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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 12:42
''Prière'' par le peintre 'hassidique Zalman Kleinman



Le Jour du Grand Pardon

Par

Thérèse Zrihen-Dvir

 

En ce jour sublime et grave, la communauté juive du monde entier tend les mains vers les cieux, vers le créateur pour l'implorer de lui pardonner toutes les fautes commises, toutes les méprises, les tentations, le mal qui a été fait intentionnellement ou non à nos semblables. Ces mêmes mains nues réclament surtout le pardon pour notre légèreté et mégarde à D.ieu, à ses commandements, à sa création, à notre négligence et notre manque de compassion et d'amour envers nos prochains. En ce jour merveilleux, les juifs reprennent enfin leur image initiale qui s'était estompée. Pour certains, elle s'était complètement effacée durant toute l'année précédente, éclipsée par les événements, par la course infernale vers le matérialisme, vers le présumé confort, vers les feux d'une gloire éphémère et oiseuse.

Les juifs ressemblent en ce jour unique à leur créateur.

Les juifs deviennent aux approches du Grand Pardon, plus téméraires dans leur vulnérabilité, plus sensibles aux voix des autres, plus ouverts à les comprendre, à mieux les évaluer, voire même à leur pardonner leur méchanceté, leurs malentendus, leur cruauté et leurs crimes contre leurs frères.

Le Jour du Grand Pardon n'est pas seulement un jour de pénitence et de jeûne, mais surtout un jour de triomphe. Il incarne la régression du mal et sa défaite,  l'apothéose splendide et la gloire du Seigneur, de son amour pour ses enfants, pour sa création.

En ce jour merveilleux, D.ieu abolit tout l'enjeu de la haine et le remplace par Sa tendresse ineffable pour ses enfants et pour tout cet univers merveilleux qu'il leur a crée. En ce jour sublime nous tous devenons les messagers de l'Eternel en clamant tout haut sa gloire, sa miséricorde, son amour pour nous tous, ses enfants, et en lui demandant humblement de verser dans nos cœurs un torrent de lumière, de sagesse et de bonté.

Il n'existe plus de politique, plus de conflits, plus de haine, seul ce sentiment prodigieux et magique qui nous envahi et nous pousse à nous aimer, à nous admettre, à tendre notre main à l'autre, qu'importe ce qu'il représente, qu'importe ses desseins à notre encontre.

Y a-t-il de plus grand cadeau, de plus grand bonheur que celui d'aimer et de se savoir aimé, apprécié et indispensable? Non! Même toutes les richesses du monde ne réussiront jamais à substituer l'éclat éblouissant de cette sensation qui nous transporte. 

Les richesses terrestres sont éphémères. Elles ne cessent de passer d'une main à l'autre. Grand-père me disait étant enfant : Apprend bien ceci, on n'emporte avec soi que ce que l'on fait. La vie est une aventure, on y pénètre par une porte aussi nu qu'un ver pour la quitter par une autre aussi nu que nous y sommes entrés.

Devant les grandes portes du temple divin, je veux encore croire que tout est possible, qu'aucune vie n'est jamais ratée, que les êtres humains sont capables de surmonter leurs penchants, leurs préconceptions erronées, leur convoitise, leur ambition pour recouvrir l'image que notre créateur leur a souhaité à leur naissance.

Je veux croire que la paix, l'entente, la tolérance, la collaboration contre les fléaux naturels sont les vrais objectifs de tous les êtres humains sur terre. Je rêve les yeux ouverts à ce monde où l'harmonie et l'amour sont maîtres, où le Satan ne trouve plus de place, ni ne réussit à capturer des proies pour mettre ses desseins néfastes à exécution.

Prions tous, mettons tous notre cœur dans cette offrande à l'amour et je ne doute guère qu'elle sera entendue par notre créateur.

 

Thérèse Zrihen-Dvir

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 12:07

La Politique d'Empêtrement d'Obama

Par

Thérèse Zrihen-Dvir

 

Sur : http://lessakele.over-blog.fr/ et http://aschkel.over-blog.com/







A
vec la tombée du rideau, les éloges intarissables de tous les fans d'Obama et surtout des Gauchistes qui ont vu, à travers son élection à la présidence des USA, la concrétisation de tous leurs rêves les plus insensés, reste le long et rocailleux chemin vers l'instauration des promesses faites à travers tous les slogans.

Obama, dans toute sa splendeur des premières semaines dans la Maison Blanche, s'est révélé en fin de compte bien incapable de gérer le monde et ses inextricables énigmes avec pour seules armes, une volonté de fer, de belles phrases et son magnétisme individuel.

