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Analyses et actualités sur la geopolitique - Proche et Moyen-Orient - israel - conflit israel palestine - renseignement - diplomatie - Lutte contrela désinformation

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Israël-Iran : Secrets Défense Enquête exclusive du Yerouchalmi

Source : http://yerouchalmi.web.officelive.com/BestOf1.aspx


 Israël - Iran : Secrets Défense
Enquête exclusive du Yerouchalmi




Alors qu’Ahmadinejad répète « qu’Israël doit être rayé de la carte », Israël a élaboré, si les USA refusaient d'agir, des plans secrets pour utiliser des armes nucléaires à faible rendement afin d’éliminer une menace nucléaire iranienne.Israël préfère certes user de moyens diplomatiques pour arriver à ses fins mais Barak déclare qu’Israël n’aura pas peur d’utiliser en dernier recours et pour assurer sa survivabilité des frappes préventives.

L'Iran menacée

      
Tout se passe comme si, exhibant déclarations et missiles, Téhéran voulait imposer son fait accompli en prouvant l’impossibilité des frappes militaires préventives, son pari étant que l'Amérique n'aura pas la volonté politique de se lancer dans un conflit, qui générerait des menaces sur le pétrole.
      
Cependant, le ‘Conplan 8022’ US est un scénario militaire d’attaque rôdé et l’élimination des sites nucléaires qui impose des centaines de sorties aériennes pendant des semaines est à la hauteur des capacités américaines avec leurs 120 bombardiers capables d'attaquer 5000 cibles en une seule mission. "J
e pense que la fabrication par l'Iran d'armes nucléaires est inacceptable. Nous devons organiser un effort international pour empêcher que cela puisse se produire. L'Iran soutient des organisations terroristes. Je pense que c'est quelque chose qui doit cesser", avait dit M. Obama lors de sa première conférence de presse.




Israël peut et avec du 'mini-nuke
'

      
Cependant et même si le nucléaire rendait l’Iran intouchable, l’élection de l’aile pacifiste d’Obama lui redonne des ailes et cantonne les USA à une pure non intervention, rendant, en conséquence, une intervention israélienne quasi sûre. 
      
Soucieux de ne pas favoriser un "front arabo-musulman", Washington devrait dissuader mollement Israël d'intervenir. Pour Tsahal, l'objectif serait plus difficile à atteindre que le réacteur irakien Osirak en 1981. Ses 70 avions devraient franchir une distance bien plus importante de plus de 3000 KM aller-retour avec un ravitaillement en vol nécessitant bien plus que leurs 5 petits C-130, c'est-à-dire un soutien logistique américain qui, lui, ne serait pas refusé. Israël dispose de son propre réseau de satellites espions qui surveille constamment tous les sites considérés comme "suspects" disséminés en Iran. L’Air israélien a ciblé ses investissements récents pour une frappe anti Iran. 
      
2 escadres de l'armée de l'air d'Israël s'entraînent à utiliser des bombes nucléaires "anti-bunkers"** ('mini-nukes') pour démolir l’enrichissement d’uranium car des frappes conventionnelles ne seraient pas suffisantes pour raser ces installations construites sous une chape de 20 m de béton. Israël a identifié 3 cibles principales au sud de Téhéran, dont Natanz pour l'enrichissement sous terre de l'uranium. Des pilotes israéliens s’entraînent vers Gibraltar pour des voyages de plus de 3000 km vers l'Iran.

** 
Suivant des bombes conventionnelles à guidage laser ouvrant des tunnels dans les cibles, des mini-bombes nucléaires anti-bunkers seraient tirées, explosant profondément dans le sol. De tels engins rompraient le tabou nucléaire, provoquant une réprobation internationale et une solidarité des pays musulmans envers l'Iran. Les américains y sont hostiles. L'alternative reste l'héliportage de commandos chargés de la destruction des sites, avec les risques inhérents à ce type d'opérations




Les Cibles d'Israël en Iran



Les cibles sont nombreuses et le secret du succès est d’identifier les nœuds essentiels du  développement d’armes nucléaires et les plus durs à remplacer. 
Parmi ces 100 sites : 
   - le réacteur de Bushehr, site vulnérable, fixe, hautement visible sur la côte sud de l’Iran. 
   - autre cible : l’usine d’eau lourde secrète près d’Arak, pour la production de plutonium. 
   - 3ème cible : la centrifugeuse de Natanz, enterré sous plusieurs couches de béton armé.
   - autre objectif : l’Aciérie Nationale d’Ispahan, susceptible de fournir des produits métallurgiques liés au nucléaire. 
   - l’installation d’eau lourde d’Arak et celle d’UF6 à Rudan près de Shiraz sont accessibles, mais plus proches du centre de l’Iran 


Les Routes des avions de Tsahal

      

Les avions passeraient probablement par une route contournant la Jordanie par le sud – au-dessus des déserts saoudiens – puis débouchant sur le Golfe Persique. Ce qui exigerait 2 ravitaillements en vol. Mais il y aurait aussi l’option d’utiliser un corridor à travers l’espace aérien jordanien, syrien ou irakien – tout en empêchant des missiles sol-air ou des chasseurs ennemis d’engager d’autres éléments des forces aériennes.
      

