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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 07:20

 

 

GUILAD

 

 

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 08:38

 

Les papiers français de Guilad, contresignés par le Consulat de France à Haïfa, à présenter à la police de la vertu en situation de guerre, le SNJ.

 

 

Un syndicat de journalistes orienté (représentant 49% de la profession) peut-il faire valoir sa posture politique aux seules fins de déformer sciemment la réalité d'un conflit, jusqu'à censurer l'information sur le sort de l'un de nos concitoyens? Peut-il prendre fait et cause, dans ce conflit, pour la reconnaissance d'une entité terroriste, désignée comme telle par la France, l'Union Européenne et les Etats-Unis? Son rôle est-il la guerre psychologique contre les Etats qui n'ont pas l'heur de lui plaire, au premier desquels : Israël?


Cette séquestration médiatique et juridique instituée durant des années par ce syndicat entre t-il directement en conflit avec la Convention de Genève? Est-il, alors, ouvertement, complice d'un groupe terroriste?


C'est la grave question déontologique que soulève Yosef Kutner. Il fait le point sur l'action de Yohann Taïeb et Jonathan Curiel, en faveur de la reconnaissance du statut réel de Guilad Shalit, relayés par le webzine JSS ou le CRIF, en France...


Aschkel et Gad.

 



Quand un Syndicat de Journalistes colore l'information 


par Yosef Kutner, mardi 2 août 2011, 00:03

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info 



Nous connaissons tous l'influence néfaste des médias sur l'image d'Israël en France. L'affaire Al Dura, pour mentionner l'une des plus fameuses supercheries, nous a montré comment les Palestiniens manipulaient l'image et comment la presse française se précipitait dans le piège. Mais cette attaque innommable contre Israël est loin d'être un cas isolé.

 

Ainsi, vous avez pu constater pendant des années que Gilad Shalit n'apparaissait dans aucun média, autre que communautaire, comme l'otage qu'il était. Aucune télévision ou radio n'y faisait référence comme un otage français. Au mieux le qualifiait-on de prisonnier de guerre, appellation qu'aucun raisonnement ne saurait justifier comme nous allons le voir, et encore. On se demandait même s'il était encore prisonnier, car on n'en entendait pratiquement plus parler.

 

Pour quelle raison cette omerta des journalistes ? Quel péché avait commis le jeune homme pour mériter une telle punition médiatique ? Les deux militants Jonathan Curiel et Yohann Taïeb ont levé un coin du voile dans un article paru dans les pages de JSSNews.

 

Rappelons les faits, car ils sont rarement rapportés correctement par nos chers médias :


1- Gilad Shalit a été capturé le 25 juin 2006, suite à une incursion du Hamas sur le territoire israélien (territoire internationalement incontesté, proche de la frontière avec Gaza). La plupart des médias utilise une expression du style "à la limite de Gaza", particulièrement ambiguë puisqu'il y a deux côtés pour toute limite. Les médias utilisant ces expressions jettent le doute sur l'agresseur, dans la circonstance.


2- Gilad Shalit a été capturé par le Hamas, un groupe reconnu comme terroriste par la France et l'UE. Ce groupe terroriste a, depuis, pris le pouvoir en chassant de la bande de Gaza ce qui pourrait apparaître comme une "l'armée régulière", les force de sécurité de l'Autorité Palestinienne. Il ne s'agit donc pas d'une force ayant le monopole de la force dans un état (même si l'AP n'est pas un état, stricto sensu).


3- La Croix Rouge n'a pas pu visiter Gilad Shalit ne serait-ce qu'une seule fois, malgré leurs demandes répétées. Gilad n'a pas accès à des soins médicaux (pour pouvoir garder secret son lieu de détention) et sa religion n'est pas respectée (absence de nourriture cachère). Ses conditions de détention sont, de plus, particulièrement inhumaines (pas de visite et impossibilité de communiquer avec ses parents).

 

Il résulte de tout ceci qu'il est impossible de considérer Gilad Shalit comme un prisonnier de guerre. Le Hamas, organisation terroriste (point 2), ne peut pas faire de prisonnier de guerre, n'a pas signé les Conventions de Genève et de toute façon ne les respecte pas (point 3). Gilad est donc un otage, capturé lors d'une incursion terroriste sur un territoire israélien et non-disputé (à l'intérieur de la Ligne Verte de 1949, point 1).

 

Né et vivant en Israël, il a très normalement été appelé à faire son service militaire en Israël à l'âge de 18 ans. Je précise cela, car des propagandistes s'étonnent qu'un français fasse son service national en Israël. A croire qu'ils ignorent que l'on puisse avoir la double nationalité. Car voila, Gilad Shalit n'est pas seulement israélien, il est aussi français.

 

Et c'est là que les ennuis commencent...

 

Pendant de longues années, Gilad Shalit n'a pas été mentionné une seule fois dans les médias français, hormis ceux de la communauté juive ou qui supportent Israël, comme otage français, parmi une liste qui s'est progressivement allongée. Pourtant, il ne s'agit pas d'une question subjective: Gilad Shalit est un otage français par définition. Et durant ces années, le mutisme de la presse a été à l'égal de celui du Quai d'Orsay.

 

Puis suite à une action médiatique de nos deux militants, le cabinet de Nicolas Sarkozy s'empare de l'affaire et le Quai d'Orsay finit par reconnaître le statut d'otage à Gilad Shalit. Muni de cette confirmation, il leur fut possible de mettre en demeure les médias de corriger leur erreur: France Télévisions, TF1 et RFI s'exécutent. Ils mentionneront dorénavant régulièrement la totalité des otages français.

 

C'est alors que le coin du voile de l'omerta médiatique se lève. Un syndicat de journalistes, le SNJ, s'offusque de ce changement: "C'est un prisonnier de guerre" affirment-ils ex cathedra, dans un compte-rendu d'une réunion des délégués du personnel du 26 juillet 2011, selon un document publié par JSSNews, journal que le syndicat qualifie de "violemment anti-palestiniens" comme si cela avait le moindre rapport avec le statut de Gilad Shalit comme otage.


snj-shalit

Document exclusif JSS.news.com.


