Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Analyses et actualités sur la geopolitique - Proche et Moyen-Orient - israel - conflit israel palestine - renseignement - diplomatie - Lutte contrela désinformation

Publicité

Une conférence internationale pour la Judée Samarie.


MAIS DE QUOI JE ME MELE !!!!!

et GAZA, et le 'HAMAS qui veut détruire le "Futur état traitre" et Israel
que fais-t'on ?


Les Etats-Unis proposent : une conférence internationale

revue de la presse israélienne du service de Presse de l’ambassade de France en Israël

jeudi 11 juin 2009

Orly Azoulay et Itamar Eichner – Yediot Aharonot 


Bien que le Premier ministre Netanyahu n’ait pas encore déclaré qu’il accepte le principe de deux Etats, et malgré la poursuite de la controverse concernant le gel de la construction dans les colonies, le président américain, Barack Obama, ne cesse de promouvoir son projet de paix dont l’objectif final est la création d’un Etat palestinien avant la fin de son mandat en 2012.

Selon le plan Obama, au cours des dix-huit mois à venir s’établira un dialogue significatif entre Israël et les Palestiniens visant à obtenir une avancée qui permettra de déclarer l’indépendance de l’Etat palestinien dès 2012. Cet été, Obama prononcera un discours dans lequel il présentera les grandes lignes de son plan.

A la Maison Blanche on attend encore les réponses du Premier ministre Netanyahu concernant deux questions centrales : Israël arrêtera-t-il la construction dans les colonies ? Israël s’engagera-t-il à entamer des pourparlers sur la base du principe de deux Etats ? Des réponses seront données, du moins partiellement, dans le discours que prononcera Netanyahu dimanche à l’université Bar-Ilan. Netanyahu devrait semble-t-il se déclarer prêt à participer à une démarche conduite par le communauté internationale et visant à obtenir une paix régionale.

Dans le cadre de cette démarche, Israël devrait accepter la création d’un Etat palestinien dans des frontières provisoires, une idée qu’avaient rejetée les Palestiniens de crainte que ces frontières provisoires ne deviennent permanentes. Netanyahu considère ce discours comme sa véritable investiture et compte dévoiler le programme politique qu’il a élaboré au cours des dix dernières années.

Parmi les moyens évoqués pour promouvoir un accord régional, l’organisation d’une conférence internationale à laquelle participeraient Israël, les pays arabes modérés, les Palestiniens, les Américains ainsi que d’autres pays qui s’engageront en faveur du processus.

En coulisses, il existes des contacts diplomatiques intensifs entre Israël, les Etats-Unis, la France, la Russie, l’Arabie saoudite, l’Egypte, la Jordanie, les Etats du Golfe et l’Union européenne afin de faire avancer cette démarche. Israël tend à accepter l’idée d’une conférence internationale, à condition qu’il soit déclaré que le futur Etat palestinien sera démilitarisé et que les grands blocs de colonies resteront sous contrôle israélien, dans le cadre, semble-t-il, d’échanges de territoires.

La Syrie pourrait elle aussi être invitée à la conférence. L’émissaire américain, George Mitchell, se rendra après-demain à Damas et à Beyrouth pour voir s’il y a lieu de faire participer les Syriens aux pourparlers.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
G
Netanyahou doit démontrer qu'il est parfaitement prêt et sans aucune crainte, à embarquer, pour éviter que ne soit accoller sur son dos et celui d'Israël que c'est lui qui "refuse la paix". Ensuite les grand'messes n'ont jamais eu qu'n effet de caisse de résonance pour auto-satisfaits.<br /> Cette histoire de "frontières provisoires" permet de réactiver la "feuille de route" en renvoyant les Palestiniens à leurs propres obligations : <br /> l'intérêt d'un gouvernement de droite est de délimiter déjà le non-négociable, on le voit avec la "croissance naturelle" des implantations. <br /> Maintenant, se braquer, c'est se montrer rigide et faible, alors qu'embarquer permet de renvoyer les Arabes à leurs propres refus séculaires et aux questions qu'ils ne veulent pas traiter : question des réfugiés à nationaliser chez eux ou à expédier en "Palestine", question non-négociable de Jérusalem et capitale : Ramallah, reconnaissance de l'Etat-Peuple Juif, <br /> et même reconnaître Gaza avec ou sans le Hamas, puisque le territoire est concédé : s'ils ne veulent faire qu'un ou continuer à s'entretuer, ce n'est pas le problème d'Israël et cela ne met, à moyen terme que le futur "Etat Palestinien" en danger, soit de guerre civile, soit de guerre avec Israël et là intervient la question de la démilitarisation de cette entité. <br /> Pourquoi la participation des pays arabes? Parce qu'eux seuls peuvent concéder ou refuser toute avancée concernant les réfugiés, les futures frontières, la capitale de chaque entité distincte, qui ne peut donc en aucun cas être la même. <br /> Mais se faire imposer de l'extérieur, de Washington, par un Président financé à x % pour l'Arabie Saoudite et qui tient des propos de Musulman n'amène qu'à un blocage sur des questions autrement plus essentielles et urgentes comme l'Iran. <br /> D'autre part, si un "changement pour la forme" intervient aujourd'hui en Iran, il faudra faire preuve de capacités d'adaptation. <br /> <br /> Netanyahou est un vieux renard, un pragmatique et il ne devrait pas tenir compte des positions maximalistes risquant l'isolement diplomatique. Il faut voir plus loin.
Répondre