Israël préférerait frapper à partir d’un point de départ dans l’espace aérien ami de la Turquie, mais cela nécessite également une grande dextérité diplomatique. De plus, comme la plupart des cibles se trouvent au sud et au centre de l’Iran, une frappe aérienne israélienne à partir du sol turc aurait besoin de voler exactement au-dessus de la ligne de front des défenses aériennes iraniennes. Une route alternative à partir de la côte érythréenne, au-dessus d’Oman et du Yémen, aux faibles défenses aériennes, pourrait supprimer 1000 km que les chasseurs-bombardiers devraient franchir. 


La riposte iranienne : 20000 morts israéliens

      

L'aviation de combat iranienne ne saurait offrir une résistance crédible à une campagne aérienne massive. Mais la défense antiaérienne et antimissile de l'Iran a bénéficié d'une montée en puissance grâce aux matériels livrés par Moscou. 
      

L’intervention israélienne conduirait, dans tous les scénarios, à des pertes israéliennes très sévères, même si Tsahal est assurée d’arriver, in fine, à ses fins. Il faut savoir que l’Iran enverra, dès détection d’une attaque sur son sol, des frappes aériennes suicides, nombreuses et destructrices sur les environs de Tel Aviv. Les Etats Majors évaluent qu’une partie de ces avions seront arrêtés par les défenses anti aériennes 
mais restent persuadés que les dégâts causés par les avions ennemis rescapés occasionneront pas moins de 20000 victimes israéliennes.
      

La menace que fait peser Téhéran est également d'ordre "asymétrique" avec d’autres menaces : son régime dispose de relais, avec le Hezbollah au Liban et le Hamas en Palestine, où il pourrait déclencher des violences. Ses missiles Shahab3 sont capables d'atteindre Israël et les monarchies du Golfe. L'Iran peut aussi favoriser une recrudescence d'attentats en Irak, en Afghanistan, et partout où des commandos-suicides pourraient menacer les intérêts américains ou occidentaux.





Israël est fin prêt  

      

"Nous sommes convaincus que l'Iran continue d'agir pour obtenir l'arme nucléaire et continue à tromper le monde en menant des négociations sur le contrôle de cet armement". Tzipi Livni, a mis en garde Obama, "contre toute tentative de dialogue direct avec l'Iran, qui serait interprété comme une marque de faiblesse".
      

Israël, tous partis confondus, est donc prêt à affronter de tels risques et impacts : 
a) après épuisement des essais de négociation,  b) si sa survie était en jeu et 
c) si les USA refusaient lâchement d’intervenir. 
      