 

L'action de ce syndicat, le SNJ (Syndicat National des Journalistes), se révèle ainsi comme ayant favorisé la mise sur un pied d'égalité de l'armée israélienne et d'un groupe terroriste, chacun faisant des prisonniers de guerre, dans un conflit où tous deux respecteraient les Conventions de Genève.

 

Comment des gens dont la mission est d'informer le public en sont arrivés là ? A la limite, peu importe ! Cela se reproduira et il faut que le public français le sache. Ces journalistes ont un agenda politique qui les conduit à salir Israël, quitte à rendre respectable une organisation terroriste et à sacrifier un compatriote. Il faudrait que le CSA s'intéresse un peu plus à ce genre d'affaires, pour que nous n'ayons plus à compter sur le courage de quelques individus pour restaurer une vérité pourtant claire.

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 08:40

http://www.francesoir.fr

 

Gilad Shalit : Deux juges français à sa recherche face au Hamas

La Justice va enquêter après le dépôt de plainte en juin des parents de Gilad Shalit pour « enlèvement et la séquestration ». Dans le viseur des juges français : le Hamas.

 

Cette vidéo datée du 14 septembre 2009 est la dernière sur laquelle apparait Gilad Shalit.

Cette vidéo datée du 14 septembre 2009 est la dernière sur laquelle apparait Gilad Shalit. MaxPPP

 

Deux juges parisiens ont été désignés pour instruire la plainte pour« enlèvement et séquestration » déposée par les parents de Gilad Shalit, jeune soldat israélien ayant la nationalité française détenu dans la bande de Gaza, a-t-on appris hier de source proche du dossier. Les deux juges d'instruction, René Cros et Céline Hildenbrandt, ont été désignés « la semaine dernière » pour enquêter sur l'enlèvement du jeune soldat, capturé à la lisière de la bande de Gaza le 25 juin 2006, a précisé cette source. Les parents de Gilad Shalit, Noam et Aviva Shalit, avaient porté plainte avec constitution de partie civile le 6 juin auprès du doyen des juges d'instruction du tribunal de grande instance de Paris, pour obtenir l'ouverture d'une information judiciaire. Cette plainte n'était pas déposée explicitement contre le Hamas, mais elle identifiait clairement le mouvement islamiste comme ravisseur du jeune soldat, capturé alors qu'il faisait son service militaire obligatoire en Israël.

Aucun droit humain

« Nous sommes contraints de saisir la justice française car les ravisseurs de mon fils ont ignoré les appels répétés de la communauté internationale en faveur de sa libération », avait déclaré le père de Gilad Shalit lors du dépôt de la plainte. « Il n'a aucun droit humain, ce qui est en contradiction avec le droit international », avait-il ajouté, assurant chercher « tous les moyens », « en Israël comme en France », pour ramener son fils « à la maison ». Gilad Shalit a été capturé le 25 juin 2006 par un commando de trois groupes armés palestiniens de Gaza, dont l'un relevant du Hamas, qui vient récemment de sceller un pacte de réconciliation avec le Fatah du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

Sa libération a paru proche en 2009 avec un projet d'échange du tankiste israélien contre des prisonniers du Hamas, mais les négociations ont échoué en raison d'un désaccord sur l'identité des détenus concernés. Depuis son enlèvement, Gilad Shalit est détenu au secret et la Croix-Rouge n'a jamais été autorisée à lui rendre visite.

 

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 22:40

 

 

Dora Marrache-copie-1

 

GUILAD SHALIT : À QUAND SA LIBÉRATION?

Par Dora Marrache

pour  © 2011 www.aschkel.info

 

Ecouter Dora >>logo radio shalom

Le 25 juin dernier, Israël marquait un triste anniversaire : les  5 ans de détention de  Guilad Shalit, qui aura 25 ans le 28 août prochain.  Il a été capturé par un commando palestinien en territoire israélien – on ne le répètera jamais assez-  à la lisière de la bande de Gaza,  Cinq ans, cinq longues années qu’il est détenu à Gaza  par le Hamas dans un endroit tenu secret

Il vit- à supposer qu’il vive encore- totalement coupé du monde. Depuis 2006, le Hamas a rejeté systématiquement toutes les demandes de visite de la Croix- Rouge. Guilad est d’ailleurs sans doute le seul prisonnier au monde à qui on a refusé une visite de la Croix-Rouge, mais aussi le plus jeune.

On n’a même pas, hélas, la certitude qu’il soit vivant. Son père a d’ailleurs lancé un appel demandant qu’on lui fournisse « une preuve de vie indiscutable », la dernière preuve de vie remontant à octobre 2009. Une vidéo d’à peine un peu plus de deux minutes avait été obtenue contre la libération de 19 palestiniennes dont quatre étaient des membres du Hamas.

OTAGE OU PRISONNIER DE GUERRE?

Selon l’article 1 de la Convention internationale contre la prise d’otages, il est clair que Guilad Shalit est un otage puisqu’il a été kidnappé et qu’il est détenu comme monnaie d’échange afin de contraindre l’État d’Israël à libérer des terroristes palestiniens.

Guilad n’est pas un prisonnier de guerre, n’en déplaise aux anti-Israéliens qui se donnent bonne conscience en le considérant comme tel. Il est otage au même titre que l’a été Ingrid Bétancourt pour laquelle la France a remué ciel et terre afin d’obtenir sa libération, au même titre que les journalistes détenus en Afghanistan pour lesquels les journaux télévisés français rappelaient quotidiennement le nombre de jours de détention et qui viennent tout juste d’être libérés.

Mais Khaled Meshaal, chef du bureau politique du Hamas, et ses ravisseurs préfèrent considérer Guilad comme un prisonnier de guerre.

Il ne sont pas les seuls,  se joignent à eux nombre de ces gauchistes attardés qui assimilent Guilad aux Palestiniens détenus dans les geôles israéliennes pour avoir perpétré des attentats. Une idée que partage le journaliste israélien, Ury Avnery, co-fondateur de Gush Shalom, mouvement israélien qui milite en faveur de la création d’un État palestinien. Et pourtant ils savent qu’il n’y a aucune commune mesure entre Guilad et ces prisonniers!

