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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 11:54

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Le Shin Bet découvre des cellules terroristes du Hamas.

Une opération conjointe du Shin Bet, de Tsahal et de la police a mis à jour une organisation terroriste très étendue en Judée-Samarie. Des dizaines d’agents opérationnels ont été arrêtés, dont celui qui a perpétré l’attentat à la bombe à Jérusalem, en mars dernier…[Lire la suite »]

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 12:30

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Un Général de Tsahal : La probabilité de guerre régionale s’accroît

Un officier supérieur de Tsahal met en garde contre un “hiver islamiste” qui peut déboucher sur une guerre régionale, pourrait précipiter l’usage d’ADM ; on a découvert de nouvelles armes létales entre les mains des terroristes, au cours du dernier cycle de combat à Gaza, selon le Général-Major Eisenberg… [Lire la suite »]

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 08:46

 

Nucléaire - carte dynamique des armes nucléaire dans le monde

 

 

Allez on s'accrohe ! et on y va pour un petit tour du monde

Pas de panique c'est effrayant !

 

      Cliquez sur la carte

nucleaire-dans-le-monde.jpg

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 08:35

 

 

Ehoud Barak - Un désastre ! Les services avaient prévenu des attentats palestiniens

 

De nouvelles alertes ont été communiquées, elles sont sérieuses - Espérons que le pitre à la défense les prendra en considération CETTE FOIS !

 

Selon une source haut placée dans les Renseignements, « le nouveau directeur du ‘Shin Bet’, Yoram Cohen aurait ‘piqué’ une terrible colère contre le ministre de la Défense Ehoud Barak après les attentats d’Eilat ». Cohen aurait reproché au ministre « la manière désastreuse dont il a géré les renseignements que lui avait fournis le ‘Shin Bet’ sur la préparation des attentats, leurs auteurs et leurs commanditaires ».
Après les attentats, Ehoud Barak s’était pourtant empressé d’attribuer la responsabilité indirecte de la tragédie au commandant de la région sud, Tal Rousso, qui n’aurait pas pris les mesures qui s’imposaient pour mettre à l’abri la population civile le long de la frontière israélo-égyptienne.
Mais il s‘avère que le problème s’est situé plus en amont, au niveau du ministre lui-même. Selon Yoram Cohen, « Barak avait reçu tous les renseignements et avertissements de la part du Shabak, à temps et avec tous les détails, y compris les noms et adresses du groupe de commandement localisé à Gaza », et qui a d’ailleurs été éliminé rapidement peu après les attentats. Cette même source indique « que Tsahal n’avait pas reçu depuis longtemps des informations aussi précises et d’aussi bonne qualité de la part du ‘Shin Bet’ » et « que la recommandation faite au ministre avait été de lancer une opération préventive pour atteindre les commanditaires à Gaza ». Mais le ministre s’y serait opposé, « afin de ne pas embraser le terrain ». Finalement, cette « religion de l’apaisement dont est adepte Ehoud Barak» selon les propres termes de cette source, a fait que huit juifs ont été eux bel et bien « embrasés ».
Par ailleurs, cette source des Renseignements affirme « que les éléments fournis à l’Etat-major de Tsahal n’avaient pas été intégralement transmis aux officiers de terrain, ce qui explique le manque de préparation de Tsahal dans la région où se sont déroulés les attentats.
A la lumière de ces éléments, l’un des hommes politiques présents à un débat sur cette question à la Commission des Affaires étrangères et de la Défense, a qualifié de « miracle, le fait que le chauffeur du bus n’ait pas été touché par les balles des terroristes, car cela aurait stoppé la route du véhicule, et les terroristes auraient pu alors y monter et tuer un à un ses dizaines de passagers».
La source du Rensiegnement conclut « que l’intérêt supérieur de l’Etat est de préserver à tout pris ses citoyens et non préserver à tout prix le calme ».
A la direction du ‘Shin Bet’ on refuse de commenter les déclarations de cette source, et au ministère de la Défense on les qualifie « d’entièrement fantaisistes »…

Shraga BLUM

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 06:13

 

 

 

 

Les périls d’un Sinaï remilitarisé

 

Par Caroline B.Glick

 

source


Adaptation française de Sentinelle 5771 ©

 

Selon les termes du traité de paix israélo-égyptien, il est interdit à l’Egypte de déployer des forces militaires dans le Sinaï.


