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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 16:36

 

 

Une roquette détruit une usine dans le Sud
Par JPOST.FR 
30.06.10

Une roquette Kassam a frappé le Sud, mercredi, détruisant une usine dans la région de Sdot Néguev. Aucun blessé n'a été rapporté.


PHOTO: AP , JPOST

La roquette s'est abattue sur une usine d'empaquetage, vers 4 heures du matin. Le point de passage le plus proche, Kerem Shalom, a été fermé en raison de nouvelles menaces d'attaques.

En réponse au tir de roquettes, le député Otniel Schneller (Kadima) a rappelé la nécessité d'installer des systèmes efficaces de défense le long de la frontière israélienne avec Gaza.

L'attaque a été perpétrée suite à une frappe aérienne de l'armée israélienne dans la nuit de jeudi. Un cache d'armes dans le nord de la bande de Gaza et deux tunnels de contrebande dans le sud de l'enclave ont été détruits. L'opération de Tsahal constituait une riposte à plusieurs attaques de roquettes perpétrées jeudi : deux obus de mortier et une roquette Kassam se sont abattus près d'un kibboutz du Néguev. Trois autres obus sont tombés dans les alentours d'Ashkelon. Les attaques n'ont fait ni blessés, ni dégâts matériels.

Le cabinet de sécurité devait se réunir, mercredi matin, afin d'aborder la levée partielle du blocus de Gaza, en amont du voyage du Premier ministre à Washington, prévu la semaine prochaine.

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 18:07

 

 

 


http://www.israel7.com/2010/06/al-qaida-a-nazareth/


L’enquête a permis de découvrir de nombreux éléments sur leur enrôlement idéologique, leurs liens avec d’autres organisations terroristes et leur manière d’opérer en Israël comme à l’étranger.

Les sept suspects ont été appréhendés après une enquête poussée des Services de sécurité, conjointement avec le Shabak, et la Police. Les actes d’accusations ont été remis aux prévenus lundi matin par le Procureur de la Région Nord.

Trois parmi les suspects sont accusés notamment de l’assassinat prémédité du chauffeur de taxi Yafim Weinstein z.l. en novembre 2009. Pour perpétrer leur méfait, les trois terroristes ont commandé un taxi depuis la gare routière de Nazareth Illith, et une fois arrivés à destination, l’un des trois a assassiné le chauffeur juif à bout portant. Les deux autres ont ensuite aidé l’assassin à s’enfuir et ont tenté de détruire les preuves. Mais lors de l’enquête, ils ont finalement emmenés les policiers à l’endroit où ils avaient caché l’arme du crime.

Après l’assassinat du chauffeur de taxi, deux parmi les trois terroristes ont quitté Israël pour la Somalie afin de participer au « Jihad contre les impies et contre les Etats-Unis ». C’est alors qu’ils se trouvaient au Kenya, que la Police locale a mis la main sur eux et les a remis aux autorités israéliennes.

L’enquête a également démontré que durant les deux dernières années, les membres de cette cellule ont agressés des Juifs et des Chrétiens, incendié un autobus de touristes chrétiens, et porté atteinte à des magasins appartenant à des Juifs ou des Chrétiens. Les armes trouvées aux domiciles des suspects ont confirmé qu’ils prévoyaient d’autres agressions. Selon les membres de cette cellule « le monde entier doit devenir musulman et il n’y a de place ni pour les Juifs ni pour les Chrétiens ».

L’avocat des prévenus, Raafi Masalah, n’a rien trouvé de mieux à dire « que les aveux des suspects avaient été obtenus par le biais de menaces et de pressions physiques ». Mais en arrivant dans la salle d’audience, plusieurs prévenus ont crié « Vive Ossama Ben-Laden »!!

Selon la Police, d’autres arrestations sont prévues dans les prochains temps.

Suite à ces nouveaux développements, le Président de la Commission parlementaire des lois, David Rotem (Israël Beiteinou) a rappelé « l’utilité plus que jamais urgente de voter une loi qui lierait la citoyenneté israélienne à la loyauté envers le pays ». Il a rappelé « que cette organisation ne visait pas que des Juifs, mais aussi des Chrétiens, et même des Musulmans qui selon ses membres seraient des ‘traîtres à la cause de l’Islam’ ». « N’oublions pas », concluait-il, « que ses sinistres personnages sont des citoyens israéliens, détenteurs de la carte d’identité bleue, qu’ils jouissent de tous les avantages procurés par l’Etat et la démocratie israélienne, mais qu’ils font un usage cynique de tous les droits et libertés dont ils disposent ».

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 05:27

 

 

Al Zahar du 'Hamas, après le Mondial vous allez voir !


 

Le n°2 du Hamas dans la Bande de Gaza, Mahmoud A-Zahar, a accordé une interview au quotidien britannique « The Independant », dans lequel il a montré une fois de plus le cynisme du Hamas et des organisations terroristes par l’utilisation qu’ils font des techniques médiatiques. Sachant que les caméras et l’attention internationale sont actuellement tournées vers l’Afrique du Sud, le responsable terroriste a déclaré : « Après le Mondial de football, de très nombreux bateaux appareilleront vers les côtes de Gaza, à un rythme que vous ne pouvez imaginer, et même l’Egypte ne pourra pas s’opposer à ceux qui se présenteront au Canal de Suez ». Toujours dans le même registre, A-Zahar a nié la responsabilité du Hamas dans le fait qu’aucune organisation humanitaire n’a eu le droit depuis quatre ans de rendre visite à Guilad Shalit : « Nous avons posé la question à ses geôliers, mais ce sont eux qui ont refusé ! » (sic) Il s’est par contre félicité « des pressions exercées par la communauté internationale sur Israël, et qui ont abouti à l’allègement du blocus de la Bande de Gaza », et a réitéré par une pirouette le refus du Hamas des trois conditions émises par le Quartet : arrêt du terrorisme, reconnaissance d’Israël et des accords signés par l’Autorité Palestinienne : « J’exige des Israéliens qu’ils cessent la violence et qu’ils quittent tous les territoires occupés (sans préciser ce qu’il entendait par là…), j’exige de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis de cesser d’user de violence en Afghanistan, en Irak et au Pakistan, et lorsque toute cette violence aura cessé, nous pourrons parler de l’arrêt de la violence de la part du Hamas ».

 par Shraga Blum

 

La Coupe du monde de football offre un répit aux forces de Tsahal dans la lutte contre le terrorisme. Depuis le début des festivités du ballon rond, le Commandement central enregistre effectivement une baisse des activités terroristes chez les Palestiniens. Les jets de pierre en période de matchs sont notamment beaucoup moins fréquents.