En France, si Thierry Thuillier, directeur de la rédaction de « France Télévision » a déclaré le 13 mai dernier « Je le considère comme prisonnier de guerre, c’est ainsi ce que dit le Quai d’Orsay », en revanche le site du Ministère des Affaires étrangères et Alain Juppé parlent  du soldat franco-israélien comme d’un « otage français ».

Indépendamment du fait que Guilad n’ait pas été capturé lors d’une bataille mais lors d’un raid, le fait qu’il soit détenu dans un endroit tenu secret et qu’on ignore tout de ses conditions de détention, suffit à parler d’otage et non de prisonnier de guerre.

De toute façon, quel que soit le statut qu’on choisisse de lui appliquer, prisonnier de guerre ou otage, conformément aux Conventions de Genève, Guilad Shalit a des droits , notamment celui de recevoir la visite de la Croix-Rouge,  et ses ravisseurs ont des devoirs concernant les conditions de sa détention. Mais ces derniers lui dénient même les droits les plus fondamentaux.

Qui qu’on soit, de quelque allégeance politique qu’on se réclame, il faut se demander objectivement comment réagir contre des détentions arbitraires dont nous pourrions nous-mêmes, un jour,  être victimes.

Qu’importe que le soldat soit israélien, français ou russe, qu’il soit chrétien, juif ou  musulman, pouvons-nous rester les bras croisés et nous contenter d’arguments boiteux pour justifier notre inaction face à ce type d’évènements? On ne peut pas être épris de liberté, défendre la démocratie et, en même temps, choisir la neutralité.

 

 

 

QUE FAUT-IL FAIRE?

1. Tsahal?

Bien sûr, c’est la première idée qui  vient à l’esprit de plusieurs d’entre nous sachant que Tsahal a pour principe de ne jamais abandonner ses soldats prisonniers, que son code d’éthique l’oblige à délivrer tout soldat tombé aux mains de l’ennemi ou à rapatrier sa dépouille. Mais, comme l’a confirmé l’ex-chef d'état-major, le général Gaby Ashkenazi,  il est évident que Tsahal est pour l’heure toujours incapable de déterminer l’endroit précis où Guilad est retenu prisonnier et, partant, de lancer une opération de commando.

2. Un échange de prisonniers?

Le Hamas a posé ses exigences : « Nous n'envisagerons de résoudre le cas de Shalit que si le problème des prisonniers palestiniens enfermés dans les geôles de l'occupant (Israël) est réglé", a déclaré un de ses porte-parole.

Certes, la société civile israélienne est plus solidaire que jamais, plus mobilisée que jamais pour obtenir la libération de ce jeune soldat. En Israël sa photo est affichée partout et la campagne de soutien ne s’essouffle jamais. En 2010, 200 000 israéliens ont marché pour la libération de ce jeune soldat. Et plus de 65% des Israéliens sont favorables à un échange, à commencer par le Premier ministre lui-même. D’ailleurs qui ne le serait pas?

Déjà en 2009, on a cru sa libération proche, Israël ayant consenti à libérer un millier de prisonniers, mais les exigences du Hamas quant au choix des prisonniers qu’il voulait voir libérer a fait achopper les négociations.

Si certains, dont la famille Shalit, reprochent au Premier ministre « une inaction totale » dans le dossier de Guilad, un porte-parole du gouvernement allemand vient de confirmer que, comme l’avait déclaré Benjamin Netanyahou, « Israël avait accepté le plan proposé par un médiateur allemand pour un échange de prisonniers », et il a ajouté que « le Hamas l’avait refusé » .

 

Donc un échange, oui, Benjamin Netanyahou y consent, "mais pas à n'importe quel prix". « Les demandes du Hamas pour la libération de Guilad Shalit mettront les Israéliens en danger », a-t-il expliqué.

Pas facile pour Bibi de choisir entre Guilad Shalit dont il souhaite la libération tout autant que les Israéliens, et les risques auxquels il exposerait les civils israéliens au cas où des centaines de prisonniers sécuritaires seraient libérés. C’est sans doute dans un vrai débat de conscience qu’il est plongé et aucun de nous n’aimerait être à sa place.

Je comprends qu’on veuille à tout prix le libérer, que nombreux soient ceux qui soutiennent la demande du Hamas, à savoir la libération de 1000 prisonniers dont 450 « ayant du sang sur les mains. »

Mais je comprends aussi que, compte tenu du danger que présente pour les Israéliens la libération des ces prisonniers, le Premier ministre veuille prendre des risques calculés. "L'expérience du passé nous enseigne que des dizaines d'Israéliens ont été tués dans des attentats commis par des terroristes qui avaient été relâchés dans le cadre d'échanges de prisonniers antérieurs", a expliqué Benjamin Netanyahu.  Si un attentat devait entraîner la perte de civils israéliens, nous savons tous qu’il ne se le pardonnerait jamais et que nous ne lui pardonnerions pas.

 

Ecouter Dora>>logo radio shalom

3. La communauté internationale ?

Puisque la prise d’otages est interdite et qu’elle est considérée dans la Convention internationale comme « une violation du droit international humanitaire », il est du devoir de la Communauté internationale d’exiger du Hamas qu’il prenne, comme c’est prévu dans la Convention « toutes les mesures appropriées pour améliorer le sort de l’otage, pour assurer sa libération ». En tant qu’otage, Guilad doit « bénéficier d’une protection ». Or, nous savons que ce n’est pas le cas.   

Certes, on ne peut pas dire que la communauté internationale  n’ait rien fait ou, plus précisément, qu’elle n’ait rien dit.

L’organisme HRW( Human Right Watch) juge que cette détention est cruelle et il a critiqué violemment en 2010 le Hamas dont le comportement est en violation du droit international.

En juin 2010, George Mitchell, l’envoyé spécial américain au Proche-Orient avait déclaré : « Nous condamnons sa captivité et les conditions de sa détention, sans permettre à la Croix-Rouge de lui rendre visite. Nous demandons sa libération immédiate ».

