avons libéré la bande de Gaza par la résistance. Nous voulons mener la résistance en Cisjordanie aussi "

Comment va-t-il créer cet Etat dans la pratique ? Vous vous trouvez face à des sauts politiques de type kangourou, sans ligne conductrice. Le Hamas [en revanche] connaît le but de son programme.

Nous avons libéré la bande de Gaza par la résistance. Nous voulons mener la résistance en Cisjordanie aussi. Le problème, c´est la coopération sécuritaire et l´occupation.



MEMRI
© Primo, 03-08-2011
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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 21:42

 

Terrorisme : les 20 pays/entités les plus à risques ! Dont les "Territoires palestiniens" que s'apprête a reconnaître l'ONU 

 

 

maplecroft.jpg

Maplecroft, la très sérieuse agence britannique, n'a pas osé titrer son rapport : « les 20 pays à éviter pour passer des vacances tranquilles », puisque des milliers de touristes se rendent chaque année dans des pays comme la Thaïlande, l'Inde ou Israël(subissant le terrorisme palestinien) et en reviennent ravis et entiers mais la liste des 20 pays les plus touchés par le terrorisme pourrait avoir de quoi refroidir les ardeurs des voyageurs (PS : Maplecroft devrait combiner criminalité et terrorisme dans une autre enquête pour faire connaître les destinations les moins sûres). Maplecroft a étudié 198 pays et dressé cet index, le second en date.

Certes 75 % des victimes du terrorisme sont recensées dans les pays du quatuor de tête : Somalie, Pakistan, Irak et Afghanistan. Ce qui laisse à 16 pays 25 % des victimes à se partager. Derrière les quatre pays les plus touchés ou potentiellement foyers de terrorisme arrive le Sud Soudan (à peine officiellement créé et déjà presque sur le podium !) qui a pris la place des Territoires palestiniens (dirigée par deux entités terroristes que l'ONU s'apprête a reconnaître en Septembre !!! )

Les 20 du palmarès :
Somalie, Pakistan, Irak, Afghanistan, Sud Soudan, Yémen, Territoires palestiniens, RDC, Centrafrique, Colombie, Algérie, Thaïlande, Philippines, Russie, Soudan, Iran, Burundi, Inde, Nigeria et Israël

sources Maplecroft - lignesdedefense

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 10:13

 

Deux autres tirs sur ou près d'Ashkelon cette nuit. De toute évidence, "quelqu'un" cherche l'escalade aux frontières. Hamas et Hezbollah ont intérêt à alimenter ules formes de diversion quant aux massacres en Syrie et préparent, à leur façon le mois de septembre de Mr Abbas... Quant au Jaïsh al-Islam, affilié à Al Qaeda, il cherche à exister sur la scène régionale, fort de sa profondeur stratégique du Sinaï et de ses relais jusqu'à la plaque tournante de l'Est de la Libye. Sombre automne en perspective. 

 

http://www.israel7.com

 

Un missile de type « Grad » s’est abattu dans un champ agricole dans la région de Kiryat Gat, donc bien au-delà de la bordure de la Bande de Gaza. Les habitants des moshavim des alentours de la ville ont été effrayés par le bruit de la détonation. Il s’agit d’un pas de plus dans l’escalade terroriste de ces derniers jours, non seulement dans la fréquence des tirs mais dans leur portée. Pour le moment, Tsahal s’est refusé à admettre qu’il s’agissait d’une escalade inquiétante, et l’on attend de voir quelle sera la réaction d’Ehoud Barak face à ces nouvelles provocations…

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 13:06

 

 


 


La situation difficile du  Hezbollah à la lumière du déclin de la Syrie.

 

 

Shimon Shapira

Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 

 link

- Cinq ans après la seconde guerre du Liban, une guerre que le dirigeant du Hezbollah a considéré ses conséquences comme une « divine victoire », le Hezbollah a atteint l’un de ses points les plus bas, du fait de la survie périlleuse du Régime Assad en Syrie, autant que du fait du Tribunal International, qui exige l’extradition de quatre membres du Hezbollah, suspectés d’avoir assassiné l’ancien Premier Ministre libanais Rafik Hariri.

