La Turquie de Recep Tayyip Erdogan essaie actuellement d’émerger en tant que puissance dominante au Moyen-Orient, et Erdogan joue minutieusement sa partie…
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La Turquie de Recep Tayyip Erdogan essaie actuellement d’émerger en tant que puissance dominante au Moyen-Orient, et Erdogan joue minutieusement sa partie…
Alors que l’attaque contre l’Iran nucléaire sera inévitable il convient d’analyser le jeu des différents acteurs ainsi que les causes et conséquences de la frappe afin de ne pas renouveler les incertitudes chaotiques qui se dessinent en Irak et en Afghanistan.
Les acteurs : Sept ensembles d’acteurs sont prioritairement concernés par cette affaire ; l’Iran, les pays arabes, l’Inde et la Chine, la Syrie et la Turquie, Israël et l’Occident, l’Azerbaïdjan, la Russie.
Le 4 septembre dernier Téhéran a annoncé que la centrale de Bushehr était connectée au réseau. Bushehr est la façade pacifique du programme nucléaire iranien. En même temps, d’après les constatations du dernier rapport de l’AIEA, l’Iran continue ses progrès vers l’obtention de l’arme nucléaire.
Une procédure judiciaire est en cours, qui accuse l’Iran et le Hezbollah d’être directement impliqués et d’avoir facilité les attentats du 11 septembre. Gênés dans leur évolution de carrière, parce qu’ils n’ont pas su recouper les informations dont ils disposaient, depuis les années 1990, sur les liens entre le terrorisme chi’ite et Al Qaeda, des responsables haut-placés de l’Agence américaine ont tenté de suborner des témoins et ont alimenté la fable de l’incompatibilité structurelle entre les uns et les autres… [Lire la suite »]
Il ne faut pas s’y tromper : sans l’existence d’une pièce blindée sécurisée et verrouillée par une porte blindée, elle-même actionnée par un code secret, connu du seul chef du Shin Bet, le sort des six Israéliens prisonniers de l’Ambassade tournait au lynchage. Les commandos égyptiens diligentés sur le tard, n’ont agi que sur ordre au plus haut niveau, lorsque le Chef du Renseignement égyptien a compris qu’il était préférable de céder aux injonctions de la Maison Blanche, plutôt que laisser le processus aller à son terme… [Lire la suite »]
A la fin de cette année, et conformément à l’accord passé en 2008 entre Washington et Bagdad, les 47.000 militaires américains restés en Irak après la fin de la mission de combat prononcée l’an passé devront avoir quitté le pays. Mais…
La superficie réelle du territoire iranien est supérieure de près de 14% à celle jusqu’à présent citée par les documents officiels ou les livres de géographie en Iran et dans le monde, a affirmé lundi le ministre de la Défense iranien, le général Ahmad Vahidi.A peu près la moitié de la superficie de la France (543 965 km2)
L’Agence Internationale à l’Energie Atomique de l’ONU, vendredi 2 septembre a souligné sa préoccupation croissante « au sujet de l’existence éventuelle en Iran d’activités passées ou présentes en relation avec le nucléaire, impliquant des organisations militaires liées au développement d’une charge utile nucléaire adaptable à un missile, sur lequel l’Agence continue à recevoir de nouvelles informations »…. [Lire la suite »]
Ahmadinejad - Sa nouvelle blague militaire
par Gilles Raphel
pour © 2011 www.aschkel.info
Blague précédente - Véridique - L’Iran (et son gouvernement d’abrutis) sera t'il sauvé par une soucoupe volante ?. Par Gilles Raphel
Mardi 23 août 2011 le site internet de la télévision d’Etat iranienne annonçait que Mahmoud avait fièrement dévoilé un nouveau type de missile antinavires baptisé Ghader, d’une portée de 200 km.
Il est cependant facilement reconnaissable, il s’agit du Noor 2 déjà présenté en 2006, le Noor 2 qui n’est qu’une pâle copie du C802 chinois.
En clair :
L’Iran, durant les années 1990 a acquis auprès de la Chine environ 200 unités de missiles antinavires C802 (nommé YJ82 ou Ying Ji-2 en Chine, YJ-21 pour la version améliorée de portée de 170 km, C802 pour l’exportation et CSS-N-8 ou Saccade selon le code OTAN).
L’Iran baptisa le C802 ; Noor 1, et suivit ensuite l’évolution de la version YJ-21 en Noor 2. Reconnaissons néanmoins que certaines améliorations du Noor 1 vers le Noor 2, bien que copies de chinoiseries, sont bien iraniennes.
Ainsi, le rayon d’action a été étiré d’une centaine de kilomètres suite à l’allégement du missile, il porte moins de carburant solide grâce à la mise en place d’un moteur turbojet local nommé Tolloue 4 puis Tolloue 5.
Le Noor 2 (ou Ghader), tout comme le C802, a la particularité de finir son approche en très basse altitude (de 3 à 5 mètres de la surface), de plus les chinois ont livré en 2006 à l’Iran le système d’attaque « pop-up », c’est-à-dire que le missile, environ 2 km avant sa cible fait un saut à 180 mètres d’altitude puis s’abat brutalement sur le navire, ce qui a pour effet de détruire les ponts qui sont moins blindés que la coque, de plus, il devient de ce fait très difficile à stopper par la défense du bâtiment.
En résumé donc, et bien que ce missile soit très efficace, rien de nouveau sous le ciel perse, comme le prouve les photographies ci-dessous - Ghader en haut, C802 dessous – (voir le fuselage ainsi que les ailerons), le Ghader est le Noor 2 qui est le C802 chinois version YJ-21.
Pour les amateurs :
Portée : de 140 à 200 km
Longueur : 6,5 mètres
Poids : 715 kg
Charge explosive : 165 kg
Vitesse : Mach 0,9
Guidage : Inertiel au départ puis en approche radar DM-3B et infrarouge Seeker
Moteur turbojet
Très basse altitude en phase terminale, avec système « pop-up » avant la frappe.