Sa méprise initiale provient d'un jugement erroné du monde arabe, de ses conceptions dissimulées, des conflits existants et surtout des objectifs visés.

L'erreur monumentale d'Obama était de croire qu'Israël est à la base du conflit mondial entre le monde arabe et l'occident. Israël n'est qu'une petite mouche qui est tombée malencontreusement dans le verre. C'est le grain minuscule qui détraque le déroulage uniforme d'un procédé concocté à l'avance. Il lui suffisait simplement d'assimiler la signification de la phrase lancée par tous les terroristes musulmans : Allah U Akbar, pour mieux comprendre l'enjeu réel.

 

La guerre menée par le monde arabe est une guerre de religionque l'occident cherche aveuglément à ignorer, craignant une chute vertigineuse vers le chaos, vers des guerres civiles.

En attaquant en premier lieu Israel, Ohama commet son erreur magistrale en tombant dans le piège que le monde arabe n'a cessé à ce jour à tendre à l'occident et à tous ses dirigeants. Même si Israel disparaissait, le conflit réel existant entre le monde arabe et l'occident reste intact. Le monde arabe refuse la démocratie, la craint, n'en veut pas. Il se plaît dans la dictature qui lui convient. Il veut continuellement gouverner son monde en accordance avec la religion qui bannit la liberté de la femme, d'expression, du culte, la liberté en un mot simple.

Et le scénario déjà vécut reprend le dessus avec son empêtrement qui commence déjà en Afghanistan où les milices Talibans réussissent à recruter des adeptes au cœur même du déploiement des forces alliées, minant silencieusement leur présence. L'Irak aussi est loin d'être complètement assagie et démocrate. Les chefs des tribus, épaulés par les alliés, ont trop souvent tendance à tourner le dos à la démocratie et à jouer le double jeu.

Le Pakistan avec ses armes atomiques, enviées par El-Qaida, demeure un bourbier qu'Obama évite mais qu'il sait inévitable. L'Iran de l'autre côté le défie ouvertement et que fait Obama, il joue aux dés.

Ne pas oublier bien entendu l'atome et la Corée du Nord qui menacent aussi de déséquilibrer la région et le monde entier. Et c'est sans compter avec les intrigues d'Hugo Chavez, l'allié d'Ahmadinejad en Amérique du Sud, qui s'évertue à construire, pour la conduire, une coalition anti-américaine, dotée des moyens terroristes des Pasdaran et du Hezbollah, et des missiles de l'Iran, dans le flanc même des Etats-Unis.

Mais la démocratie et le monde entier sont en danger. L'invasion latente et progressive de l'Islam dans le monde libre, l'érosion silencieuse opérée par les imams dans les mosquées nouvellement érigées en Europe, au Canada et aux USA  sont un danger auquel aucun pays n'est préparé. Ce n'est plus le monde libre qui cherche à assimiler les populaces non démocrates, c'est l'Islam qui secoue les fondations du monde, même celles des pays arabes modérés. L'Egypte est en danger avec l'Islam radical qui le gangrène, le Maroc suit le pas, et tant d'autres pays qui avaient au préalable initié d'implémenter quelques concepts diplomatiques et qui se voient aujourd'hui en régression.

 

Donc, essayer de panser le danger en infligeant à Israel un arrêt total d'expansion, de construction dans les implantations ou ailleurs ne résoudrait aucun problème, car le monde arabe, les palestiniens compris, veulent l'extinction du peuple juif, la conquête du monde libre qu'ils veulent assujettir aux lois de l'Islam.

Réveillez-vous à la dure réalité!

 

Thérèse Zrihen-Dvir

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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 13:00

Voyez La Lumière Image Libre De Droits

Par

Thérèse Zrihen-Dvir

 

La semaine se termine enfin, clopin-clopant, avec ses hauts et ses bas, souvent maculée de nouvelles, les unes plus déprimantes que les autres, nous plongeant dans des états seconds entre des visions d'apocalypse et des petits jets d'espoir insensé d'un retour à la rationalité.

Puis vient le Vendredi, et ce hiatus dont nous tous avons affreusement besoin physiquement et psychologiquement se révèle. Comme par miracle, on éponge nos soucis, écartant de nous le linge crasseux de tous les problèmes quotidiens du monde, pour nous adonner ultimement à la préparation de ce jour sublime que notre créateur nous a si intelligemment offert.