 

- Damas opère comme le pont essentiel entre l’Iran et le Hezbollah, en ce qui concerne l’accès à des moyens militaires ou toute autre assistance parvenant de Téhéran. Cela vient s’ajouter au transfert direct d’armement en roquettes et missiles, depuis les dépôts d’armes de l’armée syrienne jusqu’aux unités combattantes du Hezbollah.

 

- Le Hezbollah a adopté une position claire de soutien à Bachar al Assad, et, par conséquent, on brûle les drapeaux du Hezbollah dans les rues de Syrie, en même temps que le portrait de Nasrallah. Sans le soutien syrien, le Hezbollah aura bien du mal à continuer de dicter les orientations politiques du Liban.

- Les signes récents de l’affaiblissement du Hezbollah incluent la révélation publique d’un réseau d’espionnage mené par la CIA, comprenant des personnalités à des positions importantes au sein du mouvement ; la vente ouverte de breuvages alcoolisés à Nabatiyeh, la capitale du Hezbollah au Sud-Liban, et la tentative du gouvernement libanais de nommer un chef de la sécurité à l’Aéroport international de Beyrouth provenant de la communauté maronite, contrairement aux souhaits du Hezbollah.

 

- A la lumière de tout cela, Nasrallah cherche un nouveau prétexte pour s’affronter à Israël, se focalisant, cette fois, sur les champs gaziers qu’Israël est en train de développer à l’intérieur de sa zone économique maritime. Nasrallah espère que ses menaces distrairont l’attention, à propo du déclin du statut du Hezbollah et les accusations internationales auxquelles il est actuellement confronté.

 

Hassan Nasrallah a prononcé un discours le 26 juillet 2011, pour commémorer le cinquième anniversaire de la seconde guerre du Liban. Il a narré les accomplissements de cette guerre, de son point de vue, dont la puissance militaire croissante du Hezbollah et sa capacité de dissuasion à l’encontre d’Israël, qui est contraint de manœuvrer frénétiquement afin de protéger ses civils à l’arrière. La conséquence est qu’Israël a fait en sorte de préserver strictement le calme au Sud-Liban. Nasrallah a fait clairement entendre que les avertissements d’Israël, concernant les « surprises » qu’il réservait au Hezbollah, en cas de nouvelle confrontation militaire, était, purement et simplement, de la guerre psychologique, destinée à échouer. En réponse aux exigences du Tribunal International de la Haye (TSL) de faire extrader les membres du Hezbollah accusés d’avoir assassiné l’ancien Premier Ministre Rafik Hariri, Nasrallah a fait observer que les accusés étaient des « exemples de résistance honorable » et qu’ils ne seraient pas extradés1.

 

Nasrallah a profité de l’occasion pour faire savoir qu’en plus d’agir en tant que défenseur de la sécurité libanaise, dorénavant, il protégerait aussi les ressources naturelles de l’Etat libanais. « Le Liban a, aujourd’hui, une véritable chance de devenir un Etat prospère, puisque des trésors de gaz naturel et de pétrole reposent en face de ses côtes ». « Ces trésors n’appartiennent à aucune secte ou parti, mais constituent les trésors nationaux de l’Etat libanais et sont évalués à des milliards de dollars. Cela représente une opportunité d’améliorer les conditions de vie au Liban et de rembourser les dettes de l’Etat libanais. C’est une occasion en or et nous devons nous comporter de façon responsable ». « Israël prétend à 850 km environ des eaux territoriales qui contiennent le gaz et le pétrole libanais et Israël n’a aucun droit sur ce gaz et ce pétrole ! » a déclaré Nasrallah.

Nasrallah a exigé que l Gouvernement libanais agisse de façon expéditive pour déterminer les limites maritimes du Liban et commence la production au moment approprié. Le dirigeant du Hezbollah a clarifié que ce devait être la priorité essentielle du Gouvernement libanais. Nasrallah a fait suivre cette mise au point par des menaces : « Je peux dire avec confiance que le Liban est capable de défendre ses installations pétrolières et gazières. Nous vengerons toute attaque contre ces installations. Nous prévenons Israël contre la tentation de prendre quelque mesure que ce soit qui viserait à voler ces trésors naturels depuis les profondeurs de nos eaux territoriales ».