Un exemple : la semaine dernière, 20 attaques ont été répertoriées. En titre de comparaison, lorsque le Premier ministre Binyamin Netanyahou avait annoncé, en février dernier, l’inscription du Tombeau des patriarches au patrimoine national, plus 100 jets de pierre avaient été enregistrés en à peine une semaine. Il serait bien d’organiser une Coupe du monde tous les ans.


par Hélène Pages

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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 13:23

 

 


 

Un centre de vacances de la bande de Gaza géré par l'Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA) a été incendié par des hommes masqués. Un autre bâtiment de l'Onu avait déjà été incendié en mai par des activistes islamistes de la bande de Gaza, qui jugent l'organisation immorale. /Photo prise le 28 juin 2010/REUTERS/Ibraheem Abu Mustafa (c) ReutersUn centre de vacances de la bande de Gaza géré par l'Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA) a été incendié par des hommes masqués. Un autre bâtiment de l'Onu avait déjà été incendié en mai par des activistes islamistes de la bande de Gaza, qui jugent l'organisation immorale. /Photo prise le 28 juin 2010/REUTERS/Ibraheem Abu Mustafa (c) Reuters

 

 

UNRWA
Communiqué de presse
 Gaza
28 Juin 2010

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

reçu par mail

Brêve adaptée par Aschkel

pour aschkel.info et lessakele

 

Articles associés

http://www.aschkel.info/article-gaza-des-hommes-masques-incendient-un-camp-d-ete-organise-par-l-onu-50949285.html

http://www.aschkel.info/article-es-camps-d-ete-du-jihad-islamique-fatah-recruteront-environ-10-000-jeunes-ages-de-12-et-16-ans-cette-anneel-52624677.html




L'UNRWA condamne une deuxième attaque d'un camp d'été à Gaza

À 02.30 le lundi 28 Juin 2010, un groupe de quelque 25 hommes cagoulés et armés
ont attaqué, incendié et détruit une installation de Jeux et loisirs (camps d'été) de l' UNRWA  sur la plage de Nuseirat à Gaza. Les gardes de l'installation ont été
agressés et menottés, mais n'ont pas été blessés. Heureusement
personne d'autre n'a été blessé dans l'incident.

L'attaque est la deuxième du genre en un mois, La première attaque a eu lieu
le dimanche 23 mai 2010, lorsque un groupe d'environ 30 hommes armés et masqués
ont attaqué et mis le feu à un centre de loisirs d'été de l'UNRWA 
en cours de construction sur la plage de la ville de Gaza.

Le Directeur des opérations de l'UNRWA à Gaza, John Ging, a condamné cette deuxième attaque comme un
"Acte lâche et méprisable", il a aussi  déclaré que "l'immense succès des camps d'été organisés l'UNRWA
a une fois de plus bien évidemment frustré ceux qui sont intolérants
du bonheur des enfants. "Il a poursuivi en disant que« ceci est un autre exemple du
 niveau de croissance de l'extrémisme dans la bande de Gaza et autre preuve, s'il  était
nécessaire, de l'urgence de changer la situation sur le terrain vu l'extremisme qui y règne
. "Ging a dit que la réponse de l'UNRWA serait simple:
«L'UNRWA reconstruira le camp immédiatement et se poursuivront les cours d'été
et les programmes de Jeux qui sont si importants pour la santé physique, psychologique et le 
bien-être des enfants de Gaza, alors que beaucoup d'entre eux sont stressés et traumatisés
par leur situation et leurs expériences. "Ging a également félicité les
services d'urgence qui ont été prompts à réagir et à veiller à ce que les dommages
causés par l'attaque aient été réduits au minimum.

L'UNRWA, Organise ses camps pour la quatrième année consécutive avec le plein appui
et l'implication de la communauté internationale, et c'est le plus important programme de loisirs pour la bande de Gaza qui offrent aux enfants un ensemble diversifié d'activités, notamment sportives,
natation,  arts, artisanat, et  théâtre. Les Jeux d'été ont commencé le
12 Juin et se termineront le 5 août, fournissant 1 200 camps d'été pour plus de
250.000 enfants dans la bande de Gaza.

- Fin -

Pour plus d'informations s'il vous plaît contacter:

Sami Mshasha
UNRWA porte-parole arabe
Mobile: +972- (0) 54-216-8295
Bureau: +972 (0) 2-589-0724
s.mshasha @ unrwa.org

Chris Gunness
UNRWA porte-parole en anglais
Mobile: +972- (0) 54-240-2659
c.gunness @ unrwa.org

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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 05:54

Nous le savions déjà puisque le but affiché du 'Hamas est la destruction totale d'Israel selon ce qui est inscrit dans sa charte.

A l'attention de ceux qui font mine de ne pas le savoir !