 

     

 

 

  

L’armée égyptienne sera-t-elle autorisée à remilitariser le Sinaï ? Depuis que des terroristes palestiniens et égyptiens ont traversé la frontière à partir du Sinaï vers Israël le 18 août et assassiné huit Israéliens, cela a été une question centrale en discussion aux échelons les plus élevés du gouvernement et de Tsahal.

 

Selon les termes du traité de paix israélo-égyptien, il est interdit à l’Egypte de déployer des forces militaires dans le Sinaï. Israël doit approuver toute mobilisation militaire égyptienne dans la zone. Aujourd’hui, l’Egypte demande de déployer ses forces en permanence dans le Sinaï. Une telle décision requiert un amendement au traité.

 

Soutenus par l’administration Obama, les Egyptiens disent qu’ils ont besoin de déployer des forces dans le Sinaï pour freiner et vaincre les forces jihadistes progressant maintenant de façon rampante dans la péninsule. En plus de s’attaquer à Israël, ces jihadistes ont ouvertement mis au défi le contrôle gouvernemental égyptien sur le territoire.

Jusqu’à présent, le gouvernement israélien a donné des réponses contradictoires à la requête égyptienne. Le ministre de la défense Ehud Barak a déclaré au journal « The economist » la semaine dernière qu’il soutient le déploiement de forces égyptiennes. Le Premier ministre Benyamin Netanyahou a déclaré dimanche qu’il envisageait ce déploiement mais qu’Israël ne doit pas se précipiter pour amender le traité de paix avec l’Egypte.

Samedi, Barak a tempéré sa déclaration précédente, proclamant qu’aucune décision n’avait été prise sur le déploiement égyptien dans le Sinaï.

Les déclarations confuses du gouvernement sur le déploiement de troupes égyptiennes indiquent qu’au minimum, le gouvernement n’est pas sûr de la meilleure évolution de son action. Cette incertitude est due en grande partie à la confusion sur les intentions de l’Egypte.  


Les chefs militaires égyptiens ont vraiment intérêt à empêcher des attaques jihadistes sur les installations égyptiennes et autres intérêts dans le Sinaï. Mais cet intérêt se traduit-il en un intérêt pour la défense des installations et des intérêts israéliens ? Si l’intérêt prévaut, alors le déploiement de forces égyptiennes peut être une option raisonnable. Si les chefs militaires égyptiens considèrent que ces intérêts sont mutuellement exclusifs, alors Israël n‘a pas intérêt à un tel déploiement.

 

La confusion d’Israël sur la direction stratégique et les intérêts de l’Egypte fait écho à sa confusion dissipée tout récemment sur la direction stratégique de la Turquie suite à l’ascension du Parti islamiste AKP au pouvoir en 2002. Sous la direction des USA, en dépit de la rhétorique hostile du Premier ministre turc Recyp Tayyip Erdogan concernant Israël, Israël a continué de croire que le pays et son gouvernement étaient intéressés à maintenir l’alliance stratégique avec Israël. Cette croyance a commencé de se dénouer quand Erdogan a adoubé le Hamas en janvier 2006 et a montré sa volonté de fermer les yeux sur l’utilisation par l’Iran du territoire turc pour transférer des armes au Hezbollah pendant la guerre en juillet et août 2006.

Pourtant, du fait du soutien des USA à Erdogan, Israël a continué de vendre des armes à la Turquie jusqu’à l’an dernier. Israël a seulement reconnu que la Turquie s’était transformée d’allié stratégique en ennemi stratégique après que Erdogan eût parrainé la flottille terroriste pour Gaza en mai 2010.

 

Comme ce fut le cas avec la Turquie sous Erdogan, la confusion d’Israël sur les intentions de l’Egypte n’a rien à voir avec le comportement des dirigeants militaires. Comme Erdogan, la junte égyptienne n’adresse pas des signaux mêlés à Israël.


L’ancien président égyptien Hosni Moubarak n’a jamais été un allié stratégique d’Israël de la manière dont la Turquie l’était avant Erdogan. Cependant, Moubarak croyait que maintenir une frontière calme avec Israël, combattre les ‘Frères Musulmans’ et garder le Hamas à distance servaient ses intérêts. Les successeurs de Moubarak de la junte ne perçoivent pas leurs intérêts de la même manière.


Au contraire, depuis qu’ils ont renversé Moubarak en février, les généraux qui dirigent l’Egypte ont fait connaître clairement que leur intérêt à cultiver des liens avec des ennemis d’Israël – depuis l’Iran jusqu’aux ‘Frères Musulmans’ – surpasse de loin leur intérêt à maintenir une relation de coopération avec Israël.