Cinq ans après la Seconde Guerre du Liban, une guerre dont Nasrallah prétend pouvoir considérer, à la fois, comme « un véritable miracle » et une « d.ivine victoire » que D.ieu a conféré à son parti, le Hezbollah atteint, actuellement, un de ses points les plus bas. Nasrallah est confronté à une crise authentique qui pose un défi significatif au statut du Hezbollah au Liban.

 

Deux raisons essentielles sont à prendre en compte dans ce renversement stratégique :

- La survie sous caution du Régime Assad en Syrie.

- Le Tribunal International de la Haye a exigé l’extradition de quatre membres du Hezbollah, soupçonnés d’avoir assassiné le Premier Ministre Hariri. A la tête de ce groupe, se trouve Mustafa Bard-al-Din, qui a remplacé Imad Mughniyeh à la direction de l’aile militaire et sécuritaire et qui fait partie du premier cercle dirigeant du Hezbollah.

La menace qui pèse sur la survie du régime Assad doit nécessairement avoir un impact direct sur la position stratégique du Hezbollah, aussi bien en ce qui concerne l’arène intérieure libanaise que vis-à-vis d’Israël. Il est vrai que c’est l’Iran qui a donné naissance au Hezbollah, en tant que petite milice, durant l’ère d’Hafez al Assad, mais c’est durant le règne de Bachar al Assad qu’il a mûri et atteint les dimensions d’un Etat, en matière sociale, économique et militaire, à tel point qu’il menace l’existence même de l’Etat libanais. La Syrie représente l’utérus dans lequel est né le Hezbollah et elle a servi de mère adoptive de la milice qui l’a allaitée et nourrie, avec l’Iran, depuis son apparition.

 

Damas opère comme le pont essentiel entre l’Iran et le Hezbollah, dans les domaines aussi bien militaires que de toute autre assistance provenant de Téhéran. Cela vient s’ajouter au transfert direct de l’armement en roquettes et missiles depuis les dépôts de l’armée syrienne vers les unités combattantes du Hezbollah. Le Hezbollah a adopté une position claire de soutien à Bachar al Assad, et, par conséquent, on brûle les drapeaux du Hezbollah ainsi que les portraits de Nasrallah. Les tableaux de Saladin et de Gamal Abd el Nasser auparavant exposés ensemble avec ceux de Nasrallah, ont été remplacés par des slogans de dénigrement à l’encontre du dirigent chi’ite qui offre son soutien au dirigeant alaouite dans le massacre de masse en Syrie. Il est, désormais, évident, pour le Hezbollah que sans l’appui de la Syrie, il lui sera difficile de continuer à dicter les orientations politiques au Liban. Le déplacement des missiles du Hezbollah depuis l’intérieur de la Syrie et leur récent transfert dans la plaine de la Bekaa fournit le signe le plus tangible que le Hezbollah est angoissé par l’avenir du régime d’Assad.

Au même moment, le Hezbollah se voit contraint de répliquer aux exigences du Tribunal international à la Haye (TSL) d’extrader les meurtriers du Premier Ministre Hariri, une exigence qui bénéficie de l’appui de la communauté internationale. Le refus flagrant de Nasrallah d’extrader les « Moudjahidin patriotes, ni dans 30 jours, ni dans 30 ans », charrie avec lui le potentiel de déclencher une conflagration intérieure libanaise. Des partis puissants au Liban sont juste démangés à l’idée d’un affaiblissement du Hezbollah, comme première conséquence de la chute du régime d’Assad en Syrie et d’une intensification des pressions internationales contre Nasrallah, pour éroder la posture politique du Hezbollah et, subséquemment, d’autant la puissance militaire du Hezbollah.