 

Traduit par Occam

L'Equipe J.A.G - TOP NEWS - 

pour aschkel.info et lessakele

 

Hamas Leader Mahmoud Al-Zahhar: Our Plan Is to Establish a Palestinian State Without Recognizing Israel and Without Giving Up the Right of Return (Future TV, 15 juin, Vidéo 2mn10) 

Le Hamas établit clairement la distinction entre le but prochain - la création d'un Etat palestinien - et le "but ultime" - la conquête de toute la Palestine.
Ce genre de discours "clair et à haute voix" du Hamas (dixit Al-Zahhar) ne sera jamais rapporté par nos aimables journalistes européens.


http://www.memri.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/2527.htm
    

Mahmoud Al-Zahhar: "Nous avons libéré Gaza, mais avons-nous reconnu Israël ?
Avons-nous abandonné nos terres occupées en 1948 ?
Nous demandons la libération de la Cisjordanie, et l'établissement d'un Etat en Cisjordanie et à Gaza, avec Jérusalem pour capitale - mais sans reconnaissance [d'Israël].
Ceci est la clef - sans reconnaître l'ennemi israélien sur un seul mètre carré de territoire. C'est notre plan pour cette étape - libérer la Cisjordanie et Gaza, sans reconnaître un droit israélien à un seul mètre carré de territoire, et sans abandonner le droit au retour d'un seul réfugié palestinien. [...]
    Notre plan pour cette étape est de libérer chaque parcelle de terre palestinienne, et d'y établir un Etat.
Notre plan ultime est [d'avoir] la Palestine dans sa totalité. Je le dis à haute voix et clairement pour que personne ne m'accuse d'employer des tactiques politiques. Nous ne reconnaîtrons pas l'ennemi israélien. [...]
Si nous pouvions libérer le Negev dès à présent, nous continuerions [notre activité militaire], mais nos capacités sont telles qu'après nous être débarrassé de la présence israélienne à Gaza, nous devons éliminer  les reliquats de cette occupation, et nous orienter vers la Cisjordanie."
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27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 09:40

 

      ANALYSE A LA UNE

 

 

Une Représentante du Congrès : Le Hezbollah collabore avec les cartels de la drogue mexicains


Sue Myrick réclame une enquête de la Sécurité intérieure concernant la présence du groupe terroriste sur la frontière américano-mexicaine


Yitzhak Benhorin

Adaptation : Marc Brzustowski

Pour lessakele et aschkel.info

 

Publié le: 

26.06.10, 08:48 / Israel News

 

 

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3910808,00.html

 

WASHINGTON – Sue Myrick, la représentante de la Caroline du Nord au Congrès, a alerté vendredi ses homologues que le Hezbollah pourrait être en collusion avec les cartels de la drogue à la frontière américano-mexicaine, et a appelé la Secrétaire de la Sécurité intérieure, Janet Napolitano, d’enquêter à ce sujet.

 

Fox News a rapporté les arguments de Mme Myrick selon lesquels la milice libanaise pourrait très bientôt commencer à menacer les Etats-Unis, de la même façon qu’elle le fait vis-à-vis d’Israël.

 Elle écrit qu’ : “Il est vital que nous sachions précisément ce qui se passe à nos frontières, particulièrement alors que le crime et la violence continuent d’augmenter et alors que des complots et menaces terroristes s’accroissent à l’intérieur même des Etats-Unis ».

 

Le Hezbollah est connu, depuis des années, pour organiser des fillières de trafic de drogue en Amérique du Sud, particulièrement dans la zone de la triple frontière entre le Brésil, l’Argentine et le Paraguay, mais, récemment, des informations ont émergé selon lesquelles il avait fait un pas supplémentaire et s’était également investi sur le marché mexicain de la drogue.

 Mme. Myrick a expliqué que les dealers du Hezbollah suivent des leçons d’espagnol financées par le Président vénézuélien Hugo Chavez, après quoi, ils se déguisent en civils mexicains de façon à obtenir de faux visas et laisser-passer pour les Etats-Unis.

 

Elle a ajouté que le groupe terroriste avait une longue expérience du creusement de tunnels, ce qui peut représenter un réel danger d’infiltration pour la frontière mexicano-américaine.

 La représentante du Congrès, qui est membre du Comité sur le renseignement pour la Maison Blanche, a dévoilé qu’on avait repéré des membres des cartels de la drogue emprisonnés en Amérique du Sud, portant des tatouages rédigés en perse sur le corps, ce qui fournit des indices de l’implication iranienne dans ces trafics.

 

 

 

 

“L’influence perse peut aisément être remontée et suivie jusqu’en Iran et jusqu'à son armée par procuration, le Hezbollah”, dit-elle.

 

Dans son appel à Napolitano, Myrick a cité un responsable de l’armée mexicaine déclarant que des agents du Hezbollah pouvaient même entraîner des membres des Cartels à fabriquer des bombes. « Cela est susceptible de conduire à des attentats à la voiture piégée, comme ceux qu’on a vus en Israël, contre le personnel des douanes à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis et contre des unités de la Garde Nationale », ajoute t-elle. 


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26 juin 2010 6 26 /06 /juin /2010 22:12

 

Bon courage aux parisiens !

 

Société: A Paris comme à Gaza, l’intifada vaincra!

(Welcome to the brave new world of Gaza on the Seine!)

26 juin, 2010

 