Depuis la permission à des bateaux de guerre iraniens de traverser le Canal de Suez pour la première fois depuis 30 ans, à l’ouverture de la frontière avec Gaza dirigé par le Hamas, en passant par sa réaction ouvertement hostile et comploteuse à l’attaque terroriste du 18 août depuis le Sinaï contre Israël, il reste peu de doute sur la trajectoire des relations de l’Egypte avec Israël.


Mais comme ce fut le cas avec la Turquie – et encore une fois, largement à cause de la pression américaine – les dirigeants d’Israël acceptent prudemment que le paysage stratégique de notre relation avec l’Egypte ait changé radicalement et que les règles appliquées sous Moubarak ne s’appliquent plus.


Après qu’Israël se soit retiré de Gaza en Août 2005, des terroristes de Gaza et du Sinaï ont démoli la frontière. Gaza a été immédiatement inondé d’armements sophistiqués. Le Premier ministre d’alors Ariel Sharon a passé un accord avec Moubarak pour déployer des forces égyptiennes dans le Sinaï, reconstruire la frontière et contrôler le point de passage de Rafah. Bien qu’il y ait eu des problèmes sur l’accord, du fait des intérêts partagés entre Moubarak et Israël, la décision n’était pas injustifiée.


Aujourd’hui ce n’est pas le cas. La junte veut déployer de façon permanente des forces dans le Sinaï et par conséquent elle pousse à amender le traité. La requête des généraux survient sur le fonds d’appels populistes de tout le spectre politique de l’Egypte exigeant l’annulation du traité de paix.

 

Si Israël accepte de renégocier le traité, il abaissera le coût politique d’une abrogation égyptienne ultérieure de l’accord. Il en est ainsi parce qu’Israël sera perçu comme reconnaissant de lui-même que le traité ne répond pas à ses propres besoins.

 

Au-delà de cela, il y a la nature de l’armée égyptienne elle-même, qui a été révélée pendant et à la suite de l’attaque du 18 août. Au minimum, les terroristes égyptiens et palestiniens qui ont attaqué Israël ce jour-là l’ont fait sans interposition des forces égyptiennes déployées le long de la frontière.


Le fait qu’ils aient tiré vers Israël depuis des positions militaires égyptiennes indique que les forces militaires sur le terrain n’ont pas seulement fermé les yeux sur ce qui arrivait. Plutôt, il est raisonnable de penser qu’elles ont prêté main forte aux agents terroristes.


De plus, la réponse hostile de l’armée égyptienne aux opérations défensives israéliennes pour mettre fin à l’attaque terroriste indique qu’au minimum, les plus hauts échelons de l’armée ne disposent d’aucune sympathie à l’égard du droit d’Israël de défendre ses citoyens.


Aussi bien le comportement des forces sur le terrain et celui de leurs commandants au Caire indiquent que si l’armée égyptienne est autorisée à déployer ses forces dans le Sinaï, ces forces ne serviront aucun objectif utile à Israël.

 

L’animosité démontrée de l’armée par rapport à Israël, l’incertitude de l’avenir politique de l’Egypte, l’ascension des ‘Frères Musulmans’, et la haine d’Israël partagée par toutes les factions politiques égyptiennes démontrent toutes qu’Israël ne pourra que regretter de permettre à l’armée égyptienne de se mobiliser dans le Sinaï. Non seulement les soldats égyptiens n’empêcheront pas des attaques terroristes contre Israël, mais leur présence le long de la frontière augmentera la perspective d’une guerre avec l’Egypte.


L’inaction actuelle de l’Egypte contre des agents terroristes anti-Israël dans le Sinaï a déjà amené Tsahal à augmenter le niveau de ses forces le long de la frontière. Si l’Egypte est autorisée à masser ses forces dans le Sinaï, alors Tsahal sera obligé de répondre en augmentant fortement la dimension de ses forces mobilisées le long de la frontière. Et la proximité des deux armées sera facilement exploitée par les forces populistes égyptiennes pour fomenter une guerre.

 

Dans son entretien avec le journal ‘The Economist’, Barak a déclaré bizarrement : « Parfois, vous devez subordonner vos considérations stratégiques à des besoins tactiques ». Il est difficile de penser au moindre exemple dans l’histoire humaine où les intérêts d’une nation étaient préservés en gagnant une bataille et en perdant une guerre. Et les risques avec l’Egypte sont trop élevés pour que les dirigeants d’Israël s’engagent dans un mode de pensée aussi confus et imbécile.

