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Par Aschkel
Barrière de sécurité dans la ville de Ghajar.
PHOTO: AP , JPOST
Chargé par le Premier ministre, Binyamin Netanyahou, d'examiner le dossier, Lieberman appelle, dans un premier temps, à la construction d'une barrière physique sur la frontière - internationalement reconnue et qui divise la ville en deux. Ensuite, dans une seconde phase, la partie nord de la ville passerait sous le contrôle de la FINUL (Force intérimaire des Nations unies au Liban).
Plus tôt cette année, Israël avait affirmé sa volonté de négocier avec les Nations unies au sujet d'un possible retrait de Ghajar. Une recommandation positive de la part d'un fonctionnaire d'Etat tel que Lieberman à ce sujet serait une première pour Israël.
Quand Tsahal s'était retiré du Liban en mai 2000, l'ONU avait déterminé que la frontière passerait au milieu de Ghajar. Depuis la fin de la seconde guerre du Liban, Israël maintient une présence militaire dans le nord de la ville.
Quelque 1500 habitants vivent dans le nord alors qu'entre 500 et 700 résident au sud, du côté israélien.
Un retrait israélien serait en accord avec la résolution numéro 1701 du conseil de sécurité de l'ONU qui avait mis fin aux combats en 2006. Les Etats-Unis, l'Europe et l'ONU préconisent un tel geste afin de renforcer les forces modérées à l'intérieur du pays du Cèdre.
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