Imaginez un seul instant ce qu'aurait été notre vie sans cette halte, sans ce retour à la lucidité, cette communion parfaite avec la création. Notre corps, las et négligé pendant les jours de la semaine n'aurait jamais tenu. Il collapserait à bout de force, érodé jusqu'à l'insensibilité, l'apathie à ses alarmes et à ses vociférations de douleur. Notre esprit de même perdrait ses points d'attache avec la réalité, et seule la dépression, culminant parfois en folie, le guetterait au bout du corridor.

Ordinairement, on se croit contraints à nous plier aux exigences de la religion, moi je préfère les considérer comme "les vraie valeurs de la vie" que notre Seigneur cherche à nous inculquer à travers la majorité de ses lois (mitzvot). Déjà enfant, j'avais su faire la répartition entre les mitzvot qui visaient notre bien-être, notre santé, notre hygiène, notre équilibre physique et mental et les autres qui nous incitaient à tisser des terrains d'entente entre tous les êtres humains, la création divine et tous les habitants de cette planète.

Le Shabbat ainsi, a été désigné et programmé dans le noble but de nous rapprocher l'un de l'autre, de nous ouvrir une fenêtre qui nous permettrait d'écarter nos différences, de les sonder et même de les aplanir.  C'est en nous retrouvant sous le toit des synagogues pendant les heures de prières, ou autour d'une table aux heures de repas que ces contingences peuvent être effleurées et même, tranchées.

Le vendredi soir, nous reprenons magiquement vie dès les premiers chants des psaumes du Shabbat, sous les petites lumières dansantes des bougies que nos mères ont allumé quelques secondes avant le coucher du soleil.

La table est exceptionnellement décorée de fleurs, de fine porcelaine et d'ustensiles étincelants. Un air de fête flotte dans l'air. C'est le décollage, nous nous sommes tous éloigné du terre-à-terre.

Un arôme délicieux s'échappe de la cuisine, toujours nouveau, toujours unique, et pourtant, c'est à peine si le menu avait été changé.

La magie du Shabbat se reflète sur tous nos visages, sur nos habits étonnamment blancs, immaculés, sur nos murs, nos meubles, comme dans une peinture de style renaissance.

La famille est détendue et rit de tout et de rien. Est-ce leur présence autour de cette table, ou la récitation des prières, les ovations au Seigneur pour ses miracles? Non, c'est le Shabbat. C'est le jour de repos, le jour où l'être humain se rapproche de son créateur comme le retour de l'enfant prodige. Le jour qui revient de droit à notre corps et à notre esprit pour qu'il puisse se régénérer, faire son plein de force et de courage pour affronter la semaine à venir, se détendre, jouir du bonheur de la vie, se pencher sur les petits prodiges invisibles qui forment notre quotidien et qu'on ne distingue qu'en ce jour saint.

Shabbat Shalom.

 

Thérèse Zrihen-Dvir

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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 15:33

Al Naqba, où est le dilemme ?

Par

Thérèse Zrihen-Dvir

 

En écoutant Galei Tsahal, le sujet d'al-naqba (Catastrophe- période qui marque la défaite des forces palestiniennes/arabes par les forces juives et la création de l'état d'Israël) la voix sonore d'une député juive du parlement Israélien plaidait avec véhémence son intention d'instaurer dans le système éducationnel l'étude de al-naqba, et afin de renforcer ses doctrines, elle insiste à ce que l'état d'Israël attribue le droit aux Israélo-Palestiniens de manifester publiquement pendant les jours de célébration de l'indépendance d'Israël.

Dans un pays où la démocratie permet aux députés Israélo-palestiniens de cracher leur venin durant les cessions parlementaires Israéliennes, cette demande ne fait qu'approfondir le clivage du peuple juif sur sa terre.

Le mouvement gauche qui ne cesse de s'évertuer à inculquer à la jeune génération Israélienne des sentiments de culpabilité, des tourments de conscience, vise aussi par cette loi qu'il réclame, la remise en question de l'existence même d'Israël. Au fait, aux yeux de la gauche, les Israéliens sont des affreux conquérants, des barbares qui ont arraché aux pauvres palestiniens leurs terres. Il ne reste plus aux Israéliens qu'à s'agenouiller et demander pardon aux palestiniens pour tout le mal qui leur a été fait. Que feront les Etats-Unis, le Canada, l'Australie etc. qui ont arraché leurs terres aux indiens, aux aborigènes?

Demandez à la gauche s'ils n'ont jamais pris en considération le mal qui a été perpétré au peuple juif pendant plus de 5000 ans! Que cette terre tant convoitée par les palestiniens et les pays arabes, est la même terre qui appartenait aux juifs depuis leur ancêtre Abraham. Le savent-ils? Permettez-moi d'en douter, les gens de gauche sont des athées, ils ne connaissent ni D.ieu, et ni diable.