Au nom de la sacro sainte"doctrine" élaborée il y a plus de 25 ans par Begin, qui prône l’action militaire pour empêcher les pays du Moyen-Orient de se doter d'armes de destruction massive, notamment nucléaires, qui pourrait rayer Israël de la carte.
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H
c'est vrai que dans ce jeu de cache-cache, avec en plus tout le tralala diplomatique on veut et j'entends par on veut :les états-unis et obama, empêcher Israël d'attaquer l'Iran , et se servir de ce dernier pour pour "faire plier Israël", gad dans son analyse l'a si bien démontré! mais heureusement pour Israël le locataire de la maison est vrai plouc! et à force de jouer aux apprentis sorcier, tout cela finira bien par lui sauter au visage et à mon humble avis cela à déjà bien commencé!<br /> dans ce jeu d'échec à plusieurs déclinaison d'hypocrite! je reste convaincu qu'Israël saura le moment venu abattre son jeu qui contraindra les autres à révéler leur vrai visage ! l'occident même sera obligé de défendre ses intérêt financier et autre et devra affronter l'Iran, les arabes eux jouerons pour sauver leurs peaux!quitte meme pour cela à accepter de faire alliance partielle pour combattre les iraniens!<br /> toute ces intrigues diplomatique ouvre aussi à Israël l'opportunité de sortir du corps à corps avec les états -unis d'obama!<br /> <br /> donc si les autres jouent et on le sait , Israël le moment venu sans peut être alerter celui qu'on croit frappera!<br /> et à ce moment D. reconnaitra certainement les siens!!!!!!!!!
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A
Merci de ton analyse trés fine et pertinente, il me semble que si j'habitais loin de cette région, j'aurais certainement un peu plus de recul, mais vois-tu Gad, la maman israelienne que je suis connaissant, le baril de poudre qu'est cette région, et surtout la multitude d'ennemis qui entoure Israel, il me semble bien que les prises de positions doivent être prises au millimetre.<br /> <br /> La le double jeu, ou les salamaleks, ou les inconsidérations et la nonchalance de l'administration américaines ne sont pas du tout adaptées.<br /> <br /> L'Iran telle qu'elle est aujourd'hui refusera toute ingérence, si Obama compte sur un ramassage de la mollachie à court terme il se trompe, si il compte sur le peuple iranien pour renverser dans les 2 mois cette merde, il se trompe aussi, rien n'empechera le programme d'avancer même si dans la rue il y a des rivieres de sang.<br /> <br /> Oui le double jeu est là, mais nous sommes dans un cas ou cela risque d'être bien plus néfaste qu'efficace.<br /> <br /> Les arabes, modérés, (je m'y ferai jamais), saoudie, egypte et certains pays du Golfe ont la trouille, et la priorité c'est bien l'Iran et moins le probleme palo.<br /> Or en levant les stchtouyiot des implantations, il met les Israel mal à l'aise, et donne du grain à ses ennemis les plus proches, ce que n'a pas manquer de souligner le 'hezb et d'autres dingues qui se sentent prêt de l'assaut final.<br /> <br /> Je signale que l'Egypte apprécie guère non plus le balagan foutu au sein de l'AP et du 'Hamas.<br /> <br /> Le signal est clair pour eux.<br /> Libération de toute la "palestine".<br /> <br /> Israel ne veut pas se faire coincer et entend défendre ses intérêts c'est a dire sa survie.<br /> <br /> Les mains tendues, pour moi inutiles car a la fin elles réveleront que ni Téhéran, ni Ramallah, ni le 'hezb, ni Damas, ni Gaza y consentent quelques intérêts, sont des coups de poignards dans le dos d'Israel.<br /> <br /> Et oui je suis d'accord avec toi, Obama and Co, tournent et tournent autour du pot, tant qu'ils peuvent.<br /> <br /> 2 mois donnés à Téhéran, les mollahs se sentant acculés, comment réagiront-ils ? Ils sont prêts à tout, j'en suis sur.<br /> <br /> Il faut un concensus occidental, des pays libres immédiat et sans failles, avec l'adhésion des trouillards d'a coté.<br /> <br /> Israel n'a pas le temps d'attendre indéfiniment et le monde non plus
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G
"Sans compter aussi certaines négo en sous mains avec une possibilité avec la France et les e.a.u."<br /> <br /> Le problème subsistant est que, jusqu'à un certain point, les pays de "l'Alliance" européenne, peut-être moins concessionnistes et moins patients qu'Obama, semblent également adhérer au "jeu" consistant à inventer des prétextes palestiniens pour ne pas s'intéresser de trop près au problème iranien : tous les leaders rencontrés par Netanyahou, lors de sa visite en Europe (Berlusconi, Sarkozy, etc.) y sont allés de leur petit couplet sur le "gel des implantations", façon perroquets...<br /> Je dirais que, jusqu'à présent, ils sont bluffés par le mythe Obama, pas prêts à tenir un discours bien différent (distinguant les niveaux de problèmes et leur non-imbrication, malgré ce que dit la ligne Rahm Emmanuel à la Maison Blanche), même si des accords stratégiques sont bien d'actualité (notamment parce que la France est, bel et bien, présente à Abu Dhabi et dans le Détroit d'Ormuz, avec offre de "parapluie nucléaire").