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Plaque commémorant l'arrivée de sionistes chrétiens américains à Jaffa en 1866
Depuis les années 1970-1980, la forte montée en nombre de fidèles et en puissance des Églises évangéliques aux États-Unis et dans le monde (déjà plus de 40 millions d’Américains s’affirmant appartenir à l’un des nombreux courants évangéliques) se traduit par un renforcement du soutien à Israël, y compris aux courants politiques sionistes-religieux et/ou nationalistes.
Or, longtemps avant l’émergence de ce courant contemporain sur lequel on reviendra, des chrétiens européens (et dans une moindre mesure nord-américains), catholiques, anglicans ou protestants, avaient déjà soutenu – par leurs discours et écrits pour certains, dans l’action militaire pour d’autres – le sionisme politique puis la création de l’État juif moderne.
Tout au long du XIXe siècle, des personnalités non juives commencent à évoquer un retour des Juifs, perçus comme un peuple, sur la terre biblique. Parmi ces personnages politiques de premier plan figurent Napoléon Bonaparte invitant, au cours de la campagne de Syrie de 1799, « cette nation unique que pendant des milliers d’années la tyrannie avait dépouillée de ses terres ancestrales mais non pas de son existence ni de son nom [...] à se rallier sous les drapeaux pour restaurer l’antique Jérusalem » (Proclamation du Mont Thabor, 3 prairial, an VII), puis Palmerston, Shatesbury ou encore Ernest Laharanne, secrétaire personnel et conseiller de Napoléon III. Des écrivains de l’époque romantique prônent aussi ce retour physique et politique, tels lord Byron, Laurence Oliphant, George Eliot (Daniel Deronda, en 1876) et surtout Chateaubriand, lequel écrit dans son Itinéraire de Paris à Jérusalem : «Quand on voit les juifs dispersés sur la Terre, selon la parole de Dieu, on est surpris sans doute ; mais pour être frappé d’un étonnement surnaturel, il faut les retrouver à Jérusalem, il faut voir ces légitimes maîtres de la Judée esclaves et étrangers dans leur propre pays : il faut les voir attendant sous toutes les oppressions un roi qui doit les délivrer. » Après plusieurs décennies, les temps ont changé ; le soutien provient surtout des États-Unis, et s’inscrit désormais dans le registre d’une lutte politique et militaire aiguë menée par les sionistes de Palestine contre la puissance mandataire britannique.
Il ne s’agit plus de commisération ou de considérations romantiques à l’égard d’une population misérable, mais bien de support à l’usage de la force armée en vue de la création d’un État juif souverain. On notera ainsi parmi de nombreux autres appels d’organismes chrétiens celui du puissant Comité chrétien pour la Palestine, publié en 1947 à destination du président Truman et de l’opinion américaine, moins d’un an après la fin de la Shoah et à l’aube de décisions onusiennes capitales : « Les courageux hommes et femmes du mouvement de résistance en Palestine ne sont pas plus extrémistes que les colons américains qui menèrent la “partie de thé” de Boston ou les rebelles irlandais de 1920. Ces militants sont des héros de l’histoire de demain. En outre ils font plus que quiconque pour extirper l’antisémitisme en présentant le juif au monde chrétien comme un combattant pour la libération nationale. Nous soutenons respectueusement la résistance contre la tyrannie anglaise en Palestine dans le même esprit, et avec plus de force, dans les jours difficiles à venir. Nous sommes convaincus que les Américains, descendants des héros de 1776, soutiendront les patriotes juifs en Palestine pendant cette période critique » [Katz, 1968, p. 139 1].
Les armes à la main
Mais cette évocation favorable et ces encouragements ne demeurent pas que discursifs ou théoriques. En Palestine mandataire britannique, au cours des années 1930-1940, soit de la révolte arabe à la guerre d’indépendance d’Israël (ou première guerre israélo-arabe), des chrétiens se battent, en tant que tels et les armes à la main, aux côtés des combattants sionistes. L’un d’eux, l’officier écossais Charles Orde Wingate (né en Inde en 1903), mène une action militaire qui s’avérera décisive. Entre juin et octobre 1938, il reçoit l’ordre d’entraîner de jeunes recrues pour des missions de surveillance nocturne du pipe-line de l’Irak Petroleum Company courant de l’Irak à Haïfa [Bar-Zvi, 1987].