Apparemment, il existe en Israël une quantité non négligeable de Shlomo Sand qui cherchent à dénigrer, à délégaliser l'existence de l'état d'Israël. Les Israéliens n'ont sûrement nul besoin d'un Ahmadinejad pour menacer leurs vies et leur existence sur ce lopin de terre, ils possèdent dans leurs rangs des ennemis bien plus virulents, plus dangereux qui rognent leurs flancs, leur armée, leurs souches et leurs croyances. Il est notoire que la gauche vise à la création d'un Israël laïque sans aucune attache avec la religion juive. La gauche décalque la politique de l'Europe et de l'Occident, continents qui aujourd'hui sont confrontés par le danger d'être complètement avalés par l'Islam radical. Est-ce bien le dessein qu'Israël se souhaite? 

Il est temps de demander gracieusement à ces belles âmes nobles qui voient en les Israéliens des imposteurs,  des vilains, des arriérés, des croyants en leur D.ieu et en ses commandements, de déposer leurs cartes d'identité Israéliennes et de plier bagage. Tous comme les Netourey Karta, ils trouveront leurs places auprès des ennemis d'Israël qui leur ouvriront les bras et les gaveront de leur dictature.

À tous les lecteurs qui voient dans cette loi réclamée par la gauche, un danger, de bien vouloir écrire une pétition et la déposer à la Knesset d'Israël. Vos voix doivent se faire entendre, elles ne pèsent pas moins que celles des députés de la gauche.

 

Thérèse Zrihen-Dvir

Bon c'est déjà ça !


 
La Loi de la Nakba approuvée

La commission ministérielle de Législation a approuvé dimanche la nouvelle version de la "loi de la Nakba". D'après la proposition de loi, tout organisme recevant une aide de l'Etat n'aura pas le droit de financer des activités "niant l'existence de l'Etat d'Israël en tant qu'Etat juif et soutenant la lutte armée ou le terrorisme contre l'Etat."
[19/07/2009 15:43]
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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 00:10

Merci Thérèse pour ce texte.

J'ai du apprendre à mon fils que le but suprême est le bienfait de l'humanité, la beauté, le bonheur, la douceur et l'amour
L'art d'aimer la vie et la sagesse

En face de moi il se trouve des femmes qui ne jurent que par le culte de la mort, la destruction et le martyr tant et tant elles ont été conditionnées.

Le jour ou le soleil se lévera sur leurs âmes, leurs ventres seront bénis

Al VaÏ 





Les Enfants d'Aujourd'hui, les Dirigeants ou Fléaux de Demain,

par

Thérèse Zrihen-Dvir,

 

Déjà en quittant leur berceau, les enfants palestiniens, reçoivent en guise de jouets, une arme à feu, une bande de tissu verte pour se couronner la tête et une ceinture d'explosifs afin de compléter l'image de l'horreur.

La terreur, les terroristes, les manipulateurs leurs ont confisqué leur enfance. Pourquoi, et de quel droit?

Où sont les droits de ces enfants et où se cachent toutes ces âmes nobles qui prêchent les droits de l'enfant des temps modernes sans réellement lever un pouce? Pourquoi sont-ils si silencieux, si muets, si vains?

De l'autre côté de la barrière, il y a des enfants israéliens qui ne sont guère épargnés. Ils sont, eux aussi, dès leur berceau, initiés à un apprentissage singulier, celui de s'abriter contre les obus qui menacent de les transformer en bouillie humaine. Ils tremblent, ils n'osent guère mettre leur nez dehors et s'aventurer loin des murs de leur abri. Ils hésitent à traverser la rue pour joindre les autres enfants à la crèche ou à l'école!

Leur enfance, de même, leur a été ravie.

Où sont encore une fois les droits de ces enfants? Où est l'humanité? Pourquoi ne se ligue-t-elle pas contre toutes ces monstruosités, pourquoi ne hurle-t-elle pas contre ces fléaux? Comment ose-t-elle se terrer comme une autruche pour ne pas confronter la réalité, notre réalité à tous et celle du futur de notre planète!

Je me rappelle de ce sage qui m'avait un jour appris : On couche dans le lit qu'on se prépare!

L'humanité entière souffrira des implications de ce silence, de cette placidité devant la souffrance d'âmes innocentes.

Nourris de haine déjà au sein, de fausses conceptions, de rancœur, d'aversion, ces jeunes palestiniens emboîteront le pas aux kamikazes. Achalandés du fardeau d'une enfance controuvée, dominée en majorité par la terreur, la mort, les martyres, les discours de vengeance et de guerre sainte venant de leurs imams, ils ne connaissent rien d'autre, outre que ces slogans qui les forgeront physiquement et moralement et les guideront directement vers les objectifs que ces manipulateurs, sans cœur, ont manigancés pour eux.