Un an après, le Hamas campe toujours sur ses positions, et ce même si la communauté internationale a multiplié les résolutions exigeant sa libération.

En mars 2010, le Parlement européen s’est intéressé au cas de Guilad Shalit et a voté une résolution.

Cette année, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon a demandé la « libération immédiate » du soldat. La Maison Blanche a fait savoir au Hamas qu’il doit le libérer « immédiatement ».

Quant à la France, son Président a rappelé à maintes reprises que Guilad Shalit est un otage qu’il faut absolument libérer : « Je veux dénoncer de la façon la plus forte la captivité de notre compatriote Guilad Shalit… On ne construira pas la paix ainsi en retenant des otages. » avait-il déclaré en 2008.

Nicolas Sarkozy a même écrit en juin à Guilad Shalit pour lui affirmer que « la France ne l'abandonnerait pas ».Son portrait a par ailleurs été affiché sur la façade de l'Hôtel de Ville de Paris. Et le Quai d’Orsay exige, pour reprendre les termes d’Alain Juppé, « qu’un droit de visite soit accordé au Comité international de la Croix rouge, conformément au droit international”.

Les médias et les journaux télévisés français, à  qui le Bureau National de Vigilance Contre l'Antisémitisme avait reproché de ne pas parler du soldat franco-israélien, s’intéressent à lui maintenant.

Mais est-ce suffisant? Pourquoi se refuse-t-on à faire en France ce qu’on a fait pour Ingrid Bétancourt, l'ex-otage franco-colombienne libérée après plus de six ans de captivité? En 2009, le père de Guilad a d’ailleurs adressé une demande en ce sens au  Président Sarkozy. Il a également déposé au début du mois de juin une plainte à Paris pour « enlèvement et séquestration » soulignant que son fils est “retenu en otage” et qu’il a pu “subir des actes de tortures ou de barbarie”.

Ajoutons que s’il est considéré comme un prisonnier de guerre, il a droit en tant que citoyen français à une défense pleine et entière.

Certes, les exigences de la communauté internationale se font entendre, mais cela suffira-t-il à faire plier le Hamas dont la branche armée a déclaré dans un communiqué, le 27 juin : « Shalit ne verra pas la lumière du jour tant que nos exigences ne seront pas remplies »?

Il est fort à craindre que non parce que,  d’une part, tout porte à croire que toutes les demandes resteront lettre morte comme ce fut le cas par le passé.  Et parce que, d’autre part, aucune sanction n’est prévue dans le cas où le Hamas refuserait d’y répondre. Or, non seulement le Hamas ne se laisse pas intimider par les réclamations qui lui sont adressées , mais mécontent de l’appel lancé par la Croix-Rouge pour obtenir « un signe de vie de l’otage Guilad Shalit détenu depuis cinq ans», il endommage les bureaux de cette organisation.

Qui plus est, non seulement le Hamas refuse de se conformer au droit international, mais il n’hésite pas à recourir à un chantage des plus odieux. En 2010, dans un dessin animé en 3D de très mauvais goût et on ne peut plus choquant, le Hamas présente le père vieillissant déambulant dans les rues désertes d’une ville en Israël, et voyant arriver le cercueil de son fils.

« Nous prévenons la société israélienne que le soldat, capturé par les Brigades al-Qassam (la branche armée du Hamas) et d'autres factions palestiniennes, connaîtra le même sort que celui du pilote sioniste Ron Arad, disparu sans laisser de traces », peut-on entendre en hébreu et en arabe.  « Si les Israéliens veulent récupérer Shalit en vie, leur gouvernement doit payer le prix en relâchant les prisonniers palestiniens », ajoute la voix.

Et, il y a quelques jours, le Hamas a diffusé une vidéo dans laquelle il menace l’État d’Israël d'enlever d'autres soldats en l’absence d’un accord.

Et personne, si ce n’est Netanyahou, pour s’indigner de cet abominable chantage !

Puisque le Hamas viole le droit international, puisqu’il n’a cure des protestations de la communauté internationale, il ne faut plus se contenter de mots, il faut des actions concrètes.

Certes, j’entends déjà des voix s’élever pour crier qu’Israël n’a jamais respecté les résolutions de l’ONU. C’est vrai, mais nul n’ignore - pas même les Palestiniens- que ces résolutions ne sont pas dictées par le bon sens, mais par la haine du juif et de l’État d’Israël. Notons également que l’ONU menaçait alors Israël de sanctions économiques, sanctions  qui, il est vrai, n’ont pas été mises à exécution.

DES  ACTIONS CONCRÈTES

1. Israël : Benjamin Netanyahu a promis un durcissement des conditions de détention des prisonniers sécuritaires – ceux qui ont commis des attentats. Mais jusqu’à quel point?

"Nous allons modifier les conditions de détention des terroristes dans nos prisons. Je ne vais pas vous donner la liste détaillée de ces mesures, mais je peux vous dire que la fête est finie", a-t-il assuré. 

Ce à quoi, comble de l’ironie, le Hamas a répondu qu’il s’agit là d’ «une atteinte au droit international » !

Quand on examine les conditions de détention de ces prisonniers sécuritaires, on constate qu’ils jouissent de privilèges invraisemblables que leur envieraient beaucoup d’hommes libres. Ils peuvent étudier, passer le bac, recevoir du courrier et même s’organiser en associations. Ils ont droit à la télé, la radio, les journaux, ils peuvent tous les jours faire leurs prières ainsi qu’une promenade. Et non contents des conditions qui leur sont faites, en 2010 ils ont l’audace d’exiger des améliorations : un ordinateur par prisonnier; suppression de l’uniforme…  Le 28 juin dernier, les détenus les plus durs ont observé une journée de grève pour protester contre le durcissement des conditions de détention.

Quels que soient les changements qu’Israël opère dans les conditions de détention des Palestiniens, cette action aura peu de chances d’être efficace, car le Hamas ne se soucie guère de ses prisonniers comme le fait Israël. En fait, il exige que soient remis en liberté ceux qui sont les plus dangereux, ceux qui ont perpétré des attentats entraînant dans la mort des centaines de victimes israéliennes. Car ce sont des hommes qui peuvent encore servir dans la lutte contre Israël.