Or, chrétien fervent dévoué à l’idéal sioniste, bon connaisseur du Premier Testament et hébraïsant par conviction, Wingate parvient à convaincre le général britannique Wavel, alors commandant en chef de l’armée de Sa Majesté en Palestine, d’enrôler des juifs du Yichouv. Dès lors, Wingate va prodiguer à une centaine de ces recrues largement inexpérimentées un enseignement militaire tactique (maniement des armes, techniques d’assaut et de camouflage, corps à corps, combats nocturnes) de haut niveau, exigeant d’eux une discipline et une endurance dont ils étaient à peu près dépourvus, tout en les instruisant sur le déroulement de batailles antiques menées par des chefs et des rois hébreux ! On retrouvera nombre de ces « soldats » de la Haganah non seulement dans les unités d’élite de Tsahal lors de la guerre de 1948-1949, mais aussi et surtout à sa tête : Yaakov Dori sera ainsi le premier chef d’étatmajor, et Moshé Dayan deviendra chef d’état-major (à l’époque de Suez, en 1956) puis ministre de la Défense durant les guerres des Six- jours de 1967 et du Kippour de 1973. Outrepassant ses prérogatives à une époque où Londres continue à durcir considérablement sa politique envers le mouvement sioniste, Wingate est muté en Éthiopie en 1939. Il mourra cinq ans plus tard en Birmanie, lors d’un bombardement japonais. En moins d’une année, il aura néanmoins contribué à forger l’ossature de la future armée israélienne, notamment à travers sa Special Night Squad, redoutable unité de contre-guérilla 2. Après son départ, il recevra par contumace de la Haganah le surnom valorisant de HaYedid, l’ami. D’autres chrétiens, après la Seconde Guerre mondiale cette fois, participent militairement à la guerre d’indépendance d’Israël, se disant animés par la défense e la cause sioniste au nom de valeurs chrétiennes. Si le protestant helvétique
Maurice Muhlethaler, qui, soucieux de « partager le sort des Juifs », fut l’un des responsables des transfusions sanguines en 1948 puis cofondateur de la Banque israélienne du sang, ne fut pas militaire durant la Seconde Guerre mondiale, tous les autres y participèrent directement. On doit notamment évoquer le Français
Thadée Diffre, lui aussi chrétien fervent, dont le rôle sera majeur dès 1948-1949. Engagé au sein du Mahal, un groupe militaire constitué exclusivement d’étrangers, il se dit profondément marqué par le génocide juif, et manifeste son souhait de contribuer à en éviter un autre, en Palestine cette fois .Diffre, administrateur des Colonies avant la Seconde Guerre mondiale, avait rejoint la France libre dès 1940. Capitaine de la 2e DB durant la guerre, il sera fait compagnon de la Libération puis deviendra chef de cabinet de René Pleven avant de conseiller officiellement le président ivoirien Félix Houphouët-Boigny. Il mourra en France, le 30 décembre 1971, dans un accident de la route. Lors du déclenchement de la première guerre israélo- arabe de 1948, il fonde une unité d’élite dont il prend la tête, le Commando français (HaCommando Hatsarfati), laquelle unité s’illustrera en pénétrant la première dans Beersheva, point hautement stratégique car unique ville du Néguev, à l’automne 1948. (Le Commando connaîtra en outre une âpre bataille à Hashanim, au Néguev encore, contre l’armée égyptienne, en parvenant à conserver une colline au prix de 9 tués et 24 blessés sur un affectif total de 58 hommes.) Un mémorial sera bâti sur place à la mémoire de Thadée Diffre et de ses hommes, le 7 septembre 1995 . Plusieurs autres chrétiens fervents, des personnages plus ou moins hauts en couleur, participeront directement à l’effort de guerre sioniste et israélien à cette époque, généralement au sein du Mahal.
