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Analyses et actualités sur la geopolitique - Proche et Moyen-Orient - israel - conflit israel palestine - renseignement - diplomatie - Lutte contrela désinformation

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Obama commence à voir à qui il a à faire… Bienvenu !!!!





Depuis le début de son mandat, Barack Obama ne cesse de faire des gestes envers le monde musulman et le monde arabe en particulier. Dans un cas de figure de relations entre pays occidentaux, ces gestes auraient effectivement entraîné des gestes de bonne volonté en retour. C’est sans doute dans cette optique que le président américain espérait avancer dans le dossier du Proche-Orient, tablant sur une attitude positive de la part du monde arabe, tandis qu’il pourrait à loisir faire pression et être ferme envers Israël uniquement.

Or jusqu’à présent cette stratégie ne lui a guère réussi. La seule et unique chose qu’il escomptait de la part des pays arabes était un pas vers la normalisation envers Israël, ne serait-ce que pour couper l’herbe sous les pieds de l’argumentaire du gouvernement israélien, estimant avec raison que les lourdes concessions qui sont exigées de la part d’Israël ne sont assorties d’aucune garantie de la part du monde arabe.

La Ligue Arabe, l’Arabie Saoudite, la Syrie ont déjà opposé une fin de non recevoir à la demande d’Obama d’établir un calendrier de normalisation avec Israël. Mais aujourd’hui, c’est la Jordanie, pays avec lequel Israël a déjà signé un traité de « paix », qui signifie au Président US qu’elle « refuse de normaliser ses relations avec Israël pour faire avancer le processus de paix ». Le ministre jordanien des Affaires Etrangères, Nasser Joudeh, après sa rencontre avec la Secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a déclaré « que les demandes américaines concernant la normalisation avec Israël, ne résoudront pas le conflit ». Le ministre tout comme son homologue américaine en ont profité pour condamner l’évacuation de familles arabes illégalement installées dans la partie orientale de Jérusalem, et Jodeh a rappelé « que seul le retrait d’Israël de tous les territoires palestiniens amèneront à une normalisation ». Jodeh a également critiqué les méthodes traditionnelles adoptées par la communauté internationale quant au conflit du Proche Orient: « Il a eu un investissement, exagéré peut-être, des intervenants extérieurs, désirant créer une atmosphère de confiance, adopter de techniques de gestion de crises, imposer des solutions de rechange et d’innombrables gestes en tous genres. Tout ceci à la place d’une vraie et réelle solution. Il faut abandonner la politique des petits pas qui n’a jamais abouti à quoi que ce soit… » Autrement dit, il faut une politique plus agressive et directive. Mais envers Israël seulement!

Cela fait ainsi trois ministres arabes, qui en trois jours, refusent officiellement à Barack Obama de prendre des mesures ô combien symboliques dans le sens d’une normalisation. Pour ce qui concerne la Jordanie, il s’agissait de l’ouverture de chambres de commerce, échange d’universitaires ou simplement autorisation de survol du territoire par des avions de lignes israéliens. Gestes du reste tout à fait anodins entre deux pays voisins vivant en paix!

Ces déclarations n’ont pas empêché Hillary Clinton de féliciter la Jordanie « pour son action en faveur du processus de paix » et de critiquer Israël sur le point des implantations juives et de l’évacuation des familles arabes, osant même utiliser le terme fort peu diplomatique de « provocations ».

Bienvenue dans le monde de la réalité, Mr. Obama!

par Shraga Blum
ACTU.CO.IL 

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A
La baudruche a interêt de se grouiller l'heure tourne,ils ont ultimatumer fin septembre on verra, ici c'est pas tomber dans l'oreille d'un sourd. surtout celle de saoud et moubarak
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A
La baudruche a interêt de se grouiller l'heure tourne,ils ont ultimatumer fin septembre on verra, ici c'est pas tomber dans l'oreille d'un sourd. surtout celle de saoud et moubarak
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G
De toutes façons, Obama, il n'y a que la "popularité" surfaite et les sondages intérieurs qui pourront lui faire changer de cap. Le public américain voit, pour l'instant, qu'il fait totalement chou blanc et que sous son règne sans partage, l'Amérique n'est plus l'Amérique, mais l'ombre fluette d'Obama sur les destinées du monde : <br /> <br /> 13:56 La délégation de républicains américains en visite en Israël, a fait savoir jeudi qu'elle considérait la politique de l'administration Obama vis-à-vis d'Israël comme erronée : mettant trop l'accent sur la question des implantations et ignorant la menace iranienne. (Guysen.International.News)
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G
Je le dis et le répète : aucun "geste" ne viendra du monde arabe tant que le dossier iranien n'aura pas été traité en toute première priorité par Israël, versus par l'Administration Obama, qui fait de l'homéopathie préjudiciable avec ses grands mots flottant dans l'air avant de retomber dans les sables comme des crottes de mouche...<br /> Obama-Clinton se sont totalement plantés en croyant qu'ils obtiendraient quoi que ce soit sans agir, sauf en faisant pression sur Israël seul. C'est de la bêtise profonde inculquée par les Farakhan-Khalidi, conseillers intimes du pître du pensionnat de la Maison Blanche, un petit universitaire sans beaucoup de diplômes ni de travaux, qui, avec un peu d'idéologie de bas étage, un esprit de petit gestionnaire d'association communautaire black à Chicago, entend réformer le monde. Or, pour l'instant, sa marque ne restera imprimée nulle part et surtout pas dans les esprits et mentalités arabes. <br /> <br /> Si Obama (Commander in Chief-molle) montre sa puissance, si Israël frappe, les Arabes, éventuellement (les régimes) pourront à la fois ressentir une "reconnaissance" muette, mais surtout savoir qu'ils ont affaire à des gens "sérieux, résolus", déterminés" qui accordent les discours aux actes. Et donc qui est "le boss".<br /> <br /> Pas qui dansent la gigue en faisant des effets de manche. <br /> Obama a un besoin crucial d'Israël pour traiter l'ensemble du dossier moyen-oriental, dégager l'horizon à plus six mois, d'autant qu'il se retire d'Irak, flanquant plus que les pétoches, notamment aux Jordaniens qui ont toujours vécu dans l'ombre du puissant Irak (voir leur alignement "neutre" en 1991). <br /> Pinailler sur un dossier dont tout porte à croire qu'il n'est pas à la veille d'évoluer dans un sens positif, à preuve, le Congrès du Terrorisme international à Bethléhem : lutte armée ou pas lutte armée, si lutte armée quand même, et bien viens-y connard, qu'on te renvoies aux 72 pétasses!<br /> Le caïd, c'est celui qui a la poigne. Sans quoi, tous ces merveilleux pays seraient, depuis longtemps, longtemps, des îlots de démocratie souveraine où il fait bon respirer, avoir une enfance éduquée ou être une femme respectée.
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