En dernier ressort, il faudrait peut-être, hélas, qu’Israël applique, dans tous les cas où la vie d’Israéliens est en danger, la Loi du Talion : ainsi, dans le cas des prisonniers, appliquer aux Palestiniens les mêmes conditions de détention que celles qu’applique le Hamas à Guilad Shalit, donc leur interdire les visites de la Croix-Rouge, mais aussi celles de leurs familles; abroger le droit de recevoir du courrier; etc.

Et si rien ne permet d’aboutir à la libération de Guilad Shalit, pourquoi ne pas envisager une opération militaire à Gaza, sans se soucier des réactions de la communauté internationale ?

2. La communauté internationale : Il faudrait absolument que ses demandes soient assorties de sanctions dans le cas où le Hamas refuserait d’obtempérer- et il refusera. Les sanctions existent et évidemment la plus efficace est d’ordre économique et consisterait à conditionner l’aide internationale à la libération de ce jeune soldat.

Certains pays dont la France pourraient également menacer les Palestiniens de leur retirer, non seulement leur soutien financier, mais aussi leur soutien diplomatique.

Que fait cette France que nous avons tant aimée, cette France « Mère des arts , des armes et des lois », cette France fidèle aux valeurs humanistes? Que ne répond-elle à l’appel de son enfant? Pour être fidèle à l’image qu’elle veut donner d’elle, il lui faut poser des actions concrètes.

CONCLUSION

Il faut à tout prix « ramener à la maison » le jeune Guilad Shalit, c’est le vœu de tous ceux qui défendent la démocratie, Juifs comme non-Juifs.

Il faut croire en son retour. D’ailleurs, si on se fie à l’interprétation du code de la Bible, tout laisse croire qu’il sera libéré par Tsahal, et ce même si aucune date ne peut être fixée.

Son nom apparaît une fois dans le code de la Torah, et sur le site Cahiers de Géopolitique biblique, on peut lire  « Que tout près de Gilad Shalit figure le mot Shavouï, donc captif. Sur la ligne où Shavouï est mentionné, on distingue aussi, à deux reprises, le mot Shévi, captivité…… Ce qui est d’avantage rassurant c’est que dans la matrice, accolés au nom de Gilad, figurent Goél et Téchoua, soit délivrance, exprimée de deux façons différentes, et qu’au dessus du Tét de Shalit, on peut distinguer TSAHAL, soit l’armée israélienne. »

Alors, il ne nous reste qu’à espérer et à attendre. Ce jour tant attendu se lèvera et le cauchemar de Guilat prendra fin.

Dora Marrache

Chroniqueuse Radio-Shalom Montréal

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 16:07

 

 

logo europe israel

 

 

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Paris: 1500 personnes manifestent pour soutenir Israël ! Par Jean-Marc Moskowicz 

 

 

 


 

Jean-Marc Moscowicz est président de l'association Europe-Israël, notre ami et partenaire - Nous souhaitons le remercier très chaleureusement ainsi que toute son équipe, tous ceux qui se sont mobilisés, à tous les amis d'Israël.

Vu d'Ici en Israël cela nous fait chaud au coeur ! Merci - Merci à tous !

 

Aschkel

 

A l'appel d'Europe-Israël et de la Fraternité Judéo-Noire, une grande manifestation pour dire NON à une déclaration unilatérale d'un Etat Palestinien s'est déroulée dimanche 26 juin à 14 au métro Saint-Paul, rue de Rivoli à Paris.

De mémoire de militant il y a très longtemps qu'on n'avait pas vu une telle mobilisation pour soutenir Israël à Paris ! Ce fût une vraie démonstration de force qui démontre que les français ne veulent plus se laisser bercer par ce discours pro-palestinien "politiquement correct" !

 Plus de 1500 personnes étaient présentes au podium installé métro Saint-Paul pour écouter diverses personnalités qui ont largement  expliqué le danger que représentait pour Israël le vote la résolution palestinienne lors de la session de l'ONU en septembre:

Jean-Marc Moskowicz, Président d’Europe Israël : « Selon toutes les normes et critères, une telle résolution, si elle était adoptée serait une violation flagrante de tous les accords conclus entre Israël et les Palestiniens, elle contreviendrait également aux résolutions de l'ONU telles que la 242 (1967) et la 338 (1973) et des autres résolutions qui découlent de celles-ci. », « Si l’ONU accédait à cette demande palestinienne ce serait reconnaitre ouvertement que les résolutions prises n’ont aucune valeur juridique dans le temps et peuvent être bafouées à tout moment au gré des majorités temporaires. », « Ce serait également un discrédit  jeté sur les pays occidentaux témoins et garants du respect des accords passés entre les parties. Cet abus de l'ONU et de son intégrité, en plus de bafouer le Droit International, ne conduira qu’à repousser pour de longues années le processus de paix au Moyen-Orient. »

Philippe KARSENTY, Maire adjoint de Neuilly, combattant de la vérité dans l'affaire Al Dura contre France 2, candidat de la 8ème circonscription des français vivants à l'étranger : « le problème arabe au proche orient sera résolu par une bouteille de Tipex, on efface la Jordanie et on écrit Royaume Hachémite de Palestine », « Nicolas Sarkozy est persuadé que l’électorat juif votera pour lui en 2012 parce que la gauche est infréquentable. Il a raison la gauche est infréquentable. Il a tort on peu aussi s’abstenir et voter blanc. ».

Caroline YADAN-PESASH, avocate à la Cour, Secrétaire Générale de l'association Connec'sion : « Nous assistons depuis plusieurs années à une étrange idéologie dominante qui consiste à instrumentaliser les valeurs démocratiques pour servir des méfaits qui se commettent en son nom. », « Quelle crédibilité accorder à un vote de l’ONU dans ces conditions ? Comment croire à la légitimité d’un vote, provenant d’une instance au sein de laquelle on développe une rhétorique délirante qui inverse le sens des mots tels que droits, démocratie, ou liberté et qui les vide de leur substance ? Comment adhérer à un vote provenant d’Etats Nations, qui abritent en leur sein une Commission des Droits de l’Homme qu’a présidé la Lybie, dont il n’est nul besoin de rappeler les exactions, ou une Commission sur le Statut de la Femme où siègent des représentants de la République Islamique d’Iran ? Quelle légitimité accorder à une instance  obsédée par la mise en cause incessante d’Israël, au détriment des vraies victimes de la misère et des persécutions dans le monde, qui sert d’alibi à des consensus scélérats, qui demeure un formidable instrument de propagande de la Haine à l’égard de « l’Entité Sioniste », et maître d’œuvre des conférences de DURBAN I et II ?»