 

Les dangers émanant de l’Egypte post-Moubarak sont énormes et ne peuvent que croître. Israël ne peut permettre que son désir d’évènements différents obscurcisse son jugement. Il doit accepter la situation telle qu’elle est et agir en conséquence.


 

 

caroline@carolineglick.com

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 23:20

 


DEBKAfile Reportage exclusif 27 août  2011, 1:45 PM (GMT+02:00)

 

 

 

Par Marc Brzustowski

 

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 

http://www.debka.com/article/21247/

 

 

Sous la tente avec la tribu Sawarka du Sinai

 

L’armée égyptienne négocie des arrangements avec 13 chefs tribaux Bédouins du Sinaï, afin d’instaurer des milices pour contrer l’activité militante étrangère à leurs territoires, à travers la Péninsule et dans la région de la frontière israélienne. Le pack offert comprend de nouvelles armes, un entraînement et salaires versés par chèque chaque mois pour accomplir cette mission. La population bédouine du Sinaï est constituée d’environ 100 000 personnes, parmi lesquelles, les sources militaires de Debkafile estiment qu’une force de 8 à 10 000 hommes peut potentiellement se dégager.

 

 

Ces sources remarquent que l’Egypte s’est convertie à la doctrine que le Général américain David Petraeus, actuel directeur de la CIA, a appliqué en Irak, en 2006 et 2007, pour enrôler les dirigeants tribus sunnite d’Irak dans la région occidentale, dans la guerre contre Al Qaeda, en leur fournissant des armes, un entraînement et des paiements réguliers. L’armée égyptienne a déjà recruté deux dirigeants tribaux.

 

Abu Ahmed, chef des Sawarkas, a accepté, cette semaine, d’organiser ses hommes dans une force de combat pour sécuriser la frontière égypto-israélienne et la sauvegarder contre les incursions terroristes de de contrebande depuis le Sinaï. Le territoire Sawarka commence sur l’Axe Philadelphie, bordant le sud de Gaza et se prolonge à l’Ouest, par la côte méditerranéenne du nord Sinaï.

 

La tribu Tiyaha s’est, également, laissée convaincre de rejoindre l’effort égyptien pour puger le Sinaï des terroristes et des trafiquants. Elle contrôle une large surface de terre entre la frontière de Nitzana, traversant le sud de la Bande de Gaza jusqu’au Sinaï central. Cette tribu et les Sawarka commandent les routes du sud de Gaza jusqu’au sud du Sinaï. Ils sont partenaires pour les tunnels de contrebande d’armes vers la Bande de Gaza et contrôlent les réseaux criminels qui font passer des gens, de la drogue et des armes en Israël.

 

A présent, le Caire souhaite les transformer, de façon à empêcher une répétition du raid terroriste transfrontalier du 18 août, où es hommes armés ont tué 8 Israéliens sur l’autoroute d’Eilat. Les sources militaires de Debkafile révèlent que les 15 à 20 terroristes qui ont perpétré les attentats sur l’autoroute d’Eilat ont passé plusieurs jours sur le territoire Tiyaha avant d’attaquer Israël.


Selon le principe qu’il en suffit d’un pour en attraper l’autre, les Egyptiens escomptent transformer ces tribus bédouines de contrebandiers et complices de terroristes en gardiens de la loi et en bras armés permettant d’éradiquer les réseaux criminels et la violence terroriste transfrontalière dans le Sinaï.

 

Leur effort devrait passer son premier test très bientôt : Israël a de solides renseignements indiquant qu’n groupe du Jihad islamique, parrainé par l’Iran, se dirige de Gaza en direction du Sinaï pour lancer de nouveaux raids transfrontaliers en Israël.

 

D’autres mouvements sont également signalés dans un autre secteur du nord-Sinaï, où un contingent de l’armée américaine de la Force multinationale, postés là depuis les trois dernières décennies pour sécuriser l’accord de paix israélo-égyptien, a reçu l’ordre de renforcer son entraînement pour se préparer à une situation déclinante au Sinaï, depuis la révolution égyptienne.

 

 Un responsable de la FMN a déclaraé que les près de 900 soldats américains avaient reçu des instructions en matière de protection des forces et des installations, en cas d’attaques de style Al Qaeda en Egypte.

 

 

Nous avons probablement besoin d’ajouter plus d’exercices de combat”, a expliqué le Colonel Eric Evans, de l’armée américaine. « Nous étoffons de plus en plus notre armement et ns mouvements. Nous montons progressivement en intensité ».