<br /> Ce discours sur le "parapluie nucléaire" n'est pas indifférent, puisqu'on l'entend dans les accords Sarkozy-Abu Dhabi, d'abord. Puis, ensuite, dans la bouche d'Hilary Clinton, peu avant la venue de Gates et Jones à Jérusalem. <br /> Donc, qu'il s'agisse d'Israël, de la France ou des Etats-Unis, ils tiennent des discours qui se succèdent, qui semblent converger partiellement, sans qu'on puisse réellement se faire une idée précise de ce qui tient d'un "jeu de rôle" distribuant des "avant-postes" (la France prend part à cette défense, mais la présence américaine dans le Golfe est ancienne, depuis la première guerre d'Irak), une exploration militaire des différents scénarii possibles et depuis quels points, <br /> ou encore, d'agendas pas toujours cohérents, les Occidentaux jouant la montre de l'encerclement, préalable à un blocus, par exemple doublé d'une menace de réplique en cas de piraterie maritime, les Israéliens misant à la fois sur leur défense territoriale et les essais en vue du fameux "raid sur l'Iran"... Et devant aussi, parallèlement, se dégager des pressions que les uns et les autres essaient de lui mettre dans les roues, en même temps qu'ils déploient des forces complémentaires...
Répondre
G
Sur ce dernier point, il suffit de relire les publications régulières de Brzustowski, notamment un récent article sur le "chantage : attaque de l'Iran contre concessions aux Palestiniens" : http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=14492<br /> <br /> Concernant les infos précises transmises par l'OMPI et recoupées par des observateurs européens, il avait également rédigé un article sur un site assez extra-terrestre : Drzz-Info, en février 2008 : http://www.drzz.info/article-16984211.html<br /> <br /> Concernant les enjeux diplomatico-militaires israélo-américains, les dernières visites US à Jérusalem, ainsi que le discours de Clinton, sur le fait que les USA offriraient leur "parapluie nucléaire" aux pays amis (entendre Golfe et Israël), ils semblent élaborer un "contre-feu" au fameux "plan B" que j'évoquais, d'une possible entente partiellement autonome de la volonté américaine, via Egypte, VRP exclusif de l'Arabie Saoudite. <br /> Il faut moins voir, je pense, un "refus américain", qu'une affaire d'agenda et de timing qui, au-delà même de l'alliance stratégique qui, à mon avis, reste patente sur le fond : depuis le début des controverses israélo-américaines, et, sans doute, ceci expliquant en partie les nouveaux points de blocage comme l'affaire des "implantations" (dans le style où Obama et sa clique inventeront n'importe quoi pour retarder toute détermination de frappe), l'Amérique joue sa "profondeur stratégique", dernière frappée, après le Proche-Orient et même l'Europe, contre l'impatience et l'inquiétude des "régionaux de l'étape" : ils semblent dire à tout ce beau monde plus directement menacé : <br /> "- ne vos en faites pas, nous sommes là, nous sommes prêts à tout, mais plus tard, l'Iran ne menace pas à brève échéance, egardez : Ahmadinedjad peut s'effondrer à 6 mois, si on accentue les sanctions économiques, si on organise un blocus pétrolier et maritime, etc. <br /> <br /> L'Amérique aussi dispose d'un plan détaillé pour dérouler un train de nouvelles sanctions et jouer sur les troubles de la rue à Téhéran, mais souhaite pour partie garder intact "l'outil iranien"... Elle sait qu'elle dispose de plus de temps que les pays de proximité, elle reconnaît la nature de "grand pays" à l'Iran. <br /> Difficile de penser que si elle échouait, elle ne serait pas capable d'organiser et de se déterminer à ces frappes. <br /> Mais tout se passe comme si, désormais, les intérêts et la perception des dangers de moyen terme divergeaient : on a eu une grosse surprise avec le fameux rapport de la NIE de novembre 2007, où 16 agences de renseignements US se sont prononcés à l'encontre de tout ce que disaient Israël et les Etats européens, les transfuges exfiltrés iraniens (Ashgari). <br /> La semaine passée, un Tribunal allemand a dû publier des renseignements en totale contradiction avec ce "hoax" de la NIE, pour faire condamner un trafiquant d'éléments technologiques en direction de l'Iran. <br /> Bref, l'Amérique ment, est prête à prolonger le cirque diplomatico-financier (sanctions), en recherchant des accords partiels avec la Russie et la Chine, notamment à propos de la Corée du Nord, mais à terme aussi de l'Iran pour mettre en défaut ces systèmes voyous-totalitaires, tout en ne recourant qu'au tout dernier moment à la force de frappe, contrairement aux intérêts locaux dont Israël qu'elle tend ainsi à neutraliser et à garder dans son giron. Ce qui ne l'empêche pas de tirer un profit maximum des "gesticulations", rôle auquel elle veut confiner Israël : agiter un épouvantail, faire peur, mais rester dans le "bluff", les exhibitions de sous-marins, de bâtiments de guerre, d'avions et radars, systèmes anti-missiles toujours plus performants et menaçants. Obama serait ainsi celui qui ramène les "méchants Juifs" dans le droit chemin de la "paix globale", bref Macchia'h!<br /> Il y a donc un véritable double-jeu, où chacun détient son propre "grand jeu" à l'encontre de l'Iran, partiellement concordants, en partie divergeants, dont on ne connaît pas l'issue...
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A
d'Israel au Névada ?
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