Privés, non seulement du droit élémentaire à une enfance normale, ces malheureux ont été, sans trêve aucune, propulsés vers les armes, la haine d'autrui et la mort. Ils en ont fait des monstres absolument inconscients de leurs conditions psychiques individuelles, et de leur capacité.

L'enfant israélien, de son côté, a appris à lutter pour survivre et pour se frayer un chemin dans ce terrain dangereusement miné, tout en s'acharnant à conserver un tant soit peu de lucidité et de pragmatisme.

Tous les deux sont des victimes, l'un prémédité et intentionnel, l'autre par la force d'une réalité que ses aînés ne parviennent pas à améliorer.

Comment concevoir un avenir quelconque face à la constitution de ces nouvelles générations? Pour elles, leur destinée a déjà été définie: pour l'un c'est de mourir en entraînant avec lui le plus grand nombre possible de victimes dans l'espoir insensé d'être admis au paradis. Et pour l'autre, c'est l'évidente perpétuation de sa bataille pour survivre.

Le reste du monde se croyant immunisé, ignore encore qu'il ne l'est pas. La terreur, en couve, dans Gaza et dans les pays islamiques radicaux du monde, n'est que tapie momentanément. Elle attend son heure pour frapper, et elle frappera, partout. C'est le déséquilibre et la diffusion de la terreur qui, prise à temps pourra être rayée.

Si au lieu de se laisser dominer par la haine, les Palestiniens avaient réagi comme les israéliens, l'image entière aurait été bien différente.

Je vous prie, pour le bien de vos enfants, pour le futur de cette terre, ne transformez plus vos terrains en champs de tir! Imitez les israéliens, plantez-en des fruits, des légumes, du blé, des fleurs! Apprenez à vos enfants à aimer, à jouer, à apprécier la vie, la nature et tous ses cadeaux. Cessez de semer la haine, vous ne moissonnerez que la tempête, néfaste pour toute la création.

De toutes les jeunes générations sur le globe pousseront des chefs d'états, des dirigeants du monde qui devront se mesurer à tant de défis. Essayons au moins de leur épargner la terreur. Elle ne mène nulle part, sinon, vers un chaos total.

Ouvrez leur la porte à un monde différent, instruisez-les, permettez-leur l'accès à l'évolution, apprenez leurs les valeurs de la compassion, de la fraternité, et vous serez tous étonnés de la joie qu'ils vous insuffleront.

 

Thérèse Zrihen-Dvir

Copyright © 2009 Thérèse Zrihen-Dvir. Tous droits réservés.


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12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 16:23




Les Soldats de la Lumière

Par

Thérèse Zrihen-Dvir

Un extrait du livre The Stairway to Heaven

 

Du début de leur existence sur leur Terre Promise, les juifs avaient été contraints à endurer d'innombrables guerres, les plus illustres se sont produites bien avant la naissance des nations que nous connaissons si bien de nos jours.

En l'an 49 avant Jésus Christ, quand Jules César, essoufflé et infatué par ses victoires éclatantes contre les tribus primitives de la Gaulle, fit halte au Rubicon pour mieux étudier le flot incessant de l'eau en direction vers la mer, le Temple de Jérusalem était déjà âgé de 900 ans.

Dans une décision foudroyante qui changera le cours de l'histoire, il jeta les dés, traversa la rivière avec son armée, et vint défier Rome.

La petite nation Juive avait pendant un millénaire combattu avec acharnement et ténacité pour défendre sa terre et son temple contre une liste interminable d'envahisseurs.

Dans une guerre irrationnelle et disproportionnée, les juifs se révoltèrent et confrontèrent les grands successeurs de César. Les batailles furent perdues, le temple détruit, Jérusalem, Gamla et Massada tombèrent et les juifs furent dispersés aux quatre coins du monde.

Mais ils n'oublieront jamais leur D-ieu, ni leur Temple et ni la senteur de leur terre, de cette terre qui leur fut promise du début des temps.

Après 2000 ans, dans l'une des plus grandes et audacieuses épopées dans l'histoire de l'homme, les juifs retourneront à leurs terres, aux ruines de leur Temple, et reconstruiront leur pays, qu'ils consacreront à la justice et à la dignité.