Il convient notamment de mentionner le Britannique anglican David Apple (Thomas Derek Bodwen de son vrai nom),officier parachutiste ayant combattu à Arnheim, mais démissionnaire car révolté par le sort subi à ses yeux par le peuple juif en Palestine sous mandat anglais ;l’Américain Larry Grall(qui tombera en Corée par la suite) ; le Canadien Beurling dit « Buzz », as des as canadiens de la Seconde Guerre mondiale (avec trente et une victoires), mort accidentellement à Rome dans un avion chargé de matériels à destination d’Israël ; ou encore le Français Roger Tourièse, tué près de Jérusalem au printemps 1948 au cours des combats menés par les forces sionistes pour conserver la ville. Ce dernier sera enterré dignement au cimetière militaire du mont Carmel, à Haïfa. On connaît moins bien le parcours religieux, idéologique et militaire des autres combattants chrétiens sionistes ; en revanche, un trait commun se dégage très manifestement : une authentique foi chrétienne comme variable primordiale de la prise de décision consistant à aller combattre en faveur d’un État-nation juif, au péril de sa vie. N’apparaissent en effet chez ces soldats nulle trace de démarche en vue d’une conversion au judaïsme, aucun mariage avec une femme juive en Israël,et pas davantage de haine antiarabe ou antimusulmane . Assumant pleinement leur foi, plusieurs de ces soldats manifestaient leur souhait d’arborer une croix ou d’emporter une Bible en montant au front, traduction d’une démarche globale bel et bien frappée au coin d’une certaine identité chrétienne.
Corpus évangélique
Faisant une lecture événementielle, politique et prédictive du Premier Testament, et tout particulièrement des grands Prophètes (Esaïe, Jérémie et Ézechiel notamment), les évangélistes inscrivent les Juifs en tant que peuple dans un schéma eschatologique lié à la Parousie, le retour du Christ-Roi, et à l’avènement des temps messianiques qu’il s’agit de hâter en encourageant le retour en Terre sainte de tous les « fils de Dieu » exilés . Cette manière de sionisme chrétien ne consiste donc évidemment pas à s’installer en Israël, mais bien à aider des Juifs à le faire et/ou à y rester.
Ainsi entre 1994 et 2002, l’un des plus puissants mouvements sionistes chrétiens américains, la Fraternité internationale des Chrétiens et des Juifs (International Fellowship of Christians and Jews, fondée en 1983), a récolté presque 65 millions de dollars au profit de l’immigration juive en Israël, tandis qu’une autre congrégation très active baptisée Christians for Israel/USA a financé depuis 1991 l’émigration vers Israël (l’aliya) de 65 000 juifs d’ex-Union soviétique. D’autres groupes,comme l’Ambassade chrétienne à Jérusalem – qui compte de fortes ramifications en Europe, y compris en France – ou le First Pentecostal Tabernacle, mènent des actions plus portées sur le social et la communication, mais dans une perspective et à la faveur d’un objectif similaire : renforcer sur place le peuple qui, une fois son unité retrouvée, reconnaîtra Jésus comme le Messie, sauvant par là même les chrétiens incrédules. Ce militantisme débridé et ostensible gêne parfois considérablement les organisations juives américaines pro-israéliennes telles que l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), lesquelles constituent ce qu’on nomme à juste titre le lobby juif. En recherche constante de bonne lisibilité, elles se trouvent en effet en porte à faux sur certains sujets politiques sensibles ; majoritairement situés à gauche des échiquiers politiques américain et, dans une moindre mesure, israélien, elles ont globalement soutenu les différents processus de pourparlers engagés avec l’Autorité palestinienne : conférence de Madrid (1991), accords intérimaires d’Oslo (1993-2000), feuille de route depuis 2003. Or les groupes sionistes chrétiens incarnent souvent un soutien déclaré à la droite nationaliste israélienne. Récemment, plusieurs centaines d’Américains sont ainsi partis à Gaza soutenir les implantations du Goush Katif avant leur expulsion par Tsahal, des milliers d’autres protestant depuis les États-Unis contre la « trahison » d’Ariel Sharon. En outre, les organisations juives américains redoutent une sorte de concurrence politique ; ne perdraient-elles pas leur influence si, à moyen terme, les chapelles sionistes chrétiennes – plus royalistes que le roi sur les questions israéliennes et attirant ainsi une part substantielle de l’opinion juive américaine – venaient à peser financièrement davantage qu’elles ? Pourquoi les futurs candidats à la Chambre des représentants, au Sénat et à la Maison-Blanche continueraient-ils à afficher une telle sollicitude ? Ce problème de représentativité et, finalement, de poids politique se posera vraisemblablement dans les prochaines années.