jcdurbant

J’ai une prémonition qui ne me quittera pas: ce qui adviendra d’Israël sera notre sort à tous. Eric Hoffer
Il semble que le Danemark et tous les autres pays européens auront leurs bandes de Gaza. Etant donné ce trait psychologique fondamental des cultures islamiques -que des cultures et des religions différentes ne peuvent en aucun cas être égales – ces sociétés parallèles ne pourront jamais vivre en harmonie avec leur voisinage. Nicolai Sennels (psychologue danois)
Ils ont mis le feu à un bâtiment scolaire (…) Ils ont essayé d’incendier le commissariat, d’autres bâtiments ainsi que des voitures, mais essentiellement ils ont jeté des pierres et des briques sur la police et les pompiers. Personne n’a été blessé. Tout a débuté parce qu’un groupe de jeunes adultes s’est vu interdire de pénétrer dans une fête dans un collège. Ils se sont énervés et ont commencé à jeter des pierres à travers les vitres de l’école. Mats Eriksson (porte-parole de la police de l’ouest de Stockholm, 09.06.10)
Deux avocats belges, Me Georges-Henri Beauthier et Alexis Deswaef, ont annoncé, mercredi 23 juin, à Bruxelles, le dépôt d’une plainte pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre à l’encontre de 14 dirigeants politiques et militaires israéliens. Elle vise des actes commis à la fin 2008 et au début 2009 à Gaza, lors de l’opération militaire « Plomb durci ». La plainte cite, entre autres, Ehoud Olmert, Tzipi Livni et Ehoud Barak, respectivement premier ministre, ministre des affaires étrangères et ministre de la défense à l’époque des faits. Le vice-ministre de la défense et ancien général de Tsahal, Matan Vilnaï, est également cité, ainsi que divers hauts responsables de l’armée et des services de renseignement. Le Monde
L’affaire de la « flottille de la liberté », menée contre le blocus israélien de la bande de Gaza, a fait des vagues jusqu’au congrès de la Confédération syndicale internationale (CSI), réuni  de 21 au 25 juin à Vancouver (Canada). Près d’un mois après la sanglante opération israélienne qui a fait neuf morts parmi les militants pro-palestiniens, certains syndicats ont tenu à ce que le congrès prenne position. La rumeur d’une demande d’exclusion de la CSI du syndicat israélien Histadrut a même couru. (…) le principal syndicat sud-africain, la Cosatu, a proposé un amendement demandant que la CSI s’engage en faveur du boycottage d’Israël,  qualifié d’ »Etat d’apartheid ». Pour Bheki Ntshalistshali, son président, « il est de la responsabilité du syndicalisme de forcer Israël à appliquer les résolutions des Nations unies et à lever l’embargo ». Le Monde
A Villiers-le-Bel, les 25 et 26 novembre 2007, un renversement s’est produit : ces gamins que la police s’amuse de mois en mois à shooter ont à leur tour pris leurs aises avec ceux qui les ciblent. Ces quartiers submergés par une occupation devenue militaire ont, un temps, submergé les forces d’occupation. Les roueurs ont été roués. L’espace de deux soirées, la peur a changé de camp. Collectif de soutien aux tireurs de policiers de Villiers-le-Bel
Le vent a tourné, ça valait le coup d’être endurant. Pour la première fois, les plus hauts magistrats de ce pays viennent de reconnaître qu’il n’est pas diffamatoire de dire que « les rapports du ministère de l’Intérieur ne feront jamais état des centaines de nos frères abattus par les forces l’ordre sans que les assassins ne soient inquiétés ». Dominique Tricaud (avocat du rappeur incriminé)
A l’appui des propos d’Hamé sur les violences policières, l’historien Maurice Rajfus note ce qu’il nomme une «invariance» dans le comportement des forces de l’ordre. Entre 1977 et 2001, il a répertorié 196 morts. Depuis 1982, il en a relevé 80. «En majorité des jeunes mineurs, d’origine maghrébine qui avaient reçu une balle dans le dos ou la tête. La seule chose qu’on n’apprenne pas dans les écoles de police, c’est comment ne pas se servir de son arme», lance-t-il. Puis il conclut : «Il faut que les policiers cessent de considérer le reste de la population comme suspecte.» Vient ensuite Jean-Luc Einaudi, spécialiste des événements d’octobre 1961. Il parle de l’«écho» qui a résonné en lui dans les mots d’Hamé, à propos des «assassins non inquiétés». Ils lui rappellent cette «vaste tentative d’étouffement et de dissimulation des Algériens tués par des policiers» avant et après octobre 1961 – plus de 400 disparus -, ces 60 informations judiciaires ouvertes à la demande du préfet «toutes closes par des non-lieux». Libération
C’est finalement très banal qu’un président de la République aille dans un quartier de nos villes. Pourquoi ça devient un événement ? Pourquoi c’est à ce point dangereux qu’il faudrait qu’il n’y ait pas de médias? Pourquoi ça se passe sans que le maire de la commune en soit lui-même informé? C’est une «curieuse conception de la République. (…) il y aurait donc des zones de non-droit où il y aurait presque péril pour le président. François Hollande (Europe 1)
Vas te faire enculer connard, ici t’es chez moi! Jeune de 21 ans (Mot de bienvenue au président Sarkozy à la gare de St Denis)
On baise la France ! (…) Juifs dans les fours ! (…) Sarkozy le petit Juif ! (…) Obama le nègre des Juifs ! (…) Presse sioniste, presse collabo ! Cris de manifestants devant l’ambassade d’Israël, Paris, 31.05.10)
J’ai jamais vu ça! Finalement, pas besoin d’aller là-bas, l’Intifada à Paris, c’est terrible! Photographe de presse français qui a l’habitude des situations de guérilla
Sur la fréquence de la police, un officier hurle « Laissez faire ! » à ses hommes courbés sous un déluge de pierres. Jean-Paul Ney

Attention: une intifada peut en cacher une autre!

Appels au meurtre, pluie de pierres, vitrines brisées, scooters renversés, poubelles arrachées, pillages, provocations en tous genres, drapeaux et banderoles en arabe …

A l’heure où se confirme, des salles de concert de nos rockers aux prétoires de nos avocats et aux AG de nos syndicalistes, la belleunanimité de l’opinion publique mondiale contre le nouvel « Etat d’apartheid » pour avoir tenté de défendre son intégrité territoriale contre ceux qui appellent à son annihilation …

Et où le chef d’un Etat européen en est réduit aux visites-surprise de nuit sur certaines parties du territoire national …

Pendant qu’à l’occasion du procès aux assises des auteurs de tirs à l’arme à feu contre des fonctionnaires de police aux émeutes raciales de Villiers-le-Bel d’il y a 5 ans, nos belles âmes appellent explicitement à l’insurrection …

Et que la cour de cassation française vient de donner raison à unrappeur poursuivi en justice pour un texte accompagnant l’un de ses disques traitant les policiers d’assassins …

Retour, avec un reportage-photo du journaliste Jean-Paul Ney sur le site Metula News Agency (merci Michael), sur un événement largement passé inaperçu de nos médias trop occupés avec l’Etat d’apartheid mais pourtant très instructif sur les lendemains qui chantent que pourraient bien nous préparer la fine fleur tant de notre intelligentsia et que de notre jeunesse

A savoir les véritables scènes d’intifada qu’ont vécu le 31 mai dernier, suite à l’attentat humanitaire de la flottille de Gaza, les forces de l’ordre tentant d’empêcher nos jeunes casseurs de transformer une petite section du quartier des Champs-Elysées en Gaza sur Seine …

Hamas sur Seine

Jean-Paul Ney

Metula News Agency

25/06/10

(…)

Hamas sur Seine

J’ai couvert la seconde Intifada en 2000, à Gaza. Je n’avais jamais vu ça en France.