Et encore une fois, leurs soldats, contre vents et marées, auront à défendre leur terre et les ruines de leur Temple contre une liste interminable d'ennemis. Leur sang coulera continuellement sur leur terre. Les jeunes hommes et jeunes femmes seront encore une fois appelés à offrir leurs vies sur l'autel de la lumière et de la justice. Les soldats morts d'Israël sont à présent auprès de leurs ancêtres, leur sang s'est fusionné à leur terre et ils sont un avec leur D-ieu.

 

Thérèse Zrihen-Dvir

 

 

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12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 11:21







Les Enfants, c'est la joie, Les Enfants c'est la Fortune,

par

Thérèse Zrihen-Dvir,

 

Il y a quelques décennies, le monde moderne avait, à juste valeur, intercepté le danger et les implications d'une procréation incontrôlée. La pilule fut crée et carrément adoptée, permettant la programmation des familles et des naissances. Le surpeuplement du globe terrestre, le coût de la vie, les exigences des temps modernes, le progrès, l'émancipation, l'égocentrisme, en sus à divers éléments non moins essentiels pèsent de nos jours considérablement sur la décision d'enfanter.

La laïcité de l'Occident a encouragé, à un certain échelon, ce status quo.

Néanmoins, fondamentalement, la majorité des religions rejette cette solution et réclame l'abolition de la pilule et l'ininterruption des naissances qui très rapidement mènerait le monde entier vers la surpopulation, la famine et une friction démentielle.

Un des pays les plus affectés est la chine qui fut forcée d'appliquer une politique d'un enfant par famille. Le surpeuplement en Chine avait engendré la famine qui laissa plus de 30 millions de morts avant qu'elle ne s'éteigne en 1961.

Dû à sa modération de naissances et à son industrialisation, l'occident fut largement épargné. Il s'enrichissait sans aucun doute, mais ses nouvelles générations s'effilochaient. D'emblée, il avait inconsciemment limité la procréation qui aujourd'hui se retourne contre lui comme un boomerang, le menaçant de disparition.

Durant ces récentes années, quand la demande de main d'œuvre à bon marché devint plus pressante, l'Occident, soutenu en majorité par le parti gauche, ouvrit démesurément ses portes à des masses d'ouvriers venant des pays d'Afrique et d'Asie. Les pays d'Europe n'avaient jamais réellement pris en considération le danger que représentait cette invasion incontrôlée d'émigrants.

En provenance des pays islamiques, cette main d'œuvre s'installa en Europe et en Amérique du Nord. À une étape ultérieure, leurs familles se joignirent à eux. Très tôt ces dernières avaient compris qu'elles avaient là sous la main un filon d'or : celui des allocations familiales et des bénéfices sociaux, jusque-là inconnus dans leurs pays d'origine.

Ces mêmes ouvriers et leurs familles avaient très rapidement évalués et assimilés les concepts de la Gauche qu'ils utilisent cyniquement pour leurs desseins et confort individuels. 

Le Moyen Orient et Israel notamment, durant les premières années de sa constitution, confrontait une situation analogue surtout en provenance des populations Israelo-Palestiniennes qui, grâce aux bénéfices sociaux et aux allocations familiales avaient simplement opté de mettre au monde un nombre abusif d'enfants qui leur garantissait un salaire régulier sans avoir nul recours à travailler.

Les caisses de l'état étaient pratiquement dévalisées par ce phénomène. En tant que pays démocrate, Israel ne pouvait pas copier la Chine et limiter les naissances.

La décision qui fut donc adoptée de limiter les allocations familiales et les bénéfices sociaux au nombre de deux enfants par famille.

Ce sage conseil devrait être aussi appliqué par l'occident qui est aujourd'hui pratiquement inondé par une invasion d'émigrants, venant des quatre coins du monde, dont l'unique objectif est de vivre à leurs dépends en mettant au monde une kyrielle d'enfants et de s'approprier leurs patrie par un basculement démographique.

Les enfants sont la joie, mais pour certains c'est la fortune!

 

Thérèse Zrihen-Dvir

 

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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 08:17


On ne parlera pas de ses relations avec les juifs, saluons plutôt le talent







Michael Jackson, le Peter Pan de Neverland

Par

Thérèse Zrihen-Dvir

 

Ce que personne ne semble avoir compris était que le grand danseur s'était en effet identifié à Peter Pan. Il a même tout fait, tout souffert pour lui ressembler. Le nez retroussé, le visage pale presque enfantin et féminin, le corps souple et élastique, quasiment filiforme, Michael désirait ardemment perpétuer, voire concrétiser un conte de fées. Dans sa tête et son entourage d'enfants, il cherchait surtout à calquer sa vie sur celle de Peter Pan. Notre héro  dans le fond, n'a jamais atteint la réalité quotidienne.