Pour leur part, les Premiers ministres israéliens successifs ont accueilli très favorablement cette évolution ; chaque année, par exemple, se tient à Jérusalem une réunion mondiale de l’Ambassade chrétienne éponyme, reconnue officiellement et dont les leaders font l’objet d’une grande attention de la part des dirigeants israéliens. L’ancien Premier ministre Likoud et fervent admirateur des États-Unis, Benyamin Netanyahou (du reste détenteur de la double nationalité), ainsi que l’actuel chef du gouvernement, Ariel Sharon, comptent parmi les principaux amis du sionisme chrétien. Dans les deux cas, on aurait tort d’incriminer un niveau de foi ou de pratique religieuse élevé ; il s’agit prosaïquement de capter tous les soutiens extérieurs d’une ligne politique plus ou moins nationaliste et, surtout, d’un sionisme très actif au plan à la fois de l’idéologie et de l’immigration.
Côté américain, il convient d’indiquer que si l’influence de ce courant évangéliquenprosioniste, d’origine essentiellement protestante américaine mais diffusant sans cesse davantage dans les populations catholiques d’Amérique du Sud et d’Afrique noire, a connu un accroissement déterminant depuis deux décennies, c’est aussi parce que trois présidents américains en ont été ou en sont soit l’allié idéologique, soit un participant actif. Ainsi l’observant (non évangélique) Ronald Reagan (1980-1988), le baptiste tempéré Bill Clinton (1992-2000), et surtout le méthodiste born again George W. Bush (2000-), s’inscrivent, dans des registres et sur des modes opératoires différents, sur ce principe : non plus seulement soutenir avec ferveur, en tant que président américain, un État allié intéressant en vertu de critères géostratégiques traditionnels, mais aussi, en tant que chrétien, un mouvement historique juif global dont l’État hébreu n’est au fond que le fruit politique et institutionnel. Notons toutefois que jusqu’à présent, y compris sous l’égide du fervent pro-israélien Walker Bush, aucune administration américaine n’a délibérément sacrifié de réels acquis géopolitiques sur l’autel du soutien à Israël : maintien des ventes d’armes lourdes à différents régimes arabes du front du refus ; exigences diplomatiques et stratégiques répétées vis-à-vis des gouvernements israéliens (ventes d’armes à la Chine) ; vetos présidentiels sur le transfert de l’ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem (votée par le Sénat en 1995) ; rejet systématique de toute grâce présidentielle à l’espion israélien Jonathan Pollard, etc. : un certain pragmatisme l’emporte toujours sur les représentations évangéliques, et il faut éviter de fantasmer sur des relations bilatérales certes excellentes – notamment du fait de ce prosionisme chrétien – mais ni fusionnelles ni inconditionnelles .
Cela dit, il semble qu’à moyen terme, si la montée en puissance de l’évangélisme américain devait se maintenir à ce niveau quantitatif et qualitatif de progression, le lobby juif américain se verrait dépassé en termes d’influence et, plus globalement, la nature de la relation privilégiée avec Israël se trouverait durablement modifiée.
c`est vrai qu`ils sont pas toujours tres fin les evangelistes mais si vous n`avez jamais ouvert la porte a des temoins de Jeovah c`est du pipi de chat a cote quoique le coup de frapper chez un rabin pour declamer vous etes damne si vous n`acceptez pas jesus ,j`avoue que c`est fortiche .LOL <br />
J`imagine vos tetes LOL<br />
LOL LOL <br />
La derniere fois que j`ai ouvert a des jeovah je leur ai repondu en leur claquant la porte au nez que je haissais le communisme ayant plutot mal compris leur speech. etant au RDC et m`etant rendue compte de ma meprise j`ai pouffe de rire en voyant leur tete ahuries a l`idee qu`on puisse les prendre pour des communistes et non pour de bons temoins de Jeovah.<br />
Eux ils preferrent mourir plutot que d`accepter une goutte de sang meme du leur et a la clinique qui les recevait (a part ca c`est plutot une bonne clientele travailleurs polis honnetes rare par les temps qui courrent )on a eu quelques deces par refus d`accepter une transfusion . <br />
Alors c`est vrai qu`ils sont un peu beaucoup penibles certains mais Israel aura besoin de leur soutien politique et financier probablement dans un proche avenir et puis il faut les comprendre on leur a dit mille fois que vous pauvres juifs egares vous etiez damnes alors ils essaient de vous sauver malgre vous .<br />
C`est ca le proselytisme eux ils seront recompenses si ils vous sauvent de votre fausse croyance .LOL et vous sauves dans leur logique .<br />
J`ai eu maille a partir avec des jeunes americains qui prechaient dans les rues de East Grinstead pour l`eglise du 7 eme jour je crois .<br />
propres sur eux le cheveux court parfaitement coupe il venait une bible sur le coeur precher la repentance devant la fin du monde proche .<br />
le probleme c`est qu`ils n`ont pas l`air de se rendre compte que plus ils essaient de nous convertir plus ils font fuir tout le monde autour d`eux .<br />
Je pouvais voir les gens les fuir rien qu`en les apercevant.<br />
Enfin tout ca c`est du folklore plutot marrant .<br />
Mais la prochaine fois ashkel repond leur en leur fermant la porte au nez que tu n`es pas communiste ou autre chose dans la meme ligne d`absurdites .Au moins ca fait rire apres coup et puis ils ne reviendront plus trop vexes .