 

Les premiers signes d’affaiblissement de la position du Hezbollah sont récemment apparues :

 

- Durant des réunions internes que Nasrallah a tenues avec les militants du Hezbollah, il a parlé franchement des circonstances difficiles dans lesquelles se trouve le Hezbollah : la situation la plus sérieuse que le mouvement ait eu à expérimenter depuis les années 1990. Ses problèmes principaux comprennent la révélation publique d’un réseau d’espionnage, dirigé par la CIA, de personnalités à des positions importantes au sein du mouvement, dont Mohammed al-Haj (« Abu Turab »), l’homme responsable de l’entraînement des forces militaires ud Hezbollah, et Mohammed Atwe, responsable de la supervision et de l’inspection des forces armées. De même, une personnalité supplémentaire, dont on n’a publié que les initiales : A.B, s’est avérée n’être personne de moins qu’Ahmed Badr-al-Din, qui ne détient pas de position officielle dans le Hezbollah, mais qui est apparenté à Mustafa Badr al-Din et avait un rôle dans le blanchiment d’argent en faveur du Hezbollah3.

 

- A Nabatiyeh, la capitale du Hezbollah au Sud-Liban, la prohibition totale, imposée par le Hezbollah, sur la vente de breuvages alcoolisés, est transgressée et on peut trouver ces boissons alcoolisées à vendre. Précédemment, le Hezbollah se précipitait pour fermer de forcer toute échoppe qui transgressait cette prohibition, mais, désormais, il semble hésiter à agir. Le Hezbollah a ventilé son humiliation et sa colère contre le village de Houla, au Sud Liban, lorsque des hommes de main du Hezbollah avaient attaqué un magasin vendant de l’alcool. Cependant, pour la première fois, ils ont été confrontés à une vve opposition de la part d’éléments de gauche et des membres du parti communiste, qui ont défendu le droit de vente des alcools –un incident qui est d’une extrême rareté, au cours des dernières décennies et même si on remonte au tout début des années 19804.

 

 

- Un évènement supplémentaire qui pourrait obscurcir les perspectives du Hezbollah, correspond à la tentative du gouvernement libanais de nommer un chef de la sécurité détenant le rang de Général de Brigade, à l’aéroport international de Beyrouth, qui soit issu de la communauté chrétienne maronite, contrairement aux souhaits du Hezbollah. On doit rappeler ici qu’en 2008, le Hezbollah avait mis Beyrouth à feu et à sang et avait pris d’assaut certaines régions qu’il ne contrôlait pas précédemment, en représailles à la tentative visant à congédier du même poste, un officier chi’ite, partisan du Hezbollah5.

 

A la lumière de tout ceci, il semblerait que Nasrallah cherche un nouveau prétexte pour se confronter à Israël, dans le seul but de rendre tangible que le Jihad – la raison d’être [NDT : en français dans le texte] du mouvement – est bien vivant et que le Hezbollah constitue le fer de lance du combat contre Israël. Ce prétexte, cette fois, est fourni par les champs gaziers qu’Israël a découverts et qu’il développe dans le cadre de sa zone économique maritime. Nasrallah menace de renouveler la conflagration et pense que ses menaces détourneront l’attention du déclin du statut du Hezbollah, ainsi que des accusations internationales auxquelles il est actuellement confronté. Nasrallah a, déjà dû expliquer, par le passé, que s’il avait prévu la réplique d’Israël, il se serait abstenu de kidnapper les soldats israéliens en 2006, l’incident qui a déclenché la Seconde Guerre du Liban. On peut simplement espérer que, cinq ans après cette guerre, Nasrallah se souvient encore de la gravité de son erreur…

 

*     *     *

 

Notes

1. Moqawama.org, July 26, 2011.

2. Ibid.

3. Majalat Aleman, July 16, 2011; al-Shiraa, July 15, 2011.

4. Hanin Ghaddar, "Hizbollah Is Bleeding Alone," Now Lebanon, July 25, 2011.

5. Naharnet.com, July 25, 2011.

*     *     *

Le Général de Brigade. (ret.) Dr. Shimon Shapira est un chercheur associé essentiel du Centre sur les affaires publiques à Jérusalem [Jerusalem Center for Public Affairs].

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