 

 

Nos sources militaires relevant, cependant, que les prétentions des médias du Caire concernant un plan égyptien visant à démolir les tunnels de contrebande du Hamas n’étaient rien de plus que de la désinformation consistant à masquer sa campagne en cours de recrutement parmi les tribus bédouines. Si ces groupes émergent, Israël et son armée seront confrontés à trois problèmes essentiels :


1.  Depuis la première explosion du gazoduc de gaz naturel égypto-israélien, le 5 février, Israël a autorisé l’entrée d’environ 3000 soldats dans le Sinaï, bien au-delà du quota d’escadrons de police limités et légèrement armés, autorisé par les clauses militaires de leur traité militaire.


Quoi qu’il en soit, samedi 27 août, des responsables égyptiens ont avancé un point contredisant une assertion du Ministre de la Défense, Ehud Barak, le jour précédent, selon laquelle Israël avait déjà autorisé le transfert de plusieurs milliers de soldats égyptiens vers le Sinaï pour y renforcer la sécurité. Le Caire n’est clairement pas satisfait et veut augmenter leur nombre. Israël devra se mettre au clair pour savoir s’il permet à l’Egypte d’amener encore plus de troupes dans le Sinaï. Même si son consentement est approprié à la situation présente, une fois là, les troupes supplémentaires égyptiennes ne quitteront  probablement pas l’endroit, ensuite.

 

2.  Pour la première fois dans l’histoire du Sinaï, les autorités compétentes livreront la sécurité à ses habitants indigènes.

 

Bien que la plupart des tribus du Sinaï ont des liens de parenté avec les Bédouins du côté israélien de la frontière. Israël pourrait décider d’instaurer une milice bédouine correspondante, pour un service de garde de son côté. Le cadre existe déjà. L’armée israélienne dispose déjà d’un bataillon bédouin de reconnaissance opérant dans le secteur de Gaza.


3. 
 Aussi bien l’Egypte qu’Israël ont accumulé assez d’expérience des tribus bédouines du Sinaï, au cours d’au moins trois guerres, pour ne pas faire confiance à leur loyauté changeante. A la différence des tribus sunnites irakiennes d’Al Anbar, leurs obligations envers les maîtres qui les paient, qu’ils perçoivent comme des étrangers ou des intrus, sont interchangeables selon les circonstances et l’ampleur des émoluments  qu’ils offrent. Aussi, si jamais les contrebandiers, al Qaeda ou les organisations terroristes palestiniennes proposent des sommes surpassant l’offre égyptienne, les chefs tribuax ne leur diront pas « non ». Le plan du Caire pour combattre la terreur sinaïtique par procuration, est par conséquent, singulièrement fragile. 

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 21:15


DEBKAfile Reportage spécial 24 août 2011, 10:17 PM (GMT+02:00)

 

Par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 


http://www.debka.com/article/21236/

 

Tags:  Israel     Egypt    Palestinian Jihad Islami    Terror    missile attacks    Sinai 

 

 

La frontière d’Israël avec l’Egypte : autrefois une frontière en paix.

 

Les unités à la frontière israélo-égyptienne sont entrées en alerte maximale, mercredi 24 août dans la nuit, à la suite d’un renseignement spécifique annonçant que le Jihad Islamique palestinien se préparait à lancer une nouvelle attaque terroriste transfrontalière contre Israël à partir du Sinaï.

 

Plutôt dans la journée de mercredi, le Général Benny Gantz, chef d’Etat-Major des forces de défense d’Israël a annoncé que Tsahal ne traitait plus la frontière égyptienne comme une frontière en paix, au regard des nouveaux périls. La situation nouvelle s’est illustrée par les attentats perpétrés par les terroristes palestiniens, à partir du Sinaï égyptien, le 18 août, tuant 8 civils israéliens et en blessant 40.

 


Tsahal  est force d’élever le niveau de la mission de la Division Edom de l’armée, a déclaré le général, d’un rôle de défense de la frontière, à celui de proactivité offensive, devant parer aux attaques transfrontalières, missions pour lesquelles elle recevra des financements, des moyens et du personnel de combat supplémentaires, des systèmes de renseignement et des armes.

 


Ceci constitue un changement radical dans les perspectives de l’armée. Depuis trois décennies, depuis qu’il a conclu un  traité de paix avec l’Egypte, Israël percevait leur frontière commune de 200 kms de long comme sûre et nohistile. Durant les derniers mois, Tsahal s’est trouvée dans l’obligation de commencer à réfléchir en des termes inédits.