En somme, à travers la présence des enfants qu'il accueillait chez lui, mettait dans son lit, il réussissait à matérialiser son rêve. Il n'était pas un pédophile, contrairement à ce que une propagande malveillante avait essayé de faire croire. C'était simplement un enfant ayant la taille d'un adulte qui avait, de façon fulgurante, atteint des sommets vertigineux grâce à son talent. Michael Jackson cherchait à recréer son enfance, puisque celle qu'il avait connue était exécrable et lui avait été confisquée. En s'appuyant sur ses fréquentations, ses courtes liaisons maritales, sa paternité, on constate qu'en réalité, Michael Jackson n'avait jamais mûri, il était resté figé dans son enfance et s'y plaisait. Faites un petit voyage dans sa maison, dans son décors et dans ce petit pays qu'il avait réalisé grâce à ce déluge d'argent dont il fut inondé et vous comprendrez que ce talentueux chanteur n'avait en fait qu'une seule aspiration: suivre la voie lactée des contes, surtout celle aventureuse de Peter Pan, auquel il puisait ses idées.

Avec une enfance ratée, une ascension foudroyante aux sommets de la chanson et de la danse, Michael s'est trouvé non préparé pour le monde des adultes, leurs obligations, leur progrès. Il opta pour l'enfance qu'il persistait à conserver, à perpétuer, quitte à se ridiculiser.

Michael Jackson avait grandi trop rapidement, avait escamoté les marches progressives de l'adolescence pour devenir en une nuit une étoile, un roi, un pôle d'attention et cela comblait en partie ses vœux les plus secrets. Mais si son talent et ses réussites professionnelles réclamaient un remaniement de son caractère, il se trouvait qu'il n'était absolument pas en phase avec ces transformations. Trop tôt pour le petit enfant qu'il était et qui ne demandait qu'à vivre pleinement ses petits rêves secrets. Neverland, le monde magique de Peter Pan se réveillait à travers lui, et comme lui, il a gagné l'éternité.

 

Thérèse Zrihen-Dvir

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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 11:06



Oba mazette !


Je te trouve bien optimiste avac le Saint Bama, Thérese, ce type est nul, et ne comprend rien à rien surtout pas aux arabes qui se foutent bien de sa g... et encore moins aux perses qui se moquent de lui encore plus, et rien des enjeux du monde.
Quand aux muzz rien ne changent, et n'a changé en 14 siècles, toujours assoiffés de sang 




Obama – Les Pansements pour Lépreux

 

Par

Thérèse Zrihen-Dvir

 

Durant son long et pathétique discours au Caire, le président des États-Unis Obama a fait des éloges touchants, frisant le ridicule, aux pays arabes. À l'entendre, on croirait qu'il s'agirait du peuple le plus pacifique et le plus tolérant existant sur la face du globe. Il avait admirablement réussi à en peindre un portrait prodigieux, antagoniste à tout ce qu'ils sont en vérité, et surtout n'ont jamais été. Il avait omis, intentionnellement ou pas, que les pays arabes n'arborent aucune fraternité et compréhension, ni entre eux et ni envers l'Occident, qu'ils convoitent secrètement. Les pays arabes n'ont jamais cessé de fomenter et de fermenter des complots contre eux-mêmes et contre tous les autres pays:

Jetez un petit coup d'œil sur cette liste afin de vous faire une idée de l'ampleur de leurs désaccords durant les toutes récentes années:

◊ Le conflit entre l'Égypte et le Soudan, la catastrophe humanitaire de Darfour.

◊ Le conflit entre le Maroc et l'Algérie visant le Sahara occidental.

◊  Le conflit entre l'Iran et l'Iraq et leurs guerres sanglantes.

◊ Le conflit entre l'Iraq et le Koweit qui mit le monde entier en ébullition.

◊   Le conflit viscéral entre le Hezbollah et le Liban

◊   Le conflit entre le Liban et la Syrie qui ne cesse de miner la stabilité politique au Liban.

◊   Le conflit entre le Pakistan et l'Inde.

◊   Le conflit entre les Turcs et les Kurdes

◊   La Turquie et Chypre

◊   Le conflit Israélo-palestinien

◊   Le conflit Érythrée- Éthiopie

◊   L'Afghanistan et les Talibans

Et la liste est incommensurable.

 

Inutile d'énumérer les kyrielles de guerres civiles, de coups d'états et les incessants remous dus à l'oppression causée par les régimes monarchiques ou dictatoriaux qui ne cessent de persister. 