Jean-François TOUZE, Président des Nouveaux Républicains : « Le combat d’Israël est notre combat ! C’est le combat pour la civilisation contre l’obscurantisme. C’est le combat de la lumière et de la démocratie. Nous devons nous tenir au côté d’Israël de façon inconditionnelle car demain ce sera le tour de la France  et de l’ Europe d’être attaqué sur nos valeurs judéo-chrétiennes. »

Michel GURKINKIEL, journaliste et écrivain célèbre à Valeurs Actuelles (dont il a été rédacteur en chef), Le Spectacle du Monde, Commentary, The Wall Street Journal, The New York Sun, The Middle East Quarterly, The Weekly Standard, The Jerusalem Post (Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont son dernier « Israël peut-il survivre ? La Nouvelle Règle du Jeu », Ed. Hugo & Cie, 2011) a fait une longue allocution pour démonter le mécanisme palestinien qui ne tend qu’à délégitimer l’Etat Israélien pour, à terme le détruire.

Le Général Michel DARMON et d'autres personnalités nous ont fait l'honneur de leur présence.

Des tracts et des affiches ont été distribuées au public sur la réalité à Gaza, sur Israël n'est pas un Etat d'apartheid, sur le boycott et la campagne BDS, sur la déclaration unilatérale d'un Etat Palestinien.

Puis les 1500 personnes ont occupé la rue de Rivoli et ont manifesté jusqu'à la place de l'Hôtel de Ville en scandant des slogans de soutien à Israël ainsi que des slogans pour la libération de Guilad Shalit, otage franço-israélien retenu depuis 5 ans par le Hamas   à Gaza .

La manifestation s'est dissoute devant la photo de Guilad Shalit apposée devant l'Hôtel de Ville et les participants ont attendu le rassemblement pour Guilad qui se déroulait ensuite.

Europe Israël remercie France-Israël d'avoir soutenu notre manifestation, la LDJ pour sa présence en nombre, Radio J et Michel Zerbib qui ont été le seul média à relayer notre appel à manifester, le SPCJ pour la qualité de son service d'ordre ainsi que les sites amis qui se sont joints à notre appel: Aschkel.info, Lessakele, Terrepromise.net, Desinfos.com

Jean-Marc MOSKOWICZ

 

Suite des photos >europe-israel.
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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 12:50


Reportage à la manifestation de soutien en Israël à Guilad Shalit

      Par Isabelle KERSIMON

 

guysen

 

 

En ce 25 juin 2011, Israël tout entier réclamait à son gouvernement la libération du soldat Guilad Shalit, enlevé par le Hamas le 25 juin 2006, dont nul ne sait où il se trouve, et dont les conditions de détention absolument inhumaines, depuis cinq ans, conduisent plus de 60% des Israéliens à exiger qu’il soit libéré, à tout prix.

 

« Nous avons tous besoin que Guilad rentre à la maison »

 

Le prix à payer, tous l’ont rappelé hier, de Césarée à Jérusalem, du point de passage de Kerem Shalom aux studios télé d’Herzlyia, c’est obtempérer aux exigences des terroristes : libérer 1000 prisonniers palestiniens dont une majorité sont responsables de la mort de nombreux Israéliens.

Paradoxe insoutenable : c’est au nom même de leur sécurité et de leur intégrité que les Israéliens en appellent à ce compromis. D’où qu’ils viennent.


Pour L., Bédouin monté en 4x4 du Néguev en compagnie de deux petits garçons agitant l’un le drapeau d’Israël, l’autre celui du Comité de soutien au soldat, « le Premier ministre doit tout faire pour que Guilad soit libéré ; nous avons tous besoin qu’il rentre à la maison ».


« Je sais que c’est difficile pour Benyamin Netanyahou », renchérit Omar (son nom a été changé), « mais les soldats et les forces de sécurité d’Israël nous protègent, nous tous, Arabes et Juifs ; nous avons besoin que Guilad rentre à la maison pour nous sentir en sécurité, pour nous redonner le sentiment que nous pouvons vivre ici sains et saufs, avec lui ».


« Nous avons élu notre Premier ministre pour qu’il nous protège. Il doit libérer les prisonniers palestiniens, même si c’est dur, même si c’est dangereux ». « Même en ces temps difficiles où tant de menaces pèsent sur Israël », ajoute-t-il.


Soly, membre du Comité des mères, une association humanitaire sans agenda politique réunissant des mères dont les enfants ont rejoint Tsahal, salue chaleureusement Omar.


« Nous avons des valeurs fortes et nous devons nous soutenir mutuellement », déclare-t-elle. « Notre société et notre Etat doivent être solidaires. Guilad est mon fils, il est notre fils à nous toutes et nous tous. Si nous trahissons nos enfants, que nous reste-t-il ? »


L’une de ses collègues approuve : « Nous voulons que Benyamin Netanyahou accepte les conditions du Hamas, même si le prix à payer est très fort. Cinq ans ont passé. On ne peut pas négocier avec eux. Il n’y a rien à attendre d’eux. Les prisonniers palestiniens sont détenus dans des conditions telles en Israël qu’ils pourraient y passer leur vie… Guilad subit des conditions sans nom. Si un jour il s’en sort, dans quel état sera-t-il ? »


Des manifestants se sont approchés. Ils approuvent. Ils sont venus en famille, pour beaucoup d’entre eux.

Un bébé au bras de son grand-père tend sa petite main vers mon carnet de notes avec insistance, comme pour lire, très intéressé. Nous éclatons de rire. Et au creux des prunelles, en un éclair une certitude que chacun semble crier en silence :

Cet enfant que Guilad a protégé ne devra jamais être abandonné.