Les sources militaires de Debkafile révèlent que les officiers de la Division Edom seront approvisionnés avec du materiel de surveillance, pouvant détecxter les menaces qui prennent forme à l’intérieur du Sinaï et d’unités blindées pour les combattre.

 

The Edom Division is currently composed of two brigades, the 76th Military Engineering Battalion, two intelligence companies – for gathering field intelligence and electronic surveillance, the mixed male and female 33rd Infantry Brigade and the Special Forces Reserve unit.

Our sources report that this set p will be given "iron and intelligence teeth." Tank units, armored infantry, airborne radar and early warning electronic capabilities will be strung the length of the Egyptian border.

 

 

Nos sources mentionnent que ce dispositif se verra doter « d’une mâchoire d’acier et de renseignement ». Des unités de tanks, d’infanterie motorisée, de radars aériens et de capacités électroniques d’alerte précoce seront renforcées tout le long de la frontière égyptienne

 

L’attaque du 18 août sur l’autoroute menant à Eilat a révélé que les terrorists palestiniens jouaient au chat et à la souris entre la Bande de Gaza et le Sinaï égyptien, ajoutant de la volatilité des deux côtés de la frontière égyptienne et mettant une forte pression sur les relations israélo-égyptiennes. L’Iran tire les ficelles pour aggraver la situation.

 

L’extension des forces à la frontière est conçue pour maintenir la situation sous un meilleur contrôle, en répondant aux problèmes qui émergent :

 

1.  Le tumulte, causé par la mort de trois officiers de police égyptiens dans le Sinaï, alors que les Israéliens luttaient contre environ 15 hommes armés palestiniens, ne s’est pas apaisé. Les regrets israéliens ne semblent pas avoir contenté es dirigeants militaires au Caire. L’enquête israélienne initiale a publié ses premières découvertes mercredi 24 août, confirmant que Tsahal soupçonne le personnel de la sécurité égyptienne ait pu être touché, dans le feu des échanges de tirs avec les terroristes, et qu’il tente par tous les moyens d’empêcher que cela se produise à nouveau. Cependant, les manifestants dans les rues d’Egypte continuent d’exiger qu’Israël soit sanctionné et personne n’écarte la possibilité que des soldats égyptiens ou la police se saisissent du problème et mettent sur pied des représailles en freelance contre Israël.

 

2.  Le nouveau redéploiement israélien véhicule un message à l’intention du Caire :


L’exigence de la Junte militaire de réviser les clauses militaires du traité de paix pour qu’il permette le stationnement de forces égyptiennes étoffées à hauteur de la frontière israélienne, alors que le Sinaï était, jusqu’à présent, démilitarisé, ira de pair avec l’apport de forces supplémentaires du côté israélien, également. La réaction du Caire à l’agonie des moments où la frontière entre eux était en paix est attendue et observée à Jérusalem.


3. Les organisations terroristes palestiniennes de la Bande de Gaza ont été encouragées par le succès de leurs premiers raids depuis le Sinaï et se sont preparées avec impatience à faire pire encore.

Au lever du jour, mercredi matin, Tsahal a éliminé une figure de proue du Jihad Islamique, Ismaïl Zadi Ismaïl Azmar, qui a organisé la contrebande de missiles Grad iraniens vers la Bande de Gaza à travers le Sinaï. Asmar a également fourni le financement nécessaire aux 15 terroristes et plus qui ont mis l’autoroute d’Eilat au sud d’Israël à feu et à sang.

 

Jusqu’à présent, aucun porte-parole israélien n’a confirmé les révélations de Debkafile, le jour des attentats, que l’Iran, à travers le Hezbollah, était derrière, bien que le Jihad Islamique est le supplétif palestinien notoire de l’Iran et que Téhéran utilise les contrebandiers du Sinaï pour transférer les fonds nécessaires à la planification et à l’exécution de l’attentat.


Officiellement, Israël pointe encore la culpabilité de son exécution sur les Comités populaires de la Résistance.

 

Mercredi soir, le Jihad Islamique a tire 7 missiles Grad contre BeerSheva, Ashkelon, Ofakim et le District d’Eshkol, à la suite d’un raid aérien israélien prenant pour cible et tuant le chef de l’équipe charge des Grad.