Depuis les émeutes de 2005, la presse est clairement et délibérément visée. Nous avons été traités de collaborateurs sionistes. La presse française ? C’est dire à quel point les émeutiers sont mal renseignés.

Cette violence physique et verbale, au cœur même de notre république, participe d’un phénomène inquiétant, qu’il importe de montrer, afin qu’il puisse être reconnu et considéré.

Au dernier jour de mai dernier, j’ai constaté – tout comme la police -  que les casseurs sont très bien organisés, et qu’ils restent toujours impunis.

A entendre les cris de « on baise la France », « Juifs dans les fours », et encore « Sarkozy le petit Juif » et « Obama le nègre des Juifs », n’importe qui de sensé comprendrait que le dialogue est à ce jour clairement impossible. Encore faudrait-il que le public soit autorisé à entendre ces slogans !

Si j’étais provocateur, j’ajouterais : « Dans ces conditions, il faudrait être drogué pour espérer qu’ils jouent bien au football », mais l’heure n’est pas du tout à la plaisanterie.

Le reportage photographique auquel je vous convie, tourné au centre de Paris, a été simplement ignoré par les media à qui nous l’avons proposé ; à la télévision française, ce sera le black-out to-tal.

On arrive à un temps où on va vous cataloguer politiquement – et vous stigmatiser – pour refuser de ne pas dissimuler les événements dont on a décidé, une fois pour toutes, qu’ils n’allaient pas exister. Ca n’est rien d’autre que l’omerta, à la dimension de l’information du XXIème siècle, d’une mafia politico-médiatique qui a peur.

Peur qu’en attaquant la police à coups de pavés amenés intentionnellement sur la scène des violences, l’un des émeutiers soit tué par une riposte, et que cela allume une Intifada en France, qui pourrait durer des mois.

C’est précisément pour cela que sur la fréquence de la police, un officier hurle « Laissez faire ! » à ses hommes courbés sous un déluge de pierres.

C’est pour cela que les lecteurs de la Ména seront pratiquement les seuls à connaître d’une émeute qui n’a, médiatiquement, pas eu lieu.

Pour cela que les « jeunes » jouissent désormais d’une sorte d’immunité, qui leur permet de se livrer à tous les excès, et qui met, ici et maintenant, nos droits fondamentaux en péril.

Paris, le 31 mai 2009. La « flottille de la paix » vient d’être arraisonnée par Israël A l’initiative de plusieurs collectifs propalestiniens, une manifestation « spontanée » se tient non loin de l’ambassade d’Israël en France.

C’est sur le rond-point des Champs-Elysées que tout commence : phrases assassines et insultantes, blocage de la circulation, déploiement d’un grand drapeau palestinien en pleine rue, et premières provocations contre les passants et les forces de l’ordre.

Les policiers commencent à être débordés par une vague en furie. Clairement, les jeunes issus de l’immigration, de toutes les origines (turcs, algériens, tunisiens), n’ont qu’une idée en tête, soufflée par les organisateurs au micro : atteindre l’ambassade d’Israël.

Ils forcent le passage ; premiers gaz lacrymogènes. Très vite les CRS sont dépassés, plusieurs policiers des quartiers proches sont appelés en renfort. L’avenue Matignon est à présent un champ de bataille.

Avenue Gabriel, non loin du restaurant « Le Berkeley » : la rapidité de déplacement et l’organisation des casseurs surprennent la police.

Alors que l’avenue est en bitume, éclate une véritable Intifada (guerre des pierres), apportées par les casseurs lors de leur descente sur Paris.

Alors qu’ils veulent rejoindre la rue Rabelais en passant par la rue Jean Mermoz, ces derniers sont stoppés par les gendarmes mobiles. La presse est aussi visée, insultée et menacée aux cris de « presse sioniste, presse collabo ».

La furie grossit à vue d’œil, des jeunes filles se joignent aux casseurs, les combats sont d’une rare violence.

Un photographe de presse français qui a l’habitude des situations de guérilla, affirme à ses confrères : « J’ai jamais vu ça ! Finalement, pas besoin d’aller là-bas, l’Intifada à Paris c’est terrible ! ».

Plusieurs policiers en civil sont pris à parti, certains déclarent qu’ils n’ont rien pu faire, seulement « sauver leur peau ».

Reculade des casseurs vers le rond-point des Champs-Elysées, après quarante minutes d’extrême violence, qui ont vu vitrines brisées, scooters renversés, poubelles arrachées et provocations en tous genres.

L’avenue Matignon est un champ de bataille. Aux casseurs d’origine arabo-musulmane se sont joints des jeunes de l’ultragauche, les « black-blocks », qui veulent en découdre à tout prix avec les forces de l’ordre.

Alors que plusieurs journalistes se trouvent du côté des casseurs, ils sont tous repoussés vers les CRS qui bloquent la rue Mermoz. Une pluie de pierres s’abat sur tout ce qui se trouve dans les environs.

Les CRS tentent une avancée, mais, très vite, ils reculent face à la taille des pierres et l’extrême dangerosité de la situation. Les tirs sont précis, il faut clairement slalomer entre les cailloux et garder toujours un œil vers le ciel.

C’est le chaos total sur le rond-point des Champs-Elysées ; plus aucun véhicule ne circule, les passants sont éloignés par les rares policiers en civil ; des pilleurs sévissent, plusieurs d’entre eux seront arrêtés.

Les casseurs commencent à démonter des grilles et de plus en plus de projectiles circulent de main en main vers les meilleurs lanceurs. Voilà plus de deux heures que la bataille rangée dure.

Dans la radio des CRS un message crépite clairement : « il faut laisser faire ».

Les gaz lacrymogènes et la fatigue font leur effet : peu à peu les casseurs se dispersent. Plusieurs jeunes déploient alors leurs drapeaux et des messages en arabe sur l’avenue Matignon.