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 21:38

 

 

 

5 ANS

 

N.SARKOZY - LETTRE à GUILAD

 

Lettre Sarkozy a N.et A Shalit-copie-1  lire 

 

c'était il y a un an ......et aujourd'hui ?

 

Samedi après-midi, l’ambassadeur français en Israël, Christophe Bigot, est arrivé à la tente des Shalit avec une lettre personnelle du président Nicolas Sarkozy, s’adressant directement à Shalit :
 
« Cher Guilad,
 
C'est à vous aujourd'hui que je souhaite m'adresser directement car je n'accepte pas cet isolement que vos geôliers vous imposent depuis cinq ans en violation de toutes les normes de droit international et des plus élémentaires principes d'humanité. En dépit de votre emprisonnement, vous gardez courage. Vous avez peur pour votre vie. Votre jeunesse se déroule dans une situation terrible. C’est une terrible situation. Rien ne peut la justifier.
 
Je supplie ceux qui vous retiennent prisonnier de mettre un terme à la situation grandement injuste à laquelle vous êtes confronté.
 
Ils doivent commencer par autoriser immédiatement la Croix Rouge à vous rencontrer, mais entre toute chose, ils doivent vous rendre votre liberté, dont vous êtes privé depuis plus de 1800 jours. Le temps est venu pour ceux qui vous retiennent en captivité de prendre une décision et de mettre un terme à votre incarcération, votre emprisonnement insupportable et scandaleux. »
 

Le président français a répété la promesse qu’il a faite lors d’une rencontre avec le père de Guilad, Noam, récemment à Paris : « la France ne vous abandonnera pas et ne cessera d’agir, avec d’autres éléments, y compris dans le monde arabe, afin que cette souffrance injuste touche à son terme. »

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 18:15

 

Gaza - Le Bureau de la Coix-Rouge endommagé suite à sa demande de recevoir une preuve de vie pour Guilad

Par Aschkel

© 2011 www.aschkel.info

 

Lire aussi > Après 5 ans, La croix rouge veut la preuve que Gilad Shalit est vivant

 

 

Les Gazaouis ont jeté des œufs sur le bureau de la Croix-rouge internationale à Gaza pour protester contre l'appel de celle-ci de recevoir un signe de vie de Guilad Shalit.

Des dizaines de manifestants en colère ont également scandé des slogans hostiles contre la Croix-Rouge ont déchiré et détruit son insigne sur le bureau.

 

Ils protestaient contre l'appel de Jeudi du CICR, exigeant du 'Hamas de montrer un signe de vie de l'otage Guilad Shalit détenu depuis cinq ans.

 

Mais comment la Croix-rouge ose t-elle exiger quelque chose du 'Hamas ?

 

La "perle" des Barbares

 

Encore une déclaration du Hamas qui mérite d'être incluse dans l'anthologie du culot et de l'indécence typique des terroristes musulmans. En réaction à l'annonce faite par le Premier ministre Binyamin Netanyahou sur "la fin des avantages exorbitants accordés aux terroristes emprisonnés en Israël", le porte-parole du Hamas, Sami Abou Zouhari a déclaré sans honte..."qu'il s'agissait d'une violation du droit international"!!!! Le Hamas accuse aussi Netanyahou "de prendre ces mesures pour dissimuler son échec dans la tentative de trouver un accord pour un échange".Par Shraga BLUM

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 22:00

 

 

 

Après 5 ans, La croix rouge veut la preuve que Gilad Shalit est vivant 

 

 

Après 5 ans !!!!!!!!!

 

Par David Goldstein

 

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Lien direct en cliquant sur la photo, ou ici

 

Jeudi, la Croix Rouge a appelé le Hamas à fournir des preuves que le soldat de Tsahal Guilad Schalit, capturé il y a près de cinq ans par les Palestiniens, est vivant.

 

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Les bonnes ames se reveillent apres cinq ans, et apres deux ans d'absence de signe de vie. Ils reclament une preuve de vie mais c'est tout ! 

 

Et qu'en est il des ses droits elementaires ?

 

Il faut rappeler tout de meme que la Croix Rouge ne fait rien ou presque depuis le debut de l'enlevement de Guilad Shalit par les terroristes du Hamas, que le hamas a refuse de remettre ne serait ce qu'une simple lettre a Guilad qui est retenu en otage en infraction totale des lois internationales.

 

Alors merci Amnesty internationale et La Croix Rouge pour le coup de pub gratuit a l'approche de cette anniversaire qui va marquer les cinq ans de detention de Guilad Shalit, mais vous etes minables et recales !

 

 

 

David Goldstein.

L'agence d'aide internationale, dans un appel public inhabituel, indique que sa famille a le droit, selon la loi humanitaire internationale, d'être en contact avec son fils de 24 ans, détenu dans un endroit secret depuis le 25 juin 2006.

 


"Parce qu'il n'y a aucun signe de vie de M. Schalit depuis presque deux ans, la Croix Rouge demande maintenant au Hamas de prouver qu'il est vivant", a déclaré le Comité international de la Croix Rouge.

 

Plus tôt jeudi, Amnesty International avait appelé le Hamas à autoriser la Croix Rouge à rendre visite à Schalit. "Nous espérons que Guilad reviendra bientôt dans sa famille" a déclaré la secrétaire générale d'Amnesty Israël Rachel Benziman dans un communiqué. "Jusqu'à sa libération, le Hamas doit remplir son obligation de garantir à Guilad des contacts personnels et de lui fournir les droits dont il bénéficie en vertu de la loi internationale. De ce fait, le Hamas doit autoriser des représentants de la Croix Rouge à lui rendre visite."

 

Pour marquer le cinquième anniversaire de la capture du soldat, Amnesty fait circuler une pétition à ses militants dans le monde pour demander au Hamas de soulager les souffrances de Guilad et de sa famille, selon un communiqué. La pétition sera présentée au Premier ministre du Hamas Ismaïl Haniyeh.