 

4. On rapporte que Le Caire dessinait, mercredi, la carte des tunnels de contrebande reliant le Sinaï à la Bande de Gaza, en préparation d’une opération visant à les démolir.

 

Les sources anti-terroristes de Debkafile dévoilent que Le Caire a décidé d’aller de l’avant dans la mise en œuvre de ce plan, après que le Hamas ait rejeté son ultimatum lui intimant de mettre la main sur tous les agents d’Al Qaeda et sur les évadés égyptiens, la plupart étant des extrémistes musulmans, qui se sont échappés de prison en février, au début du soulèvement contre l’ancien Président égyptien, Hosni Moubarak.


L’armée égyptienne a averti le Hamas que son refus de mettre la main sur eux aurait un prix : la destruction du réseau de tunnels de contrebande de Gaza.

 

Les stratégistes de Tsahal s’attendent pleinement que le Hamas et les autres groupes terroristes palestiniens répliqueront à cette opération en frappant Israël. Ils embraseront la frontière depuis le Sinaï, et les cellules d’Al Qaeda, du Hamas et du Jihad Islamique déjà implantées là lanceront de nouveaux raids transfrontaliers dans le Sud d’Israël et Eilat.

 

 

L’annonce faite par le Lieutenant-Général Gantz de la révision du Statut de la frontière israélo-égyptienne et le renfort de la division Edom était destinée à produire un effet dissuasif.

 

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 07:02

 

 

 

Le terroriste du Jihad Islamique éliminé cette nuit était impliqué dans les attentats d’Eilat.

L’air force israélienne a éliminé un dirigeant local du groupe à Rafah qui, selon des responsables de la défense était responsable du financement des attentats qui ont fait huit morts israéliens.


Hanan Greenberg

Par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 

Dernière mise à jour : 

24.08.11, 14:17 / Israel News

 

 

ynetnews.


Un terroriste du Jihad Islamique en action a été tué dans l’explosion de son véhicule circulant dans la bande de Gaza, tôt ce mercredi, et les Palestiniens ont déclaré que cela résultait d’un frappe aérienne israélienne ; Tsahal a confirmé le rapport.

  

Selon des sources militaires, ce terroriste était responsible du financement des attentats teroristes près d’Eilat, la semaine dernière, lors desquels 8 Israéliens ont trouvé la mort. En plus de quoi, on l’a définit comme « une bombe à retardement », puisqu’il était impliqué dans la planification d’autres attentats dans le sud.

 

D’autre part, le chef d’Etat-Major a renforcé les forces près de la frontière du Sinaï et les moyens du centre de commandement sécuritaire d’Eilat. Cette décision signifie que ce secteur fera l’objet d’une priorité particulière notamment dans l’allocation de financement et de personnel. 

Cinq nouvelles roquettes sont tombées près d'Ashkelon, d'Ofakim et d'Eshkol, sans faire ni blessés ni dégâts. 

Tsahal a répliqué en tirant plusieurs obus en direction d'une cellule terroriste qui s'apprêtait à lancer des roquettes. Les membres de cette cellule semblent avoir réussi à s'enfuir sans être touchés.

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 10:28

 

 

 


Un dirigeant du Jihad Islamique éliminé dans une explosion à Gaza.

 

La force aérienne israélienne a pris pour cible la voiture d’un chef local du groupe à Rafah ; les Palestiniens ont tire deux obus de mortiers sur l’ouest du Néguev

Reuters

Par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 

Publié le: 

24.08.11, 07:21 / Israel News

 

ynetnews

 

 

 

Un responsable du Jihad islamique est mort dans l’explosion de sa voiture, dans la bande de Gaza, mercredi et les Palestiniens affirment que cela résulte d’une frappe aérienne israélienne. Tsahal a confirmé le rapport.

 

 

L’offensive a suscité la réaction d’un membre de premier plan de l’organisation à Gaza, Ahmad al-Mudallal, qui a, aussitôt menacé Israël de représailles et déclaré que « ce crime avait pour but de souligner qu’Israël ne comprend que le langage du sang et de la terreur ».

 

“Nous mènerons des actions contre l’ennemi dans un langage qu’il comprend, le langage du sang”, a-t-il répété. « Nous ne pouvons ignorer les crimes qu’il commet contre notre peuple ».

 

 

 

Plusieurs heures après la frappe, deux obus de mortiers ont explosé dans l’ouest du Neguev, ne causant ni blessures ni dégâts.

