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Par Aschkel
Un appartement d'Ashkelon, ravagé par une roquette.
PHOTO: COURTESY , JPOST
D'après le major général Yaakov Amidror, le gouvernement a totalement ignoré les avertissements de l'armée sur les pièges sécuritaires du traité de paix avec l'OLP.
"Certaines clauses comme la poursuite des terroristes dans les territoires de l'Autorité palestinienne ne pouvaient clairement pas être respectées", fait-il remarquer.
Shimon Pérès, alors ministre des Affaires étrangères, aurait même exigé des officiers militaires de sortir de la salle de réunion lors du vote du traité de paix.
"Une semaine après Oslo, nous savions que l'accord allait se conclure par un compromis historique, ou bien que les Katioucha pleuvraient sur Ashkelon ! Les roquettes Katioucha étaient lancés du Liban : il était évident qu'elles finiraient par être tirées d'autres territoires", ajoute Amidror.
Faisant remarquer qu'Israël avait quitté Gaza à deux reprises, une fois en 1994 et une autre en 2005 lors du désengagement, Amidror poursuit : "Nous avons appris que la perte de territoires signifiait qu'il y aurait des roquettes Katioucha. Aujourd'hui, c'est 100 fois plus vrai concernant le retrait de la Judée Samarie que ça ne l'était en 1993."
Selon lui, Israël devrait garder le contrôle de la vallée du Jourdain afin d'éviter la contrebande d'armes et l'infiltration terroriste en Judée Samarie. Il prévient : "Si nous quittons la Judée-Samarie, le Hamas va de nouveau renverser le Fatah et la menace arrivera jusqu'aux portes de Tel-Aviv."Eclipse Next 2019 - Hébergé par Overblog