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Selon la formule : A terroriste, terroriste 1/2
Sommes-nous proches d’un second conflit armé contre le Hezbollah libanais ? A en croire les dernières déclarations de l’un de généraux de l’organisation terroriste, les prémices d’une troisième guerre du Liban sont tout à fait envisageables. Le Hezbollah menace : « en cas d’attaque israélienne, la deuxième guerre du Liban apparaîtra comme une broutille comparé à la prochaine ». La semaine dernière, le ministre de la Défense, Ehoud Barak admettait « surveiller du coin de l’œil le renforcement militaire du Hezbollah ». Le chef de la branche armé, Hicham Tsfi Adin a pris l’ancien Premier ministre aux mots et a indiqué que « si les menaces de Barak sont véridiques, bien que je pense qu’elles sont fausses, alors c’est une idiotie de plus (…) toute intimidation contre le peuple libanais est vaine».
Pour le moment, le Hezbollah affirme ne pas chercher la guerre. « Nous ne souhaitons pas entrer en conflit avec qui que ce soit, nous voulons nous éloigner de la guerre et de ces méfaits, mais cela ne sous empêchera pas de nous montrer fort », a ajouté Tsfi Adin.
Israël doit en cette période se montrer vigilant sur tous ses fronts. Le ministre de la Défense l’a bien compris. « Nos Etats voisins font partie des Nations unies et sont intégrés au sein de la communauté internationale, le problème est qu’à l’intérieur de ces nations, il existe des organisations terroristes dont les membres font partie de Parlements élus, ces derniers possèdent environ 40.000 missiles prêts à être tirés sur Israël, nous ne pouvons pas l’accepter ».
Ehoud Barak a ainsi anticipé la décision finale du congrès du Fatah. Le nouveau programme du groupe terroriste prévoit la création d’un Etat Palestinien et la poursuite de la lutte armée contre Israël. Plus de 2000 délégués ont voté en faveur de ce projet. Pour rappel, le Fatah et ses membres ne s’étaient pas réunis depuis 20 ans. Sur les grands principes, rien n’a changé.
Le Premier ministre Israélien, Binyamin Netantyahou, exigeait la reconnaissance par les chefs palestiniens de l’Etat d’Israël comme Etat Juif. Cette reconnaissance devait permettre le début des discussions entre les deux parties. Au terme de cinq jours de réunion, il n’en est rien. Que ce soit à sa frontière Nord avec le Hezbollah libanais ou le Fatah de Mahmoud Abbas en Judée-Samarie, Israël doit faire avec les mêmes musiciens jouant la même partition
Jonathan Serrero
Actu.co.il