 

 Remnants of the Islamic Jihad operative's car targeted overnight (Photo: Reuters)

  Les décombres de la voiture de l’opérateur du Jihad Islamique, prise pour cible durant la nuit (Photo: Reuters)

 

 

Egalement Durant la nuit, un avion de chasse de l’IAF a pris dans son objectif deux terroristes de Gaza, après les avoir repérés, tentant de tirer des roquettes sur le sud d’Israël, à partir de deux localisations différentes.

  

 

Le Jihad islamique a identifié l’homme éliminé comme étant un dirigeant local de la ville de Rafah, au sud de la Bande de Gaza. Un porte-parole du service médical contrôlé par le Hamas a déclaré que deux autres personnes ont été blessées, à la suite de la frappe israélienne sur la voiture prise pour cible.

 

Le porte-parole de Tsahal a affirmé qu’Al-Asmar “était impliqué dans la contrebande d’armes et aguerri aux opérations militaires complexes dans le Sinaï ». L’armée a ajouté qu’ »il y avait eu plus tôt plusieurs tentatives, de la part de terroristes de Gaza, de perpétrer des attentats dans le Sinaï, et que c’était ce en quoi cet agent-là était impliqué ».

 

 

Les résidents des communautés de la périphérie de Gaza ont, une fois encore, été appelés à rester à proximité d’abris fortifiés, à une distance de 15 secondes. Les instructions précédentes, annonçant que les factions palestiniennes avaient décrété un accord de cessez-le—feu, ont été annulées.

 

 


Israël et les factions palestiniennes de Gaza auraient convenu, lundi, d’un cessez le feu , selon des responsables, après cinq jours d’intenses violences transfrontalières.

 

Ilana Curiel et Hanan Greenberg ont contribué à ce reportage.

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 09:17

Tsahal assume ses responsabilités en Judée-Samarie

http://blogtsahal.wordpress.com


En Avril dernier, l’Armée Israélienne a mis en place une nouvelle politique d’enquête sur les victimes palestiniennes en Judée-Samarie. 

Les soldats israéliens et leurs commandants respectent sitrictement les principes et les valeurs du Code Éthique de l’Armée Israélienne.

En avirl 2011, l’Avocat Général militaire, le Général de division Avichai Mendelblit a mis en place une nouvelle politique concernant les victimes palestiniennes en Judée-Samarie.

Cette nouvelle politique exige que chaque affaire dans laquelle des Palestiniens non impliqués sont tués ou blessés par des tirs de l’Armée Israélienne soit étudiée immédiatement par la Division d’Investigation Criminelle de Tsahal. Cette politique est mise en oeuvre automatiquement à moins que l’incident se soit produit clairement dans le cadre des combats.

Une politique en accord avec le Code Éthique de l’Armée Israélienne

Les soldats israéliens et leurs commandants respectent sitrictement  les valeurs du Code Éthique de l’Armée Israélienne.

Parmi les différentes principes fondamentaux selon lesquelles un soldat de Tsahal est tenu d’agir, la vie et la dignité humainte sont érigées en valeur suprême. Tsahal et ses soldats ont l’obligation de défendre la dignité humaine. Chaque être humain doit être respecté indépendamment de son origine, de sa religion, de sa nationalité, de son sexe, de son statut ou de sa position.

Les soldats doivent rester humains, même pendant les combats. Les soldats de Tsahal ne recourront à leurs armes et à la force que dans le cadre de leurs missions, et seulement en cas de nécessité, et conserveront une attitude humaine même durant le combat. Les soldats de Tsahal n’utiliseront pas leurs armes et la force pour porter atteinte à des êtres humains qui ne sont pas des combattants ou des prisonniers de guerre, et feront tout pour éviter de porter atteinte à leurs vies, leurs corps, leur dignité et leurs biens.

L’unité de la Justice Militaire : son rôle est de juger les soldats sur des crimes relatifs à une violation du droit civil ou militaire

L’unité de la Justice Militaire (hébreu : הפרקליטות הצבאית, ‘HaPraklitout HaTsvait’) est un organisme qui aide les différentes unités de Tsahal à accomplir leurs missions et à maintenir l’ordre général. Leur moyen d’action est le conseil et l’assistance en matière de droit et de législation.

Cette unité, fondée en 1949, est une unité militaire indépendante. C’est l’organe judiciaire de l’armée israélienne. Les tribunaux reposent sur la croyance dans le respect de la loi,  qui est l’un des piliers de la justice de l’État d’Israël. Leur rôle est de juger les soldats sur des crimes relatifs à une violation du droit civil ou militaire.

 

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