Ils s’avancent vers la presse pour vociférer leur message de haine raciste et antirépublicaine. Les deniers casseurs sont simplement raccompagnés par la police vers les stations de métro.

Voir aussi:

Pour les cinq de Villiers-le-Bel

Par un collectif de soutien

Libération

21/06/10

A Villiers-le-Bel, les 25 et 26 novembre 2007, un renversement s’est produit : ces gamins que la police s’amuse de mois en mois à shooter ont à leur tour pris leurs aises avec ceux qui les ciblent. Ces quartiers submergés par une occupation devenue militaire ont, un temps, submergé les forces d’occupation. Les roueurs ont été roués. L’espace de deux soirées, la peur a changé de camp. Comble de l’horreur, il paraît que les émeutiers étaient «organisés».

C’est cela l’événement de Villiers-le-Bel. Si l’ordre de ce monde s’affirme jusque dans les recoins les plus infimes de l’existence comme un ordre policier, cet ordre a été, en un point nommé Villiers-le-Bel, renversé. Or cet ordre du monde est celui sous lequel nous vivons tous, sous lequel nous étouffons. Quelle que soit l’aptitude du système à masquer l’étendue de son délabrement, chacun sent qu’il a fait son temps. Quand il s’effondrera finalement, Villiers-le-Bel entrera dans la longue chronique des soulèvements qui auront auguré de la fin d’un monde de malheur. Depuis deux siècles, l’histoire de France a cessé d’être la légende de ses rois pour devenir, un jour de 1789, celle de leur renversement. Elle a déserté les palais, et ses moments véritables ont lieu dans la rue, avec le peuple en armes, en grève ou en révolte. Elle tient désormais dans chacune de ces circonstances où la population, objet permanent de la sollicitude policière, cesse d’être la population et redevient le peuple. En novembre 2007, l’histoire était à Villiers-le-Bel. Dans ces moments politiques, les choses sont rendues à une simplicité aveuglante. On est soit du côté de la police, soit du côté du peuple. Il n’y a pas de tiers parti.

Aujourd’hui s’ouvrit à Pontoise le procès des prétendus «tireurs de Villiers-le-Bel». L’année dernière, le procès des premiers émeutiers avait été l’occasion d’une formidable unanimité journalistique contre les prévenus, et c’est le même phénomène qui se profile aujourd’hui. Comme Gambetta traitait la Commune d’«insurrection criminelle» et célébrait «le dévouement, la sagesse» des conseils de guerre chargés de liquider les communards, comme le bon Tocqueville louait durant le massacre de juin 1948 ces troupes qui «font admirablement leur devoir», les inculpés seront forcément présentés comme des délinquants-polygames-à-femme-en-burqa. On ne reculera devant aucune infamie pour justifier que l’on prenne ainsi le parti de forces de l’ordre qui, après avoir renversé deux enfants du quartier et entraîné leur mort, vont se plaindre devant le tribunal d’avoir reçu quelques plombs dans l’épaisseur de leurs gilets pare-balles.

Les cinq inculpés auraient aussi bien pu être tirés au sort parmi les jeunes de Villiers-le-Bel. C’eût été plus démocratique. Le dossier de l’accusation a été établi en utilisant des méthodes inqualifiables – des dénonciations anonymes et rémunérées, dont plusieurs ont été discréditées depuis, de simples déclarations faites au cours de gardes à vue de quatre jours et sous la pression que l’on imagine. Et c’est avec ce dossier, fait de témoignages douteux, que l’on s’apprête à requérir des dizaines d’années d’emprisonnement. Une justice qui avaliserait de tels procédés ne serait plus qu’une chambre d’enregistrement de l’arbitraire policier. Ce serait une nouvelle étape dans la «guerre totale aux bandes» où le pouvoir en place croit trouver son salut. Ce serait couvrir la vengeance privée de l’institution policière contre le peuple de Villiers-le-Bel.

Pour toutes ces raisons, nous disons que la justice n’a pas à connaître de ce dossier : on ne traîne pas un événement devant une cour d’assises. Nous refusons de laisser le gouvernement mener en notre nom cette stupide «guerre à la banlieue», aussi rentable soit-elle électoralement. Nous sommes lassés d’avance de cette mauvaise mise en scène. Nous appelons tous ceux qui nous entendent à manifester leur soutien aux inculpés et leur refus de cette justice.

Signataires : Pierre Alféri Ecrivain, Keny Arkana rappeuse, Miguel Benassayag Ecrivain, Rokhaya Diallo Militante associative et chroniqueuse, Dominique Grange Chanteuse, Eric Hazan Editeur, Hugues Jallon Editeur, Serge Quadruppani Ecrivain, Benjamin Rosoux Tarnacois,  Bob Siné Dessinateur, Jean-Marie Straub Cinéaste, Miss. Tic Artiste plasticienne, Rémy Toulouse Editeur, Dominique Tricaut Avocat, Antoine Volodine Ecrivain.

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 06:04

 

Si al-Qaida avait la bombe nucléaire…
Par Jim Karassé  - 12/04/2010

Selon Barack Obama, le groupe terroriste d'Oussama Ben Laden tente actuellement de se procurer l'arme nucléaire et serait prêt à l'utiliser. Mais les experts restent prudents sur la probabilité d'une telle attaque.

Un million de morts. C'est le terrible bilan que provoquerait, selon Hillary Clinton, l'explosion d'une bombe nucléaire à Times Square, en plein centre de New York. Un scénario-catastrophe évoqué vendredi par la secrétaire d'Etat américaine à l'aube du sommet de la sécurité nucléaire qui se tient depuis lundi à Washington. Objectif : faire prendre conscience de la menace existante d'une attaque terroriste nucléaire. Lundi, Barack Obama a enfoncé le clou en assurant que «des organisations comme al-Qaida sont en train d'essayer d'obtenir une arme nucléaire, une arme de destruction massive qu'elles n'auront aucun scrupule à utiliser».