Le monde arabe n'arrive pas à se concilier à lui-même, ni à permettre à l'Occident de préserver sa stabilité. Toutes les émeutes, les changements de régimes qui s'opèrent en Afrique et dans les pays arabes, mettent la paix mondiale en péril.

Comme des lépreux, ils cherchent à s'isoler de l'Occident par peur d'être infectés par sa démocratie, par sa liberté de parole et de presse, par son progrès, ses conceptions qui mettraient en question leurs régimes qui prévalent actuellement.

Toutefois, l'interaction entre tous les pays du monde ne permet  pas à l'Occident de rester indifférent ou de ne pas être affecté par les meurtres qui se perpétuent interminablement dans tous leurs pays. Des millions de personnes, de familles et d'enfants furent chassés de leurs logis sans que personne n'ose lever le petit doigt. Ils sont soit morts de faim, de maladie, ou assassinés avec une balle tirée dans le dos, après de violentes tortures, des viols et D.ieu sait quels supplices encore.

Mais la trajectoire du prince noir Obama est claire, il veut se frayer le chemin vers le pétrole, gagner la sympathie des émirats, quitte à mettre de côté sa conscience et certaines vérités cuisantes. Que pèse Israël dans cet enjeu? Le poids d'une plume. Un souffle, un petit coup de vent et on l'écarte. Si Israël est le petit caillou qui le taraude dans sa chaussure, pourquoi ne pas l'extraire?

Vous faites une grosse erreur Mr. Obama! C'est l'avenir d'un monde meilleur qui est l'enjeu. C'est la vie de millions d'âmes qui comptent sur vous pour les secourir, pour les sortir du tunnel noir où ils sont séquestrés contre leur volonté. Votre tâche initiale est d'abord de veiller à ce que les droits de l'homme prévalent partout sur terre. Que les droits des tous les enfants, qu'importe leur race, leur couleur, leur religion, ne soient plus piétinés, que ceux des femmes ne soient plus ignorés, que les trois piliers qui forment notre société et qui sont: Liberté, égalité, fraternité, soient les premières mesures à placer sur votre balance. Personne n'ignore combien le confort est cher, mais que vaudrait-il devant les souffrances et le martyre de millions d'êtres humains?

C'est votre devoir primordial! Sachez que tous les yeux du monde convergent vers vous dans l’attente, ne les trahissez pas!

 

Thérèse Zrihen-Dvir

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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 05:52




ISRAEL, LUMIERE DES NATIONS




Pour vous souhaitez une bonne journée je vous propose ce magnifique texte de Thérèse, dommage que sur mon clavier il n'y ai pas des lettres d'Or


Moi, Israël,

Par

Thérèse Zrihen-Dvir

 

Ces derniers jours durant lesquels je me suis drapée du lourd manteau de deuil, lorsque mon horizon s'est épaissi des sombres mémoires de mes guerriers tombés sur les champs de bataille, assombri des larmes brûlantes de mes enfants, et mon parterre s'est recouvert de fleurs multicolores, de roses rouges, comme le sang de mes soldats, j'ai senti la douleur me posséder et ne jamais me consentir un moment de répit. Toute mon ossature a tremblé, craqué sous le lourd fardeau de mon passé, gémi sous la douleur de mes mères, de mes orphelins, de mes pères qui ne cessent de pleurer leurs enfants, mes enfants.

MOI, ISRAEL, je frôle continuellement le désespoir! Menacée par tant de haineux, tant de poltrons, car vois-tu, je leur fais peur avec mon intelligence, ma sagesse, mes lumières qui radient et éclairent le vaste monde, l'univers, MOI, la minuscule ISRAEL, je suis le cauchemar de tous mes ennemis. Ils n'arrivent pas à se mesurer avec tout le poids de ma bible, de ma compréhension, ma vision, ma science, mon amour pour mon peuple, mon admiration pour sa force, sa grandeur, son unicité, son affection, sa simplicité, complexité et ses défauts. Car mes enfants sont des géants dans leurs découvertes et leurs accomplissements sur tous les domaines sont retentissants. Ils sont des titans quand ils sont appelés à défendre leurs vies et celles de leurs frères, mais aussi et surtout ils sont si humains qu'ils ne négligent aucune parcelle faisant partie de l'extraordinaire création divine.

La force de mes enfants réside dans leur pouvoir d'éradiquer leur douleur, la surmonter et la substituer par la joie ineffable du don de la vie, et, comme Phoenix ils se lèvent de leurs cendres pour acclamer merveilleusement leur hommage à leur créateur, leur offrande à la vie.

Bénie par D-ieu lui-même, Moi, ISRAEL, je suis éternelle!

 


 

Thérèse Zrihen-Dvir

 

 

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