Il y a une seule alliance, je partage ton avis Aschkel. C'est comme s'ils avaient trouvé un trésor et demandaient à leur légitime propriétaire de leur signer un acte de cession en bonne et due forme. Mais ils n'ont pas compris qu'il est impossible de se désaisir d'un Don venant de D. Après, sous l'emprise de cette convoitise, ils endossent toute la panoplie du parfait intransigeant : menaces, fausses subtilités, imprécations, culpabilisation, achat des consciences...
Exacte leur soutien est précieux.<br />
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Mais dans le même temps, je suis trés perplexe...<br />
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Une fois un couple américain, sonne à ma porte, et m'explique trés gentiment que si je ne me convertissait pas pour la revenue de Jésus, je serais damnée pour l'étarnité, allez hop pas de salut !<br />
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Une autre fois, mon mari ouvre la porte à un gentil jeune homme qui lui explique que mon mari ne sait pas lire le message des evangiles, et que c'est trés grave, il est là pour l'aider à sauver son âme.<br />
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Mon mari en profite pour aller chercher un traité Du Talmud, et demandes gentiment si le jeune homme peut l'aider à lui expliquer un passage.<br />
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Mon mari lui dit alors, comment faites vous pour comprendre l'araméen que parlait Jésus ?<br />
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Tout cela pour dire que je n'ai absolument rien contre les chrétiens sionistes, dans la mesure ou il ne m'empêche pas de pratiquer la foi de mes aieuls.<br />
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Il n'ya pas plus de nouvelles comme d'ancienne alliance, il y a l'alliance point.
personnellement ca me met un peu de baume au ceur cet article .<br />
Au RU des que je dis que je pars en vacances en Israel je n`ai que des remarques tres positives sur Israel et un tres grand nombre d`anglais ont ete durant leur jeunesse travailler dans un Kibboutz ce qui leur a laisse un extraordinaire souvenir .<br />
il est evident que je n`en parle que hors la presence des brittaniques musulmans le plus souvent pakistanais .<br />
Mais c`est quand meme un tres bon signe cet avis plus que favorable de nombreux anglosaxons pour israel et cela malgre la propagande inlassable gauchiste des medias comme la BBC.<br />
Ces gens seront bientot tres utiles pour le combat qui nous attend .<br />
La guerre pour Jerusalem .<br />
Je dois vous avouer que les seules personnes non musulmanes qui ont eu des remarques critiques sur Israel sont deux juifs un qui a traite Israel d`etat arrogant ou on vous demande de travailler pour rien et une autre qui a elle epouse un goy et qui a choisi la Norvege lieu de naissance de son mari(il faut dire qu`il est magnifique le bougre) comme pays d`adoption la preferrant a Israel trop dangereux comme lieu de villegiature.<br />
Elle s`oppose a ce que son fils tellement fervent de son vrai pays qu`il s`est il parait fait tatouer un Maguen David geant sur tout le corps aille en vacance en israel ce qu`il lui reclame il parait tous les 4 matins .<br />
A mon avis un futur combattant de Tsahal des qu`il ne sera plus sous l`autorite de sa mere.<br />
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Ca m`a un peu interloquee je dois dire.