Si Washington est alarmiste, c'est que l'organisation terroriste d'Oussama Ben Laden se veut menaçante. En 1998 déjà, le chef d'al-Qaida déclarait dans une interview au Time qu'«acquérir des armes de destruction massive pour la défense des musulmans est un devoir religieux», qui fait partie intégrante de la guerre sainte. Au sein de l'organisation terroriste, cette mission semble avoir été directement confiée à Ayman al-Zawahiri, numéro 2 du réseau. Lequel n'hésitait pas à déclarer à un journaliste pakistanais, en 2002 : «Si vous avez 30 millions de dollars, tentez le marché noir en Asie centrale. Contactez n'importe quel scientifique soviétique contrarié, et vous repartez avec des douzaines de bombes portatives.»

Des précédents édifiants

Simple effet d'annonce ou réelle menace ? Difficile de faire la part des choses tant les informations sur le sujet sont délivrées au compte-gouttes. Mais force est de constater que le risque de fuite de matériaux nucléaires est envisageable. Entre 1993 et 2008, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a ainsi recensé une quinzaine de cas de trafic d'uranium enrichi ou de plutonium nécessaires à la fabrication d'une arme atomique, notamment dans l'ex-bloc soviétique. Les Etats-Unis craignent également la prolifération de matériel nucléaire via des Etats comme la Corée du Nord ou encore le Pakistan, dont les services secrets sont soupçonnés de soutenir les talibans et al-Qaida.

Et là encore, les précédents existent : en 2001, Bashiruddin Mahmood, ingénieur nucléaire ayant largement participé à l'élaboration du programme pakistanais a rencontré Ben Laden en personne, pour évoquer la fabrication d'une arme nucléaire. La tentative fera long feu, le scientifique ayant été appréhendé par les autorités pakistanaises un mois après les attentats du 11 septembre.

 

Une technologie difficile à maîtriser

Aujourd'hui, al-Qaida semble avoir échoué à mettre la main sur des matériaux fissiles, à fabriquer une bombe nucléaire ou encore à se servir d'une telle arme. Parmi les experts en contre-terrorisme, peu croient d'ailleurs à ses chances de succès. Car la fabrication et l'utilisation d'un engin nucléaire restent soumises à des exigences techniques difficiles à maîtriser.

Même s'il existe sur Internet des guides résumant les grands principes théoriques de la fabrication d'une arme nucléaire, «il y a des verrous technologiques que des amateurs ne peuvent contourner», explique François Géré, directeur de l'Institut français d'analyse stratégique. «On ne fabrique pas une bombe nucléaire dans une grotte ou une cave en bas de chez soi. Il faut maintenir une température constante, éviter les dégagements radioactifs, assembler la matière et le détonateur…»

Selon cet expert en géostratégie, «il faut 300 à 500 professionnels pour fabriquer une bombe». Une activité dangereuse pour les terroristes car facilement repérable par les services de renseignements. A tel point qu'al-Qaida pourrait avoir en partie renoncé à ses ambitions. «Ils préfèrent se recentrer sur les gros explosifs classiques. Les résultats sont moins aléatoires», confie François Géré.

Mais la prudence reste de mise. «En la matière, le risque zéro n'existe pas» et al-Qaida «n'est arrêté par aucune considération politique» ou humaniste. D'où l'objectif du sommet de Washington, première réunion internationale du genre entièrement dédiée à la prévention du terrorisme nucléaire, qui devrait permettre d'améliorer la sécurisation des stocks les plus sensibles. Tous les moyens sont d'ailleurs bons pour faire respecter ce but : dimanche, le secrétaire américain à la Défense Robert Gates est monté au créneau en assurant que «toutes les options», y compris militaires et nucléaires, sont sur la table au sujet de l'Iran et de la Corée du Nord, car ces pays ne respectent pas le traité de non-prolifération.

Mise à jour le Jeudi, 17 Juin 2010 11:08
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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 04:51

 

 

 

Le “Changement d’avis” du Hezbollah dans l’assassinat d’un Israélien n’est qu’une façon de sauver la Face.

 

Adaptation : Marc Brzustowski,

pour lessakele et aschkel.info

 


Reportage spécial de DEBKAfile   22 juin 2010, 1:22 PM (GMT+02:00)

Adaptation : Marc Brzustowski,


:  Ankara fiasco    Nasrallah 

 

Hassan Nasrallah fails twice, stays in bunker

 

 

D’après les sources anti-terroristes de DEBKAfile, Hassan Nasrallah, le Secrétaire Général du Hezbollah, ne s’est pas senti suffisamment en sécurité pour répondre à l’invitation du Premier Ministre turc Recep Erdogan et lui rendre visite à Ankara, la semaine dernière, sous la protection des 4 agences de renseignement d’Iran, de Syrie, de Turquie et de ses propres services spéciaux du Hezbollah. Pour compléter ce fiasco, les deux vaisseaux libanais qu’il projette d’envoyer briser le blocus maritime de Gaza sont encore bloqués à Beyrouth, en dépit des bulletins concernant leur départ imminent.



Pour sauver la face, il a demandé à ses sources d’oganiser une “fuite”en direction du journal koweitien A-Raï, prétendant que son organisation avait renoncé à la toute dernière minute à un projet d’assassinat d’un « gros poisson » Israélien (responsable de haut rang) en vacances, qui avait été rappelé en urgence à Tel Aviv [au moment du drame du Mavi Marmara]



Nos sources du renseignement dévoilent que Nasrallah a décidé de rester terré, dans son bunker de Beyrouth, où il a vécu caché depuis 4 ans, par peur que même s’il se rendait à Ankara avec la promesse d’un quadruple bouclier sécuritaire, une unité isralienne de tueurs aurait quand même sa peau.

 

L’annulation de son séjour à Ankara a fini par convenir aussi bien à l’hôte qu’à son invité :

 

1. Nasrallah, qui veille personnellement à sa propre sécurité, trouvait risqués les deux plans de voyage qui s’offraient à lui. L’un consistait à prend un vol pour Ankara à bord d’un avion militaire syrien ou iranien, après que la Turquie ait refusé d’en fournir un. Mais aucun (de ces pays) ne tenait beaucoup à fournir ce service ni ne s’est montré très pressé de conclure l’arrangement.