 

http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1302257360072&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

Reponse rapide : le Hamas repousse la demande de la Croix-Rouge

Le porte-parole du Hamas Sami Abou Zouhri a rejeté la demande du CICR de prouver que Guilad Shalit est vivant, appelant l’organisation à ne pas « jouer le jeux d’Israël ».

 

 

Pour sa part, le parlementaire Hamas, Salah El-Bardawill, a estimé que cette demande était une « tentative d’Israël de repérer l’endroit où le soldat était emprisonné ». Il a indiqué que « la seule façon d’obtenir des informations sur Shalit est de libérer les détenus palestiniens ».

http://www.guysen.com/news_Dossier-Shalit-le-Hamas-repousse-la-demande-de-la-Croix-Rouge_317700.html

 

 

GUILAD SHALIT - Netanyahou : fin de partie pour le Hamas
par Gerard Fredj
Benjamin Netanyahou a annoncé, après le refus du Hamas d'apporter des preuves vie de Guilad Shalit, sa décision de durcir les conditions de détention des prisonniers de l'organisation islamiste,...

ajoutant " Israël n'a aucune obligation à leur égard si ce n'est le respect des lois israéliennes et des conventions internationales ".

Ainsi, Israël va interdire l'inscription à des études universitaires : 
" il n'y aura plus de doctorat de la terreur, la partie est finie" a 
martelé le Premier ministre qui s'exprimait dans le cadre de la conférence Présidentielle à Jérusalem.

Sans préciser les étapes de ce durcissement de ton, les autorités israéliennes pourrait limiter les visites aux détenu au nombre prévu par la loi, bannir la télévision, les téléphones portables et internet.

A plusieurs reprises, les médias israéliens s'étaient étonnés de voir des détenus du Hamas publier leurs photos sur leurs pages Facebook, ou éditer des prises de positions politiques filmées à partir de téléphones portables puis mise en ligne sur Internet.

Une proposition analogue avait déjà été formulée en mars 2009 par une commission présidée par l'ancien ministre de la Justice, Daniel Friedman.

Netanyahou qui a félicité les responsables politiques français et britanniques pour leurs déclarations en faveur de Shalit à déclarait qu'il était temps de mettre sous pression le Hamas 'politiquement et moralement, au quotidien', pour obtenir la libération de Shalit


israel-infos

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 15:22

 

Petit rappel - La France entre autres donateurs s'apprêtent a donner des millions d'euros à Abbas maintenant copain du 'Hamas ce mois-ci à la conférence des donateurs......

 

Le père de Gilad Shalit a annoncé lundi sur Europe 1 le dépôt d'une plainte à Paris.

 


Merci à David pour son lien!

 

 Le père de Gilad Shalit va porter plainte lundi à Paris pour enlèvement et séquestration.  

Noam Shalit est sans nouvelles de son fils depuis deux ans. Le père de Gilad Shalit a annoncé lundi matin sur Europe 1 le dépôt d'une plainte en France pour enlèvement et séquestration de son fils, soldat israélien à la nationalité française capturé en 2006 à la lisière de Gaza.

 

Gilad Shalit a été capturé à la lisière de la bande de Gaza le 25 juin 2006  par un commando de trois groupes armés palestiniens de Gaza, dont l'un relevant  du Hamas, qui vient récemment de sceller un pacte de réconciliation avec le  Fatah du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.
 

"On a espéré pendant des années que les négociations pourraient ramener Gilad à la maison, mais comme cela ne se se passe pas, on recherche tous les moyens pour le ramener", a-t-il expliqué. Une plainte sera déposée à 10h lundi matin pour enlèvement et séquestration, "contre le Hamas", selon Noam Shalit, auprès du doyen du juge d'instruction du tribunal de grande instance de Paris. Une telle procédure devrait aboutir à la désignation d'un juge d'instruction.

 

"Nous espérons que le juge français ouvre une procédure car "le juge a les moyens de trouver les personnes qui le séquestrent et de décider quoi faire", a ajouté le père du soldat.

 

"On espère qu'il est en vie"

 

Noam Shalit ne sait pas si à l'heure actuelle son fils est encore en vie. "Nous ne savons pas, on l'espère. On n'a aucun signe de vie de sa part depuis deux ans", a-t-il précisé. Il serait à Gaza, arrêté par le Hamas, selon son père. La dernière preuve de vie envoyée était une vidéo du jeune soldat. Et il n'a a eu aucun lien direct avec son fils depuis 5 ans. La Croix-Rouge et le Croissant -Rouge n'ont jamais été autorisés à rencontrer Gilad Shalit.

  

Près de cinq ans après le début de sa détention, Noam et Aviva Shalit, les  parents du jeune soldat, ont décidé de porter plainte, avec constitution de  partie civile, pour "enlèvement et séquestration", à Paris, avec comme  circonstances aggravantes qu'il est "retenu en otage" et qu'il a pu "subir des  actes de tortures ou de barbarie".

  

"Aussi bien l'enlèvement que la séquestration de Gilad Shalit ont été  accomplis sans ordre des autorités constituées et hors les cas prévus par la  loi", ce qui caractérise son "illégalité", estiment les parents du captif, en  appui de leur plainte.

 

Ils soulignent qu'il s'agit d'un acte "revendiqué", ce qui ne laisse "aucun  doute" sur son caractère intentionnel.

 

Appel à Sarkozy, Obama et Merkel

 

Le père du jeune soldat a également lancé un appel à la communauté internationale. "On demande à toute la communauté internationale d'arrêter ce crime et nous demandons à tous les dirigeants, Barack Obama, Nicolas Sarkozy et la chancelière Merkel de continuer, de faire pression sur le Hamas", a-t-il ajouté. En Israël, Noam Shalit s'est installé dans une tente depuis un an sous les fenêtres du Premier ministre israélien afin de faire pression. Mais sans grand résultat pour le moment. "Le Premier ministre ne vient pas souvent nous voir", explique-t-il.

 

"Mon travail aujourd'hui c'est de ramener Gilad à la maison , on ne partira pas sans Gilad", a martelé Noam Shalit.

 

 


haabir-haisraeli

http://www.europe1.fr/International et http://lci.tf1.fr/filnews/monde

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