 

L’autre (solution) était de faire secrètement le trajet jusqu’en Turquie par la route. Nasrallah a décidé que le périple d’une durée de 10 heures par les autoroutes syriennes exposerait son convoi à la surveillance des drones israéliens et qu’il risquait fort de ne jamais atteindre sa destination vivant.

  
2.  Alors que les négociations sur sa sécurité personnelle, entre Nasrallah et les responsables du MIT, le service de sécurité turc, trainaient en longueur, Erdogan lui-même a commencé à réviser cette perspective de l’accueillir. Non seulement cela justifiait l’accusation israélienne selon laquelle le dirigeant turc ne rechigne pas à employer des terroristes pour mener sa campagne de haine contre Israël, mais cette campagne elle-même rencontre de plus en plus de critiques à domicile, au sein des cercles politiques, militaires et sécuritaires, qui l’accusent de mener une politique qui est contraire aux intérêts propres de son pays.



On a fini par persuader Erdogan de suspendre ses projets au sujet de la visite de Nasrallah et ordonné à l’équipe du MIT de revenir au pays. Pour sauver la face, du fait de cette humiliation – et son échec à forcer la main du gouvernement libanais de façon à obtenir la permission pour la flottille qu’il commandite de prendre la mer pour Gaza – le dirigeant du Hezbollah a combiné une « fuite », diffusée en direction du quotidien koweitien A-Rai de ce mardi 22 juin. La même histoire a également émis la menace selon laquelle une tentative israélienne contre n’importe quel dirigeant du Hezbollah équivaudrait à une déclaration de guerre et provoquerait le tir de centaines de roquettes sur Tel Aviv et ses environs et des milliers contre d’autres localités.

 
DEBKAfile rappelle que les affreux terroristes chi’ites ont menacé de venger la mort d’Imad Moughniyeh, chef de leur branche spéciale de la sécurité, dans un
 quartier très sécurisé de Damas en février 2008. Quoi qu’ayant accusé Israël, ils n’ont jamais réussi à mener à bien leurs menaces.  

 

Voici l'avertissement du Hezbollah, repris dans l'Orient-le-Jour :

 

On se souviendra aussi de la mort étrange, en plein Damas, le 18 mai dernier (2010), du Général Khalil Sultan, agent de liaison entre les Pasdaran, le Hezbollah et la Syrie, dans le même quartier sécurisé qu'Imad Moughniyeh, 2 ans et 3 mois plus tard. Peut-être explique t-elle les frayeurs du Sayyed Nasrallah  : 

 

 

 
 

 

 

 

Toute tentative d’assassinat de Nasrallah sera considérée comme un acte de guerre, selon le Hezb

Des sources proches du commandement du Hezbollah ont indiqué hier au quotidien koweïtien al-Ra'ï que le parti chiite a étudié et finalisé un plan de riposte directe à toute opération ou tentative d'assassinat visant le secrétaire général du parti, Hassan Nasrallah, ou n'importe quel élément du commandement, que ce soit au niveau de la choura ou du corps des résistants.

« Toute opération de ce genre sera considérée par le Hezbollah comme une violation de la cessation des hostilités qui a été consacrée au lendemain de la guerre de juillet 2006 », indiquent les sources. Celles-ci précisent en outre que des directives ont été données pour « pointer des centaines de fusées en direction de cibles précises à Dan Ghosh et des milliers de katiouchas en direction d'autres cibles en Israël car Hassan Nasrallah est considéré comme un leader de la trempe des grands chefs d'État. » Par conséquent, « toute tentative d'assassinat du secrétaire général sera considérée comme une véritable déclaration de guerre », concluent les sources. 

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 08:18

 

 

 

 

 

 

 

La pénurie de ciment dans la bande de Gaza complique la possibilité d'effectuer des travaux de réadaptation et d'améliorer les conditions de vie de la population. Cependant, des renseignements fiables indiquent que le Hamas utilise le ciment à des fins militaires dans le cadre de sa stratégie consistant à donner la priorité à son infrastructure militaire, aux dépends des besoins des résidents de Gaza

Aperçu général

1. Le ciment est une matière première essentielle pour l'administration de facto du Hamas et les résidents de la bande de Gaza, afin de bâtir de nouvelles constructions et de rétablir les bâtiments endommagés pendant l'Opération Plomb Durci. Cependant, des renseignements fiables indiquent que le Hamas utilise le ciment pour reconstruire son infrastructure militaire atteinte lors de l'Opération Plomb Durci et pour en bâtir une nouvelle. Ainsi, le Hamas construit des avant-postes, des camps d'entraînement et des sites de stockage, creuse des tunnels défensifs et offensifs et édifie des aires de lancement de roquettes en béton.

2. Ces activités s'inscrivent dans le cadre d'une stratégie globale consistant à donner la priorité à la réadaptation de l'infrastructure militaire du Hamas aux dépends des besoins de la population. Le chef du bureau politique du Hamas Khaled Mash'al a ainsi déclaré à l'occasion d'une conférence à Damas : "Vu de l'extérieur, les pourparlers [dans la bande de Gaza] se réfèrent à la réconciliation [entre le Hamas et le Fatah] et à la reconstruction, cependant, ce qui n'est pas révélé est que la plupart des fonds et des efforts du Hamas sont investis dans la résistance et les préparatifs militaires…”.


3. Face à cela, Israël a imposé des restrictions sur l'importation de ciment dans la bande de Gaza, causant une pénurie de ciment (au vu des grandes quantités de ciment nécessaires à la restauration). Le Hamas a pu trouver des solutions partielles pour contrer ces restrictions, notamment par le biais de son industrie de contrebande et par l'autoproduction de ciment et de béton. Cependant, ces solutions ne répondent pas aux exigences des plans du Hamas.

4. Le Hamas compte sur la communauté internationale pour acquérir du ciment, recourant à la propagande et insistant sur la pénurie de matériaux. En conséquence, l'aide humanitaire pour la bande de Gaza (comme la récente flottille) inclut du ciment, et les organisations d'aide internationales comme Free Gaza effectuent des collectes de fonds dans le but d'acheter du ciment pour le Hamas.

 

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